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Posté : mar. avr. 17, 2018 4:33 pm
par Octavian
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Vendredi 21 novembre 2035
Début de la Conférence de Tornuz : quelle issue au conflit ?
Kastamonu - Ce 21 novembre, Tornuz était en ébullition et le Sultanat avait sorti ses habits de parade pour accueillir la première conférence internationale sur son sol au XXIe siècle. Une conférence au goût de succès politique pour Kurban Sahin et son gouvernement qui se sont impliqué diplomatiquement, au même titre que la Turquanie, dans ce conflit larvé qui risque d'embraser le Moyen-Orient. Les militaires étaient donc de sorti pour assurer une sécurité maximale dans ce pays frappé récemment par un attentat islamiste. La réaction du Sultan avait été franche, et à la hauteur d'un pays qui se voulait résolument ouvert à l'international et progressiste moralement. Les dirigeants ou chefs d'Etat de l'Aznatirk, de l'Hachémanie, du Kandjar, du Karmalistan, du Caskar et de Turquanie se sont donc conviés à la table des négociations pour éclaircir la situation et calmer les ardeurs de chacun par la négociation. Le risque de guerre est réel, les belligérants le savent. Les attentats en Hachémanie et au Kandjar ont attisé les vieilles haines et rencoeurs mutuelles. La LIM, et le Karmalistan en tête, est fortement pointé du doigt car ayant désigné l'Hachémanie comme état agresseur, alors que les débris analysés suites aux attentats révèlent des armes d'origine karmali. La situation doit donc être éclaircie et tempéré au plus haut lieu pour éviter une escalade qui menerait à la guerre ouverte.
Ujkan Recep-Peker au micro de Turquania Libera avant son départ de Kastamonu :
"La Turquanie ne laissera pas une guerre ouverte éclater en Cérulée et au Proche-Orient. Ces pays sont nos partenaires et en tant que pays neutre, notre diplomatie a l'obligation de participer à la médiation qui va se dérouler. Le succès de cette conférence dépend de la bonne volonté et de la retenue de chacun."
Le Premier Ministre s'est félicité du dynamisme exceptionnel de notre pays depuis sa réouverture diplomatique, qui va de succès en succès sans se laisser aligner. La tâche est ardue mais la Turquanie a confiance dans le Monde Oriental.
Pour prévenir tout risque d'escalade, la 3e Flotte Royale croise en Mer de Cérulée au Sud de l'Arcadie afin d'assurer la sécurité du détroit d'Arcadie et de se joindre aux forces aztirkes dans cette organisation.
La dernière nouveauté pop turquanienne : O-Zone
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https://youtu.be/s9YbICd43Mc[/center]
Kastamonu - Un sujet assurément plus léger ! Ils sont 3 : Dan, Arsenie et Radu. Vous les connaissez certainement, leur musique inonde les boîtes de nuits des capitales de Dytolie de l'Ouest et leurs concerts commencent à s'exporter hors de Turquanie. Leur nom : O-Zone. Leur musique populaire a conquis les milieux populaires turquaniens et les places electros-pop des pays dytoliens. Pour les spécialistes, O-Zone, c'est de la commerciale dégueulasse trafiqué et inécoutable. Seulement voilà, la musique turquanienne avait bien besoin d'un vent de fraicheur et d'un lifting car les groupes electros ne sont pas légion. La plupart des turquaniens raffolent encore de musique traditionnelle quand la population des grandes villes (Kastamonu, Huneădora, Tepelen, Carei) où le monde de la nuit est suffisamment développé. Le tube phare d'O-Zone,
"Dragostea din Tei", parle de mélancolie amoureuse, de rupture, sur un rythme endiablé et résolument electro-pop. Un mix qui a su faire son effet comme dans beaucoup de chansons dans l'album.
Seule difficulté : la faiblesse des maisons de disque turquanienne pour s'exporter. Les labels indépendants ne peuvent pas faire face aux monstres étrangers qui rafleront surement les trois garçons très bientôt si une carrière internationale leur tend les bras.
Posté : jeu. avr. 19, 2018 10:24 am
par Octavian
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Jeudi 26 novembre 2035
Développement Agricole : la Turquanie, une valeur sûre
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[center]Champs de blé près de Vllastar (Grykat, Kalliny) // Exploitation d'Oliviers près d'Arad (Sigule, Bucovinie)[/center]
Kastamonu - Des terres fertiles, arable, argileuse et riche : la Turquanie est la perle agricole de Dytolie. La diversité de production et d'élevage fait la force du pays depuis des années malgré une mécanisation et une automatisation tardive et encore peu répandu. Certaines régions de Bucovinie sont bien équipés quand d'autres en Kalliny, travaille encore à la main à récolter les fleurs ou le riz noir. Le progrès technologique et technique vient de l'Etat, qui subventionne à hauteur de 4,5 milliards $ l'agriculture turquanienne. Mais aussi de la société GEROL-KVAR, corporation multinationale novatrice en terme de système d'irrigation, de semences régulières et de dispositifs agricoles. Au-delà d'un semencier classique, GEROL-KVAR investit massivement dans la recherche pour se développer, mais aussi pour faire de la Turquanie, une puissance agricole incontournable :
"Nous sommes à la pointe, nous développons tous les jours de nouveaux procédés. Nous essayons, ratons, réessayons, modifions.. Le possibilités technique sont immenses, sans pour autant détruire l'éco-système avec des organismes modifiés. GEROL aimerait se développer dans les nouveaux pays partenaires de la Turquanie, mais surtout, parvenir à faire de la Turquanie, une puissance agricole de premier plan. Nous souhaitons révolutionner les procédés." Filip Ciobotariu, Directeur Général - GEROL-KVAR
Pour prouver cela, 'entreprise a dépensé 300 millions $ dans la Recherche & Développement sur l'année 2035, afin de développer la culture hydroponique des pousses végétales qui pourrait permettre aux coopératives turquaniennes de faire se développer des germes et des pousses dans de l'eau. Ces procédés renforcent l'efficacité et le dynamisme de l'économie turquanienne même si aujourd'hui, aucune société nationale n'arrive à concurrencer les étrangers en terme de machinerie agricole. Notre voisin, la Ligue Amarantine, à la pointe dans les machines-outils, pourrait être le prochain partenaire. La balance commerciale va bien : les produits maraichers, les céréales, les arachides et les bovins s'exportent très bien, particulièrement dans les pays à l'agriculture peu développée en Marquésie. D'après les derniers chiffres, la production agricole turquanienne devrait augmenter de 3 milliards $ en 2036, ce qui en ferait, un candidat sérieux pour devenir, la première puissance agricole de Dytolie à l'horizon 2040.
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Posté : jeu. avr. 19, 2018 2:54 pm
par Octavian
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Vendredi 27 novembre 2035
En Kalliny, le "Kanun" existe toujours
Kastamonu - En 2035, en Turquanie, les conflits ethniques et religieux se sont apaisés malgré quelques soubresauts. Et en dépit de cette évolution positive lié à l'ouverture internationale du pays et son développement économique, la Turquanie, et en particulier la Kalliny, font face à une criminalité qui ne baisse pas. Cette criminalité est liée à la pauvreté, à l'exclusion mais aussi encore à quelques heurts ethniques. En Kalliny du Nord, dans les Districtes de Lurës, Cijevnë, Dropull, Belkur Luginë, Vjosa, Almaj-Veri ; la situation est différente concernant la criminalité. Elle concerne des familles communes, paysanes pour la plupart, qui entre elles s'entretuent au sein d'un village ou d'une commune.
Cette criminalité est lié à une justice ancestrale, hérité de la religion orthodoxe, continuée à l'époque aztirke, qui se soustrait aux lois fédérales et qui engendre des drames familiaux importants.
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Cette justice, c'est
la Loi du Kanun : La loi hors de la loi, la loi de la vengeance et du silence, celle qui par la force de la tradition fait couler le sang. Le nord de la Kalliny compte bon nombre de chrétiens orthodoxes, par qui cette vendetta se transmet. Le Kanun est un droit coutumier, hérité des anciens chefs de clans Illyriens (ancêtre des Kallinyens). Ce droit se repose sur 4 piliers :
Ce code est sensé régir tous les aspects de la vie quotidienne, de l’organisation de l’économie à l’hospitalité en passant par la famille, la place de l’homme et de la femme dans la société, le mariage, la gestion des bien communs… et surtout l’honneur personnel, élément central du code. L'usage le plus contesté, et celui qui pose problème aux autorités royales aujourd'hui est la
"gjakmarrje" :
un meurtre doit être vengé par la mort d'un homme de la famille du coupable. Aujourd'hui encore, dans les montagnes du nord du pays, des milliers de familles sont prises au piège de la « reprise de sang ». Leur frère, leur père, leur oncle ou leur cousin a tué. Parfois pour solder une vieille dispute, un conflit d'argent ou de propriété, souvent à cause d'une simple querelle de sortie de bar... Par leur geste, les meurtriers ont condamné toute leur famille à la claustration, à l'enfermement volontaire entre les quatre murs d'une maison, supposés les protéger de la vengeance de la famille adverse.
C'est ainsi que fonctionne la dure loi du Kanun, le code coutumier du Nord de la Kalliny. Quand un homme est abattu, ses parents doivent « reprendre un sang » dans la famille de l'assassin. En tuant ce dernier ou bien un frère, un cousin, un neveu. Normalement, la vengeance ne peut frapper que les hommes « faits », âgés d'au moins 15 ans. Malgré un effort de Kastamonu et du Voïevoda à Kuçovë pour endiguer toute vengeance, de nombreuses familles se livrent une guerre ouverte pouvant durer sur des générations.
Autrefois spécificité chrétienne orthodoxe, le kanun s'est répandu chez les musulmans à partir du XVIIe siècle. Le kanun avait pour but de réguler la violence, quand l'État n'était pas aussi efficace, à l'époque aztirke. Le drame de la Kalliny, c'est que faute d'une justice efficace, les familles se tournent vers le kanun. Les autorités n'arrivent pas à endiguer le fléau et la corruption est déjà un des combat de la Turquanie actuellement.
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Taulant et Gjovallina ont perdu leur fils car le frère de Taulant avait tué un homme d'une famille de Shkëmbor[/center]
Posté : mar. avr. 24, 2018 12:47 pm
par Octavian
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Mardi 11 décembre 2035
Construction d'une nouvelle Centrale Hydroéléctrique en Bucovinie : l'Intalnire donne le feu vert
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[center]Barrage de Cerna, Lac Devjetak (Bucovinie) // Barrage de Shközet, Lac Ljashi (Kalliny)[/center]
Kastamonu - Des grands projets, le gouvernement Recep-Peker en a promis plusieurs. La modernisation routière et la construction d'autoroute en faisaient partie. La production énergétique est l'un des enjeux majeurs de la Turquanie depuis plusieurs années. Disposant d'un potentiel hydraulique peu commun, notre pays produit 72% de notre énergie électrique via ce procédé. Les 28% restant sont assurés par des centrales thermiques à gaz dont la plupart ont plus de 40 ans. Mais l'inquiétude ne réside pas là. La volonté du gouvernement de transformer la production énergétique turquanienne vient du fait que le gaz naturel déséquilibre fortement le budget de l'Etat. La production nationale de gaz ne représente que 30% des besoins des centrales thermiques du pays. Les 70% restants sont importés et l'achat de ces m3 empêche l'Etat de disposer d'un budget conséquent pour d'autres espaces de dépenses (éducation, développement des télécoms, Internet, Armée, R&D, militaire). La solution gazière est certes moins polluante que les Centrales Thermiques à Pétrole, moins couteuse mais plus marquante pour l'environnement. Seulement, la Turquanie est, nous n'allons pas le cacher, un pays en plein développement, qui bénéficie aujourd'hui d'un dynamisme diplomatique et économique sans précèdent qui ne saurait être gâché par un endettement excessif et un manque de moyens d'action.
Le Gouvernement, dans sa volonté de développer la Turquanie sur ses forces, et de conjuguer puissance et intégrité écologique, a proposé ce matin la construction d'un nouveau barrage et d'une centrale hydroélectrique d'une capacité de 100 TWh. Cette solution, proposée au vote à l'Intalnire a conquis la Coalition de Gauche en plus de la majorité actuelle. Seules l'Extrême droite (PPCon et Mare Turquania) a critiqué un projet destructeur du paysage historique bucovinien, ainsi que le Parti Révolutionnaire pour le Peuple Turquanien (Communistes) qui a mentionné "un projet faramineux construit avec le salaire prélevé à la classe ouvrière et agricole". Ces formations politiques ne sont pourtant pas sans savoir que le gouvernement Recep-Peker a multiplié les réformes et gestes sociaux envers les agriculteurs et les ouvriers depuis 3 ans.
Concernant la Centrale, elle deviendra la deuxième plus grande infrastructure hydroélectrique du pays derrière le Barrage de Cerna (Sigule). Elle sera construite en aval du Lac Numele, dans le Districte du Muntele en Bucovinie. Ce barrage se situera sur la commune de Bilbor, dont les champs de tabac bordent la rivière Mioveni. Le Mioveni, justement qui verra son cours modifié par le barrage et son débit significativement ralenti. Le Mioveni se couche dans le Belkur à son arrivée à Huneădora. Une inquiétude se porte sur l'impact sur la faune et la flore du Mioveni qui risque de fatalement disparaitre à la suite de cette modification du paysage.
Néanmoins, cette solution demeure pour les Turquaniens, une alternative durable et moins couteuse à long terme.
Posté : jeu. avr. 26, 2018 2:23 pm
par Octavian
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Jeudi 17 2035
Vue sur les Législatives 2036 : Recep-Peker et la Coalition de Droite encore favoris ?
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Recep-Peker (Premier Ministre) avec Dragos Huiban (Président de l'Intalnire, PLDT) et Costel Stănescu (Intérieur, PLDT)[/center]
Kastamonu - En cette fin d'année 2035, la vie politique turquanienne avait déjà la tête tournée vers les Elections Législatives d'Avril 2036 qui déciderait du renouvellement du corps électoral pour un mandat de 4 ans. Quand on parle de corps électoral, on parle bien entendu de l'Intalnire, la chambre basse du Parlement Fédéral de Kastamonu. En effet, un peu moins de 40 millions d'électeurs allaient se déplacer pour élire leurs députés, 4 par Judets exactement, et 552 députés au total qui composeront la future Intalnire pour une nouvelle législature. Les élections allaient surtout montrer, le soutien ou non du peuple à l'action gouvernementale et son approbation à l'ouverture diplomatique et commerciale qui s'est opéré en cette année 2035. La Turquanie souffait encore de nombreux affres que le gouvernement n'avait su résoudre en 4 ans de mandat : corruption généralisée, mafia, blanchiement d'argent, tensions ethniques et vieillissement de l'armée. Des maux que ne se sont pas caché de faire remonter l'opposition majoritairement socialiste (USD). Les résultats économiques sont pour l'instant en faveur de l'action gouvernementale qui voit ses efforts récompensés par une bonne croissance et des résultats agricoles encourageants. Pour ces éléctions, des partis peuvent faire leur entrée à l'Intalnire dont des partis indépendantistes que le Roi ne souhaite pas voir et fera tout pour exclure. Malgré la démocratie, en Turquanie, le Roi peut se placer au-dessus des partis ; une situations intolérable pour les radicaux de gauche et les communistes. Mais intéréssons nous d'abord aux formations parlementaires :
- La Coalition de la Droite-Libérale et Monarchiste a remporté les dernières élections législatives de 2032. Elle est composée de :
- le PLDT Partidul Liberal-Democrat din Turquănia (Parti Libéral-Démocrate de Turquanie)
- le PNL Partidul Naţional-Liberal (Parti National Libéral)
- le MRM Mișcarea de Reînnoire a Monarhiei (Mouvement du Renouveau de la Monarchie)
Malgré les dissensions évidentes apparues lors du vote d'adhésion à la LIM où la majorité a laché le gouvernement, l'entente a plutôt été solide entre les deux grands partis de la droite libérale et traditionnelle. Recep-Peker a su conserver une osmose portée à la suite de la parenthèse autocratique du Roi (2029-2032).
Le PNL et sa dirigeante Larisa Vasluianu ont critiqué les accords diplomatiques signés avec les nations islamiques, en particulier les accords technologiques et militaires. Certains députés sont encore marqués par les conflits ethniques et la présence d'islamistes sur notre territoire en Kalliny. Le PLDT plutôt équilibré dans les influences, pousse maintenant pour un rapprochement avec les nations dytoliennes jugées plus sûr et stables que les nations orientales marquésiennes et janubuennes. Cela fait suite aux interventions régulières des Ministres PNL du gouvernement (Geldon Bibeni, Octavian Roşca, Norman Manea, Marcel Raducănu majoritairement) pour opérer ce rapprochement avec les Ligues Latines du Sud-Dytolie et les nations ouest-dytoliennes. Vasluianu justement pourrait être une candidate au poste suprême de l'executif mais
Ujkan Recep-Peker a su influencer la majorité et jouer de son charisme et de son discours pour garder le soutien de l'ensemble de la Coalition. Leader incontesté donc, mais à droite. Les intentions de vote sont pourtant claires : Recep-Peker devrait conserver son siège. Sa relation avec le Roi est pourtant sujet à des critiques et son autorité excessive sur le gouvernement est la cible des critiques de gauche et d'extrême-droite. Toutefois, son score devrait être inférieur à 40% (41% en 2032).
- La Coalition de la Gauche-Démocratique est la deuxième force politique de l'assemblée et est composé de deux partis majeures et d'un parti autonomiste très critiqué à droite.
- l'USD Uniunea Social-Democrată (Union Social-Démocrate)
- le MPK Mișcare Progresiv Kefalonia (Mouvement Progressiste Céphalonien)
- le FMPT Frontul Muncii pentru Progresul Tuquăniei (Front Travailliste pour le Progrès de la Turquanie)
Ayant gardé le pouvoir de nombreuses années au XXIe siècle, l'USD a depuis perdu son aura et la confiance des turquaniens. La droitisation des socialistes modérés et sociaux-démocrates a entrainé la chute d'un des plus grands partis de l'histoire turquanienne.
Ciprian Anca son leader mène la Coalition de Gauche depuis 4 ans au Parlement et s'oppose viscéralement aux réformes de Recep-Peker. Souhaitant rétablir un état-providence fort à Kastamonu, Anca souhaite également un rapprochement avec les pays du Wenlei et de Marquésie au contraire de la Droite qui souhaite nous rapprocher des Ligues Latines. Le FMPT, représentant la Gauche radicale décridibilise souvent cette coalition malgré son poids politique. L'absence de leader charismatique et de soutiens forts en Bucovinie de l'Est et du Sud empêche la formation d'imposer ses idées, encore peu adaptés à l'économie turquanienne. Ciprian Anca est brillant et un homme politique intègre, mais le débat ne tient pas la comparaison avec Recep-Peker, homme d'envergure internationale qui vient de rétablir la Turquanie depuis les Troubles Kallinyens (2029-2032). La Coalition est crédite de 23% des votes.
- Le PRPT Partidul Revoluționar pentru Poporul Turquăniei (Parti Révolutionnaire pour le Peuple Turquanien) a opéré une montée en force suite aux excès du gouvernement Halippa de droite radicale (2026-2030). Il est la troisième force politique de l'Intalnire et a conservé les idées marxistes-léninistes qui ont provoqué en partie, la Guerre de Kalliny (1990-1992) au cours de la Guerre Civile (1986-1992).
Arton Gontineac, Secrétaire Général du Parti, 59 ans, souhaite un rapprochement égal entre pays chrétiens et musulmans, et des alliances fortes avec les pays d'obédiences socialistes. Malgré ce regain de popularité, le PRPT perd dans les sondages à cause de son antimonarchisme viscérale, chose à laquelle les turquaniens sont attachés. Ils devraient se maintenir voir perdre des sièges si une coalition de partis autonomistes se forme. Il pourrait en revanche, achever l'USD en allant détruire la Coalition de Gauche. Sans cela, le PRPT reste bloqué à 15%, le troisième force de l'assemblée.
Le PPCCon Partidul Popular Creștin - Conservator (Parti Populaire Chrétien-Conservateur) compta
7% des voix en 2032. Longtemps populaire car, parti monarchiste majoritaire, il a perdu en crédibilitié à l'arrivée d'Alexandre Ier sur le trône, appréciant peu ce parti nationaliste, traditionnaliste à la ligne dur. Il prône le retour de l'armée en politique, un gouvernement chrétien orthodoxe et une exclusion des musulmans pratiquants.
Son dirigeant, Mihai Lazarĕscu, homme d'affaires de Braila est populaire en Bucovinie de l'Ouest (Olt-Moldova, Arges, Muntele) et la formation pourrait voir son score augmenter avec la non-éradications des islamistes en Kalliiny et le rapprochement compliqué réalisé avec les pays musulmans. Economiquement, le PPCCon est pour le contrôle économique et la préférence nationale. Pour Lazarescu, l'économie turquanienne doit être contrôlé et le service public doit être renfocé. Ils veulent d'une monarchie forte et non parlementaire comme actuellement. Le PPCCon est crédité de 10% des suffrages soit 3 points de plus qu'en 2032.
Mare Turquania Grande Turquanie continue son autoroute nationaliste et xénophobe. Malgré un panturquanisme affiché, MT est convaincu que les problèmes du pays sont liés à l'Islam et aux Kallinyens musulmans. Les conflits ethniques ne sont pas un problème mais une nécessité pour normaliser le pays.
Marius Stanciu, leader populiste et ordurier de MT propose son programme en 4 points :
- la Grande Turquanie devrait regrouper tous les territoires majoritairement peuplés de roumanophones.
- les valeurs des monothéismes et la civilisation dytolienne devraient servir de socle à la législation
- l’économie ne devrait plus être livrée aux caprices du marché mais réglementée ;
- la citoyenneté devrait être retirée aux ressortissants turquaniens résidant à l’étranger et s’y rendant coupables de délits.
L'extension des frontières est inenvisageable et le Roi a songé à supprimer ce parti avant de se raviser devant le peu de menaces qu'il représente. Cependant, cette non-interdiction a soulevé un tôllé chez les communistes ou chez les nationalistes dont les partis sont ou ont été interdits à un moment de l'histoire. Mare Turquania est crédité de 2 à 4%.
Posté : mer. mai 02, 2018 12:53 pm
par Octavian
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Mercredi 5 janvier 2036
2036 : la Croissance au Rendez-vous
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Kastamonu - L'année financière et fiscale 2036 débute bien sur les marchés mais aussi pour le Gouvernement. L'annonce des chiffres est effective depuis le 1er janvier et conforte la majorité ainsi que Recep-Peker dans sa quête d'un second mandat à la tête de l'executif. Pour l'année 2035, la Turquanie enregistre sa plus grosse croissance depuis 1995 à la suite de la Guerre Civile. Une croissance record de
25,3 % pour un PIB qui est passé significativement de 45 milliards $ à 56,3 milliards $. Un bon en avant inédit qui va donc permettre à Recep-Peker d'avoir les moyens de sa politique d'expansion économique. La publication du budget 2036 devrait arriver courant février et donnera à coup-sûr plus de moyens au pays pour sa politique publique. Excédentaire l'an dernier, le budget public devrait l'être cette année également. Toujours pas de déficit public pour le pays donc. Logique pour la Turquanie, qui s'est vu annuler sa dette considérable lors de la crise de 2029, au moment des Troubles sécessionnistes en Kalliny. A la fin des troubles et de la prise du pouvoir du Roi en 2032, la Turquanie a pu remonter la pente à coup de relances économiques, une politique inhabituelle prônée normalement par les sociaux-démocrates.
Pourtant, le pragmatisme de la Coalition de Droite a payé car voici la Turquanie 27e économie mondiale, 4 ans après une quasi guerre civile et 1 an seulement après sa réouverture diplomatique et commerciale, la fin de l'autarcie consolidatrice. Mieux, la Turquanie est 5e au classement des plus gros taux de croissance de l'année 2035 aux côtés des géants montalvéens, caskariens et britonniques. Des géants en passe de devenir des partenaires de la Turquanie. Suite à la réouverture diplomatique, de nombreux pays ont recommencé à s'intéresser à notre pays, à son pragmatisme, son ouverture et ses richesses agricoles ainsi qu'industrielles. Tout d'abord le Karmalistan, partenaire privilégié malgré des divergences diplomatiques durant la Conférence de Tornuz, l'Hachémanie, actuellement instable mais puissance majeure du Proche-Orient, le Caskar, puissance maritime de Cérulée, partenaire de qualité. Puis les états dytoliens : Montalvo, Amarantie, Morino. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce dynamisme économique et cette montée en puissance de la Turquanie :
- La Réouverture diplomatique et commerciale et le changement de législation de commerce
- L'exportation des sociétés multinationales turquanienne (Gerol-Kvar, NOVARTIS, Tutun, ZOGA...)
- Le dynamisme diplomatique et la multiplication d'accords directeurs avec les pays partenaires
- L'installation de firmes étrangères en Turquanie
- La stabilité politique et la baisse des troubles nationalistes et islamistes
- Les investissements de l'Etat dans le savoir-faire turquanien (Agriculture, éducation, santé, énergie)
- Les investissements publiques et privés dans la Recherche et le Développement
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La reconnaissance est maintenant officielle de la part des grands de ce monde qui voit maintenant en la Turquanie, une valeur sûre et une puissance en devenir. "Puissance majeure de Dytolie Orientale" selon les Moriniens,
la Turquanie se rapproche des nations dytoliennes et de l'Union Douanière Occidentale (WCU/UDO) suite à l'échec de la Conférence de Tornuz qui a laissé entrevoir les faiblesse et l'instabilité chronique de la Marquésie et du Monde Musulman. Se posant en médiateur, la Turquanie a pu avoir la confiance des participants, devenant un interlocuteur de confiance. Cependant, l'échec de cette conférence n'est pas sans rappeler que la Turquanie n'est encore qu'un petit pays diplomatique à l'International. Le chemin est encore long avant d'avoir une influence conséquente sur nos voisins. Selon Laurenţiu Peteleu, Professeur de Géopolitique à l'Université Royale de Kastamonu, l'influence politique et diplomatique de la Turquanie passe par plusieurs points :
"Pour avoir un poids diplomatique, il faut souvent prendre parti. La Turquania a pourtant réussi à en avoir cette année en restant neutre et en se posant en médiateur neutre du conflit Kandjaro-Hachémanien. Cependant pour peser dans la balance, au-delà d'être une puissance économique majeure, Kastamonu doit devenir une puissance militaire afin d'avoir les arguments de sa diplomatie et d'imposer des mesures de rétorsions si nécessaire. L'Armée doit se moderniser et gagner en technologie, mais aussi en nombre." Pr. Laurenţiu Peteleu
Concernant les puissances mondiales, le Déseret demeure la première puissance économique suivi de près par le Montalvo, en proie à de sérieux troubles internes issus de la Guerre Civile Amarantine. L'Amarantie qui devra lutter cette année pour conserver sa place sur le podium. La guerre n'améliore pas la confiance des entrepreneurs. Le Caskar se pose en Puissance majeure de Cérulée. Le pays a su se faire une place malgré le peu de ressources et l'isolation insulaire. L'Hachémanie malgré l'embargo de la LIM, intègre le TOP 10 en devançant le Dosalhi et le Zeederland.
Posté : mer. mai 02, 2018 4:11 pm
par Octavian
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Jeudi 6 janvier 2036
La bombe démographique turquanienne : aubaine ou problème majeur
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[center]Célébration du Nouvel An sur la Piaţa Vitorei à Huneădora (Belkur), 3e ville du pays.[/center]
Kastamonu - En ce début d'année 2036, les Turquaniens profitent de l'insouciance de la vie et des fêtes de fin d'années, musulmans et orthodoxes. Malgré l'hiver rude dans les montagnes, les Turquaniens sortent dans les villes et les communes pour fêter la nouvelle année. Ce réflexe, ils ne l'avaient pas eu depuis longtemps. L'année 2035 a vu leurs revenus significativement augmenter pour atteindre un PIB par habitant de 1106 $. Une augmentation du salaire brut par an de quasiment 200$ : du jamais vu ! La croissance économique est de retour et cela s'est fait sentir. Les fêtes de fin d'année ont été l'occasion de consommer et de dépenser. La prolifération des magasins alimentaires est bonne pour le consommateur, depuis l'ouverture de 2035. Cependant, elle entraine une concurrence forte aux petits commerces turquaniens et aux "souks" traditionnels issus de l'époque musulmane. Issus de la surpopulation des villes lors de l'époque musulmane, ces souks sont des vestiges vivants de l'histoire turquanienne et des endroits d'échanges économiques importants. Au-delà de la croissance économique et de ses conséquences, une autre croissance est apparu : la croissance démographique. Cette croissance, une des plus fortes du Monde et la plus forte de toute la Dytolie a entrainé le passage des 50 millions d'habitants pour notre pays. On voit alors un pays dytoliens avec des chiffres de pays Janubiens ou Ventéliens tels que le Mahajanubia, le Sengai, le Kaiyuan... Preuve que les mentalités sont encore peu évolués en Turquanie, peu de femmes prennent la contraception, pourtant votée il y a 12 ans à l'Intalnire. Le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui de 2,04, soit un des plus hauts du Monde. Ce qui fait de la Turquanie le pays le plus peuplé de Dytolie avec 50, 966 millions d'habitants.
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[center]Pique-nique de la saison des foins, environ de Braila (Bistriţa). Les familles paysannes comptent parfois 6 à 8 enfants[/center]
De nombreux responsables s'inquiètent de cette poussée démographique, de ses conséquences à long terme à savoir : surpopulation des villes, hausse du chômage, perte de l'autonomie nourricière, baisse des exportations. La population turquanienne est majoritairement jeune, les 15-35 ans sont les plus nombreux. Le pays a toujours été un des plus peuplés mais la croissance observée depuis 15 ans est facteur d'inquiétude pour les dirigeants. Pour l'instant, les campagnes sont encore bien peuplés même si la Turquanie est majoritairement urbaine. Ce qui inquiète, c'est l'augmentation des populations urbaines justement, des villes comme Kastamonu, Berat (en plein développement construction d'une ville nouvelle en périphérie de la vieille), Kuçovë, Tepelen, Alba, Carei. Ces métropoles de plus d'un million d'habitants sont en train de devenir des enjeux pour les sociétés, pour les populations et pour la Dytolie. Certaines villes de Turquanie compte parmi les plus peuplées du continent. Quelles sont alors les options pour le gouvernement ? En tout régime démocratique qui se respecte, il est impossible d'imposer l'enfant unique d'autant plus que de nombreuses populations rurales ne sont pas encore formées à la contraception. Le gouvernement s'inquiète de devoir également payer les retraites (majoritairement publique) de millions de Turquaniens quand aujourd'hui, seulement 35% des femmes de plus de 65 ans touche une retraite. Les troubles futurs sont à appréhender et il est normal de s'en inquiéter. Pour penser positivement, les entreprises étrangères seront attirée par la main d'oeuvre peu chère que constitue la Turquanie. L'Armée sera peut être également une des bénéficiaires. Comme dirait le général Milescu dans les années 50, "S'il y a trop de chômeurs, amenez les moi j'en ferai des soldats."
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Posté : ven. mai 04, 2018 1:50 pm
par Octavian
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Vendredi 11 janvier 2036
Qytetin : le nouveau visage de la ville de Berat
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[center]Vue sur le nouveau centre d'affaires et les nouveaux logements modernes de Qytitin, accostée à la vieille ville de Berat.[/center]
Berat - Depuis les troubles sécessionnistes qui ont divisés le pays de 2029 à 2032, un calme relatif est revenu en Kalliny. De nombreux bucoviniens vivent dans les grandes villes kallinyennes sans que des tensions ethniques apparaissent. A Kuçovë, à Elbasan, à Lumturesha, à Xherdani, on fait la fête, on danse, on consomme, l'économie est reparti. Depuis 2032, Kastamonu a investit massivement dans l'économie kalliyenne et dans les infrastructures. Les Universités kalllinyennes sont revenus dans les sommets nationaux et l'agriculture, même si elle est en retard, se porte bien. Tous ces résultats ont été obtenus au prix d'une forte répression pendant 3 ans, puis d'une paix sociale imposé par l'Etat et par l'Assemblée du Voïevoda à Kuçovë. Dans les villes du Sud Kalliny, on a toujours été pan-turquanien, on est pour le Fédéralisme. Le Foyer des Nationalistes Kallinyens a toujours été le Nord où l'on parle Guègue, un dialecte quelque peu différent de l'Albanais normalisé utilisé en Kalliny et dans les institutions. Berat fut le symbôle, des années durant, de ce refus de l'unité turquanienne et le foyer des nationalistes. Des populations plus pauvres que la majorité des Turquaniens et des oubliiés de l'Etat. Voilà sur quoi a été fondé le sépratisme kallinyen. C'est pourquoi, dès 2032, le Roi et le Gouvernement se sont attelé à désenclaver les Districtes du Dropull, du Cijevnë, de l'Almaj-Veri et de l'Almaj-Jug. Berat, 8e ville de Turquanie, 1 million d'habitant, est la cité où Ujkan Recep-Peker s'est le plus déplacé durant son mandat. Pour rassurer, pour écouter et pour convaincre. Les "oubliés de Kastamonu" comme on les appelle, ont été entendus.
Si les Frères Wahabbites (Islamistes) et le Balli Kombëtar (Nationalistes) demeurent encore vivants dans le massif de l'Almaj, l'Etat a rétablis l'autorité fédérale et investit dans le quotidien des Kallinyens du Nord et des montagnes. L'exemple le plus marquant aujourd'hui, est la nouvelle-ville de Qytetin, faisant partie de la Ville de Berat. Cette ville moderne, en construction en périphérie de la vielle cité de Berat, est censée rendre son attractivité au Nord de la Kalliny, déserté par les populations qui décide de migrer au Sud vers les cités de Kuçovë, Xherdani, Vllastar ou Rrëshen. Au-delà des populations, les aménagement sont censés attirer les capitaux privés nationaux et étrangers afin de relancer l'économie de la région et bousculer les déséquilibres territoriaux. Qytetin-Beat doit devenir un vaste bassin d'emploi, un espace de création d'entreprises et de réhabilitation des anciennes industries métallurgiques. Les aménagements de la périphérie et la création de Qytetin permettront d'ouvrir plus de 230 000 logements modernes pour attirer dans une ville où la population a chuté de 400 000 habitants depuis 2000. Mais le Roi et le Gouvernement savent les enjeux qui existent et qu'il faudra des années avant que le Nord Kalliny cesse d'être un bastion à problèmes. La région demeure la plus pauvre, avec le plus haut taux de criminalité et de mortalité du pays. La valorisation du territoire est donc un premier pas vers la réhabilitation et le retour de l'autorité dans le Dropull et l'Almaj majoritairement.
Posté : lun. mai 07, 2018 9:56 am
par Octavian
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Lundi 20 janvier 2036
L'Enseignement Supérieur Turquanien vers l'Excellence
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[center]Vue sur la façade du bâtiment principal de l'Université Royale de Kastamonu.[/center]
Kastamonu - L'Excellence. Rien de moins que ça ! C'est ce que vise des milliers de jeunes turquaniens en entrant dans une université publique ! C'est ce qu'est en droit d'attendre un citoyen dans des établissements pour certains centenaires et issus d'une longue tradition pédagogique et d'une histoire forte et chargée. En ce début d'année, Ujkan Recep-Peker a valorisé l'importance d'un ennseignement supérieur au dessus de la moyenne, dans les résultats économiques prodigieux sur l'année passée. :
"Les universités et facultés spécialisés sont les facteurs qui feront de la Turquanie, une puissance mondiale dans les années à venir. En investissant dans les universités et en subventionnant les écoles privées, nous misons sur le long terme, un travail de longue haleine qui permettra aux turquaniens d'obtenir les meilleures études qui soient ! La conséquence sera, des ingénieurs, des services et employés, des fonctionnaires et des agriculteurs à la pointe de leur spécialité." Ujkan Recep-Peker, au micro de Nationalistul.
Les résultats économiques de l'année passée, provoquée par une politique volontariste et d'ouverture diplomatique et commerciale, a donné au Gouvernement un budget solide et une marge de manoeuvre importante pour développer différents secteurs chers à la Coalition de Droite et au Premier Ministre. Ces résultats donnent une légitimité et une confiance supplémentaire à Recep-Peker dans le cadre de sa réélection à la tête de l'exécutif. L'éducation d'ailleurs une des priorités du gouvernement, se verra allouée 2,25 milliards $ contre 1,8 milliards l'an dernier. Une hausse significative qui a pour but de prouver que la Turquanie souhaite faire partie des poids lourds universitaires, et d'attirer des étudiants étrangers, de plus en plus nombreux depuis 1 an. La tradition universitaire de notre pays ne date pas d'hier. Tout d'abord pionniers dans l'enseignement et les écrits, les Hellènes ont importé leur savoir dans les cités qu'ils ont créé et développé en Turquanie. Puis les Latins de Dytolie ont fait de même. La culture roumaine s'est alors fortement développé au Moyen-Age avec l'institutionnalisation d'écoles et de percepteurs. Les Musulmans ont pris l'éducation à leur compte après la prise du pays en 1525. L'enseignement était alors essentiellement coranique et de nombreux Collèges Islamiques ou Medersa (dans le cas d'endroits reculés) ont alors ouvert leurs portes en Kalliny et dans l'Est-Bucovinie (Districtes de Sigule, Buzau et Belkur). Aujourd'hui, des collèges islamiques subsistent et sont financés par le culte et très peu par l'Etat. La laïcité d'état a imposé aux universités publiques de s'ouvrir aux Musulmans. Les universités bucoviniennes ont longtemps interdit l'accès aux Musulmans car elles étaient tenus par des orthodoxes. Désormais reprises en main, les Universités comme la Royale de Kastamonu, Qamil Skenobard à Kuçovë, l'Université Sigulienne de Tepelen ou l'Université Pompiliu d'Huneădora sont des piliers fortement ancrés dans l'ADN du pays et sont les pionnières du développement de l'enseignement et de la recherche en Turquanie.
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[center]Campus de l'Université Pompiliu de Huneădora.[/center]
Posté : mer. mai 09, 2018 11:13 am
par Octavian
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Mercredi 26 janvier 2036
Le Moyen-Orient s'embrase : l'échec cuisant de la LIM
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[center]Les bâtiments hachémaniens bloquent désormais les détroits de Ghyr et de Gharb.[/center]
Kastamonu - Cela devait arriver selon les dires de certains spécialistes géopolitiques : c'est arrivé ! Le 20 janvier, le Shakhanat Islamique du Karmalistan a déclaré la guerre au Royaume Hachémanite, coupable selon les premiers, d'être à l'origine de tous les troubles touchants le Moyen-Orient depuis fin 2035. Le Moyen-Orient s'embrase donc, à regrets, pour tous les musulmans du Monde qui rêvait d'unité et qui croyait en la LIM. La Turquanie voit deux de ses alliés économiques et diplomatiques, s'entretuer et se pose des questions sur l'attitude à avoir face à ce bouleversement géopolitique. Cette déclaration n'est pas anodine et les deux pays iront au bout du processus destructeur pour avoir l'hégémonie politique et militaire dans la région. Les belligérants de la Conférence de Tornuz font donc face à l'échec de leur diplomatie et la Turquanie fait face à l'échec de sa politique de médiateur en Marquésie et dans le Monde musulman. Ce déclenchement est aussi là pour montrer à nos dirigeants que nous ne sommes pas encore influents politiquement et mûrs diplomatiquement pour empêcher un brasier de démarrer dans une région historiquement liée à notre terre. Le Karmalistan déclare donc la guerre, mais de façon unilatérale. Beaucoup de personnes dans le Monde pensaient, au contraire des idéalistes musulmans rêvant d'union, que la LIM était le jouet, "la chose" du Karmalistan. Tout portait à croire car le pays s'est directement impliqué dans le conflit frontalier kandjaro-hachémanien et a soutenu le Kandjar. Les Hachémaniens de leur côté, ont été accusés d'être à l'origine des attentats au Kandjar et du survol de leur capitale en violant l'espace aérien Kandjari.
Le travail d'investigation des autorités karmalis sur le dossier ont poussé ces derniers à accuser publiquement les Hachémaniens qui ont nié en bloc. La recrudescence d'attentats portés contre les pays musulmans de la LIM et soutiens du Karmalistan ont renforcé les suspicions karmalis sur le Royaume Hachémite. L'Hachémanie s'est malgré tout refusé à condamner ou réfuter ces accusations, une stratégie qui s'est avéré être un échec. Le récent coup d'Etat de l'Armée au Kandjar désarmant le pouvoir en place et renouant avec la diplomatie hachémanienne a finit de convaincre les karmalis qui étaient alliés du régime kandjari. Au-delà du conflit originel et de la culpabilité ou non de l'Hachémanie dans la déstabilisation des pays de la LIM, ce conflit précoce confirme la lutte géopolitique en cours entre les arabes de la Marquésie de l'Ouest et les turco-persans de la Marquésie de l'Est pour l'hégémonie dans la région et la légitimité sur le Monde Musulman. Côté politique, on se rend compte que la LIM est morte, et n'a jamais été qu'un pantin. Le Karmalistan est entré en guerre unilatéralement et aucun des pays de la LIM n'ont suivi le mouvement, ni l'Aminavie (longtemps accusée de terrorisme) ni le Mahajanubia voisin. Finalement, les députés turquaniens ont peut être eu raison de ne pas s'engager, même en tant qu'observateur, au sein de la LIM.
Dans la situation actuelle, le Karmalistan ne bouge pas encore mais en interne, la colère gronde au Dahar où les musulmans sont accusés et où on dénonce le pouvoir en place tenus par les Tojiks. La guerre sonne peut être le glas de l'unité du pays, menacé de sécession par Daharpur depuis plusieurs années. De son côté, l'Hachémanie a annoncé la fermeture des détroits de Ghyr et de Gharb afin d'empêcher le passage de navires alliés des karmalis. La question épineuse est : comment réagir à ce bouleversement ? Ujkan Recep-Peker a pour le moment refuser d'intervenir sur la situation actuelle, attendant de voir les premiers mouvements.
Guerre Civile Amarantine : la fin du modèle politique ?
Kastamonu - Longtemps tourné vers le Moyen-Orient en 2035, la Turquanie se tourne désormais vers les Etats Dytoliens. Mais l'équilibre mondiale est totalement remis en cause depuis 2 mois et la Guerre Civile Amarantine qui déstabilise deux des trois plus grandes puissances économiques mondiales. Déclenchée par la sécession de la Céjanosie, la Guerre Civile a gagné l'Alillée pour aider la Spongorie à faire sécession. En puissance préventive et pour éviter l'ouverture d'un deuxième front, la Ligue du Montalvo a décidé de bombarder la Spongorie afin de détruire des infrastructures militaires et économiques. Un échec cuisant ! L'effet fut inverse car, en plus de nombreuses victimes civiles provoquées par ces bombardements préventifs, le deuxième front s'est bel et bien ouvert. Bien aidées par la Pègre locale, les insurgés céjanosiens et spongoriens ont repoussé les forces montalvéennes et pris la ville côtière de Fillipiada, 100 000 habitants. Une honte pour la deuxième puissance économique mondiale, leader du Monde Dytolien qui se fait écraser par des insurgés, malgré tout bien équipés. Au-delà de la Guerre Civile Amarantine qui s'exporte, de nombreux fillipiadiens et alilléens se sont joint à la cause céjanosienne. On passe alors au révélateur : personne ne pensait que l'influence de la Mafia était si grande au Montalvo et en Amarantie. La Pègre arrive à faire face à l'Armée Régulière et à aider les céjanosiens face à l'Etat Montalvéen.
Après ce revers, Cartagina tenta de forcer le verrou en faisant le siège de la cité prise. La ville fut donc reprise mais les conséquences sont déplorables et graves pour le pays. Si militairement ils sont supérieurs, la question se pose sur le modèle politique de ces deux états que sont l'Amarantie et le Montalvo. Les Ligues sont actuellement confrontées à un manque de démocratie directe et à des conflits d'intérêts à la tête de leur conseil. A Cartagina ou à Montorive, au Conseil Exécutif, on assiste à une surenchère des ambitions politiques des représentants sur l'intérêt national. C'est ce qui s'est passé à Montorive et a entrainé la secession céjanosienne. A Cartagina, le Président Mazzola a annoncé sa réponse à la complaisance fillipiadienne envers les insurgés. Une réforme constitutionnelle et institutionnelle donnant plus de démocratie directe au pays et développant les cantons. Plus de démocratie ou alors plus de distance entre le peuple et les dirigeants executifs de Cartagina. Le trop de liberté accordé aux Etats de ces Ligues a entrainé leur déstabilisation. Chacun défend son bout de pain dans la capitale fédérale pour avantager sa République. La décision de Mazzola a été critiquée par l'opposition, la qualifiant "d'usine à gaz" ou "écran de fumée" devant le désastre politique et militaire.
Pour aller au délà de la critique de la situation, c'est le modèle politique des Ligues qui est totalement remis en cause. Le modèle laisse donc de la liberté aux Républiques pour au final avoir une sécession sur les bras. De plus, les déséquilibres économiques entre les provinces et les troubles aux frontières montrent une faille du système. La réforme annoncé par Mazzola est un des avoeux de l'échec de l'Etat Montalvéen face à la crise survenue. Seule le Morino surnage dans cette déstabilisation chronique qu'est en train de connaitre la Dytolie. La moins puissante et riche de toutes les Ligues vit actuellement de belles heures sans que des troubles similaires ne les affectent.
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[center]Filipiada a vécu trois mois de siège avec la faim et la destruction.[/center]