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Posté : jeu. août 11, 2011 4:26 pm
par Zaldora
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Hans Buckendorf : Nous comprenons votre demande et trouvons le compromis proposé fort juste. C'est très bien, nous sommes donc d'accord. Je vous propose de clore le chapitre diplomatique et de nous intéresser aux possibilités de collaborations économiques. Tout d'abord, mettons nous d'accord sur une harmonisation des tarifs douaniers. Quels sont les taux pratiqués par la Sébaldie ?

Posté : jeu. août 11, 2011 7:36 pm
par Sébaldie
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Hilda Miradus : « Nous pratiquons des taux douaniers élevés puisqu’il en va de notre survie. Mais je pense que le Thorval comprendra lui-même l’intérêt d’une politique protectionniste. Nous pratiquons des taux douaniers en fonction des relations que nous entretenons avec les différents Etats mais aussi en fonction du coût de production de ces derniers. À titre d’exemple, les taux s’élèvent à 12 à 16 % pour les pays du Jeekim, selon le produit. Pour les pays extra-jeekimois, ce taux est défini à partir de 23 %. »

Posté : dim. août 14, 2011 5:33 pm
par Zaldora
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Hans Buckendorf : Parfait, et bien je vous propose de fixer le tarif pour les produits sébaldes à 23%. Ce qui représente le taux habituellement pratiqué envers les nations amies. Il faut en effet savoir que notre politique douanière se repose principalement sur le niveau des relations diplomatiques. Ainsi, une nation comme le Kirep voit ses produits imposées à hauteur de 100%.

Posté : lun. août 15, 2011 12:16 am
par Sébaldie
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Hilda Miradus : « C’est une proposition qui me convient tout à fait. En contrepartie, les taux douaniers seront fixés à 23% également, le seuil minimum pour les pays extra-jeekimois, pour les produits importés du Thorval. Appliquer des taux douaniers aussi hauts pour des pays comme le Kirep est un excellent moyen pour vider les régimes communistes de leur substance. La Rostovie, puisque l’on parlait d’elle au début de notre rencontre, pourrait ainsi être pénalisée par des taux douaniers aussi hauts. »

Posté : lun. août 15, 2011 4:12 pm
par Zaldora
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Hans Buckendorf : Vous n'avez pas tord sur ce point. D'ailleurs, nous avions prévu une augmentation des tarifs pour la Rostovie, au vu de la situation, ceci est plus que jamais nécessaire. Bien ! Peut-être pourrions nous désormais discuter d'échanges commerciaux ? Quelles marchandises la Sébaldie exportent-t-elle ?

Posté : dim. août 28, 2011 11:58 pm
par Sébaldie
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Hilda Miradus : « Notre économie se tourne en priorité vers le textile. La Sébaldie est un important producteur de coton, dont le prix est certes un peu au-delà du marché actuel mais dont la qualité est indéniable puisque nous attachons de l’importance aux trois critères qui font la qualité de la fibre de coton : longueur, couleur et propreté. Nous avons bien entendu développé notre industrie textile vers d’autres fibres, notamment synthétiques et plus particulièrement le polyester. À l’exception de la fourrure dont l’utilisation, la production et la vente sont strictement interdites (et nous invitons toutes les nations du monde à faire de même), nous souhaitons produire toutes les fibres textiles.

Autre secteur non négligeable, l’économie sébalde se tourne vers l’industrie papetière. L’industrie textile en est indirectement liée puisque le recyclage du textile nous permet d’obtenir la pâte à papier. La Sébaldie est très attachée au procédé du recyclage dont les bienfaits économiques et écologiques ne sont plus à démontrer. Directement liée à notre industrie papetière, la Sébaldie est également un foyer d’imprimerie, ce qui en fait un important centre de reliure de documents. Le bois est une ressource que nous disposons en grandes quantités et ce, à des usages multiples : bois-énergie, bois de charpente, revêtements de sols, etc. Nous investissons dans le secteur de l’ameublement, mettant notre bois de qualité à profit de ce secteur. Les secteurs liés à l’artisanat ne sont pas non plus négligeables : verrerie, céramique, cristallerie, coutellerie ne sont pas négligeable dans notre économie.


L’agriculture sébalde se tourne aussi vers la viticulture ; nous sommes prêts à exporter nos raisins et nos vins. Notre climat nous permet aussi de cultiver du blé d’hiver, semé à l’automne ; l’orge ; les haricots ; le persil ; les salades ; les artichauts ; les concombres ; les tomates ; les poivrons et j’en passe. La liste est loin d’être exhaustive. D’une manière générale, sachez que notre agriculture se fait dans le respect de la biodiversité à laquelle nous sommes très attachés. Nous sommes très sensibles aux dangers de la déforestation et de l’agriculture intensive.

Enfin, la Sébaldie développe, et ce beaucoup plus récemment, son industrie pharmaceutique. Celle-ci en est qu’à ses balbutiements mais nous espérerons à terme, dès que nous aurons développé la recherche en collaboration avec d’autres nations, pouvoir exporter des produits pharmaceutiques. »

Posté : lun. août 29, 2011 5:13 pm
par Zaldora
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Hans Buckendorf : Le Thorval pourrait participer à la croissance de l'industrie pharmaceutique sébalde par le biais de la Lægemiddel, entreprise leader dans ce domaine. Pensez-vous qu'un accord de coopération en recherche et développement serait souhaitable ?

Posté : lun. août 29, 2011 11:44 pm
par Sébaldie
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Hilda Miradus : « Ce serait une excellente initiative, d’autant que la Sébaldie a récemment passé un accord semblable avec le Saint-Empire de Schlessien ; les laboratoires schlessois collaborant avec les laboratoires sébaldes pour mettre au point des produits pharmaceutiques innovants qui ont en outre l’avantage d’être moins chers plus rapidement, grâce à un abaissement de la durée du brevet. Le groupe Apothekol, qui conglomère les principaux laboratoires sébaldes, a donné son accord et je pense qu’un accord semblable avec le Thorval serait tout aussi apprécié. Qu’en pensez-vous ? Dans quelles conditions pourrait se dérouler cette collaboration ? »

Posté : mar. août 30, 2011 6:46 pm
par Zaldora
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Hans Buckendorf : Nous proposons la création d'une cellule de recherche commune entre Lægemiddel et Apothekol. La combinaison des savoir-faire ne peut qu'être bénéfique et pourrait même résulter sur la création de cures aujourd'hui inexistantes. Par ailleurs, en plus de produire des médicaments de marque, si vous me permettez l'expression, Lægemiddel s'illustre également dans la filière générique. Celle-ci est donc tout à fait en mesure de fournir les pharmacies Sébaldes, si une telle chose vous intéresse, bien sur.

Posté : mar. août 30, 2011 7:07 pm
par Sébaldie
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Hilda Miradus : « C’est une offre très intéressante. Les Sébaldes sont bien souvent confrontés à des problèmes d’accès aux soins, en termes financiers, malgré l’importance des mutuelles. Nous souhaitons donc augmenter la part des médicaments génériques dans le total des produits pharmaceutiques. Les laboratoires privés demandent parfois des prix excessifs et développer la filiale générique me semble la meilleure manière de collaborer. Les laboratoires thorvaliens ont-ils des priorités particulières ? Développer davantage la recherche d’une pathologie spécifique par rapport à une autre, par exemple ? »