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Posté : ven. janv. 17, 2020 5:21 pm
par Hobbes
[center]Brèves de presse
21 février 2041


[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/17/testimieux.png[/img]
Avant 2042, Ennis et Estura devrait marcher ensemble dans la même direction.[/center]

[justify]Diario de Esturias - Protectorat terminé, Confédération prochainement - 21 février 2041
  • Hier, la discussion tant attendue entre notre Principauté et notre historique allié, la République Fédérale d'Ennis, a eu lieu. Pour rappel, cette rencontre était destinée à renégocier les Accords de Dunmore, traité diplomatique unissant nos deux pays en instaurant - notamment - un statut de protectorat sur Estura mais également diverses mesures destinées à rapprocher nos deux nations comme un alignement monétaire. Ces accords avaient été votés en septembre 2039, alors que la Principauté traversait simultanément: une lutte contre la guérilla communiste, un épisode caniculaire désastreux pour le secteur agricole et l'arrivée massive de réfugiés aveldais. Il s'agissait de mettre Estura sous la protection de la République ennissoise, pays allié et digne de confiance qui jouissait d'une solide armée, d'une solide économie et d'une solide alliance.
  • La guérilla étant vaincue définitivement, "El Pepito" étant terminé et la crise des réfugiés étant également du passé, la Falange Nacional Católica (trad: "Phalange National-Catholique") avait mis la fin de ce statut de protectorat comme objectif numéro un dans son programme électoral lors des élections de 2040. Avec les puissants troubles qui ont touchés la République Fédérale d'Ennis, cette volonté s'était faite encore plus forte, au point que des députés issus d'autres formations comme du Coalición de Partidos Católicos y Demócratas (trad: "Coalition des Partis Catholiques et Démocrates") ont également soutenu cette position: Il fallait renégocier les Accords de Dunmore afin de mettre fin au protectorat, désormais plus un problème qu'une solution.
  • A l'issue d'une rencontre ayant duré plus de dix heures, le Premier Ministre Antón Sarabia a fièrement annoncé lors d'une conférence de presse que le statut de protectorat était terminé. "Madame la Vice-Présidente de la République Fédérale d'Ennis a très rapidement accepté cette demande non-négociable. Son pays et elle ont vu que nous n'avons plus besoin de gardien. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de notre souveraineté et de l'amitié ennisso-esturane." Madame Abhlach Mhic Grúgáin a également tenu un discours similaire : "La République Fédérale d'Ennis avait accepté ce statut de protectorat pour s'assurer que les colossales épreuves que traversaient la Principauté ne constitueraient pas une occasion en or pour un pays étranger ou pour un régime déchu de s'emparer d'Estura. Ennis a à coeur de défendre un de ses plus anciens alliés. Ensemble, nous sommes invincibles."
  • Le statut de protectorat a donc été levé mais en quoi consiste les accords de Dunmore revisité? Le texte est beaucoup plus dégrossi mais il assume beaucoup plus l'esprit qui y existait: la promesse de l'établissement d'une confédération entre Ennis et Estura. En effet, par ces accords modifiés, notre allié gaélique et notre pays se sont engagés à débuter des négociations visant à "établir un état confédéral entre la Principauté et la République Fédérale" et ce, dès le mois de mars de cette année. Cet état confédéral se devra d'être "égalitaire et juste entre ses composantes" ainsi que "lieu de solidarité entre les peuples le constituant" et "bastion de la démocratie respectueuse de la souveraineté des états confédérés".
  • Interrogé sur cette future association ennisso-esturane, le Premier Ministre Sarabia a déclaré que - si tout se passait bien - cette confédération devrait être effective avant 2042. "Beaucoup de bases ont déjà été posées. Les Accords de Dunmore originels ont déjà permis de nombreuses réunions entre nos délégations. En conséquence, nous avons déjà des fondements pour cette confédération à venir. Tout ce qu'il va nous rester à faire est de développer ces fondements et de bâtir cette entité promise. Selon moi, Ennis et Estura seront unies pour le mois de juillet."
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Posté : dim. janv. 19, 2020 9:02 pm
par Hobbes
[center]Brèves de presse
28 février 2041


[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/esturanfleet.png[/img]
L'Armada Esturiana ne devrait pas quitter les ports de la Principauté de si tôt, sauf si l'intégrité de son allié ennissois était menacée.[/center]

[justify]Diario de Esturias - Sarabia refuse la guerre mais se dit prêt à faire "respecter les engagements pris avec le Traité d'Alvès" - 28 février 2041
  • La tension monte en Cérulée orientale entre, d'un côté, les États dytoliens soutenant le gouvernement de Dranavie et, de l'autre, les États marquésiens soutenant les rebelles musulmans s'étant soulevé contre le gouvernement dranavien. Elle monte tellement que, dans son dernier communiqué, notre allié ennissois a affirmé qu'il était prêt à entreprendre des actions militaires à l'encontre de toute nation qui violerait la souveraineté de la Dranavie en intervenant sans recevoir l'aval du gouvernement du Président Aleksander Kolek, faisant ainsi craindre une potentielle guerre.
  • Lié à la République Fédérale d'Ennis et notamment, par une alliance militaire, la question s'est très rapidement posée de savoir si la Principauté d'Estura participerait au conflit aux côtés de son allié gaélique s'il venait à éclater. Par le biais d'un communiqué publié ce matin, le Premier Ministre Antón Sarabia a très clairement déclaré que non. "Notre pays sort péniblement d'une guerre civile qui a été terriblement dure pour la population et pour l'économie. Il est dès lors impensable que nous participions à une guerre extérieure. Cela reviendrait à briser le redressement que nous sommes en train d'opérer."
  • Il ne faut cependant pas croire qu'Estura ne respecterait pas ses engagements. En effet, comme nous l'avons dit, la Principauté est liée à la République d'Ennis, notamment, à travers une alliance militaire instaurée avec le tout premier traité nous unissant à Ennis, le Traité d'Alvès de 1652, et qui a été confirmée en janvier 2039 quand notre pays a renoué formellement ses relations avec l'île gaélique. Cette alliance militaire - une des plus vieilles de l'histoire encore en application - sera respectée par la Principauté d'Estura, a affirmé le Premier Ministre, toujours dans son communiqué. "Malgré tout, si l'intégrité de notre allié était menacée, il va de soi que nous respecterons les engagements pris avec le Traité d'Alvès et que nos armées assisterons celles d'Ennis. Cependant, mon gouvernement et moi-même tenons à le réaffirmer, une telle assistance esturane n'aura lieu que si et seulement si l'île d'Ennis est menacée."
  • Selon des sources proches du Ministère de la Défense, craignant une possible escalade - et malgré les précautions prises par le gouvernement - ordre aurait été donné de commencer à mobiliser l'Armada Esturiana (trad: "La Marine Esturane") en vue d'un possible voyage à destination d'Ennis. En ce qui concerne l'aviation ou l'armée de terre, aucun ordre n'a été donné à l'heure actuelle.
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Posté : mer. janv. 22, 2020 10:22 am
par Hobbes
[center]Brèves de presse
6 mars 2041


[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/22/coward.png[/img]
Avec l'arrivée prochaine d'un conflit en Cérulée, entre CND et Ligue d'Apamée, Antón Sarabia est revenu sur sa position initiale.[/center]

[justify]Diario de Esturias - Le gouvernement princier recule encore et proclame sa neutralité dans le potentiel conflit à venir - 6 mars 2041
  • Alors que le Premier Ministre Antón Sarabia s'était engagé à ne pas intervenir dans une opération extérieure de la Communauté des Nations Dytoliennes, aux côtés de la République Fédérale d'Ennis, mais à faire respecter les engagements d'alliance militaire pris par la Principauté, si l'intégrité de notre allié gaélique était menacée, lors d'une conférence de presse tenue ce matin (veille de la fin de l'ultimatum posé par la CND), le Premier Ministre a déclaré que la Principauté d'Estura déclarait officiellement sa neutralité dans le cadre du conflit potentiellement à venir et ce, sans aucune exception. "La Principauté d'Estura sort d'une guerre civile pénible, douloureuse et coûteuse. Elle ne peut intelligemment et sans menacer sa propre existence soutenir militairement une autre nation et ce, même s'il s'agit d'un allié historique."
  • Ainsi, le gouvernement princier abandonne son allié ennissois, violant ainsi les engagements pris par la Principauté d'Estura dans le cadre du Traité d'Alvès. Si cette neutralité proclamée a été applaudie par la Falange Nacional Católica (FNC - trad: "Phalange National-Catholique") et par le Partido Demócrata de los Trabajadores (PDT - trad: "Parti Démocratique des Travailleurs"), celle-ci a été vivement condamnée par les catholiques-démocrates, partenaire du FNC dans la majorité présidentielle, qui y voient une honteuse trahison. "La République Fédérale d'Ennis a combattu à nos côtés, elle a été présente pour nous épauler quand notre pays exsangue devait affronter une crise des réfugiés, une canicule et une guérilla, et nous la laissons tomber quand il est temps de renvoyer l'ascenseur?" s'étonne Marisa Carita, ancienne Première Ministre et actuelle députée CPCD. "Mon parti va sérieusement remettre en question sa participation au gouvernement. Nous ne pouvons tolérer le déshonneur apporté à Estura par le Premier Ministre Sarabia."
  • Même si la neutralité a été déclarée, les forces armées esturanes ont reçu des ordres de mobilisation afin de pouvoir se défendre en cas d'une opération ennemie qui ne prendra pas en compte le statut de neutralité de la Principauté.
  • La République Fédérale d'Ennis s'est exprimée sur l'attitude esturane et a tenu à signaler qu'elle était "extrêmement déçue" par la voix du porte-parole de la Présidence. Cependant, si cette déception était grande, la République ne devrait pas condamnés le Traité d'Alvès et ce, car "la République Fédérale d'Ennis comprend les raisons motivant cette attitude de la Principauté d'Estura." Sans nul doute cependant que si l'île gaélique ne râle pas de trop par ce revirement esturan, c'est essentiellement parce que, malgré cela, le gouvernement princier a tenu à préciser que les bases militaires ennissoises sur le sol esturan pouvaient être utilisées librement.
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