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Posté : lun. juin 18, 2018 7:14 am
par Johel3007
Construction d'infrastructures
23/05/2036
Tunnels de lignes électriques hautes tensions
[img]https://s22.postimg.cc/ogxqcarvl/france-espagne-galerie-technique-jonctions.jpg[/img]
Une pierre, deux coups.
Économie d'actions.
Synergies structurelles.
Convergences entre le civil et le militaire.
Les termes ne manquaient pas pour désigner le mode de pensée qui guidait les efforts de modernisation au Mahajanubia mais le principe, lui, restait le même : accomplir un maximum d'effet avec un minimum d'effort tout en permettant un usage multiple à chaque outil, chaque bâtiment...et chaque vie.
En 2035, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=331171#p331171]un rapport interne de la dynastie Bahadur[/url] avait évalué le coût de la vie d'un citoyen du Mahajanubia à entre 5.000 $ et 12.500 $, selon son age et son niveau de qualification. Qu'un million de Janubien meurent et le coût à moyen terme pour le pays sera entre 5 et 12,5 milliards $. L'impact démographique à plus long terme serait plus dramatique pour les finances publiques, par contre. Mais surtout, c'est l'impact politique de tels carnages qui était craint : en Aminavie, quelques centaines de milliers de morts avaient suffit à briser la volonté du peuple à lutter pour éviter l'esclavage. Mais davantage que les pertes humaines, ce fut la passivité des gouvernants à éviter de telles pertes (ou au moins à donner l'impression de chercher à les éviter) qui fut l'élément décideur.
Alors que le pays a des besoins électriques croissants, les techniques se développent pour suivre la demande. Face à la menace d'attaques aériennes sur ces infrastructures électriques, la possibilité de les rendre souterraines s'avère attractive, ne serait-ce que pour rendre plus difficile leur localisation et moins difficile leur reconstruction. Déjà possible avant, la méthode était relativement grossière :
[img]https://s22.postimg.cc/3zcs0ridt/Photo_RTE_Chantier_liaison_electrique_souterraine_Brens-_Gaillac.jpg[/img]
Ces tranchées ne protégeaient guère contre les frappes aériennes ciblées, lesquels pouvaient se guider sur les émissions thermiques des lignes. Peu profondes, les lignes étaient susceptibles au sabotage, aux intempéries, à la vermine... et sans autre effet que de libérer de l'espace en surface.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340363#p340363]Aujourd'hui, des alternatives sont possibles[/url], notamment dans les zones urbaines : des tunnels, assez larges pour permettre à un homme de se tenir debout, construits avec des plaques modulaires en béton armé assez denses pour fournir une armature solide, capable de résister aussi bien aux séismes qu'aux bombes. Étanchéifiés par des bâches recouvertes de joints en silicone, thermiquement invisibles via des matériaux isolants modernes... bref, des lieux sûrs et fiables où pouvait courir les artères énergétiques du pays.
Accessoirement, ces nids douillets faisaient aussi de parfait habitats temporaires. Ou au moins des abris corrects pour les civils qui, en cas de bombardement, pourront s'y réfugier. C'est en tout cas la ligne officielle qui sera vendue au peuple : le gouvernement se soucie de vous. Les dynasties veillent sur leurs sujets tels des mères sur leurs enfants.
Posté : sam. juin 23, 2018 7:50 am
par Johel3007
Construction d'infrastructures
08/06/2036
Centrales électriques
Selon des experts du Montalvo , les besoins en énergie futur du Mahajanubia sont estimés autour des 300 TWh.
Quelles seraient les alternatives au nucléaire pour y parvenir ?
- Charbon : 2630 kWh par tonne, soit 114 millions de tonnes par an.
Soit 11 milliards $ par an si la tonne s’achète à 92 $
- Pétrole : 618 kWh par baril, soit 485 millions de barils par an
Soit 53 milliards $ par an si le baril s’achète à 109 $
- Gaz : 4 kWh par m³, soit 75 milliards de m³ par an, soit XXXXX $ par an
Soit 150 milliards $ par an si le m³ s’achète à 2 $
Sans surprise, le gaz est considéré comme obsolète à cause de son prix sur les marchés internationaux : il faudrait que la tonne d’uranium dépasse 30.000.000 $ pour que le gaz naturel soit une méthode de génération électrique préférable.
En dessous de 10.600.000 $ par tonne d’uranium, le pétrole devient obsolète comme méthode de génération électrique. Il demeure utile comme carburant ou pour ses dérivés plastiques, tout de même.
Si le prix de la tonne d’uranium est inférieur à 2.200.000 $, cela rend le nucléaire plus intéressant que le charbon lui-même…
Ceci est un sérieux incitant pour la filière nucléaire.
Toutefois, une limite évidente s'impose : la disponibilité de l'uranium sur les marchés internationaux. Actuellement, la production mondiale de minerai d'uranium est estimée entre 5.000 et 50.000 tonnes par an. Hors, toujours selon les experts du Montalvo, l’énergie nucléaire du Mahajanubia produit environ 0,0605 TWh par tonne d’uranium. Il faudrait donc 5000 tonnes d’uranium par an pour produire de quoi fournir toute l’énergie électrique de la nation... soit potentiellement la totalité de la production mondiale si de sérieux efforts de prospection ne sont pas entrepris.
Des solutions existent bien sûr.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336820#p336820]On notera par exemple le projet entre Chamakadaarkal et Janubia Power pour extraire à grande échelle de l'uranium présent à concentration infime dans l'eau de mer.[/url] Mais en attendant ces dernières, le charbon semble la seule solution viable, d'autant que le partenariat avec le Karmalistan, dont la production annuelle dépasse les 36 millions de tonnes, garantit un approvisionnement important de ce minerai. Le pétrole, produit par le Commonwealth de Britonnie à hauteur de 420 millions de barils par an, est une autre alternative à court terme mais qui ne suffira pas longtemps : les besoins énergétiques du Mahajanubia augmente rapidement.
Mais avant même de s'inquiéter de l'approvisionnement en combustibles, chose que les armées pourront au pire des cas assurés, il convient de s'inquiéter d'être capable de générer de l'énergie utile à partir de ce combustible. Voilà pourquoi quatre centrales nucléaires additionnelles seront mises en chantier dans les mois à venir. En parallèle, Chamakadaarkal débutera aussi la construction à la chaîne de réacteurs à fission nucléaire sur le modèle du Réacteur V, notamment en vue d'en fournir à l'État-Major de la Confédération après les avoir spécialement modifiés pour les besoins militaires à venir.
Posté : lun. juil. 02, 2018 9:10 am
par Johel3007
Construction d'infrastructures
05/07/2036
Silos pour missiles ballistiques
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332589#p332589]Plus d'un an après le début des travaux[/url], ce sont plus de 3000 silos qui sont visibles par observation satellite à travers tout le Mahajanubia, chacun d'eux localisable par le présence d'un ou plusieurs massifs couvercles en acier formant la partie émergée de supposés complexes souterrains modestes mais pleinement fonctionnels, à partir desquels la défense du pays pourra être coordonnée à l'abri de toute attaque longue portée, qu'il s'agisse de missiles de croisière, de missiles balistiques, de bombardements aériens, de frappes d'artillerie ou même d'assaut direct par quelques commandos intrépides. Trois milles potentielles place-fortes abritant quelques dizaines de soldats chacune et pouvant faire pleuvoir une pluie mortelle d'explosif, d'agent chimique, de déchet radioactif ou de centaines d'autres surprises.
Potentielles... car pour l'écrasante majorité, il s'agit simplement de couvercles certes impressionnant mais sans grand chose par dessous sinon une maigre fondation en béton, parfois avec émetteur radio, système de chauffage et cablage électrique dont le seul objectif est bel et bien de simuler une activité militaire via des signaux électromagnétiques et thermiques. Des leures, en somme... mais facilement convertibles en véritables silos si besoin et dont l'objectif premier est donc bel et bien de disperser l'effort d'un éventuel envahisseur : s'il lui faut détruire une centaine de ces leurres pour avoir une chance d'atteindre un véritable silo, l'effort demandé sera immense. Détruire une centaine de leurres veut dire au moins une centaine de missiles balistiques ou une centaine de raids aériens, chacun avec la possibilité d'être interceptés. Cela peut aussi vouloir dire une centaine de missions commando dans le but de différencier les véritables silos de leurs leurres, là aussi avec des risques d'interception. Et au pire, cela forcera effectivement une armée d'invasion à effectuer un "nettoyage" du pays, encerclant puis neutralisant chacun de ces couvercles par peur qu'ils servent ensuite de cachettes à la résistance.
Plusieurs dynasties ont également prise sur elles d'installer leurs propres bunkers-palais sur leurs terres ou même parfois en dehors, afin de se préparer aux troubles à venir. Un projet réalisés avec la bénédiction du Conseil et l'aide des bataillons patriotiques, ceci avec d'autant plus d'enthousiasme que chacun de ces bunkers, organisés sur le modèle des silos, représentera potentiellement quelques leurres de plus et quelques bases d'opération additionnelles.
Mais pour les véritables silos, ceux-ci ont contribués et bénéficient des récentes avancées en matière de technologies de tunnels liés aux lignes électriques sous-terraines à haute tension. Souvent déployés par groupes de trois, ces silos se soutiennent mutuellement via des tunnels certes étroits mais néanmoins suffisants à faire circuler des fantassins. Des nids de défense accueillant des systèmes mortiers et des mitrailleuses sont disposés autour de la zone des silos, reliés à ceux-ci par un cablage en fibre optique permettant d'opérer les armes avec la même facilité que celles disposées sur la coupole d'un char... bien qu'à une plus grande distance. De quoi prévenir les attaques directes contre les silos ou au moins ralentir la progression de ces attaques en forçant une certaine prudence chez l'assaillant, donnant ainsi le temps aux équipes des silos de lancer la mise à feu des missiles puis de s'échapper.
Combien de ces place-fortes existent ? Peu le savent en dehors des responsables de l'état-major de la Confédération, lequel se centralise toujours un peu plus à mesure que les menaces du reste du monde augmente.
Posté : sam. déc. 15, 2018 9:56 am
par Johel3007
Ingénierie sociale
14/12/2037
Promotion de "fermes modèles"
Depuis le lancement du projet de fermes modèles voici déjà maintenant trois années, ce sont à présent quelques 900.000 hectares de terres arables qui ont pu être mise en valeur par une modernisation des infrastructures agricoles. Le rythme s'accélère à travers les différentes principautés, permettant d'une part d’accroître la productivité alimentaire de la Janubie mais aussi et surtout de libérer des milliers de familles paysannes jusqu'ici asservie à une agriculture de subsistance par pure nécessité.
Une situation qui n'est toutefois pas sans créer son lot de problèmes sociaux : beaucoup de fermes modèles ont été installées non pas sur de nouvelles terres défrichées mais sur d'anciennes plantations dont les Nawabs et Rajahs ont simplement "remercier" les paysans surnuméraires. La "libération" de la classe paysanne s'opère ainsi d'avantage via une simple destruction de celle-ci, en chassant vers les villes les bras devenus inutiles aux champs. Certains trouvent effectivement l'eldorado citadin promis, avec des emplois certes souvent ingrats et dangereux mais offrant néanmoins un confort d’existence supérieur à celui d'une simple hutte en briques cuites au milieu d'une rizière, éloignée de tout et à la merci des éléments. D'autres se retrouvent dans les cités de tentes qui grandissent en périphérie des villes. Pour ces malchanceux, ce sera la mendicité et la débrouillardise jusqu'à ce qu'une ouverture se présente dans les Bataillons Patriotiques.
Concernant ces derniers, après avoir été la cheville ouvrière majeure des efforts nationaux visant à mettre en place l'aile industrielle d'une armée aujourd'hui à même de soutenir adéquatement Sa Majesté le Roi de Britonnie dans la défense du Commonwealth, ils sont à présent peu à peu dégrossis. Les candidats les plus aptes trouvent facilement des emplois dans les grandes entreprises qu'ils ont contribué à créer. Les autres rejoignent les masses de laisser pour compte. Cette situation, connue et voulue depuis le début du projet, dépasse toutefois les prédictions, avec pour conséquence des troubles civils depuis maintenant plusieurs mois. La quasi-inactivité du gouvernement, en cours de réforme sur le modèle Briton mais encore largement axé autour des dynasties, n'a contribué qu'à exacerber le problème.
Beaucoup de paysans déplacés ou de travailleurs patriotes au chômage rejoignent des initiatives de défrichement visant à accroitre la superficie totale de terres cultivées. Ils retournent en cela à une agriculture de subsistance qu'ils avaient chercher à échapper en allant vers les villes, acceptant l'échec de leur rêve et choisissant à la place de survivre pour donner une chance à la génération suivante de tenter à son tour l'aventure.
D'autres décident de tenter leurs chances ailleurs : comme les Horbarashi qui migraient au Mahajanubia, voici maintenant que les Mahajanubiens migrent vers d'autres côtes. Une émigration discrète, parfois même clandestine, vers la Britonnie et l'Eashatri se met petit à petit en place, dans des proportions telles qu'elle ne peut être simplement ignorée comme une tendance marginal. D'autres pays pourraient voir arriver ces Janubiens victimisés sur l'autel de la modernisation.
Posté : jeu. janv. 10, 2019 4:44 pm
par Johel3007
Recherche & development
30/01/2038
Bombe A
Produire de l'uranium enrichi n'a jamais été un problème pour l'industrie du Mahajanubia : le processus technique est maîtrisé depuis longtemps et est utilisé quotidiennement afin de fournir le combustible nécessaire aux centrales nucléaires civiles. Mais le niveau d'enrichissement requis pour produire la charge fissible nécessaire à une bombe nucléaire demande une infrastructure que le pays ne possédait malheureusement pas voici deux ans de cela. C'est à présent chose faite : dans un des nombreux bunkers souterrains aménagés lors des grands travaux lancés en 2036, une série de centrifugeuses vibrent à l'unisson, séparant les atomes d'uranium 235 de leur bien plus abondants cousins d'uranium 238. La procédure est la même que celle déjà pratiquée à plus petite échelle dans les locaux de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=316143#p316143]l'entreprise Chamakadaarkal[/url] mais le cycle de séparation est plus long, le circuit incluant ici cinquante fois plus de centrifugeuses afin de filtrer progressivement les isotopes voulus.
Merveille de technologie, la centrifugeuse type Zozo est un modèle amélioré de ce qui fut jadis utilisé en Britonnie : à l'époque, Lanfair avait eu à faire usage de la méthode à diffusion gazeuse qui, sans être forcément moins productive, demandait presque 40 fois plus d'énergie électrique pour produire une quantité donnée d'uranium 235.
Le cylindre de la Zozo, large d'à peine 9 centimètre de diamètre mais long de plus de 5 mètres, effectue plus de 200.000 rotations par minute. Une solution mélangeant fluor et uranium est injectée à haute pression dans le cylindre, où la simple vitesse de rotation projette efficacement et rapidement les atomes d'uranium 238, plus lourds, vers sa paroi extérieure tandis que les atomes d'uranium 235, plus légers et donc moins affectés, restent concentrés vers le centre du tube. Chauffé, le cylindre voit une différence de température de plus de 300 °C entre le dessous et le sommet. Cette différence provoque un rapide courant de convection qui affecte relativement peu les lourds atomes d'uranium 238 mais pousse méthodiquement vers le sommet les atomes d'uranium 235 avant que l'inertie de la rotation ne leur ait permis de rejoindre l'uranium 238 sur les paroies extérieures. Cette séparation, imparfaite car relativement brutale et rudimentaire, ne saurait à elle seule transformer avec l'efficacité d'une électrolyse l'hexafluorure d'uranium en deux composés distincts d'uranium 235 d'une part et d'uranium 238 d'autre part. Le processus est recommencé dans chacune des 2000 centrifugeuses qui se relaient la mixture, laquelle sort à chaque fois un peu plus concentrée en uranium 235 et un peu moins en uranium 238.
[center][img]https://i.postimg.cc/xdfvzRT9/Zippe.png[/img][/center]
Chaque centrifugeuse est isolée dans un caisson sous vide, ceci afin de réduire les frictions (et donc le dégagement thermique) entre les cylindres en rotation et l'air ambiant. Une nécessité afin de préserver les centrifugeuses d'une usure rapide. Toujours en vue de réduire cette usure, seuls les meilleurs alliages sont utilisés pour chaque pièce de ces bijoux de technologie. Des expériences ont également lieu avec des matériaux composites en vue de renforcer encore la robustesse et donc la durée de vie mais surtout la fiabilité de chaque centrifugeuse type Zozo.
Et pourtant, malgré cela, la production reste lente :
Les infrastructures civiles de Chamakadaarkal ont une robuste capacité de 200 kSWU par an (soit environ 40 tonnes d'uranium enrichi à 3,75%) alors que la capacité de production militaire actuelle de 100 kSWU par an ne permet de produire qu'une quantité d'uranium enrichi à 85% de... 550 grammes.
[center][img]https://i.postimg.cc/kGbJcPhd/Doom-Countdown.png[/img][/center]
À ce rythme, il faudra plus d'un siècle au Mahajanubia pour accumuler assez de matière fissible pour assembler une seule bombe A primitive. Toutefois, si les investissements actuels se poursuivent, la capacité doublera chaque année, réduisant exponentiellement la durée de production, de sorte que les estimations conservatrices place Février 2045 comme la date la plus probable à laquelle le Mahajanubia disposera d'assez d'uranium enrichi à 85% pour créer 1 bombe A similaire à "Queen Mother". Par la suite, sans hausse additionnelle de la capacité de production, une bombe sera produite tous les quatre années.
Un tel effort de production résultera en un autre bonus : l'existence d'un stock massif d'uranium appauvri, lequel pourra être utilisé dans la production de projectiles à haute densité pour des bombardements cinétiques conventionnels ou pour la conception de bombes sales à même neutraliser des navires et infrastructures ennemis sans même devoir les détruire.
Le processus sera sans doute amélioré dans les années à venir, à mesure que le projet avancera et que des avancées technologiques additionnelles seront maîtrisées. Loin de chercher à accroitre horizontalement sa production d'uranium hautement enrichi, le Mahajanubia concentrera ses efforts à accroitre l'efficacité de cette enrichissement, réduisant ainsi la quantité d'oxyde d'uranium à acquérir mais aussi le nombre de cycles de séparation nécessaire à passer d'un mélange de 0,70% à 85,00% ainsi que la consommation électrique des centrifugeuses. Tout cela tendant ainsi à faire du Mahajanubia une puissance nucléaire crédible car disposant non seulement du savoir-faire pour construire des bombes A... mais surtout de la capacité industrielle à en assembler rapidement.