Page 3 sur 3

Posté : jeu. mai 24, 2018 2:47 am
par Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]

Communauté amish de Pennington
culture

[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/24/180524045708841069.png[/img][/center]

[justify]Les amish des ex-États-Fédérés d'Olgarie sont, principalement, des francophones ayant fuit le Nord de l'Olgarie après une scission avec les francophones venus peupler le nord du continent. En 1815, diverses communautés amish se séparent et migrent vers le sud où les États-Fédérés d'Olgarie prospèrent : il s'agit avant tout d'une mesure pour éloigner les Nord-olgariens de leurs affaires internes, puisque les États-Fédérés d'Olgarie ne disposent d'aucune législation à ce moment au sujet des communauté amish inexistantes. Ils migrent en masse, près de dix mille, dans l'État fédéré de Pennington où ils sont reçus avec un accueil mitigé. Dès lors, ils imposent leur style de vie dans le nord de l'État, qui devient principalement une terre d'accueil pour tous les amish voulant fuir le Nord de l'Olgarie et la Dytolie. Si les amish du monde entier sont principalement germaniques, les amish olgariens n'y ont aucune parenté reconnu. En 2030, lors du dernier recensement des États-Fédérés d'Olgarie sur la situation amish, on dénombrait près de 65 000 sympathisants répartis principalement dans le nord de Pennington (68%), dans l'ouest de Grant (21%) et dans le sud de Yankee (8%). Après la fusion en 2035, la communauté amish a conservé son statut auprès du gouvernement fédéral : ils ne bénéficient d'aucune couverture sociale en échange d'aucune participation aux impôts. Vivant simplement et à l'écart de la société moderne, les amish ne participent pas à la politique deserane et disposent de leur propre organe législatif régional. Néanmoins, les Conseils régionaux de Yankee, de Pennington et de Grant veillent à la représentation de ces communautés.[/justify]

Posté : mer. févr. 13, 2019 2:04 am
par Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]

Federated States Penitentiary Administrative Maximum Facility Clara I

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/13/190213030836502781.png[/img][/center]

[justify]Le Federated States Penitentiary Administrative Maximum Facility Clara I, surnommé le FSOP Clara I ou simplement Clara I, est une prison deserane de très haute sécurité dans la région administrative de l'Oldenland. Le pénitencier, qui accueille depuis 1977 les pires criminels des États-Fédérés d'Olgarie, est sous la supervision des Services correctionnels du Deseret depuis 2035. Clara I est considérée comme le pire établissement pénitentiaire du Deseret de par les conditions dans lesquelles se retrouvent les prisonniers. Selon des rapports gouvernementaux des États-Fédérés d'Olgarie datant de 2032, les conditions de vie à Clara I sont «inhumaines» et contreviennent aux «fondements de l'État olgarien-fédéré». Le FSOP Clara I a une capacité de 530 prisonniers, tous masculins, qui sont enfermés vingt-trois heures et demi par jour dans une cellule bétonnée de 3,4 mètres sur 2,2 mètres. Les détenus ne sont pas autorisés à fréquenter d'autres détenus, et le seul contact humain qu'ils possèdent sont avec les gardiens, lorsque ceux-ci viennent les chercher pour une sortie dans une petite cage bétonnée où seul le ciel est visible, et ce, pour trente minutes maximum. Les repas, les douches et les besoins primaires se font tous dans leur cellule individuelle. Ils n'ont pas droit à la télévision, la radio et le journal, pas plus que des visites extérieures et du courrier. Chaque cellule possède un système de surveillance par caméra, protégé par des grilles et inaccessible pour les détenus. Selon un rapport préliminaire de 2036, Clara I possède le plus haut taux de diagnostiques de santé mentale chez la population carcérale, notamment à cause de la qualité de vie jugée dégradante et les possibilités très affaiblies qu'elle puisse intenter à sa propre vie. Dans la culture populaire, Clara I est considérée comme un mythe, tant elle est à la fois crainte et minimisée par les criminels. Sa population actuelle (mai 2038) est de 504 prisonniers. Pour en sortir, les Services correctionnels du Deseret doivent considérer que le détenu est «apte» à intégrer une prison à sécurité maximale.[/justify]