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Posté : lun. juin 18, 2012 1:37 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


Les recherches du projet "Small Steps" se poursuivent pour obtenir un traducteur numérique pouvant servir d'interface esprit-machine.
Les progrès sont lents et d'autant plus pénibles que plusieurs théories sont explorées de concert.
L'analyse des émissions de neurotransmetteurs par le système nerveux est à la fois extrêmement simple et extrêmement complexe.
La détection et lecture des influx nerveux sont simples.
Leur interprétation logique est plus difficile car il ne s'agit pas tant de signaux précis avec un message décodable que d'impulsions.
Déterminer comment le cerveaux parvient à diriger telle ou telle impulsion pour entrainer l'émission de tel ou tel neurotransmetteur est à l'étude.

Un partenariat est envisagé avec la société Pelabssienne "Nanoware", qui a développé une pile au glucose.
La pile en question est prévue pour être équippée sur les puces Nanita et autres implants nécessitant une alimentation électrique.
Elle synthétisera de petite quantité de glucose pour en faire de l'énergie électrique directement utilisable par les implants.

L'utilité d'une telle pile pour le projet "Small Steps" serait dans l'alimentation passive des prothèses biomécaniques internes.
Les patients n'auraient ainsi qu'à adapter leur alimentation ou prendre des compléments alimentaires pour garantir le bon fonctionnement.
Aucune interaction directement avec un branchement électrique externe ne serait nécessaire, facilitant ainsi l'aspect logistique.

[img]http://img85.imageshack.us/img85/9523/rtemagiccsiliciumglucos.jpg[/img]

La pile au glucose des chercheurs est une sorte de puce en silicium fabriquée avec les mêmes techniques que celles semi-conductrices pour l’électronique.
Elle utilise du platine comme catalyseur, un métal parfaitement biocompatible.
Le seul problème est sa rareté qui en fait un matériau coûteux
Les prototypes actuels ne produisent que quelques centaines de microwatts.
Mais, selon les ingénieurs, c’est suffisant pour alimenter des dispositifs et des implants très peu gourmands en énergie faisant déjà l'objet de quelques réalisations.

La majorité des implants liés à "Small steps" seront localisé le long du système nerveux.
Notamment le long de la colonne vertébrale et de la moelle épinière.
L'Université de Wapong-City a donc fait réalisé une étude théorique pour déterminé si le liquide cérébrospinal convenait à la pile.
Riche en glucose, celui-ci s'avère compatible sur le plan technique.
Le glucose présent devrait être plus que suffisante pour faire fonctionner la pile.
Et ce sans que des réactions de défenses immunitaires ne s’enclenchent.
Des implants neuraux alimentés par ces piles seraient donc tout à fait réalisables.
Ils pourraient servir d’interface entre le cerveau et des membres artificiels ou des dispositifs influant sur l’activité du cerveau par exemple.

Toutefois, l'étude précise que de tels implants alimentés par le glucose sont encore à développer.
Ce qui devrait prendre encore des années au Pelabssa, considérant les restrictions sanitaires et éthiques.
La conduite de telles recherches au Wapong serait plus souple et pourrait faire gagner un temps précieux.
Une liste 50 volontaires pour des tests humains sur l'implantation d'une pile au glucose dans leur cerveau a déjà été réalisée.

Posté : dim. sept. 09, 2012 6:28 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie

Les recherches du projet "Shining Smile" se poursuivent pour comprendre les mécanismes de croissance dentaire.
L'étude du génome de plusieurs mamifères, en partenariat avec des universités Pelabssiennes et Shmorodi, progressent.
Les dernières générations de souris génétiquement modifiées présentaient moins de malformations.
Par exemple, la fréquence des fentes labiopalatines a été réduite à seulement 71% (contre 96% en Septembre 2017).
Et leur gravité a aussi été réduite.

Le problème principal vient toutefois du temps de gestation des embryons.
Avec seulement 20 jours et une maturité à 50 jours, les souris autorisent l'étude complète d'un batch en seulement 2 à 3 mois.
Les macaque rhésus du Beysin, sur qui des expériences ont été également pratiquées, ont une gestation de 164 jours.
Et ne sont matures qu'à 4 ans, ce qui a jusqu'ici empêcher une étude de l'incidence de la modification génétique sur plusieurs générations.

Le Dr. Ruy Hen est toutefois satisfait des progrès sur la première génération.
Il envisage de passer à l'expérimentation sur foetus humain d'ici le mois de Juin 2019.
Le problème est de trouver des mères porteuses pour les sujets de test.
Et de constituer un fond de dédommagement en cas d'handicap à la naissance.
L'expérimentation humaine est argumentée comme nécessaire afin de gagner du temps et de l'argent :
Il faudrait attendre 10 ans au moins si la recherche devait d'abord être perfectionnée sur macaques rhésus.
10 années sans application pratique risque de porter une sérieuse atteinte à la viabilité financière du projet.

[img]http://img821.imageshack.us/img821/3492/toothmain420x0.jpg[/img]

En parallèle, un projet coopératif avec des membres de la Faculté des sciences appliquées a trouvé une solution alternative aux manipulations génétiques.
L'usage d'ultrasons semble pouvoir permettre de stimuler la racine dentaire et entrainer une reformation de la pulpe.
La combinaison d'une micropuce, d'une couronne et d'une solution biologique nutritive permet de recréer une molaire.
Ceci en l'espace de 20 jours.
La recherche sur les lapins a donné de bons résultats et des tests sur volontaires humains sont déjà en cours.

Le problème ici est que cela ne résoud que le problème des dents endommagées, pas des pertes de dents.
La racine doit en effet être encore intacte pour pouvoir être ainsi stimuler.
On ignore aussi les autres potentiels effets sanitaires de cette méthode sur l'être humain.

Posté : mer. oct. 03, 2012 11:51 am
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté d'ingénierie

Les recherches du projet "Large Scale 3D Printing" ont mené à une meilleure compréhension des systèmes existants au Pelabssa.
Un prototype "100% Wapong" d'imprimante tridimensionnelle industrielle a également été réalisé.
Baptisé LS3DP-YEX001, il est capable de produire des objets individuels ou pièces détachées jusqu'à un volume de 1 m³ chacun.
Ceci à une vitesse allant de 33mm³ par seconde, avec divers polymères plastiques.

Il peut donc complété la production d'un cube de 1m³ en un peu moins d'une année.
C'est encore très loin des capacités de manufacturation conventionnelles.
Mais la précision est déjà présente.
Une extrapolation des variables devrait donc permettre la création d'imprimantes capables de traiter un volume plus large.

Deux autres prototypes ont été réalisé sur des concepts différents.
L'un d'eux, baptisé LS3DP-YEX002, est capable d'imprimer un volume de 729m³ à une vitesse de 280.000 mm³ par seconde.
Il peut donc réalisé 729 fois le travail de son "petit frère" en 12 fois moins de temps.
Mais la qualité de l'impression est toutefois très limitée, chaque couche appliquée ayant une épaisseur de 5mm.
Son utilisation pourrait toutefois s'avérer compétitive dans le domaine de la construction.
Mais uniquement si d'autres matériaux que les polymères plastiques pouvaient être utilisés.

Le troisième prototype est parvenu à faire usage de plomb pour l'impression d'objet de petite dimension :
0,001 mètre cube au maximum... et à une vitesse de 1mm³ par seconde.
En soit, cela est bien moins efficace que la technologie de moulage actuellement utilisée.
L'expérience est jugée un échec, même si les données seront précieuses pour le développement des deux autres prototypes.
La capacité d'imprimer sur place des objets en métal sans avoir besoin de fours ou moules est un avantage indéniable.

[img]http://imageshack.us/a/img152/272/3dprintyourownhouse1640.jpg[/img]

Un projet actuel est de réalisé une version de LS3DP-YEX002 capable de se servir de ciment ou de béton.
Ceci en vue de la construction rapide de maisons préfabriquées.
La technologie pourrait permettre de littéralement construire des zones résidentielles entières à partir de rien en un délai très court.
Et avec une main d'oeuvre réduite, limitant donc la taille nécessaire des filières de formation du secteur.

Dans l'intervalle, les licences d'exploitation des différents prototypes ont été transmises aux sponsors du projet.

Posté : lun. oct. 15, 2012 6:44 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


(re)découverte accidentelle du projet « Small Steps » : la stimulation électrique transcraniène !!
Dans leurs efforts de comprendre les interactions entre les neurones, les chercheurs ont constatés que l’application d’un courant de 2 milliampères sur les tissus cérébraux.
Cela a eu pour effet d’enclencher un processus proche de la réjuvénation, augmentant les performances immédiates du cerveau.
Tout en le rendant plus malléable et prompt à apprendre.

L’expérience a d’abord eu lieu sur des rongeurs.
Mais, au vu des résultats positifs et surtout de caractère simple, rapide et peu onéreux du processus, l’enthousiasme de l’équipe a décollé.
Et les tests sur singes et puis humains ont rapidement suivis sans grande précaution.
Trois volontaires ont perdu la vie lors de l'expérimentation mais, sur un total de 454 volontaires, cela représente une perte acceptable.

L’équipe annonce aujourd'hui que Small Steps est encore loin d’atteindre les résultats voulus.
Mais la stimulation électrique transcraniène est maîtrisée.
Cette technologie prometteuse devrait permettre de rendre l’Humanité plus intelligente en « dopant » ses capacités cérébrales et en préservant le cerveau dans son état infantile.
Et on ne parle pas d’une très légère hausse comme plusieurs traitements chimiques le permettent déjà.
Mais bien d’une augmentation de presque 100% si l’on en croit les résultats des expériences.

La technologie n’est pas neuve mais les résultats le sont.
Les Valacidiens furent les premiers à réellement explorer la théorie que des courants électriques appliqués sur le cerveau pouvaient avoir un effet bénéfique. Mais l’absence d’instruments de mesure précis limitait alors la capacité à contrôler les expériences et à en vérifier les résultats avec méthode.
Dans les années 50, les Adéliens s’y mirent à leur tour dans une tentative de trouver un remède aux dépressions nerveuses. Une fois encore, l’impossibilité de répliquer l’expérience ou d’en mesurer précisément les causes et effets clairs sur le cerveau discrédita la recherche.
À l’aube du 21ème siècle, des Quantariens expérimentèrent la stimulation magnétique transcranienne comme un possible remède à l’épilepsie. Le manque de volontaires et le manque de soutien financier dû à la controverse éthique limita le progrès des recherches.

Avec l’avènement de la République Souveraine du Wapong en 2012, beaucoup de chercheurs étrangers ont choisi d’élire domicile dans ce pays.
L’absence de régulation éthique enlève tout frein légal à la recherche. L’absence d’imposition permet aux entreprises de disposer de larges sommes à investir dans ce genre de projet.
Et le retard de développement socioéconomique signifie une abondance de volontaires en quête d’argent facile.
D’où l’explosion des technologies « fringes », souvent négligées ailleurs car rencontrant l’hostilité des autorités locales et faisant face à un manque de moyens du secteur privé.

Les applications théoriques pour Small Step restent importantes.
Mais, pour des raisons d'efficacité et afin de ne pas disperser ses efforts, un nouveau projet, autonome de Small Step, sera prochaine créé.
Les sponsors de "Small Step" auront bien évidemment accès aux résultats des recherches menées jusqu'à présent sur la SET.
Mais l'accès aux détails des futurs recherches en la matière nécessitera de financer directement le nouveau projet "Smart Guy".
Le Directeur Général à la Santé a annoncé soutenir personnellement cette initiative.


Thach Wai
Directeur Général à la Santé
"-Wai Health Corporation contribuera à sponsoriser le développement continu d’un tel projet par l’Université de Wapong-City.
Et en même temps, nous fournirons le traitement dans nos établissements aux patients désireux de s’y prêter.
Ceci à un prix réduit en échange d’un monitoring sur le long terme.
Nous espérons ainsi pouvoir fournir des données aidant à détecter d’éventuels effets secondaires en cas d’application à grande échelle.
La stimulation électrique transcraniène est un champ de recherche prometteur.
Nous y voyons déjà une future méthode non-intrusive pour le traitement de nombreux maux d'origine neurologique."


Si les effets sont positifs sur les individus de plus de 30 ans, les effets exacts sur des sujets plus jeunes, dont les cerveaux est déjà malléable, restent largement méconnus. Le Directeur Général à la Défense a toutefois suggéré de pratiquer des tests sur les recrues de l’Armée Auxiliaire.

Cat Tuong
Directeur Général à la Défense
"-Si un tel traitement permet d’améliorer les capacités d’apprentissage et la réactivité de jeunes combattants, alors nous devons l’adopter ou au moins l’essayer. Des tests sur un échantillon limité de volontaires sur une période de cinq années devraient suffire à donner du crédit à cette technologie."

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Schématique
(grande image)
http://imageshack.us/a/img202/6338/472156ai50.jpg

Posté : mer. oct. 17, 2012 1:50 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie

Les recherches du projet "Shining Smile" se poursuivent pour comprendre les mécanismes de croissance dentaire.
Les fonds reçus de la République Technocratique-Démocratique d’Azude ont permi de débuter une expérimentation directe sur foetus humain.
L'achat de matériel de gynécologie de pointe au Pelabssa permettra de détecter la formation de malformations plus tôt lors du développement.
La gestation pourra donc être terminée prématurément si besoin, évitant bien des souffrances et des frais.

La recherche sur les souris se poursuit.
L'examen de leur génome a permit d'identifier par accident une possible piste pour la production artificielle de cellules souches.
Toutefois, l'objectif du projet n'étant en rien lié à cela, les travaux sur cette matière demeureront en suspend.
Leur contenu est disponible pour les sponsors du projet s'ils désirent financé eux-mêmes de telles recherches.
À noter qu'il s'agit principalement de spéculations théoriques :
L'Université de Wapong-City ne bénéficie ni de l'expertise ni des fonds requis pour élaborer d'avantage.

L'étude des bénéfices de l'ultrason comme méthode de stimulation de croissance de la pulpe dentaire demeure la direction la plus prometteuse.
Plusieurs patients volontaires ont pu ainsi voir leurs dents endommagées se réparer après un traitement relativement léger.
La méthode demeure honéreuse et donc peu pratique pour la majorité des pays.
L'étude d'incidence sanitaire n'a, pour l'heure, révélé aucun effet secondaire néfaste.
Mais il est bon de noter que les tests sur volontaires humains n'ont débuté que voici quatre mois à peine.

Posté : lun. oct. 22, 2012 9:45 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Remerciement à nos principaux sponsors
Ainsi qu'à tous les autres

[img]http://img837.imageshack.us/img837/1036/waihealthcorporation.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img17/3875/evaair.png[/img][img]http://img822.imageshack.us/img822/4044/jpkanton.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img705/8509/laaglandseaardolie.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img809/4817/azudeflag.png[/img]

[img]http://img841.imageshack.us/img841/2535/makemoresteel.png[/img][img]http://img405.imageshack.us/img405/5981/silkacorp.png[/img][img]http://img823.imageshack.us/img823/5195/sushimi.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img694/7276/thorvalflag.png[/img][img]http://img529.imageshack.us/img529/859/antracite.png[/img]

[img]http://imageshack.us/a/img196/136/navysisco.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img846/3582/pelabssaflag.png[/img][img]http://img802.imageshack.us/img802/1508/watomik.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img580/8161/ranekikaflag.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img707/6030/hellasflag.png[/img]

[img]http://img12.imageshack.us/img12/6726/yamatoshipyards.png[/img][img]http://img830.imageshack.us/img830/8880/yummicorp.png[/img][img]http://img854.imageshack.us/img854/5491/duyenbeauty2.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img651/9523/kruppthyssen.png[/img][img]http://img39.imageshack.us/img39/2162/maneaterc.png[/img]

[img]http://imageshack.us/a/img846/1696/numanciaflag.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img43/6643/raksasaflag.png[/img][img]http://img831.imageshack.us/img831/9157/motorbek.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img138/7932/nanoware.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img6/3016/faishanmotors.png[/img]

[img]http://imageshack.us/a/img824/6056/asatj.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img211/8849/tarnosiaflag.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img441/2946/quantarflag.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img43/6632/axonmobile.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img850/3407/bironaeronautics.png[/img]

[img]http://imageshack.us/a/img37/2111/greedmotorscompany.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img545/1585/kawasaki.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img716/9650/mayersfield.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img836/2515/swedmarkflag.png[/img][img]http://imageshack.us/a/img7/9938/orionaerospace.png[/img]

Posté : jeu. nov. 15, 2012 10:05 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté d'ingénierie

Les recherches du projet "Large Scale 3D Printing" bénéficient d'une innovation récente venue du Pelabssa :
La création du "M2 Cusing SLM", une imprimante 3D capable de travailler avec des alliages de nickel grâce à la technologie de fusion laser sélective.
La fusion s'entend ici dans son sens premier : le passage d'un élément solide à l'état liquide.

Des imprimantes 3D existaient déjà pour certains métaux au point de fusion relativement bas.
Par exemple, le plomb, déjà utilisé par notre prototype LS3DP-YEX003.
Mais comparé au récent prototype de l'Agence Spatiale, ces imprimantes sont lentes et peu précises.
Le M2 Cusing SLM est rapide, précis à un niveau de l'ordre du micromètre.
Il prévu pour fournir, à terme, une capacité de manufacture orbitale.
Ce qui permettrait l'envoi de matiériaux brutes en orbite via l'accélérateur Tarnois.
Sans avoir à craindre qu'ils ne soient endommagé lors du voyage ou qu'une forme ou l'autre d'espionnage industriel ait lieu.

Mais en ce qui concerne les chercheurs de l'Université de Wapong-City, l'aventure spatiale importe peu.
Ce qui compte, c'est le "M2 Cusing SLM", pour lequel des négociations ont été entamées entre l'Université et le gouvernement Pelabssien.
Le programme "technologie vs dettes" devrait en cela aider.
Le partage de cette technologie pourrait, s'il est réalisé, radicalement altérer le processus d'industrialisation du Makara.

[img]http://img837.imageshack.us/img837/3110/slm.png[/img]

LS3DP-YEX001, le petit modèle adapté au plastique, a été perfectionné.
Sa qualité égale à présent les modèles commerciaux courrants disponibles au Pelabssa.
Pour des dimensions toutefois plus importantes, étendues de 1 à 16 m³ en l'espace de quelques mois.

De son coté, LS3DP-YEX002 piétine, le béton et ciment s'avérant des matériaux trop rigides que pour être travailler.
La technologie modulaire de cubical pourrait toutefois bénéficier du LS3DP-YEX002.
Il réduirait le besoin d'une usine locale pour la préparation de ses différents modules.
Cela limiterait ainsi l'infrastructure à quelques containeurs transportable directement par camion.

Posté : mer. nov. 21, 2012 12:08 am
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté des sciences agronomiques

Les recherches du projet "[url=http://www.simpolitique.com/post94439.html#94439]Vertical Farm[/url]", après maintenant plusieurs années de recherche, est en bonne voie d'achèvement :
Un premier prototype de ferme verticale a été présenté à la presse voici trois jours.

Dans un bâtiment de sept étages, des rangées d'étagères en métal s'enchainent.
Là, déposés sur une mousse en polymère, des variétés de légumes à haute valeur ajoutée et relativement fragile sont cultivés.
Un éclairage ultraviolet est assuré par des diodes électroluminescentes, distillant juste la quantité de lumière nécessaire à stimuler la croissance.
Une solution liquide, mélange d'eau, de nitrates et autres minéraux essentiels hyperconcentrés, passe sous la plaque de polymère.
Le courrant est rapide : pas question de laisser ce cocktail chimique stagné et s'altérer.
Les racines de chaque pousses y trempent à peine, se gorgeant du breuvage.
Des capteurs quantifient à chaque instant les niveaux d'humidité, d'oxygène, d'azote, de dioxyde de carbone.
Ils relaient l'information à un ordinateur qui commande la régulation permanente de l'atmosphère, de la température, de la luminosité...

Presque entièrement automatisée, le processus de culture hydroponique a plusieurs avantages sur les cultures classiques :
  • - Plusieurs cycles de culture, enchainés toutes l'année, sans considération pour les saisons.
    - Pas de récolte perdue en raison du climat ou autres causes météorologiques.
    - Pas de nécessité d'usage de pesticide, herbicide, engrais ou d'irradiation.
    - Pas de saturation d'eau et donc pas de putréfaction des cultures ou d'érosion du sol
    - Une consommation en eau 70 à 90% inférieure aux méthodes classiques.
    - Très peu demandeur en main d'oeuvre.

La consommation d'énergie demeure toutefois prohibitivement plus élevée que la simple dépendance à l'égard du soleil.
Et l'investissement initial est élevé.
De sorte que produire de la nourriture ainsi demeure financièrement trois à quatre fois plus cher.

Ces faits étaient déjà connus voici 5 années, quand le projet "Vertical Farming" a débuté.
Pierre Lapomme, ingénieur agronome Adélien et chercheur en charge du projet, a toutefois bénéficier de gros moyens pour faire avancer la science.
Et le rapport entre consommation et production devient un peu plus avantageux à chaque récolte.


Dr. Pierre Lapomme :
Ingénieur Agronome
"-En terme de production annuelle par acre, nous en sommes à une moyenne de 7 fois plus que les meilleurs rendements de l'agriculture classique.
Ceci à trois fois le coût au kilogramme mais c'est secondaire à ce stade :
Le gros de nos coûts proviennent de l'énergie.
Hors, nous travaillons dans une optique où l'énergie deviendra de moins en moins cher car de plus en plus abondante.
Tandis que les ressources naturelles, en particulier l'eau potable, deviendront de plus en plus rare.
Hors, notre consommation d'eau est 3 fois inférieure à celle d'une serre Numancienne.
Sauf catastrophe environnementale majeure, l'agriculture verticale n'aura pas d'avenir économique à court terme.
Mais elle pourrait s'avérer utile d'ici 15 ou 20 ans.
Et je pense que c'est à cela que doit servir la recherche scientifique :
Envisager les problèmes que rencontrera la génération suivante.
Et travailler sur des solutions qui, le moment venu, seront disponibles dans la pratique, pour nos enfants et leurs enfants."


[img]http://img705.imageshack.us/img705/1142/15211906.jpg[/img]

Plus de 40 variétés végétales sont actuellement cultivées et testées dans ce building expérimental.
Une goutte d'eau comparé à ce qui serait nécessaire pour une commercialisation rentable au vu des 5 millions $USP qu'à déjà coûté le projet.


Ruh Than :
PDG YummiCorp
"-Hors, regardez les prix des fruits et légumes au label "100% Natural Organic" de l'agriculture biologique, c'est à dire le haut du panier.
Et comparer avec les simples coûts de production actuelle de l'agriculture verticale.
La marge est trop faible.
Il faudrait vendre des centaines de milliers de tonnes d'une telle nourriture avant que nous ne rentrions dans nos coûts.
Ce qui signifieraient investissements initiaux en infrastructure encore plus monstrueux.
La technologie n'est tout simplement pas mature pour un usage immédiat comparé aux conditions actuelles du marché.
Mais nous prévoyons quand même de tester la culture du tabac et autres produits à haute valeur ajoutée.
Pour les produits plus courrants, la construction d'un immeuble de 30 étages est prévue au Barejbal.
Là-bas, le coût d'importation de la nourriture et le manque d'eau potable pourrait nous rendre compétitif auprès des consommateurs de la classe dirigeante."


L'Université travaille également sur une version miniature, portable, de sa ferme verticale.
Ceci afin de s'accorder avec la tendance générale à la technologie modulaire que semblent adopter la majorité des entreprises Wapongaises.
Des unités individuelles, capables de fonctionner durant leur transport dans un conteneur standardisé, sont envisagées.
Elles pourraient fournir une solution à moyen terme à une région en cas de famine liée à des troubles politiques ou climatiques récurrents.
Toutefois, au vu du manque de rentabilité économique d'un tel projet, une implication des pouvoirs publics seraient sans doute nécessaires.

Posté : mer. déc. 05, 2012 2:59 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie

Les recherches du projet "Small Steps" achèvent un premier prototype fonctionnel de software d'interprétation des impulsions nerveuses.
Si la traduction est encore loin d'être parfaite et fluide, elle permet déjà une prise en charge à distance de membres artificiels.
La coopération avec la société Nanoware, démarrée voici maintenant plus d'un an et demi, a permi d'obtenir ces résultats.
L'afflux de volontaires pour tests humains en provenance des hopitaux de la Wai Health Corporation a également grandement facilité la tâche.


Pr. Yamamoto Kaderate :
Directeur de projet
"-Il est intéressant de voir ici que ce ne sont pas seulement les habituels volontaires Wapongais en quête d'argent.
Nous avons ici des patients Pelabssiens et Shawiriciens.
En raison des législations contraignantes et procès dans leur pays, ils se voient fermé la porte à plusieurs solutions pour leur handicap.
Mais ici, l'absence de législation favorise grandement la recherche.
Plusieurs de ces patients contribuent même financièrement au projet, ne serait-ce que pour se garantir des conditions d'accueil correctes."


La mise au point de la [url=http://www.simpolitique.com/post156651.html#156651]pile au glucose par Nanoware[/url] et la [url=http://www.simpolitique.com/post167111.html#167111]redécouverte de la stimulation électrique transcraniène[/url] ont ainsi été possible en un temps record.
Deux découvertes qui, en association étroite, ont permi la mise au point de BrainGate, un software d'interface esprit-machine fonctionnel.
Mais non sans inconvénient : il nécessite l'implantation d'une puce électronique directement dans le cortex moteur du patient.
La centaine d'électrodes disposées sur la puce mesure l'activité neuronale avec une précision supérieure aux méthodes non-intrusives.
D'autant que le signal est encore boosté dans le cas d'un cerveau ayant subi la procédure de stimulation électrique transcraniène.
L'information est ensuite relayée par un système sans fil à l'ordinateur contrôlant les prothèses.


[img]http://img5.imageshack.us/img5/678/braingate.png[/img]

Nous sommes toutefois encore loin d'un système "plug-and-play" : le software doit être paramètré individuellement pour chaque patient.
Et cela est loin d'être aussi simple que de calibrer une imprimante.
Le patient doit littéralement penser les mêmes mouvements désirés plusieurs centaines de fois.
Ceci en parallèle à une configuration manuelle réalisée par un technicien via une interface clavier classique.
Jusqu'à ce que le software parvienne à faire la corrélation logique entre une série d'impulsions précises et le mouvement désiré chez le robot.

Le système peut s'avérer très fatiguant sur le plan mental.
Il n'adresse pas non plus le problème de la reconnection des terminaisons nerveuses directement à la prothèse.
Alors qu'il s'agit de l'objectif primaire du projet "Small Steps".
Mais c'est un progrès significatifs.

Des tests cliniques sont actuellement conduit sur 11 patients.
Afin de voir si des fibres nanotubes intradermiques pourraient être utilisés pour relayer le signal sans besoin d'ondes.
L'objectif étant d'éviter des interférances dans un environnement où la technologie sans fil est de plus en plus présente.
Si l'étude venait à aboutir, la réalisation de prothèses pleinement intégrées ne serait plus qu'un petit pas.

Posté : sam. mars 02, 2013 2:41 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie

[img]http://img145.imageshack.us/img145/338/skindna.png[/img]

La décomposition du génome de la souris grise, utilisée jusqu'ici pour les tests les plus délicats du projet Shining Smile, a permi une étonnante découverte.
Une révolution dans le domaine du génie génétique et une porte ouverte à une recherche plus éthique sur l'Humain.


Dr. Ruy Hen :
Directeur de projet
"-Il y a deux types de progrès scientifiques.
D'une part, l'expérimentation méthodique et la catégorisation graduelle qui étendent les frontières de notre compréhension de l'univers.
Hypothèse par hypothèse, lentement.
D'autre part, le bond révolutionnaire en avant dû à une intuition géniale, souvent fausse.
Mais qui, lorsqu'elle est correcte, redéfinit fondamentalement et transcende ses mêmes frontières.
La majorité des découvertes sont le fait de la première méthode et nous sommes conscient de notre dette à son égard.
Mais les hommes de science espèrent toujours voir la seconde se produire, afin de vivre une révolution.
C'est le cas aujourd'hui, grâce à la découverte pour ainsi dire accidentelle d'un de nos jeunes stagiaires."


Shin Yamaka est un étudiant à la faculté de médecine et biologie de l'Université de Wapong-City.
Originaire du Viek Kiong, il a profite d'une bourse liée au programme d'échange ouvert entre le RSW et la RNV de 2016 à 2018.
Affecté au projet "Shining Smile" afin d'obtenir des crédits supplémentaires, il obtiendra bien d'avantage dans les années à venir.


Shin Yamaka :
Étudiant en biologie
"- En participant à l'analyse du génome de "Mus musculus", j'ai eu à travailler sur des cellules souches au microscope.
Mon esprit a dérivé et j'ai songé s'il n'était pas possible de créer des cellules souches pluripotentes sans pour autant détruire l'embryon humain.
C'est très technique et justement, si j'avais parfaitement maitriser le sujet, je n'aurai même eu cette idée, qui aurait paru stupide.
J'en ai parlé au Docteur Hen qui, évidemment, m'a renvoyé vers mes livres en m'affirmant que c'était impossible.
Mais je suis du genre borné et curieux. Ce sont généralement des qualités qui vont bien ensemble pour réussir.
N'ayant pas accès à des cellules souches pour faire mes propres expériences, j'ai dû là encore remettre en cause les préjugés."


Il utilisa des cellules de peau prélevée sur des souris grises.
Et, afin d'avoir accès au matériel nécessaire, accepta de signer pour des "heures supplémentaires volontaires" de nuit pour Shining Smile.
Prenant sur ce temps additionnel en laboratoire, Yamaka a pu mettre au point un processus pour convertir des cellules de peau... en cellules souches pluripotentes.
Les conséquences ?


Dr. Ruy Hen :
Directeur de projet
"-Les cellules souches sont de plusieurs types :
Totipotentes, pluripotentes, multipotentes, oligopotente et unipotente, par niveau de complexité et diversification possible.
Les cellules totipotentes et pluripotentes sont idéales pour l'analyse d'un génome ou pour le clonage.
Car elles peuvent se diversifier en n'importe quelle type de cellules finies.
En soit, elles sont la clé pour produire un organisme viable à partir d'une seule cellule.

Dans le cadre du projet Shining Smile, nous analysions principalement les cellules souches dans leurs dernières phases de division :
Oligopotente et unipotente.
La raison étant que nous désirions faire croitre de nouvelles dents et uniquement de nouvelles dents.
Pas un coeur, poumon ou autre chose.
C'était aussi le type de recherche le plus à la portée de nos capacités, bien que nécessitant de longues expérimentations sur le génome.
Ce n'est pas tant une question de difficulté qu'une question de temps : Chaque gène doit être testé individuellement, plusieurs fois, par petite modification sur différents sujets, afin de déterminer à quoi il sert.
L'ennui est que la moindre mutation d'un autre gène sur les sujets étudiés invalide l'observation :
On ignore si c'est le gène étudié ou le gène mutant qui est responsable du changement physiologique observé.
Bref, le processus est très long.

L'autre raison pour l'étude de cellules oligopotente et unipotente est que, sur un individu humain adulte, elles sont les seules qui demeurent.
Le fait est que les cellules de votre peau, par exemple, sont des cellules unipotentes.
Elles peuvent se renouveller par elles-mêmes, se multiplier plusieurs millions de fois...
Mais une cellule de peau ne donnera rien d'autre qu'une autre cellule de peau.
Ou du moins, nous le pensions avant que Shin ne nous prouve le contraire.
Même si techniquement... mais bref !!

Avec la stimulation correcte, Shin est parvenu à transformer une cellule souche unipotente en cellule souche pluripotente.
Il ne serait pas parvenu à créer une cellule totipotente car celle-ci n'existe qu'au stade le plus primitif de la vie :
Les toutes premières divisions cellulaires suivant la fusion de l'ovule et du spermatozoide.
Ce faisant, il a réussi à obtenir une cellule-souche pluripotente sans avoir à les prélever sur un embryon.
L'intérêt est ici est pour la recherche sur le génome humain :
On pouvait se permettre d'engrosser des souris pour récupérer sur leurs embryons les cellules-souches au stade voulu.
La mort des embryons était sans réelle conséquence éthique, de la gestation très rapide des souris et de leur démographie explosive.
Mais réaliser la même chose sur des humains était hors de question, ce qui limitait les disponibilités en cellules-souches pluripotentes.

Ce n'est plus le cas à présent :
Peu après avoir réaliser l'ampleur de sa découverte sur les souris, Shin a débuté les expérimentations sur lui-même.
Manquant de connaissances, il a échoué mais m'a présenté les résultats et, avec notre équipe, nous nous sommes concentrés dessus.
Nous avons tous fait des heures supplémentaires volontaires, tant nous étions excités.
Et nous avons réussi !!
Nous pouvons obtenir un nombre virtuellement illimité de cellules-souches rien qu'en praticant un prélèvement dermique.
Cela est valide pour les humains mais aussi pour virtuellement n'importe quelle autre espèce."


La découverte permettra sans aucun doute aux différents laboratoires actifs dans le génie génétique de réaliser des économies gigantesques.
Mais cela ouvre aussi des portes pour une réconciliation entre les scientifiques des universités de l'OTH et de la SA.
Les premiers sont généralement plus entreprenants et souples sur les questions éthiques.
Ils ont souvent été qualifiés d'assassins par leurs collègues du Thorval lorsqu'ils utilisaient des embryons humains pour la recherche contre le cancer.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui.
Et les scientifiques les plus scrupuleux (ou simplement croyants) peuvent désormais faire cohabité leur curiosité et leur conscience.

[img]http://img208.imageshack.us/img208/3886/locit.png[/img]

Shin Yamaka a reçu une bourse de Wai Health Corporation et YummiCorp afin de poursuivre ses travaux dans cette direction.
L'objectif est de mettre au point un système de culture de tissus vivants sur puce électronique.
Ceci afin, à terme, de permettre la culture industrielle d'organes sans avoir recourt au clonage reproductif ou greffon.
Le prototype expérimental, mis au point justement par Shining Smile, fera l'objet d'un raffinement dans les années à venir.
Les possibles synergies avec d'autres projets de l'Université sont nombreuses :
Small Steps, Large Scale 3D Printing ou même vertical Farming.