Posté : jeu. août 10, 2017 9:31 am
[center]SECRET DEFENSE
Discussion entre S.A.A.R. Anastasia I et Son Eminence Petrus XX, Archevêque de Dovorodie et Electeur de la Couronne - 28 octobre 2033 - Cabinet de S.A.A.R., Palais de l'Aigle[/center]
S.A.A.R.: Monseigneur. C'est un plaisir de vous voir, je vous remercie d'avoir accepté mon invitation.
PETRUS: Votre Auguste Altesse Royale.
S.A.A.R.: Je vous en prie, entrez.
L'archevêque de Dovorodie entra dans la pièce et s'arrêta au milieu du cabinet royal. Malgré son âge avancé, l'archevêque se tenait droit et regarda la monarque avec dureté.
PETRUS: Que voulez-vous, Auguste Altesse Royale?
S.A.A.R.: Ce que je veux? Voilà, une excellente question, monseigneur. Vous êtes bien urbain de me la poser.
La Reine qui était assise à son bureau, se leva et en fit le tour afin s'appuyer dessus, face à l'archevêque.
S.A.A.R.: Ce que je veux, Éminence, c'est que l'Église retourne à sa place.
PETRUS: L'Église n'a jamais dépassé les bornes, Auguste Altesse. L'Église est le garant de la moralité et de l'honneur de notre nation. C'est également elle qui donne de la légitimité à votre pouvoir, pouvoir que vous vous utilisez à mauvais escient! Nous avons tolérés que la Soverovie rejoigne la Ligue Boréale... pleines de païens, d'anciennes cibles de nos glorieuses croisades mais votre collaboration avec l'Empire Luciférien... C'est de trop, Anastasia! Vous l'avez cherch...
S.A.A.R.: Silence!
La monarque dit cette phrase d'une voix forte et en tapant le poing sur la table.
S.A.A.R.: Il me semble que vous oubliez le respect que vous me devez, monseigneur. Je serais vous, je n'oublierais pas à qui je parle...
L'archevêque qui était devenu rouge en s'emportant, blêmit.
S.A.A.R.: Je n'ai pas l'intention de me justifier pour la diplomatie que je mène. Tout ce que vous avez à savoir est que je le fais avec pragmatisme et intelligence, deux qualités qui manquent à votre institution, et que mon ambition est de doter la Soverovie, d'un rayonnement mondial. C'est tout ce que vous avez besoin de savoir, c'est uniquement devant Dieu que je justifierai mes actes et pas devant Ses caniches.
PETRUS: Si je dois faire attention à mes mots, je vous conseillerai d'en faire de même... L'Église ne tolérera p...
S.A.A.R.: Tolérera pas quoi? Vous pensez vraiment avoir la possibilité de me menacer? Vous êtes au coeur d'un scandale, monseigneur. Le pieux peuple soverov s'interroge sur ces hommes d'églises immoraux...
PETRUS: Toute l'Église n'est pas ainsi! Je suis convaincu que le peuple...
S.A.A.R.: Le peuple croit ce qu'on lui dit de croire. Votre Église devrait le savoir pourtant très bien.
PETRUS: C'est un blasphème!
S.A.A.R.: Silence! Ce n'est pas un blasphème de dire que vous avez réussi à faire croire au peuple que vous étiez des saints, que vous étiez moraux, que vous étiez proches du Seigneur, alors qu'en réalité, vous n'êtes qu'une bande de criminels et de dangereux déviants.
PETRUS: Ces trois archevêques sont une exception. Je n'ai jamais...
S.A.A.R.: Ah non, je le sais pertinemment bien. Malgré les agents que j'ai envoyé, on a trouvé pleins de choses sur vos trois camarades, ceux qui sont désormais entre les mains de ma Justice, mais rien sur vous. On peut dire que vous, vous ne mentez pas.
PETRUS: Des agents? Vous nous avez espionnés? Alors c'est vous à l'origine des révélations! Je le savais!
La Reine sourit.
S.A.A.R.: En effet, c'est moi. Vous avez osés me déclarer la guerre avec votre soutien à la Ligue... Tout ça, parce que vous êtes trop débiles pour faire preuve de réalisme et d'intelligence en ce qui concerne la diplomatie.
PETRUS: C'est vous qui l'avez cherch...
S.A.A.R.: La ferme! Vous m'avez déclarés la guerre, monseigneur. Vous avez voulu cela. Alors maintenant, vous et votre bande de cul-bénis allez commencer à rentrer dans le rang et à arrêter de défier mon pouvoir, le pouvoir de la Couronne. Vous allez gentiment commencer à obéir sinon, il se pourrait que votre situation personnelle devienne aussi dramatique que vos chers confrères.
PETRUS: Je n'ai rien à me reprocher.
S.A.A.R.: Vous pensez réellement que cela change quelque chose? Les preuves, les accusations, ça peut se fabriquer.
L'archevêque transpira de plus en plus.
PETRUS: Que voulez-vous?
S.A.A.R.: Ce que je veux... Eh bien, vous connaissez la fameuse Querelle des investitures?
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Discussion entre S.A.A.R. Anastasia I et Son Eminence Petrus XX, Archevêque de Dovorodie et Electeur de la Couronne - 28 octobre 2033 - Cabinet de S.A.A.R., Palais de l'Aigle[/center]
S.A.A.R.: Monseigneur. C'est un plaisir de vous voir, je vous remercie d'avoir accepté mon invitation.
PETRUS: Votre Auguste Altesse Royale.
S.A.A.R.: Je vous en prie, entrez.
L'archevêque de Dovorodie entra dans la pièce et s'arrêta au milieu du cabinet royal. Malgré son âge avancé, l'archevêque se tenait droit et regarda la monarque avec dureté.
PETRUS: Que voulez-vous, Auguste Altesse Royale?
S.A.A.R.: Ce que je veux? Voilà, une excellente question, monseigneur. Vous êtes bien urbain de me la poser.
La Reine qui était assise à son bureau, se leva et en fit le tour afin s'appuyer dessus, face à l'archevêque.
S.A.A.R.: Ce que je veux, Éminence, c'est que l'Église retourne à sa place.
PETRUS: L'Église n'a jamais dépassé les bornes, Auguste Altesse. L'Église est le garant de la moralité et de l'honneur de notre nation. C'est également elle qui donne de la légitimité à votre pouvoir, pouvoir que vous vous utilisez à mauvais escient! Nous avons tolérés que la Soverovie rejoigne la Ligue Boréale... pleines de païens, d'anciennes cibles de nos glorieuses croisades mais votre collaboration avec l'Empire Luciférien... C'est de trop, Anastasia! Vous l'avez cherch...
S.A.A.R.: Silence!
La monarque dit cette phrase d'une voix forte et en tapant le poing sur la table.
S.A.A.R.: Il me semble que vous oubliez le respect que vous me devez, monseigneur. Je serais vous, je n'oublierais pas à qui je parle...
L'archevêque qui était devenu rouge en s'emportant, blêmit.
S.A.A.R.: Je n'ai pas l'intention de me justifier pour la diplomatie que je mène. Tout ce que vous avez à savoir est que je le fais avec pragmatisme et intelligence, deux qualités qui manquent à votre institution, et que mon ambition est de doter la Soverovie, d'un rayonnement mondial. C'est tout ce que vous avez besoin de savoir, c'est uniquement devant Dieu que je justifierai mes actes et pas devant Ses caniches.
PETRUS: Si je dois faire attention à mes mots, je vous conseillerai d'en faire de même... L'Église ne tolérera p...
S.A.A.R.: Tolérera pas quoi? Vous pensez vraiment avoir la possibilité de me menacer? Vous êtes au coeur d'un scandale, monseigneur. Le pieux peuple soverov s'interroge sur ces hommes d'églises immoraux...
PETRUS: Toute l'Église n'est pas ainsi! Je suis convaincu que le peuple...
S.A.A.R.: Le peuple croit ce qu'on lui dit de croire. Votre Église devrait le savoir pourtant très bien.
PETRUS: C'est un blasphème!
S.A.A.R.: Silence! Ce n'est pas un blasphème de dire que vous avez réussi à faire croire au peuple que vous étiez des saints, que vous étiez moraux, que vous étiez proches du Seigneur, alors qu'en réalité, vous n'êtes qu'une bande de criminels et de dangereux déviants.
PETRUS: Ces trois archevêques sont une exception. Je n'ai jamais...
S.A.A.R.: Ah non, je le sais pertinemment bien. Malgré les agents que j'ai envoyé, on a trouvé pleins de choses sur vos trois camarades, ceux qui sont désormais entre les mains de ma Justice, mais rien sur vous. On peut dire que vous, vous ne mentez pas.
PETRUS: Des agents? Vous nous avez espionnés? Alors c'est vous à l'origine des révélations! Je le savais!
La Reine sourit.
S.A.A.R.: En effet, c'est moi. Vous avez osés me déclarer la guerre avec votre soutien à la Ligue... Tout ça, parce que vous êtes trop débiles pour faire preuve de réalisme et d'intelligence en ce qui concerne la diplomatie.
PETRUS: C'est vous qui l'avez cherch...
S.A.A.R.: La ferme! Vous m'avez déclarés la guerre, monseigneur. Vous avez voulu cela. Alors maintenant, vous et votre bande de cul-bénis allez commencer à rentrer dans le rang et à arrêter de défier mon pouvoir, le pouvoir de la Couronne. Vous allez gentiment commencer à obéir sinon, il se pourrait que votre situation personnelle devienne aussi dramatique que vos chers confrères.
PETRUS: Je n'ai rien à me reprocher.
S.A.A.R.: Vous pensez réellement que cela change quelque chose? Les preuves, les accusations, ça peut se fabriquer.
L'archevêque transpira de plus en plus.
PETRUS: Que voulez-vous?
S.A.A.R.: Ce que je veux... Eh bien, vous connaissez la fameuse Querelle des investitures?
[center]SECRET DEFENSE[/center]