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Posté : ven. août 03, 2018 5:23 pm
par Joyan
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Édition du 9 septembre 2036
[ont]Forte augmentation de l'utilisation d'intrants agricoles[/ont]
[justify]Une étude, publiée par l'Université de sciences agronomiques de New-Warrington, révèle que l'utilisation des pesticides et engrais chimiques au Cangamé a fortement augmenté depuis 10 ans.
Intensive, l'agriculture cangaméenne ? Ce n'est pas vraiment l'image que tout le monde se fait. Au contraire, pour beaucoup, et même pour des ruraux, l'agriculture de l'Archipel est tout sauf intensive. Mais pourtant, une étude révélée par une équipe de chercheurs de l'Université de sciences agronomiques de New-Warrington, révèle que l'intensification de l'agriculture a fortement progressé ces dix dernières années.
L'étude explique que « l'importation de pesticides a augmenté de 72% depuis 2025, celle d'engrais chimiques de 81% depuis la même date.» Une utilisation largement liée au monde agricole, qui capte « 84% de l'ensemble des intrants chimiques et pesticides produits ou importés dans le pays », toujours selon l'étude intitulée L'agriculture au Cangamé : la responsabilité environnementale au coeur des enjeux de développement. Le reste est divisé entre les acteurs publiques, notamment les collectivités territoriales (9%) et les particuliers (5%) et les autres acteurs économiques.
L'étude s'inquiète aussi de l'impact environnemental de tels intrants, tout en sachant que les engrais biologiques n'ont pas augmenté sur la même période. « le modèle productiviste actuel a favorisé l'émergence de fermes d'agriculture intensives, où l'utilisation de composés chimiques s'est développée de manière exponentielle pour doper la production. Cette forme d'agriculture est notamment répandue sur la côte intérieur de l'Île Victoire, dans le Georgia, les New-Lands et, dans une moindre mesure, le Bonnswood. »
Inquiétude sur l'environnement
Les chercheurs émettent des avertissements sur les conséquences de telles utilisations sur l'environnement, notamment sur la biodiversité. En conclusion, ils estiment que « la flore locale se trouve affectée sensiblement par l'utilisation de pesticides chimiques [...] et par conséquence, la faune a tendance à réduire en nombre et en diversité dans les endroits cultivés.» Ils estiment aussi que la monoculture pourrait avoir un impact significatif sur la diversité des espèces sauvages.
Toutefois, l'étude pointe aussi les avancées provoquées par l'utilisation d'engrais chimiques et de pesticide, notamment une augmentation sensible des rendements, notamment au niveau des cultures céréalières et fruitières, qui a permis au Cangamé de devenir exportateur net de denrées agroalimentaires.
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[right]Julian Beuger[/right]
[/quote]
Posté : ven. août 17, 2018 8:34 pm
par Joyan
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[background=#FFFF00][indent]10[/indent]Économie[indent]10[/indent][/background]- le 21 novembre 2036
Le marché automobile se porte (trop ?) bien
Les chiffres des nouvelles immatriculations sont en hausse au Cangamé. Une tendance qui montre la bonne santé économique du pays, mais qui inquiète aussi pour les conséquences environnementales.
29 000 : ce sont les nouvelles immatriculations inscrites dans les préfectures provinciales, selon un rapport sorti par le Ministère de l'intérieur, comme chaque année à la même période. Un chiffre en hausse de 34% par rapport à l'année précédente, qui témoigne d'une dynamique du secteur, mais surtout de la bonne santé économique du pays. Avec une croissance en hausse l'année dernière, et, par conséquent, un pouvoir d'achat qui augmente lui aussi dans la population, les Cangaméens se ruent vers des produits signes de richesse, mais aussi symboles par excellence de la réussite et du confort personnels.
La tendance confirme de nombreux indicateurs économiques qui sont dans le vert : baisse du taux de chômage, du taux de pauvreté, inflation relativement contenue... « La vente de véhicules neufs est en général un bon indicateur de la santé économique d'un pays. Cela montre la création de richesses en son sein, et surtout un niveau de vie relativement élevé de sa population », estime George Terrance, économiste à l'Université de New-Warrington.
Toutefois, cela cache des inégalités encore persistantes, qui sont exacerbées par ce chiffre du nombre d'immatriculations. D'une part, le chiffre reste relativement faible : l'achat de véhicules neufs est encore réservé à une certaine élite, même s'il se démocratise. D'autre part, les véhicules étant fabriqués à l'étranger, l'argent investi sort en grande partie du Cangamé. Ainsi, l'âge moyen du parc automobile cangaméen s'élève à 38 ans. « La possession d'un véhicule est un phénomène profondément inégalitaire en soi, rappelle l'économiste. Plus on est riche, plus on a véhicule de luxe, et surtout de dernier cri, qui est plus sûr et moins polluant. Et plus on est pauvre, plus on a de risque d'avoir un accident et plus on pollue, parce que le véhicule est ancien et de moins bonne qualité, souvent. »
Problème environnemental
Enfin, l'impact sur l'environnement des véhicules personnels, notamment par le rejet de gaz à effets de serre, est souvent pointé du doigt. En effet, le secteur est un des premiers contributeurs au réchauffement climatique dans le monde. Et la hausse des ventes de véhicules au Cangamé ne peut qu'y contribuer. Selon une récente étude de DemeTerra, l'ONG de défense de l'environnement, les transports seraient responsables de 28% des émissions de gaz à effet de serre au Cangamé.
Une situation dont beaucoup a peu conscience, mais pour laquelle il faut se préoccuper. « La pollution occasionnée par les transports, mais aussi par les autres secteurs comme l'industrie, aura un coût bien plus élevé si rien n'est fait maintenant pour la limiter », explique George Terrance.
[right]Kate Kureth[/right]
Posté : dim. août 19, 2018 10:33 am
par Joyan
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Édition du 26 novembre 2036
[ont]Le recyclage encore en retard[/ont]
[justify]Alors que le parlement de la province de Brittonia a annoncé un objectif de recyclage de 80% des déchets, et que d'autres collectivités se sont engagées dans de tels objectifs, le Cangamé est confronté à des problèmes logistiques.
« Il n'est pas possible de continuer à envoyer 95% de nos déchets à l'incinérateur. » C'est ce qu'a avancé Spencer Cooper, le gouverneur de la province de Brittonia (Parti démocrate) pour justifier la nouvelle législation provinciale. D'ici à 2045, 95% des déchets produits dans la province devraient être soit recyclés, soit traités de manière durable. Si cette législation tient plus de la déclaration d'intention que d'un véritable objectif contraignant, il a l'intérêt de pointer une problématique d'actualité : le recyclage des déchets pose problème au Cangamé. Aujourd'hui, seuls 3% des déchets son effectivement recyclés.
Un chiffre très bas qui témoigne à la fois d'un manque d'éducation de la population, des entreprises et des collectivités sur le sujet, mais aussi d'un retard technologique du Cangamé qui pénalise le pays. Aujourd'hui, le pays est à peine capable de traiter le verre et de gérer les maigres stocks de déchets organiques. « L'objectif de la Province est réellement de recycler la quasi-totalité de ses déchets. Mais nous sommes conscients que pour l'instant, les technologies maîtrisées par les ingénieurs, de Geolia [la première entreprise de traitement des déchets du Cangamé, ndlr] notamment, ne sont pas suffisantes. »
Ce manque de maîtrise technologique est un réel handicap pour le Cangamé, qui se voit considérablement ralenti dans ses ambitions écologiques. Pour autant, malgré ce handicap, plusieurs villes ont lancé des programmes de gestion des déchets à long terme. New-Warrington, avec son objectif Déchets 2040, Ngahere-Iti (New-Lands), Villefranche (Île Victoire), Richmond (Elisabeth) se sont lancés dans des politiques volontaristes : l'objectif affiché est de réduire l'enfouissement, ou tout simplement parfois, d'arrêter la politique de non-gestion des déchets.
Programme et exemples
Un programme de recherches, géré par le CRRS, qui collabore notamment avec Geolia sur le sujet, a pour but de mettre au point de nouvelles technologies de recherche sur le sujet, notamment afin de permettre le recyclage des métaux et du plastique, ainsi que du papier. Les chercheurs, optimistes, estiment que d'ici un an, il serait possible de construire les premiers centres de recyclage. En attendant, le tri est parfois effectué de manière sommaire dans des centres, où les ouvriers triment pour nettoyer bidons en plastique ou bouteilles en verre.
Dans les provinces rurales de Northland ou de Porui-Braha, plusieurs petites villes ou villages ont lancé des initiatives visant, elles, à réduire au maximum les déchets utilisés. À Louistown, 12 000 habitants, la plus grande ville à 100 kilomètres à la ronde à l'ouest de Porui-Braha, le maire incite les commerces locaux à réduire les emballages et les habitants à privilégier les étuis réutilisables. De nombreux bacs à composts ont été installés dans les jardins municipaux. Réutilisé par la ville, les habitants ou les agriculteurs, il est un premier pas vers le recyclage.
[right]Timothy Farell[/right]
ET AUSSI DANS NOTRE ÉDITION
La majorité et l'opposition s'écharpent sur la composition du budget. Les députés de la majorité militent pour l'augmentation de plusieurs impôts et la création d'une taxe sur les industries polluantes. Les députés de l'opposition craignent qu'un tel « coup de marteau » fiscal ne soit mauvais pour la reprise économique. La majorité, elle, précise qu'il s'agit d'augmentations relativement modérées, et qui serviront notamment à financer l'éducation, la santé et la recherche.
La Ministre des Territoires Caitlin Thurston, a dévoilé les premiers pans de son vaste plan d'aménagement du territoire. Celui-ci comprend, entre autres, la création et la rénovation de nombreuses lignes ferroviaires, et la création d'une nouvelle ligne à grande-vitesse entre New-Warrington et Greenport. Le projet n'est pas chiffré pour le moment, mais il s'annonce relativement coûteux pour les finances nationales.
Posté : sam. août 25, 2018 3:44 pm
par Joyan
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[background=#BF0040][indent]10[/indent]Société[indent]10[/indent][/background]- le 14 décembre 2036
Un Avent qui divise les chrétiens
A l'approche des fêtes de Noël, traditionnellement grandes retrouvailles en famille, la communauté chrétienne s'interroge : quel avenir pour cette fête religieuse ? Faut-il ouvrir le christianisme à l'évolution de la société, ou conserver ce qui a toujours relevé du dogme chrétien ?
L'Avent sonne depuis deux dimanche dans les églises cangaméennes et dans le monde. Annonciateur de la fête de Noël, qui commémore la venue au monde du Christ, l'Avent est aussi une période forte en recueillement et en prières. La période incite au recueillement. Et alors que la société change et que le nouveau Pape a appelé à développer la foi, les chrétiens - qui représentent plus de 80% de la population - s'interrogent.
Nombreuses ont, par exemple, été les homélies en défaveur du mariage homosexuel et de l'adoption. Et si certains chrétiens, notamment les plus traditionnalistes, défendent cette vision, d'autres, plus particulièrement dans la communauté protestante, s'interrogent : et si, finalement, vivre sa foi était compatible avec la société moderne ? Et si les couples homosexuels pouvaient à nouveau venir dans les églises et les temples ?
Dissensions dogmatiques
« Nous pensons profondément que les couples homosexuels font partie de l'Église, contrairement au discours généralement admis pendant les messes », explique John McHellog, pasteur d'une petite communauté à Saint-Hellen, en Brittonia. Il a fondé une association qui défend les droits des personnes LGBT+ tout en les incluant dans le culte : Rassembler par la foi. Il milite pour la bénédiction et le mariage religieux des couples homosexuels, mais « tant que l'Église protestante du Cangamé se refuse de se positionner [en faveur], je n'irai pas contre.»
À l'inverse, des groupes traditionnels grossissent de jour en jour. A New-Warrington, plusieurs églises de quartier se sont transformées en véritables bastions liturgiques, défendant les enseignements littéraux de la Bible : pas d'homosexualité, pas de divorce, pas d'avortement. Le temple Saint-Pierre de New-Warrington fait partie de ces mouvement. Là-bas, les groupes de catéchisme ont gagné des dizaines de participants. Et l'école privée attenante a vu ses inscriptions bondir de 12% cette année. « Nous enseignons les programmes obligatoires. Mais avoir un enseignement religieux et une discipline exemplaire sont des marqueurs qui influencent les parents. Aujourd'hui, devant la dépravation de la société, et cela ne va pas aller en s'arrangeant, beaucoup cherchent un refuge moral, que nous offrons, au moins pour les enfants.»
Des propos tenus dans certains paroisses protestantes, mais qui sont aussi légion dans l'Église catholique du Cangamé, beaucoup plus prompte à réagir aux appels du Pape. Et il faut dire que la communauté catholique s'est mobilisée intensément lors des débordements des différentes prides du pays, une sorte de contre-révolution. Aujourd'hui, les messes ont gagné quelques adeptes. Surtout chez les quarantenaires et quinquagénaires. Les jeunes, eux, préfèrent souvent épouser les valeurs de leur temps, et vivre en harmonie avec leur société. En témoigne ici aussi la forte augmentation du nombre d'inscrits à la Fédération des oeuvres laïques.
En attendant, Noël sera encore l'occasion de réjouissances en famille. Avec les traditionnels débats politiques qui agitent les tablées entre la dinde fourrée et la tarte aux fraises.
[right]Louise Beneth[/right]
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Posté : lun. août 27, 2018 8:14 pm
par Joyan
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[background=#000040][indent]10[/indent]Politique[indent]10[/indent][/background]- le 26 décembre 2036
«Oui, nous avons de l'ambition !», explique Ella Rogers
Après quelques mois dans le nouveau gouvernement, la Ministre des affaires étrangères s'explique sur son bilan, très mitigé. Le nouveau gouvernement avait fait des affaires étrangères une part importante de ses objectifs.
Le Ministre de la sûreté nationale de l'Algabre-du-Sud a récemment encore tenu des propos publics à caractère raciste et xénophobe. Votre gouvernement s'est opposé officiellement et a fait menacé d'un embargo le pays. Qu'en est-il aujourd'hui ?
L'Algabre-du-Sud mène une politique raciste assumée, et le nous nous y sommes publiquement opposés. Je crois que si le Cangamé est un exemple pour une chose, c'est justement son vivre ensemble, la mixité ethnique et religieuse qui le compose. Et c'est pourquoi la Première ministre et moi-même avons condamné cette politique raciste. Une politique qui met en danger une part importante de la population locale. Je crois que le gouvernement local, qui n'est même plus contrôlé par le gouvernement de Britonnie alors que ce pays est censé le dominer, n'a pas conscience du mal qu'il fait, et que nous devons nous y opposer fermement.
Les menaces envers le gouvernement d'Algabre-du-Sud, que vous avez rendues publiques, seront-elles appliquées ?
Vous savez, de telles menaces doivent être réfléchies et considérées dans leur contexte. Il faut voir ce que cela coûterait au Cangamé, et ce que cela apporterait sur le terrain, pour les populations locales et contre le gouvernement en place. Mais si personne ne fait rien, alors rien ne changera.
Donc ces menaces courent toujours ?
Oui. Si, d'ici le début de l'année 2037, aucun signe de changement positif, j'entends par là de cessation du racisme d'État par le gouvernement d'Algabre-du-Sud, n'est visible et officiel, alors le Cangamé établira un embargo économique envers ce pays. Le Cangamé prendra sur lui les risques qu'il encourt, quitte à s'attirer les foudres de la Britonnie, qui, quoi qu'on puisse en dire, couvre par son inaction ce qui s'y passe. De toute façon, ce ne sera pas la première fois que le Cangamé marque son opposition à la couronne britonne.
Un récent rapport de l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1298&t=16898&p=342210#p342210]Office fédéral des statistiques[/url] d'Aiglantine met le Cangamé assez bas en terme de puissance militaire, notamment en ce qui concerne le matériel disponible. Le Cangamé a-t-il les moyens d'avoir une politique étrangère forte et efficace ?
Ce rapport n'est pas une nouveauté pour nos services. L'armée Cangaméenne a ceci de particulier qu'elle est moderne, dans son ensemble, et bien entraînée. Vous savez comme moi que, par principe, nous n'intervenons pas à l'étranger. C'est une règle tacite qui a été fixée après la dernière guerre, et qui fait de nos forces armées de forces de défense uniquement. D'ailleurs, le ministre des armées devrait proposer un projet de loi inscrivant ce principe dans le marbre de nos textes constitutionnels. Néanmoins, et vous avez raison à ce sujet, il est impératif de renforcer notre force de défense, notamment d'un point de vue maritime et aérien, afin de protéger nos côtes, ce qui nous permettrait de garantir une crédibilité internationale.
Donc des investissements vont être réalisés dans l'armée ?
Écoutez, je ne suis pas spécialiste, demandez à Christian O'Driscoll.
Vous vouliez engager une «vaste tournée internationale» au début de votre présence au gouvernement. Au final, seuls deux pays ont été rencontrés. Est-ce une déception ?
Non, ce sont deux pays qui comptent pour nous et avec qui nous avons un potentiel de collaboration élevé. Par ailleurs, les pays Ventéliens restent assez fermés, et n'ont pas donné suite à nos sollicitations, aussi nous en prenons acte. Nous allons voir pour l'avenir, vers quels pays se tourner. Mais oui, nous avons de l'ambition en la matière, nous n'en avons jamais manqué.
Le Txile, pays relativement proche du nôtre, a accepter de rencontrer les dirigeants de l'île Pasoak, en signe d'apaisement. Qu'en pensez-vous ?
Je ne peux me permettre de juger les politiques des autres pays comme cela. Je pense que la voie diplomatique et toujours préférable à la force. Néanmoins, je me réjouis de savoir qu'une rencontre entre les deux chefs d'État est prévue. Le Txile fait partie des pays avec qui nous collaborons, et d'ailleurs, nos partenariats scientifiques, notamment dans les transports maritimes, avancent à bon rythme, et nous avons toute confiance en son gouvernement.
[right]Laurent Decouet[/right]
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Posté : lun. sept. 17, 2018 5:57 pm
par Joyan
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Édition du 26 novembre 2036
[ont]Nouvelle épidémie de rougeole : le déficit de soins mis en cause[/ont]
[justify]2680 personnes ont été atteintes de la rougeole cet été, selon les autorités sanitaires. Près de 1000 personnes en seraient décédées. Les syndicats de médecins dénoncent un manque d'investissement dans les structures sanitaires.
«C'est catastrophique. Chaque année, ça recommence, et j'ai l'impression que rien ne bouge.» Un constat que le docteur Rohanga, de l'hôpital de Kingstown, dans le Northland (79 000 habitants), une ville considérée comme moyenne, dresse d'année en année. Membre du Syndicat Général des Hôpitaux (SGH), il dénonce un manque de moyens des hôpitaux provinciaux.
Chaque année, la rougeole fait plus de 1000 morts au Cangamé. Et d'autres maladies sévissent : la grippe hivernale, par exemple, peut faire plus de 2000 morts certaines années. L'année dernière, quelques cas de typhus avaient été recensés par les autorités. Et il existe tout un nombre de pathologies non connues, fautes de structures adaptées, notamment dans les zones rurales.
« Dans les grandes villes de l'Ouest, ça va, insiste-t-il à plusieurs reprises. Il y a des hôpitaux universitaires, les normes d'hygiènes sont meilleures, la population est mieux éduquée. Mais dans les campagnes, c'est terrible. Les gens ne sont presque pas vaccinés, il existe très peu de prévention. Et puis il n'y a pas de structures dans les campagnes. C'est vraiment scandaleux.»
Déficit d'offre de soins
Le Cangamé compte 8 hôpitaux universitaires, situés pour la majorité le long du détroit de Delay. 19 hôpitaux régionaux, implantés dans les grandes villes du pays, sont estimés de bonne facture et bien équipés, selon le Secrétariat national à la Santé. Et 45 "hôpitaux de proximité" sont implantés dans de plus petites villes, comme à Kingstown. Moins bien équipés, moins bien pourvus en personnels soignants, ils sont peu efficaces. « Ce sont surtout les seuls relais sanitaires dans des régions souvent très vastes. Peu peuplées, mais vastes, et assez pauvres », témoigne Maurice Gravel, le secrétaire général du SGH.
Pourtant, au Secrétariat national à la Santé, on affirme que les choses changent. «L'État devrait lancer d'ici quelques semaines un large plan d'investissement, qui vise à doubler les hôpitaux de proximité, ceux qui comptent les services de base, d'ici 5 ans. Nous souhaitons avoir 100 de ces structures», avance Louis Saucier, le Secrétaire national à la Santé, avant de rajouter. « Nous ouvrons par ailleurs une nouvelle faculté de médecine à Saint-Sébastien l'année prochaine, la première qui ne sera pas sur l'Île de la Chance.»
Un plan d'investissement que devraient accompagner les 4000 recrutements de professionnels de la santé d'ici 4 ans, comme l'annonce le ministère. Ainsi qu'une politique de vaccination. « Un appel d'offres va être lancé » a affirmé Louis Saucier. En attendant, l'épidémie court toujours.
[right]Timothy Farell[/right]
ET AUSSI DANS NOTRE ÉDITION
La Première ministre a tenu à rassurer les féministes : « il y aura bien une loi de légalisation de l'avortement d'ici la fin de l'année. Je vous le promets ! », a-t-elle lancé alors qu'elle visitait l'Université de Greybank. Les mouvements féministes commençaient à s'impatienter, alors que la Jade Finch s'était fait élire en partie grâce à ses propositions en leur faveur.
Les douanes de Kapuiti-port, dans la banlieue de Denviett (Jefferson), ont reçu le renfort de deux patrouilleurs de l'armée. Ils devraient tenter d'endiguer le commerce clandestin vers le Nouveau-Eden, qui se plaint de l'arrivée de cigarettes de contrebande, un produit interdit là-bas. Les douanes sont aussi chargées de lutter contre le trafic d'animaux de compagnie.
Posté : lun. sept. 24, 2018 6:19 pm
par Joyan
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[background=#000040][indent]10[/indent]Société[indent]10[/indent][/background]- le 12 mars 2037
Les communautés chrétiennes divisées sur l'accueil des migrants
Alors que le nombre d'entrées légales au Cangamé a doublé l'année dernière, les points de vue divergent sur l'accueil que le pays doit réserver à ces migrants.
Ils ont été 8400 Aminaviens à débarquer au Cangamé. La plupart a par ailleurs obtenu l'asile politique - c'est-à-dire qu'ils bénéficient du statut de réfugié. Il faut ajouter à ces migrants les quelques 10 000 autres qui sont arrivés sur le sol national, légalement ou illégalement. Ils viennent, pour la majorité, des pays voisins : Nouvel-Eden en premier lieu, mais aussi quelques îles avoisinantes. Une moitié est constituée d'étudiants et de scientifiques.
Mais s'il y a une communauté que cet accueil divise par-dessus tout, ce sont les chrétiens. Partagés entre la miséricorde que leur religion est censée accorder à tout un chacun, et la tendance au repli nationaliste qui fait rage. La volonté d'aider son prochain et suivre le message originel de la Bible, et la tentation de rejeter à la mer ceux qui ne partagent ni nos langues, ni notre culture. Deux visions s'opposent, et par là même une division au sein des églises cangaméennes qui apparaît encore plus flagrante.
À New-Warrington, un groupe protestant, bien connu pour son conservatisme, milite pour rejeter ces migrants, qui ne parlent que très peu l'anglais, et à peine plus le français. Il ne sont par ailleurs en général pas chrétiens. La sortie de la messe du Temple Saint-Pierre, le lieu de rassemblement de cette communauté, a été l'occasion de recueillir quelques témoignages. Non sans que le pasteur Hector Barbour, qui a célébré le culte, ne vienne recadrer ses ouailles. Helen, l'une d'entre-elles, nous explique : « Il faut préserver la culture Cangaméenne. Regardez ici, partout : il y a tant de misère. On ne peut pas accueillir plus de monde sans en payer le prix.»
Message de fraternité
D'autres, anonymes, expliqueront que la presse « ne raconte que de la merde » et que, de toute façon, c'est la fin de la « civilisation cangaméenne ». « Regardez autour de vous, est ce que vraiment, on a envie de voir une dame avec un voile sur la tête, un homme en guenilles avec un bâton de berger, demander quelques dollars. Vraiment ? » insistait un vieil homme, accompagnant son épouse... un fichu sur la tête.
Dans d'autres églises, des mouvement naissent au contraire pour accueillir ces aminaviens. Le groupe « fraternité chrétienne », encadré par des pasteurs, a ouvert un site d'hébergement dans la capitale. Le pasteur Owen Proeschel, le responsable de ce centre d'accueil, explique qu'il a toujours lu dans la Bible le message de paix et de fraternité. « Si nous n'accueillons pas ces personnes, qui le fera ? » À la sortie du temple, dans les quartiers populaires du New-Warrington, une collecte était organisée par l'association. Et les membres se réjouissaient d'avoir réuni « près de 100 dollars ».
L'association « Rassembler par la foi », basée à Saint-Hellen, en Brittonia, qui a milité pour l'inclusion des personnes LGBT+ dans le pays, a un vision claire de la raison de cette opposition : près de 4 000 personnes aminaviennes qui ont obtenu le statut de réfugié l'ont été au titre de leur orientation sexuelle ou leur identité de genre. Une conséquence directe de la loi d'octobre accordant le mariage aux couples de même sexe, et le statut de réfugiés à ceux qui fuient leur pays.
[right]Louise Beneth[/right]
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Posté : ven. sept. 28, 2018 9:25 am
par Joyan
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Édition du 23 mars 2037
[ont]Introduction de quotas de pêche : les professionnels mécontents[/ont]
[justify]Le gouvernement a proposé une nouvelle loi introduisant des quotas de pêche sévères. De leur côté, les pêcheurs et les professionnels du secteur s'inquiètent.
C'était un engagement de campagne du Parti démocrate et des Verts : renforcer les quotas de pêche, jugés trop laxistes. La proposition de loi est donc sur les bureaux de la Chambre des Représentants. Le Conseil Royal, largement consulté, s'est écharpé sur le sujet. Sir Archie Steiner, conseiller royal et ancien secrétaire général du puissant syndicat des métiers piscicoles, a pourfendu bec et ongles un texte jugé « beaucoup trop restrictif ». De son côté, Sir Claudia Wieck, conseillère royale, et ancienne chercheuse en biologie, a salué une « véritable avancée pour la préservation des ressources marines.»
Le texte déposé au Parlement, et encore sujet à des amendements de la part des députés, prévoit de diviser par deux la quantité de poissons autorisée à la pêche dans les principales zones de pêche du pays, et par trois pour les principales espèces dans le détroit de Delay, la zone du pays où la pêche est la plus importante. « La biodiversité est particulièrement en danger dans le détroit, explique la ministre de l'économie, Aora Ketaua-Pere, ministre de l'économie et porteuse du texte conjointement avec Aubin Sacré. Nous devons protéger les ressources piscicoles, sans quoi elles disparaîtront dans les années à venir. »
Les pêcheurs vent debout
Pourtant, cette argumentaire ne convainc pas les principaux intéressés. Les pêcheurs de tout le pays se donnent rendez-vous mercredi prochain pour bloquer le port de New-Warrington. Austin Wiederman, président du Syndicat des pêcheurs du Cangamé, assure : « Réduire les quotas de pêche ne viendra qu'à réduire la pêche dans son ensemble. Avec deux conséquences majeures : les pêcheurs qui le pourront, ceux qui sont sur les côtes nord et est de l'Île de la Chance, iront pêcher plus loin, à leurs risques et périls. Et les marchés seront moins bien approvisionnés en poissons. Je laisse au gouvernement le soin de dire aux Cangaméens que le poisson va doubler de prix, ils rigoleront moins quand on sait qu'il représente presque la moitié de l'apport en protéines dans les régions côtières.»
Le syndicaliste explique aussi que beaucoup de pêcheurs « en ont assez » que leur profession soit « continuellement attaquée ». « Le nombre de suicides a doublé en un an, assure-t-il. Il y a un ras-le-bol général. Ici, on veut construire des éoliennes marines en pleine zone de pêche, là on interdit de pêcher "pour préserver la biodiversité", là bas on interdit les élevages piscicoles aux pêcheurs qui n'ont pas de carte... Les gars me disent : " on n'en peut plus, on a l'impression d'être le diable !" ». Il rajoutera, plus tard : « Mais qui est content quand il a un filet de cabillaud dans son assiette, hein ? Qui est content quand la pêche est secteur qui exporte et rapporte des devises au pays ? »
Le gouvernement n'entend pas lâcher, et a même prévu des mesures de compensation. Il souhaite faciliter le développement de la pisciculture, en favorisant les permis d'aménagement et en développement les coopératives piscicoles. La Ministre de l'économie voudrait aussi engager un plan de modernisation des flottes de pêches, afin de lutter contre les naufrages en mer.
[right]Claudia Marow[/right]
ET AUSSI DANS NOTRE ÉDITION
Selon Ella Rogers,ministre des affaires étrangères, un accord avec l'Aiglantine prévoirait une collaboration scientifique autour des techniques de recyclage. Une bouffée d'oxygène pour le secteur, dont le gouvernement presse les ingénieurs à forcer la découverte de nouvelles méthodes, plus efficaces. Le gouvernement souhaite aussi lancer un plan « économie circulaire » rapidement.
Un vaste trafic de moutons a été démantelé par la police provinciale de Porui-Braha, accompagnée par des agents de la police environnementale. Des contrebandiers enlevaient du bétail aux éleveurs et le revendaient au marché noir afin d'alimenter les usines textiles et des bouchers peu scrupuleux.
Posté : sam. oct. 06, 2018 10:26 am
par Joyan
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[background=#FFFF00][indent]10[/indent]Économie[indent]10[/indent][/background]- le 17 avril 2037
La Province de Porui-Braha développe les circuits courts
Alors que la qualité de l'alimentation et son impact sur l'environnement sont de plus en plus souvent des sujets de discussion, la Province de Porui-Braha (nord-est du pays) s'engage dans une politique de circuits courts.
C'est un vaste plan qui, à en croire les autorités provinciales, « ne coûtera que quelques millions et changera beaucoup ». Brodie Onians, le Gouverneur (Parti conservateur), entend développer ainsi l'économie locale et renforcer la confiance de la population dans l'alimentation. La Province vient de lancer une structure qui met en relation les agriculteurs et l'industrie agro-alimentaire locale avec les distributeurs, directement. « Nous souhaitons supprimer les intermédiaires. Ce ne sont plus les plate-formes logistiques ou les négociateurs de gros qui auront le dernier mot », explique le Gouverneur.
L'idée est née depuis longtemps. Avec les coopératives agricoles, les agriculteurs locaux avaient déjà plus de pouvoirs face à la grande distribution. « Ils avaient de vrais négociateurs, ils créaient aussi parfois leurs propres commerces, avaient plus de visibilité », explique Hudson Philipp, secrétaire général de Paysans coopératifs, un syndicat indépendants d'agriculteurs qui encourage les coopératives. « Avec les structures mises en place par la Province, il va être encore plus facile pour nous d'avoir un lien direct avec les consommateurs. »
Incertitude sur les prix
« La principale idée de ce plan, c'est que la Plateforme de gestion agricole (PGA), mise en place par la Province, dirigera les produits vers le distributeur le plus proche. Les agriculteurs ne sont plus pris dans un ensemble, mais chacun, individuellement, livre au plus près », estime le Gouverneur. Une idée saluée par les agriculteurs, qui sont mieux identifiés par les consommateurs. « On supprime du transport inutile, des emballages qui ne sont pas nécessaires puisqu'il y a moins d'intermédiaires. C'est un réel pas en avant pour l'écologie. Plus besoin de recyclage ou je-ne-sais-quoi», estime Hudson Philipp.
Les consommateurs, eux, attendent de voir. Si la traçabilité des produits sera assurée, aucune certitude pour les prix. « C'est sûr, on supprime pas mal de coûts inutiles, le transport et cætera. Mais on a moins de négociations sur les prix de gros aussi, qui sont souvent bénéfiques pour les consommateurs », pointe du doigt Evie Hoskins, présidente de la Fédération de la grande distribution, et PDG de la chaîne de supermarchés Hoskin's.
[right]Gabrielle Hughes[/right]
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Posté : sam. oct. 06, 2018 10:34 am
par Joyan
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[background=#008000][indent]10[/indent]Environnement[indent]10[/indent][/background]- le 20 avril 2037
La presqu'île Tambal classée Parc national
Par décret du gouvernement, la presqu'île Tambal a été classée Parc national. C'est une première, alors que les réserves naturelles sont traditionnellement une prérogative provinciale.
Victoire pour les uns, défaite pour les autres. Le gouvernement a fait passer un décret portant création d'un parc naturel national, englobant la totalité de la presqu'île Tambal. Ce nouveau statut, qui devrait être adopté par le parlement d'ici peu, devrait interdire la grande majorité des activités humaines dans le Parc.
La presqu'île Tambal, à l'est de la Province de Jefferson, était déjà classée Parc provincial, et était donc en charge par la Province. Il y était notamment interdit de chasser, de construire ou de cultiver, sauf exceptions. Mais les exceptions étaient devenues nombreuses, notamment il était possible de pratique la pêche pour les particuliers : de nombreuses coopératives ou entreprises rémunéraient alors des habitants locaux pour leurs prises dans les rivières de Tambal.
Le gouvernement a donc décidé la création d'un statut de Parc national, qui sera mis en vigueur une fois adopté par le Parlement. Il devrait, d'une part, permettre à l'État de créer et prendre en charge des réserves naturelles et parcs d'une valeur nationale, s'étendant, pourquoi pas, sur plusieurs provinces. Il pourrait aussi harmoniser les exigences requises pour les Parcs provinciaux, afin de garantir des standards.
New-Warrington vs le reste du pays ?
Pour les défenseurs du fédéralisme, il s'agit avant d'une appropriation par l'État de prérogatives Provinciales. Ce qui pourrait être dommageable à long terme. Le Parti libéral, traditionnellement fédéraliste, mais aussi le Groupe francophone par exemple, ont laissé entendre qu'ils s'opposeraient à une montée en puissance de New-Warrington au détriment des provinces. Or, le Groupe francophone fait partie de la majorité parlementaire.
D'un autre côté, de nombreux défenseurs de l'environnement saluent cette décision, alors que nombreux Parcs provinciaux ne protègent pas, selon eux, suffisamment la biodiversité. Faute de moyens, souvent, mais aussi de volonté politique. Il s'agit parfois d'une image pour le gouverneur en place. De fait, le Parc provincial de Tambal est dans cette situation : de nombreux excès ont été pointés du doigt par les associations.
Pourtant, la presqu'île accueille une faune remarquable, avec plusieurs exemples d'espèces d'oiseaux endémiques. Les forêts primaires qui s'y trouvent n'ont que très peu été touchées par les activités humaines pour le moment, et il s'agit d'une région très appréciée par les scientifiques - botanistes, géologues, zoologistes, etc. - pour mener à bien des recherches.
[right]Justin Mowbits[/right]
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