Posté : mar. nov. 26, 2013 12:48 am
Sur et dans les Eaux : le Blocus
[img]http://fr.ria.ru/images/19547/72/195477299.jpg[/img]
Toute la Flotte "Sud" participe directement ou indirectement au blocus-offensif contre la Fiémance.
Constitution de la IIème Flotte Sud :
[quote]_ 350 Patrouilleurs
_ 100 Frégates
_ 90 Destroyers
_ 30 Croiseurs
_ 63 Sous-marins [/quote]
Les patrouilleurs/petites corvettes patrouillent à l'extérieur du blocus, entre les côtes de l'Impériak, Juvna (son canal) et -avec plus de vigilance- le littoral Sud de la Fiémance, pour surveiller à vue et/ou brouiller les radars ennemis. C'est également eux qui, avec d'autres navires (cargos et petits cargos juvniens), organisent le ravitaillement et la logistique.
Les frégates, contrairement aux sous-marins et aux patrouilleurs (plus mobiles), sont membres des mêmes groupes d'assaut que les plus gros navires de surface. Ils sont les yeux de la Flotte : ils disposent des radars les plus perfectionnés et les plus actifs à l'échelle opérationnelle dans le cadre des bombardements mer-sol des littoraux. Ils assurent en même temps une protection anti-missile et anti-aérienne aux autres navires de leurs flottilles respectives.
Les destroyers et croiseurs, forment l'ossature principale du blocus et bombardent tous les ports et navires fiémançais détectés avec leur désormais célèbres missiles de croisière Sapsan, tout en scrutant le ciel avec les batteries AA emportés SA-11 -DCA moyenne portée par défaut- (pour les destroyers) et surtout SRA -DCA "ultra" longue portée, spécialisée dans la lutte anti-missile balistique/stratégique- (pour les croiseurs) et Pantsir -DCA la plus récente, spécialisée dans la lutte anti-missile tactique, courte et moyenne portée. Les bâtiments se couvrent ainsi les uns les autres toujours à distance raisonnable entre les bâtiments -unités singulières- d'abord (quelques milliers de pieds) et les différentes flottilles -groupes d'unités- ensuite (quelques dizaines de milles marins).
Leurs cibles : navires de surface, infrastructures portuaires (militaires et commerciales),
Les sous-marins chassent les autres sous-marins, coulent les navires qui oseraient traverser le blocus et protègent plus globalement les unités de surface des flottilles du blocus. Le gros des submersibles défendent en particulier les arrières de celui-ci, contre une probable attaque navale étrangère, ou opérée par des navires fiémançais (notamment sous-marins) situés à l'extérieur du blocus. Dispersés et en déplacement perpétuel, ils complètent la structure "composite" du blocus naval contre la Fiémance, plus élaboré et bien plus important que tous les autres blocus entrepris jusqu'ici en Jeekim (Varlovie...).
La disposition de ce blocus rend contreproductif l'usage de frappe stratégique, tandis qu'aucun contact direct par mer ne peut avoir lieu entre la Fiémance et l'étranger. Les ports militaires (et bien-sûr les unités qui les hébergent) puis civils, sont bombardés à distance par les missiles Sapsan des croiseurs et destroyers. Une fois ce travail accompli, les aéroports et bases militaires du Sud de la Fiémance seront les cibles suivantes. Le ravitaillement en arrière (munitions, nourritures, réparations...) opéré par les patrouilleurs et cargos de tailles diverses, est protégé, régulier, discret et scrupuleusement progressif.
Par simple rappel, [url=http://www.simpolitique.com/post128487.html#128487]les missiles de croisière "RK-42 Sapsan"[/url], opèrent toujours en "meutes", c'est à dire que, toujours à plusieurs, ils sont capables de changer leur trajectoire avant d'atteindre leurs cibles, et passent brutalement à la vitesse hypersonique une fois rapprochés de leurs objectifs, pour éviter justement les contre-mesures.
Sur Terre : Terreur et Réorganisation en Juvna-Impériak
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/77/Marc-Guillaume_Alexis_Vadier_(1736-1828),_French_revolutionary_(small).jpg/250px-Marc-Guillaume_Alexis_Vadier_(1736-1828),_French_revolutionary_(small).jpg[/img]
Le visage symbolique incarnant la Terreur en Juvna, ordonnée par Joseph Markov (chef du NKRD)
==> Bras Armé de la Main Noire - les effectifs de renfort envoyés au Pelabssa. (secret)
[url=http://www.simpolitique.com/post184982.html#184982]Il y a (présence de 2 bases CPKO)[/url] 14 batteries SRA-600 en Juvna et Impériak, 100 SRA-500, et au moins 1 Beriev encore opérationnel, sans parler des escortes d'avions de chasse Irkout-31 et polyvalent-furtif Berkut à missiles air-air "KS-173 Novator" (réputés pour leur longue portée : 500 km). La couverture est donc suffisante, qualitativement comme numériquement.
Après prévention, il est officiellement annoncé qu'aucun avion étranger, même civil, n'ont le droit d'emprunter l'espace aérien de l'ensemble juvno-impérian et kasovien. A ce titre, il est donc ordonné aux avions AA (Beriev et Berkut) et aux batteries au sol d'abattre tous les avions ou objets volants qui oseraient violer l'espace aérien qui entoure le canal stratégique.
Les forces du Bras Armé de la Main Noire s'organisent et se préparent à une contre-offensive. Connaissant déjà le terrain, appuyés et protégés par la Rostovie, ils tentent de conserver la fidélité des mercenaires des branches externes de la MN, ou de renforcer l'enthousiasme ou la participation des recrues.
La "Terreur" est instaurée en Impériak par l'URKR, et, depuis le coup d'Etat de Saraïev-Markov (entrainant la déchéance du "pantin" Ramsewak Shankar), en Juvna également. La répression institutionnelle directement organisée par les forces spéciales de la Main Noire redouble d'intensité sur tout le pourtour du canal jusqu'en Kasovie. La population, au même titre que la Rostovie, devient prisonnière d'un [url=http://www.simpolitique.com/post186109.html#186109]Etat-Prison à ciel ouvert[/url] où des comités de surveillance révolutionnaires sont chargés d'organiser la répression contre les ennemis et les suspects. On concentre la totalité de la population (par déportations forcées ou non-violentes) dans cinq différents camps selon les cas :
_ centre communal : sorte de ville ou village contrôlé, où la population est fichée et surveillée. La liberté d'activité et de déplacement (superficiellement du moins) est à peu près respectée. Les centres communaux concentrent 90% de la population de l'ensemble.
_ centre "de réfugiés" : camp de qualité et humainement acceptable, sorte de camp de réfugié avec aides alimentaires et médicales, éducations de fortune, etc... (c'est ici que sont internés toutes les femmes et enfants est-delphiniens)
_ centre de rééducation par le travail : comme son nom l'indique, c'est un camp de travail et de rééducation.
_ centre de recrutement : comme son nom l'indique, c'est un camp de recrutement militaire pour la Main Noire.
_ centre spécialisé de Karancevir : ZATO du Juvna, QG de la Main Noire, renfermant un camp de travail pour irrécupérables et un complexe de recherche souterrain. Il est le principal camp de la mort de la Main Noire hors-Rostovie. Il renferme près de 500 000 détenus.
[img]http://fr.ria.ru/images/19547/72/195477299.jpg[/img]
Toute la Flotte "Sud" participe directement ou indirectement au blocus-offensif contre la Fiémance.
Constitution de la IIème Flotte Sud :
[quote]_ 350 Patrouilleurs
_ 100 Frégates
_ 90 Destroyers
_ 30 Croiseurs
_ 63 Sous-marins [/quote]
Les patrouilleurs/petites corvettes patrouillent à l'extérieur du blocus, entre les côtes de l'Impériak, Juvna (son canal) et -avec plus de vigilance- le littoral Sud de la Fiémance, pour surveiller à vue et/ou brouiller les radars ennemis. C'est également eux qui, avec d'autres navires (cargos et petits cargos juvniens), organisent le ravitaillement et la logistique.
Les frégates, contrairement aux sous-marins et aux patrouilleurs (plus mobiles), sont membres des mêmes groupes d'assaut que les plus gros navires de surface. Ils sont les yeux de la Flotte : ils disposent des radars les plus perfectionnés et les plus actifs à l'échelle opérationnelle dans le cadre des bombardements mer-sol des littoraux. Ils assurent en même temps une protection anti-missile et anti-aérienne aux autres navires de leurs flottilles respectives.
Les destroyers et croiseurs, forment l'ossature principale du blocus et bombardent tous les ports et navires fiémançais détectés avec leur désormais célèbres missiles de croisière Sapsan, tout en scrutant le ciel avec les batteries AA emportés SA-11 -DCA moyenne portée par défaut- (pour les destroyers) et surtout SRA -DCA "ultra" longue portée, spécialisée dans la lutte anti-missile balistique/stratégique- (pour les croiseurs) et Pantsir -DCA la plus récente, spécialisée dans la lutte anti-missile tactique, courte et moyenne portée. Les bâtiments se couvrent ainsi les uns les autres toujours à distance raisonnable entre les bâtiments -unités singulières- d'abord (quelques milliers de pieds) et les différentes flottilles -groupes d'unités- ensuite (quelques dizaines de milles marins).
Leurs cibles : navires de surface, infrastructures portuaires (militaires et commerciales),
Les sous-marins chassent les autres sous-marins, coulent les navires qui oseraient traverser le blocus et protègent plus globalement les unités de surface des flottilles du blocus. Le gros des submersibles défendent en particulier les arrières de celui-ci, contre une probable attaque navale étrangère, ou opérée par des navires fiémançais (notamment sous-marins) situés à l'extérieur du blocus. Dispersés et en déplacement perpétuel, ils complètent la structure "composite" du blocus naval contre la Fiémance, plus élaboré et bien plus important que tous les autres blocus entrepris jusqu'ici en Jeekim (Varlovie...).
La disposition de ce blocus rend contreproductif l'usage de frappe stratégique, tandis qu'aucun contact direct par mer ne peut avoir lieu entre la Fiémance et l'étranger. Les ports militaires (et bien-sûr les unités qui les hébergent) puis civils, sont bombardés à distance par les missiles Sapsan des croiseurs et destroyers. Une fois ce travail accompli, les aéroports et bases militaires du Sud de la Fiémance seront les cibles suivantes. Le ravitaillement en arrière (munitions, nourritures, réparations...) opéré par les patrouilleurs et cargos de tailles diverses, est protégé, régulier, discret et scrupuleusement progressif.
Par simple rappel, [url=http://www.simpolitique.com/post128487.html#128487]les missiles de croisière "RK-42 Sapsan"[/url], opèrent toujours en "meutes", c'est à dire que, toujours à plusieurs, ils sont capables de changer leur trajectoire avant d'atteindre leurs cibles, et passent brutalement à la vitesse hypersonique une fois rapprochés de leurs objectifs, pour éviter justement les contre-mesures.
Sur Terre : Terreur et Réorganisation en Juvna-Impériak
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/77/Marc-Guillaume_Alexis_Vadier_(1736-1828),_French_revolutionary_(small).jpg/250px-Marc-Guillaume_Alexis_Vadier_(1736-1828),_French_revolutionary_(small).jpg[/img]
Le visage symbolique incarnant la Terreur en Juvna, ordonnée par Joseph Markov (chef du NKRD)
==> Bras Armé de la Main Noire - les effectifs de renfort envoyés au Pelabssa. (secret)
[url=http://www.simpolitique.com/post184982.html#184982]Il y a (présence de 2 bases CPKO)[/url] 14 batteries SRA-600 en Juvna et Impériak, 100 SRA-500, et au moins 1 Beriev encore opérationnel, sans parler des escortes d'avions de chasse Irkout-31 et polyvalent-furtif Berkut à missiles air-air "KS-173 Novator" (réputés pour leur longue portée : 500 km). La couverture est donc suffisante, qualitativement comme numériquement.
Après prévention, il est officiellement annoncé qu'aucun avion étranger, même civil, n'ont le droit d'emprunter l'espace aérien de l'ensemble juvno-impérian et kasovien. A ce titre, il est donc ordonné aux avions AA (Beriev et Berkut) et aux batteries au sol d'abattre tous les avions ou objets volants qui oseraient violer l'espace aérien qui entoure le canal stratégique.
Les forces du Bras Armé de la Main Noire s'organisent et se préparent à une contre-offensive. Connaissant déjà le terrain, appuyés et protégés par la Rostovie, ils tentent de conserver la fidélité des mercenaires des branches externes de la MN, ou de renforcer l'enthousiasme ou la participation des recrues.
La "Terreur" est instaurée en Impériak par l'URKR, et, depuis le coup d'Etat de Saraïev-Markov (entrainant la déchéance du "pantin" Ramsewak Shankar), en Juvna également. La répression institutionnelle directement organisée par les forces spéciales de la Main Noire redouble d'intensité sur tout le pourtour du canal jusqu'en Kasovie. La population, au même titre que la Rostovie, devient prisonnière d'un [url=http://www.simpolitique.com/post186109.html#186109]Etat-Prison à ciel ouvert[/url] où des comités de surveillance révolutionnaires sont chargés d'organiser la répression contre les ennemis et les suspects. On concentre la totalité de la population (par déportations forcées ou non-violentes) dans cinq différents camps selon les cas :
_ centre communal : sorte de ville ou village contrôlé, où la population est fichée et surveillée. La liberté d'activité et de déplacement (superficiellement du moins) est à peu près respectée. Les centres communaux concentrent 90% de la population de l'ensemble.
_ centre "de réfugiés" : camp de qualité et humainement acceptable, sorte de camp de réfugié avec aides alimentaires et médicales, éducations de fortune, etc... (c'est ici que sont internés toutes les femmes et enfants est-delphiniens)
_ centre de rééducation par le travail : comme son nom l'indique, c'est un camp de travail et de rééducation.
_ centre de recrutement : comme son nom l'indique, c'est un camp de recrutement militaire pour la Main Noire.
_ centre spécialisé de Karancevir : ZATO du Juvna, QG de la Main Noire, renfermant un camp de travail pour irrécupérables et un complexe de recherche souterrain. Il est le principal camp de la mort de la Main Noire hors-Rostovie. Il renferme près de 500 000 détenus.