PRESSE | Txileko Prentsa

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Les premiers pions de la diplomatie txiléenne se mettent en place
27 novembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508055574-palais-kaleko-affaires-etrangeres.png[/img]
[cap]Le Palais Kaleko, siège du Ministère txiléen des Affaires Étrangères à Donostia.[/cap][/center]

[justify]Cela fait déjà bientôt six mois et demi, depuis l'abrogation de la « loi autarcique », que la République txiléenne s'est rouverte sur le monde, notamment grâce à la politique diplomatique ultra-active du Ministère des Affaires Étrangères ainsi que du gouvernement de Pantxiko Eraul. Ainsi, c'est dans l'ombre que Bartolome Landabarri, Ministre des Affaires Étrangères du Txile, a rencontré plus d'une douzaine de chefs d’État ou de représentants officiels pour établir ce qui deviendra à l'avenir le socle de la sécurité de la République, basée sur d'intenses relations diplomatiques avec l'Olgarie, mais aussi la Dytolie ainsi que de l'autre côté de la Néchinésie.

Car oui, le Ministre a bel bien et bien rencontré plus d'une douzaine de représentants différents en moins de six mois : l'[url=http://www.simpolitique.com/accords-nazioarteko-hitzarmenak-t15781.html#p329781]Empire Luciférien[/url], l'[url=http://www.simpolitique.com/accords-nazioarteko-hitzarmenak-t15781.html#p329777]Amarantie[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-txile-zeederland-t15665.html#p327866]Zeederland[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-kaiyuan-txile-t15444.html]Kaiyuan[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-yuhanaca-txile-t15491.html]Yuhanaca[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-deseret-txile-t15441.html]Deseret[/url], l'[url=http://www.simpolitique.com/rencontre-oblakee-txile-lennon-t15736.html]Oblakee[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-vanuaha-txile-t15790.html]Vanuaha[/url], la [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-oblakee-txile-lennon-t15736.html]Shendoake[/url], l'[url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-eashatri-txile-t15442.html]Eashatri[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-sengai-txile-t15536.html]Sengaï[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-entre-txile-vonalya-t15609.html]Vonalya[/url], le [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-lianwa-txile-t15537.html]Lianwa[/url] et l'[url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-txile-enaake-t15581.html]Enaake[/url]. Si certains des partenariats diplomatiques (on pensera notamment à l'Empire Luciférien, réputé pour sa législation houleuse, notamment au niveau de l'esclavagisme, point commun avec la Ligue amarantine) ne sont pas des plus corrects, le Txile compense en s'alliant principalement à des puissances naissantes et ayant un système démocratique particulièrement bien entretenu (on pensera bien sûr au Deseret, à l'Eashatri ou au Kaiyuan, comme le signale d'ailleurs l'[url=http://www.simpolitique.com/medias-t14374-90.html#p329599]Indice de Considération des Peuples[/url] eashate).

Cette diplomatie ultra-active a également d'importantes conséquences sur le marché interne txiléen : déjà, les productions métallurgiques annuelles d'acier ont prévu de tripler d'ici l'année prochaine pour assurer un raffinement du minerai de fer pour pouvoir approvisionner tous les nouveaux marchés (Ventélie, Dytolie, Olgarie, Dorimarie) ouverts par la politique diplomatique txiléenne à l'industrie métallurgique nationale. Ainsi, l'aspect économique est profondément impacté par la politique d'ouverture mondialiste du Lehendakari Pantxiko Eraul : la promesse de croissance sera-t-elle donc tenue par le gouvernement ?

Si aucune hypothèse ne peut être émise à ce sujet pour le moment, des conjectures peuvent être établies pour l'instant sur la situation diplomatique à venir du Txile. Puissance dorimarienne montante, bénéficiant à la fois d'un accès maritime très large sur l'espace néchinésien (côte ouest, zones côtières-portuaires) ainsi que de plusieurs façades frontalières actives vers l'intérieur des terres avec le Yuhanaca et le Regenland zeederlandais (zone est, principalement montagneuse cela dit), la République txiléenne a de nombreuses cartes en main pour escalader facilement les échelons précédemment gravies par des nations comme le Kaiyuan, le Vonalya ou bien le Deseret.

Si la diplomatie ultra-active du Palais Kaleko, le Ministère des Affaires Étrangères du Txile, a permis d'assurer la pérennité de l'économie txiléenne par rapport à l'économie mondiale, cette même diplomatie a également d'autres avantages : outre l'aspect purement militaire et diplomatique (géopolitique), le Txile est désormais bénéficiaire de l'aide de plusieurs nations pour développer diverses technologies à partir de transferts. Ainsi, c'est les technologies de fabrication des [url=http://www.simpolitique.com/transferts-demandes-technologiques-t13309-15.html#p326486]Réacteurs d'avions[/url], [url=http://www.simpolitique.com/transferts-demandes-technologiques-t13309-30.html#p329779]des Hélicoptères d'Assaut ▮▮, des Télescopes et des Sous-marins ▮▮[/url] qui sont actuellement transférées par ce biais à la nation txiléenne.

Si le gouvernement est cependant resté discret sur la progression desdits transferts technologiques, les recherches se poursuivent néanmoins normalement. Cependant, si l'on peut qualifier la politique diplomatique présidentielle de « bénéfique », le principal bémol de l'ensemble de décisions prises depuis le début par le Lehendakari reste tout de même l'engagement des forces armées de la République txiléenne dans le conflit dit de la « [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477.html]Guerre des Containers[/url] » qui, bien que restant un engagement louable, sera à coup sûr un [url=http://www.simpolitique.com/annee-2034-t15725.html#p329537]poids[/url] pour la croissance économique txiléenne sur l'année à venir.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txileko-batasuna.png[/img]
L'état de la puissance txiléenne : les critères
29 novembre 2034 | PREMIÈRE PARTIE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/7/1509881044-artillerie-txileenne.png[/img]
[cap]L'armée txiléenne, une puissance militaire « intermédiaire ».[/cap][/center]

Cela fait déjà quelques mois que le Txile s'est rouvert sur le monde (depuis [url=http://www.simpolitique.com/legislatif-txileko-parlamentua-t15420.html#p325167]mai 2034[/url], en réalité), et dès les premiers instants, la République a sollicité son état-major ainsi que la quasi-intégralité des forces armées txiléennes (la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne), notamment dès le début du conflit brito-luciférien dit de la « [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477.html]Guerre des Containers[/url] ». L’État txiléen a également relancé activement sa politique économique interne, en redynamisant une économie de marché en berne, et en ouvrant le marché txiléen à divers investisseurs et marchés étrangers, comme la Ventélie, l'Olgarie ou bien encore la Dytolie.

Ainsi, la puissance txiléenne est une puissance multi-forme, prenant place dans plusieurs domaines. Tout d'abord, pour définir une puissance, il est nécessaire de prendre en compte cinq grandes catégories et facteurs. Tout d'abord, l'élément essentiel d'une nation : son territoire. Dans l'aspect territorial, on prend en compte la superficie des territoires contigus, ainsi que les différentes ouvertures (océaniques, frontalières). On relève également les ressources naturelles, comme les ressources rares (hydrocarbures, ressources minières) et les ressources de culture (agriculture, halioculture/pêche ou bien sylviculture). On considère également la connectivité et le degré de communication entre les différentes zones composant le territoire national (connexions et réseaux de communication, autant sur le plan informatique que physique).

Le second élément d'une puissance est sa démographie : la population est la force vivante d'une nation. On prend donc en compte l'aspect numérique (nombre d'habitants), la cohésion sociétale/mentalité (à quel point la population est proche de l’État, mais aussi quels sont les points communs et différences entre les ethnies dominantes et majoritaires), le niveau d'éducation relatif à la formation professionnelle et éducative (niveau d'instruction des habitants), ainsi que l'aspect purement économico-démographique : la répartition du Produit Intérieur Brut par habitants (PIB/hab), et donc de la richesse nationale sur le plan démographique.

Le troisième point à étudier est la puissance économique de la nation : quels sont les points forts de son économie (notamment dans le domaine des classements mondiaux dans la production de ressources rares, mais aussi dans la haute technologie et la production primaire), notamment le poids relatif de la nation sur l'économie mondiale (rang, classement, force relative en exportation). On considère également la capacité d'investissement de la nation en tant qu'ensemble financier : banques, crédits, bourses, tout critère financier est bon pour faire d'une nation comme le Lianwa (première puissance financière au monde) une puissance financière. On considère également l'influence des firmes trans-nationales (FTN) et la capacité d'innovation des différents secteurs économiques nationaux.

Le quatrième point est le poids purement géo-stratégique et donc militaire d'une nation : en résumé, sa projection militaire. C'est le point le plus disputé : face aux armées obsolètes ayant des effectifs supérieurs, les armées modernes peuvent cependant avoir un avantage technologique certain. Ainsi, on prend en compte les [url=http://www.simpolitique.com/formulaires-militaires-valides-f969.html]dimensions des armées[/url], mais aussi leurs capacités en [url=http://www.simpolitique.com/reserves-estimees-missiles-balistiques-t14371.html]armement stratégique[/url] (ICBM, SRBM, charges chimiques), leur capacité de contrôle d'une zone spécifique par la puissance militaire (projection géographique de la puissance militaire), l'importance du complexe militaro-industriel national (industrie de l'armement), l'importance budgétaire (sur le PIB) de la défense nationale, ainsi que le poids géopolitique des armées et la place dans les réseaux défensifs ([url=http://www.simpolitique.com/adi-f1178.html]ADI[/url], [url=http://www.simpolitique.com/occ-f1098.html]OCC[/url], [url=http://www.simpolitique.com/forum-f1100.html]Ligue Boréale[/url] ou [url=http://www.simpolitique.com/upo-f1101.html]UPO[/url]).

Le dernier point n'est pas des moindres : il s'agit du volet culturel. Bien qu'il s'agisse d'un élément très important du soft power (pouvoir d'influence), il est très souvent négligé et n'est pas pris en compte par les théoriciens des relations internationales. La puissance culturelle se divise en plusieurs facteurs : l'influence linguistique (unicité et étendue de la langue), l'influence [url=http://www.simpolitique.com/chaines-mondiales-f1211.html]médiatique[/url], le système éducatif (capacité d'éducation d'une population), la capacité d'influence dans divers domaines artistiques ([url=http://www.simpolitique.com/cinema-f1213.html]cinéma[/url], peinture, [url=http://www.simpolitique.com/litterature-musique-f1216.html]littérature[/url]), mais aussi, depuis le début des années 2000, la place de la culture nationale/dominante de la nation sur la toile numérique (internet et autres réseaux mondiaux).

Ainsi, si l'ensemble de ces critères permettent d'obtenir une analyse nuancée de la puissance relative d'une nation vis-à-vis de l'ensemble géopolitique qui l'entoure (économie mondiale, forces armées globales, place de la culture dans les sociétés, systèmes éducatifs internationaux ou bien encore progression technologique actuelle), ces critères qui forment le hard power (pouvoir coercitif) et le soft power (pouvoir d'influence) permettent d'établir de façon générale une vision nuancée de la puissance qu'est, ou que peut devenir, la République txiléenne. Au prochain article, nous appliquerons donc cette « mathématique du smart power » (hard power et soft power) sur la situation actuelle du Txile.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txileko-batasuna.png[/img]
L'état de la puissance txiléenne : le territoire
29 novembre 2034 | DEUXIÈME PARTIE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508054260-palais-du-lehendakari.png[/img]
[cap]Le Palais du Lehendakari, siège du pouvoir central txiléen.[/cap][/center]

Après une [url=http://www.simpolitique.com/post329901.html#p329901]première partie[/url] dans laquelle nous étudiions les différents critères de la puissance potentielle (smart power : soft power et hard power), nous allons maintenant appliquer l'ensemble des critères prédéfinis antérieurement à la puissance multi-forme qu'est la nation txiléenne. Ainsi, nous comparerons ce qui en est de la réalité de la République, de ses formes et de l'écart qu'il existe entre la théorie institutionnelle et la réalité économique, historique, politique, militaire et diplomatique. L'établissement de valeurs précises pour chaque catégorie et la comparaison avec les nations mondiales permettront d'affiner cette analyse de la puissance txiléenne.

Tout d'abord, le premier critère (parmi les cinq pré-établis dans l'article précédent) est celui du territoire, de son exploitation, de sa connexion et de ses ressources. Ainsi, la République txiléenne est l'une des nations les plus vastes du monde en terme de superficie brute, avec pas moins de [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325148]1 528 597,25[/url] kilomètres carrés de superficie terrestre, ce qui classe le territoire du Txile comme [url=http://www.simpolitique.com/sondages-istituto-sondaggio-t14769.html#p320300]deuxième superficie mondiale[/url] (classement pas actualisé et incomplet) derrière l'Uhmali. La République txiléenne possède également une très large [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p326027]Zone Économique Exclusive[/url] (ZEE) qui s'étend sur plus de 1,2 millions de kilomètres (référence incomplète), avec donc de larges ressources halieutiques (pêche et halioculture).

Outre sa très large ouverture océanique (plusieurs milliers de kilomètres de côte), le Txile possède également une très longue frontière terrestre avec le reste du continent dorimarien, notamment avec la Confédération Impériale du Yuhanaca et le Regenland zeederlandais, nations avec lesquelles le Txile a noué des [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-yuhanaca-txile-t15491.html]relations[/url] [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-txile-zeederland-t15665.html]diplomatiques[/url], notamment en vue de faciliter la circulation frontalière, rendue difficile par la situation montagneuse (chaîne de l'Andeak). Ainsi, bien que l'arrière-pays txiléen est très largement lésé au niveau des connexions et flux maritimes (accès à l'océan néchinésien restreint voire nul), les connexions avec les voisins continentaux tendent à s'intensifier et à venir équilibrer la fracture économique.

Cependant, si la côte txiléenne a d'importantes ressources en eau et d'importantes connexions avec la Ventélie par l'océan néchinésien et la façade océanique, l'arrière-pays a lui aussi un principal atout : la chaîne montagneuse andéacienne est l'hôte, dans son sous-sol, d'[url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p325371]importantes ressources rares[/url] (minières notamment), comme le cuivre, le zinc, l'or, le diamant et le fer, qui est d'ailleurs un point-clé de l'économie txiléenne. L'arrière-pays intermédiaire, en réalité au centre du pays, est concentré autour de la plaine Arrunta, qui couvre une importante superficie, qui de fait est le poumon agricole du Txile. L'importante superficie et la répartition du territoire txiléen sous plusieurs latitudes font de l'agriculture txiléenne une production riche et variée ([url=http://www.simpolitique.com/cartes-les-principaux-planispheres-monde-t13109.html#p291591]de l’Équateur au Tropique du Sud[/url]).

Cependant, même si l'halieutique et l'halioculture sont en berne, la production agricole et les importations suffisent largement à couvrir les besoins alimentaires txiléens, voire même à créer un excédent alimentaire pouvant déboucher sur des exportations au niveau mondial. Mais une dernière question se pose vis-à-vis du territoire txiléen et de la dynamique territoriale globale : quelles sont les connexions et la communication entre les différentes zones du Txile ? Grâce à un grand nombre d'infrastructures routières, les différentes mégalopoles qui composent la côte ouest du Txile sont connectées avec efficacité et la problématique de la disproportion des tailles du Txile, très étiré, se pose moins ici que dans les régions arriérées et isolées.

En effet, dans l'arrière-pays et surtout dans les montagnes, les communications routières sont insuffisantes, même si la couverture réseau (connectivité au réseau mondial) est omniprésente grâce aux [url=http://www.simpolitique.com/centre-informations-mondial-sur-espace-t14330.html#p307331]vingt satellites txiléens[/url] qui assurent en permanence une couverture numérique du territoire txiléen. On peut également relever les initiatives [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-yuhanaca-txile-t15491.html#p326133]yuhanacs[/url] et regenlandaises pour relancer les communications routières entre les régions arriérées du Txile, comme le Territoire de Nazkoa, le Territoire de Zuarralurra ou la Province d'Ikuñoa, qui à terme profiteront de cette re-dynamisation des « espaces vides » ([url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p325925]régions les moins peuplées du Txile[/url]).

Ainsi, si l'on peut considérer le Txile comme un bloc territorial uni et contigu sur le continent dorimarien, avec de fortes ressources l'environnant de toute part (est, ouest), on doit néanmoins relever quelques faiblesses dans la dynamique territoriale txiléenne. En effet, si le Txile est une terre naturellement riche, les conditions et la géographie ont fait des régions côtières des espaces riches et densément peuplés contre des régions plus désertiques, abritant cependant de fortes réserves en ressources rares qui permettent de maintenir en bonne santé les « régions minières », comme sont appelées ces régions dont le seul revenu positif est l'extraction de ressources brutes.[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txileko-batasuna.png[/img]
L'état de la puissance txiléenne : la démographie
3 décembre 2034 | TROISIÈME PARTIE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056464-donostia-axberiko.png[/img]
[cap]Donostia, une mégalopole en contraste avec l'arrière-pays.[/cap][/center]

Le Txile, en tant que jeune démocratie dorimarienne, a dès ses premiers instants de réouverture diplomatique, voulu s'affirmer face aux puissances extérieures en tant que nation à part entière, et nouvelle puissance dorimarienne qui plus est. Avec plus de vingt cinq millions d'habitants, a République txiléenne est un État démographiquement modeste : quel est donc l'état de la potentialité démographique du Txile ? Ces vingt cinq millions d'habitants peuvent-ils être un frein ou bien un tremplin pour la République txiléenne, qui se doit désormais de rivaliser avec des nations, comme l'Eashatri, l'Oyestarna et le Kaiyuan, qui sont les trois plus grandes démographies du monde ?

En effet, avec une superficie de [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325148]1 528 597,25[/url] kilomètres carrés et vingt-cinq millions d'habitants, la nation txiléenne est l'une des moins densément peuplées du monde : avec une densité de population d'un peu plus de seize habitants par kilomètre carré, le Txile est l'une des nations, si ce n'est la nation, avec les densités de population les plus faibles. Et même à l'intérieur du territoire, les inégalités démographiques et géographiques entraînent de [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p325925]très fortes fractures[/url] entre l'ouest, côtier, riche et densément peuplé (relativement à la population txiléenne totale) et l'est, paysan, pauvre et peu peuplé. En effet, entre le Territoire de Zuarralurra (région la moins peuplée) et la Province d'Axberiko (province la plus peuplée), il y a un écart démographique d'environ 3,79 millions d'habitants, soit environ seize pourcents de la population totale.

Sur le plan de la mentalité de la population, les txiléens, en majorité d'ethnie euskale et de religion catholique, représentent les derniers héritiers d'une riche culture multi-millénaire venue de Dytolie. Le chauvinisme, ainsi que la résilience y est forte : une phrase revient souvent dans la culture, « inoiz ez » (« plus jamais ça »), en référence à l'invasion du Royaume euskal dytolien et à l'ostracisation des populations euskales à l'époque des premières industrialisations où les nationalismes forts prenaient le dessus sur les minorités (dont les euskals), notamment dans les cultures anglo-saxonnes et latines. L'ethnie quechua, très largement minoritaire (quatre pourcents de la population) est cependant sous-représentée et très largement marginalisée par son ascétisme religieux.

Le système éducatif txiléen, cependant, est un important point sur lequel s'appuyer pour présenter la population txiléenne comme une population moderne, avec une éducation appropriée et un niveau de vie médian. En effet, avec un budget annuel de [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p326874]cinq pourcents[/url], soit deux milliards et demi de dépense annuelle de l’État (HRP : contre 7% en France), la politique éducative, gérée par le Ministère de l’Éducation (Hezkuntza Ministerioa en euskara) est le quatrième service gouvernemental le plus financé (derrière la défense, l'administration et la culture). L’État txiléen peut également se targuer d'avoir une législation éducative démocratique, fournissant à tout mineur une éducation appropriée mais obligatoire.

Sur le plan du développement économique brut, la population txiléenne n'est pas en reste. En effet, avec un Produit Intérieur Brut (PIB) de cinquante milliards de dollars, le Produit Intérieur Brut par habitants est estimé à environ deux milles dollars par habitant, soit légèrement au-dessus de la moyenne mondiale ([url=https://img11.hostingpics.net/pics/597645PIBHAB2033.png]estimée à 1 750 $/habitant en 2033[/url]). Derrière ce chiffre se cache une réalité : la faiblesse numérique de la population txiléenne est la cause directe d'un meilleur niveau de vie pour la population txiléenne. Face à cette réalité, le gouvernement en impose une autre : bien que la croissance semble être positive, l'annonce du gouvernement de vouloir « repeupler » le Txile, dans un contexte de course démographique, inquiète les ménages sur l'avenir de leur revenu.

Ainsi, autant sur le plan national que territorial et démographique, le Txile est une nation tiraillée entre les disproportions : d'un côté, le territoire txiléen est le second plus grand territoire au monde en superficie brute, tandis que la population txiléenne est légèrement inférieure à la moyenne mondiale. En plus de cela, le Txile est une nation économiquement intermédiaire, qui en fait un pays disproportionné. En effet, on obtient ainsi une des plus faibles densités d'habitants au kilomètre carré au monde (16 habitants/km²), un Produit Intérieur Brut par habitant moyen (2 000 $/habitant), ainsi qu'une répartition interne très inégale de la population. Si le Txile compte appliquer à la lettre la logique de l'axiome « une bouche, deux bras », jusqu'où ira l'évolution démographique à venir ?[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
L'Aminavie s'essaie à la démocratie
8 décembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/51/6/1514025689-aminavie.png[/img]
[cap]L'Aminavie, une nation née dans le sang et la guerre.[/cap][/center]

Depuis la [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-30.html#p327618]sortie de la guerre[/url] quelque peu rocambolesque de l'Aminavie, un grand nombre de rebondissements ont animé la nation aminavienne ces derniers mois. En effet, à peine l'Aminavie fut-elle sortie de la guerre que le dictateur aminavien auto-proclamé - l'ancien dictateur revenu au pouvoir en 2033 - Idir Ben Youssouf se [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-30.html#p327626]destituait lui-même[/url] pour organiser des élections démocratiques quelque peu inattendues dans une nation autoritaire comme l'Aminavie. Étonnamment, les listes électorales semblent avoir été fondée très rapidement, puisque le gouvernement aminavien a décidé d'organiser les élections présidentielles... Seulement une [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-45.html#p329228]quarantaine de jours[/url] après la destitution du précédent président.

Face à cette introduction de la démocratie dans une nation pourtant si autoritaire et encline à de rapides changements de cap - comme l'a souligné le brusque virage pris par l'Aminavie en sortant de la guerre et en collaborant avec ses ennemis du mois passé, beaucoup de nations restent sceptiques, bien que plusieurs tentent déjà d'influencer l'issue des élections à venir ou tout simplement de diminuer les tensions avec l'Aminavie en encourageant le processus démocratique en cours et en se montrant confiant pour les projets du gouvernement aminavien à venir, bien que plusieurs listes électorales semblent avoir des programmes on ne peut plus virulents...

On peut également relever la concomitance des élections présidentielles, puisque c'est à la même période que sont organisées les élections présidentielles en Allilée, province du Montalvo, et au Deseret (dont le nouveau président est Robert Jacobs, démocrate ayant remporté haut la main les élections générales deseranes). Face à la relative démocratie des deux nations susmentionnées, il semble nécessaire pour le gouvernement aminavien d'imiter le modèle de démocratie, mais dans une nation habituée à la violence constante où la [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-non-definitive-t14523.html#p316249]loi islamique[/url] - la charia - semble avoir pris une grande importance (sans doute sous l'influence du clergé musulman local, à forte raison des [url=http://www.simpolitique.com/islam-aujourd-hui-t15624.html#p329831]96% de musulmans[/url] en Aminavie).

On peut donc légitimement douter de la possibilité de l'introduction de la démocratie en Aminavie, notamment lorsqu'on constate la virulence du [url=http://www.simpolitique.com/medias-aminavie-t14234-75.html#p329658]Front des Forces Nationales[/url], composé de militaires et de nationalistes, dont l'autoritarisme et le césarisme du chef de file, Mohammed Khada, ne fait aucun doute. Le seul parti ou bloc qui semble se rapprocher un tant soit peu de la fameuse « démocratie aminavienne » comme le gouvernement aminavien en intérim essaie de nous la vendre depuis déjà plusieurs mois, est le parti social-démocrate ou « Parti progressiste ». Un bien beau nom pour seulement [url=http://www.simpolitique.com/institut-sondages-ies-t15794.html#p329667]22% des voix[/url].

Dans ce cas, l'Aminavie tente-t-elle encore une fois de circonvenir la démocratie en laissant élire un parti nationaliste et raciste, comme semble être de toute évidence le parti en tête des sondages, le fameux « Front des Forces Nationales ». De son côté, le gouvernement montalvéen a salué les débuts hésitants de la pseudo-démocratie aminavienne, sans doute avec hésitation notamment face au soutien évident de l'Aminavie et du groupe islamique aminavien Alquat wal'Iislam (« Force et Islam ») à la [url=http://www.simpolitique.com/arpacom-network-aminavie-t14394-30.html#p329626]décolonisation[/url] du Royaume posnan du Mauristan, étant donné la proximité entre la Nazalie montalvéenne (également [url=http://www.simpolitique.com/arpacom-network-aminavie-t14394-15.html#p324468]menacée[/url] par le groupe islamique) et le Mauristan posnan.

L'Aminavie, après être sortie de sa situation dictatoriale-autoritaire de la « première République aminavienne », comme se plait à l'appeler le gouvernement aminavien, va-t-elle véritablement devenir une démocratie, avec toutes les institutions qui lui sont inhérentes ? En effet, avec l'organisation d'élections législatives pour l'« Assemblée nationale aminavienne », c'est un ambitieux projet démocratique qu'a organisé le président par intérim Samir Kouiet, qui semble de toute évidence foncer droit dans le mur étant donné la virulence des partis en lice pour les élections générales, mais surtout lorsque l'on peut encore constater que le gouvernement aminavien soutient le point de vue du groupe islamique local...[/justify]
Djinndigo

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Cent milles txiléens menacés par l'UPO
15 décembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/6/1509793911-txile-cote-falaise.png[/img][/center]

[justify]C'est pas moins de cent milles citoyens txiléens qui vivent sur l'île de Labegaray, dans l'extrême sud-ouest du pays, qui ont été [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330199]récemment menacés[/url] par l'état-major combiné de l'Union Panocéanique (UPO). En effet, suite au débarquement de forces armées uhmanéennes hostiles au gouvernement central txiléen sur la petite île de quelques 5 500 kilomètres carrés, ces mêmes troupes ont décidé, après plusieurs jours de flottement - sans doute propice à l'établissement d'un quartier général de campagne pour les forces armées de l'UPO - de déporter l'intégralité de la population de l'île de Labegaray dans les zones les plus occidentales de l'île.

Intention des plus louables s'il s'agissait de préserver ces mêmes populations des combats qui pourraient déchirer l'est de l'île dans l'hypothèse d'une contre-offensive txiléenne opérée par un débarquement dans l'est ; mais ce n'est pas dans ce but-là que les uhmanéens - et les forces armées de l'Union Panocéanique en général - ont décidé de déporter l'intégralité de la population labegarayenne (adjectif/gentilé de l'île de Labegaray) dans un camp à la pointe occidentale, d'où les forces armées uhmanéennes espèrent pouvoir garder un fort contrôle sur la population. Bien que de fortes contestations contre l'occupation étrangère se sont manifestées, le doute demeure.

En effet, après la capture d'un jeune garçon d'une quinzaine d'années, soupçonné par l'état-major uhmanéen d'être un « espion sournois », du moins selon les propos tenus par un soldat uhmanéen s'adressant à un petit groupe d'habitants de l'île, selon une vidéo du discours massivement partagée sur la toile. Les autorités txiléennes ont tout de suite lourdement dénoncé l'emprisonnement du jeune garçon ainsi que la déportation de la quasi-intégralité de la population labegarayenne. Le gouvernement a également annoncé qu'une partie de la population labegarayenne serait entrée en lutte ouverte avec l'occupant étranger, au point de prendre le maquis, comme l'aurait souligné le porte-parole du gouvernement, qui soutient l'initiative tout en invitant les maquisards à travailler de concert avec les forces armées.

Si le discours du soldat uhmanéen n'a pas été entendu par tous les labegarayens, présents en bien trop grand nombre pour pouvoir être réunis dans un seul endroit contigu, le message, plus largement destiné au gouvernement txiléen mais aussi à une partie de la population txiléenne contestant partiellement les décisions du gouvernement, l'initiative uhmanéenne est un coup d'épée dans l'eau. L'emprisonnement du jeune garçon a entraîné de nombreuses critiques de la part des complotistes contre le gouvernement, mais surtout de l'ensemble de la sphère politique txiléenne qui a massivement dénoncé l'acte uhmanéen, jugé « irresponsable et honteux ».

Ensuite, si le gouvernement n'a pas prolongé le discours du porte-parole, un autre élément du discours uhmanéen a soulevé une vague de dénonciation de la part des politiciens, citoyens et internautes. En effet, l'état-major uhmanéen a tenu à menacer l'intégralité de la population labegarayenne, mais aussi par extension, l'intégralité du peuple txiléen, dans un vague effort de terroriser la population. Si le gouvernement du Lehendakari s'est tu à ce sujet, les txiléens et notamment les souverainistes ont tenu à rappeler la fameuse devise officieuse du peuple euskal, et donc par inclusion du peuple txiléen : « inoiz ez » (« plus jamais ça »).

Si les menaces en l'air de l'Uhmali ne sont pas passées inaperçues, les conditions de la population labegarayenne a ravivé le fort patriotisme euskal des internautes : entre chauvinisme affiché et longs discours sur l'intérêt national, certains internautes ont établis de cruelles conjectures sur la situation de la population là-bas. En effet, pas moins d'un cinquième de la population labegarayenne aurait émigré de l'île vers le continent, tandis que trois cinquièmes sont gardés captifs par l'armée uhmanéenne, alors qu'un cinquième reste encore introuvable - une majorité des habitants de l'île vivant en marge des réseaux urbains de référencement. Une grande question se pose donc : quelle sera l'avenir de la population labegarayenne dans un conflit qui semble s'éterniser ?[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
Un blocus naval de l'UPO au Txile ?
17 décembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/51/6/1514036287-train-txile.png[/img]
[cap]Une ligne ferroviaire entre le Txile et le Regenland.[/cap][/center]

C'était déjà un projet prévu depuis plusieurs mois par l’État txiléen, et désormais les péripéties du conflit dit de la « Guerre des Containers » l'a officialisé : face à la menace d'un blocus naval des forces armées de l'état-major combiné de l'Union Panocéanique et de ses alliés, le gouvernement txiléen du Lehendakari Pantxiko Eraul a annoncé vouloir installer plusieurs dizaines de kilomètres de lignes de communication terrestre entre la République Fédérale du Txile et ses deux voisins, à savoir la Confédération Impériale du Yuhanaca et le Regenland zeederlandais. Ainsi, l’État espère pouvoir contourner le blocus naval britonnique sans avoir à essuyer des dégâts économiques trop importants.

En effet, si le Txile n'est pas une véritable puissance navale, notamment de par la faiblesse numérique de sa flotte de guerre (l'Itsas Indarra), malgré la supériorité technologique face aux navires obsolètes de l'Union Panocéanique qui est largement compensée par le petit nombre de navires de guerre txiléens. La supériorité navale de l'UPO ne faisant aucun doute, l’État txiléen ne peut se permettre de gaspiller des navires de guerre en tentant d'escorter les navires commerciaux txiléens, c'est pourquoi l’État a très largement prohibé la navigation en haute mer pour les navires civils, y compris pour nombre de petits pêcheurs, qui se voient désormais sans emploi pour le reste de la durée du blocus.

En réalité, si le blocus britonnique vient tout juste d'être déployé - dont on attend encore les conséquences, qui pour l'instant sont marginales et restreintes à des annonces officielles et communiqués internationaux - les navires sont cloués au port, à l'exception de quelques pêcheurs traditionnels qui pêchent dans les eaux limitrophes des côtes, et la menace pèsent lourdement sur l'économie halieutique. Les gros navires de pêche ne peuvent plus sortir des ports, sous peine d'être torpillés à tout instant. Certains s'y tentent malgré tout, mais d'ici quelques jours, l'arrivée des submersibles de l'UPO devraient suffire à tenir les navires civils à bonne distance des eaux de la Zone Économique Exclusive.

Si la menace semble peser lourd, l’État a tenu à rappeler que si l'intégralité des côtes txiléennes ne peuvent être défendues par l'Itsas Indarrak, l'inverse est aussi vrai pour la flotte de guerre de l'état-major combiné de l'Union Panocéanique et de ses alliés. En effet, avec plusieurs milliers de kilomètres de long et un grand nombre d'aspérités côtières - criques, falaises et autres avancées rocheuses sur la mer, assurer un blocus efficace de l'intégralité des côtes du Txile est une affaire impossible, comme le fut la défense côtière avant le débarquement. Ainsi, le gouvernement a tenu à rappeler que le Txile était en passe de gagner la guerre d'usure.

En effet, derrière le blocus organisé par l'UPO et ses alliés, une réalité toute autre se dévoile progressivement : ainsi, si l'état-major ennemi souhaite forcer le Txile à capituler le plus rapidement possible, c'est que le G4+1 (Amarantie, Deseret, Vonalya, Lianwa et Kaiyuan) a lancé un ultimatum économique aux belligérants des deux camps, et que si les belligérants refusent de signer la charte en question, ils se verraient appliquer de lourdes sanctions économiques. Là où aucun des deux camps n'a réussi à faire une véritable différence pour se déclarer vainqueur du conflit, le G4 est en passe de devenir l'instaurateur d'une nouvelle paix mondiale.

Le gouvernement txiléen, quant à lui, a confirmé sa volonté de conciliation voire de réconciliation en acceptant ladite charte de paix du G4, mais a cependant affirmé son scepticisme au sujet de l'existence d'une volonté pacifique symétrique du côté de l'Union Panocéanique. En effet, si l'Empire Luciférien, l'Hachémanie et le Txile ont confirmé vouloir signer ladite charte, aucune communication n'a été émise du côté de l'UPO et de ses alliés au sujet de la « paix forcée » que tente d'imposer le G4. Le Lehendakari Pantxiko Eraul s'est dit « confiant dans l'initiative du G4, mais cependant douteux de la bonne volonté du Commonwealth briton et de ses vassaux ».

Il n'en reste pas moins que plusieurs milliers de pêcheurs et autres halioculteurs en haute mer sont pour tout le reste du blocus naval en état de non-emploi. L’État a cependant annoncé vouloir organiser un grand plan de redistribution des emplois pour pouvoir fournir un travail stable mais temporaire aux pêcheurs devenus chômeurs et ainsi palier à la « crise halieutique » qui risque de poindre d'ici quelques semaines. Pour l'instant, rien n'est sûr, mais l’État compte bien sur le G4+1 pour faire toute la différence et, en cas de prolongation du conflit, palier à la hausse subite du chômage en investissant dans de nouveaux emplois dans le cadre du conflit de la « Guerre des Containers ».[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Effondrement des EFO : des conséquences au Txile ?
20 décembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/3/1514381655-euskal-etxea-des-efo.png[/img]
[cap]L'[url=http://www.simpolitique.com/affaires-etrangeres-kanpo-arazoetako-ministerioa-t15417.html#p325181]Euskal Etxea[/url] des États-Fédérés d'Olgarie, située dans la ville de Los Santos (État de San Andreas).[/cap][/center]

Avec la dissolution à venir de l'ancienne puissance olgarienne des États-Fédérés d'Olgarie (abrégé EFO), les différents liens entre la République Fédérale du Txile et l'ex-superpuissance hégémonique se révèlent devenir, après des années de partenariat mais aussi de subordination économique, une épée de Damoclès pour certaines institutions txiléennes. En effet, autour des récentes polémiques engendrées par le [url=http://www.simpolitique.com/medias-nationaux-t13940-150.html#p329884]refus[/url] du nouveau gouverneur du Deseret, Robert Jacobs, de rembourser la [url=http://www.simpolitique.com/medias-nationaux-t13940-150.html#p330191]dette contractée par les États-Fédérés d'Olgarie[/url] lors de leur inexorable chute (passant de grande puissance à nation instable), de nombreux dossiers sont remontés à la surface.

En effet, c'est pas moins de [url=http://www.simpolitique.com/reseaux-sociaux-t13990-105.html#p330192]1 035 000 000 dollars[/url] de dette, soit environ 1,26% de la dette fédérale olgarienne (sur les 81,9 milliards de dollars de dette globale) que les banques txiléennes possèdent, une bonne majorité de ces investissements ayant été réalisés durant les sept mois passés depuis la réouverture du pays (bien que les institutions financières txiléens n'aient pas pour autant été coupées de tout contact étranger pendant la période qui précédait la réouverture). Si la principale banque privée possédant ladite dette à plus de 80%, la [url=http://www.simpolitique.com/dbb-union-bancaire-donostia-t15840.html]DBB[/url] (Donostiako Banku Batasuna, « Union Bancaire de Donostia »), n'a pas encore communiqué à ce sujet, il est sûr que le destin de la banque privée donostianne est dans les mains du gouverneur deseran.

Du côté de l’État txiléen, peu inquiété par les conséquences financières de l'effondrement des États-Fédérés d'Olgarie car n'ayant aucun intérêt financier propre dans la dette fédérale olgarienne, les préoccupations sont autres. En effet, face à l'annonce du gouverneur deseran Jacobs de vouloir annexer les États composant les ex-EFO en tant que régions à part entière de la République deserane, l’État txiléen s'inquiète de l'avenir de la diaspora euskale présente sur le sol fédéral olgarien, étant donné que plusieurs milliers d'euskaldunnak (euskalophones) sont présents là-bas, notamment dans les [url=http://www.simpolitique.com/national-archives-t13531.html#p296971]États fédérés[/url] que sont San Andreas, West et Habanera.

L’État, bien que ne s'étant pas encore prononcé sur l'avenir de la diaspora euskale et les dispositions qui seront mises en place ou non par la République txiléenne pour assurer un retour sécurisé des euskals au Txile, semble vouloir assurer un destin stable pour ceux qui se revendiquent euskals là-bas, à savoir plusieurs milliers de personnes, actuellement représentés au Txile par l'[url=http://www.simpolitique.com/affaires-etrangeres-kanpo-arazoetako-ministerioa-t15417.html#p325181]Euskal Etxea[/url] locale, située dans l'État de San Andreas (où se trouvent également les plus importantes communautés euskales). Si pour [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327098]Adolfo Auleztia[/url], très virulent leader du [url=http://www.simpolitique.com/post325580.html#p325580]TAK[/url], il faut « assurer un retour digne et convenable pour nos compatriotes », comme il l'a précisé dans un communiqué de presse de son parti, il en est pas du même avis pour tout le monde.

En effet, comme l'a souligné le porte-parole du parti [url=http://www.simpolitique.com/post325580.html#p325580]ZEM[/url] (« Zentro-Eskuineko Muntaia », Assemblée Centre-Droit), il faut assurer un avenir durable pour les euskals olgariens, notamment en facilitant l'intégration de ces derniers dans les futures régions deseranes que seront les quelques États composant encore les États-Fédérés qui seront annexés par le Deseret d'ici quelques mois. Si aucune promesse n'a encore été faite ni par le gouvernement txiléen, ni par aucun des gouvernements fédérés et deseran, l'espoir est grand pour les libéraux de voir un maintien d'une diaspora euskale à l'étranger, notamment chez un allié, avec lequel cependant les relations évoluent lentement.

Car oui, c'est également un nouveau problème qui semble émerger tandis que la quasi-totalité des problèmes liés à la lente chute des États-Fédérés d'Olgarie semble avoir été réglés par l'ancien État fédéré olgarien qu'est le Deseret. En effet, si les États-Fédérés d'Olgarie étaient dans un état de stagnation voire de récession (comme le souligne la [url=http://www.simpolitique.com/medias-nationaux-t13940-150.html#p329806]brusque fuite[/url] du président fédéré olgarien Lewis Arnold), le Deseret quant à lui, bien qu'étant le [url=https://img11.hostingpics.net/pics/889104PIB2033.png]quatrième pays le plus riche[/url] du monde (en terme de Produit Intérieur Brut) et membre du [url=http://www.simpolitique.com/forum-f1189.html]G4[/url], reste un nain diplomatique, ayant des relations ralenties avec ses alliés à cause de son manque d'activité diplomatique. Alors, quel sera l'avenir des anciens États fédérés ? Deviendront-ils des régions deseranes stables, et le Deseret deviendra-t-il une puissance diplomatique active, ou s'enfonceront-ils à l'unisson dans le silence total ?[/justify]
Djinndigo

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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Démission du Lehendakari : une crise institutionnelle en vue ?
3 janvier 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/2/1511885510-pantxiko-eraul.png[/img]
[cap]L'ex-Lehendakari (président) Pantxiko Eraul, ou l'échec du progressisme au Txile ?[/cap][/center]

Depuis quelques jours déjà, l'annonce par le Lehendakari (président) [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327946]Pantxiko Eraul[/url] de sa propre démission, lors d'une réunion exceptionnelle du Parlement txiléen, a soulevé un nouveau problème institutionnel, qui va forcer la République à entrer dans une nouvelle ère de questionnement. En effet, en échange de sa démission seulement une fois le conflit en cours achevé, Pantxiko Eraul avait transformé le régime parlementaire, où l'ensemble des ministres et du gouvernement devaient obéir au Parlement txiléen, en un régime présidentiel, où seul le Lehendakari a le pouvoir de démettre ses ministres. En effet, dans le cadre du conflit dit de la « Guerre des Containers », Pantxiko Eraul avait réussi à passer avec une très courte majorité une loi remettant en cause le pouvoir du Parlement sur le gouvernement pour la durée du conflit.

Si la constitutionnalité de la loi en question n'avait pas été questionnée à l'époque étant donné la nécessité d'un pouvoir fort pour lutter contre la menace étrangère qui pesait et qui pèse encore et toujours sur le territoire national au travers de l'invasion de l'île de Labegaray par les forces armées uhmanéennes, elle est aujourd'hui remise en cause, dans un contexte où le Lehendakari sortant n'a pas prouvé ni l'utilité ni la durabilité d'une telle mesure qui est aujourd'hui jugée abusive par certains parlementaires et démocrates, qui jugent la loi comme anticonstitutionnelle et contraire à la volonté du Parlement, qui a cependant accordé lesdits droits au Lehendakari pour permettre à ce dernier de maintenir un pouvoir central fort, « à titre d'essai ».

Bien que Pantxiko Eraul ne se soit pas prononcé sur la légitimité de ladite loi, sa démission pose un nouveau problème. En effet, si en plus de deux cents ans de républicanisme le Txile a déjà pu assister à plusieurs démissions de Lehendakariak (présidents), le cas de figure ici présent est inédit : en effet, jamais encore au Txile on n'a eu l'occasion d'assister à la démission d'un chef d’État en concomitance avec une guerre menaçant l'intérêt national. Si pour l'instant une sortie pacifique de la guerre est difficilement envisagée par les membres du gouvernement intérimaire, l'avenir de la République doit être de nouveau assurée par un personnage fort, la plupart des parlementaires étant convaincu de la nécessité de sortir la République du bourbier militaire dans lequel Pantxiko Eraul avait enfoncé le Txile.

Si, comme dit précédemment, la question d'une paix avec l'Union Panocéanique sans le soutien du G4+1 (Amarantie, Deseret, Vonalya, Lianwa et Kaiyuan) est encore jugé inenvisageable (les conditions des précédents traités proposés par l'Union dépassant largement toutes les possibilités réelles du Txile) autant par les députés parlementaires que par le gouvernement provisoire, la nécessité de « faire bouger les choses », comme le souligne certains parlementaires, se fait de plus en plus pressante, notamment au vue des massacres et exactions commis par l'Union Panocéanique au mépris des vies civiles. Si du côté des internautes et de certains politiciens il faut négocier avec l'Union pour assurer d'épargner les populations civiles, quitte à arrêter la guerre et à céder aux conditions extravagantes des forces armées de l'UPO, la question ne se pose cependant pas chez les parlementaires.

De son côté, le Lehendakari sortant Pantxiko Eraul n'a pas réagi sur les dernières actions militaires de l'Union et n'a pas refait surface depuis son discours de démission devant le Parlement réuni exceptionnellement. Si la démission fut une surprise pour les parlementaires, certains membres du gouvernement avaient « déjà été mis au courant de la volonté d'Eraul de permettre à un homme fort d'assurer la pérennité de la nation dans son intégralité », comme en a témoigné un délégué d’État anonymement. Du côté du parti d'Eraul, le [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325580]Txilen Berritzeko Alderdia[/url] (TBA, « Parti Txiléen du Renouveau »), les politiciens saluent unanimement la décision du chef d’État sortant, bien que déplorant l'amateurisme relatif de ce dernier dans le domaine de la guerre, qui a été son principal fléau ces derniers mois.

En effet, bien que l'ex-Lehendakari ait tenu la plupart de ses promesses électorales (dont le [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p330645]relancement de la croissance démographique[/url] ou bien encore l'[url=http://www.simpolitique.com/presse-txileko-prentsa-t15418.html#p326373]ouverture diplomatique du pays[/url]), les récents échecs militaires liés au débarquement de forces armées txiléennes en Algarbe-du-Sud ou l'invasion de l'île de Labegaray par les troupes uhmanéennes a prouvé l’inefficacité du Lehendakari, si ce n'est à diriger la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne), mais même à diriger la République vers un état de guerre durable voire bénéfique, en témoigne l'écart entre la croissance économique attendue et la croissance économique finalement obtenue, au grand dam du gouvernement qui se questionne lui-même sur un tel écart en accusant le coup.

De leur côté, les potentiels candidats au titre de chef de l’État txiléen, autant chez les républicains que chez les monarchistes, s'agitent et s'affairent. En effet, comme en a témoigné le porte-parole du [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325580]Txileko Alderdi Komunista[/url] (TAK, « Parti Communiste Txiléen »), le leader du mouvement [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p326852]bostequiste[/url] [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327098]Adolfo Auleztia[/url] serait très vivement intéressé par la vacance du titre, bien que de nombreux communiqués plus récents aient tenté de contredire la rumeur propagée par le porte-parole du parti. De son côté, le [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p326126]prétendant au trône du Txile[/url] et Vice-Prince de Berri Nafarroa, [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327084]Gaspar II d'Esparza[/url], est resté évasif à ce sujet tout en assurant que « l'avenir de la nation doit prévaloir sur les intérêts du futur dirigeant », ce qui questionne encore sur les plans du jeune prince, âgé seulement d'une vingtaine d'années, et dont pourtant le nombre de partisans se fait croissant dans la population, qui demande un « homme fort pour diriger la nation txiléenne ».[/justify]
Djinndigo

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
L'économie txiléenne, une économie pas assez libérale ?
20 janvier 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img]
[cap]L'économie txiléenne : entre protection et libéralisme[/cap][/center]

[justify]L'économie txiléenne, une économie pas assez libérale ? En effet, c'est la question qui a été récemment soulevée par des économistes txiléens, se posant la question du degré de libéralisme de notre économie nationale. En effet, malgré les revendications libérales de l'ex-Lehendakari Pantxiko Eraul ainsi que du gouvernement intérimaire - qui est toujours de facto celui anciennement dirigé par Eraul - l'économie txiléenne semble encore relativement refermée, malgré bientôt cinq ans et demi de gouvernance libérale. Si la fermeture de l'économie au monde, principe contraire au libéralisme, peut être encore la conséquence du laxisme présidentiel, il faut d'abord remonter aux gouvernements précédents.

En effet, lorsque l'on s'intéresse de plus près à la période précédant celle de l'avènement du premier parti libéral txiléen au pouvoir, c'est à dire avant le mois d'avril 2029, on peut constater que les précédents gouvernements ont agit avec fermeté contre une potentielle ouverture économique - et donc libérale - et ont, au sens plus large, gardé le pays cloturé sur le plan diplomatique pendant de nombreuses années (nous pouvons également faire remonter cette fermeture à la régence aristocratique ayant succédé au gouvernement fasciste en 1950, mais nous nous enfonçons là dans le roman national). Si Pantxiko Eraul fut le premier libéral au pouvoir et qu'il fut réélu, ce fut pour de bonnes raisons. En effet, bien qu'ayant retardé l'ouverture diplomatique du pays, il réussit tout de même à faire de l'économie interne une économie moins corporatiste.

Car oui, sous la régence aristocratique et l'hégémonie politique de l'extrême-droite, le pays travaillait dans une économie corporatiste, sur-protégée par des institutions économiques centenaires, que le gouvernement libéral a très largement aboli pour introduire une notion de propriété économique privée - allant jusqu'à privatiser d'importantes sociétés nationales, comme la [url=http://www.simpolitique.com/dbb-union-bancaire-donostia-t15840.html]DBB[/url] (Donostiako Banku Batasuna, « Union Bancaire de Donostia »), actuellement inquiétée par la dette olgarienne fédérée, dont 1,5% est détenu par la DBB. Ainsi, en quittant le giron étatique, les sociétés se privatisent mais deviennent de par le même fait sujette à la concurrence et à des déconvenues extérieures. Cependant, si certaines sociétés étatiques sont devenues privées, l’État txiléen a conservé la mainmise sur les grands avantages nationaux.

Ainsi, la [url=http://www.simpolitique.com/tbke-societe-txileenne-gestion-des-ressources-t15461.html]TBKE[/url] (Txileko Baliabideen Kudeaketa Enpresa, « Société Txiléenne de Gestion des Ressources ») et la [url=http://www.simpolitique.com/tmik-complexe-militaro-industriel-txileen-t15626.html]TMIK[/url] (Txileko Militar-Industria Konplexua, « Complexe Militaro-Industriel Txiléen ») sont deux sociétés nationales emblématiques, dont l'hégémonie monopolistique dans leurs secteurs sont cependant concurrencés par de nouvelles entreprises privées étrangères (ou locales pour certaines). De son côté, la [url=http://www.simpolitique.com/bntk-societe-telephonie-berri-nafarroa-t15681.html]BNTK[/url] (Berri Nafarroako Telefono Konpainia, « Société de Téléphonie de Berri Nafarroa »), ayant le monopole sur les télécommunications au Txile, a déjà engagé un processus d'émancipation de l’État, processus qui aboutira dans les jours à venir à la vente de quasiment la moitié des parts étatiques à des groupes d'investissement privés.

Ainsi, l'économie txiléenne est-elle si protectionniste que ça ? Face aux revendications libérales du gouvernement, on peut soulever le principal indice de ce pseudo-libéralisme : le [url=http://www.simpolitique.com/post325160.html#p325160]budget de l'année précédente[/url] s'élevait, lui à cinquante pourcents du Produit Intérieur Brut de l'année 2034, soit quelques 25 milliards de dollars investis par l’État. Cet indice du degré de libéralisme économique s'élève lui donc contre les prétentions libérales du gouvernement. Si le budget étatique est plus faible cet année que l'année dernière et ainsi de suite depuis l'année 2030, l'économie n'a pas pour autant atteint un stade où l'investissement étatique est minime, puisque l’État conserve certains monopoles - notamment dans l'extraction minière et dans l'armement militaire - et que le budget annuel est conséquent.

Alors, l'économie txiléenne capitaliste, à défaut d'être libérale, est-elle vraiment bien protégée ? En effet, si l’État n'a pas pour l'instant assuré un libéralisme total de l'économie, la question du protectionnisme étatique se pose. Dans une situation où l'économie oscille entre libéralisme et protectionnisme étatique, ne vaudrait-il mieux pas se diriger plus rapidement vers une économie fortement libérale que de progresser doucement, sans réelles réformes, vers ce stade, quitte à « montrer le flanc » aux entreprises étrangères pour qu'elles investissent massivement le secteur économique national et vienne remplacer les anciens monopoles étatiques ? Si le gouvernement intérimaire ne s'est pas pour l'instant prononcé sur de possibles réformes économiques libérales, la question de l'ouverture économique se pose, et ce, de façon quotidienne.[/justify]
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