Posté : ven. sept. 30, 2011 1:05 pm
Système Electronique d'Assistance Video :
La situation globale est :
DEFCON2
[quote]1) Introduction :
Dans le cadre du Projet DAMOCLES, une capacité d'interception des missiles balistiques est nécessaire.
Cette interception devra être articulée de manière à pouvoir couvrir plusieurs stade du vol du missile.
Mais aussi plusieurs angles d'approche différents, en se basant autant sur les nouvelles infrastructures que sur nos atouts existants.
"LODEW" (Low Orbit Direct Energy Weapon) aura pour objectif de fournir une capacité d'interception verticale en éliminant les missiles ennemis lors de leur phase ascentionnelle.
Pour cela, des satellites seront placés en orbite pour transporter un laser au fluorure de deutérium ou au fluorure d'hydrogène.
Les satellites, positionnés au-dessus des systèmes de lancement ballistique ennemis, illumineront les missiles avec un faisceau laser.
L'objectif principal sera de détruire le missile.
Mais l'endommager ou le dévier suffisemment pour l'empêcher d'atteindre l'orbite serait suffisant face aux ICBM.
2) Études et test préliminaires des composantes :
Les études ont permi de proposer le design suivant :
[img]http://img695.imageshack.us/img695/6233/leap.png[/img]
Fig 1. : Interception en basse orbite via GAM-500A "Asp"
La défense anti-missile actuellement en place se base exclusivement sur une défense de proximité.
Ce qui correspond à la phase de réinsertion du missile.
C'est la phase où l'interception est la plus facile sur le plan individuel car la cible et trajectoire du missile sont clairement visibles.
Le missile doit en effet pénétrer l'atmosphère à un angle précis et ne peut plus changer sa trajectoire par la suite à cause de sa vitesse terminale.
C'est toutefois aussi la phase la plus compliquée pour une interception sur le plan stratégique.
Le délai disponible pour l'interception est de quelques secondes à peine.
Et cela nécessite donc d'avoir des moyens locaux déjà sur place.
Pour des raisons logistiques, il est donc impossible d'offrir une défense de proximité sur l'ensemble du territoire.
Cela implique donc de sacrifier de vastes zones et leur population.
D'autres projets sont en cours pour mettre en place une défense lors de la phase en palier.
Le missile traverse là de vastes distances.
Une défense périmétrique est donc possible, réduisant l'ampleur du dispositif de défense anti-missile en terme quantitatif.
Le "Asp" est l'un de ces projets et les tests ont jusqu'ici donné de bons espoirs.
Toutefois, l'efficacité du "Asp" est limitée à notre capacité de projection navale.
Hors, celle-ci pourrait être remise en question.
[img]http://img196.imageshack.us/img196/5374/lodew.png[/img]
Fig 2. : Interception quasi-verticale par le LODEW
Le LODEW permettra d'intercepter l'ICBM peu avant ou peu après sa sortie de l'atmosphère.
Le missile sera alors encore entier et devra suivre une trajectoire précise pour pouvoir échapper à l'attraction terrestre.
L'interception ne nécessitera donc idéalement qu'une "faible" impulsion laser.
Le décollage de l'ICBM sera repéré par nos satellites d'observation en raison de l'important dégagement de chaleur et lumière.
Les coordonnées du lancement seront relayées pour calcul au sol.
Une fois les trajectoires d'ascension probables calculées, elles seront relayées au LODEW le plus proche, qui se positionnera.
L'ensemble du processus prendra quelques secondes à peine.
Le tir laser a alors lieux.
Un point précis de la structure du missile est frappée, provoquant une hausse rapide de température qui provoque des dégats.
L'effet varie selon les matériaux dans lesquels le missile est construit.
Mais l'idée est d'endommagé suffisemment le fuselage pour que sa trajectoire se déstabilise.
Le système LODEW sera en fait composé de trois types distincts de satellite :
Les observateurs, en orbite géostationnaire, qui surveilleront en permanence des territoires précis comme la Rostovie ou le Lochlann.
Ceux-ci seront vulnérables à un tir de missiles anti-satellite.
Mais en raison de la distance entre eux et la planète, un tir de missile anti-satellite devrait être réalisé via des fusées massives.
Le délai entre le tir et l'impact serait aussi de plusieurs minutes, permettant une interception par satellite du missile anti-satellite.
Les traqueurs, en orbite basse, qui seront équippés de capteurs et de lasers pour marquer le missile pour positionnement tridimensionnel.
Ceux-ci seront encore plus vulnérables mais, nettement moins complexes, ils sont bons marché.
De plus, il est difficile de différentier un satellite traqueur d'un satellite civil avant qu'il n'ait fait usage de son laser marqueur.
Les tueurs, en orbite basse, qui utiliseront les données obtenues par les deux autres satellites pour faire feu.
Tout aussi vulnérables, ils passeront toutefois facilement pour des satellites traqueurs.
Qui eux-mêmes se confondent facilement avec des satellites civils.
Si l'ennemi tire un ICBM unique sans préalablement détruire tous les satellites présents en orbite au-dessus de son pays, l'ICBM sera détruit.
L'ennemi devrait donc littéralement "nettoyer le ciel" avant d'envisager pouvoir faire une frappe nucléaire.
Cela lui sera possible pour une frappe massive, où il ne chercherait pas à éviter une contre-attaque de notre part.
Mais cela rendrait très coûteux pour lui l'usage limité de sa force nucléaire comme outil de pression diplomatique.
Ou pour une frappe "chirurgicale" contre une flotte ou armée dans le cadre d'un conflit semi-conventionnel.
La principale question concerne le type de laser à utiliser.
Les lasers au fluorure d'hydrogène sont une technologie largement maitrisée depuis la fin des années 80.
Ils sont donc peu honéreux à produire et leur combustible est abondant dans l'industrie civile.
Mais la longueur d'onde de leur rayon est de l'ordre de seulement 2,9 micromètres.
Cela limite leur usage comme arme au seul vide spatial car l'énergie du rayon se disperce facilement au contact des solides, liquides... et gaz.
L'atmosphère terrestre représente donc un véritable bouclier contre ce type de laser.
Les lasers au fluorure de deutérium, [url=http://www.simpolitique.com/post123775.html#123775]tels que déjà à l'étude chez Navysisco[/url], ont une longueur d'onde de 3,8 micromètres.
Ils sont donc utilisables dans l'atmosphère.
Toutefois, ils nécessitent un combustible hautement toxique et coûteux à produire.
Un choix stratégique doit donc être fait pour les satellites tueurs.
Soit un grand nombre de satellites tueurs mais dont l'usage sera limité à après la sortie du missile de l'atmosphère.
L'avantage sera ici que l'ennemi devra user de d'avantage de missiles anti-satellite.
Et qu'il sera plus facile de remplacer les satellites perdus.
Le désavantage sera des chances de succès d'interception réduites car la sortie de l'atmosphère représente une étape délicate pour le missile.
De plus, il sera impossible de développer une arme tactique à partir de ces satellites dans le futur.
Cela nous limitera donc à réagir aux actions de l'ennemi.
Soit un nombre réduit de satellites tueurs capables de détruire un objectif précis sur la surface terrestre.
L'avantage est ici de pouvoir frapper des missiles dans les secondes qui suivent leur décollage.
Cela permettrait d'accroitre les incertitudes de la sortie atmosphérique et d'augmenter sensiblement les chances d'une interception réussie.
Ce serait là une véritable arme tactique qui, à terme, serait déployée en orbite haute.
Si des objectifs précis au sol peuvent être détruits directement depuis l'espace, l'ensemble des défenses anti-aériennes seront obsolètes.
Si la même chose peut être fait sans craindre de représaille, alors les armées elles-mêmes risquent de devenir obsolètes.
3) Critiques :
Comme pour les drones, il est risqué de se reposer sur un système qui dépend d'une infrastructure de communication à distance.
Les satellites, même nombreux et même avec des leurres, demeurent des cibles faciles.
Le prix d'un seul satellite pourrait facilement dépassé les 100 millions.
Voir d'avantage si l'on prend en compte les frais de développement.
Un réseau complet, capable de couvrir l'ensemble des "points chauds", ne pourrait être constitué qu'après une décennie ou plus.
Ce programme s'appuie sur des technologies qui demanderont encore plusieurs années avant d'arriver à maturité.
Nous conseillons donc d'abord d'augmenter les subsides à Navysisco pour le développement d'une arme laser anti-aérienne basée au sol ou en mer.
Développer une arme laser basée au sol qui peut atteindre une cible en orbite basse sera moins coûteux à développer.
Il sera ensuite très facile d'inverser le processus.
EN ATTENTE DE VALIDATION DU BUDGET SUITE AUX DISCUSSIONS AU SEIN DE L'OTH.[/quote]
Code : Tout sélectionner
-Bonjour, Sous-Secrétaire Marshall,
Merci de patienter tandis que nous établissons la connexion.
... LoadingDEFCON2
Code : Tout sélectionner
Sélection des archives du Département de la Défense détectée...
Sélection des archives du Département de la Défense confirmée...
Sélection des archives du Sous-Département des Acquisitions, Technologies et Logistiques détectée...
Veuillez entrer votre mot de passe...
Mot de passe confirmé...
Sélection des archives du Sous-Département des Acquisitions, Technologies et Logistiques confirmée...
Sélection du projet "DAMOCLES" détectée...
Veuillez entrer votre mot de passe...
Mot de passe confirmé...
Sélection du projet "DAMOCLES" confirmée...
Chargement des fichiers...
Sélection du fichier "LODEW" confirmée...Dans le cadre du Projet DAMOCLES, une capacité d'interception des missiles balistiques est nécessaire.
Cette interception devra être articulée de manière à pouvoir couvrir plusieurs stade du vol du missile.
Mais aussi plusieurs angles d'approche différents, en se basant autant sur les nouvelles infrastructures que sur nos atouts existants.
"LODEW" (Low Orbit Direct Energy Weapon) aura pour objectif de fournir une capacité d'interception verticale en éliminant les missiles ennemis lors de leur phase ascentionnelle.
Pour cela, des satellites seront placés en orbite pour transporter un laser au fluorure de deutérium ou au fluorure d'hydrogène.
Les satellites, positionnés au-dessus des systèmes de lancement ballistique ennemis, illumineront les missiles avec un faisceau laser.
L'objectif principal sera de détruire le missile.
Mais l'endommager ou le dévier suffisemment pour l'empêcher d'atteindre l'orbite serait suffisant face aux ICBM.
2) Études et test préliminaires des composantes :
Les études ont permi de proposer le design suivant :
[img]http://img695.imageshack.us/img695/6233/leap.png[/img]
Fig 1. : Interception en basse orbite via GAM-500A "Asp"
La défense anti-missile actuellement en place se base exclusivement sur une défense de proximité.
Ce qui correspond à la phase de réinsertion du missile.
C'est la phase où l'interception est la plus facile sur le plan individuel car la cible et trajectoire du missile sont clairement visibles.
Le missile doit en effet pénétrer l'atmosphère à un angle précis et ne peut plus changer sa trajectoire par la suite à cause de sa vitesse terminale.
C'est toutefois aussi la phase la plus compliquée pour une interception sur le plan stratégique.
Le délai disponible pour l'interception est de quelques secondes à peine.
Et cela nécessite donc d'avoir des moyens locaux déjà sur place.
Pour des raisons logistiques, il est donc impossible d'offrir une défense de proximité sur l'ensemble du territoire.
Cela implique donc de sacrifier de vastes zones et leur population.
D'autres projets sont en cours pour mettre en place une défense lors de la phase en palier.
Le missile traverse là de vastes distances.
Une défense périmétrique est donc possible, réduisant l'ampleur du dispositif de défense anti-missile en terme quantitatif.
Le "Asp" est l'un de ces projets et les tests ont jusqu'ici donné de bons espoirs.
Toutefois, l'efficacité du "Asp" est limitée à notre capacité de projection navale.
Hors, celle-ci pourrait être remise en question.
[img]http://img196.imageshack.us/img196/5374/lodew.png[/img]
Fig 2. : Interception quasi-verticale par le LODEW
Le LODEW permettra d'intercepter l'ICBM peu avant ou peu après sa sortie de l'atmosphère.
Le missile sera alors encore entier et devra suivre une trajectoire précise pour pouvoir échapper à l'attraction terrestre.
L'interception ne nécessitera donc idéalement qu'une "faible" impulsion laser.
Le décollage de l'ICBM sera repéré par nos satellites d'observation en raison de l'important dégagement de chaleur et lumière.
Les coordonnées du lancement seront relayées pour calcul au sol.
Une fois les trajectoires d'ascension probables calculées, elles seront relayées au LODEW le plus proche, qui se positionnera.
L'ensemble du processus prendra quelques secondes à peine.
Le tir laser a alors lieux.
Un point précis de la structure du missile est frappée, provoquant une hausse rapide de température qui provoque des dégats.
L'effet varie selon les matériaux dans lesquels le missile est construit.
Mais l'idée est d'endommagé suffisemment le fuselage pour que sa trajectoire se déstabilise.
Le système LODEW sera en fait composé de trois types distincts de satellite :
Les observateurs, en orbite géostationnaire, qui surveilleront en permanence des territoires précis comme la Rostovie ou le Lochlann.
Ceux-ci seront vulnérables à un tir de missiles anti-satellite.
Mais en raison de la distance entre eux et la planète, un tir de missile anti-satellite devrait être réalisé via des fusées massives.
Le délai entre le tir et l'impact serait aussi de plusieurs minutes, permettant une interception par satellite du missile anti-satellite.
Les traqueurs, en orbite basse, qui seront équippés de capteurs et de lasers pour marquer le missile pour positionnement tridimensionnel.
Ceux-ci seront encore plus vulnérables mais, nettement moins complexes, ils sont bons marché.
De plus, il est difficile de différentier un satellite traqueur d'un satellite civil avant qu'il n'ait fait usage de son laser marqueur.
Les tueurs, en orbite basse, qui utiliseront les données obtenues par les deux autres satellites pour faire feu.
Tout aussi vulnérables, ils passeront toutefois facilement pour des satellites traqueurs.
Qui eux-mêmes se confondent facilement avec des satellites civils.
Si l'ennemi tire un ICBM unique sans préalablement détruire tous les satellites présents en orbite au-dessus de son pays, l'ICBM sera détruit.
L'ennemi devrait donc littéralement "nettoyer le ciel" avant d'envisager pouvoir faire une frappe nucléaire.
Cela lui sera possible pour une frappe massive, où il ne chercherait pas à éviter une contre-attaque de notre part.
Mais cela rendrait très coûteux pour lui l'usage limité de sa force nucléaire comme outil de pression diplomatique.
Ou pour une frappe "chirurgicale" contre une flotte ou armée dans le cadre d'un conflit semi-conventionnel.
La principale question concerne le type de laser à utiliser.
Les lasers au fluorure d'hydrogène sont une technologie largement maitrisée depuis la fin des années 80.
Ils sont donc peu honéreux à produire et leur combustible est abondant dans l'industrie civile.
Mais la longueur d'onde de leur rayon est de l'ordre de seulement 2,9 micromètres.
Cela limite leur usage comme arme au seul vide spatial car l'énergie du rayon se disperce facilement au contact des solides, liquides... et gaz.
L'atmosphère terrestre représente donc un véritable bouclier contre ce type de laser.
Les lasers au fluorure de deutérium, [url=http://www.simpolitique.com/post123775.html#123775]tels que déjà à l'étude chez Navysisco[/url], ont une longueur d'onde de 3,8 micromètres.
Ils sont donc utilisables dans l'atmosphère.
Toutefois, ils nécessitent un combustible hautement toxique et coûteux à produire.
Un choix stratégique doit donc être fait pour les satellites tueurs.
Soit un grand nombre de satellites tueurs mais dont l'usage sera limité à après la sortie du missile de l'atmosphère.
L'avantage sera ici que l'ennemi devra user de d'avantage de missiles anti-satellite.
Et qu'il sera plus facile de remplacer les satellites perdus.
Le désavantage sera des chances de succès d'interception réduites car la sortie de l'atmosphère représente une étape délicate pour le missile.
De plus, il sera impossible de développer une arme tactique à partir de ces satellites dans le futur.
Cela nous limitera donc à réagir aux actions de l'ennemi.
Soit un nombre réduit de satellites tueurs capables de détruire un objectif précis sur la surface terrestre.
L'avantage est ici de pouvoir frapper des missiles dans les secondes qui suivent leur décollage.
Cela permettrait d'accroitre les incertitudes de la sortie atmosphérique et d'augmenter sensiblement les chances d'une interception réussie.
Ce serait là une véritable arme tactique qui, à terme, serait déployée en orbite haute.
Si des objectifs précis au sol peuvent être détruits directement depuis l'espace, l'ensemble des défenses anti-aériennes seront obsolètes.
Si la même chose peut être fait sans craindre de représaille, alors les armées elles-mêmes risquent de devenir obsolètes.
3) Critiques :
Comme pour les drones, il est risqué de se reposer sur un système qui dépend d'une infrastructure de communication à distance.
Les satellites, même nombreux et même avec des leurres, demeurent des cibles faciles.
Le prix d'un seul satellite pourrait facilement dépassé les 100 millions.
Voir d'avantage si l'on prend en compte les frais de développement.
Un réseau complet, capable de couvrir l'ensemble des "points chauds", ne pourrait être constitué qu'après une décennie ou plus.
Ce programme s'appuie sur des technologies qui demanderont encore plusieurs années avant d'arriver à maturité.
Nous conseillons donc d'abord d'augmenter les subsides à Navysisco pour le développement d'une arme laser anti-aérienne basée au sol ou en mer.
Développer une arme laser basée au sol qui peut atteindre une cible en orbite basse sera moins coûteux à développer.
Il sera ensuite très facile d'inverser le processus.
EN ATTENTE DE VALIDATION DU BUDGET SUITE AUX DISCUSSIONS AU SEIN DE L'OTH.[/quote]