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Posté : mar. avr. 24, 2018 6:05 pm
par Viktor Troska
12 Décembre 2035

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]ANDONI "EL LOCO" ENEGOITIA EST BEL ET BIEN LE NOUVEL ENTRAINEUR DE L'ÉQUIPE NATIONAL[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/2/1524592130-longo-loyarte.png[/img]
Un entraîneur controversé, autant adulé que détesté par ses pairs[/center]

[justify]Tempête dans un verre d'eau pour certains, véritable bombe à retardement pour d'autres, la nouvelle de l'arrivée de Andoni Enegoitia comme nouveau sélectionneur et entraîneur de l'époque national de football du Westrait a déchaînés les passions. Celui que l'on surnomme "El Loco" dans son pays natal qu'est le Txile, est arrivé il y a quelques jours et à été aperçu entrain de visiter la capitale Cewell avec sa famille. Cet homme est un véritable phénomène au Txile et est considéré comme l'un des grands noms du football dans son pays d'origine non pas en tant que joueur, mais plutôt en tant qu'entraineur. Loyarte se qualifie lui-même d'expérimentateur et de chercheur dans le domaine du football, ses connaissances livresques et encyclopédiques en font une bizarrerie dans le monde du football. Il est perçu à la fois comme un novateur mais aussi comme quelqu'un de totalement déconnecté de la réalité, un rêveur, un forcené qui n'a que comme passion le football et la volonté de le rendre perfectible sur tout les niveaux. Son parcours est reconnu : Pendant de longues années à la tête de divers clubs, il est sélectionneur national du Txile pendant plus de dix ans et connait de très bonnes performances avec la sélection nationale, mais aussi de grandes déconvenues. Ce sont ces dernières qui le pousseront finalement à rendre son poste et à se couper du monde pendant plus d'un an, déclarant qu'il lui arrivait à ce moment là de ce parler à lui-même, d'où son surnom de "El Loco". Son arrivée au Westrait a été longuement commenté sur les réseaux sociaux ainsi que par les experts footballistiques du pays, qui espèrent qu'il apportera à l'équipe nationale un brin de fraîcheur dont elle a terriblement besoin depuis qu'elle est de nouveau reformée. Les premières actions de Andoni Enegoitia vont être scrutée avec beaucoup d'attention et la moindre faute pourrait lui être dors et déjà fatal. Loyarte n'a tenu à faire aucune déclaration à la presse, jugeant qu'il n'avait rien à lui dire et que son niveau en anglais était de toute façon encore à parfaire... Les hostilités sont-elles déjà lancées ? En tout cas, les joueurs de l'équipe national semblent être plus que prêt à accueillir leur nouvel entraîneur et ont déjà fait savoir qu'ils avaient hâte de commencer l'entraînement.[/justify]

Posté : mer. avr. 25, 2018 8:59 pm
par Viktor Troska
15 Décembre 2035

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]

LE DÉBAT DU JOUR

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/2/1525204809-dw.png[/img]
A gauche : Wayne Sharp ; A droite : Audrey Grant[/center]
[...]

WAYNE SHARP | « Je pense que nous avons fait une erreur au moment de l'adoption de la Loi Fondamentale en proclamant que le Westrait était un État Socialiste. Cela n'est pas vraie et doit encore être démontré. Pour le moment nous n'en sommes qu'au début et nous essayons de contenter tout le monde, si je puis dire. »

AUDREY GRANT | « Qu'est-ce que le socialisme alors ? »

WAYNE SHARP | « Une société où les moyens de productions appartiennent à tous et à toutes, où règne une plus grande égalité et justice entre toutes les composantes de la société, où il existe un partage des richesses et une meilleure redistribution de cette dernière. »

AUDREY GRANT | « Ce n'est pas la définition du socialisme, c'est plutôt celle de votre tendance qui ne conçoit pas le socialisme comme une rupture, mais uniquement comme un capitalisme avec des services publiques mieux développer. Le socialisme est une phase de transition entre le capitalisme et le communisme, phase de transition qui est déterminé par la prise de pouvoir de la classe ouvrière et de ses alliés. Actuellement dans notre pays, la classe ouvrière dirige avec ses alliés, non ? »

WAYNE SHARP | « Nous n'avons pas la même définition du socialisme et je crois que nous perdrons un temps précieux à lancer ce jeu sémantique maintenant. Aujourd'hui, nous n'avons pas le socialisme tel que nous le concevons, nous sommes encore dans une phase intermédiaire qui nécessite la participation de l'ensemble de la société, même des éléments qui ne font pas partie de la classe ouvrière. Sinon, pourquoi tolérer cinq partis politiques qui ne sont pas socialistes ? Il doit bien y avoir une raison ? »

AUDREY GRANT | « En effet et nous la connaissons tout les deux, c'est la politique de Front Uni qui a été mise en place au cours de la guerre civile et qui permet la participation de l'ensemble des forces démocratiques à la victoire, puis à la reconstruction et la consolidation d'un nouveau pouvoir révolutionnaire, démocratique et populaire. »

WAYNE SHARP | « Mais vous me donnez raison alors dans ce cas ! »

AUDREY GRANT | « Non, en quoi ? »

WAYNE SHARP | « Nous ne sommes pas un État Socialiste, puisque nous avons encore de nombreuses réformes à mener et des combats politiques à consolider. La classe ouvrière et ses alliés comme vous dîtes, ne dirige pas encore totalement puisqu'elle est obligée de s'allier avec d'autres classes et de s'aligner avec ces dernières... »

AUDREY GRANT | « Non, votre point de vue est faux : La classe ouvrière et ses alliés dirige et justement, elle ne s'aligne pas avec les autres classes ou d'autres composantes nationales, elle en a prise la direction. C'est pour cela que nous avons poussé à la reconnaissance des Conseils partout dans le pays, comme pilier de la nouvelle organisation politique, sociale et économique de notre pays. La classe ouvrière à le rôle de direction, elle ne l'a pas encore totalement mais elle l'aura et conservera cette direction autant de temps qu'il faudra. »

WAYNE SHARP | « Mais cela démontre une fois de plus que nous ne sommes pas dans une période socialiste, nous sommes tout au plus dans ce que nous définissons au Democratic Socialist Party comme une "Démocratie Populaire Multipartite", une étape qui précède le socialisme et ce qu'il renferme comme promesses. »

AUDREY GRANT | « "Démocratie Populaire Multipartite ?" Qu'est-ce que ce charabia ? »

WAYNE SHARP | « S'il vous plait, s'il vous plait pas de ça entre nous. »

AUDREY GRANT | « Répondez à la question posée. »

WAYNE SHARP | « J'y viens dans ce cas : Aujourd'hui, la classe ouvrière et ses alliés comme vous dites sont dans un vaste Front Uni avec d'autres partis politiques et donc, d'autres classes. Car une majorité des partis qui forment l'opposition sont des partis de la classe moyenne, des agriculteurs, des professions libérales, etc etc. La tâche actuelle du Westrait est de se reconstruire, de nouveau pouvoir avoir une économie performante, de pouvoir repartir d'une base économique, sociale et politique saine. En un mot, il s'agit de recouvrer notre indépendance nationale et de panser nos blessures. Cela ne peut pas être le socialisme. »

AUDREY GRANT | « Je ne vous suis vraiment pas, excusez-moi. Que les communistes au Karmalistan, au Kaiyuan ou dans d'autres pays semi-féodaux et semi-coloniaux veuillent passer par une phase de "Nouvelle Démocratie" est une chose, mais aujourd'hui nous n'avons aucun intérêt à nous allier avec une prétendue bourgeoisie nationale au Westrait. Qu'est-ce que vous essayez de démontrer, que le Westrait est un pays dominé par l'impérialisme ? »

WAYNE SHARP | « Vous n'allez pas me dire que le Democratic Party, le True Democratic Party ou le Republican Party pour ne citer qu'eux, ne représentent pas les intérêts d'une partie de la bourgeoisie nationale Westrait ? »

AUDREY GRANT | « Si, je vous le dis et vous faîtes fausse route. Nous avons exproprié massivement la bourgeoisie dans notre pays, en nationalisant les terres, les usines et les moyens de productions. Elle existe encore, mais elle est dépossédée, ou alors en exil pour sa participation au gouvernement militaire et à la répression contre le peuple Westrait. Le fait qu'elle existe, ne veut pas dire qu'elle exerce encore un quelconque pouvoir économique, bien au contraire. »

WAYNE SHARP | « Vous noterez que dans ma démonstration, je n'ai jamais dis qu'elle exerçait encore un pouvoir économique, je dis tout simplement qu'elle existe encore... »

AUDREY GRANT | « Oui et alors ? »

WAYNE SHARP | « Cela veut dire que de par son existence nous devons encore travailler avec elle pour la reconstruction de notre pays. La mise à l'écart complète et totale de la bourgeoisie nationale Westrait n'est pas encore à l'autre du jour. Ce le sera, au moment de notre passage au socialisme. »

AUDREY GRANT | « Le Westrait n'est pas le Karmalistan ou le Kaiyuan, citoyen Sharp. En êtes-vous conscient ? »

WAYNE SHARP | « C'est la deuxième fois que vous utilisez cette assertion comme argument, or vous remarquerez que justement cela ne fait pas office d'argument pour moi. »

AUDREY GRANT | « J'ai surtout conscience que vous ne comprenez pas la situation actuelle de notre pays, ni son état économique et encore moins social et politique. Vous essayez de prouver des choses dans des abstractions mises bout à bout, mais pas dans la réalité. Votre concept de "Démocratie Populaire Multipartite" ne fait aucun sens au Westrait et est totalement vide de sens. Vous voulez rajouter une étape intermédiaire avant le socialisme, alors que nous sommes déjà entrain de le construire au moment où nous parlons. Je pense tout simplement que votre analyse du réelle n'est pas juste et qu'elle souffre manifestement de plusieurs déviations droitières, assez grave pour savoir où notre pays doit aller. Vous désarmez politiquement la classe ouvrière en expliquant qu'aujourd'hui, il faudrait encore qu'elle compte sur une prétendue "bourgeoisie nationale" encore présente et active. Vous vous référez seulement à la présence de partis politiques dans notre pays et vous faîtes abstraction volontairement des Congrès des Conseils partout dans notre pays. Vous avez une vision formaliste des choses qui vous font avoir par ricochet une vision déformée de la réalité. »

[...]

Posté : dim. avr. 29, 2018 2:46 pm
par Viktor Troska
27 Décembre 2035

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]VERS UNE REFORME PROFONDE DE LA REPUBLICAN LIBERATION ARMY ?[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/7/1525012221-republican-guard.png[/img]
Des soldats de la Republican Guard lors d'une cérémonie officielle[/center]

[justify]Eduardo Bishop, l'actuel Commandant en Chef de la Republican Liberation Army s'est longuement entretenu avec Douglas Reed, l'actuel Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple. La Republican Liberation Army, instrument vital et décisif lors de la guerre civile révolutionnaire et la libération du pays, représente maintenant une grosse boursouflure au niveau du budget de la République principalement dans l'entretien d'un matériel qui dépasse largement les nécessités du Westrait. En effet, une grande partie de l'actuelle armement au Westrait vient des anciens stocks du gouvernement militaire, qui produisait et achetait à tour de bras des armes et du matériel pour essayer de mettre un terme à la révolution dans le pays. Aujourd'hui, cette disproportion énorme se fait ressentir dans le pays, car le poids et l'entretien de la Republican Liberation Army est bien trop importante et pénalise de futurs projets. L'on se dirigerait donc vers une décompression et une refonte de la Republican Libertarion Army, vers des effectifs et un matériel plus restreint et qui rendrait toujours opérationnel la RLA. Car il n'existe pas de menaces directes au nouveau pouvoir révolutionnaire au Westrait et son principal voisin -la République du Deseret- est dors et déjà entrain de de discuter de l'avenir d'une coopération possible et souhaitable entre les deux pays afin de garantir la paix en Olgarie. Donc, une grande partie du matériel militaire qui ne sera plus utilisé va être très certainement vendu sur le marché international. Mais à qui ? La multiplication des conflits ainsi que la grande tension internationale ose un problème éthique au Westrait : Qui va acheter ses armes, pourquoi et dans quel but ? Il est évident que la vente de ce surplus de matériel militaire est indispensable et nécessaire, mais il reste à savoir qui va en profiter et qui va l'utiliser. Cela n'a pour le moment pas été totalement évoqué puisque l'essentiel des travaux est de permettre qu'à la mi-2036 les réformes de décompression de la RLA soient effectifs. Outre le matériel, que faire de l'ensemble des soldats qui vont faire partie des coupes drastiques ? Pour Eduardo Bishop, il est évident qu'un grand nombres de soldats qui ont été des volontaires durant la guerre civile révolutionnaire doivent avoir la possibilité de pouvoir retourner à la vie civile. Tout au plus, ces milliers d'anciens soldats pourront toujours participer aux vastes plans de restructuration du territoire qui vont également avoir lieu au courant de l'année 2036. Il n'y aura une perte pour personne et il y aura une garantie de retrouver un travail pour ceux et celles qui quitteront l'armée. C'est tout du moins, l'accord trouvé pour l'instant entre l'armée révolutionnaire et le gouvernement.[/justify]

Posté : mar. mai 01, 2018 5:09 pm
par Viktor Troska
03 Janvier 2036

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-patriot.png[/img]

[LuGra]DOUGLAS REED, LE GARS LE PLUS TRANQUILLE DU WESTRAIT ?[/LuGra]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/2/1525192111-dr.png[/img]
Douglas Reed, jovial lors de ses réponses face aux journalistes[/center]
Peu l'aurait parié, pourtant le nouveau gouvernement du Westrait l'a fait : 8.78% de croissance, rien que ça ! Bien que le Westrait reste assez en retrait et dans le top dix des pays avec un PIB extrêmement faible, la récente politique de reconstruction a commencé à porter ses fruits et semble sceller pour le moment, la popularité du gouvernement de Douglas Reed. En soi, ces chiffres ne représentent pas grand chose pour les Westrait ainsi que pour leurs représentants. Comme il l'a lui-même déclaré dans une de ses réponses, Douglas Reed a insisté sur le fait que le Westrait ne devait pas courber l'échine et se flageller pour tel ou tel position dans le calcul des croissances, ni même à se sentir honteux d'être aussi bas par rapport à d'autres pays. La cause principale ? Bien évidemment la guerre civile avec tout ce qu'elle a impliquée. Pourtant, Douglas Reed continue sur sa lancée : « Nous avons fait collectivement un choix, qui est celui du socialisme. Nous n'avons pas à le regretter, nous devons simplement amplifier nos efforts, en terminer avec la reconstruction et alors, nous verrons bien si notre croissance est dopée ou pas. » Un choix osé, puisqu'il n'est pas partagé par tout le monde. Douglas Reed vise notamment dans ses propos l'opposition qui a fait savoir lors de la parution des chiffres qu'ils ne prouvaient rien, ou alors pas grand chose. Du moins, cette croissance était dû exclusivement à la reconstruction et non pas à la politique d'édification socialiste dans le pays qu'elle juge pour le moment inexistante. Douglas Reed a tenu à affirmer que l'opposition cherchait surtout à vouloir faire la part belle en expliquant notamment que les effets positifs de la nouvelle politique économique au Westrait, ne serait dû qu'à de la chance ou du pragmatisme, mais pas par le choix volontaire du socialisme. Toujours très décontracté, il a réaffirmé que chacun pourra faire les comptes prochainement et juger si la croissance n'est qu'une fiction, ou si elle s'inscrit bel et bien dans une politique sur le long terme. Le Secrétaire Général du Commissariat du Peuple a également exposé les grandes lignes des futures transformations dans l'édification du socialisme au Westrait, qui allaient notamment se porter sur la question agraire et sur le rôle et l'établissement d'une planification plus importante de l'économie qui pour le moment ne sert que de "guide" dans l'action économique, mais n'en est pas le moteur principal. Sa conclusion se voulait optimiste, bien qu'il ne voulait pas claironner qu'il n'y avait aucun problèmes au Westrait et que le pays n'en rencontrerait pas au fur et rien mesure que le socialisme prendrait le pas sur le capitalisme. Derrière le sourire d'un brave gars, faut-il voir de la sincérité ou alors comme le clame l'opposition, simplement une façade ?[/justify]

[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten][/sten]VERS LA CRÉATION D'UNE INTERNATIONALE SYNDICALE RÉVOLUTIONNAIRE ?

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/2/1525193666-prof.png[/img]
Le "Quart-État" de Giuseppe Pellizza da Volpedo, remis au goût du jour...[/center]

[justify]Le syndicalisme révolutionnaire, très présent au Westrait bien avant la révolution, cherche aujourd'hui à dépasser le cadre national et cherche à s'adresser à l'ensemble des syndicats à travers le monde, afin qu'ils forment leur propre Internationale, une Internationale de syndicats révolutionnaires et combatifs, des syndicats de lutte de classes et non pas de collaboration. Cet appel est lancée au moment où le renforcement du syndicalisme révolutionnaire s'opère au Westrait et où la nécessité de mener des luttes sur d'autres fronts plus larges s'avère aussi nécessaire. L'objectif principal reste l'unification syndicale autour d'un pôle révolutionnaire et surtout, d'essayer de mettre sur la touche des syndicats qui sont jugés moins combattifs, disons plus plus promptes à la négociation plutôt qu'à la lutte. C'est avec cet objectif en tête que cet idée à germé et les IWW espèrent qu'il rencontrera un écho favorable dans d'autres pays, afin qu'une plus grande coordination puisse s'établir et que le syndicat, qui est aujourd'hui majoritairement vu comme un simple outil de gestion, redevienne ce qu'il aurait toujours du être : Un instrument de lutte révolutionnaire. Ce n'est pas la première fois que les IWW lancent un appel de ce type, mais aujourd'hui la situation est bien différente d'il y a un siècle par exemple, pour la simple et bonne raison que le Westrait est un pays socialiste, avec un fort syndicalisme révolutionnaire... Il serait donc parfaitement naturel que ce soit le Westrait qui soit l'hôte de cette première rencontre internationale (si elle devait toutefois avoir lieu !). Les IWW essayent aussi de se rassurer et de repartir de l'avant suite aux multiples problèmes organisationnels qui ont eu cours en fin d'année dernière et la scission d'une partie des adhérents vers le WIIU de Wesley Holman. Ce dernier a dors et déjà affirmé qu'il n'y aurait aucune discussion avec les IWW et que le WIIU se réservait le droit ou non de vouloir participer à cette future organisations internationale. Pour les IWW, cet appel devait signifier une volonté de rebâtir une union syndicale qui n'aura finalement pas lieu, du moins pas dans l'immédiat. Cela pourrait peut-être démotivé ou du moins rendre suspicieux certains autres syndicats : Comment organiser internationalement une lutte que les IWW ne sont pas capables de régler nationalement ? Quel image cela donne finalement ? Pour les IWW, il s'agit de surmonter cette scission et d'accepter le départ de Holman et de se concentrer sur des problèmes plus larges et plus vastes, qui nécessitent toute l'attention et le dévouement des militants et militantes du syndicat. Les IWW espèrent que leur appel sera entendu et qu'il permettra d'accoucher d'un mouvement international capable d'unifier les syndicalistes révolutionnaires...[/justify]

Posté : jeu. mai 03, 2018 9:18 pm
par Viktor Troska
09 Janvier 2036

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]L'INSTITUT D'ÉTUDE ET DE RECHERCHE AGRAIRE REBAPTISÉ "INSTITUT WINSTANLEY"[/tcv]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/4/1525379598-ira.png[/img]
L'IERA va être garant de la prochaine réforme agraire au Westrait[/center]

[justify]L'institut d'étude et de recherche agraire a été officiellement rebaptisé "Institut Winstanley" aujourd'hui même, devant un parterre de journalistes et de représentants politiques. Le choix de renommer l'IERA et d'y accoler la figure de Gerrard Winstanley n'est pas anodin, loin s'en faut. A travers cette mesure qui pourrait paraître quelque peu cosmétique, il s'agit en fait d'un long travail effectué en amont qui devrait porter ses fruits dans les prochains mois au Westrait. L'objectif ? Accoucher d'une réforme agraire qui permette d'entériner définitivement la question de la possession et du partage des terres. Reconnu par la Loi Fondamentale adopté l'an passé, le partage et la redistribution des terres entre les agriculteurs et paysans avaient été effectif, sans compensation pour les anciens gros propriétaires terriens. Aujourd'hui, se pose la question de savoir vers quelle forme doit se tourner l'agriculture Westrait. Le partage des terres n'a pour le moment pas réglé définitivement la question de la propriété privée, même si de jure elle n'existe depuis plus depuis la nationalisation du sol opéré par le Gouvernement Républicain Provisoire et la ratification par la Convention Nationale. Aujourd'hui, il existe une multitude de coopératives, collectivités, fermes communales et autres exploitations qui coexistent mais qui ne sont en rien ordonnée entre elle. Faut-il redistribuer les terres en s'appuyant sur les syndicats agricoles, sur les collectivités, sur les conseils ou alors l'État doit-il directement prendre tout en charge ? La question est ouverte, puisque jamais un pays capitaliste avancée n'a réellement pris l'initiative de lancer une réforme agraire aussi radicale (Excepté la République Populaire de Bykova) et la question de la possession de la terre n'a pas encore été totalement décidé. Majoritairement, les petits et moyens producteurs agricoles au Westrait se sont montrés favorable au partage des terres et aimeraient désormais que les statuts de coopératives soient reconnus comme forme d'organisation principale de l'agriculture dans le pays. Des coopératives de toutes les tailles et de toutes les surfaces existent déjà dans le pays, mais leurs règlement intérieurs diffèrent énormément, ou alors elles ne pratiquent pas la même échelle de salaire. Surtout, la question de savoir qui doit diriger n'est pas tranchée : Il semble être hors de question à ce que l'ensemble des terres soient regroupés au sein de Fermes d'État, un programme de collectivisation à vaste échelle est donc hors de propos pour le moment. C'est donc au niveau régional, communal et des collectivités que se réorganisera certainement l'agriculture Westrait et sa socialisation. En soi, le fait que l'IERA prenne comme nom "Institut Winstanley" semble montrer une certaine voie dans la socialisation de l'agriculture Westrait : Gerrard Winstanley (1609 - 1676) est connu pour avoir été le dirigeant d'un groupe baptisé les Diggers durant la période des troubles en Britonnie. Réformateur protestant, il était également un partisan farouche d'une mise en commun des terres et de leurs entretiens en commun, s'opposant au mouvement des enclosures, mouvement qui visait à détruite les Commons, les terres communales. L'on peut considérer que Winstanley est le père d'une des premières législature communiste sur la question agraire. Le choix du nouveau nom de l'IERA est donc un choix volontaire, peut-être même provocateur ? Seule la prochaine réforme agraire nous donnera la réponse.

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/4/1525380008-g-w.png[/img]
Gerrard Winstanley, auteur de The Law of Freedom in a Platform[/center][/justify]

Posté : sam. mai 05, 2018 8:56 am
par Viktor Troska
14 Janvier 2036

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-patriot.png[/img]

[LuGra]LE CAS BEN HUGHES[/LuGra]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/6/1525509521-ben-hughes.png[/img]
Ben Hughes, star de la droite et de l'extrême-droite Westrait depuis plusieurs mois[/center]
Ils ne sont pas nombreux à ouvertement crier leur désamour, voir leur haine pour le gouvernement du Westrait. Il existe quelques rares cas cependant, comme celui de Ben Hughes, qui anime une émission sur internet intitulé "Westrait and Proud", suivi par des milliers de personnes à travers le pays. La rhétorique de Ben Hughes est agressive, violente et ses coups de gueules et ses sautes d'humeurs à l'écran font de lui une icône pour certains, un malade pour d'autres. Politiquement, Hughes se qualifie volontiers de patriote mais déteste cordialement et ouvertement le communisme et le socialisme. Selon lui, le fait que le Westrait soit l'un des derniers (mais récents) pays socialistes à travers le monde démontre que les Westrait n'ont pas appris grand chose de la tragédie du communisme dans d'autres contrées, à commencer par le Royaume du Kirep, pays qu'il affectionne particulièrement d'ailleurs. Ses envolées agressives contre le gouvernement, contre l'État, contre toute régulation font de lui la star d'une partie de la droite Westrait décomplexée, qui n'osait plus trop faire parler d'elle depuis les récentes élections. Mais la notoriété de Ben Hughes est cantonnée à une petite audience, parce qu'outre ses prises de positions où il vocifère pendant de longues minutes, c'est aussi un adepte de théories du complot les plus farfelues les unes que les autres, quand il martèle par exemple que les révolutionnaires Westrait ont été financé de l'extérieur par plusieurs banquiers internationaux, sans donner une seule preuve de cela. C'est le plus souvent son manque cruel de sources tangibles ou vérifiables qui lui font énormément de tort. A part ce détail, son discours vise grossièrement à rassembler les Westrait autour de valeurs de droite dure et à rejeter le gouvernement actuel. Lors de la mort de Mario Sellers, il n'a pas hésité à déclarer que, bien qu'il regrettait sa mort, ses actions en défaveur du peuple Westrait avait parlé pour lui. Bien qu'il condamne les actions armées de multiples groupes au Westrait, Ben Hughes joue une position intermédiaire : Il ne condamne pas, ni ne prend position en faveur d'elle. Il est donc difficile de savoir ce qu'il pense réellement, bien que de nombreuses plaintes aient déjà été déposé à son encontre mais cela ne semble pas le gêner plus que cela. Ben Hughes se considère comme le dernier patriote authentique du Westrait, un type franc et honnête qui par le biais de la "réinformation", essaye de montrer les vices du système actuel au Westrait. Il n'a pas caché son soutien au Parti Républicain ainsi qu'à l'ensemble de l'opposition, n'hésitant pas d'ailleurs à arborer un t-shirt avec Olive Jackson pour lui apporter son soutien quand elle a crée le True Democratic Party. Que faut-il voir à travers Ben Hughes ? Un patriote sincère, un conservateur de cœur ? Ou alors un fanfaron qui vocifère beaucoup et qui renforce les clichés contre l'opposition Westrait ? Les avis sont partagées et Ben Hughes va très certainement encore faire parler de lui dans les prochains temps.[/justify]

Posté : lun. mai 07, 2018 10:06 am
par Viktor Troska
20 Janvier 2036

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]UN HOMME DE PRESTIGE INTÈGRE LE PEOPLE'S OFFICIER CORPS[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/1/1525684793-dwight-ross.png[/img]
Photo de Dwight Ross, que ces subordonnés et soldats appellent affectueusement "Old Ross"[/center]

[justify]Ils ont été peu nombreux à répondre à l'appel de la révolution au moment de la guerre civile. Pourtant, Dwight Ross a été de ceux et celles qui ont préféré faire honneur à leur pays et à leur devoir de le protéger, plutôt que de servir un appareil de répression contre son propre peuple. Militaire de carrière, Dwight Ross a lentement mais surement gravi les échelons pour finir générale à quatre étoiles. Lorsque qu'éclate les premiers conflits avec les mineurs, Ross se refuse à envoyer ses soldats mais sur ordre express du gouvernement, il finit par céder. Pourtant, ses troupes ne feront pas feu contre les mineurs, se contentant la plupart du temps à les encadrer pour éviter que tout ne dégénère. Quand on lui demandera si ses troupes répriment les grèves et les "gauchistes", Rosse déclarera que ses troupes partagent au moment où il parle, leurs rations avec les grévistes et qu'ils s'assurent qu'il n'y ait pas le moindre débordement. Cette attitude suspect, lui vaudra d'être relevé temporairement de ses fonctions pour être réassigné à la logistique. Apprenant le limogeage de "Old Ross" comme il se fait appeler, une grève éclate chez les soldats qui refusent de marcher contre les grévistes et dans certains cas, fraternisent directement avec eux. Ross, qui soutien l'initiative de ses soldats et sous-officiers, écrit lui-même une lettre à l'État-Major de l'Armée pour expliquer qu'en tant que soldat et amoureux de son pays, il se refuse à servir dans une armée qu'il juge ne plus être apte à remplir ses devoirs. Il co-signe avec d'autres gradés cette déclaration et quelques heures plus tard, ils passent officiellement dans le camp des insurgés. Dwight Ross commandera les premières unités régulières de la Republican Liberation Army et participera à la longue et couteuse bataille d'Aristead, ville qui a changé un grand nombre de fois de mains entre les militaires et les révolutionnaires. Il déclarera d'ailleurs à un de ses proches : « En haine du vieil ordre social, je suis venu me ranger sous le drapeau des ouvriers du Westrait. J'ignore ce que sera l'ordre nouveau du socialisme. Je l'aime de confiance. Il vaudra toujours mieux que l’ancien. » Dwight Ross jusque la militaire et conservateur de nature plus que de raison, embrasse pleinement la révolution. Son intégration officielle à partir d'aujourd'hui au sein du People's Officiers Corps est plus que mérité, c'est un honneur rendu à un militaire de carrière qui a décidé de volontairement trahir ses propres intérêts, pour rejoindre celui de la majorité de la population. Durant son intronisation, il a juré de défendre, protéger et servir la République Démocratique de Westrait comme il l'a fait durant la guerre civile. Il a d'ailleurs invité un grand nombre de ses anciens collègues officiers aujourd'hui en "retraite forcé", à le rejoindre et à continuer de faire leurs devoirs en tant que soldat de leur pays. Nous vous saluons avec respect, Old Ross ![/justify]

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]REFORME ÉCONOMIQUE : "LA PLANIFICATION, EST-CE QUE ÇA PLANIFIE QUOI QUE CE SOIT ?"[/sten]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/1/1525684792-plec.png[/img]
Une idée neuve, mais une idée pas forcément partagée par tous et toutes[/center]

[justify]Un échantillon de plusieurs milliers de personnes ont été interrogés par notre journal, afin de recueillir des avis sur la nouvelle réforme économique, dite 'Loi sur l'Organisation de la Planification'. Les réponses ont été diverses et variés, l'idée centrale qui est revenue est celle de savoir si la planification est finalement mieux adaptée pour un pays comme le Westrait. Pour les personnes interrogées, la planification rime avec la fin d'un modèle économique qu'ils ne comprenaient pas, qui leur était envoyé sur la tête à longueur de temps et qui était sans arrêt décrit comme naturelle. Les plus grandes craintes sont celles des limites de la planification par rapport au marché, une personne demandant même comment est-ce qu'une économie planifiée pourrait résoudre le problème du calcul économique, qui est l'argument phare des libéraux pour critiquer et prouver que la planification ne fonctionnerait pas. Une estimation autour de 75/76% des personnes interrogées disent être favorable à cette réforme économique, avant tout parce qu'elle responsabilise et fait participer l'ensemble de la population aux prises de décisions, des plus petits échelons jusqu'aux plus importants. Sur les 25/24% de personnes restantes, 11% s'y sont montré défavorable tandis que les 13/14% restant ont déclaré ne pas avoir clairement d'avis sur le sujet, préférant se positionner sur le long terme. Il faut donc comprendre qu'il n'y a pas un engouement total et massif pour cette nouvelle réforme économique et que le terme de "planification" continue encore de faire peur, voir d'être incompris. Ce n'est finalement que par la pratique et par l'expérimentation sociale qu'il sera possible de prouver que le choix pris par le Westrait, n'est pas anodin ou alors sur un coup de tête. Le titre de cette article peut paraître provocateur, mais il n'est pas de notre fait, cette question nous ayant été réellement posée... Il s'agit donc non seulement d'expérimenter et de prouver que la planification sert à ordonner l'économie, mais surtout qu'elle n'est pas un artifice ou un simple gadget interchangeable avec une autre forme d'organisation économique. En dernier recours, ce seront finalement les Westrait qui trancheront sur la faisabilité et les potentialités de cette nouvelle réforme économique et si elle doit être encore modifiée à l'avenir. Du côté du gouvernement et du Comité d'État à la Planification on se montre optimiste : Si le Westrait a été capable d'avoir quasiment 9% de croissance en pleine période de reconstruction, cela provient du fait qu'une grande partie de son économie était déjà plus ou moins encadrée par la planification. Maintenant, elle va l'être entièrement donc les chiffres s'accroîtront davantage et cela inaugure de bonnes dispositions pour permettre l'édification du socialisme au Westrait.[/justify]

Posté : mer. mai 09, 2018 4:35 pm
par Viktor Troska
27 janvier 2036

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]LA COURS POPULAIRE SUPRÊME A RENDUE SON VERDICT : 14 CONDAMNATIONS A MORT[/f25]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/3/1525875556-pc.png[/img]
Un jugement d'une grande dureté mais qui se veut être exemplaire[/center]

[justify]« [...] Ces hommes qui sont ici devant nous, ne méritent pas notre clémence et notre pitié ! Est-ce qu'ils en ont eu une, quand ils tuaient, volaient, brûlaient et volaient des personnes innocentes ? Non et c'est pourquoi il nous faut être implacable face à de telles dérives. Nul n'a le droit dans notre République Démocratique, de s'attaquer à nos peuples, à ses filles et ses fils sans en subir les conséquences ! Ces misérables individus étaient parfaitement conscient de ce qu'ils faisaient c'est pourquoi, nous sommes également parfaitement conscient qu'ils méritent la peine capitale ! » C'est ainsi que s'est terminé le plaidoyer du Procureur Général Louis Hayes lors de la dernière audience qui a eu lieu hier soir pour juger d'un cas d'une extrême gravité : 14 personnes comparaissaient pour répondre à des accusations de meurtres, viols, pillages, vols qui ont été commis durant la guerre civile révolutionnaire. Il ne s'agissait pas de personnes hostiles au nouveau pouvoir révolutionnaire, mais de quatorze personnes qui avaient décidé de rejoindre des unités combattantes de la Republican Liberation Army en tant que volontaires. Au bout de quelques jours, elles ont déserté et ont utilisé leurs uniformes et leurs autorités pour extorquer de l'argent et des biens à la population locale, allant jusqu'à pratiquer des meurtres et des viols collectifs. Leur cavale aura duré plusieurs semaines, avant que des unités régulières de la Republican Liberation Army ne mettent un terme à leurs méfaits suite à des plaintes de plus en plus nombreuses de la part de la population. Devant des témoins et devant l'impossibilité de nier, les quatorze prévenus ont reconnu leurs culpabilités et ont essayé de se défendre en prétextant l'état dans lequel se trouvait le pays à ce moment là, que "chacun agissait de la même façon". Ce qui a provoqué la colère du Procureur Général, qui s'est emporté en jugeant que ces propos étaient inqualifiables et qu'ils n'étaient en aucun cas recevable. Hier soir donc, les 14 prévenus ont été tué par pendaison pour leurs crimes contre le peuple Westrait. L'utilisation de la peine de mort au Westrait est extrêmement règlementé et elle n'a pour le moment été utilisé qu'une seule fois, lors de ce procès justement. Il ne s'agit bien évidemment pas de se laver les mains à déclaré le Procureur Général interrogé par des journalistes, vis à vis de l'aide qu'il fallait maintenant apporter aux victimes, à leurs familles et à leurs proches. Cette acte vise surtout à montrer que la justice populaire ne frappera pas seulement les ennemis déclarés du nouveau régime, mais qu'elle frappera aussi ceux et celles qui essaieraient de se draper à l'intérieur du nouveau système en espérant en ressortir indemne. Non, il n'y aura pas d'exception qui sera faîte pour toute personne prise en flagrant délit. C'est là le message que souhaite envoyer le Westrait tant à ses ennemis, qu'à ceux qui sont encore indécis à l'internationale sur la destinée du nouveau régime populaire.[/justify]


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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]

« LA DÉCROISSANCE EST UN MYTHE RÉACTIONNAIRE MALTHUSIEN QUE LES ÉCOLOGISTES N'ASSUMENT PAS [...] »

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/3/1525875556-felicia-hayden.png[/img]
Felicia Hayden a accepté de répondre aux questions de Channel 7 en tant que membre de l'IERA "Winstanley"[/center]
Elle n'a que 24 ans et pourtant, elle est destinée à devenir une spécialiste nationale en matière d'agroécologie et d'agrobiologie. Felicia Hayden travaille à plein temps à l'institut d'étude et de recherche agraire rebaptisé "Institut Winstanley" il y a peu et elle fait partie des équipes qui sont entrain de discuter, modeler et donner corps à la future réforme agraire au Westrait. C'est dans son espace de travail qu'elle a acceptée de nous recevoir, pour répondre à nos questions et aussi utiliser notre média pour informer au mieux la population des changements qui pourront et devront être opéré durant les prochaines années. C'est donc là, entourée par des plantes et des animaux vivant en quasi liberté qu'elle a souhaité faire cet entretien. Channel 7 vous le retranscrit dans son intégralité.


[quote]CHANNEL 7 | « Qu'est-ce qui vous motive le plus dans votre travail actuel ? »

FELICIA HAYDEN | « Nous sommes entrain de mettre en place l'ossature de ce qui devra être la réforme agraire promise par le gouvernement. Nous travaillons avec énormément de personnes mais surtout, nous menons un travail d'enquête auprès des producteurs eux-même. Il est inconcevable que notre réforme agraire ne puisse prendre racine, sans mauvais jeu de mot, si nous ne menons pas un travail en amont pour voir ce qu'il est possible de faire ou de ne pas faire. La participation d'un vaste réseau de personnes est indispensable pour cela. Nous sommes sur la bonne voie, nous ne devons pas ménager cependant nos efforts. »

CHANNEL 7 | « Il y a encore des sceptiques vis à vis de cette réforme agraire... »

FELICIA HAYDEN | « C'est parfaitement naturel, à commencer par les fermiers, producteurs, agriculteurs qui sont conservateur dans un sens, je m'explique : L'organisation traditionnelle de l'agriculture est une constante depuis des milliers d'années, c'est ce qui façonne souvent le monde paysan. J'ai été frappée de voir qu'en effet, certaines pratiques n'ont pas changé depuis plusieurs siècles mais que d'autres oui. Si vous voulez, on ne peut pas raconter n'importe quoi à un collectif de paysans, ce sont des personnes qui ont passé leur vie sur leurs terres, qui savent de quoi il en retourne. Quand l'on commence à leur parler d'un piédestal, leur première réaction est d'être méfiant et de ne pas vous écouter. Avec la nationalisation des terres et leurs partages, nous avons jeté les bases d'un mouvement plus large. Nous ne pourrons avancer qu'en continuant d'organiser le plus de personnes possibles et en les faisant participer. Devant les résultats, ils donneront alors leurs avis. »

CHANNEL 7 | « Cette réforme agraire vise aussi à transformer la manière de produire au Westrait, n'est-ce pas ? »

FELICIA HAYDEN | « Oui, bien entendu ! Nous ne pouvons pas continuer à utiliser une agriculture intensive qui détruit les sols, continuer à déverser des pesticides, à faire confiance à l'agrochimie qui finalement ne fait que détruire plus rapidement la terre qu'autre chose. Nous avons besoin de repenser à travers une nouvelle organisation socialiste de la terre, la manière de produire, de conserver les sols, de mettre en place une agriculture plus respectueuse pour notre consommation, etc. Si notre but était simplement de faire une réforme dans le but simplement de changer les rapports de propriétés, nous ne changerions pas l'essence même de notre réforme : Celle d'une autre agriculture, une agriculture s'appuyant sur l'agrobiologie et l'agroécologie. »

CHANNEL 7 | « La décroissance, en somme ? »

FELICIA HAYDEN | « -Elle fronce les sourcils- Non. La décroissance est un mythe réactionnaire malthusien que les écologistes n'assument pas, en pensant que tout est de la faute de l'activité humaine, que sans cette dernière tout irait pour le mieux, qu'il faut laisser "l'équilibre naturelle" reprendre ses droits et ce genre de foutaises. -Elle sourit- Désolé d'être grossière, mais ces théories sur les droits de la nature mais aucun pour ceux des hommes, sont tout au plus des théories fascistes et réactionnaires. L'homme serait mauvais par nature et dilapiderait les ressources, sans expliquer qu'en fait c'est le mode de production actuel qui favorise cela ! Nous ne ferons pas de réelle révolution écologique si nous continuons à mythifier un "déjà là" parfait et harmonieux. Ce qui pose problème aujourd'hui, c'est la surproduction et la destruction des sols, pas l'augmentation de la population mondiale qui empêcherait donc de pouvoir nourrir tout le monde. Ces personnes prennent le problème à l'envers. »

CHANNEL 7 | « Que proposez-vous alors ? »

FELICIA HAYDEN | « Une autre gestion des sols, une autre manière de concevoir le rapport entre l'homme et son environnement, permettre l'expansion des permacultures, laisser les sols se reposer, utiliser les techniques d'agroforesterie, permettra la polyculture au lieu de la monoculture, etc. Le Westrait à un avantage par rapport à d'autres pays, la nationalisation des sols lui permet d'assurer une indépendance nationale, donc une souveraineté totale sur ce qui lui appartient. A partir de là, il est plus simple de pouvoir lancer une réelle agriculture écologique et surtout, auto-suffisante et qui ne tombe pas dans les travers de l'agriculture intensive et court-termiste via la destruction des sols, des forêts et de l'environnement. En résumé, notre approche de l'agroécologie suppose sommairement :

1. Une vraie accumulation de richesses du point de vue technique car la polyculture est plus couteuse que la monoculture par exemple en terme de matériel de récolte.
2. Que du point de vue scientifique la permaculture propose un bond en avant des connaissances en biologie végétale et en pédologie.
3. Que du point de vue social elle souhaite aussi un plus haut degré d’éducation et de formation chez les paysans, qui passent de statut d’exécutant à celui d’agronomes de leur propre sol.

C'est là, notre objectif. »

CHANNEL 7 | « Le jugez vous réalisable ? »

FELICIA HAYDEN | « Pourquoi est-ce qu'il ne devrait pas l'être ? »

CHANNEL 7 | « Pourquoi répondre par une autre question ? »

FELICIA HAYDEN | « C'est bien là toute la question ! -elle se met à rire- Oui, nous avons décidé d'entreprendre à travers la réforme agraire, à une transformation radicale de notre manière de produire et surtout, d'utiliser les terres. Il y a d'autres plans connexes qui vont s'y greffer, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment. Notre vision est une vision sur le long terme, voilà pourquoi nous devons être optimistes. Nous nous laçons dans un projet qui doit révolutionnariser totalement notre agriculture ainsi que notre impact sur l'environnement. Pour les sceptiques, nous vous donnons rendez-vous dans quelques années... -elle feint de rire en maintenant son sourire- »

CHANNEL 7 | « Merci en tout cas d'avoir répondu à nos questions et merci pour votre enthousiasme ! »

FELICIA HAYDEN | « Vive la grande transformation socialiste de la nature et de l'agriculture ! -elle lève le poing en riant- »[/quote][/justify]

Posté : ven. mai 11, 2018 11:00 am
par Viktor Troska
02 Février 2036

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]WESTRAIT COMICS ANNONCE SON GRAND RETOUR ![/tcv]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/5/1526032453-soccom.png[/img]
Après plusieurs années d'absence... Pour le bonheur des plus petits et des plus grands ?[/center]

[justify]C'est du moins ce qu'on annoncé hier Jeff Lane, Kirk Riddle et Maurice Bryan, en compagnie du Président Earl Howard de l'Académie des Arts et des Sciences Sociales. Cela fait maintenant plus de cinq, voir six longues années que la production de Westrait Comics s'est éteinte à cause de la guerre civile et de la perte d'une grande partie du matériel et surtout de l'équipe autour qui formait depuis de très nombreuses années la base et la vie de WC. La volonté de vouloir faire reparaître de nombreux super-héros et super-héroïnes provient de la stabilité nouvelle qui s'installe au Westrait et de nouveau fidélisé plusieurs centaines de milliers de lecteurs nationalement, comme internationalement. Les principaux auteurs et scénaristes ont donc avalisé le retour de Defiant Hammer, Fire Oxman, Black Cat ou encore de Creature dans leurs aventures et intrigues à Newbreak, où d'anciens ennemis les attendent, mais également des nouveaux dont ils ne soupçonnaient pas l'existence. La réapparition de Westrait Comics n'est pas nécessairement du goût de tout le monde, bien que l'univers de Westrait Comics fascine par sa richesse et ses personnages. Pour de nombreuses personnes, le fait de dépeindre une réalité catastrophique qui ne pourrait être résolu que par des demi-dieux, des personnalités doté de pouvoirs ou alors suffisamment riche pour avoir de quoi se payer un arsenal militaire démontrerait plutôt une nature réactionnaire à régler les problèmes dans la cité, des problèmes uniquement résolu par l'intervention d'une personne au-delà de la loi. Il s'agirait donc plutôt de critiquer une certaine morale ou une manière de présenter la réalité, plutôt qu'un problème avec les Comics à proprement parlé. Pour les dessinateurs et scénaristes, il est évident qu'ils essayent le moins possible de donner un avis politique dans ce qu'ils racontent, ce n'est pas pour eux leur rôle principal. Pourtant, l'on peut considérer que tout est politique, donc qu'une œuvre littéraire peut l'être tout autant. Au-delà de ces polémiques, c'est plutôt toute une génération qui attend impatiemment loin des débats politiques ou idéologiques, la possibilité de nouveau pouvoir lire régulièrement des aventures de leurs héros préférés. La popularité de Westrait Comics est importante malgré plusieurs longues années d'absence. Reste maintenant à savoir quand les premiers numéros vont commencer à réapparaître, car les projets sont entrain d'être étudié pour apparaître au courant de l'année 2036. Que l'on aime ou pas les Comics, il s'agit là d'un retour salué et apprécié au Westrait, un retour qui semble une fois de plus mettre un terme aux spectres de a guerre civile et de penser que la vie peut finalement recommencer comme avant... C'est tout du moins, le message qu'à voulu faire passer Westrait Comics en annonçant ses attentions, son retour et la parution prochaines de nouvelles œuvres.[/justify]

Posté : dim. mai 13, 2018 1:29 pm
par Viktor Troska
08 Février 2036

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]L'AVENIR DE L'URBANISME AU WESTRAIT[/sten]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/7/1526217405-urb.png[/img]
Quelle modèle adopter ?[/center]

[justify]Les possibilités ouvertes par la révolution au Westrait sont nombreuses. Le bouillonnement d'idées nouvelles s'accompagne d'un question plus général sur la nouvelle organisation sociale et spatiale que doit prendre le pays. Sous l'égide de plusieurs scientifiques, urbanistes, philosophes et agronomes, plusieurs petites organisations de réflexions ont vu le jour et cherchent à traiter de la trajectoire nouvelle que doit prendre le Westrait en matière d'urbanisation et réfléchir à la question : Existe t-il une ville socialiste ? L'abolition de la propriété privée, la nationalisation des sols, la mise en place de la planification et bientôt de la réforme agraire, ouvre de nouvelles perspectives importantes pour traiter de la grande contradiction qui oppose d'un côté la ville et de l'autre la campagne. Mais, comment traiter cette contradiction ? S'agit-il de décentraliser et déconcentrer certains centres urbains, ou alors comme le préconisent les "désurbanistes", la nécessité de "vider" les villes et d'installer de plus en plus de personnes dans les campagnes, afin de commencer à rétablir un équilibre qui est depuis longtemps largement dépassé ? Il n'y a pas pour le moment de pensée majoritaire et les trajectoires sont nombreuses et en discussions. Il est pourtant clair dans l'esprit de nombreuses personnes qu'il n'est tout simplement pas possible de laisser l'urbanisme tel quel, du moins de laisser l'organisation spatiale de la ville continuer à toucher les classes populaires et laisser de l'autre côté, les cadres, techniciens et autres gestionnaires de l'actuel régime. Transformer l'urbanisme qui sert le plus souvent à combattre les plus pauvres par le phénomène de le gentrification est un combat important : Il s'agit de faire de la ville non plus un espace géographique où règne uniquement la marchandise, mais appuyer sur sa fonctionnalité et lui permettre de rapprocher non seulement les populations, mais également d'éviter d'étirer de trop les trajets de chez soi vers son travail. L'établissement à la campagne est monnaie courante depuis de nombreuses années maintenant, la guerre civile avait été largement la cause de cet "exode urbain". Dans les villes, on assiste plutôt à un phénomène nouveau qui pourrait s'apparenter à un "communisme de quartier" ou "communisme d'habitation", visant à créer des structures nouvelles d'habitats libre et partagée par tous et toutes. Le foisonnement de ses idées et de ses pratiques sont encore très éparpillée et le gouvernement ne s'est pas encore réellement penché sur ce cas. Une vaste enquête à travers les conseils de tout le pays devrait permettre de recueillir les idées nécessaires et de mettre sur place un plan d'ensemble. Une nouvelle révolution dans la révolution ?[/justify]