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Posté : ven. août 23, 2019 12:15 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      8 Grudzień 2039 - 08/12/2039

      [img]https://i.imgur.com/aPK7Aau.png[/img]

      LE ROI EST MORT[/center]

      C'est un véritable tremblement de terre qui secoue toute la Slézanie. En ce 8 décembre 2039, le Roi Grzegorz II est décédé des suites d'une crise cardiaque fulgurante, lors d'un diner privé. À la tête du Royaume depuis près de 25 ans, il succéda à son père en 2014 suite à son élection à l'unanimité par les Grands-Électeurs du Royaume. Le règne de Grzegorz II fut caractérisé par sa mesure, sa modération et son respect absolu des institutions qu'il défendit toute sa vie durant. Très scrupuleux du respect des prérogatives gouvernementales et parlementaires, il fut véritablement adulé par une partie de la population souhaitant que la monarchie garde ses distances avec le pouvoir politique. Durant 25 années, Grzegorz II n'a jamais interféré ou contré une décision gouvernementale bien qu'il en ait eu la possibilité. Ce respect de la démocratie parlementaire slézane était le grand symbole de son règne. Depuis l'annonce faite par les services du Palais Royal, l'émotion a gagné tout le pays. Que ce soit sur les réseaux sociaux où des centaines de milliers et bientôt millions de posts ont exprimé toute leur tristesse suite à cette nouvelle, plusieurs rassemblements spontanés se sont formés dans les grandes villes du pays et les villages, où les slézans se sont réunis pour rendre hommage au défunt souverain. Tous les milieux sociaux, économiques, religieux se sont mélangés dans la peine, tant la monarchie est populaire en Slézanie. Chaque slézan a perdu un membre de sa famille ce soir. Depuis, les déclarations fusent. Le Chancelier, Michal Rudzoski, a présenté dans un communiqué "toutes ses condoléances à la famille royale et à tous les slézans", en affirmant être "profondément peiné par une telle nouvelle si dramatique et soudaine". Le chef du gouvernement a notamment salué la mémoire "d'un souverain ayant toujours défendu avec bienveillance et modération le Royaume".

      Toutefois, pour le politologue Kamil Oleksiak, "bien que l'émotion soit vive et partagée, elle sera vite balayée par le retour de la réalité, aussi triste cette nouvelle soit-elle". En effet, après une journée d'hommage national dans tout le Royaume et une cérémonie protocolaire où le pays dira adieu à Grzegorz II, la réalité politique et institutionnelle reprendra ses droits, comme la nature. Sous un délai extrêmement bref, les quatre Ducs et Grand-Électeurs du Royaume vont se réunir à Bolków pour élire un nouveau souverain. Selon la Constitution, un vote à l'unanimité est obligatoire pour élire officiellement le nouveau Roi de Slézanie. Ce procédé, parfois jugé comme étant archaïque dans un monde où tout va plus vite, est essentiel pour les slézans qui considèrent ce moment comme un moyen de réunir les Ducs autour d'une table et de réunir avec eux tout le pays, qui est de plus en plus divisé entre classes sociales, religieuses ou linguistiques. Tel est désormais l'enjeu des Grands-Électeurs : trouver un nom qui satisfera tout le monde et permettra de perpétuer l'unité du Royaume. "La continuité dynastique n'est absolument pas obligatoire bien qu'elle soit devenue traditionnelle depuis un certain temps", note Kamil Oleksiak. Il est donc très probable que les Ducs slézans décident d'élire le fils de Grzegorz II comme nouveau Roi de Slézanie. Néanmoins, d'autres prétendants existent, notamment d'autres dynasties et ces derniers pourraient bien tenter de revenir au pouvoir via leurs relations avec certains Ducs ayant jugé le règne de Grzegorz II comme étant trop laxiste pour la monarchie slézane. Car en effet, il ne faut surtout pas mésestimer la volonté des Ducs de défendre leurs intérêts avant tout, intérêts qui conditionneront grandement le choix du prochain Roi de Slézanie.

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Posté : sam. août 24, 2019 12:24 am
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      10 Grudzień 2039 - 10/12/2039

      [img]https://i.imgur.com/EcZA3Dp.png[/img]

      Grzegorz III, Roi de Slézanie[/center]

      Alors que le Royaume se remet à peine de la disparition de feu Grzegorz II, les différents hommages et cérémonies ont été très nombreux en Slézanie. Une grande cérémonie où étaient présents les Ducs slézans, la famille royale et les membres du gouvernement a été tenue au coeur de Bolków. Plusieurs centaines de milliers de personnes ont pu se rassembler pour saluer la mémoire du défunt souverain slézan. Différentes prises de parole ont eu lieu, et le cercueil royal a traversé symboliquement la foule sous les honneurs de la Garde Royale en tenue d'apparat. Néanmoins, la réalité politique est très vite revenue sur le devant de la scène. Les Grands-Électeurs du Royaume que sont les Ducs se sont réunis au Palais Royal pour entamer leurs discussions à huis clos afin d'élire le prochain Roi de Slézanie. Si les informations ne fuient quasiment pas durant ce moment si particulier dans l'Histoire du Royaume, certaines indiscrétions témoignent de débats mouvementés entre les plus puissants nobles du pays. Le Duc de Bielsko, notamment, s'est prononcé en faveur d'un changement dynastique, ce qui aurait été une première depuis près de deux siècles. "Cette position peut paraitre surprenante, si elle est véridique. Toutefois, les liens étroits entre le Duc de Bielsko et la dynastie des Tsariesky n'est plus à prouver. Il ne serait pas étonnant que ces derniers aient tenté de gagner le soutien du Duc", note le politologue Dominik Ludoski. Toujours selon certaines indiscrétions, le Duc aurait motivé son choix de par le "laxisme du défunt souverain", symbolisant selon lui une raison suffisante pour achever le règne de la dynastie actuelle. Cependant, même si la Constitution royale n'oblige en aucun cas la continuité dynastique, elle est devenue traditionnelle et coutumière au cours des deux derniers siècles, dans le but d'assurer la stabilité et la force de la couronne slézane, notamment suite à l'annexion de populations lituanophones. Ainsi, cette prise de position a créé d'importants débats entre les Grands-Électeurs du Royaume, avant de finir par s'accorder suite à un intense bras de fer peu usuel.

      Ainsi, sans réelle surprise, c'est bien le fils de Grzegorz II qui fut élu Roi de Slézanie. Il montera sur le trône slézan sous le nom de Grzegorz III. Âgé de seulement 38 ans, Grzegorz III est le plus jeune Roi slézan à monter sur le trône depuis près de cent-cinquante ans. Préparé depuis sa naissance à régner un jour sur le pays, le nouveau souverain slézan est parfaitement prêt à assumer cette nouvelle fonction. Pour le politologue Dominik Ludoski, "Grzegorz III est l'archétype du prince moderne du XXIème siècle. Dès son plus jeune âge, il a dénoté du reste de la famille royale." Très présent dans les médias, sur les réseaux sociaux où il expose sa vie et ses passions tel que le sport automobile, Grzegorz III bénéficie d'une très grande côte de popularité dans le pays. Il pourrait bien être le Roi qui réussira à réconcilier une partie de la jeunesse slézane avec la monarchie, bien que cette dernière soit extrêmement soutenue à travers la Slézanie. Ainsi, suite à son élection, le nouveau Roi s'est présenté seul, sur le perron du Palais Royal de Bolków, pour s'adresser directement à la Nation. "J'espérais que ce jour n'arriverait que bien plus tard", confia-t-il d'entrée de jeu, encore sous le coup de l'émotion de la perte de son père. "Si la Slézanie a perdu son Roi, j'ai perdu mon père. Un père qui m'a toujours préparé avec bienveillance à ce jour", poursuivit-il. Après avoir salué longuement la mémoire de son défunt père, il a affirmé avec gravité "connaitre tout le poids et la responsabilité de ce moment si unique dans l'Histoire d'un pays comme le notre". Désormais, une fois les protocoles et le couronnement terminés, Grzegorz III devra s'entretenir très prochainement avec le Chancelier conservateur, Michal Rudzoski. Si les deux hommes ne se connaissent que très peu, ils vont devoir s'apprivoiser rapidement. Le flou reste entier sur le futur règne de Grzegorz III. Si sa modernité pourrait laisser penser à un règne progressiste diminuant le poids de la monarchie dans la vie politique slézane, cela pourrait en réalité dissimuler le contraire. Seul le temps répondra à ses interrogations.

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Posté : mar. août 27, 2019 3:16 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]

      21 Grudzień 2039 - 21/12/2039

      [img]https://i.imgur.com/fCzXxLH.png[/img]

      Rudzoski, l'antisémitisme à la chancellerie[/center]

      Tout le monde se rappelle des propos antisémites tenus il y a un peu plus d'un an par Michal Rudozksi, alors ministre de l'Intérieur. Si certaines mémoires flanchent, alors il est important de rappeler qu'il avait qualifié les juifs slézans de "minoritaires parasitant la Slézanie et son peuple". Lorsque ces propos avaient été révélés publiquement dans nos colonnes, la seule défense de Michal Rudzoski fut de crier au complot et de crier à la traitrise, du fait que ses paroles avaient été prononcées dans un cadre privé lors d'une conversation. Néanmoins, que ces propos soient privés ou non, ils restent antisémites et scandaleux. Dès notre publication, une immense polémique vit le jour en Slézanie, où la pression devint si forte que le Chancelier Adamski l'obligea à présenter sa démission du gouvernement royal. S'en est alors suivi une grande traversée du désert méritée, mais l'ancien ministre ne fut en aucun cas condamné du fait de l'extrême laxisme judiciaire en la matière, sur lequel nous reviendrons plus tard. Beaucoup d'experts politiques estimaient que la carrière politique de Michal Rudzoski était désormais terminée, achevée. Mais les slézans ne changent jamais, et conservent en eux cette intolérance et cette haine des juifs, les accusant de tous les maux et difficultés possibles et imaginables. Cette mentalité nauséabonde et historique en Slézanie a permis à Michal Rudzoski de se refaire une virginité politique en seulement une année, et de revenir en tant que messie pour prendre la tête d'un parti conservateur moribond et en difficulté après huit années au pouvoir. En attisant une nouvelle fois la haine entre slézans et pointant du doigt certaines minorités soit disant "déconnectées", Michal Rudzoski a réussi à prendre la chancellerie, pour le pire.

      Si pour certains observateurs étrangers, ce retour fracassant du Chancelier peut surprendre, il n'est en aucun cas un tremblement de terre. La Slézanie porte en elle depuis des siècles cet antisémitisme profond et nauséabond, ayant conduit à bien des drames et souffrances. Que ce soit en pointant du doigt les juifs, les progressistes, les lituanophones, il est toujours bon de trouver des boucs-émissaires pour justifier sa propre incapacité et ses propres échecs. L'arrivée au pouvoir de Michal Rudzoski risque de rendre la situation encore plus ardue pour les juifs slézans. Vivant déjà dans un pays leur étant naturellement et historiquement hostile, le fait qu'un antisémite notoire soit à la tête du gouvernement royal risque d'ouvrir la porte à bien des comportements et actions à leur égard, de la part d'individus se sentant de fait soutenus par le pouvoir instituant un sentiment d'impunité à l'égard des antisémites de ce pays. Une grande partie de son électorat flirte depuis des années avec l'extrême droite nationaliste et ses thèses antisémites. Ayant anticipé la montée de la ligue patriotique royale, Michal Rudzoski a donc opéré un virage vers sa droite pour séduire ce pan de l'électorat slézan et gagner leur vote, ignorant de fait qu'il se liait avec ces thèses. Ignorant, ou peut être approuvant. Quoi qu'il en soit, sa tentative de lisser son image en formant une grande coalition entre conservateurs et socio-démocrates est vaine. Il est désormais temps que les slézans sortent de leurs campagnes et s'ouvrent au monde, et se mobilisent sans relâche contre l'antisémitisme désormais installé à la chancellerie.

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Posté : mer. août 28, 2019 1:22 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      23 Grudzień 2039 - 23/12/2039

      [img]https://i.imgur.com/qZkQvDg.png[/img]

      Des starts-up veulent financer « l'ouverture des campagnards »[/center]

      C'est une idée innovante qui a récemment germé dans l'esprit de plusieurs dirigeants de starts-up slézanes. Ces dernières, basées à Łask qui est la capitale économique du pays, souhaitent se mobiliser conjointement pour créer un fond commun visant à financer différents projets destinés aux populations rurales de Slézanie, très majoritairement au Sud. L'un de ces jeunes cadres dynamiques nous a expliqué que l'objectif d'une telle initiative était de faire "découvrir aux campagnards slézans le monde extérieur et moderne". En effet, toujours selon lui, "il y a trop de slézans bloqués dans nos régions rurales vides d'activités et d'intérêt, ce qui les conditionne à généralement devenir antisémites, racistes et conservateurs... quelle horreur...". Pour l'instant, une dizaine de starts-up auraient donné leur accord de participer à ce projet, qui devrait se manifester notamment par des aides financières accordées aux slézans ruraux en faisant la demande en ligne sur un site internet créé à l'occasion, où ils devront remplir différents formulaires pour que leur demande et dossiers soient étudiés par les services de ce fond commun et collectif. Toutefois, des inquiètes chez certains cadres persistent autour de la réussite de ce futur projet, l'un d'entre eux émettait de gros doutes sur la capacité de ces slézans à remplir dûment leurs formulaires, "j'espère qu'ils ont un ordinateur et internet..." nous expliqua-t-il. Quoi qu'il en soit, "cette initiative du riche littoral envers les territoires ruraux du Sud pourrait raviver certaines tensions internes à la Slézanie, qui devient de jour en jour un pays divisé en deux blocs", mentionne le politologue Dominik Ludoski.

      En effet, les premières réactions des populations concernées par une telle initiative sont très mitigées, voire véhémentes et hostiles et ce même au gouvernement royal. Si les socio-démocrates interrogés saluent globalement cette initiative, le ministre conservateur de l'Agriculture a dénoncé "un énième mépris insultant de cadres déconnectés de la réalité envers la majorité des slézans travaillant dur dans nos régions rurales". Cette initiative privée pourrait donc avoir des répercussions à la Diète Royale et au sein de la grande coalition entre conservateurs et socio-démocrates. Pour le politologue Dominik Ludoski, "cette initiative privée symbolise toutes les divisions en Slézanie et entre le parti conservateur et l'union sociale-démocrate". En effet, les députés socio-démocrates se sont grandement rapprochés ces dernières années du milieu entrepreneurial et de l'élite économique du Nord du pays au risque de perdre leur base populaire. Les conservateurs ont quant à eux fait le choix inverse, prendre leurs distances avec le milieu capitaliste slézan et se poser en défenseurs de la ruralité et des milieux populaires, ne manquant jamais une occasion de critiquer le "mépris et la condescendance" d'élites économiques envers les slézans. Sur les réseaux sociaux, différents leaders de syndicats ruraux qui, visiblement, ont un ordinateur et une connexion internet, ont appelé les slézans ruraux à "boycotter cette initiative méprisante", et à se rendre eux mêmes à Łask pour rendre visite à ces "jeunes bouffons en costard pour leur montrer à quel point on peut les ouvrir nous aussi". Un jour normal en Slézanie.


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Posté : ven. août 30, 2019 12:56 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/0aiwyht.png[/img]

      28 Grudzień 2039 - 28/12/2039

      [img]https://i.imgur.com/D9vVQRx.png[/img]

      Arctique : Bolków proche de retirer son soutien à Fort-William ?[/center]


      Alors que la capitale royale des Îles Lorthon a été victime [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15501&p=355928#p355928] d'une attaque terroriste[/url] le lendemain de Noël ayant fait onze victimes, les différentes interrogations sur la lutte anti-terroriste en Dytolie ressortent dans différents pays, notamment en Slézanie. En effet, depuis plusieurs mois, les forces armées lorthoniennes, en collaboration avec l'armée enissoise, occupent l'ouest de l'arctique vonalyan, majoritairement gaélique. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "cette occupation étrangère, adossée aux diverses tentatives d'influence de la part de Fort-William ne font guère de doute sur les volontés expansionnistes de Fort-William, à tord ou à raison". Quoi qu'il en soit, cette occupation s'est concrétisée en un référendum dans les zones gaéliques de l'arctique vonalyan, notamment organisé par les forces politiques locales en faveur d'un rattachement à la couronne lorthonienne. Ce référendum a donc permis à Magnus Loganach de proclamer [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1348&t=17502&p=355494#p355047] l'indépendance des Élandes orientales[/url] et de former un gouvernement provisoire résolument déterminé à organiser le rattachement aux Îles Lorthon, un référendum qui avait été fermement soutenu par [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18021#p355029] le gouvernement royal slézan[/url] ayant salué la large victoire du "oui". Cependant, les résultats de ce référendum n'ont en aucun cas été acceptés par [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=355793#p355495]les norrois de l'arctique vonalyan[/url], exigeant le retrait des troupes étrangères. Cette situation devint donc très compliquée sur le plan politique, notamment pour les gouvernements nationaux ayant soutenu ce référendum et qui aujourd'hui craignent des représailles comme l'attentat de Fort-William.

      Selon Kamil Oleksiak, "la situation pour le gouvernement slézan est particulière, tiraillé entre soutien à son allié lorthonien et nécessité de répondre aux inquiétudes de sa population." En effet, selon différentes enquêtes d'opinion, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18051&p=355967#p355967] les slézans seraient très partagés[/url] quant au soutien de Bolków aux agissement lorthoniens en arctique vonalyan, particulièrement après cet attentat. Plusieurs d'entre eux expriment leur "crainte vis-à-vis de possibles représailles similaires sur sol slézan", un sentiment relayé et partagé par différents responsables politiques comme la communiste Hilda Nowaczyk qui appelle le gouvernement slézan à "ne plus soutenir ces manoeuvres impérialistes violant toute souveraineté de l'arctique vonalyan". À l'inverse, plusieurs députés conservateurs de la Diète Royale nous ont expliqué que ces craintes étaient "injustifiées et démesurées", notamment du fait que la Slézanie "n'ait apporté qu'un soutien diplomatique à son allié et n'a en aucun cas mobilisé sur place ses forces armées." Un autre député social-démocrate lui aussi membre de la grande coalition gouvernementale a mentionné le fait que "ces appels à ne plus soutenir Fort-William émanent toujours des opposants viscéraux à la Communauté des Nations Dytoliennes, démontrant de fait leurs basses tentatives d'instrumentaliser cet attentat dans le but de créer un sentiment contre cette organisation en Slézanie." Quoi qu'il en soit, beaucoup rappellent qu'il n'y a pas de norrois en Slézanie et que par conséquent, les risques de représailles sont extrêmement minces. Il se pourrait toutefois que le gouvernement slézan renforce le contrôle aux frontières sur les personnes originaires de l'arctique vonalyan, afin de rassurer la population sans pour autant lâcher son allié lorthonien.


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Posté : dim. sept. 01, 2019 6:01 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      03 Styczeń 2039 - 03/01/2040

      [img]https://i.imgur.com/CO0sg2f.png[/img]

      « La Slézanie est sur la bonne voie »[/center]

      Dans son bureau encore orné de différentes décorations célébrant la Noël, le Chancelier Michal Rudzoski nous a reçu pour livrer une interview exclusive, sa première intervention publique de l'année 2040. Cette entrevue a notamment été dédiée aux récents résultats économiques de la Slézanie pour l'année 2039. Les différents indicateurs économiques ont donc témoigné d'une croissance économique slézane autour de 14,67%, soit une hausse de PIB d'environ 10,27 milliards de dollars. Ainsi, au 1er janvier 2040, le Produit Intérieur Brut de la Slézanie s'élève à plus de 80,2 milliards de dollars, ce qui fait d'elle la 19ème puissance économique mondiale. Néanmoins, si d'un point de vu uniquement national ces résultats économiques sont bons et prometteurs pour le pays qui cherche à relancer son développement économique après plusieurs années moribondes, cela reste en retrait par rapport aux principaux partenaires dytoliens du Royaume. En effet, pour l'économiste Magdalena Ciesielski, "si l'on observe les résultats économiques de pays notamment dytoliens, les résultats slézans sont moins bons". Elle continue notamment en prenant l'exemple de pays comme "le Jernland, Ennis, ou la Santogne qui sont des partenaires majeurs du Royaume au sein de la CND et qui ont une croissance double voire triple à celle de la Slézanie". Dans ce cas, comment expliquer un tel écart de croissance économique entre ces différents pays ? Plusieurs économistes ont émis diverses hypothèses, comme le fait que la Slézanie vienne d'entrer au sein du marché commun de la CND et que cela demande donc une certaine transition à l'économie slézane. D'autres pointent du doigt certaines décisions gouvernementales passées ayant détérioré durablement l'économie slézane, ayant eu pour conséquences des années difficiles malgré cette belle reprise de 2039. Quoi qu'il en soit, le ministre de l'économie et des financiers, le social-démocrate Andrzej Lesniewski, a quant à lui écarté "ces comparaisons stériles et inutiles", préférant d'avantage se focaliser sur "ces excellents résultats économiques réjouissants pour la Slézanie".

      Même son de cloche chez le Chancelier Michal Rudozksi lors de son interview dans nos colonnes, ayant salué "le retour d'une excellente croissance économique bénéfique pour tout le pays". Alors que l'économie slézane stagnait depuis plusieurs années, "la Slézanie est de retour sur la bonne voie" selon le chef du gouvernement royal slézan. Il a notamment rappelé les différentes mesures prises par son gouvernement depuis son accession à la chancellerie il y a presque trois mois. Bien que cela soit encore très récent, le Chancelier est convaincu que ses décisions de faire adhérer la Slézanie au sein de la Communauté des Nations, d'exonérer d'impôts les jeunes de moins de 25 ans ou encore de réinstaurer un discours clair au sommet de l'Etat pour recréer de la confiance ont eu un impact décisif sur l'économie slézane qui a donc très bien performé cette année. Si l'ensemble de la grande coalition à la Diète Royale des conservateurs et socio-démocrates a salué unanimement ces résultats économiques, l'opposition a tenté d'amener certaines critiques à l'égard du gouvernement royal. "Critiquer un gouvernement avec 14,67% de croissance est une tâche très compliquée", mentionne le politique Dominik Ludoski. Cependant, les nationalistes de la ligue patriotique royale ont fortement appuyé sur le retard économique slézan par rapport à ses partenaires. Piotr Dembsky a notamment pointé du doigt "l'énorme écart de croissance économique entre la Slézanie et son voisin nordique jernlander". Du côté des communistes, la question de la répartition de cette croissance potentiellement accaparée par l'élite économique du pays mériterait d'être mise en avant. Quoi qu'il en soit, si ces résultats économiques restent satisfaisants, l'opposition cherchera tout de même à exploiter les moindres failles pour contrer les potentielles retombées positives sur la côte de popularité du gouvernement royal.


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Posté : mer. sept. 18, 2019 2:00 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      23 Luty 2040 - 23/02/2040

      [img]https://i.imgur.com/hAzJBj0.png[/img]

      Le Chancelier met en garde contre les tentations « trop libérales »[/center]

      Alors que la Slézanie ressort à peine d'une période d'importantes difficultés économiques caractérisée par un fort chômage et un très faible pouvoir d'achat, les récents résultats économiques slézans semblent inciter à amplifier une politique économique d'ouverture et de libéralisation. Pour l'économiste Magdalena Ciesielski, "la récente croissance économique slézane est bien évidemment encourageante, mais il semble clair qu'elle est bridée par la politique trop peu libérale du gouvernement de Michal Rudzoski." En effet, plusieurs économistes pointent du doigt depuis plusieurs mois le fait que la politique du gouvernement slézan soit trop méfiante vis-à-vis d'une ouverture libérale pourtant jugée comment étant une condition sine qua non à la poursuite du développement économique du pays. Le FIDES a publié comme chaque année son [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&p=356575#p356575]Indice de Confiance des Entreprises et des Consommateurs[/url], permettant de "donner un aperçu du climat de confiance des entreprises privées et des consommateurs du pays en question." Pour l'année 2039, bien que la Slézanie ait connu une très bonne croissance économique, le FIDES lui a attribué la note de D, soit l'avant dernière notation, juste devant des pays socialistes comme le Westrait. Pour un député conservateur à la Diète Royale, "les notations du FIDES sont totalement biaisées et orientées politiquement". Il explique notamment que "le fait que des pays ayant connu de très fortes croissances économiques comme le Westrait, bien que nous ne partageons quasiment rien sur le plan politique avec ce pays, démontre à quel point le FIDES n'est que l'instrument de puissances libérales, publiques ou privées". Pour le politologue Dominik Ludoski, "il est en effet étonnant de voir que pour le FIDES, les entreprises et consommateurs de Britonnie ont d'avantage confiance que les slézans alors que leur pays connait une terrible stagnation économique depuis des années".

      Néanmoins, même si ces notations d'organisations internationales comme le FIDES sont toujours sujettes à interprétation, elles ont suscité d'importantes discussions en Slézanie, notamment au sein de la classe politique slézane et plus particulièrement au sein de la coalition gouvernementale. Les sociaux-démocrates du ministre de l'économie et des finances, Andrzej Lesniewski, ont notamment commencé leur travail de sape auprès des conservateurs et du Chancelier pour infléchir la politique trop peu libérale de ce dernier. Les sociaux-démocrates appellent notamment de leur voeux différentes privatisations de secteurs économiques slézans actuellement sous le contrôle de l'Etat, ou encore d'abaisser drastiquement la taxation sur les investissements étrangers. Si la position des sociaux-démocrates, de plus en plus proche d'intérêts libéraux et capitalistes, n'est plus surprenante, elle pourrait néanmoins causer différentes tensions au sein du gouvernement et de la majorité à la Diète Royale. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "Andrzej Lesniewski et les sociaux-démocrates vont tenter de renforcer leur pouvoir au sein de la coalition et d'infléchir la politique gouvernementale, mais en réalité ils n'ont pas énormément de leviers et de moyens de faire pression sur Michal Rudzoski." En effet, au sein de la coalition, les conservateurs sont majoritaires et les sociaux-démocrates ne pourraient en aucun cas se permettre de faire éclater la grande coalition étant donnée la faiblesse de ses traditionnels alliés de gauche et des tensions entre l'union sociale-démocrate et la fédération communiste slézane. Ainsi, le ministre Andrzej Lesniewski ne pourra pas se permettre d'aller trop loin dans son travail de pression pour réclamer une libéralisation accentuée de l'économie slézane comme peut le réclamer le FIDES de par sa notation relativement basse concernant la Slézanie. Toutefois, lors d'un déplacement à Tarnów aujourd'hui, le Chancelier Rudzoski a balayé d'un revers de main les différents appels des sociaux-démocrates, en mettant en garde contre les tentations "trop libérales et motivées par des intérêts particuliers". Reste à voir désormais si le gouvernement royal entamera tout de même ou non un certain virage dans sa politique économique, ou bien s'il se fissurera.
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Posté : mer. sept. 25, 2019 10:29 pm
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      15 Marzec 2040 - 15/03/2040

      [img]https://i.imgur.com/i0MsP1c.png[/img]

      La Slézanie va désormais pucer ses prisonniers[/center]

      Bien que l'actualité soit principalement tournée autour des récentes tensions entre Cartagina et différentes chancelleries dytoliennes comme le Jernland et la Santogne du fait des récentes délibérations à Cartagina ayant mené[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=915#p356701]le Sénat lébirien a interdire les puces sous-cutanées sur le sol de la Ligue[/url], ce débat n'a que peu eu de répercussions en Slézanie. Néanmoins, cette question risque de monopoliser l'actualité slézane, du fait que le gouvernement slézan envisage désormais d'avoir lui aussi recours à un système de puces sous-cutanées. En effet, le très controversé ministre de l'Intérieur, Witold Bianski, a annoncé à la Diète Royale vouloir porter un projet de loi ayant pour but d'installer une puce sous-cutanée chez certains prisonniers slézans dès leur incarcération. Le ministre de l'Intérieur, membre du parti conservateur, a notamment expliqué aux députés que "le gouvernement slézan a en lui une volonté farouche et totale d'éradiquer toute forme de délinquance", considérée comme étant "la première entrave à la liberté fondamentale des citoyens slézans". Witold Bianski a notamment rappelé et énuméré les "nombreux échecs des majorités précédentes, notamment de gauche, à lutter efficacement contre la délinquance", expliquant de fait la nécessité accrue de renforcer l'action gouvernementale dans ce sens. Selon certaines sources proches du ministre à la Diète Royale, ce texte de loi, encore en discussions au sein du gouvernement et la grande coalition parlementaire, prévoirait d'installer une puce à chaque prisonnier dès une condamnation de 5 ans de prison ferme. A partir de ce palier, les prisonniers en question seraient dans l'obligation de conserver cette puce pour une durée différenciée en fonction de leur condamnation, selon un barème qui devrait selon tout vraisemblance être fixé par la suite.

      Ainsi, ces puces, installées et gérées par la firme Złośliwa Firma, leader slézane et mastodonte mondiale de la sécurité informatique, serviront à localiser en permanence les individus concernés ainsi qu'à fournir plusieurs données biométriques en temps réel, tout en permettant une meilleure identification de ces derniers lors de contrôles. Si ce projet de loi défendu par le ministre de l'Intérieur, Witold Bianski, n'est pas encore totalement établi du fait d'importantes négociations et discussions, il suscuite déjà bon nombre de débats et de controverses, que ce soit dans le microcosme politique slézan où dans la société en général. Sur les réseaux sociaux, de nombreux slézans ont exprimé toute leur indignation devant un tel projet potentiellement dangereux pour la démocratie slézane, notamment du fait de la prise de pouvoir de plus en plus forte de Złośliwa Firma, qui a par ailleurs signé récemment [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008#p355121]un accord avec le gouvernement slézan, notamment autour des questions de cyberdéfense.[/url] Plusieurs personnes s'interrogent sur une potentielle extension de cet accord, notamment suite à cette annonce du ministre de l'Intérieur. Au sein de la classe politique, les réactions sont très partagées. Pour un député conservateur, "ce projet de loi est une première étape forte et courageuse vers l'éradication tant attendue de la délinquance et de la criminalité", afin "d'anéantir la récidive". Si ce projet de loi est d'ors et déjà soutenu par les nationalistes de la ligue patriotique royale, il est fortement critiqué par les libéraux et diverses associations le qualifiant de "liberticide et totalitaire". Plusieurs leaders associatifs ont par ailleurs déjà appelé les slézans à manifester dans tout le pays contre ce projet de loi afin de défendre "les libertés fondamentales de notre démocratie". Cependant, ce projet de loi ne pourra être voté par la Diète Royale qu'avec l'accord des sociaux-démocrates, membres de la grande coalition bipartite. Or, ces derniers semblent être très divisés sur la question. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "les sociaux-démocrates n'ont que très peu appréciés les critiques du ministre Bianski sur les échecs de la gauche contre la délinquance, mais ils savent pertinamment que s'opposer à ce projet de loi ferait exploser la coalition déjà fragilisée par certaines [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&p=356605#p356605]divergences économiques."[/url] Ainsi, ce projet loi, bien qu'étant qu'à sa genèse, divise déjà une classe politique fragmentée et une Slézanie coupée entre progressistes outrés et conservateurs ruraux favorables à une plus grande dureté en matière sécuritaire. Les divisions slézanes ne semblent qu'empirer.
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Posté : jeu. oct. 03, 2019 3:51 am
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/n8v2wCV.png[/img]

      07 Kwiecień 2040 - 07/04/2040

      [img]https://i.imgur.com/1dtfVaD.png[/img]

      Le juif qui chuchote à l'oreille de la gauche[/center]

      L'influence des juifs en Slézanie n'est plus à démontrer de par son caractère durable et historique. Depuis l'installation de populations juives en Royaume de Slézanie, ces dernières se sont très rapidement intégrées et greffées aux milieux élitistes du pays, que ce soit au coeur de la vie politique, du monde de la finance ou de l'entreprise. Bien que ces faits soient régulièrement qualifiés d'attaques antisémistes par les journalistes et autres politiques slézans véreux jouant les vierges effarouchées, il n'empêche que cela reflète parfaitement la réalité de la situation des juifs slézans aujourd'hui. Que ce soit au sein de l'administration ou du puissant pouvoir financier du Nord, les juifs détiennent d'importants moyens de pressions sur la politique menée par le Royaume et son gouvernement. Le plus connu et emblématique de cette communauté auréolée de chance, est sans nul doute Dobroslaw Biederman, puissant homme d'affaire juif slézan âgé de 62 ans. A la tête d'un vaste empire composé d'entreprises tournées vers le commerce international au Nord, d'industries lourdes sudistes et de grands instituts financiers, la fortune de Dobroslaw Biederman est estimée comme étant colossale. Comme tout, la réussite et la chance attirent et agglomèrent autour d'elles. Son succès lui a permit de fonder il y a une quinzaine d'année le Grand Conseil des Entrepreneurs slézans, composé exclusivement d'hommes d'affaires multi-millionaires et milliardaires, étant à la tête de grandes entreprises slézanes et implantés fortement dans le milieu bancaire et financier. Si un tel conseil peut sembler banal à première vue, notre enquête nous a permis de réaliser que la quasi-totalité de ces membres, environ une cinquantaine, sont... juifs. La question mérite d'être posée malgré l'aveuglement généralisé des médias et politiques de ce pays : Dobroslaw Biederman est-il à la tête d'un conseil économique ou religieux potentiellement menaçant pour le Royaume et sa catholicité ?

      Quoi qu'il en soit, il semble certain que Dobroslaw Biederman soit déterminé à utiliser son pouvoir et son influence au sein du jeu politique slézan. Il est de notoriété publique qu'il est très proche depuis une dizaine d'années des sociaux-démocrates d'Andrzej Lesniewski, actuellement ministre de l'économie et des finances au sein de la grande coalition bipartite du Chancelier conservateur Michal Rudzoski. Du fait d'une législation très permissive relative aux revenus financiers des partis politiques slézans, Dobroslaw Biederman a pu s'imposer comme étant le principal donateur et appui financier de l'union sociale-démocrate, arrosant cette dernière à chaque campagne électorale à hauteur de plusieurs millions de dollars. Si chaque formation politique à ses grands donateurs, en particuliers les deux monuments de la vie politique en Slézanie que sont le parti conservateur et l'union sociale-démocrate, le fait que la gauche soit autant dépendante du bon vouloir de Dobroslaw Biederman pose question et inquiète. Si les bénéfices d'une telle relation semblent évidents pour les sociaux-démocrates, les intentions de Biederman restent troubles pour le grand public qui le méconnait fortement. La Slézanie est un vieux et grand pays dytolien, catholique et conservateur. Mise à part les divergences religieuses évidentes entre le Royaume et ce Dobroslaw Biederman, il faut aller plus loin afin de comprendre ses intérêts. Osons les mots : détruire le conservatisme religieux en Slézanie, premier frein au capitalisme mondialisé. Bien que la Slézanie soit une économie de marché intégrée au commerce mondial et membre de la Communauté des Nations Dytoliennes, la très grande majorité des slézans sont farouchement conservateurs et hostiles à un capitalisme bafouant de plein fouet les valeurs catholiques dont est tant imprégnée la Slézanie. Un frein d'importance pour les affaires de Dobroslaw Biederman et ses collègues juifs du Grand Conseil des Entrepreneurs slézans. L'un des leviers disponible afin de briser ce frein est donc la politique, et connaissant toute l'hostilité des conservateurs et particulièrement du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&start=15#p355811]Chancelier conservateur, Michal Rudzoski,[/url] à l'égard des juifs, seuls les sociaux-démocrates, déjà par naissance anti-Slézanie, semblaient pouvoir lui être utiles. En ayant cette perspective, l'on comprend mieux les appels de plus en plus forts des sociaux-démocrates à infléchir [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&start=15#p356605]la politique économique du Chancelier[/url] jugée comme n'étant "pas assez libérale et ouverte". Cette mainmise d'une minorité religieuse sur le deuxième parti slézan et plusieurs membres influents du gouvernement est très inquiétante, il devient urgent que le pays réalise que des forces sont à l'oeuvre pour le détruire.

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Posté : sam. oct. 05, 2019 2:54 am
par Nizam
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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      13 Kwiecień 2040 - 13/04/2040

      [img]https://i.imgur.com/3woz4Sp.png[/img]

      Pour Lesniewski, le Chancelier a « renforcé l'antisémitisme » en Slézanie[/center]

      Voilà un pavé dans la marre qui risque provoquer un tsunami sur la scène politique slézane tant cela est surréaliste. Lors d'une session régulière à la Diète Royale où étaient rassemblés l'ensemble des parlementaires ainsi que le gouvernement royal, un député nationaliste de la Ligue patriotique royale a interrogé le ministre de l'économie et des finances, le social-démocrate Andrzej Lesniewski, sur son message posté plus tôt dans la journée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18050&p=357185#p357185]sur les réseaux sociaux[/url] où il condamnait avec véhémence les propos tenus dans le dernier article sur journal nationaliste Patriota Krówleski, l'accusant notamment de conflits d'intérêts et de collusions avec des hommes d'affaires juifs, notamment Dobroslaw Biederman. Le député en question a notamment pointé du doigt le fait qu'Andrzej Lesniewski, ait évoqué la "légèreté de certains responsables politiques" sur la question de l'antisémitisme et lui a demandé qui il visait personnellement. Le ministre a alors déclaré, sous la stupeur de la Diète Royal, se souvenir "de propos scandaleux visant expressément les juifs de notre pays, les accusant de nombreux maux actuels et ayant renforcé l'antisémitisme en Slézanie." Sous les huées des conservateurs, pourtant alliés du ministre dans la grande majorité bipartite, Andrzej Lesniewski a continué sa diatribe de façon encore plus claire, en évoquant "des personnalités publiques qui aujourd'hui occupent les plus hautes fonctions de notre démocratie, comme le Chancelier qui fait aujourd'hui passer la Slézanie comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1360&t=17756&p=357171#p357171]le pays le plus antisémite de Dytolie à l'étranger.[/url]" Une fois l'accusation lâchée, les députés conservateurs se sont levés d'un seul homme pour protester et insulter le ministre de l'économie et des finances qui est allé se rassoir sur le banc des ministres, où la tension montait d'un cran entre les ministres des deux partis majoritaires, sous les yeux incrédules du Chancelier, Michal Rudzoski.

      Après plusieurs minutes de flottement dans l'hémicycle où continuaient de s'invectiver violemment conservateurs et sociaux-démocrates, pourtant membres de la même coalition, le Chancelier, Michal Rudzoski s'est levé au pupitre pour prendre la parole, provoquant de fait un silence de mort. Le chef du gouvernement slézan a notamment déploré "le spectacle ridicule offert aujourd'hui par nos institutions démocratiques", accusant à la fois les sociaux-démocrates et son propre parti "d'immaturité flagrante dans des moments si solenels et importants". Alors que des timides applaudissements recommençaient à émerger, le Chancelier s'est adressé directement au ministre Lesniewski, l'accusant "de rechercher la déstabilisation irresponsable du gouvernement royal et de nos institutions à des fins politiques déshonorantes." Pour le Chancelier, "utiliser de la sorte des questions si sensibles dans notre pays comme l'antisémitisme à des buts politiques est inacceptable, sournois et dangereux", rajoutant balayer "d'un revers de mains ces insinuations douteuses qui n'auront comme seul effet que de ridiculiser le Royaume et ses institutions." Sous les huées de la gauche et les acclamations de la droite, le chef du gouvernement a directement quitté la Diète Royale, engendrant immédiatement la fin de la session parlementaire et laissant la Slézanie avec un gouvernement plus divisé que jamais et apparement irréconciliable. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "ce qui s'est passé à la Diète Royale est surréaliste de par la violence des joutes entre membres de la même coalition gouvernementale, et entre le Chancelier et l'un de ses ministres." Outre les diverses accusations qui seront jugées par les slézans eux-mêmes, "c'est bien la survie du gouvernement actuel et de la grande coalition bipartite qui est remise en question aujourd'hui", note Kamil Oleksiak. Pour lui, "l'objectif d'Andrzej Lesniewski était très clair comme l'a souligné le Chancelier : il cherche depuis des semaines à déstabiliser le gouvernement, probablement pour provoquer la démission de Michal Rudzoski et de nouvelles élections." Néanmoins, cela est un jeu très dangereux dans un pays aussi divisé et fracturé que la Slézanie, qui a toujours eu besoin d'institutions politiques fortes et fédératrices. Les prochaines semaines seront décisives pour l'avenir du pouvoir actuel, aujourd'hui plus menacé que jamais depuis l'élection d'Octobre 2039.

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