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Posté : sam. août 24, 2019 4:22 pm
par Juyando
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Date : 12 Décembre 2039
Expéditeur : Samir El-Akcha, ministre des Affaires étrangères et commerciales de la République Arabe du Saog
Destinataire : S.E. Mr J. Kejar, Président du Conseil des Commissaires du Peuple
Statut : Canal restreint
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Votre Excellence,

Nous avons lancé un exercice militaire de grande envergure ainsi qu'un message public d'avertissement à l'encontre de la Ligue de Lébira. Ceci devrait normalement servir de leçon.
Quant à votre proposition d'entrevue diplomatique, nous serons donc fier d'envoyer une délégation composée de moi même et du Premier Ministre, si tout se passe bien, dans la semaine qui suit, dans votre capitale. Nous vous remercions pour votre soutien et espérons un rétablissement prochain de la paix et du calme dans le monde.

Barak Allahou fik,
Avec mes salutations les plus distinguées.

Posté : sam. août 24, 2019 7:30 pm
par Juyando
[quote]

Date : 12 Décembre 2039
Expéditeur : Samir El-Akcha, ministre des Affaires étrangères et commerciales de la République Arabe du Saog
Destinataire : S.E. Mr J. Kejar, Président du Conseil des Commissaires du Peuple
Statut : Canal restreint
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Votre Excellence,

Nous avons bien pris en compte vos affirmations et vos avertissements. Nous attirons la plus grande attention à cette opération et la surveillons de prêt. Nous sommes fortement contents de votre soutien et saluons celui-ci, nous vous tiendrons bien entendu au courant de la situation au cas par cas et vous transmettrons le compte rendu de l'opération.

Barak Allahou fik,
Avec toutes mes salutations.

Posté : sam. août 24, 2019 11:26 pm
par Sc0rpi0
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[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/24/mini_190824112550750657.png[/img][/center]

le 13 décembre 2039
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À : S.E. Mr J. Kejar, Président du Conseil des Commissaires du Peuple
Diffusion : Restreinte
Objet : Primo contact

Excellence,
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[justify]Nous répondons favorablement à votre invitation pour une première entrevue qui, je l'espère, sera prometteuse sur bien des aspects. Pour se faire, étant donné que les liaisons aériennes entre nos deux pays sont encore inexistantes, je propose de m'envoler pour Bunaghar dés demain avec un jet tout spécialement affrété par le gouvernement auroran. Dans l'éventualité où vous ne seriez pas tout à fait disponible dés demain, je séjournerais sans doute quelques jours au Ghandari pour prendre l'air du pays et m'imprégner de sa culture. N'hésitez donc pas à me solliciter à travers ma boîte mail personnelle.[/justify]
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[/hos]
Veuillez agréer, Excellence, l’expression de ma très haute considération.
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/03/190203051541739244.png[/img]

Posté : lun. août 26, 2019 11:40 am
par Juyando
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Date : 17 Décembre 2039
Expéditeur : Samir El-Akcha, ministre des Affaires étrangères et commerciales de la République Arabe du Saog
Destinataire : S.E. Mr J. Kejar, Président du Conseil des Commissaires du Peuple
Statut : Canal restreint
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Votre Excellence,

Notre gouvernement tient compte de votre communiqué appellent à la paix. Nos forces armées ne violeront aucune frontière et n'attaqueront pas, mais resterons simplement poster en prévention d'éventuelles attaques ennemies.
Nous n'ouvrirons pas de négociations avec la Ligue pour l'instant, et avons déjà appelé celle-ci à prendre ses responsabilités. Le risque de conflit militaire redescendra peu à peu, mais cependant le Saog ne pourra laisser passer de nouveaux actes.
Nous restons à votre disposition pour un entretien, qu'il soit téléphonique ou en face à face.

Barak Allahou fik,
Avec toutes mes salutations.

Posté : dim. sept. 15, 2019 4:37 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190304114539668627.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/04/190304114539668627.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]Date : 15 février 2040
Expéditeur : Abdallah Al-Nahyan, ministre des Affaires étrangères du Royaume de Kars
Statut : Canal diplomatique

Votre Excellence,

Les scientifiques du Royaume de Kars œuvrent quotidiennement à l’effort de recherche et d’innovation pour une économie plus efficace et plus propre. Aujourd’hui, nous lançons un programme de recherche concernant la technologie Eoliennes pour laquelle nous souhaiterions solliciter le soutien de votre Nation pour l’acquisition de la technologie dans le cadre d’un transfert technologique. Afin de prendre en compte les besoins de vos scientifiques, nous serions ravis de pouvoir vous aider à l’acquisition d’une technologie dont nous disposons d’ores et déjà. En cas d’accord de transfert, nous partagerons l’entièreté des brevets et des connaissances nécessaires à la maitrise de cette technologie pour une réussite commune.

Dans l’attente de votre réponse,

Sincères salutations
[/justify]

Posté : lun. sept. 23, 2019 6:01 pm
par Galaad
[center][img]https://i.postimg.cc/dQRBHJDh/Armes.png[/img]

Utenriksdepartementet[/center]

[justify]Expéditeur : Kristoffer Østgård, Ministre des relations extérieures
Destinataire : Raja Dun Rai, commissaire aux affaires extérieures
Classification: courrier diplomatique

Monsieur,

c'est avec plaisir que le gouvernement auquel j'appartiens a appris les prises de positions de Madame Bhavana Amat. Si nous ne partageons pas toujours les mêmes idées et orientations, il est heureux de voir que certains dirigeants de ce monde conservent du bon sens, du sang-froid et une retenue certaine. Aussi le Jernland sera heureux de faire avancer la science, y compris en collaboration avec la République de Gandhari. de même, Atmel sera ravi d'apporter son savoir si un jour vous souhaitiez légaliser, autoriser ou rendre obligatoire ce type de dispositif. Den Nordisk Kjemiskfabrikk, spécialiste pharmaceutique pourra par ailleurs contribuer à l'amélioration du niveau sanitaire dans votre pays, en votre collaboration.

N'hésitez pas à nous solliciter selon les projets que vous souhaiteriez soutenir, encourager ou faire avancer particulièrement. Le Jernland se fait une spécialité dans la construction d'hôpitaux modernes capables de répondre aux besoins d'un pays à forte démographie avec des enjeux de santé publics évidents.

Posté : mar. sept. 24, 2019 5:31 pm
par Viktor Troska
[justify][center]WESTRAIT COMMUNIST PARTY

[img]https://i.imgur.com/lf7Uybi.png[/img][/center]
[quote]A l'attention de la direction du Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari [SECRET] ,

Nous saluons avec joie et dans l'esprit de l'internationalisme prolétarien la création du Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari (PSTUG), un fait marquant dans la toute jeune histoire de la révolution socialiste gandharienne. En permettant une unité plus large et sur des bases révolutionnaires claires, cette avancée est sans doute décisive pour les masses héroïques gandhariennes qui expérimentent leur voie dans la construction du socialisme. Si nous devons en tant que communiste nous féliciter des avancées qui sont réalisées, nous devons également être capable de les analyser et d'émettre des critiques si ces dernières sont fondées. Il est très difficile d'admettre le principe de critique et d'autocritique, encore davantage dans des société atomisées où règne l'individu-roi, qui ne serait plus soumis à rien si ce n'est à son simple bon vouloir, un "moi" qui serait inattaquable et sacré. Ne pas confondre attaque et critique est un autre critique important, car il est facile de se sentir attaquer alors que la critique se veut constructive et nécessaire. Comme le notait Gaston Monmousseau, syndicaliste et communiste Flave :

« Un certain nombre de camarades, en effet, se refusent à la critique et à l'autocritique ou ne se livrent qu'à une critique ou à une autocritique formelle. En allant au fond de ce refus ou de cette caricature d'autocritique on découvrira toujours soit un esprit de suffisance, soit des blessures d'amour-propre. C'est la caractéristique du pontife qui ne veut pas s'être trompé, qui vit sur le passé, sur son expérience acquise, sur des idées acquises une fois pour toutes et qui, par conséquent, se trompe en trompant les autres. Le matérialisme dialectique nous enseigne que tout, dans la nature, chez l'homme, dans le mouvement des classes et dans la société socialiste est le produit des oppositions, des contraires, c'est-à-dire d'un combat permanent. C'est un combat permanent entre ce qui naître et ce qui va disparaître, entre ce qui naît et ce qui disparaît, entre l'avenir et le passé. »

C'est dans cet esprit, en essayant d'agir en tant que communistes conséquents que nous adressons au PSTUG cette lettre ouverte et que nous essayons de développer quelques considérations qui doivent servir à renforcer les partis et organisations au sein du Mouvement Communiste International. La critique est un cadeau qui doit permettre d'avancer et de se corriger individuellement et collectivement.

UN BREF APERÇU DE FOND

Toute révolution est un chemin sinueux, caillouteux qui connait ses moments d'euphories comme ces moments de replis. Il est facile d'être communiste durant les grandes avancées du mouvement, il est difficile de le rester et de ne pas capituler devant les tâches importantes qui nécessitent du temps et de l'organisation. La situation initiale du Westrait et du Gandhari sont radicalement différentes et la manière d'arriver au pouvoir l'est également. L'instauration de la République des Conseils au Gandhari a prouvée la justesse d'analyse et des conceptions tactiques développées par le Westrait Communist Party au cours de cette dernière décennie. Mais le chemin fut ardu ! Si nous avons dû passer par un conflit civil meurtrier, le Gandhari a réussi grâce à la pression et la mobilisation des masses, établir sa propre république des conseils à travers une grève générale qui a emporté le pays. Pour parvenir à cela, il a d'abord fallut en finir avec la période de Asha Lota et ses conceptions aventuristes et gauchistes de la politique communiste, notamment dans sa volonté de vouloir aider militairement les communistes vascons en pleine Dytolie militariste et anticommuniste. Le propre du gauchisme est l'impatience et le refus de voir la réalité comme elle se présente, mettant les principes et la pureté des idées avant tout, même si il faut périr pour cela. En pansant les plaies du gauchisme de Asha Lota, en se réorganisant et en prenant en compte la réalité concrète gandharienne, les forces révolutionnaires ont pu définitivement établir le pouvoir des conseils en s'appuyant sur les masses héroïques du Gandhari et non plus seulement en s'appuyant sur les structures bourgeoises de gouvernement. Un pas a été fait et la consolidation actuelle sous l'égide du Camarade Kéjar avec la création du PSTUG vient couronner des mois d'effort et de patience, dans un sens cette fois positif.

DU "NANDLAHRISME" AU "KEJARISME"

Ranbir Nandlah et Asha Lota n'ont pas seulement trahi leur Parti ainsi que les communistes, ils ont également montré l'un et l'autre qu'ils étaient devenus des renégats qui ne cherchaient qu'à se couvrir de gloire pour s'imposer comme des leaders forts. Il est évident que même dans les rangs des communistes sincères et dévoués, les tentations de vouloir s'accaparer le pouvoir et de se présenter comme l'homme providentiel est malheureusement un phénomène qui ne pourra pas disparaître tant que continuera d'exister les sociétés de classes. Si les manoeuvres droitières de Nandlah ont été déjouées et que le gauchisme de Asha Lota a implosée en plein vol (Nous devons rappeler ici que toute position "de gauche" n'est rien de plus qu'une position de droite dans les faits, Asha Lota rejoignant parfaitement Ranbir Nandlah dans leurs déformations idéologiques), le fait que le Camarade Kéjar arrive à se présenter comme un homme d'équilibre est une excellente chose, capable d'atténuer ce qu'il peut y avoir de pire dans un mouvement aussi important. Cependant, il ne faudrait pas sous prétexte du gauchisme et des positions droitières de certains renégats, que la ligne juste soit nécessairement une ligne "pragmatique" et "modérée". Si il y a bien quelque chose qui tue une révolution, c'est le modérantisme et le refus d'aller au fond des choses, c'est à dire d'accepter la radicalité. Nous comprenons parfaitement que le Camarade Kéjar essaye de nettoyer les écuries d'Augias, mais ses positions tendent malgré tout à chercher une légitimité du côté de la bourgeoisie tant nationalement au Gandhari, qu'internationalement. Nous posons la question : Pourquoi devrions-nous être fréquentable pour la bourgeoisie de ce monde, qui ne rêve que de nous voir disparaître ? Si il faut avoir les pieds sur terre, il ne faut pas non plus montrer patte blanche sous prétexte de ne pas vouloir faire peur. Nous savons déjà qu'Ennis est perdu et totalement dans un autre monde, nous savons également que la Flavie n'a aucune envie de discuter avec des communistes car sa vision du monde est obstruée par un anticommunisme forcené et qui n'a aucune raison propre : Il suffit de se référer pour cela aux tentatives du Westrait de discuter sur un pied d'égalité et de voir les réponses hautaines et méprisantes qui ont été données en retour. Seule la radicalité et la fermeté des principes révolutionnaires nous fera triompher, même contre la bourgeoisie internationale.

DE LA VIOLENCE ET DE L'EMPLOI A TORT DU TOTALITARISME

Le Camarade Kéjar a déclaré il y a peu : "Par ailleurs, sans aller jusque là, je considère que ceux qui prônent la version violente et autoritaire de notre idéologie ne sont pas des notre et représentent même un mal à combattre". Référons nous à deux classiques du marxisme-léninisme, que sont respectivement le Camarade Urdzhar et Friedrich Engels :

« La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une œuvre littéraire, un dessin ou une broderie ; elle ne peut s'accomplir avec autant d'élégance, de tranquillité et de délicatesse, ou avec autant de douceur, d'amabilité, de courtoisie, de retenue et de générosité d'âme. La révolution, c'est un soulèvement, un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre. »

« Une révolution est certainement la chose la plus autoritaire qui soit, c'est l'acte par lequel une fraction de la population impose sa volonté à l'autre au moyen de fusils, de baïonnettes et de canons, moyens autoritaires s'il en est ; et le parti victorieux, s'il ne veut pas avoir combattu en vain, doit continuer à dominer avec la terreur que ses armes inspirent aux réactionnaires. La Commune eût-elle pu se maintenir un seul jour si elle n'avait pas usé de l'autorité d'un peuple en armes contre la bourgeoisie ? Ne faut-il pas, au contraire, la critiquer de ce qu'elle ait fait trop peu usage de son autorité ? »

Le Camarade Kéjar oserait-il dit que le Camarade Urdzhar mort en martyr, est un terroriste qui usait de la violence ? Oserait-il dire que le Camarade Tudor mort en martyr, est un terroriste qui usait de la violence ? Oserait-il dire que le Camarade Àlvar Alfara mort en martyr, est un terroriste qui usait de la violence ? Cette position n'est pas celle des communistes vis à vis de la violence révolutionnaire et ne l'a jamais été. Nous sommes autoritaires, car la révolution est un acte autoritaire où une classe en renverse une autre par la violence. Nous ne sommes pas des anarchistes, nous n'avons aucune peur ou aucune défiance contre une autorité quand celle-ci est dirigée convenablement et qu'elle sert l'intérêt des masses dans leurs objectifs révolutionnaires. Durant la guerre civile révolutionnaire, nous avons dû user des armes pour nous défendre et pour triompher. Nous avons tuer, nous continuons de le faire. Est-ce que cela nous fait plaisir ? Certainement pas. Est-il possible de penser que les classes exploiteuses qui sont désarmées aujourd'hui, ne vont pas chercher à reprendre ce qu'on leur a pris ? Regardez simplement la manière dont agit aujourd'hui au Gandhari quelqu'un comme Mata Jaghal. Que ferait-elle si elle pouvait avoir de nouveau une position de pouvoir ? Voilà pourquoi il faut user de violence contre nos adversaires et qu'il faut se montrer autoritaire. Au Westrait, notre système est basé sur la dictature du prolétariat, c'est à dire la démocratie pour les masses et la répression impitoyable pour nos ennemis de classe et pour les contre-révolutionnaires. Si nous nous contentons d'utiliser la "démocratie" et la "dictature" de façon générique comme le fait la bourgeoisie en opposant ces deux termes, nous ne pourrons jamais arriver à maintenir une politique révolutionnaire et qui reste fidèle aux enseignements du marxisme-léninisme.

Le Camarade Kéjar a plusieurs fois également fait référence au terme de "totalitarisme", qualifiant ainsi le renégat Nandlah et faisant certainement référence à des régimes comme celui qui existait il y a peu encore en Estura. Si nous sommes d'accord pour condamner ces entreprises révisionnistes et leurs trahisons de l'idéal socialiste, nous refusons d'utiliser le concept creux de "totalitarisme", qui n'est finalement qu'un mot-valise utilisé par la bourgeoisie pour expliquer que la démocratie libérale représenterait le seul idéal non-idéologique et totalement libre sur notre planète. Nous sommes communistes et d'un point de vue philosophique, nous souhaitons que la totalité puisse accéder au pouvoir. Tout le monde autour d'une table commune, celle de la fraternité universelle de tous les damnés de la terre. Affirmons que nous voulons la totalité au pouvoir et cessons d'utiliser des termes philosophiquement vide de nos adversaires. Il faut que la totalité règne sur la multitude, que les masses s'imposent et s'immiscent sur les ruines de la dictature de la bourgeoisie. Vive la totalité au pouvoir, tel est notre slogan !

DICTATURE DES CADRES OU DICTATURE DÉMOCRATIQUE DU PEUPLE ?

Nous souscrivons totalement aux critiques formulées par Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari (PSTUG) en ce qui concerne la manière dont les régimes socialistes du siècle passé fonctionnaient. La fusion totale entre le Parti et l'Etat, la montée de la bureaucratie et du clientélisme et finalement la liquidation du socialisme en faveur d'un Capitalisme d'Etat est une véritable tragédie pour le Mouvement Communiste International. Il est évident que l'organisation des conseils et la participation active des masses au processus révolutionnaire doit permettre de combattre les tentatives bureaucratiques et tout en haussant le niveau idéologique, de permettre d'avancer vers le communisme. Seulement, nous nous trouvons en totale opposition avec quelques idées qui nous paraissent dangereuses et ouvrent potentiellement la voie au révisionnisme, qui est pourtant combattu formellement ! Il est dit :

"Au sein du socialisme kéjariste, les corporations de cadres bénéficient d'une véritable liberté d'existence autant que celles des travailleurs ouvriers. Cette tolérance de toutes les classes sociales au sein du jeu politique permet de mettre en place une démocratie directe au sein d'un système où aucune catégorie ne peut théoriquement dominer les autres. Les cadres continuent d'administrer grâce à leur niveau d'études mais ne peuvent plus décider sans le consentement du conseil des travailleurs qui réunit tout le personnel de l'entreprise à échéances régulières. Les ouvriers et les cadres continuent à exister en tant que classe sociale mais l'une ne peut soumettre l'autre."

Plusieurs choses sautent aux yeux en lisant cela. Il est dit que théoriquement aucune classe/catégorie/couche sociale ne peut en dominer une autre, mais il est dit juste après que les cadres continuent d'administrer ! Même si ils ne peuvent pas faire tout ce qu'ils souhaitent sans le consentement des conseils, il n'empêche qu'il n'y a pas de direction politique qui puisse refréner toute tentative de dictature des techniciens. Le socialisme ne peut pas être la tolérance de toutes les classes sociales, il s'agit de la dictature d'une classe avec son Etat (Le prolétariat et la paysannerie dans le cas du Gandhari) contre les autres classes dépossédées. Considérer qu'il peut y avoir une existence libre de plusieurs couches sociales qui coexisteraient, remet en cause la lutte des classes qui continue invariablement sous le socialisme. Nous touchons un problème central, qui a été celui de la manière de concevoir le socialisme notamment en Estura : L'accent sur les forces productives, mais décalage vis à vis des rapports de productions qui devraient "rattraper" mécaniquement les forces productives dans leurs avancements. Le résultat nous le connaissons, la dictature de la technique, l'abandon du matérialisme dialectique et le fait de proclamer la science comme "neutre" est le principe directeur du révisionnisme, qui vide totalement la direction idéologique et politique pour la remplacer par un pragmatisme dangereux et qui nie la nécessité de la lutte des classes. Non, les cadres ne peuvent pas coexister avec la classe ouvrière sans que cette dernière n'entre en alliance et dirige cette alliance. A terme, les "cadres" et autres "gestionnaires" devront d'ailleurs disparaître et le fait d'être rouge et expert pourra pleinement se réaliser. C'est l'essence même de la transition socialiste et il est à noté qu'ici, cette question semble être assez mal comprise ou du moins, mal formulée. "Les cadres dirigent de tout en accord avec les ouvriers", n'est ni plus ni moins que l'affreux totalitarisme dont le Camarade Kéjar vitupère. On ne peut pas combattre le révisionnisme en le jetant dehors mais en lui permettant de revenir par la fenêtre !

AUTONOMIE, PLAN ET DIRECTION ÉCONOMIQUE

"[...] le volet économique prône une gestion autonome et collective des unités de production avec un cadre général largement adaptable au niveau local édicté par l’État. Les plans quinquennaux ne sont pas une évidence car ils s'opposent à l'idée même d'autonomie des travailleurs mais peuvent s'imposer en cas de nécessité de réorienter la vision stratégique de l’État. Le kéjarisme supprime donc la monopolisation du capital par une minorité et la redonne aux travailleurs sans pour autant les contraindre de manière autoritaire à suivre des objectifs économiques dictés par l’État."

Le propre de la petite-bourgeoisie et de l'anticapitalisme tronqué est de considéré qu'il ne faut pas centraliser et qu'il ne faut pas laisser s'épanouir la direction économique sous l'égide du plan, qui serait un affreux collectivisme qui nierait l'individu et le priverait de sa liberté. Cette vision est partagée tant par les libéraux que par les penseurs anarchistes, qui historiquement ont toujours privilégiée "l'autonomie" et les petites unités de productions aux grandes concentrations économique, sous prétexte de garantir la liberté. Il est faux de dire que le plan quinquennal s'oppose à l'autonomie des travailleurs, sauf si l'on pense que l'autonomie des travailleurs reposerait sur une gestion "libre" et axée sur le... marché. Au contraire, la planification économique épouse toutes les formes de l'économie, est dirigée dans l'objectif de permettre un développement harmonieux et égal de l'ensemble de l'économie socialiste. Il est dangereux de vouloir expliquer qu'il faut de l'autonomie, c'est rouvrir la voie au marché, au profit et aux normes de gestions capitalistes comme ce fut le cas... dans les pays révisionnistes. L'on peut largement appliquer (comme c'est le cas au Westrait) une gestion collective de la production sous l'égide d'une économie planifiée, en mettant en place le principe de déconcentration. (La décentralisation ramène invariablement le marché et la mise en concurrence des unités économiques et de productions) Il y a ici un problème central, un problème qui montre que le "kajérisme" n'a pas rompu totalement avec la sociale-démocratie ni même avec les vieilles recettes petites-bourgeoises en matière économique. Seule une compréhension des lois économiques du socialisme et la manière correcte d'appliquer la planification, permettre de préserver à la fois la direction de la classe ouvrière avec la nécessité de la centralité du plan. L'on ne peut pas vouloir renverser le capitalisme, mais appliquer des mesures qui ne font que le régénérer constamment sur des bases locales et décentralisées. La déconcentration permet aux organismes de planification de directement prendre les avis des plus bas échelons jusqu'aux plus hauts et d'harmoniser les objectifs du plan constamment, en lui permettant d'être réellement capable d'agir en fonction des intérêts vitaux du pays et de ses besoins.

LA VOIE VERS LE SOCIALISME EST ENCORE LONGUE !

Ces quelques considérations et ces critiques que nous adressons fraternellement à nos camarades du PSTUG ne doit pas masquer le fait que nous restons confiant et admiratif devant leurs capacités à lutter et à vouloir transformer le Gandhari d'un pays semi-féodal à un pays socialiste développé. Notre devoir en tant que communiste est de soutenir de toutes nos forces cette entreprise et d'accompagner autant que possible les camarades gandhariens et gandhariennes vers de nouveaux succès. Mais nous ne devons pas nous restreindre et penser que la critique serait blessante et qu'elle viserait uniquement à faire mal ou à humilier. Non, elle doit servir à nous régénérer, à comprendre ce que nous n'avons pas aperçu, ce qu'il faut corriger, etc. Il y aurait énormément de choses à dire par exemple sur le socialisme westréen et la manière dont nous construisons le socialisme dans notre pays, c'est pourquoi nous serions ravis d'entendre également des critiques qui viendraient de nos camarades du PSTUG. L'internationalisme prolétarien ne serait rien si il consistait seulement à soutenir mais à ne pas s'entraider, à ne pas corriger ce qui nous paraît faux. Nous devons avancer ensemble, combattre ensemble et nous corriger ensemble. La lutte héroïque des masses gandhariennes ne pourra jamais être couverte par les critiques que nous adressons, ces critiques fraternelles et qui visent à solidifier notre conception du monde, lutter contre les déviations de gauche et de droite constamment et avec ténacité. Nous saluons donc encore une fois nos camarades au Gandhari et le drapeau rouge hissé par les masses populaires héroïques qui luttent pour le triomphe du socialisme dans leur pays. Nous aurons l'occasion de pouvoir discuter, échanger et définir ensemble avec les partis et organisations mondiales, la ligne rouge qui devra régir le Mouvement Communiste International, lors du prochain Congrès de l'Internationale Communiste. En attendant et malgré nos critiques, nous vous adressons nos plus sincères salutations socialistes.

LAL SALAM !
INQUILAB ZINDABAD !


[right]Le Bureau Politique du Westrait Communist Party[/right][/quote][/justify]

Posté : dim. sept. 29, 2019 12:17 pm
par Juyando
[quote]

Date : 26 Mars 2040
Expéditeur : Samir El-Akcha, ministre des Affaires étrangères et commerciales de la République Arabe du Saog
Destinataire : S.E. Mr J. Kejar, Président du Conseil des Commissaires du Peuple
Statut : Canal restreint
[hr][/hr]

Votre Excellence,

Nous apprenons le conflit désormais militarisé que vous avez actuellement avec une nation qu'est le Raja-Tika. Comme vous l'avez fait lors de notre conflit toujours d'actualité avec la Ligue de Lébira, nous vous apportons notre total soutien sur le plan moral comme sur le plan physique : nous sommes prêts à caractériser ce soutien par des formes brèves, notamment militaires, en vous apportant un soutien militaire de grande envergure si nécessaire, en préparation à un conflit qui pourrait se transformer en guerre.

Le ministère de La Défense à demander aux troupes présentes sur votre territoire une montée en puissance et de se tenir prêt à intervention, autant pour les forces d'infanterie que aériennes ou encore marines. Nos nations resteront unies en permanences et nous témoignons encore une fois de notre plus puissant soutien au Gandhari dans ce conflit qui l'oppose à un nouveau pays qui veut apporter des problèmes à l'ensemble de la communauté internationale, laissant présager une guerre.

Veuillez également être assurés de notre aide diplomatique, nous allons prendre les mesures nécessaires afin de communiquer aux autres pays alliés de notre inquiétude concernant le Raja-Tika ainsi que plusieurs nations le soutenant tel que la Ligue de Lébira qui s'avère toujours aussi dangereuse et impliquée dans les conflits, prête à semer la terreur partout ou ses hommes passent. La Ligue restera à jamais notre ennemi numéro 1, et l'occasion se présente à nouveau pour éradiquer ce pays si violent et qui pèse tant dans les problèmes du monde. Nous espérons donc une situation favorable à l'éradication de ce pays et allons faire le nécessaire pour, une bonne fois pour toute, nous imposer.

Barak Allahou fik,
Avec tout notre soutien.

Posté : ven. oct. 04, 2019 9:34 pm
par Vladimir Ivanov
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/4/1516889302-547642khanatislamiquedukarmalistan2.png[/img]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/40/5/1570217329-mamta-33-2.png[/img][/center]

[quote]Aux représentants de la République des Conseils du Gandhari, et au peuple gandharien

Nous venons d'apprendre la tragique nouvelle venant du Caskar, à Karagol, et je tenais à adresser personnellement ce message de condoléance. Asha Lota était aux yeux d'innombrables progressistes à travers le Monde entier, dont les nôtres, un modèle de courage et de détermination au combat politique en faveur d'un idéal social auquel elle croyait de tout son cœur, et que je partage pleinement. Elle est aussi un modèle à titre personnel, m'efforçant de l'imiter afin de contribuer à la réalisation de ses rêves ne serait-ce qu'au Karmalistan à travers, entre-autres, la défense du peuple contre les nantis et l'égalité des droits en faveur des femmes. En tenant compte bien-sûr des spécificités de notre pays, le nouveau Gandhari qu'Asha Lota a contribué à façonner, fait figure d'avant-garde en matière de progrès social pour l'ensemble des amoureux de la Justice dans notre pays.
En cela, sa disparition m'attriste profondément, ayant aspiré à la connaître davantage dans un avenir proche.

Aussi, malgré nos récentes dissensions au sujet du Raja-Tika, je tenais à vous adresser mes plus sincères condoléances, à vous et au peuple du Gandhari.

Respectueusement,[/quote]
Mamta Shakhan, reine du Karmalistan

Posté : sam. oct. 05, 2019 12:44 pm
par Viktor Troska
[justify][center][bod]FREE SOCIALIST COUNCILS REPUBLIC OF WESTRAIT[/bod]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/2/1520370803-coa-westrait.png[/img][/center]
[quote]Du martyr de la Camarade Asha Lota,

La République Socialiste Libre des Conseils du Westrait adresse ses plus sincères condoléances à la République des Conseils du Gandhari ainsi qu'au Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari, suite aux événements tragiques qui ont ôté la vie à notre camarade Asha Lota. Si nous n'étions pas d'accord avec les méthodes et la pratique de la Camarade Asha Lota et si nous savons qu'elle a crée des problèmes immenses au Gandhari, son sacrifice en tant que soldat de la révolution pourrait signifier son absolution totale et complète. La mort de la Camarade Asha Lota n'est pas une mort anodine, il s'agit de la mort d'une leader révolutionnaire, d'une personnalité reconnue pour son engagement depuis toujours pour le socialisme et le triomphe de la révolution. La République Socialiste Libre des Conseils du Westrait présente ses hommages et son respect pour le sacrifice et la mort en martyr de la Camarade Asha Lota. Il vous faudra maintenant redoubler de vigilance et vous montrer absolument implacable face à vos adversaires, qui utiliseront toutes les manœuvres nécessaires pour tenter de vous écraser. Notre amitié et notre soutien sont et resteront à jamais infaillible.

Vive la révolution gandharienne ! Vive le pouvoir des conseils !
Que le nom de notre camarade Asha Lota, continuent d'épouvanter les classes possédantes !
Lal Salam !

Roger Lester, Commissaire du Peuple aux Affaires Étrangères[/quote][/justify]