Page 3 sur 4

Posté : mar. août 29, 2017 9:41 pm
par Drakan
27 Décembre 2033

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/989323ZPolia.png[/img][/center]

[center]ARRÊTÉE[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=239958granteKanaaLink.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/239958granteKanaaLink.jpg[/img][/url][/center]

L'information vient de tomber. Selon nos journalistes, la gérante et responsable du site Kanaa Link Nina Kolaté a été arrêtée puis exfiltrée part les autorités du Lianwa.

C'est une attaque très forte menée par le Lianwa. Les hostilités ont d'abord commencés par une intrusion dans le système de partage des dossiers du site Kanaa Link ; avec l'installation de fichiers "truqués" transmettant par la suite lors du téléchargement un virus permettant par la suite la corruption de fichiers ciblés (fichiers pirates de Kanaa Link) et la possibilitée de prendre le contrôle des ordinateurs infectés. L'opération "Guerre de Troie" comme elle semble être surnommée selon nos informateurs à également réussi à prendre le contrôle des sites gouvernementaux qu'elle à [url=http://www.simpolitique.com/post321181.html#p321181]piratée au cours de la nuit.[/url]

Le Conseil des Doyens a dénoncé "cette attaque sans précédent" et déplore "le capitalisme écoeurant et sans âme d'un pays qui se dit ami et non voyou." Il semble cependant que le Conseil soit ouvert au "dialogue" car la menace d'une guerre cybernétique et la montée en vigueur des tensions en son encontre font réfléchir le pays qui espère organisé plus que tout la Coupe du Monde 2034 de Rugby. Il serait même alors envisageable que les Archipels Unis appellent Kanaa Link au calme et au respect partiel des législations internationales.

Cependant, l'information de la capture et de l'exfiltration de Nina Kolaté par le Lianwa fait grimacer certains visages aux Archipels Unis. Beaucoup considèrent que la jeune responsable de Kanaa Link "ne peut être accusée des crimes que les consommateurs mondiaux commettent" et prennent l'acte comme "un enlèvement pur et simple". Si les autres co-gérants du site de peer to peer n'ont pas été retrouvées et sont sûrement actuellement cachés et en traque, le Conseil considère d'ores et déjà l'intrusion du Lianwa comme "une agression pure et simple à la souveraineté des Archipels Unis".

La situation aux Archipels Unis en cette fin d'année est difficile, et le Conseil se retrouve au cœur de vives tensions.

Posté : jeu. août 31, 2017 9:38 pm
par Drakan
1 Janvier 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/400198Naquaosta.png[/img][/center]

Alors que Z'Polia a publié il y a quelques jours de cela un article très fort de révélation sur la "Guerre de Troie" ; le N'aquaosta part dans un ton totalement différent. Ambiance.

[center]UN MONDIAL POUR L'ESPOIR ?[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=855365Requins.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/855365Requins.jpg[/img][/url][/center]

L'exclusion de Toah Azo'ha du Conseil des Doyens, l'affaire Kanaa Link, les tensions diplomatiques et les problèmes budgétaires, ... et si l'organisation de la Coupe du monde de rugby en 2034 pourrait permettre de remettre le pays sur le droit chemin ?

Les problèmes s'enchaînent en effet pour les Archipels Unis. L'affaire Kanaa Link secoue et divise le pays, [url=http://www.simpolitique.com/election-nouveau-doyen-des-iles-takar-t15135.html]l'élection du prochain Doyen des Îles Takar est sujet à rebondissements[/url] et pose de nombreuses questions quant à la légitimité de l'exclusion du Doyen Azo'ha, le Lianwa refuse pour l'instant tout lien diplomatique avec le Vanuaha qui à en toute vraisemblance appuyé trop fort sur les dépenses. Face à cette multiplication des crises internes, beaucoup se demandent si l'exclusion du Toah Azo'ha n'y est pas étrangère et se questionnent sur les capacités du Doyen Vapala, à l'origine de cette exclusion.

Quoi qu'il en soit, une chose se porte plutôt bien aux Archipels Unis, et il s'agit du rugby. Qualifiés pour la phase finale de la "Christmas Cup", les Requins de Néchinésie ont terminé troisième de ce tournoi, en réussissant à décrocher deux nuls contre les deux premiers de ce tournoi avant de s'incliner honorablement contre le Breizhmor. Le rugby et cette équipe mal partie à réussie à redorer l'image d'un Vanuaha blessé, meurtri et en difficulté. Source d'honneur et d'espoir, le rugby peut être un levier de sortie de crise formidable.

Il faudra pour cela espérer obtenir l'organisation des prochains mondiaux. Bien que la candidature des Archipels Unis soit solide, deux adversaires solides tels que l'Aminavie ou le Cipangu réclame également l'organisation et espèrent décrocher le fameux sésame. Le défi est donc de taille, mais réussir à obtenir l'organisation de la dite compétition pourrait être un moyen de se légitimer à nouveau sur la scène mondiale.

Les défis sont nombreux et ardus en cette nouvelle année, et l'on espère réellement que le Conseil des Doyens va réaliser de bonne résolutions.

Posté : sam. sept. 02, 2017 12:30 pm
par Drakan
5 Janvier 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/400198Naquaosta.png[/img][/center]

[center]TUBU : "INSTITUTIONNALISER LES ARCHIPELS UNIS"[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=201216Tububis.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/201216Tububis.jpg[/img][/url][/center]

Absent, distant, en retrait : le Doyen Tubu de Zombu été depuis sur un certain temps sur la défensive. L'exclusion du Doyen Azo'ha cependant lui a "redonné l'envie de faire le bien pour les Archipels Unis." Reportage.

C'est avec beaucoup de joie et d'entrain que nous avez reçu le Doyen Takolo Tubu, beaucoup plus calme et détendu qu'à son habitude. Notre journaliste, Ungu Paora, l'a donc interviewé pour connaître les objectifs poursuivis par le Conseil des Doyens. Il sera cependant question de parler de lui, et de rentrer dans son histoire personnelle.

Ungu : "Bonjour, Monsieur le Doyen, c'est un plaisir que de vous recevoir aujourd'hui.

Takolo : "Plaisir partagé. J'espère que cette année 2034 sera remplie de surprises et couronné de succès pour les Archipels Unis."

Ungu : "En parlant de succès ... disons que les choses commencent plutôt mal. La candidature pour la Coupe du Monde de Rugby en 2034 subit une grande concurrence de l'Aminavie, le budget est incertain et non établi encore pour cette nouvelle année ... ainsi que bien sûr l'affaire Kanaa Link. Comment pensez-vous à résoudre ces problèmes pour la nouvelle année ?"

Takolo : "Ne nous trompons pas. Le problème le plus important est le dernier évoqué, celui de Kanaa Link. Les tensions internationales se sont fait fortes et certains pays n'ont pas hésité à employer la force et leur puissance de levier pour faire céder notre particularisme. Quoi qu'il en soit, des accords ont déjà été pris avec l'Ascensus et l'Eashatri ; et nous sommes en bonne voie pour trouver un compromis intéressant.
Pour le budget, cela répond à un problème plus vaste. Trop longtemps, nous avons laissé nos mœurs et nos valeurs nous diriger dans l'ensemble de nos choix. Le droit coutumier est une particularité des Archipels Unis, et qui permet au pays d'être si efficace dans la résolution de certains problèmes. Cependant, pour certains problèmes nationaux, comme économique ou même de protection civile, nous avons comme projet d'institutionnaliser le pays, d'institutionnaliser les Archipels Unis. Le pays compte plus de trois millions d'âmes et il devient difficile de gérer une telle situation dans les plus grandes villes et surtout dans la capitale. Nous travaillons donc dessus avec comme projet d'apporter de la clarté et de l'efficacité. Nous publierons ainsi avant la fin du mois de janvier nos chiffres officiels pour apporter de la clarté aux différents investisseurs mondiaux.
Quant à la Coupe du Monde, que le meilleur gagne."


Alors que le Doyen sourit en prononçant cette dernière phrase, le journaliste semblait rester bouche bée devant le talent politique et la culture du Doyen. Pensant qu'il s'agissait surtout d'une brute sans aucune once d'intelligence et de réflexion, le journaliste se surprit à son propre jeu. Il continua néanmoins son interview.

Ungu : "Euuuh .... Reprenons. Il y a quelques jours de cela, nous avons appris l'exclusion de Toah Azo'ha du Conseil des Doyens ; avant d'obtenir des nouvelles rassurantes de la part de Scutas Securitas Inc. à Movopolis. En même temps, l'élection pour élire le nouveau Doyen des Îles Takar bat son plein. Qu'avez vous à dire par rapport à cette affaire qui à provoqué de vives polémiques à travers le pays."

Takolo resta impassible durant quelques secondes. Il devait faire passer l'intérêt collectif devant l'intérêt personnel. Il refusa alors de divulguer ce qui l'avait forcé à faire le vote : de peur que de créer une nouvelle polémique inutilement. En revanche, il refusa également de rester silencieux sur l'affaire.

Takolo : "Si le Doyen Azo'ha a été exclu, c'est pour d'excellentes raisons. Bien qu'il soit bien sûr parmi les personnes istopagos les plus compétentes et les plus expérimentés, certains points de vues et décisions qu'il a pu prendre se sont avérées dangereuses pour les Archipels Unis."

Ungu : "On sait cependant que l'unanimité est nécessaire pour exclure un Doyen du Conseil. Vous avez donc, par conséquence, voté pour son exclusion. Alors que vous étiez son plus fidèle allié, l'on peut légitiment se demander pourquoi ?"

Takolo : "Je n'ai rien à répondre à ça. Si vous le retrouvez, ce à quoi je vous souhaite bonne chance, demandez lui pourquoi. Je pense qu'il saura vous apporter la réponse."

Ungu : "Bon ... euh ... d'accord. Merci beaucoup pour cette interview, en espérant que cette année vous sourira ... Doyen Tubu ... ."

Posté : sam. sept. 02, 2017 11:24 pm
par Drakan
7 Janvier 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/989323ZPolia.png[/img][/center]

[center]BANQUEROUTE[/center]

[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/302018Nageciel.png[/img][/center]

Alors que dans une ultime tentative d'espoir et de redressement en essayant d'investir au Kaiyuan pour la zone économique spéciale de Hueng Lau, l'entreprise Nage'Ciel, après des résultats touristiques particulièrement catastrophiques, rend l'âme et annonce faillite. Derrière cette banqueroute, c'est plus de la moitié de l'économie du pays qui s’effondre.

Personne n'avait vu une telle crise venir. Précédemment rayonnante, il faut penser que les nombreuses guerres et crises en Dytolie ont étaient fatales à l'entreprise Nage'ciel, bien trop dépendante de l'activité touristique de ses confrères mondiaux. Alors que l'entreprise pour se sauver avait essayé un dernier coup de poker au Kaiyuan, la faillite à été officialisée cette nuit même par les différents dirigeants de l'entreprise. Le choc est marquant, pour une entreprise qui se portait si bien mais qui aurait du plutôt, se poser les bonnes questions quant à sa viabilité économique et touristique.

Cette très mauvaise santé touristique à été annoncée par la suite par l'Office International du Tourisme, ou OIT. Si les Archipels Unis sont quatrième en terme de consommation moyenne par touristes, ce classement est bien loin de la réalité passé ; d'autant plus que cette consommation moyenne est de 1664$ : soit l'équivalent d'une bouteille de Batozé d'exception ou d'un repas très glamour dans l'un des nombreux restaurants primés des Archipels. Le désastre est d'autant plus réel que des pays en Guerre comme le Tötternland ou très hermétique comme le Thorval arrivent en nombre à dépasser le nombre de touristes venant aux Archipels Unis. Alors que l'entreprise Nage'Ciel n'a pas d'avantage réagi par rapport à sa faillite, beaucoup se pose la question de la pérennité du projet istopago et se demande si cette surenchère du luxe et du prestige n'était pas une erreur dans un pays très agricole et industriel auparavant.

La défaite appartient alors également à l'écologie. Beaucoup, même les plus fervents supporters de Malaké, admettent que le budget écologique est "beaucoup trop élevé" par rapport aux réels besoin des Archipels Unis et aux différents besoins des autres budgets. Beaucoup parlent, par ce fait, de même supprimer tout budget "touristique ou écologique" pour se concentrer sur les activités qui marchent réellement aux Archipels Unis : la pêche, le pétrole et pour compléter les activités de services. Beaucoup se sont montrés abattus, déprimés, blessés, et n'espère même pas se réveiller demain matin.

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=209550faillite.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/209550faillite.jpg[/img][/url][/center]

L'entreprise Nage'Ciel ne représente pas seulement un gage de bonne santé économique ; mais également d'emplois. A l'annonce de la faillite de l'entreprise, il s'agit de plus de 550.000 personnes qui se retrouvent sans emploi. Alors que le chômage était très bas voir nul dans ce pays en pleine croissance, 35% de la population active va donc devoir à nouveau partir si possible à la recherche de travail, ou fuir à l'étranger si elle dispose encore d'assez de moyens. Le nord et l'extrême sud du pays, ainsi que l'Île de Zombu surprenamment, s'en sortiront cependant "relativement" bien : des emplois touristiques mais facilement remplaçables par des emplois dans la pêche, dans le pétrole voir même dans des activités tertiaires prometteuses. L'entreprise "Gaamio Link" a ainsi annoncé dans son plan de développement engager plus de 100 personnes connaissant le secteur de la vente et du marketing ; un grain de sable certes, mais qui permet tout de même un signe d'espoir.
En revanche, la situation est catastrophique pour la partie centrale du pays ; où l'activité touristique était centrale et difficilement remplaçable. Si des sites protégées comme l'île de Bouru pourront continuer leur activité grâce aux subventions et au fond de tiroir touristique, des villes entières comme celle dédié à l'entreprise Nage'Ciel risquent de devenir fantôme et participeront très certainement à la création de bidonvilles et de squats mal famés. La panique s'est déjà fait sentir dans les supermarchés de ces régions, qui commencent littéralement par être dévalisés.

Le Conseil des Doyens s'est donc dis prêt "à réagir" et jouera "le tout pour le tout" pour essayer de relancer une économie istopaga abattue. Les investissement en 2034 seront donc "massifs" : ils se concentreront vraisemblablement sur le développement de pôles technologiques avancés dans les grandes villes ainsi que des offres "de services", de nombreux forages pétroliers partout dans le pays pour les villes de taille moyenne et d'une très forte intensification de la pêche pour les plus petits villages. Beaucoup en appellent à "reprendre à l'Océan ce qu'il leur a volé" : leur salaire, leur travail et leur dignité. Une large majorité des habitants du Vanuaha, qui étaient un peu passés "à coté" de l'affaire Azo'ha à cause de Kanaa Link, commencent à se poser des questions quant à la légitimité de l'exclusion d'un homme qui avait toujours voulu limité le tourisme par celui qui voulait en faire la priorité absolue.

L'heure est grave, les mines grises, et si les Doyens n'agissent pas rapidement: alors le pays se dirige vers les Abysses les plus profondes.

Posté : dim. sept. 03, 2017 10:14 pm
par Drakan
10 Janvier 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/483677Radaga.png[/img][/center]

[center]TOUS À TRIBORD ?[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=921571pochesvides.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/921571pochesvides.jpg[/img][/url][/center]

Bonne nouvelle ? Cela fait maintenant plus de dix jours que Toah Azo'ha à été exclu du Conseil des Doyens. La mauvaise ? Ses idées n'ont jamais été aussi fortes, et la crise actuelle force un Conseil des Doyens pourtant social et solidaire à gouverner comme il l'aurait rêvé dans ses nuitées les plus folles. Explications.

On pourrait d'abord se dire que tout se passe bien pour notre pays. L'infâme Azo'ha à été exclu, le Conseil se situe majoritairement à gauche et puis l’État n'a jamais autant investi dans les dépenses publiques. Le bilan pourrait alors merveilleux si nous nous contentions de regarder les bonnes choses et nous pourrions repartir tranquillement dans nos hamacs dormir et rêver d'un lendemain si fabuleux. Cependant, nous serions très loin de nous en limiter : tout d'abord parce que ce serait exclure la réalité, même si elle est affreuse ; et puis parce qu'il faut comprendre que la situation n'a en réalité jamais été aussi critique.

Le pays n'est pas au bord de la ruine, mais il n'en est clairement plus très loin. L'entreprise nationale Nage'Ciel, en déclarant banqueroute, à laissé plusieurs centaines de milliers de personnes au chômage. Selon certaines informations, on apprendrais même que la réalité de l'entreprise était compliqué depuis un certains, mais qu'un agent aurait essayé désespérément d'en cacher la vérité aux comptes publiques en rajoutant un zéro pour les recettes ; afin de maintenir encore un peu plus longtemps l'entreprise touristique de l’État. Derrière ses révélations, plusieurs autres dirigeants de l'entreprise Nage'Ciel sont enfin sortis de leur silence en déclarant "que les touristes dépensaient de 10 à 100 fois moins que leur espérance minimum pour survivre." Le modèle luxueux touristique n'était définitivement pas viable dans un monde si pauvre.

La "bonne nouvelle" est que l’État veut investir très gros, et estime à 400.000 la création de nouveaux emplois dès cette année. Derrière ces chiffres fous, on peut voir en réalité la renationalisation des principaux constructeurs navals et le développement colossal de la manne pétrolière. Selon le Conseil des Doyens, "les Archipels Unis a le potentiel de devenir à terme grâce à ses ressources conséquentes la première puissance pétrolière mondiale, devant n'importe quel pays". Les pro-pétroliers sautent alors de joie, et les différents défenseurs de l'ancienne époque semblent ressortir comme par magie de leurs cachettes.

Il faut cependant nuancer les propos du Conseil des Doyens ; car ce plan présente deux défauts majeurs.

Le premier concerne la reconversion des différents employés touristiques. Tout de même, une large partie pourra garder son métier en équivalent dans un secteur différent (cuisine, marketing, administration, ...) ou alors sera fière de renouer avec les métiers d'autrefois, de l'époque pétrolière et de l'époque maritime. En revanche, une partie n'ayant aucune équivalence et n'ayant "pas le souhait de se reconvertir" pour obtenir "des salaires moyens" semble se retrouvé sans débouchés et condamnés soit au chômage, soit à l'exil.

Le second défaut est bien sûr culturel et environnemental. Alors qu'il s'agissait pour le Conseil, plutôt axé à gauche, de priorités, les budgets de la Culture et de l'Environnement ont été totalement sabrés. Beaucoup se pose la question de savoir comment vont être préservés les musées ou ces lieux de la culture et de la tradition istopaga. Plusieurs bénévoles, surtout des anciens et retraités, se sont d'ores et déjà proposés pour essayer "du mieux possible" de préserver ces lieux de culture ou respectueux de l'environnement.

Quoi qu'il en soit, la situation est complexe et un monde proche de nos valeurs se retrouve obligé de risquer des années de protection de la culture et de l'environnement pour préserver le peu qu'il reste du pays.

Posté : lun. sept. 04, 2017 8:19 pm
par Drakan
12 Janvier 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/400198Naquaosta.png[/img][/center]

[center]VAPALA : "QUE VOULEZ QUE L'ON FASSE ? "[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=788790oeufsdedragons.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/788790oeufsdedragons.png[/img][/url][/center]

Alors que le pays était déjà en pleine crise économique, le voilà plus profondément plongé dans la division et dans la rupture. Une crise diplomatique est à craindre, alors qu'une famille de quatre istopagos ont été arrêtés et sont pour trois d'entre eux provisoirement condamnés à mort par le Khanat de Gazar-Khün pour avoir exploré une zone interdite et récupéré des fossiles de dinosaures. Certains appellent au soutien le plus ferme, d'autres à la mise à exécution des sanctions.

Comme si cela ne suffisait pas. Alors que le pays sombre déjà dans une crise profonde, une nouvelle affaire morale et politique bat son plein après l'arrestation d'un couple de 41 et 39 ans en voyage avec leur fils et leur fille de 13 et 7 ans. Ces derniers ont été arrêtés en possession de débris d'os de dinosaures, dont notamment une mandibule de petit oviraptor fossilisé, ainsi qu'une griffe de vélociraptor. Leurs guides, conformément aux lois mises en application ont été fusillés sur place tandis que les membres de la famille ont été emmenés au camp militaire et enchaînés, en attendant d'être envoyés à Ganzorig Ukhralt.

La division éclate alors dans le pays. Les plus à droites soutiennent les détenus et veulent "leur libération sur le champ". Sans contester la faute, ces derniers mettent en avant "la mise en place récente de la loi" et "le manque d'informations" quand à son application. De plus, ces derniers jugeraient comme un échec de voir ces ressortissants istopagos mourir de la main d'un pays étranger, de manière non conforme avec les rites funéraires de l'Océan. Il s'agit donc d'une question d'honneur et d'entraide entre fils de l'Océan.

Pour la partie plus à gauche du pays, la situation est inverse. Beaucoup souhaitent se placer dans le camp du Khanat. En effet, le vol et la profanation d'un lieu sacré, de culture et d'histoire est vue comme inadmissible par une gauche qui essaye après les concessions sur le plan national actuellement de se rassurer sur les problèmes internationaux. Cette gauche, par orgueil et par détermination, demande même que ces voyageurs soient pris en exemple et tués sur le champ pour montrer que la protection et le respect de la nature et de l'environnement passe avant toute chose.

Face à cette confrontation entre "Anti-Dinophile" et "Dinophile", le Conseil des Doyens se retrouve bloqué et ne sait absolument pas comment réagir. "Que voulez que l'on fasse ?" déclare ainsi le Doyen Erne Vapala, qui ne comprend absolument pas ni la position des uns ni des autres. Beaucoup pensent que le Conseil cherchera à chercher un compromis à la situation complexe mise en place, mais cela se fera irrémédiablement au profit et à la disgrâce de l'un des deux camps ; tout en sachant qu'il est possible vu la situation des choses de ne pas réussir à convaincre ni un camp ni l'autre.

Les Doyens, dont Noa Malaké et Lyra O'ma'zhu partant au Khanat dans les prochains jours, devront donc faire leur propre choix en leur âme et conscience. Nous ne sommes plus très loin de la guerre civile.

Posté : mar. sept. 05, 2017 9:39 pm
par Drakan
16 Janvier 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/989323ZPolia.png[/img][/center]

[center]MULTI ACTIVITÉS [/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=138137multiactivits.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/138137multiactivits.png[/img][/url][/center]

C'est peut-être une fois au fond du trou que l'on peut espérer monter pour atteindre les sommets. C'est en tout cas le chemin qu'essaye d'emprunter, avec ses lourds investissements, le pays istopaga.

Le pays était, jusqu'à très peu, surtout concentré sur le tourisme et le luxe. La majorité des gains était alors fait par la venue des nombreux touristes du monde entier parmi les plus fortunés, qui dépensait des sommes exceptionnelles pour profiter d'un bon Batozé et d'un soleil sur le sable blanc ensoleillé. Le reste des activités étaient alors tapies dans l'ombre et ne servait que de complément à l'activité du pays. Les services n'étaient plus très compétitifs, les ports se vidaient petit à petit et le projet pétrolier avait été enterré depuis 1985.

Oui mais voilà ; le pays ne peut plus se reposer sur le tourisme. Le contexte mondial ne le permet plus, l'image de marque istopaga n'est plus si rayonnante et subit la concurrence internationale alors que les navires de croisières ne sont plus du tout en concordance avec leur temps. Pendant ce temps au contraire, la pêche est devenue primordiale dans un pays de plus en plus peuplé et au vu des nombreuses famines mondiales, le numérique est devenue une spécialité istopaga tandis que le pétrole à été relancé et se veut central.

Les petites villes portuaires profitent donc de ce retour aux valeurs traditionnelles et à l'ancien temps en voyant leur population augmentée radicalement. Cette pêche présente le double avantage de faire vivre les économies rurales et de disposer de place et de poissons en quantités faramineuses, avec la désertification passé des ports et la préservation des lieux sous-marins. Si certaines espères sacrées sont bien évidemment toujours interdites de pêches (comme le Requin, la Tortue ou les Orques), le Conseil des Doyens au vu de l'urgence de la situation à lâcher du leste sur le sujet. Si cela est la conséquence logique de la diminution drastique du budget écologique, cela se montre également comme un signe de bonne volonté pour revenir à ce qui a fait la réussite de l'économie istopaga. Dans le même temps, certains pêcheurs se sont même spécialisés dans la perliculture et espèrent en tirer de forts bénéfices à l'international ; pour promouvoir malgré la fin du tourisme une certaine image de marque des Archipels Unis.

Pour les villes industrielles, la réouverture d'anciens sites pétroliers est vue comme une résurrection. Le secteur pétrolier est en effet maintenant en pleine effervescence, alors que deux raffineries et quatre puits pétroliers seront ouverts dès la fin de l'année. De nombreux fils d'ouvriers se sentent maintenant "accomplis" car suivent leur lignée et leur héritage. De plus, la réouverture ne profite pas seulement aux extracteurs de pétrole, mais également à toutes les industries sous-jacente de transport, de transformation et de raffinage. Une aubaine économique pour un pays qui souhaite se placer comme principal fournisseur de l'Organisation de Coopération de Choenglung et à terme comme premier exportateur mondial.

Le secteur tertiaire et technologique n'est également pas en reste. Avec l'exemple, certes discutable, de Kanaa Link, les istopagos ont pu montrer aux yeux du monde leurs capacités de piratage et leurs connaissance dans le domaine numérique. Pour preuve, Gaamio Link connaît depuis l'ouverture de sa boutique en ligne une ascension fulgurante dans de nombreux pays qui deviennent totalement accro à leurs jeux. Cette dernière proposera d'ici la fin de l'année un nouveau jeu à paraître et sortira sa propre console. D'autres entreprises poursuivent également cette voie dans différents secteurs du numérique, et profitent des forts investissements et de l'ouverture scolaire avec les différents pays de l'Organisation de Coopération de Choenglung pour essayer de mettre au point de nouvelles technologies. Cependant, la plupart d'entre elles restent bien entendu confidentielles et sortiront au fil des prochaines années.

La chute touristique aura alors provoquée une stimulation sans précédent de l'activité économique istopaga, et bien que cela contrarie le Conseil des Doyens plutôt à gauche sur la forme, la recette est déjà en train de faire ses preuves sur le fond.

Posté : ven. sept. 08, 2017 1:21 pm
par Drakan
24 Janvier 2034

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=567057Tsenziaa.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/567057Tsenziaa.png[/img][/url][/center]

[center]RENTRÉE DES CLASSES : CHIFFRES ET OBJECTIFS[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=811247cole.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/811247cole.jpg[/img][/url][/center]

Face aux concessions du Conseil des Doyens sur le pétrole et la pêche, l'éducation gratuite et obligatoire reste le faire-valoir de la gauche. Bien que nous nous intéresserons que peu à l'analyse politique, il est important de comprendre pourquoi l'enjeu de cette première rentrée des classes et si importante, et les changements qu'elle risque d'apporter sur toute la filière technologique et scientifique istopaga.

La réforme scolaire est enfin mise en place et c'est près de 700.000 élèves de tout âge qui se préparent à rentrer. Le pays est très jeune, et c'est donc logiquement que l'investissement scolaire décolle : 2.551.843.515 $ pour le budget de la politique éducative, soit près de 3645 $ par élève ; un budget conséquent pour un pays comme les Archipels Unis, longtemps sans éducation publique officielle. Un placement lourd mais qui apporte son lot d'espoir : les enseignants sont de meilleurs en meilleurs, les conditions de travail et les effectifs de classes s'améliorent tandis que certaines grandes institutions scolaires "se félicitent" de cette réforme ambitieuse, logique et fonctionnelle qui apportera "confiance et connaissance pour ces futurs diplômés et peut-être futurs chercheurs". C'est en tout cas l'objectif visés par les Doyens, qui espèrent avoir un retour sur investissement sur le long terme et qui y voient un moyen de parvenir à une certaine forme de justice sociale.

Passé les détails techniques, cette rentrée est également l'espoir d'un renouveau scientifique istopago. En effet, les élèves rentrant en section Terminale (plus de 100.000) ont massivement privilégiés les études concernant de près ou de loin le pétrole mais surtout le numérique et l'électronique. Bien que d'autres secteurs fonctionnent également bien comme les métiers de l'administration et du droit, les métiers de l'éducation et encore un peu les métiers du tourisme : les deux secteurs précédemment évoqués sont de loin ceux qui représentent le meilleur espoir au niveau de la recherche et qui sont de loin les plus favorisés dans le contexte actuel.

Le pétrole sous sa forme actuelle ne permet pas une grande vague d'investissement et de recherche ; cependant, certains istopagos pensent déjà à révolutionner le produit. Nouveaux bitumes plus résistants, plastiques intelligents voir même une essence très peu polluante et peu émettrice en dioxyde de carbone. Beaucoup de chercheurs se penchent déjà sur le sujet et la nouvelle génération qui va arriver semble avoir à cœur de mener une telle révolution sur un produit "profondément istopagos" malgré certaines périodes plus compliquées pour la filière pétrolière.

Le numérique, au contraire, semble être la voie royale et le rêve de toute une génération plongée dans un monde technologique et connecté. De ce côté là, les esprits fusent et les entreprises technologiques se multiplient comme des champignons sortis de terre. Les entreprises de jeux vidéos, de développeur, de robotique et même petit à petit de films d'animations sont parmi les plus prisées et préparent déjà la relève en engageant à tour de bras des apprentis pour à terme qu'ils s'installent dans l'entreprise. Les projets les plus fous parlent de commencer même à se développer au niveau de la fabrication même d'ordinateurs perfectionnés afin de concurrencer les autres leaders mondiaux et de stimuler tout d'un coup l'ensemble du secteur.

Certains projets, moins ambitieux, sont déjà lancés et arriveront probablement au courant de l'année 2034. Les Archipels Unis s'attendent par cette stimulation numérique à attirer beaucoup de spécialistes et d'étudiants afin de renforcer leur volonté future de monopole sur le sujet. En tout cas, la politique éducative le permet : les échanges d'étudiants sont nombreux grâce aux ponts diplomatiques établis avec la majorité des pays de l'Organisation de Coopération de Choenglung et de nombreux pays du Nord. Les progrès technologiques déjà très forts et avancés dans la zone économique de Choenglung seront donc "encore plus forts, grâce à cette volonté de développement scientifique des Archipels Unis" selon le Conseil des Doyens lui-même.

La rentrée des classes est donc l'occasion de se projeter sur le futur : un futur somme toute scolaire et technologique pour les Archipels Unis.

Posté : sam. oct. 07, 2017 12:05 pm
par Drakan
20 Avril 2034

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=567057Tsenziaa.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/567057Tsenziaa.png[/img][/url][/center]

[center]UNE THÈSE QUI POSE QUESTION[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=800762aiawirihana.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/800762aiawirihana.png[/img][/url][/center]

Récemment élue Doyenne des Îles Takar, la réputation de Aia Wirihana est passée en l'espace de quelques mois du bouche à oreilles istopago à une reconnaissance internationale. Déjà active dans la vie du Conseil avec de grandes manœuvres économiques et une étude du domaine excellente, l'ancienne employée du F.I.D.E.S semble s'imposer comme l'une des références économique du monde istopago. D'autant plus que la très jeune diplômée (record de précarité, elle y est rentrée à 14 ans) de l'École terminale des sciences économiques (ETSE) a publiée il y a quelques jours sa thèse, "De la relative propriété intellectuelle ou de l'essence de l’obsolescence programmée", qui fait déjà grand bruit aux Archipels Unis.

Certains diront alors que la thèse de Aia Wirihana est un chef d'oeuvre économique. Les plus réceptifs parlent même "de symphonie économique pouvant bouleverser l'ensemble de l'économie mondiale". Loin de partir directement dans de tels superlatifs, il convient pour nous de comprendre d'abord le contexte de l'oeuvre et d'essayer par la suite d'en tirer l'idée principale. En effet, il ne faut pas oublier la nature même du document : une thèse scientifique. Sa vocation première n'est alors normalement pas de s'imposer comme référence absolue sur un domaine précis et de servir de vérité première. On pourrait même penser que l'ouvrage est nécessairement conçu avec une prise de position, devant mener à la discussion et aux critiques constructives.

La thèse se base alors sur un fondement primaire : les acteurs économiques rationnels disposant d'une trop forte propriété intellectuelle peuvent disposer d'une "connaissance monopolistique" à souhait et en profitent pour pratiquer des pratiques de "protectionnisme intellectuel" afin d'augmenter artificiellement la diversité de leurs production en "divisant" la connaissance ; avec l'obsolescence programmée ou même "le ralentissement artificiel" du progrès technique.
Dans cette même thèse, Wirihana souligne alors également que si une telle "connaissance monopolistique" permet pour l'agent économique "une relative croissance améliorée à court et moyen terme", elle est terrible pour les autres acteurs économiques qui ne peuvent pendant ce temps investir un marché économique dominé par une situation de monopole et qui ne peuvent concurrencer l'agent économique premier.

En ce sens et selon la pensée libérale, une telle pratique pour Wirihana va à l'encontre simple et radicale de quatre des cinq critères de concurrence pure et parfaite. Il n'y a alors aucune homogénéité, ni aucune atomicité sur un tel marché car l'entreprise disposant de la "connaissance monopolistique" domine le marché et ne permet pas aux autres concurrents de pouvoir s'aligner sur son propre produit. De plus, cela empêche la fluidité du marché car la barrière institutionnelle de la propriété intellectuelle est bel est bien présente et enfin il n'y a aucune transparence du marché, car ici justement la connaissance est source de pouvoir sur le marché. Ces faits et conséquences sont expliquées ci-dessous par un extrait de la dite thèse :

[quote="Wirihana, Partie I : De la remise en cause du libéralisme"]"Le libéralisme et le fonctionnement du marché ne peut alors aller de soi dans une telle situation de "connaissance monopolistique" qui cause comme vu précédemment un défaut de concurrence et par ce fait un dysfonctionnement structurel du marché et de l'activité économique. (...)
Le dysfonctionnement vient du fait que, (...) , l'offre et la demande n'est pas laissée au marché puisque l'agent économique disposant d'un tel monopole de la connaissance peut contrôler l'ensemble de l'offre et donc "forcer" la demande sur un telle production. (...)
Par conséquent, il convient d'affirmer, en conclusion de cette partie, que la propriété intellectuelle (même si un tel raisonnement pourrait s'appliquer de manière générale) nuit à l'activité économique et plus ; s'oppose de manière radicale avec la pensée libérale. (...)"
[/quote]
Là est ainsi l'explication du lot de questions, des exclamations grandiloquentes et des levées de boucliers qui ont suivis la publication de la thèse de Aia Wirihana. Il est alors possible par ce fait de dire, de manière subjective, que la thèse de la Doyenne est révolutionnaire : la propriété en tant que fondement du libéralisme est totalement remis en cause par de telles affirmations ; fait inédit dans toute l'histoire de la pensée économique.

Les détracteurs ont alors essayé de mettre en place un contre-argument assez efficace. Ils admettent alors un compromis, que la propriété intellectuelle n'est pas forcément optimale, mais pensent que "ne pas la respecter du tout empêchera rationnellement les agents économiques de vouloir investir dans la recherche et dans l'innovation, car n'en pourront en tirer aucun avantage sur le marché."
La Doyenne apporte cependant certains éléments de réponse à cet éventuel problème dans sa thèse :

[quote="Wirihana, Partie IV : Du compromis rationnel"]"Face aux faits exposés et aux problèmes énoncés, il semble exister un "paradoxe de la propriété intellectuelle". En effet, la propriété s'oppose à la concurrence pure et parfaite du marché mais incite en partie les acteurs économiques à la recherche et au développement, bien que les barrières institutionnelles soient très élevées. Au contraire, la liberté intellectuelle, dans le sens où la connaissance ne puisse appartenir à personne, empêche toute once de stabilité et repousse les acteurs rationnels bien que ces derniers ne disposent d'aucune limite d'investissement et d'une liberté presque totale. (...)
Face à ces deux paroxysmes nuisibles à l'économie, le meilleur choix semble être celui du "compromis rationnel" ; soit l'espace où la liberté et la propriété soient à la fois suffisamment respectées mais qu'elles n'influent pas de manière bien trop nuisible sur l'autre."
[/quote]
Cet aspect est représenté dans la thèse de la Doyenne Wirihana par une courbe mettant en avant cette égalité. Loin d'être si simple qu'elle ne le laisse supposer par la réalité mathématique de l'égalité, elle permet cependant d'appréhender de manière assez simpliste un phénomène intriguant économiquement.

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=353426CourbedeWirihana.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/353426CourbedeWirihana.png[/img][/url][/center]
[center]Le détail des calculs des différents taux est expliquée en détail dans la thèse, mais est bien trop complexe pour être abordée ici[/center]

La thèse n'a cependant pas arrêtée de poser question dans le domaine économique. Comme dit précédemment, de nombreux économistes ont essayer de tourner et de retourner la question, bien qu'il soient assez unanimes sur le fait que cette thèse "marquera" d'une manière ou d'une autre la pensée économique libérale par les questions qu'elles soulèvent. Cependant, de nombreux experts craignent qu'un tel raisonnement ne soit voué qu'à "légitimer l'action future des Archipels Unis" en matière économique. La Doyenne a rapidement démentie l'affirmation et la solidité du raisonnement et de l'exposé semblent en tout cas démentir une telle affirmation, bien qu'elle soit légitime dans un tel contexte.

Il faut en effet parler de l'affaire de Kanaa Link qui a divisé la communauté internationale il y a quelques mois de cela. La vision de la propriété intellectuelle des Archipels Unis avait été fortement critiqué par de nombreux pays, dont le Lianwa qui en est même passé à l'intervention directe sur le sol istopago dans le but de mettre fin à cette crise. De nombreuses négociations avaient été menées par les Archipels Unis pour pacifier le conflit avec de nombreux pays du monde et le Vanuaha était même rentré "partiellement et de manière symbolique" dans l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle. Les économistes libéraux mondiaux étaient en effet presque unanimes sur le fait que "cela ne pouvait que favoriser la croissance et la reprise des Archipels Unis au niveau économique et que cela lui permettra une bien meilleure intégration et un bien meilleur développement au sein de l'économie mondiale."

Alors que la crise semblait être passée et que les concessions avaient été faite du côté istopago, une telle thèse peut remettre en cause un tel repli et pourrait inciter les Archipels Unis à relancer la libéralisation totale ou partielle de la propriété intellectuelle.

Posté : mar. nov. 28, 2017 9:00 pm
par Drakan
24 Septembre 2034

[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/400198Naquaosta.png[/img][/center]

[center]ALLÔ ? ALLÔÔÔÔ ? IL Y A QUELQU'UN ?[/center]

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=729934erneetana.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/729934erneetana.jpg[/img][/url][/center][center]Les Doyens Vapala et Wirihana pris en photo après avoir visité une "grande école" istopaga en août dernier.[/center]

Oui, bon, c'est vrai : il ne s'est passé de sensationnel ces derniers mois. L'éducation tourne, l'économie essaye de se porter du mieux qu'elle le peut et les dirigeants se sont accordés quelques temps de répits après les premiers mois de l'année très chargés. Mais justement.
Alors que la situation mondiale n'est qu'une immense mêlée générale où parle de chaos est un euphémisme, nos dirigeants profitent de leurs temps et profitent de leur batozé (qui n'en reste pas moins délicieux).

QU'EST-CE QUE VOUS FAITES ?! QU'ATTENDEZ VOUS ?!

La neutralité observée durant le conflit surprend en tout cas son monde. "L'Ennemi" briton tel qu'il a pu existé ou tel qu'il existe semblait être au fondement même de la nation istopaga, en témoigne les encore récentes manifestations britones que l'on pouvait observer il y a moins d'une année. Il faut donc comprendre que ce n'est pas du côté sentimental qu'il faut comprendre la non-intervention istopaga, aussi bien au niveau des Doyens qu'au niveau populaire. Aucune manifestation, hors groupuscule radicaux, ne s'est déclarée et il semble exister une sorte de "paix consacrée" même par le prisme de cet évênement.

La priorité istopaga n'est en effet pas de "casser du briton" comme l'aurait pu le suggérer le nom d'un jeu à succès. Les Archipels-Unis sont endettés, au chômage, et les bidonvilles de Zombu n'ont jamais été aussi étendus qu'aujourd'hui ; le phénomène s'inversant complètement. La première explication est donc, logiquement, purement économique. Les Archipels-Unis n'ont tout simplement pas les moyens de mener une guerre, et préfèrent ravaler leurs rancœurs pour une autre fois, si elle a une chance d'exister.

L'explication est aussi morale et éthique. Les istopagos n'aiment généralement pas la guerre, si elle n'a pas pour vocation la protection ou la défense directe d'un intérêt général ; et puis mener un conflit cela serait s'abaisser au niveau des britons. Deux arguments logiques, d'autant que la défaite de Rongo Eketone aux élections des Îles Takar pourtant parmi les favoris montre qu'il existe toujours un fort refus de la part des istopagos, opposés à une militarisation nouvelle.

Reste à voir ce qui se passera dans les jours et mois à venir. Quoi qu'il en soit, beaucoup espère que le Conseil prendra enfin une position officielle, au moins, sur la question. Ce (court) article peut avoir vocation à en réveiller certains ...