La presse cotanaise
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
Bilan de la rencontre Gassmen Demoka-Perez
Les deux leaders se sont donc rencontrés il y a deux jours à Izigor (Esmark) afin de revoir, augmenter ou au contraire diminuer les clauses issues de la première rencontre entre les deux nations. Luis Demoka-Perez a été accueilli chaleureusement en personne par Pedro Gassmen à l'Aéroport International du Peuple d'Izigor. Le fait que le leader esmarkien se déplace lui-même alors qu'il laisse souvent cela à Rosa de la Huerta, Conseillère aux Relations Internationales, a beaucoup plus à la délégation cotanaise accompagnant notre président. La rencontre s'est passé ensuite principalement au Palais de la Révolution avec une visite du président dans la Résidence Officielle du Représentant du Peuple esmarkien, une visite d'une usine Nuztia et de la ville de Santa Ciudad, aujourd'hui classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité situé plus au nord. Les deux délégations se sont quittés en très bon terme après des accords signés dans le bâtiment accueillant les bureaux du chef du gouvernement esmarkien.
C'est au niveau des accords diplomatiques qu'on retrouve la plus grosse annonce même si elle était entendu avec la création de l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran qui malgré son nom pouvant faire penser à la création d'une organisation permettant l'élargissement à d'autres pays est une alliance entre l'Esmark et le Cotan uniquement ou en tout cas les nations dont la majorité de la population est issu d'un peuple esmarkien au sens ethnique du terme. Elle permettra l'assistance mutuelle en cas de conflits ou bien la facilitation des échanges commerciaux entre les deux nations.
Justement au point de vue économique, le grand départ des entreprises esmarkiennes devrait s'amorcer. Pour exemple, la SNBTP devra partir d'ici un an et devra confier tous ses chantiers au stade du bureau d'études à Nosari BTP ou d'autres entreprises cotanaises. Elle pourra en revanche finir les chantiers commencés avant ce délai. Certains politiques cotanais parlent que c'est un compromis de pure forme vu que d'ici un an la SNBTP aura quasiment reconstruit tout le Cotan et que les entreprises cotanaises se partageront les miettes. En revanche, dans les secteurs où le Cotan est absent comme l'automobile, le tabac ou les pneumatiques, l'alliance précédente permettra aux industries esmarkiennes de pouvoir exporter chez nous avec des taux ridiculement bas.
Au niveau culturel, deux nouveaux musées seront construits, un sur l'histoire des peuples ethno-esmarkiens à Esuvi. L'autre sera également construit dans la capitale et devrait être consacré à l'histoire de l'archipel. Le gouvernement cotanais devrait sous peu proposer la mise en place d'une telle structure ce qui devrait permettre de dégeler une situation toujours tendue. Il y aura également comme en Esmark une politique de protection de la culture, des valeurs et des traditions cotanaises afin d'empêcher la mondialisation et l'abrutissement de la société. Enfin au niveau sportif, il est possible que le Cotan recoive à partir de la saison prochaine une partie des matchs des principaux championnats esmarkiens dans lesquels on retrouve des équipes cotanaises. C'est un grand pas en avant pour les équipes d'Esuvi qui quand elles devaient jouer à domicile devaient jouer à Izigor. Autre annonce, d'autres équipes cotanaises pourraient rejoindre à l'instar d'Esuvi les championnats de football et handball.
La grève continue !
Ces annonces n'ont en tout cas pas empêché les grévistes de continuer leur mouvement maintenant lancé il y a plus d'un mois. Le gouvernement semble maintenant proche de lâcher du lest devant l'intransigeance du STC, Syndicat des Travailleurs Cotanais, et celui-ci devrait réussir à faire ses revendications les plus importantes. Il est donc fort possible que dès le début de l'année prochaine les cotanais soient amenés à voter à nouveau pour le parlement, ceci étant la principale demande du STC soutenu par le FSUPC, Front Social Unitaire du Peuple Cotanais, donné vainqueur en cas de nouvelles élections.
Bilan de la rencontre Gassmen Demoka-Perez
Les deux leaders se sont donc rencontrés il y a deux jours à Izigor (Esmark) afin de revoir, augmenter ou au contraire diminuer les clauses issues de la première rencontre entre les deux nations. Luis Demoka-Perez a été accueilli chaleureusement en personne par Pedro Gassmen à l'Aéroport International du Peuple d'Izigor. Le fait que le leader esmarkien se déplace lui-même alors qu'il laisse souvent cela à Rosa de la Huerta, Conseillère aux Relations Internationales, a beaucoup plus à la délégation cotanaise accompagnant notre président. La rencontre s'est passé ensuite principalement au Palais de la Révolution avec une visite du président dans la Résidence Officielle du Représentant du Peuple esmarkien, une visite d'une usine Nuztia et de la ville de Santa Ciudad, aujourd'hui classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité situé plus au nord. Les deux délégations se sont quittés en très bon terme après des accords signés dans le bâtiment accueillant les bureaux du chef du gouvernement esmarkien.
C'est au niveau des accords diplomatiques qu'on retrouve la plus grosse annonce même si elle était entendu avec la création de l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran qui malgré son nom pouvant faire penser à la création d'une organisation permettant l'élargissement à d'autres pays est une alliance entre l'Esmark et le Cotan uniquement ou en tout cas les nations dont la majorité de la population est issu d'un peuple esmarkien au sens ethnique du terme. Elle permettra l'assistance mutuelle en cas de conflits ou bien la facilitation des échanges commerciaux entre les deux nations.
Justement au point de vue économique, le grand départ des entreprises esmarkiennes devrait s'amorcer. Pour exemple, la SNBTP devra partir d'ici un an et devra confier tous ses chantiers au stade du bureau d'études à Nosari BTP ou d'autres entreprises cotanaises. Elle pourra en revanche finir les chantiers commencés avant ce délai. Certains politiques cotanais parlent que c'est un compromis de pure forme vu que d'ici un an la SNBTP aura quasiment reconstruit tout le Cotan et que les entreprises cotanaises se partageront les miettes. En revanche, dans les secteurs où le Cotan est absent comme l'automobile, le tabac ou les pneumatiques, l'alliance précédente permettra aux industries esmarkiennes de pouvoir exporter chez nous avec des taux ridiculement bas.
Au niveau culturel, deux nouveaux musées seront construits, un sur l'histoire des peuples ethno-esmarkiens à Esuvi. L'autre sera également construit dans la capitale et devrait être consacré à l'histoire de l'archipel. Le gouvernement cotanais devrait sous peu proposer la mise en place d'une telle structure ce qui devrait permettre de dégeler une situation toujours tendue. Il y aura également comme en Esmark une politique de protection de la culture, des valeurs et des traditions cotanaises afin d'empêcher la mondialisation et l'abrutissement de la société. Enfin au niveau sportif, il est possible que le Cotan recoive à partir de la saison prochaine une partie des matchs des principaux championnats esmarkiens dans lesquels on retrouve des équipes cotanaises. C'est un grand pas en avant pour les équipes d'Esuvi qui quand elles devaient jouer à domicile devaient jouer à Izigor. Autre annonce, d'autres équipes cotanaises pourraient rejoindre à l'instar d'Esuvi les championnats de football et handball.
La grève continue !
Ces annonces n'ont en tout cas pas empêché les grévistes de continuer leur mouvement maintenant lancé il y a plus d'un mois. Le gouvernement semble maintenant proche de lâcher du lest devant l'intransigeance du STC, Syndicat des Travailleurs Cotanais, et celui-ci devrait réussir à faire ses revendications les plus importantes. Il est donc fort possible que dès le début de l'année prochaine les cotanais soient amenés à voter à nouveau pour le parlement, ceci étant la principale demande du STC soutenu par le FSUPC, Front Social Unitaire du Peuple Cotanais, donné vainqueur en cas de nouvelles élections.
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
De nouvelles élections de prévues !
En cette fin d'année le gouvernement annonce de nouvelles élections. Le premier ministre Diego Salaza a également à la suite de cette annonce officialisé sa démission devant l'échec de son gouvernement à gérer la crise qui touchait le pays depuis plus d'un mois. Luis Demoka-Perez devrait parler de ces futures élections dans son discours de fin d'année, élections qui devraient avoir lieu fin janvier afin de permettre aux différents protagonistes de faire campagne.
C'était la joie en tout cas chez les grévistes qui voient enfin leurs revendications obtenues. Le Syndicat des Travailleurs Cotanais a également annoncé la reprise du travail à partir du 2 janvier dès l'annonce du gouvernement. C'est une totale victoire politique et nationale pour le STC et le FSUPC qui viennent de faire plier le gouvernement d'union et dont la victoire est plus que probable tous les membres de la coalition gouvernementale partant seuls au contraire des communistes et socialistes qui se sont unis dans un même mouvement. Si le FSUPC arrivait en tout cas à remporter ces nouvelles élections, on devrait s'attendre à un rapprochement encore plus important avec l'Esmark, le FSUPC et le PPE ayant sensiblement le même programme.
De nouvelles élections de prévues !
En cette fin d'année le gouvernement annonce de nouvelles élections. Le premier ministre Diego Salaza a également à la suite de cette annonce officialisé sa démission devant l'échec de son gouvernement à gérer la crise qui touchait le pays depuis plus d'un mois. Luis Demoka-Perez devrait parler de ces futures élections dans son discours de fin d'année, élections qui devraient avoir lieu fin janvier afin de permettre aux différents protagonistes de faire campagne.
C'était la joie en tout cas chez les grévistes qui voient enfin leurs revendications obtenues. Le Syndicat des Travailleurs Cotanais a également annoncé la reprise du travail à partir du 2 janvier dès l'annonce du gouvernement. C'est une totale victoire politique et nationale pour le STC et le FSUPC qui viennent de faire plier le gouvernement d'union et dont la victoire est plus que probable tous les membres de la coalition gouvernementale partant seuls au contraire des communistes et socialistes qui se sont unis dans un même mouvement. Si le FSUPC arrivait en tout cas à remporter ces nouvelles élections, on devrait s'attendre à un rapprochement encore plus important avec l'Esmark, le FSUPC et le PPE ayant sensiblement le même programme.
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Le Cotanais Libre :
Le FSUPC remporte les élections anticipées
Sans véritable surprise, le FSUPC, Front Social Unitaire du Peuple Cotanais, a remporté les élections anticipées avec plus de 63%. Alvaro Cuiva, l'ancien Représentant Suprême du Parti Démocratique Cotanais et actuel co-Représentant du FSUPC, est le candidat le plus attendu pour devenir le nouveau premier ministre.
Résultats finaux :
Front Social Unitaire du Peuple Cotanais 63,2%
Union Populaire des Libertés 12,4%
Force Démocrate d'Union 8,3%
Parti Social-Démocrate Cotanais 5,7%
Parti Républicain Cotanais 5,4%
Union Archipel Makiran 5,0%
Une victoire de la gauche antilibérale
Certes le FSUPC partait uni au contraire de ses adversaires dispersés et pouvant montrer des certaines tensions entre les différents groupes politiques, mais récolter plus de 63% des voix (63,2 exactement) lui permet de faire subir une véritable humiliation pour la coalition sortante. Le mouvement anticapitaliste réunissant les communistes et les socialistes radicaux a su surfé sur les vagues de mécontentement de la population pour faire passer un programme ambitieux et ressemblant sur sa forme comme sur son fond à celui appliqué en Esmark. Le FSUPC est maintenant attendu au tournant par ceux le soutenant comme par ses adversaires l'attendant au tournant devant le difficile exercice du pouvoir. Il peut néanmoins compter sur le soutien important du STC-FP, Syndicat des Travailleurs Cotanais – Force Prolétarienne, très influent dans les milieux ouvrier et populaire en général.
La défaite du libéralisme
Si l'un gagne, l'autre perd forcément mais que la chute est rude pour une coalition qui s'attendait certes à une défaite mais pas dans ces conditions. Le symbole de cette défaite est symbolisé par la non-deuxième place de Force Démocrate d'Union, le parti de Luis Demoka-Perez, pourtant toujours populaire et qui malgré son poste s'était investi dans cette campagne. L'Union Populaire des Libertés devient maintenant le premier parti d'opposition en partie par ses positions politiques (libéralisme dur) et ses engagements contre la gauche radicale. Force Démocrate d'Union tout comme le PSDC paient par leurs résultats une modération vis-à-vis de leurs adversaires qui n'a pas su convaincre véritablement les cotanais et n'a pas plus à bien des électeurs. Le Parti Républicain, plus conservateur stagne tandis qu'Union Archipel Makiran augmente par rapport aux dernières élections sans pour autant percer.
Qu'est-ce que ces résultats vont changer ?
Au niveau économique comme au niveau société, le programme du FSUPC était de nationaliser certaines grandes entreprises, d'augmenter les salaires, favoriser la culture, l'éducation et la santé, bref d'adopter le programme économique appliqué en Esmark. Cela mettra sûrement un peu de temps à se mettre en route mais le nouveau gouvernement peut compter le soutien du principal importateur des produits esmarkiens.
Car au niveau relations internationales il est évident que le Cotan et l'Esmark vont se rapprocher davantage maintenant que les deux gouvernements nationaux sont sur les mêmes longueurs d'onde. Certains craignent même que le Cotan ne devienne une Esmark-bis. Au niveau du Makiran Oriental, les choses ne devraient guère évoluer malgré des positions plus communes devant l'intransigeance et l'ostracisme du gouvernement communiste à l'égard tous ceux qui ont une approche différente de l'autre côté de l'archipel.
Le FSUPC remporte les élections anticipées
Sans véritable surprise, le FSUPC, Front Social Unitaire du Peuple Cotanais, a remporté les élections anticipées avec plus de 63%. Alvaro Cuiva, l'ancien Représentant Suprême du Parti Démocratique Cotanais et actuel co-Représentant du FSUPC, est le candidat le plus attendu pour devenir le nouveau premier ministre.
Résultats finaux :
Front Social Unitaire du Peuple Cotanais 63,2%
Union Populaire des Libertés 12,4%
Force Démocrate d'Union 8,3%
Parti Social-Démocrate Cotanais 5,7%
Parti Républicain Cotanais 5,4%
Union Archipel Makiran 5,0%
Une victoire de la gauche antilibérale
Certes le FSUPC partait uni au contraire de ses adversaires dispersés et pouvant montrer des certaines tensions entre les différents groupes politiques, mais récolter plus de 63% des voix (63,2 exactement) lui permet de faire subir une véritable humiliation pour la coalition sortante. Le mouvement anticapitaliste réunissant les communistes et les socialistes radicaux a su surfé sur les vagues de mécontentement de la population pour faire passer un programme ambitieux et ressemblant sur sa forme comme sur son fond à celui appliqué en Esmark. Le FSUPC est maintenant attendu au tournant par ceux le soutenant comme par ses adversaires l'attendant au tournant devant le difficile exercice du pouvoir. Il peut néanmoins compter sur le soutien important du STC-FP, Syndicat des Travailleurs Cotanais – Force Prolétarienne, très influent dans les milieux ouvrier et populaire en général.
La défaite du libéralisme
Si l'un gagne, l'autre perd forcément mais que la chute est rude pour une coalition qui s'attendait certes à une défaite mais pas dans ces conditions. Le symbole de cette défaite est symbolisé par la non-deuxième place de Force Démocrate d'Union, le parti de Luis Demoka-Perez, pourtant toujours populaire et qui malgré son poste s'était investi dans cette campagne. L'Union Populaire des Libertés devient maintenant le premier parti d'opposition en partie par ses positions politiques (libéralisme dur) et ses engagements contre la gauche radicale. Force Démocrate d'Union tout comme le PSDC paient par leurs résultats une modération vis-à-vis de leurs adversaires qui n'a pas su convaincre véritablement les cotanais et n'a pas plus à bien des électeurs. Le Parti Républicain, plus conservateur stagne tandis qu'Union Archipel Makiran augmente par rapport aux dernières élections sans pour autant percer.
Qu'est-ce que ces résultats vont changer ?
Au niveau économique comme au niveau société, le programme du FSUPC était de nationaliser certaines grandes entreprises, d'augmenter les salaires, favoriser la culture, l'éducation et la santé, bref d'adopter le programme économique appliqué en Esmark. Cela mettra sûrement un peu de temps à se mettre en route mais le nouveau gouvernement peut compter le soutien du principal importateur des produits esmarkiens.
Car au niveau relations internationales il est évident que le Cotan et l'Esmark vont se rapprocher davantage maintenant que les deux gouvernements nationaux sont sur les mêmes longueurs d'onde. Certains craignent même que le Cotan ne devienne une Esmark-bis. Au niveau du Makiran Oriental, les choses ne devraient guère évoluer malgré des positions plus communes devant l'intransigeance et l'ostracisme du gouvernement communiste à l'égard tous ceux qui ont une approche différente de l'autre côté de l'archipel.
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
Les candidats à la présidentielle se déclarent
Luis Demoka-Perez remet officiellement cette année son poste de Président de la République. Le leader centriste après avoir passé cinq ans au Palais Présidentiel devrait néanmoins être réélu pour un second mandat. Trois candidatures et demi ont maintenant été annoncé.
Luis Demoka-Perez : candidat de Force Démocrate d'Union, soutenu par le Parti Social-Démocrate Cotanais. Toujours aussi populaire dans toutes les composantes de la société, l'ancien leader indépendantiste devrait être réélu après un second tour face probablement à une candidature socialiste-communiste. Il est actuellement crédité d'environ 40% des suffrages sa faveur.
Candidature inconnue : candidat du Parti Socialiste Unitaire du Cotan. L'ancien FSUPC, devenu véritablement un parti et non plus une alliance de partis n'a toujours pas déclaré de candidat pour ces élections. Choix surprenant alors que l'échéance se rapproche à grand pas. On pense notamment pour représenter le premier parti du pays à Alvaro Cuiva, l'actuel Premier Ministre. Une candidature du PSUC recueillerait environ 35% des suffrages.
Diego Salaza : candidat de l'Union Populaire des Libertés, soutenu par le Parti Républicain Cotanais. L'ancien Premier Ministre, aujourd'hui dans l'opposition, a officialisé sa candidature au lieu de tenter un rassemblement avec le centre et la gauche sociale-démocrate. Cela a surpris nombre de cotanais mais avec un discours beaucoup plus radical que Luis Demoka-Perez, Diego Salaza espère essayer de retourner la situation en sa faveur. Il est crédité d'environ 20% des suffrages.
Yavin Huong-Saniat : candidat d'Union Archipel Makiran. L'ancien candidat malheureux aux premières présidentielles, député puis ministre ; partisan d'une réunification entre les deux pays composant l'archipel se présente de nouveau dans la course. Fortement soutenu par la communauté maki présente dans le pays selon ses dires (environ 12% de la population, ndlr), il devrait néanmoins ne recueillir que 5% des suffrages, preuve peut-être d'un étiolement de ses idées.
Les candidats à la présidentielle se déclarent
Luis Demoka-Perez remet officiellement cette année son poste de Président de la République. Le leader centriste après avoir passé cinq ans au Palais Présidentiel devrait néanmoins être réélu pour un second mandat. Trois candidatures et demi ont maintenant été annoncé.
Luis Demoka-Perez : candidat de Force Démocrate d'Union, soutenu par le Parti Social-Démocrate Cotanais. Toujours aussi populaire dans toutes les composantes de la société, l'ancien leader indépendantiste devrait être réélu après un second tour face probablement à une candidature socialiste-communiste. Il est actuellement crédité d'environ 40% des suffrages sa faveur.
Candidature inconnue : candidat du Parti Socialiste Unitaire du Cotan. L'ancien FSUPC, devenu véritablement un parti et non plus une alliance de partis n'a toujours pas déclaré de candidat pour ces élections. Choix surprenant alors que l'échéance se rapproche à grand pas. On pense notamment pour représenter le premier parti du pays à Alvaro Cuiva, l'actuel Premier Ministre. Une candidature du PSUC recueillerait environ 35% des suffrages.
Diego Salaza : candidat de l'Union Populaire des Libertés, soutenu par le Parti Républicain Cotanais. L'ancien Premier Ministre, aujourd'hui dans l'opposition, a officialisé sa candidature au lieu de tenter un rassemblement avec le centre et la gauche sociale-démocrate. Cela a surpris nombre de cotanais mais avec un discours beaucoup plus radical que Luis Demoka-Perez, Diego Salaza espère essayer de retourner la situation en sa faveur. Il est crédité d'environ 20% des suffrages.
Yavin Huong-Saniat : candidat d'Union Archipel Makiran. L'ancien candidat malheureux aux premières présidentielles, député puis ministre ; partisan d'une réunification entre les deux pays composant l'archipel se présente de nouveau dans la course. Fortement soutenu par la communauté maki présente dans le pays selon ses dires (environ 12% de la population, ndlr), il devrait néanmoins ne recueillir que 5% des suffrages, preuve peut-être d'un étiolement de ses idées.
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
Le PSUC se retire !
Le Parti Socialiste Unitaire du Cotan ne présentera aucun candidat aux prochaines présidentielles. Le parti vataziste soutient et appelle à voter pour Luis Demoka-Perez, candidat sortant. Un véritable coup de semonce qui semble très bien calculé par l'actuel gouvernement.
Le PSUC a pris tout le monde de court avec cette conférence de presse. Alors que les militants faisaient une simili-campagne sans candidat officiel sur le terrain et que les journalistes s'attendaient enfin à un nom, c'est l'inverse qui est arrivé. Alvaro Cuiva, Représentant Suprême du PSUC a lu un communiqué de quelques minutes où il annonce officiellement le retrait de son parti pour ces élections et le soutien au président sortant. Le leader socialiste a ensuite quitté la salle sans répondre plus aux questions laissant ce rôle au porte-paroles du mouvement.
L'affaire semble en tout cas bien calculé par le PSUC tout comme pour le FDU et plus indirectement le PSDC. Il semble évident que Luis Demoka-Perez dissoudra s'il est réélu le parlement. Le PSUC ne devrait pas pouvoir profiter d'une majorité absolue à lui tout seul comme aux dernières élections législatives même s'il resterait le premier parti du pays. Il a donc pris les devants propose aux centristes et à la gauche d'œuvrer au sein de la même coalition. Cela semble d'ailleurs avoir été accepté par les deux partis concernés.
Cela donne en tout cas un coup de pouce inespéré pour Luis Demoka-Perez qui devrait maintenant être réélu dès le premier tour avec plus de 65% des suffrages en sa faveur.
Le PSUC se retire !
Le Parti Socialiste Unitaire du Cotan ne présentera aucun candidat aux prochaines présidentielles. Le parti vataziste soutient et appelle à voter pour Luis Demoka-Perez, candidat sortant. Un véritable coup de semonce qui semble très bien calculé par l'actuel gouvernement.
Le PSUC a pris tout le monde de court avec cette conférence de presse. Alors que les militants faisaient une simili-campagne sans candidat officiel sur le terrain et que les journalistes s'attendaient enfin à un nom, c'est l'inverse qui est arrivé. Alvaro Cuiva, Représentant Suprême du PSUC a lu un communiqué de quelques minutes où il annonce officiellement le retrait de son parti pour ces élections et le soutien au président sortant. Le leader socialiste a ensuite quitté la salle sans répondre plus aux questions laissant ce rôle au porte-paroles du mouvement.
L'affaire semble en tout cas bien calculé par le PSUC tout comme pour le FDU et plus indirectement le PSDC. Il semble évident que Luis Demoka-Perez dissoudra s'il est réélu le parlement. Le PSUC ne devrait pas pouvoir profiter d'une majorité absolue à lui tout seul comme aux dernières élections législatives même s'il resterait le premier parti du pays. Il a donc pris les devants propose aux centristes et à la gauche d'œuvrer au sein de la même coalition. Cela semble d'ailleurs avoir été accepté par les deux partis concernés.
Cela donne en tout cas un coup de pouce inespéré pour Luis Demoka-Perez qui devrait maintenant être réélu dès le premier tour avec plus de 65% des suffrages en sa faveur.
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
Pedro Gassmen : "Nous ne vous oublions pas !"
Le leader esmarkien était en visite au Cotan. Les troubles qui ont agité le pays et une volonté d'une partie de la coalition gouvernementale de quitter l'UNDSV ont fait que le Représentant du Peuple esmarkien est venu en personne en tant que chef d'État et "promoteur de la grande alliance qu'est l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran" d'après ses propres termes. Dès son arrivée sur le tarmac de l'aéroport d'Esuvi, Pedro Gassmen a fait un premier discours retransmis à la télévision ainsi qu'à la radio. Morceaux choisis :
"Nous devons redonner confiance aux cotanais. C'est notre rôle en tant qu'union de nations souveraines. Le Cotan a besoin de l'UNDSV mais l'UNDSV a encore plus besoin du Cotan."
"C'est en montrant notre unité face au monde que nous pourrons bâtir un avenir meilleur pour les peuples vicaskarans."
"L'Esmark, le Nueva Hispalis et le Cotan doivent travailler main dans la main. Ce genre de procédés qu'ont tenté d'utiliser certains, pour déstabiliser notre organisation et de fait notre région, sont purement fallacieux et ne doivent jamais se reproduire. Grâce au dialogue et à la coopération, nous ferons en sorte que cela n'arrive plus jamais."
Pedro Gassmen a tenu à faire un discours ouvert et d'unité. Il a néanmoins fait allusion aux élus, principalement du PSDC -Parti Social-Démocrate Cotanais- ainsi que quelque-uns de la FDU -Force Démocrate d'Union-, qui souhaitaient une autonomie totale du pays. Le PSUC -Parti Socialiste Unifié du Cotan-, premier parti de la coalition gouvernementale, avait crié au scandale et avait ordonné aux directions des partis membres du gouvernement de rappeler leurs troupes à l'ordre.
Pedro Gassmen a ensuite été reçu par le Président de la République, Luis Demoka-Perez. Les discussions auraient porté sur l'avenir de l'UNDSV, la présence militaire esmarkienne au Cotan ainsi que les moyens pour l'Esmark de continuer à aider le développement du pays. Les deux leaders avaient le sourire, au sortir de la réunion.
Le leader esmarkien, en sa qualité de Représentant Suprême du Parti du Peuple Esmarkien, a ensuite rendu visite aux directions du Parti Socialiste Unifié du Cotan ainsi que du Parti Communiste Vataziste Cotanais. "Nous devons soutenir nos frères et camarades, partisans du socialisme démocratique populaire, afin qu'ils puissent à leur tour permettre aux populations locales de pouvoir s'émanciper et d'être pleinement dirigeants de leur pays".
Pedro Gassmen : "Nous ne vous oublions pas !"
Le leader esmarkien était en visite au Cotan. Les troubles qui ont agité le pays et une volonté d'une partie de la coalition gouvernementale de quitter l'UNDSV ont fait que le Représentant du Peuple esmarkien est venu en personne en tant que chef d'État et "promoteur de la grande alliance qu'est l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran" d'après ses propres termes. Dès son arrivée sur le tarmac de l'aéroport d'Esuvi, Pedro Gassmen a fait un premier discours retransmis à la télévision ainsi qu'à la radio. Morceaux choisis :
"Nous devons redonner confiance aux cotanais. C'est notre rôle en tant qu'union de nations souveraines. Le Cotan a besoin de l'UNDSV mais l'UNDSV a encore plus besoin du Cotan."
"C'est en montrant notre unité face au monde que nous pourrons bâtir un avenir meilleur pour les peuples vicaskarans."
"L'Esmark, le Nueva Hispalis et le Cotan doivent travailler main dans la main. Ce genre de procédés qu'ont tenté d'utiliser certains, pour déstabiliser notre organisation et de fait notre région, sont purement fallacieux et ne doivent jamais se reproduire. Grâce au dialogue et à la coopération, nous ferons en sorte que cela n'arrive plus jamais."
Pedro Gassmen a tenu à faire un discours ouvert et d'unité. Il a néanmoins fait allusion aux élus, principalement du PSDC -Parti Social-Démocrate Cotanais- ainsi que quelque-uns de la FDU -Force Démocrate d'Union-, qui souhaitaient une autonomie totale du pays. Le PSUC -Parti Socialiste Unifié du Cotan-, premier parti de la coalition gouvernementale, avait crié au scandale et avait ordonné aux directions des partis membres du gouvernement de rappeler leurs troupes à l'ordre.
Pedro Gassmen a ensuite été reçu par le Président de la République, Luis Demoka-Perez. Les discussions auraient porté sur l'avenir de l'UNDSV, la présence militaire esmarkienne au Cotan ainsi que les moyens pour l'Esmark de continuer à aider le développement du pays. Les deux leaders avaient le sourire, au sortir de la réunion.
Le leader esmarkien, en sa qualité de Représentant Suprême du Parti du Peuple Esmarkien, a ensuite rendu visite aux directions du Parti Socialiste Unifié du Cotan ainsi que du Parti Communiste Vataziste Cotanais. "Nous devons soutenir nos frères et camarades, partisans du socialisme démocratique populaire, afin qu'ils puissent à leur tour permettre aux populations locales de pouvoir s'émanciper et d'être pleinement dirigeants de leur pays".
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Le Cotanais Libre :
Des élections municipales importantes pour le pays
L'accord PSUC - PCVC
Alors que le Parti Socialiste Unifié du Cotan (socialisme vataziste) est le principal parti de l'actuelle coalition gouvernementale d'obédience sociale-démocrate, il a fait le choix de s'allier avec le Parti Communiste Vataziste Cotanais plutôt qu'avec ses alliés nationaux actuels. Les directions des deux partis ont ainsi signé un accord qui fait que les deux partis ne doivent pas s'opposer entre eux et au contraire chercher la coalition. Cette décision fait suite aux revendications des militants de base du PSUC qui voulait un signe fort de la direction pour montrer que le parti est toujours inscrit dans une véritable logique socialiste. Les militants des deux partis s'estimaient ainsi satisfaits, à la nouvelle de cet accord : "c'est une chance pour les cotanais comme pour le Parti que cet accord ait lieu. Cela va permettre, j'en suis sûr, de pouvoir accentuer notre force militante et électorale" déclarait une militante du PSUC.
Du côté du PSDC, Parti Social-Démocrate Cotanais, et de la FDU, Force Démocrate d'Union, centriste, les deux autres partis de la coalition gouvernementale, on fait, en revanche, plus la tête des mauvais jours. "La direction du PSUC ne nous a jamais évoqué ce possible accord avec les vatazistes radicaux. C'est un volte-face politique dont j'en suis sûr, le PSUC devra s'en expliquer devant les électeurs et devra en assumer les conséquences" déclarait Umio Tenhuihan, membre de la FDU. "Cet accord n'était pas un secret. D'un point de vue politique et idéologique, nous sommes bien plus proche du PCVC que n'importe quel autre parti. Il est donc normal que nous unissions nos forces pour faire entendre la voix du peuple cotanais dans les urnes" répondait en retour un membre du PSUC.
l'UAM en tête à Vatcheleka ?
Le parti de la communauté maki, l'Union Archipel Makiran, pourrait arriver en tête dans la troisième ville du pays, Vatcheleka. Dans cette ville, la communauté maki représente plus de 25% de la population, du à la proximité de la frontière avec le Makiran Oriental. Un récent sondage plaçait ainsi l'UAM en tête devant la coalition PSUC-PCVC avec plus de 35% des suffrages en sa faveur. Sachant qu'un quart des makis habitant en ville ne possèdent pas la nationalité cotanaise, cela implique donc que la liste a su rassembler plus large que la communauté maki. Des personnes comme Maria, habitante de Vatcheleka, voteront d'ailleurs pour l'UAM : "nous avons une grande partie de la population d'origine makirane qui sont chez nous en situation irrégulière. Et la municipalité actuelle est incapable de gérer correctement cette population. Je pense qu'avec l'UAM à la mairie, nous aurons un parti qui est capable de vraiment comprendre les deux populations de l'archipel et donc de pouvoir aider toute la population". La section locale de l'UAM joue d'ailleurs beaucoup sur cette idée pour sa promotion.
Esuvi, la grande bataille
La mairie de la capitale sera bien évidemment le théâtre de la principale bataille des municipales. Le maire sortant, membre du PSUC, sera la la tête de liste PSUC-PCVC. Il sera opposé notamment à deux listes d'opposition menées par la FDU, alliée au PSDC, pour la première, par l'UPL (Union Populaire des Libertés, droite libérale) pour la deuxième. Si dans certaines communes, ces trois partis ont fait alliance, ce n'est pas le cas pour la capitale. D'autres listes existeront, plus anecdotiques, celle du Parti Républicain Cotanais (droite conservatrice), celle de l'UAM et celle du PNSC (Parti National-Socialiste Cotanais, national-socialisme panvicaskaran).
La dissidence sociale-démocrate à San Paulo
La ville de San Paulo, principale agglomération de l'île du même nom a eu affaire à une dissidence particulière puisque la section locale du PSDC a préféré faire alliance avec le PSUC et le PCVC plutôt qu'avec la FDU au nom de "valeurs communes d'une certaine gauche et du socialisme". La direction nationale n'a pas souhaité réagir mais a déclaré que ceci fera l'affaire d'une procédure et de discussions après les élections. Une autre petite commune, celle de Santa Maria del Cotan, a également vu les sociaux-démocrates rejoindre la liste vataziste.
Des élections municipales importantes pour le pays
L'accord PSUC - PCVC
Alors que le Parti Socialiste Unifié du Cotan (socialisme vataziste) est le principal parti de l'actuelle coalition gouvernementale d'obédience sociale-démocrate, il a fait le choix de s'allier avec le Parti Communiste Vataziste Cotanais plutôt qu'avec ses alliés nationaux actuels. Les directions des deux partis ont ainsi signé un accord qui fait que les deux partis ne doivent pas s'opposer entre eux et au contraire chercher la coalition. Cette décision fait suite aux revendications des militants de base du PSUC qui voulait un signe fort de la direction pour montrer que le parti est toujours inscrit dans une véritable logique socialiste. Les militants des deux partis s'estimaient ainsi satisfaits, à la nouvelle de cet accord : "c'est une chance pour les cotanais comme pour le Parti que cet accord ait lieu. Cela va permettre, j'en suis sûr, de pouvoir accentuer notre force militante et électorale" déclarait une militante du PSUC.
Du côté du PSDC, Parti Social-Démocrate Cotanais, et de la FDU, Force Démocrate d'Union, centriste, les deux autres partis de la coalition gouvernementale, on fait, en revanche, plus la tête des mauvais jours. "La direction du PSUC ne nous a jamais évoqué ce possible accord avec les vatazistes radicaux. C'est un volte-face politique dont j'en suis sûr, le PSUC devra s'en expliquer devant les électeurs et devra en assumer les conséquences" déclarait Umio Tenhuihan, membre de la FDU. "Cet accord n'était pas un secret. D'un point de vue politique et idéologique, nous sommes bien plus proche du PCVC que n'importe quel autre parti. Il est donc normal que nous unissions nos forces pour faire entendre la voix du peuple cotanais dans les urnes" répondait en retour un membre du PSUC.
l'UAM en tête à Vatcheleka ?
Le parti de la communauté maki, l'Union Archipel Makiran, pourrait arriver en tête dans la troisième ville du pays, Vatcheleka. Dans cette ville, la communauté maki représente plus de 25% de la population, du à la proximité de la frontière avec le Makiran Oriental. Un récent sondage plaçait ainsi l'UAM en tête devant la coalition PSUC-PCVC avec plus de 35% des suffrages en sa faveur. Sachant qu'un quart des makis habitant en ville ne possèdent pas la nationalité cotanaise, cela implique donc que la liste a su rassembler plus large que la communauté maki. Des personnes comme Maria, habitante de Vatcheleka, voteront d'ailleurs pour l'UAM : "nous avons une grande partie de la population d'origine makirane qui sont chez nous en situation irrégulière. Et la municipalité actuelle est incapable de gérer correctement cette population. Je pense qu'avec l'UAM à la mairie, nous aurons un parti qui est capable de vraiment comprendre les deux populations de l'archipel et donc de pouvoir aider toute la population". La section locale de l'UAM joue d'ailleurs beaucoup sur cette idée pour sa promotion.
Esuvi, la grande bataille
La mairie de la capitale sera bien évidemment le théâtre de la principale bataille des municipales. Le maire sortant, membre du PSUC, sera la la tête de liste PSUC-PCVC. Il sera opposé notamment à deux listes d'opposition menées par la FDU, alliée au PSDC, pour la première, par l'UPL (Union Populaire des Libertés, droite libérale) pour la deuxième. Si dans certaines communes, ces trois partis ont fait alliance, ce n'est pas le cas pour la capitale. D'autres listes existeront, plus anecdotiques, celle du Parti Républicain Cotanais (droite conservatrice), celle de l'UAM et celle du PNSC (Parti National-Socialiste Cotanais, national-socialisme panvicaskaran).
La dissidence sociale-démocrate à San Paulo
La ville de San Paulo, principale agglomération de l'île du même nom a eu affaire à une dissidence particulière puisque la section locale du PSDC a préféré faire alliance avec le PSUC et le PCVC plutôt qu'avec la FDU au nom de "valeurs communes d'une certaine gauche et du socialisme". La direction nationale n'a pas souhaité réagir mais a déclaré que ceci fera l'affaire d'une procédure et de discussions après les élections. Une autre petite commune, celle de Santa Maria del Cotan, a également vu les sociaux-démocrates rejoindre la liste vataziste.
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
L'UPL demande un renforcement de la frontière avec le Makiran Oriental
L'Union Populaire des Libertés (droite libérale, opposition), associé avec le Parti Républicain Cotanais, souhaite un renforcement des patrouilles et des moyens sur la frontière avec le pays voisin. "Le Cotan ne peut tout simplement plus suivre la quantité d'immigrés qui fuient un régime répressif pour venir chez nous. À Vatcheleka, la population clandestine et sans papiers représente 15% de la population de la ville. Notre pays n'est pas prêt et n'a pas les ressources nécessaires pour accueillir la misère sociale de notre voisin" déclarait ainsi Diego Salaza, Secrétaire National de l'UPL et député parlementaire. L'opposition se sert des derniers chiffres qui sont tombés, à savoir que ces derniers mois, encore plus d'une centaine de makis ont franchi la frontière pour venir au Cotan. Ces immigrés prennent souvent la mer pour passer du Makiran Oriental jusqu'à chez nous, la frontière terrestre étant plus étroitement surveillée de part et d'autre de la frontière. Ces populations, se retrouvent malheureusement dans le besoin, une fois arrivées au Cotan, n'arrivent guère à trouver de travail et représentent un coût non négligeable pour de nombreuses municipalités proche de la frontière. Le symbole de cette immigration est la victoire de l'Union Archipel Makiran, le parti de la communauté maki, qui a remporté la mairie de Vatcheleka, après avoir fait de l'intégration de ces populations sans-papiers une priorité.
L'Union Populaire des Libertés demande ainsi un investissement dans des patrouilles maritimes pour contrôler au mieux ces flux. Du côté du gouvernement, on minimise les coûts : "les coûts de formation et d'entretien de plusieurs patrouilles maritimes impacteraient bien plus le budget gouvernemental du Cotan que la mise en place d'aides sociales comme nous l'avons fait" répondait la Ministre des Finances et de l'Économie, Augusta Teleban (PSUC, Parti Socialiste Unifié du Cotan). "La solution n'est pas un renforcement entre deux pays antagonistes comme le souhaite l'opposition qui montre ici sa mauvaise connaissance de la géopolitique de l'archipel, mais une plus grande coopération entre le Cotan et le Makiran Oriental" a ensuite déclaré le Premier Ministre, Alvaro Cuiva (PSUC).
La fermeture de la base esmarkienne de San Paulo n'est plus d'actualité
Et c'est même l'inverse qui se produit. En 2019, après les déclarations fracassantes du gouvernement minoritaire de Pedro Volnochia qui avait prévu d'arrêter les aides esmarkiennes vers le Cotan, le gouvernement avait décidé de la fermeture de cette base implantée depuis l'indépendance du pays. Aujourd'hui, suite à la venue du chef d'État esmarkien, Pedro Gassmen, au Cotan, cette base devrait voir ses effectifs être renforcés avec la venue d'une cinquantaine de militaires supplémentaires. "Ces militaires logeront officiellement sur la base esmarkienne de San Paulo et seront entièrement à la charge de l'Esmark mais ils seront beaucoup sur la partie principale du pays en tant que formateurs pour l'Armée Républicaine du Cotan" déclarait Antonio Fui (FDU, Front Démocrate d'Union).
L'UPL demande un renforcement de la frontière avec le Makiran Oriental
L'Union Populaire des Libertés (droite libérale, opposition), associé avec le Parti Républicain Cotanais, souhaite un renforcement des patrouilles et des moyens sur la frontière avec le pays voisin. "Le Cotan ne peut tout simplement plus suivre la quantité d'immigrés qui fuient un régime répressif pour venir chez nous. À Vatcheleka, la population clandestine et sans papiers représente 15% de la population de la ville. Notre pays n'est pas prêt et n'a pas les ressources nécessaires pour accueillir la misère sociale de notre voisin" déclarait ainsi Diego Salaza, Secrétaire National de l'UPL et député parlementaire. L'opposition se sert des derniers chiffres qui sont tombés, à savoir que ces derniers mois, encore plus d'une centaine de makis ont franchi la frontière pour venir au Cotan. Ces immigrés prennent souvent la mer pour passer du Makiran Oriental jusqu'à chez nous, la frontière terrestre étant plus étroitement surveillée de part et d'autre de la frontière. Ces populations, se retrouvent malheureusement dans le besoin, une fois arrivées au Cotan, n'arrivent guère à trouver de travail et représentent un coût non négligeable pour de nombreuses municipalités proche de la frontière. Le symbole de cette immigration est la victoire de l'Union Archipel Makiran, le parti de la communauté maki, qui a remporté la mairie de Vatcheleka, après avoir fait de l'intégration de ces populations sans-papiers une priorité.
L'Union Populaire des Libertés demande ainsi un investissement dans des patrouilles maritimes pour contrôler au mieux ces flux. Du côté du gouvernement, on minimise les coûts : "les coûts de formation et d'entretien de plusieurs patrouilles maritimes impacteraient bien plus le budget gouvernemental du Cotan que la mise en place d'aides sociales comme nous l'avons fait" répondait la Ministre des Finances et de l'Économie, Augusta Teleban (PSUC, Parti Socialiste Unifié du Cotan). "La solution n'est pas un renforcement entre deux pays antagonistes comme le souhaite l'opposition qui montre ici sa mauvaise connaissance de la géopolitique de l'archipel, mais une plus grande coopération entre le Cotan et le Makiran Oriental" a ensuite déclaré le Premier Ministre, Alvaro Cuiva (PSUC).
La fermeture de la base esmarkienne de San Paulo n'est plus d'actualité
Et c'est même l'inverse qui se produit. En 2019, après les déclarations fracassantes du gouvernement minoritaire de Pedro Volnochia qui avait prévu d'arrêter les aides esmarkiennes vers le Cotan, le gouvernement avait décidé de la fermeture de cette base implantée depuis l'indépendance du pays. Aujourd'hui, suite à la venue du chef d'État esmarkien, Pedro Gassmen, au Cotan, cette base devrait voir ses effectifs être renforcés avec la venue d'une cinquantaine de militaires supplémentaires. "Ces militaires logeront officiellement sur la base esmarkienne de San Paulo et seront entièrement à la charge de l'Esmark mais ils seront beaucoup sur la partie principale du pays en tant que formateurs pour l'Armée Républicaine du Cotan" déclarait Antonio Fui (FDU, Front Démocrate d'Union).
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
Le PNSC interdit, l'opposition s'inquiète
Le gouvernement esmarkien avait demandé de faire quelque chose aux pays partenaires de l'UNDSV, c'est maintenant chose faite. Le Nueva Hispalis vient d'interdire le MOPOPAVINH (Mouvement Populaire Pan-Vicaskaran du Nueva Hispalis) tandis que le gouvernement cotanais à, de son côté, interdit le Parti National-Socialiste Cotanais, parti qui avait un député au parlement. Des militants nationaux-socialistes ont manifesté devant le siège national de leur parti dissous avant d'être interpellé par la police. La plupart espèrent une résurgence rapide de leur parti et de leur mouvement : "jamais aucun national-socialiste cotanais n'a tenté de faire la moindre action contre l'État et le gouvernement. Cette interdiction est purement injustifié et montre la main-mise des vatazistes sur le Cotan" déclarait un militant interrogé.
Et tandis que l'Esmark interdit tour à tour des partis libéraux ayant soutenu la conspiration visant à assassiner le chef d'État esmarkien, Pedro Gassmen, l'opposition libérale cotanaise s'inquiète. "Ce qui se passe en Esmark mérite d'être analysé car les socialistes au pouvoir semblent rentrés dans une forme d'autoritarisme paranoïaque. C'est inquiétant pour le Cotan et pour les partenariats que nous entretenons avec ce pays" nous disait un membre de la direction de l'Union Populaire des Libertés. "Nous ne pouvons pas dire si oui ou non, le Parti des Libertés (parti esmarkien d'obédience libérale, ndlr) était réellement impliqué dans ce complot, mais je pense que la sanction est lourde. Sanctionner une direction d'un parti, d'accord, mais de là à interdire une idéologie de se présenter, il y a une marge".
Du côté du gouvernement, on justifie l'interdiction du PNSC : "le PNSC a entretenu des liens très forts avec le PTNR esmarkien. On sait que des militants cotanais ont fait des formations sur le continent pour apprendre l'idéologie mais également des actions qui peuvent être mises en place par les militants. Cette interdiction est un acte de salubrité publique que, en tant que Premier Ministre, j'assume pleinement" déclarait Alvaro Cuiva. De tels déclarations qui font consensus au sein de la coalition gouvernementale. En revanche l'interdiction des partis libéraux est vécu différemment par les sociaux-démocrates et les sociaux-libéraux qui estiment que "le gouvernement esmarkien ratisse peut-être un peu trop large dans ses investigations" tandis que du côté des vatazistes on salue "l'intransigeance de l'État esmarkien avec les adversaires notoires de la démocratie populaire esmarkienne".
Le PNSC interdit, l'opposition s'inquiète
Le gouvernement esmarkien avait demandé de faire quelque chose aux pays partenaires de l'UNDSV, c'est maintenant chose faite. Le Nueva Hispalis vient d'interdire le MOPOPAVINH (Mouvement Populaire Pan-Vicaskaran du Nueva Hispalis) tandis que le gouvernement cotanais à, de son côté, interdit le Parti National-Socialiste Cotanais, parti qui avait un député au parlement. Des militants nationaux-socialistes ont manifesté devant le siège national de leur parti dissous avant d'être interpellé par la police. La plupart espèrent une résurgence rapide de leur parti et de leur mouvement : "jamais aucun national-socialiste cotanais n'a tenté de faire la moindre action contre l'État et le gouvernement. Cette interdiction est purement injustifié et montre la main-mise des vatazistes sur le Cotan" déclarait un militant interrogé.
Et tandis que l'Esmark interdit tour à tour des partis libéraux ayant soutenu la conspiration visant à assassiner le chef d'État esmarkien, Pedro Gassmen, l'opposition libérale cotanaise s'inquiète. "Ce qui se passe en Esmark mérite d'être analysé car les socialistes au pouvoir semblent rentrés dans une forme d'autoritarisme paranoïaque. C'est inquiétant pour le Cotan et pour les partenariats que nous entretenons avec ce pays" nous disait un membre de la direction de l'Union Populaire des Libertés. "Nous ne pouvons pas dire si oui ou non, le Parti des Libertés (parti esmarkien d'obédience libérale, ndlr) était réellement impliqué dans ce complot, mais je pense que la sanction est lourde. Sanctionner une direction d'un parti, d'accord, mais de là à interdire une idéologie de se présenter, il y a une marge".
Du côté du gouvernement, on justifie l'interdiction du PNSC : "le PNSC a entretenu des liens très forts avec le PTNR esmarkien. On sait que des militants cotanais ont fait des formations sur le continent pour apprendre l'idéologie mais également des actions qui peuvent être mises en place par les militants. Cette interdiction est un acte de salubrité publique que, en tant que Premier Ministre, j'assume pleinement" déclarait Alvaro Cuiva. De tels déclarations qui font consensus au sein de la coalition gouvernementale. En revanche l'interdiction des partis libéraux est vécu différemment par les sociaux-démocrates et les sociaux-libéraux qui estiment que "le gouvernement esmarkien ratisse peut-être un peu trop large dans ses investigations" tandis que du côté des vatazistes on salue "l'intransigeance de l'État esmarkien avec les adversaires notoires de la démocratie populaire esmarkienne".
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Soiouz
Le Cotanais Libre :
Les Brigades Vicaskaranes se purgent à leur tour
L'organisation paramilitaire vicaskarane vient d'interdire les militants nationaux-socialistes dans ses rangs. Après plusieurs pays, dont le nôtre, qui avait interdit les partis nationaux-socialistes, c'est la première organisation continentale qui interdit les partisans d'une idéologie d'être dans ses rangs. La raison officielle invoquée est le grand risque de voir ces militants nationaux-socialistes, pour la plupart armés, de tenter un coup de force contre les États dans lesquels ils se trouvent. L'Esmark a bien sûre été la première à tirer la sonnette d'alarme. Il faut dire que le pays abrite les plus grands camps d'entraînement ainsi que le plus gros contingent de brigadistes sur le continent. Le gouvernement esmarkien a ainsi demandé une liste des sympathisants nationaux-socialistes à la direction des Brigades Vicaskaranes qui a annoncé accepter de coopérer entièrement avec les différents gouvernements concernés. De nombreux brigadistes, notamment cotanais, se sont insurgé de voir un gouvernement s'impliquer autant dans les affaires de l'organisation : "c'est un mauvais message que la direction a adressé aux militants, aux sympathisants et aux populations vicaskaranes dans leur ensemble. Ce message montre qu'un gouvernement a le pouvoir de décision sur une organisation continentale et qui donc devrait être au-dessus des États, dans l'intérêt des populations" disait ainsi un brigadiste cotanais. Du côté de la direction au Cotan, on justifie l'aide apportée au gouvernement esmarkien : "nous ne perdons pas notre indépendance en coopérant avec les autorités esmarkiennes. Les Brigades Vicaskaranes se doivent de respecter la justice des pays dans lesquels elle est implantée et coopérer avec cette dernière si besoin est. La requête adressée à la direction continentale provenait du Bureau Chargé à la Justice Populaire, la direction a donc accepté de coopérer pleinement dans l'intérêt des esmarkiens et le respect d'un gouvernement élu". Plusieurs personnes ont néanmoins rappelé que l'Esmark est le premier financeur des Brigades Vicaskaranes et que les meilleurs infrastructures de l'organisation se trouvent également dans ce pays ; la décision n'est donc sûrement pas dûe uniquement à un altruisme de justice.
Les Brigades Vicaskaranes se purgent à leur tour
L'organisation paramilitaire vicaskarane vient d'interdire les militants nationaux-socialistes dans ses rangs. Après plusieurs pays, dont le nôtre, qui avait interdit les partis nationaux-socialistes, c'est la première organisation continentale qui interdit les partisans d'une idéologie d'être dans ses rangs. La raison officielle invoquée est le grand risque de voir ces militants nationaux-socialistes, pour la plupart armés, de tenter un coup de force contre les États dans lesquels ils se trouvent. L'Esmark a bien sûre été la première à tirer la sonnette d'alarme. Il faut dire que le pays abrite les plus grands camps d'entraînement ainsi que le plus gros contingent de brigadistes sur le continent. Le gouvernement esmarkien a ainsi demandé une liste des sympathisants nationaux-socialistes à la direction des Brigades Vicaskaranes qui a annoncé accepter de coopérer entièrement avec les différents gouvernements concernés. De nombreux brigadistes, notamment cotanais, se sont insurgé de voir un gouvernement s'impliquer autant dans les affaires de l'organisation : "c'est un mauvais message que la direction a adressé aux militants, aux sympathisants et aux populations vicaskaranes dans leur ensemble. Ce message montre qu'un gouvernement a le pouvoir de décision sur une organisation continentale et qui donc devrait être au-dessus des États, dans l'intérêt des populations" disait ainsi un brigadiste cotanais. Du côté de la direction au Cotan, on justifie l'aide apportée au gouvernement esmarkien : "nous ne perdons pas notre indépendance en coopérant avec les autorités esmarkiennes. Les Brigades Vicaskaranes se doivent de respecter la justice des pays dans lesquels elle est implantée et coopérer avec cette dernière si besoin est. La requête adressée à la direction continentale provenait du Bureau Chargé à la Justice Populaire, la direction a donc accepté de coopérer pleinement dans l'intérêt des esmarkiens et le respect d'un gouvernement élu". Plusieurs personnes ont néanmoins rappelé que l'Esmark est le premier financeur des Brigades Vicaskaranes et que les meilleurs infrastructures de l'organisation se trouvent également dans ce pays ; la décision n'est donc sûrement pas dûe uniquement à un altruisme de justice.