La Grande Bibliothèque de l'Université de Shengfen
-
Rumy
Ethnie et Religion: Les chrétiens de Saint Thomas
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fc/St_Thomas_Basilica,_Mylapore,_Chennai.jpg/320px-St_Thomas_Basilica,_Mylapore,_Chennai.jpg[/img]
«La Basilique Saint-Thomas de Boray a été construite en 1877 sur une crypte antique accueillant le tombeau supposé de Saint Thomas, apôtre de Jésus, évangélisateur de l'Orient dont les exploits et les actes sont cités dans le texte chrétien antique; les Actes de Thomas. La découverte du tombeau par des fouilles Thorvaliennes, alors colonisateur de Phuket, a permit l'érection de l'édifice religieux largement financé par des mécènes Thorvaliens, le Clan Thiem, ainsi que quelques financements venant du Monarque Thorvalien de l'époque.»
La Basilique Saint-Thomas de Boray
Les chrétiens de Saint-Thomas, Chapitre 4, p.89[/center]
[justify]Saint Thomas aurait quitté Hiérosélyme en 47 apr. J.-C. pour parcourir les côtes de la Marquésie et y prêcher la bonne parole. Il aurait atteint en l'an 50 les côtes de l'actuel Mahajanubia, puis la côte est de la Janubie en 52, avant de suivre la côte Ventélienne et à débarqué à Surin en 52. L'on a peu de chose entre son arrivée à Surin et son installation définitive à Angkor Boray, bien plus au nord. L'On sait seulement qu'il arriva s'arrêta environ un an à Phuket avant de s'installer définitivement à Angkor Boray durant l'année 54 apr. J.-C., s'y établissant jusqu’à sa mort, en martyr, en 70 apr. J.-C., exécuté par les autorités locales en raison de troubles religieux. Or, son héritage survécut à sa mort, permettant l'établissement d'une importante communauté chrétienne orientale qui n'eut aucun contact avec l'Église Catholique Romaine, mais ayant toutefois eu quelque contact avec les Églises orientales de la Marquésie et de la Natolique. Et ce, jusqu’à l'arrivée des premiers Dytoliens en 1521 qui vit sept décennies de tensions entre l'Empire et les puissances Dytoliennes sur la question épineuse des chrétiens de Saint-Thomas. Les Thorvaliens désiraient alors ralliés ces chrétiens des premiers temps sous la bannière de l'Église Catholique, faisant craindre les autorités impériales de troubles religieux. Les Thorvaliens tentèrent alors d'intégrer ces chrétiens à l'autorité du Pape avec des succès mitigés, ce qui créa un schisme au sein des chrétiens de Saint-Thomas qui se sont alors réunis en deux Églises bien distinctes.
La première, l'Église Syriaque Catholique de Boray, regroupe aujourd'hui environ 2,3 millions de fidèles. Elle se caractérisait par le fait d'être en communion avec le pape romain, dont elle reconnaît la primauté, et son utilisation des rites liturgiques Syriaque Oriental originaire de Marquésie (Chaldéens). Elle est définie dans la terminologie catholique comme étant une Église autonome ou « Église de droit propre », et est considérée comme étant pleinement l'Église catholique, au même titre que l'Église romaine latine. La deuxième Église est l'Église Syriaque Orthodoxe de Boray qui est rattaché à l'Église Syriaque Orthodoxe en Marquésie, faisant partie de l'ensemble des Églises des Trois Conciles. Elle utilise des rites liturgiques syriaques occidentaux. Cette deuxième église est composée d'environ 400 000 fidèles au Kaiyuan. L'on désigne par chrétiens de Saint-Thomas, les fidèles des deux Églises réunis, en excluant les 1,3 million de catholiques et les 1,2 million de protestants et évangéliques vivant au Kaiyuan. Les chrétiens de Saint-Thomas représentent donc près de la moitié des chrétiens au Kaiyuan et à peine 2,4% de la population totale du pays.[/justify]
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fc/St_Thomas_Basilica,_Mylapore,_Chennai.jpg/320px-St_Thomas_Basilica,_Mylapore,_Chennai.jpg[/img]
«La Basilique Saint-Thomas de Boray a été construite en 1877 sur une crypte antique accueillant le tombeau supposé de Saint Thomas, apôtre de Jésus, évangélisateur de l'Orient dont les exploits et les actes sont cités dans le texte chrétien antique; les Actes de Thomas. La découverte du tombeau par des fouilles Thorvaliennes, alors colonisateur de Phuket, a permit l'érection de l'édifice religieux largement financé par des mécènes Thorvaliens, le Clan Thiem, ainsi que quelques financements venant du Monarque Thorvalien de l'époque.»
La Basilique Saint-Thomas de Boray
Les chrétiens de Saint-Thomas, Chapitre 4, p.89[/center]
[justify]Saint Thomas aurait quitté Hiérosélyme en 47 apr. J.-C. pour parcourir les côtes de la Marquésie et y prêcher la bonne parole. Il aurait atteint en l'an 50 les côtes de l'actuel Mahajanubia, puis la côte est de la Janubie en 52, avant de suivre la côte Ventélienne et à débarqué à Surin en 52. L'on a peu de chose entre son arrivée à Surin et son installation définitive à Angkor Boray, bien plus au nord. L'On sait seulement qu'il arriva s'arrêta environ un an à Phuket avant de s'installer définitivement à Angkor Boray durant l'année 54 apr. J.-C., s'y établissant jusqu’à sa mort, en martyr, en 70 apr. J.-C., exécuté par les autorités locales en raison de troubles religieux. Or, son héritage survécut à sa mort, permettant l'établissement d'une importante communauté chrétienne orientale qui n'eut aucun contact avec l'Église Catholique Romaine, mais ayant toutefois eu quelque contact avec les Églises orientales de la Marquésie et de la Natolique. Et ce, jusqu’à l'arrivée des premiers Dytoliens en 1521 qui vit sept décennies de tensions entre l'Empire et les puissances Dytoliennes sur la question épineuse des chrétiens de Saint-Thomas. Les Thorvaliens désiraient alors ralliés ces chrétiens des premiers temps sous la bannière de l'Église Catholique, faisant craindre les autorités impériales de troubles religieux. Les Thorvaliens tentèrent alors d'intégrer ces chrétiens à l'autorité du Pape avec des succès mitigés, ce qui créa un schisme au sein des chrétiens de Saint-Thomas qui se sont alors réunis en deux Églises bien distinctes.
La première, l'Église Syriaque Catholique de Boray, regroupe aujourd'hui environ 2,3 millions de fidèles. Elle se caractérisait par le fait d'être en communion avec le pape romain, dont elle reconnaît la primauté, et son utilisation des rites liturgiques Syriaque Oriental originaire de Marquésie (Chaldéens). Elle est définie dans la terminologie catholique comme étant une Église autonome ou « Église de droit propre », et est considérée comme étant pleinement l'Église catholique, au même titre que l'Église romaine latine. La deuxième Église est l'Église Syriaque Orthodoxe de Boray qui est rattaché à l'Église Syriaque Orthodoxe en Marquésie, faisant partie de l'ensemble des Églises des Trois Conciles. Elle utilise des rites liturgiques syriaques occidentaux. Cette deuxième église est composée d'environ 400 000 fidèles au Kaiyuan. L'on désigne par chrétiens de Saint-Thomas, les fidèles des deux Églises réunis, en excluant les 1,3 million de catholiques et les 1,2 million de protestants et évangéliques vivant au Kaiyuan. Les chrétiens de Saint-Thomas représentent donc près de la moitié des chrétiens au Kaiyuan et à peine 2,4% de la population totale du pays.[/justify]
-
Rumy
Ethnie et Religion: La Communauté hindoue de Lunòc
[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-1zZoBNXvDhY/VffW8AgD3WI/AAAAAAAAe0I/FZBN5jADBSk/s640/IMG_7445.JPG[/img]
Temple d'Isvara Prasat[/center]
[justify]Situé au nord du Royaume de Dak Hoà, dans les jungles denses aux pieds de la chaîne de Taizhou, Lunòc est une très ancienne cité dakane datant de l'Antiquité dakane antérieure, fondée à la même période que Dàk Hoà et Angkor Boray, mais ayant connu un développement bien moins dynamique que les autres cités dakanes de l'époque. Sa position géographique y est certainement pour quelque chose, en amont du fleuve Hak Them, bien loin des routes commerciales existantes et futures. Une principauté y prendra forme sous le nom de Principauté de Lunòc qui perdurera de -1440 à -1117 av. J.-C., avant d'être conquis brièvement par Pajyvarman IV de la Dynastie Dak, souverain du Royaume de Dàk Hoà. Sous la coupe de Dàk Hoà, la ville connaît l'âge du Védisme, forme ancienne de l'Hindouisme importé de Janubie. On y pratique les cultes de Saranya, la déesse des nuages et de Vivasvat, Dieu soleil, époux de la déesse, ainsi que des Ashvins, leurs fils jumeaux, les dresseurs de chevaux. Suivra le dieu Indra, amené par les Kuots et surtout par le Roi-Dragon Rujavarman VI qui seront supplantés plus tard par les cultes de Vishnu et Shiva. Mais sous la Première Dynastie Sukhueng [311 à 712 apr. J.-C.] le Bouddhisme se diffuse à travers l'Empire et supplantera l'Hindouisme qui disparaîtra de la majorité du Royaume de Dàk Hoà, excepté la région de Lunòc.
En effet, à Lunòc, persiste une communauté hindoue issue des anciennes pratiques antiques des Dakans, faisant de cette communauté l'une des plus anciennes du pays. Constitué d'environ 75 000 fidèles pratiquant, sur une population préfectorale de 200 000 habitants, cette communauté entretiennent et fréquente toujours leurs temples hindous bâtis il y a plusieurs millénaires. Bien que parlant le dakan moderne, cette communauté détient des mœurs et coutumes bien différentes des autres dakans du pays. Se faisant, ils sont souvent étudiés par les anthropologues pour comprendre l'environnement social dominant sous l'antiquité dakane. Le temple le plus emblématique de cette communauté reste celui d'Isvara Prasat qui veut dire littéralement en Dakan «Temple ancien de Shiva». Il est situé dans la ville de Lunòc et est considéré comme le principal temple de la communauté. Celui-ci daterait de 2300 ans et aurait été construit par le clan dominant de la cité, ayant autrefois régné en Prince et aujourd'hui éteint, le Clan Asatay. Déclaré site patrimonial national, le temple a enregistré un regain d'Intérêt pour les touristes, notamment des activités de pèlerinage provenant de Janubie, notamment de l'Eashatri et de l'Oyestarna, permettant de faire connaître ce joyaux du passé et cette communauté religieuse qui semble défier les affres du temps.[/justify]
[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-1zZoBNXvDhY/VffW8AgD3WI/AAAAAAAAe0I/FZBN5jADBSk/s640/IMG_7445.JPG[/img]
Temple d'Isvara Prasat[/center]
[justify]Situé au nord du Royaume de Dak Hoà, dans les jungles denses aux pieds de la chaîne de Taizhou, Lunòc est une très ancienne cité dakane datant de l'Antiquité dakane antérieure, fondée à la même période que Dàk Hoà et Angkor Boray, mais ayant connu un développement bien moins dynamique que les autres cités dakanes de l'époque. Sa position géographique y est certainement pour quelque chose, en amont du fleuve Hak Them, bien loin des routes commerciales existantes et futures. Une principauté y prendra forme sous le nom de Principauté de Lunòc qui perdurera de -1440 à -1117 av. J.-C., avant d'être conquis brièvement par Pajyvarman IV de la Dynastie Dak, souverain du Royaume de Dàk Hoà. Sous la coupe de Dàk Hoà, la ville connaît l'âge du Védisme, forme ancienne de l'Hindouisme importé de Janubie. On y pratique les cultes de Saranya, la déesse des nuages et de Vivasvat, Dieu soleil, époux de la déesse, ainsi que des Ashvins, leurs fils jumeaux, les dresseurs de chevaux. Suivra le dieu Indra, amené par les Kuots et surtout par le Roi-Dragon Rujavarman VI qui seront supplantés plus tard par les cultes de Vishnu et Shiva. Mais sous la Première Dynastie Sukhueng [311 à 712 apr. J.-C.] le Bouddhisme se diffuse à travers l'Empire et supplantera l'Hindouisme qui disparaîtra de la majorité du Royaume de Dàk Hoà, excepté la région de Lunòc.
En effet, à Lunòc, persiste une communauté hindoue issue des anciennes pratiques antiques des Dakans, faisant de cette communauté l'une des plus anciennes du pays. Constitué d'environ 75 000 fidèles pratiquant, sur une population préfectorale de 200 000 habitants, cette communauté entretiennent et fréquente toujours leurs temples hindous bâtis il y a plusieurs millénaires. Bien que parlant le dakan moderne, cette communauté détient des mœurs et coutumes bien différentes des autres dakans du pays. Se faisant, ils sont souvent étudiés par les anthropologues pour comprendre l'environnement social dominant sous l'antiquité dakane. Le temple le plus emblématique de cette communauté reste celui d'Isvara Prasat qui veut dire littéralement en Dakan «Temple ancien de Shiva». Il est situé dans la ville de Lunòc et est considéré comme le principal temple de la communauté. Celui-ci daterait de 2300 ans et aurait été construit par le clan dominant de la cité, ayant autrefois régné en Prince et aujourd'hui éteint, le Clan Asatay. Déclaré site patrimonial national, le temple a enregistré un regain d'Intérêt pour les touristes, notamment des activités de pèlerinage provenant de Janubie, notamment de l'Eashatri et de l'Oyestarna, permettant de faire connaître ce joyaux du passé et cette communauté religieuse qui semble défier les affres du temps.[/justify]
-
Rumy
Ethnie et Religion: La Communauté juive du Kaiyuan
[center][img]http://www.harbinice.com/public/richfiles/photos/harbin/jewish-community-sites-in-harbin/19300001210892132037987430140_950.jpg[/img]
Synagogue de Shengfen[/center]
[justify]L'on atteste la présence juive au Kaiyuan depuis le XIIe siècle ap.-J-C par le biais de marchands marquisiens, puis par le biais de marchands Dytoliens, dont Marco Polo lui-même. Il est communément admis que ces juifs seraient arrivés au Kaiyuan par la Janubie et la Marquésie via la route de la soie. La plupart s'installèrent à Shengfen, alors capitale du Deuxième Empire, avec la bénédiction de la Dynastie Husui [1145 à 1210 apr. J.-C.] et du Clan Huan. Leur communauté ne dépassa guère les 5.000 individus et nombreux d'entre eux s'engagèrent dans des activités commerciales grâce au statut commercial de Shengfen. Isolée de leurs confrères occidentaux, cette communauté cultivait un judaïsme particulier fortement empreint de Confucianisme. Ils sont considérés comme étant la première vague de juifs s'étant installée au Kaiyuan. La deuxième vague, amorcée bien plus tard, viendra avec l'arrivée des concessions, notamment par le biais de l'Empire colonial brittonique.
Parmi les commerçants et entrepreneurs occidentaux qui se sont installés dans les concessions du Kaiyuan ouvert au commerce international dès les années 1830, il y avait des Juifs. Ceux-ci ont joué un rôle déterminant dans le développement économique de Mowloon et du développement du commerce entre l'Empire du Kaiyuan et l'Empire brittonique. La moitié de cette communauté quitta toutefois la concession lors de la rétrocession de celles-ci à l'Empire en 1976, pour revenir ensuite quelques années plus tard après la création des Cités-Libre qui protégeait leurs acquis et leurs droits à l'intérieur même des anciennes concessions. Aujourd'hui, les juifs du Kaiyuan représentent une communauté d'environ 50.000 individus, concentrés essentiellement à Mowloon (40 000), avec une forte communauté à Shengfen (8 000) et quelques communautés mineures à Fuxianji (1 200) et Valchegen (800). [/justify]
[center][img]http://www.harbinice.com/public/richfiles/photos/harbin/jewish-community-sites-in-harbin/19300001210892132037987430140_950.jpg[/img]
Synagogue de Shengfen[/center]
[justify]L'on atteste la présence juive au Kaiyuan depuis le XIIe siècle ap.-J-C par le biais de marchands marquisiens, puis par le biais de marchands Dytoliens, dont Marco Polo lui-même. Il est communément admis que ces juifs seraient arrivés au Kaiyuan par la Janubie et la Marquésie via la route de la soie. La plupart s'installèrent à Shengfen, alors capitale du Deuxième Empire, avec la bénédiction de la Dynastie Husui [1145 à 1210 apr. J.-C.] et du Clan Huan. Leur communauté ne dépassa guère les 5.000 individus et nombreux d'entre eux s'engagèrent dans des activités commerciales grâce au statut commercial de Shengfen. Isolée de leurs confrères occidentaux, cette communauté cultivait un judaïsme particulier fortement empreint de Confucianisme. Ils sont considérés comme étant la première vague de juifs s'étant installée au Kaiyuan. La deuxième vague, amorcée bien plus tard, viendra avec l'arrivée des concessions, notamment par le biais de l'Empire colonial brittonique.
Parmi les commerçants et entrepreneurs occidentaux qui se sont installés dans les concessions du Kaiyuan ouvert au commerce international dès les années 1830, il y avait des Juifs. Ceux-ci ont joué un rôle déterminant dans le développement économique de Mowloon et du développement du commerce entre l'Empire du Kaiyuan et l'Empire brittonique. La moitié de cette communauté quitta toutefois la concession lors de la rétrocession de celles-ci à l'Empire en 1976, pour revenir ensuite quelques années plus tard après la création des Cités-Libre qui protégeait leurs acquis et leurs droits à l'intérieur même des anciennes concessions. Aujourd'hui, les juifs du Kaiyuan représentent une communauté d'environ 50.000 individus, concentrés essentiellement à Mowloon (40 000), avec une forte communauté à Shengfen (8 000) et quelques communautés mineures à Fuxianji (1 200) et Valchegen (800). [/justify]
-
Rumy
Mœurs et Société: Le Clan Sisowath
[center][img]https://i.imgur.com/6A25Owa.png[/img][/center]
Fondation: env. 225 av. J.-C.
Localisation du Domaine: Dak Hoà
Patriarche actuel: Lon Sisowath
Nombre de membres (2034): 2 791 600 membres
Dynasties affiliées:
- Empire de Kaiyuan (Deuxième Empire)
Dynastie Sisowath [1820 apr. J.-C. à 1826 apr. J.-C.]
Entreprises affiliées:
- Sisowath Industries
Sisowath Corporation
Sisowath Banking Trust
Sisowath Machine & Tool Industry
Sisowath Motors & Engines
Sisowath Precision Products Company
Sisowath AB Company
Sisowath Aerospace & Arms Technologies
Sisowath Robotics
- Dàk Hoà Transcontinental
- Asantay Corporation
- Bikay Construction Company
Personnalités connues:
-
Clans alliés:
-Clan Thiem
-Clan Vimean
-Clan Sothy
-Clan Ngoy
-Clan Sakhoyat
-Clan Chaowarat
Clans rivaux:
-Clan Kuot
-Clan Chavy
-Clan Sukhueng
[justify]
L'émergence du clan Sisowath sous le Premier Empire
Bien que l'on ne sait pas quand exactement le clan Sisowath fût fondé, l'on sait que le clan fût érigé à la tête du gouvernorat de Dak Hoà lors de l'évincement des Kuots du trône de Sontey par les Thiems en -225 av. J-C. Ceux-ci placèrent des clans favorables à leur règne à la tête des principaux territoires contrôlés par l'Empire afin de consolider leur pouvoir. Cette soudaine notoriété permettra un développement considérable de l'influence du clan dans la région de Dak Hoà, devenant ainsi un fidèle allié de la Dynastie et du clan Thiem. Alliance qui perdure toujours aujourd'hui entre les deux clans.
L'évincement du clan Thiem à la mort de Preathipadi V ne mettra toutefois pas fin au pouvoir des Sisowaths sur Dàk Hoà, alors que leur contrôle sur la cité et sa région reçoit la bénédiction du Clan Sakhoyat, détenteur de la couronne impériale et partageant en coulisse le pouvoir avec le clan Thiem. Le clan maintiendra leur influence sur la région durant tout le règne de la Dynastie Sakhoyat [45 à 311 apr. J.-C.] Mais l'arrivée au pouvoir des Sukhuengs après la Guerre des 100 jours mettra fin à leur pouvoir alors que la Dynastie Sukhueng les remplacera par le clan Vichear à la tête de la cité. Mais le Clan Sisowath renversera le clan Vichear lors de l'éclatement de l'Empire de Sontey, se hissant à la tête du Royaume de Dak Hoà alors que l'époque des douze Royaumes [712 à 762 apr. J.-C.] débute se caractérisant par une lutte des douze Royaumes pour le contrôle du trône impérial. Les Sisowaths s'allieront aux Thiems contre les Lins, avant d'être vaincus à la bataille de Citabung en 756 apr. J.-C.
Les Sisowaths sous le deuxième Empire
La défaite face au clan Lin aura des conséquences désastreuses pour le clan Sisowath qui perdra le contrôle de Dak Hoà au profit du clan Kuot. Le clan resta plutôt effacé durant le règne de la Dynastie Lin [762 à 899 Aap. J-C]. Alors que le pouvoir avait été exercé en alternance entre des clans dakans et surinois, l'on assiste alors à un basculement du pouvoir auprès des clans tiàns, de plus en plus influents comme l'ont démontré les Lins et plus tard, les Huans et les Fangs. Cet effacement se maintiendra sous la Première dynastie Fang [899 à 1145 apr. J.-C.], puis sous la dynastie Husui [1145 à 1210 apr. J.-C.], Sothy [1210 à 1367 apr. J.-C.] et Phong [1367 à 1456 apr. J.-C.], ne pouvant rivaliser avec l'influence politique que détenaient les Huans à cette époque, clan clé pour se maintenir au pouvoir à Shengfen. Les Sisowaths retrouveront une certaine influence politique sous la Première Dynastie Huan [1456 à 1644 apr. J.-C.] lorsque ceux-ci évinceront les Kuots de Dàk Hoà et y placeront les Sisowaths à nouveau. Tout au long du règne des Huans, les Sisowaths soutiendront leur pouvoir jusqu'à l'assassinat de l'Empereur Tianzun IV par le Premier Conseiller de l'Empire, Jao Fang qui deviendra l'Empereur Zhuongshen. Les Sisowaths, tout comme les Thiems s'opposeront aux Fangs durant toute la durée de la Deuxième Dynastie Fang [1644 à 1712 apr. J.-C.], avant d'offrir leur soutien aux Srikaew [1712 à 1820 apr. J.-C.] et prendre eux-mêmes le pouvoir par la suite.
En 1820, l'Empereur Muamhaeng du Clan Srikaew meurt d'un accident de chasse et laisse son fils unique de 4 ans sur le trône. Le Premier Conseiller An Sisowath prend rapidement la tête de la régence et écarte les deux autres conseillers grâce à l'aide de diverses sociétés secrètes nationalistes. Le clan prendra rapidement le pouvoir en écartant finalement le Clan Srikaew et An Sisowath prendra le nom de règne de Saranindrah. Profondément traditionaliste et anti-dytolien, le nouvel Empereur marchera sur les comptoirs occidentaux et tentera d'imposer sa volonté aux clans basés sur les zones côtières de l'Empire qui profitait jusqu'ici grandement du commerce avec les Dytoliens. La révolte de ces clans précipitera la Guerre de six ans entre le camp nationaliste et traditionaliste mené par le clan Sisowath et le camp occidentaliste et moderniste mené par le clan Huan. Les Sisowaths seront renversés au bout de six années de guerre et les Huan prendront le pouvoir.
Les Sisowaths sous le troisième Empire
Tombée en disgrâce après la fin de la guerre, l'Influence des Sisowaths aura grandement souffert de la Guerre de six ans. Durant le règne de Tianzun V Le Magnifique, les Sisowaths resteront en retrait et soutiendront la Grande Réforme clanique de 1872 et resteront neutres durant la Grande Guerre clanique de 1872-1873. Alors que l'on assiste à l'émergence des clans bourgeois et au déclin des clans traditionnels issu de la noblesse, les Sisowaths changent radicalement leur structure afin d'embrasser la nouvelle réalité imposée par la réforme clanique de 1872. Ils fondent la Sisowath Industries, surfant tout comme les Faishan sur la vague d'Industrialisation qui frappe le pays. Dès 1880, ils fabriquent machines et outils industriels qui permettront d'élever le pays en tant que puissance industrielle régionale. Avec l'arrivée de la voiture, puis de l'aviation, les Sisowaths se lanceront dans la fabrication de moteurs et de réacteurs destinés aux industries automobiles, aériennes et maritimes. Leur conglomérat s'étendra aux activités financières (Sisowath Banking Trust), commerciales (Sisowath Corporation) et à la fabrication d'engins hydraulique (Sisowath Precision Products Company). L'avènement de l'électronique les mènera ensuite vers les électroménagers (Sisowath AB Company), puis les hautes technologies (Sisowath Robotics) et l'armement (Sisowath Aerospace & Arms Technologies) devenant l'un des groupes industriels les plus puissants du pays.
À l'éclatement de la guerre civile en 2003, les Sisowaths combattront seuls le Clan Kuot et les communistes jusqu'en 2007 lorsqu'ils se joindront aux Thiems et de nombreux clans Dakans au sein de l'Alliance du Bouddha d'Or. Durant toute la durée de la guerre, les Sisowaths mèneront un combat acharné contre les communistes, qui s'empareront notamment de la ville de Sontey, la capitale du Premier Empire. Ils combattront aussi les avancées du Clan Kuot, leurs rivaux de l'ouest qui occupent une bonne partie du Royaume de Kine. Tout comme le reste de l'Alliance, le Clan Sisowath rejoindra la coalition du Clan Huan lorsque ceux-ci libéreront Sontey du joug des communistes en 2017. Les Thiems soutiendront Long Yi Huan et son projet d'Assemblée clanique, permettant de concrétiser celui-ci dès la fin de la guerre.[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/6A25Owa.png[/img][/center]
Fondation: env. 225 av. J.-C.
Localisation du Domaine: Dak Hoà
Patriarche actuel: Lon Sisowath
Nombre de membres (2034): 2 791 600 membres
Dynasties affiliées:
- Empire de Kaiyuan (Deuxième Empire)
Dynastie Sisowath [1820 apr. J.-C. à 1826 apr. J.-C.]
Entreprises affiliées:
- Sisowath Industries
Sisowath Corporation
Sisowath Banking Trust
Sisowath Machine & Tool Industry
Sisowath Motors & Engines
Sisowath Precision Products Company
Sisowath AB Company
Sisowath Aerospace & Arms Technologies
Sisowath Robotics
- Dàk Hoà Transcontinental
- Asantay Corporation
- Bikay Construction Company
Personnalités connues:
-
Clans alliés:
-Clan Thiem
-Clan Vimean
-Clan Sothy
-Clan Ngoy
-Clan Sakhoyat
-Clan Chaowarat
Clans rivaux:
-Clan Kuot
-Clan Chavy
-Clan Sukhueng
[justify]
L'émergence du clan Sisowath sous le Premier Empire
Bien que l'on ne sait pas quand exactement le clan Sisowath fût fondé, l'on sait que le clan fût érigé à la tête du gouvernorat de Dak Hoà lors de l'évincement des Kuots du trône de Sontey par les Thiems en -225 av. J-C. Ceux-ci placèrent des clans favorables à leur règne à la tête des principaux territoires contrôlés par l'Empire afin de consolider leur pouvoir. Cette soudaine notoriété permettra un développement considérable de l'influence du clan dans la région de Dak Hoà, devenant ainsi un fidèle allié de la Dynastie et du clan Thiem. Alliance qui perdure toujours aujourd'hui entre les deux clans.
L'évincement du clan Thiem à la mort de Preathipadi V ne mettra toutefois pas fin au pouvoir des Sisowaths sur Dàk Hoà, alors que leur contrôle sur la cité et sa région reçoit la bénédiction du Clan Sakhoyat, détenteur de la couronne impériale et partageant en coulisse le pouvoir avec le clan Thiem. Le clan maintiendra leur influence sur la région durant tout le règne de la Dynastie Sakhoyat [45 à 311 apr. J.-C.] Mais l'arrivée au pouvoir des Sukhuengs après la Guerre des 100 jours mettra fin à leur pouvoir alors que la Dynastie Sukhueng les remplacera par le clan Vichear à la tête de la cité. Mais le Clan Sisowath renversera le clan Vichear lors de l'éclatement de l'Empire de Sontey, se hissant à la tête du Royaume de Dak Hoà alors que l'époque des douze Royaumes [712 à 762 apr. J.-C.] débute se caractérisant par une lutte des douze Royaumes pour le contrôle du trône impérial. Les Sisowaths s'allieront aux Thiems contre les Lins, avant d'être vaincus à la bataille de Citabung en 756 apr. J.-C.
Les Sisowaths sous le deuxième Empire
La défaite face au clan Lin aura des conséquences désastreuses pour le clan Sisowath qui perdra le contrôle de Dak Hoà au profit du clan Kuot. Le clan resta plutôt effacé durant le règne de la Dynastie Lin [762 à 899 Aap. J-C]. Alors que le pouvoir avait été exercé en alternance entre des clans dakans et surinois, l'on assiste alors à un basculement du pouvoir auprès des clans tiàns, de plus en plus influents comme l'ont démontré les Lins et plus tard, les Huans et les Fangs. Cet effacement se maintiendra sous la Première dynastie Fang [899 à 1145 apr. J.-C.], puis sous la dynastie Husui [1145 à 1210 apr. J.-C.], Sothy [1210 à 1367 apr. J.-C.] et Phong [1367 à 1456 apr. J.-C.], ne pouvant rivaliser avec l'influence politique que détenaient les Huans à cette époque, clan clé pour se maintenir au pouvoir à Shengfen. Les Sisowaths retrouveront une certaine influence politique sous la Première Dynastie Huan [1456 à 1644 apr. J.-C.] lorsque ceux-ci évinceront les Kuots de Dàk Hoà et y placeront les Sisowaths à nouveau. Tout au long du règne des Huans, les Sisowaths soutiendront leur pouvoir jusqu'à l'assassinat de l'Empereur Tianzun IV par le Premier Conseiller de l'Empire, Jao Fang qui deviendra l'Empereur Zhuongshen. Les Sisowaths, tout comme les Thiems s'opposeront aux Fangs durant toute la durée de la Deuxième Dynastie Fang [1644 à 1712 apr. J.-C.], avant d'offrir leur soutien aux Srikaew [1712 à 1820 apr. J.-C.] et prendre eux-mêmes le pouvoir par la suite.
En 1820, l'Empereur Muamhaeng du Clan Srikaew meurt d'un accident de chasse et laisse son fils unique de 4 ans sur le trône. Le Premier Conseiller An Sisowath prend rapidement la tête de la régence et écarte les deux autres conseillers grâce à l'aide de diverses sociétés secrètes nationalistes. Le clan prendra rapidement le pouvoir en écartant finalement le Clan Srikaew et An Sisowath prendra le nom de règne de Saranindrah. Profondément traditionaliste et anti-dytolien, le nouvel Empereur marchera sur les comptoirs occidentaux et tentera d'imposer sa volonté aux clans basés sur les zones côtières de l'Empire qui profitait jusqu'ici grandement du commerce avec les Dytoliens. La révolte de ces clans précipitera la Guerre de six ans entre le camp nationaliste et traditionaliste mené par le clan Sisowath et le camp occidentaliste et moderniste mené par le clan Huan. Les Sisowaths seront renversés au bout de six années de guerre et les Huan prendront le pouvoir.
Les Sisowaths sous le troisième Empire
Tombée en disgrâce après la fin de la guerre, l'Influence des Sisowaths aura grandement souffert de la Guerre de six ans. Durant le règne de Tianzun V Le Magnifique, les Sisowaths resteront en retrait et soutiendront la Grande Réforme clanique de 1872 et resteront neutres durant la Grande Guerre clanique de 1872-1873. Alors que l'on assiste à l'émergence des clans bourgeois et au déclin des clans traditionnels issu de la noblesse, les Sisowaths changent radicalement leur structure afin d'embrasser la nouvelle réalité imposée par la réforme clanique de 1872. Ils fondent la Sisowath Industries, surfant tout comme les Faishan sur la vague d'Industrialisation qui frappe le pays. Dès 1880, ils fabriquent machines et outils industriels qui permettront d'élever le pays en tant que puissance industrielle régionale. Avec l'arrivée de la voiture, puis de l'aviation, les Sisowaths se lanceront dans la fabrication de moteurs et de réacteurs destinés aux industries automobiles, aériennes et maritimes. Leur conglomérat s'étendra aux activités financières (Sisowath Banking Trust), commerciales (Sisowath Corporation) et à la fabrication d'engins hydraulique (Sisowath Precision Products Company). L'avènement de l'électronique les mènera ensuite vers les électroménagers (Sisowath AB Company), puis les hautes technologies (Sisowath Robotics) et l'armement (Sisowath Aerospace & Arms Technologies) devenant l'un des groupes industriels les plus puissants du pays.
À l'éclatement de la guerre civile en 2003, les Sisowaths combattront seuls le Clan Kuot et les communistes jusqu'en 2007 lorsqu'ils se joindront aux Thiems et de nombreux clans Dakans au sein de l'Alliance du Bouddha d'Or. Durant toute la durée de la guerre, les Sisowaths mèneront un combat acharné contre les communistes, qui s'empareront notamment de la ville de Sontey, la capitale du Premier Empire. Ils combattront aussi les avancées du Clan Kuot, leurs rivaux de l'ouest qui occupent une bonne partie du Royaume de Kine. Tout comme le reste de l'Alliance, le Clan Sisowath rejoindra la coalition du Clan Huan lorsque ceux-ci libéreront Sontey du joug des communistes en 2017. Les Thiems soutiendront Long Yi Huan et son projet d'Assemblée clanique, permettant de concrétiser celui-ci dès la fin de la guerre.[/justify]
-
Rumy
Histoire et Patrimoine: Le Massacre de Sontey
[center][img]https://www.theepochtimes.com/assets/uploads/2013/03/17/GettyImages-103079054-700x420.jpg[/img][/center]
[center]Musée de Commémoration du Massacre de Sontey à Sontey[/center]
Contexte
[justify]Le Massacre de Sontey est un événement marquant et emblématique de la Guerre du trône vacant ou guerre civile Kaiyuanaise qui s'est déroulé du 16 au 24 mai 2017 dans la ville de Sontey, ancienne capitale du Premier Empire alors sous contrôle des Brigades du Peuple du Parti communiste Kaiyuanaise. La ville, défendu par le Clan Charya et ses alliés de l'Alliance du Bouddha d'Or tombera le 18 septembre 2016, permettant aux troupes communistes de pénétrer en vainqueur dans la cité à moitié en ruine et vidé de ses habitants. Cette défaite pour les clans dakans s'inscrit dans la vaste offensive des communistes sur les basse-terres de Basingse qui prendra soudainement fin une semaine plus tard, le 25 septembre 2016 lorsque les forces de Long Yi Huan et ses alliés anéantiront l'Armée des Brigades du Peuple du Parti communiste Kaiyuanais à la bataille de Vinh Rhan. Les communistes maintiendront depuis cette défaite une position défensive, notamment autour de Sontey qu'ils sont déterminés à défendre coûte que coûte. L'occupation de la cité est difficile, la coopération des habitants est quasiment absente et le stade de la ville est rapidement transformé en prison à ciel ouvert. Aux 7.500 combattants faits prisonniers par les communistes lors de la chute de la ville, s'ajouteront des milliers de civils issu de la bourgeoisie locale, des mouvements anticommunistes affichés, des communautés de moines bouddhistes de la ville et des opposants à l'occupation. Par opposition, l'on entend ici tout acte de désobéissance civile, mais aussi tous ceux qui auraient refusé de renier leur clan ou serait lié de près ou de loin à des figures claniques importantes. De ce fait, de nombreuses femmes et enfants sont emprisonnés pour servir d'otage contre des officiers de l'Alliance du Bouddha d'Or, gênant considérablement les opérations militaires des Clans Dakan pour la reprise de la ville. À la veille du 24 mai 2017, le stade de Sontey accueillait en son sein près de 42.000 prisonniers entassés dans l’immense bâtiment dont l'intérieur avait des allures de bidonville. L'arrivée des Armées de la coalition du Clan Huan à proximité de la cité le 14 mai 2017 précipitera ce qu'on appellera le massacre de Sontey.
Les premiers jours du massacre (16 au 18 mai 2017)
Des rumeurs que des espions de la coalition du Clan Huan auraient infiltré la cité se répandent comme une traînée de poudre dès le 16 mai à travers tout la cité. Cette rumeur aura deux effets; elle causera une montée du moral de la population occupé, générant une augmentation des actes de désobéissance civile, voire même des actes de sabotage. Elle causera aussi une montée de la paranoïa des officiers responsables des opérations d'occupation et de défense de la cité de Sontey. Une cité encerclée, une population peu coopérative et défiante et la paranoïa grandissante des officiers constituaient tout les ingrédients nécessaires pour qu'un drame se produise. Durant la soirée du 16 mai, 200 civils arrêtés durant la journée pour des actes de désobéissance civile, sabotage ou agression sur un soldat des Brigades sont exécutés pour trahison sur la place publique. Cette exécution est considérée par les historiens comme étant le lancement du massacre de Sontey. Le 17 et le 18 mai suivant, les brigades parcourent la cité à la recherche des espions du Clan Huan. Plus de 800 personnes seront exécutées durant ces deux jours pour des motifs de collaboration avec l'ennemi ou autres actes subversifs.
La révolte du stade (19 mai au 21 mai)
Des informations circulant sur la possibilité d'agents infiltrés dans le bidonville du stade de Sontey et que ces agents seraient en train d'armer les 46 000 prisonniers du stade proviennent aux oreilles des officiers. Les historiens ne s'entendent pas sur les circonstances exactes ayant permis de recevoir cette information ni même si celle-ci était véridique puisque les officiers du clan Huan chargé des opérations de siège de la ville ont démenti toutes opérations de ce genre dans le stade. Le 19 mai, les officiers ordonnent l'arrêt de l'approvisionnement en nourriture du stade et demandent alors à ses habitants de livrer les espions du Clan Huan. Le stade ne détenant aucune réserve de nourriture et l'approvisionnement étant à la base particulièrement faible, la faim gagne très vite la population du bidonville générant de l'agitation que les officiers de BP-PCK prendront pour une révolte fomenté par la coalition du clan Huan. Les civils à l'intérieur du stade tenteront une sortie par la porte sud armée de bâtons en bois ou en métal, les soldats des brigades feront feu sur la foule, tuant plusieurs centaines d'entre eux. Une deuxième tentative plus au nord mènera à la mort d'une douzaine de personnes le jour suivant. Des pierres et des débris sont lancés par les habitants du stade sur les soldats en contrebas, causant de nombreux blessés parmi ceux-ci. Le 21 mai, l'offensive de la coalition du Clan Huan débute, obligeant les officiers à prendre des décisions précipitées. Des barricades sont installées aux principaux accès du stade afin d'empêcher ses occupants de sortir. À ce stade, les informations sur les événements sont peu claires, mais un incendie éclate à l'intérieur du stade sans qu'aucune information ne puisse nous parvenir si l'incendie était accidentel ou délibéré.
L'incendie du stade et la révolte populaire (21 au 24 mai)
L'Incendie du stade se propage rapidement, créant un mouvement de panique parmi les prisonniers qui se jettent vers les sorties, se frappant à des barricades gardées par des soldats des brigades du peuple du Parti communiste Kaiyuanais. Ceux-ci refusent de laisser sortir les prisonniers et rapidement des fusillades éclatent alors que la populace tente de sortir du stade en feu. À l'extérieur, la population se rend rapidement compte de la situation et la révolte gronde pour sauver familles, amis et connaissances coincées à l'intérieur du stade. La population se soulève avec violence, des émeutes éclatent à travers toute la ville, visant des soldats des BP-PCK et empêchant ceux-ci de défendre efficacement la ville de l'offensive du clan Huan. Durant la journée du 24 mai, les troupes du Clan Huan occupent la cité et les communistes doivent se replier vers les montagnes. Le clan Huan est alors confronté à l'horreur du stade de Sontey où gisent les corps d'une quantité inimaginable de civils, morts brûlés vifs, asphyxiés par la fumée, abattus par les gardes ou piétinés par la foule.
Conséquences
La prise de Sontey par le clan Huan et le massacre perpétré par les communistes auront de nombreuses conséquences sur la suite de la guerre. L'Alliance du Bouddha d'Or rejoindra la coalition du Clan Huan permettant à celle-ci de renforcer ses soutiens, ses capacités militaires et ses ressources. Beaucoup d'historiens estiment que la bataille de Vinh Ran fût le tournant qui mit fin à l'avancée communiste vers le sud du pays, mais beaucoup d'historiens estiment que le massacre de Sontey fût l'annonce du début de la fin pour les brigades du peuple du Parti communiste Kaiyuanais au sein des basses-terres de Basingse. Ceux-ci seront effectivement chassés au-delà de la chaîne de Taizhou les mois suivants, se repliant dans leurs fiefs du Royaume de Khimphu. Le bilan du massacre est aujourd'hui toujours discuté par les historiens, mais les chiffres vont de 36.000 à 62.000 morts selon les sources. Le gouvernement impérial a toutefois retenu officiellement le chiffre de 46.000 décès, chiffre repris par le Musée de Commémoration du Massacre de Sontey qui sera construit par la suite sur le terrain de l'ancien stade de Sontey. [/justify]
[center][img]https://www.theepochtimes.com/assets/uploads/2013/03/17/GettyImages-103079054-700x420.jpg[/img][/center]
[center]Musée de Commémoration du Massacre de Sontey à Sontey[/center]
Contexte
[justify]Le Massacre de Sontey est un événement marquant et emblématique de la Guerre du trône vacant ou guerre civile Kaiyuanaise qui s'est déroulé du 16 au 24 mai 2017 dans la ville de Sontey, ancienne capitale du Premier Empire alors sous contrôle des Brigades du Peuple du Parti communiste Kaiyuanaise. La ville, défendu par le Clan Charya et ses alliés de l'Alliance du Bouddha d'Or tombera le 18 septembre 2016, permettant aux troupes communistes de pénétrer en vainqueur dans la cité à moitié en ruine et vidé de ses habitants. Cette défaite pour les clans dakans s'inscrit dans la vaste offensive des communistes sur les basse-terres de Basingse qui prendra soudainement fin une semaine plus tard, le 25 septembre 2016 lorsque les forces de Long Yi Huan et ses alliés anéantiront l'Armée des Brigades du Peuple du Parti communiste Kaiyuanais à la bataille de Vinh Rhan. Les communistes maintiendront depuis cette défaite une position défensive, notamment autour de Sontey qu'ils sont déterminés à défendre coûte que coûte. L'occupation de la cité est difficile, la coopération des habitants est quasiment absente et le stade de la ville est rapidement transformé en prison à ciel ouvert. Aux 7.500 combattants faits prisonniers par les communistes lors de la chute de la ville, s'ajouteront des milliers de civils issu de la bourgeoisie locale, des mouvements anticommunistes affichés, des communautés de moines bouddhistes de la ville et des opposants à l'occupation. Par opposition, l'on entend ici tout acte de désobéissance civile, mais aussi tous ceux qui auraient refusé de renier leur clan ou serait lié de près ou de loin à des figures claniques importantes. De ce fait, de nombreuses femmes et enfants sont emprisonnés pour servir d'otage contre des officiers de l'Alliance du Bouddha d'Or, gênant considérablement les opérations militaires des Clans Dakan pour la reprise de la ville. À la veille du 24 mai 2017, le stade de Sontey accueillait en son sein près de 42.000 prisonniers entassés dans l’immense bâtiment dont l'intérieur avait des allures de bidonville. L'arrivée des Armées de la coalition du Clan Huan à proximité de la cité le 14 mai 2017 précipitera ce qu'on appellera le massacre de Sontey.
Les premiers jours du massacre (16 au 18 mai 2017)
Des rumeurs que des espions de la coalition du Clan Huan auraient infiltré la cité se répandent comme une traînée de poudre dès le 16 mai à travers tout la cité. Cette rumeur aura deux effets; elle causera une montée du moral de la population occupé, générant une augmentation des actes de désobéissance civile, voire même des actes de sabotage. Elle causera aussi une montée de la paranoïa des officiers responsables des opérations d'occupation et de défense de la cité de Sontey. Une cité encerclée, une population peu coopérative et défiante et la paranoïa grandissante des officiers constituaient tout les ingrédients nécessaires pour qu'un drame se produise. Durant la soirée du 16 mai, 200 civils arrêtés durant la journée pour des actes de désobéissance civile, sabotage ou agression sur un soldat des Brigades sont exécutés pour trahison sur la place publique. Cette exécution est considérée par les historiens comme étant le lancement du massacre de Sontey. Le 17 et le 18 mai suivant, les brigades parcourent la cité à la recherche des espions du Clan Huan. Plus de 800 personnes seront exécutées durant ces deux jours pour des motifs de collaboration avec l'ennemi ou autres actes subversifs.
La révolte du stade (19 mai au 21 mai)
Des informations circulant sur la possibilité d'agents infiltrés dans le bidonville du stade de Sontey et que ces agents seraient en train d'armer les 46 000 prisonniers du stade proviennent aux oreilles des officiers. Les historiens ne s'entendent pas sur les circonstances exactes ayant permis de recevoir cette information ni même si celle-ci était véridique puisque les officiers du clan Huan chargé des opérations de siège de la ville ont démenti toutes opérations de ce genre dans le stade. Le 19 mai, les officiers ordonnent l'arrêt de l'approvisionnement en nourriture du stade et demandent alors à ses habitants de livrer les espions du Clan Huan. Le stade ne détenant aucune réserve de nourriture et l'approvisionnement étant à la base particulièrement faible, la faim gagne très vite la population du bidonville générant de l'agitation que les officiers de BP-PCK prendront pour une révolte fomenté par la coalition du clan Huan. Les civils à l'intérieur du stade tenteront une sortie par la porte sud armée de bâtons en bois ou en métal, les soldats des brigades feront feu sur la foule, tuant plusieurs centaines d'entre eux. Une deuxième tentative plus au nord mènera à la mort d'une douzaine de personnes le jour suivant. Des pierres et des débris sont lancés par les habitants du stade sur les soldats en contrebas, causant de nombreux blessés parmi ceux-ci. Le 21 mai, l'offensive de la coalition du Clan Huan débute, obligeant les officiers à prendre des décisions précipitées. Des barricades sont installées aux principaux accès du stade afin d'empêcher ses occupants de sortir. À ce stade, les informations sur les événements sont peu claires, mais un incendie éclate à l'intérieur du stade sans qu'aucune information ne puisse nous parvenir si l'incendie était accidentel ou délibéré.
L'incendie du stade et la révolte populaire (21 au 24 mai)
L'Incendie du stade se propage rapidement, créant un mouvement de panique parmi les prisonniers qui se jettent vers les sorties, se frappant à des barricades gardées par des soldats des brigades du peuple du Parti communiste Kaiyuanais. Ceux-ci refusent de laisser sortir les prisonniers et rapidement des fusillades éclatent alors que la populace tente de sortir du stade en feu. À l'extérieur, la population se rend rapidement compte de la situation et la révolte gronde pour sauver familles, amis et connaissances coincées à l'intérieur du stade. La population se soulève avec violence, des émeutes éclatent à travers toute la ville, visant des soldats des BP-PCK et empêchant ceux-ci de défendre efficacement la ville de l'offensive du clan Huan. Durant la journée du 24 mai, les troupes du Clan Huan occupent la cité et les communistes doivent se replier vers les montagnes. Le clan Huan est alors confronté à l'horreur du stade de Sontey où gisent les corps d'une quantité inimaginable de civils, morts brûlés vifs, asphyxiés par la fumée, abattus par les gardes ou piétinés par la foule.
Conséquences
La prise de Sontey par le clan Huan et le massacre perpétré par les communistes auront de nombreuses conséquences sur la suite de la guerre. L'Alliance du Bouddha d'Or rejoindra la coalition du Clan Huan permettant à celle-ci de renforcer ses soutiens, ses capacités militaires et ses ressources. Beaucoup d'historiens estiment que la bataille de Vinh Ran fût le tournant qui mit fin à l'avancée communiste vers le sud du pays, mais beaucoup d'historiens estiment que le massacre de Sontey fût l'annonce du début de la fin pour les brigades du peuple du Parti communiste Kaiyuanais au sein des basses-terres de Basingse. Ceux-ci seront effectivement chassés au-delà de la chaîne de Taizhou les mois suivants, se repliant dans leurs fiefs du Royaume de Khimphu. Le bilan du massacre est aujourd'hui toujours discuté par les historiens, mais les chiffres vont de 36.000 à 62.000 morts selon les sources. Le gouvernement impérial a toutefois retenu officiellement le chiffre de 46.000 décès, chiffre repris par le Musée de Commémoration du Massacre de Sontey qui sera construit par la suite sur le terrain de l'ancien stade de Sontey. [/justify]
-
Rumy
Mœurs et Société: L'Homosexualité au Kaiyuan
[center][img]https://chine.in/images/2019/3f575bf1f7fd740bcd5f3131260ba7ef.jpg[/img][/center]
[justify]Les premières mentions de comportement homosexuel dans l’histoire littéraire Kaiyuanaise date de -245 av. J-C dans un texte rédigé par un dénommé Solin Cian La, médecin de l’Empereur XXXX. Celui-ci décrit et commente l’anatomie particulière d’un nouveau-né Impérial afin d’en déterminé le sexe. Or, le nouveau-né est né hermaphrodite, détenant alors les deux sexes. Cian La mentionne alors la délicate situation d’un individu détenant des attributs féminins et des attributs masculins, expliquant les croyances de l’époque concernant les hermaphrodites. En effet, la croyance populaire de l’époque qui persiste toujours aujourd’hui est que l’attribution des sexes est considérée comme un phénomène cosmique en parfait équilibre. Ce qui explique le nombre à peu près égal d’homme et de femme dans l’univers. Or, divers éléments peuvent être considéré comme des éléments pouvant perturber cet équilibre cosmique. Cian La, met alors en garde la moindre intervention chirurgicale afin de retirer l’un des deux sexes, expliquant le risque d’avoir retiré le mauvais organe et que l’enfant développe une tendance amoureuse envers des individus du même genre. Le tout est basé sur la croyance qu’un sexe est prédéterminé pour chaque naissance et que toute interférence durant la grossesse et à la naissance mènerait inévitablement à de l’hermaphrodisme dans les cas physiquement visible ou des tendances homosexuelles dans les cas invisibles.
Ainsi, l’homosexualité fût considérée pendant très longtemps comme étant le résultat de ce déséquilibre cosmique sur la détermination des sexes. Une conséquence invisible à la naissance pour la plupart du temps, mais dont on observera les premières tendances à l’adolescence. Le phénomène est d’autant plus étayé par des observations de certaines espèces animales, notamment des primates, mais aussi des poissons, sur des comportements homosexuels. Ainsi, l’on considère le phénomène comme étant naturel et découlant d’un déséquilibre périodique du cosmos. Il n'est donc pas rare de retrouver des histoires amoureuses dans la littérature ancienne, notamment dans celle du Premier Empire connu pour ses moeurs sexuelles influencé par le védisme. L'Empereur Tuovarman, de la Dynastie Kuot était d'ailleurs connue pour ses amours platoniques avec plusieurs hommes, dont sont issus plusieurs poèmes qui sont restés dans la postérité aujourd’hui.
Beaucoup d’ouvrage ont été publié au fil du temps, notamment par la médecine traditionnelle Kaiyuanaise pour préserver l’équilibre des énergies du fœtus et ainsi favoriser le maintien de l’équilibre cosmique. Que se soit les positions que la femme enceinte doit prendre lors du coucher, des diètes à envisager à chaque stade de la grossesse ou bien de l’environnement où elle doit vivre afin de maintenir un équilibre optimal des énergies au sein du fœtus. Les relations sexuelles durant la grossesse était même illégale au XIVe siècle, considéré alors comme un acte aussi perturbateur pour un fœtus qu’un choc violent. Des cas d’accusation d’infanticide on même été répertorié dans les archives judiciaires historiques, accusant certains hommes d’un tel crime après la fausse-couche de leur épouse, des mois après les actes sexuels rapportés.
De ce fait, les tendances homosexuelles ne sont pas prohibées par l’État, ni même tabou au sein de la société Kaiyuanaise, tant que le modèle familial traditionnel est respecté. Ceux détenant certaines tendances homosexuelles doivent tout de même fonder une famille, avoir une épouse ou un époux et élever des enfants. Dans ces situations, fonder une famille est davantage une question de devoir plutôt qu’une question amoureuse, celle-ci pouvant être comblé par un partenaire extérieur au couple marié. Il est même courant que certains clans organisent des réseaux destinés à combler les besoins naturels de ces êtres d’exception. Des sociétés secrètes ont même existé sous ce modèle et certaines pourraient bien toujours être active aujourd'hui. Bien entendu, le tout reste strictement du domaine privé. La société Kaiyuanais étant extrêmement pudique, le moindre signe d’affection en public est généralement très mal perçu, que se soit entre individus de sexes opposés ou individus du même sexe.[/justify]
[center][img]https://chine.in/images/2019/3f575bf1f7fd740bcd5f3131260ba7ef.jpg[/img][/center]
[justify]Les premières mentions de comportement homosexuel dans l’histoire littéraire Kaiyuanaise date de -245 av. J-C dans un texte rédigé par un dénommé Solin Cian La, médecin de l’Empereur XXXX. Celui-ci décrit et commente l’anatomie particulière d’un nouveau-né Impérial afin d’en déterminé le sexe. Or, le nouveau-né est né hermaphrodite, détenant alors les deux sexes. Cian La mentionne alors la délicate situation d’un individu détenant des attributs féminins et des attributs masculins, expliquant les croyances de l’époque concernant les hermaphrodites. En effet, la croyance populaire de l’époque qui persiste toujours aujourd’hui est que l’attribution des sexes est considérée comme un phénomène cosmique en parfait équilibre. Ce qui explique le nombre à peu près égal d’homme et de femme dans l’univers. Or, divers éléments peuvent être considéré comme des éléments pouvant perturber cet équilibre cosmique. Cian La, met alors en garde la moindre intervention chirurgicale afin de retirer l’un des deux sexes, expliquant le risque d’avoir retiré le mauvais organe et que l’enfant développe une tendance amoureuse envers des individus du même genre. Le tout est basé sur la croyance qu’un sexe est prédéterminé pour chaque naissance et que toute interférence durant la grossesse et à la naissance mènerait inévitablement à de l’hermaphrodisme dans les cas physiquement visible ou des tendances homosexuelles dans les cas invisibles.
Ainsi, l’homosexualité fût considérée pendant très longtemps comme étant le résultat de ce déséquilibre cosmique sur la détermination des sexes. Une conséquence invisible à la naissance pour la plupart du temps, mais dont on observera les premières tendances à l’adolescence. Le phénomène est d’autant plus étayé par des observations de certaines espèces animales, notamment des primates, mais aussi des poissons, sur des comportements homosexuels. Ainsi, l’on considère le phénomène comme étant naturel et découlant d’un déséquilibre périodique du cosmos. Il n'est donc pas rare de retrouver des histoires amoureuses dans la littérature ancienne, notamment dans celle du Premier Empire connu pour ses moeurs sexuelles influencé par le védisme. L'Empereur Tuovarman, de la Dynastie Kuot était d'ailleurs connue pour ses amours platoniques avec plusieurs hommes, dont sont issus plusieurs poèmes qui sont restés dans la postérité aujourd’hui.
Beaucoup d’ouvrage ont été publié au fil du temps, notamment par la médecine traditionnelle Kaiyuanaise pour préserver l’équilibre des énergies du fœtus et ainsi favoriser le maintien de l’équilibre cosmique. Que se soit les positions que la femme enceinte doit prendre lors du coucher, des diètes à envisager à chaque stade de la grossesse ou bien de l’environnement où elle doit vivre afin de maintenir un équilibre optimal des énergies au sein du fœtus. Les relations sexuelles durant la grossesse était même illégale au XIVe siècle, considéré alors comme un acte aussi perturbateur pour un fœtus qu’un choc violent. Des cas d’accusation d’infanticide on même été répertorié dans les archives judiciaires historiques, accusant certains hommes d’un tel crime après la fausse-couche de leur épouse, des mois après les actes sexuels rapportés.
De ce fait, les tendances homosexuelles ne sont pas prohibées par l’État, ni même tabou au sein de la société Kaiyuanaise, tant que le modèle familial traditionnel est respecté. Ceux détenant certaines tendances homosexuelles doivent tout de même fonder une famille, avoir une épouse ou un époux et élever des enfants. Dans ces situations, fonder une famille est davantage une question de devoir plutôt qu’une question amoureuse, celle-ci pouvant être comblé par un partenaire extérieur au couple marié. Il est même courant que certains clans organisent des réseaux destinés à combler les besoins naturels de ces êtres d’exception. Des sociétés secrètes ont même existé sous ce modèle et certaines pourraient bien toujours être active aujourd'hui. Bien entendu, le tout reste strictement du domaine privé. La société Kaiyuanais étant extrêmement pudique, le moindre signe d’affection en public est généralement très mal perçu, que se soit entre individus de sexes opposés ou individus du même sexe.[/justify]
-
Rumy
Nature: Les essences de bois précieux exploitées au Kaiyuan
[justify]Le Teck est un arbre tropical de la famille Verbenaceae et l’une des quatre espèces du genre Tectona; soit Tectona Grandis, Tectona Lianwana, Tectona Pinjsunensis et Tectona Yogodiana. Alors que Tectona Grandis est très répandu en Ventélie du Sud et en Janubie du Nord, les trois dernières espèces sont des espèces endémiques présence notamment au sein des îles de la mer de Ventélie Occidentale, notamment le Lianwa et le Yogodaï, mais aussi au cœur des forêts denses du Pinjsun.
L’essence la plus commune, le Tectona Grandis est largement utilisé depuis des millénaires par les peuples de Ventélie du Sud et de Janubie de l’Est pour la construction navale, notamment le pont des navires qui étaient généralement fabriqués à partir de bois de Teck. Sa haute teneur en huile et sa résistance mécanique en fait un bois très apprécié pour le mobilier extérieur, mais aussi pour les plans de travail au sein des cuisines (résistance à l’eau). Il n’est donc pas rare que les cuisines Kaiyuanaises soient munies de comptoirs en Teck où que le mobilier extérieur, notamment des stations balnéaires, soit fabriqué à partir de cette essence de bois. Le bois est aussi très utilisé pour le revêtement de plancher ou pour l’encadrement des portes et fenêtres en Janubie.
Depuis la période coloniale, des plantations de Teck ont vu le jour partout en Ventélie du Sud et en Janubie du Nord. La majorité de la production de Teck provient aujourd’hui de ces plantations et certains pays de ces régions comme l’Eashatri, le Pinjsun et le Kaiyuan se retrouvent au sommet des plus grands producteurs mondiaux de cette essence de bois.[/justify]
[justify]Le Merbau est le bois issu des arbres tropicaux du genre Intsia de la famille Fabaceae. Le genre se divise entre 6 espèces dispersées sur cinq continents; soit l'Intsia Wenlis que l'on retrouve principalement en Ventélie du Sud, l'Intsia Janubiana que l'on retrouve principalement en Janubie, l'Intsia Algabriae que l'on retrouve en Algabre, l'Intsia Kodomoensis endémique de l'île de Kodomo, l'Intsia Nayocoensis au Nayoque et l'Intsia Nechinesiae que l'on retrouve sur plusieurs îles de Néchinésie du Sud.
Surnommé l'arbre de fer par de nombreux peuples de ventélie et de janubie, le bois de merbau est très lourd et très dur et est surtout utilisé en ébénisterie pour construire de l'ameublement ou tout simplement pour la construction de parquets, appréciée pour sa dureté et sa résistance aux chocs.[/justify]
[justify]Le Santal est le nom vernaculaire du bois d’arbre issu du genre Santalum de la famille Santalacée. Le genre se divise entre 4 espèces dispersées sur trois continents. La première est le Santalum album originaire de la vallée, terre natale des Népalais. Son exploitation et la mise en place de plantations ont permis son expansion essentiellement en Janubie du Nord, en Ventélie du Sud-Ouest et au sein des îles et archipels de la Mer de Ventélie occidentale. C’est l’espèce la plus exploitée des quatre, la plus répandue et celle offrant la meilleure qualité. Au Kaiyuan, c’est bien sûr cette espèce qui est exploitée, essentiellement dans des exploitations au Pays Cham et du haut-plateau de Ghienc Vòc.
Les trois autres espèces sont des espèces endémiques de leur zone géographique; le Santalum Ellipticum que l'on retrouve sur l’archipel des îles Panoa en Néchinésie, le Santalum Spicatum que l'on retrouve au sein de quelques régions isolées du nord du Nayoque et le Santalum haleakalae endémique des régions subalpines d’Ala-Tau au Karmalistan.
Le Santal n’est pas un bois fait pour la construction, son exploitation est principalement due pour ses propriétés particulières appréciées par les industries pharmaceutiques et cosmétique, mais aussi par de nombreuses religions. Depuis des millénaires, le bois de santal est utilisé dans la fabrication de l’encens dans toute la ventélie alors qu’en Janubie il est surtout utilisé dans des rituels religieux notamment dans la fabrication des pâtes d'embaumement utilisées dans les temples dédiés à la divinité Shiva et dont une majorité d'hindous portent sur le front une marque faite de celle-ci, afin de garder le troisième œil au frais.
Dans la pharmacopée de nombreux peuples de Ventélie et de Janubie, le Santal y est présent sous forme de poudre et d’huile essentielle pour traiter l’angoisse ou des fièvres. Un seul kilogramme d’huile de bois de santal se vend 2.000$ sur les marchés internationaux. [/justify]
[justify]L’Amboinec est le bois d’arbre issu du genre Pterocarpus indicus de la famille Fabaceae. L’espèce est originaire du sud-ouest de la Ventélie; notamment au sud du Sengaï et du Kaiyuan. Le bois est surtout utilisé pour la fabrication de meubles de grande qualité, d’objet d’art et d’instrument de musique.[/justify]
- Teck ou Tectona Grandis :
[justify]Le Teck est un arbre tropical de la famille Verbenaceae et l’une des quatre espèces du genre Tectona; soit Tectona Grandis, Tectona Lianwana, Tectona Pinjsunensis et Tectona Yogodiana. Alors que Tectona Grandis est très répandu en Ventélie du Sud et en Janubie du Nord, les trois dernières espèces sont des espèces endémiques présence notamment au sein des îles de la mer de Ventélie Occidentale, notamment le Lianwa et le Yogodaï, mais aussi au cœur des forêts denses du Pinjsun.
L’essence la plus commune, le Tectona Grandis est largement utilisé depuis des millénaires par les peuples de Ventélie du Sud et de Janubie de l’Est pour la construction navale, notamment le pont des navires qui étaient généralement fabriqués à partir de bois de Teck. Sa haute teneur en huile et sa résistance mécanique en fait un bois très apprécié pour le mobilier extérieur, mais aussi pour les plans de travail au sein des cuisines (résistance à l’eau). Il n’est donc pas rare que les cuisines Kaiyuanaises soient munies de comptoirs en Teck où que le mobilier extérieur, notamment des stations balnéaires, soit fabriqué à partir de cette essence de bois. Le bois est aussi très utilisé pour le revêtement de plancher ou pour l’encadrement des portes et fenêtres en Janubie.
Depuis la période coloniale, des plantations de Teck ont vu le jour partout en Ventélie du Sud et en Janubie du Nord. La majorité de la production de Teck provient aujourd’hui de ces plantations et certains pays de ces régions comme l’Eashatri, le Pinjsun et le Kaiyuan se retrouvent au sommet des plus grands producteurs mondiaux de cette essence de bois.[/justify]
- Hauteur maximale du tronc : 25 à 30 mètres
- Hauteur maximale du houppier : 46 mètres
- Diamètre du tronc à maturité : Entre 1 et 1,5 mètres
- Couleur du bois: Varie de jaune pâle à bronze ou beige rougeâtre au veinage sombre
- Masse volumique: Entre 0,6 et 0,8
- Particularités: Grande résistance aux agressions climatiques, immunité contre les attaques des insectes dont les termites, ne causent pas d'oxydation ou de corrosion de contact avec le métal.
- Merbau :
[justify]Le Merbau est le bois issu des arbres tropicaux du genre Intsia de la famille Fabaceae. Le genre se divise entre 6 espèces dispersées sur cinq continents; soit l'Intsia Wenlis que l'on retrouve principalement en Ventélie du Sud, l'Intsia Janubiana que l'on retrouve principalement en Janubie, l'Intsia Algabriae que l'on retrouve en Algabre, l'Intsia Kodomoensis endémique de l'île de Kodomo, l'Intsia Nayocoensis au Nayoque et l'Intsia Nechinesiae que l'on retrouve sur plusieurs îles de Néchinésie du Sud.
Surnommé l'arbre de fer par de nombreux peuples de ventélie et de janubie, le bois de merbau est très lourd et très dur et est surtout utilisé en ébénisterie pour construire de l'ameublement ou tout simplement pour la construction de parquets, appréciée pour sa dureté et sa résistance aux chocs.[/justify]
- Hauteur maximale du tronc : 20 à 25 mètres
- Hauteur maximale du houppier : 50 mètres
- Diamètre du tronc à maturité : n/d
- Couleur du bois: Rouge veiné de brun
- Masse volumique: 0,8
- Particularités: Très dur, très grande résistance aux termites et à l'humidité.
- Santal :
[justify]Le Santal est le nom vernaculaire du bois d’arbre issu du genre Santalum de la famille Santalacée. Le genre se divise entre 4 espèces dispersées sur trois continents. La première est le Santalum album originaire de la vallée, terre natale des Népalais. Son exploitation et la mise en place de plantations ont permis son expansion essentiellement en Janubie du Nord, en Ventélie du Sud-Ouest et au sein des îles et archipels de la Mer de Ventélie occidentale. C’est l’espèce la plus exploitée des quatre, la plus répandue et celle offrant la meilleure qualité. Au Kaiyuan, c’est bien sûr cette espèce qui est exploitée, essentiellement dans des exploitations au Pays Cham et du haut-plateau de Ghienc Vòc.
Les trois autres espèces sont des espèces endémiques de leur zone géographique; le Santalum Ellipticum que l'on retrouve sur l’archipel des îles Panoa en Néchinésie, le Santalum Spicatum que l'on retrouve au sein de quelques régions isolées du nord du Nayoque et le Santalum haleakalae endémique des régions subalpines d’Ala-Tau au Karmalistan.
Le Santal n’est pas un bois fait pour la construction, son exploitation est principalement due pour ses propriétés particulières appréciées par les industries pharmaceutiques et cosmétique, mais aussi par de nombreuses religions. Depuis des millénaires, le bois de santal est utilisé dans la fabrication de l’encens dans toute la ventélie alors qu’en Janubie il est surtout utilisé dans des rituels religieux notamment dans la fabrication des pâtes d'embaumement utilisées dans les temples dédiés à la divinité Shiva et dont une majorité d'hindous portent sur le front une marque faite de celle-ci, afin de garder le troisième œil au frais.
Dans la pharmacopée de nombreux peuples de Ventélie et de Janubie, le Santal y est présent sous forme de poudre et d’huile essentielle pour traiter l’angoisse ou des fièvres. Un seul kilogramme d’huile de bois de santal se vend 2.000$ sur les marchés internationaux. [/justify]
- Hauteur maximale du tronc : 4 à 9 mètres
- Hauteur maximale du houppier : 10 mètres
- Diamètre du tronc à maturité : n/d
- Couleur du bois: Brun rougeâtre
- Masse volumique: 0,8 à 0,9
- Particularités: Flagrance très caractéristique.
- Amboine :
[justify]L’Amboinec est le bois d’arbre issu du genre Pterocarpus indicus de la famille Fabaceae. L’espèce est originaire du sud-ouest de la Ventélie; notamment au sud du Sengaï et du Kaiyuan. Le bois est surtout utilisé pour la fabrication de meubles de grande qualité, d’objet d’art et d’instrument de musique.[/justify]
- Hauteur maximale du tronc : 30 mètres
- Hauteur maximale du houppier : 40 mètres
- Diamètre du tronc à maturité : 1 à 2 mètres
- Couleur du bois: Varie en couleur d'un jaune clair à un brun doré qui peut être assez foncé.
- Masse volumique: 0,7 à 0,75
- Particularités: Résistance aux termites. Dégage une odeur agréable
-
Rumy
[justify]Gastronomie: Les variétés de Thé du Kaiyuan
[center][img]https://www.itoen.com/skin/frontend/enterprise/itoen/images/major_varieties_of_tea/main.png[/img]
[/center]
Le théier ou arbre à thé est un arbuste originaire de Ventélie, de la famille des Théacées. On distingue trois formes de cette espèce cultivée dans le monde entier : Les deux premières sont le Camellia wenlensis Sontanica originaire de Ventélie centrale et le Camellia wenlensis Lianensis originaire du Nord de la Ventélie. La troisième espèce, originaire de la Ventélie du Sud-Ouest, a longtemps été considérée comme une sous-espèce de l'espèce Sontanica alors qu'en réalité elle est une espèce naturelle hybride des deux premières, elle se nomme Camelia wenlensis Tarnae. Au niveau commercial, la classification se fait généralement par le biais de la taille des feuilles: grande feuille (Tarnae), petites feuilles (Lianensis) et feuilles de taille intermédiaire (Sontanica).
Au Kaiyuan, les trois espèces y sont cultivées avec une prédominance de l'espèce Sontanica (70%), suivis de l'espèce Tarnae (25%) et Lianensis (5%). De ces trois espèces sont retenus six types de thé classifié selon leur couleur; soit les thés verts, les thés rouges, les thés Oolongs, les thés jaunes, les thés blancs et les thés noirs. Contrairement à se que croyait les Dytoliens ces types de thés ne proviennent pas de différentes espèces de théier, mais sont obtenues en traitant différemment les feuilles récoltées. La plupart des détails de ces méthodes sont gardés jalousement par leurs producteurs, résultat de pratiques millénaires fortement encadré par l'administration impériale afin d'en assurer la qualité et le secret. Officiellement, l'Empire détient 33 variétés considérées comme étant des appellations régionales contrôlées.
Thés verts
Les thés verts sont des loin les variétés les plus nombreuses au Kaiyuan. Après la cueillette, les feuilles sont flétries et chauffées à haute température, pour ensuite être roulées et séchées plusieurs fois afin d'obtenir une forme particulière. Cette méthode permet notamment de stopper rapidement l'oxydation naturelle de la feuille de thé, gardant ainsi sa couleur verte.
Thés rouges
Les thés rouges appelés thés noirs par les Dytoliens sont des thés qui ont été entièrement oxydés. Alora que le thé vert perd de sa saveur au bout de 18 mois, le thé rouge peut se garder pendant plusieurs années sans perdre sa saveur originelle, rendant sa commercialisation très facile. De ce fait, les Dytoliens ont souvent opté pour cette variante pour le commerce, notamment par le biais des anciens comptoirs. Beaucoup des variétés de thés rouges au Kaiyuan sont produites au sein ou à proximité de l'un des anciens comptoirs Dytoliens.
Thés Oolongs
Les thés oolongs sont des thés semi-oxydés ou a oxydation incomplète (entre 12% et 70%) située entre le thé vert et le thé noir.
Thés jaunes
Le thé jaune est en fait un thé vert qui a subi une phase de fermentation. Ces thés se préparent généralement comme les thés verts et sont souvent considérés comme étant des thés verts de très grande qualité.
Thés blancs
Les thés blancs sont les thés subissant le moins de transformation. Légèrement oxydés (moins de 12%), ces thés sont très délicats et souvent composés uniquement de bourgeons. Les feuilles ne sont pas torréfiées ni roulées conservant ainsi beaucoup de propriétés des feuilles fraîches.
Thés noirs
Les thés noirs sont des thés post-fermentés qui on subit une période de vieillissement allant de plusieurs mois à plusieurs années. Plus il vieillit, plus sa saveur se développe et plus sa valeur augmente. Il n'existe qu'une seule variété de ce thé noir au Kaiyuan et c'est le célèbre thé noir de Xiannan, l'un des thés les plus dispendieux sur les marchés.
[center][img]https://www.itoen.com/skin/frontend/enterprise/itoen/images/major_varieties_of_tea/main.png[/img]
[/center]
Le théier ou arbre à thé est un arbuste originaire de Ventélie, de la famille des Théacées. On distingue trois formes de cette espèce cultivée dans le monde entier : Les deux premières sont le Camellia wenlensis Sontanica originaire de Ventélie centrale et le Camellia wenlensis Lianensis originaire du Nord de la Ventélie. La troisième espèce, originaire de la Ventélie du Sud-Ouest, a longtemps été considérée comme une sous-espèce de l'espèce Sontanica alors qu'en réalité elle est une espèce naturelle hybride des deux premières, elle se nomme Camelia wenlensis Tarnae. Au niveau commercial, la classification se fait généralement par le biais de la taille des feuilles: grande feuille (Tarnae), petites feuilles (Lianensis) et feuilles de taille intermédiaire (Sontanica).
Au Kaiyuan, les trois espèces y sont cultivées avec une prédominance de l'espèce Sontanica (70%), suivis de l'espèce Tarnae (25%) et Lianensis (5%). De ces trois espèces sont retenus six types de thé classifié selon leur couleur; soit les thés verts, les thés rouges, les thés Oolongs, les thés jaunes, les thés blancs et les thés noirs. Contrairement à se que croyait les Dytoliens ces types de thés ne proviennent pas de différentes espèces de théier, mais sont obtenues en traitant différemment les feuilles récoltées. La plupart des détails de ces méthodes sont gardés jalousement par leurs producteurs, résultat de pratiques millénaires fortement encadré par l'administration impériale afin d'en assurer la qualité et le secret. Officiellement, l'Empire détient 33 variétés considérées comme étant des appellations régionales contrôlées.
Thés verts
Les thés verts sont des loin les variétés les plus nombreuses au Kaiyuan. Après la cueillette, les feuilles sont flétries et chauffées à haute température, pour ensuite être roulées et séchées plusieurs fois afin d'obtenir une forme particulière. Cette méthode permet notamment de stopper rapidement l'oxydation naturelle de la feuille de thé, gardant ainsi sa couleur verte.
- Thé vert de Laofeng
- Thé vert du Jibei
- Thé vert de Chongwoon
- Thé vert de Shaolong
- Thé vert de Jindao
- Thé vert du Funaishan
- Thé vert de Matassar
- Thé vert de Monorom
- Thé vert de Chon Nat
- Thé vert de Lonburi
Thés rouges
Les thés rouges appelés thés noirs par les Dytoliens sont des thés qui ont été entièrement oxydés. Alora que le thé vert perd de sa saveur au bout de 18 mois, le thé rouge peut se garder pendant plusieurs années sans perdre sa saveur originelle, rendant sa commercialisation très facile. De ce fait, les Dytoliens ont souvent opté pour cette variante pour le commerce, notamment par le biais des anciens comptoirs. Beaucoup des variétés de thés rouges au Kaiyuan sont produites au sein ou à proximité de l'un des anciens comptoirs Dytoliens.
- Thé rouge de Mowloon
- Thé rouge de Langkok
- Thé rouge de Kapayane
- Thé rouge de Yentsu
- Thé rouge de Citabung
Thés Oolongs
Les thés oolongs sont des thés semi-oxydés ou a oxydation incomplète (entre 12% et 70%) située entre le thé vert et le thé noir.
- Thé Oolong de Marinduque
- Thé Oolong de Tengsa
- Thé Oolong de Li'an
- Thé Oolong du Pays Cham
- Thé Oolong d'Ampuen
- Thé Oolong de Samut
- Thé Oolong de Banthéay
Thés jaunes
Le thé jaune est en fait un thé vert qui a subi une phase de fermentation. Ces thés se préparent généralement comme les thés verts et sont souvent considérés comme étant des thés verts de très grande qualité.
- Thé jaune de Baiyuan
- Thé jaune de Sola
- Thé jaune de Taichuan
- Thé jaune de Kunhan
- Thé jaune de Dameju
- Thé jaune de Houjiao
Thés blancs
Les thés blancs sont les thés subissant le moins de transformation. Légèrement oxydés (moins de 12%), ces thés sont très délicats et souvent composés uniquement de bourgeons. Les feuilles ne sont pas torréfiées ni roulées conservant ainsi beaucoup de propriétés des feuilles fraîches.
- Thé blanc de Shengfen
- Thé blanc de Prachin
- Thé blanc de Sangkat
- Thé blanc de Sontey
Thés noirs
Les thés noirs sont des thés post-fermentés qui on subit une période de vieillissement allant de plusieurs mois à plusieurs années. Plus il vieillit, plus sa saveur se développe et plus sa valeur augmente. Il n'existe qu'une seule variété de ce thé noir au Kaiyuan et c'est le célèbre thé noir de Xiannan, l'un des thés les plus dispendieux sur les marchés.
- Thé noir de Xiannan
-
Rumy
[justify]Mœurs et Société: Le Crime organisé au Kaiyuan
[center][url=https://imgur.com/IQWVmna][img]http://i.imgur.com/IQWVmnam.png[/img][/url]
Cliquez pour agrandir[/center]
Triades
Organisations paramilitaires criminelles
Gangs ou alliance de gangs
[center][url=https://imgur.com/IQWVmna][img]http://i.imgur.com/IQWVmnam.png[/img][/url]
Cliquez pour agrandir[/center]
Triades
- Les Trois Dragons: Cette triade fût autrefois celle qui dominait le monde du crime avant la guerre civile , mais ses conflits avec la Main Pourpre durant la guerre civile lui fit perdre énormément d'influence, l'a jetant hors de Fuxianji. Cette déchéance profita grandement à la Main Pourpre qui prit le contrôle du monde du crime à Fuxianji et sa périphérie, mais aussi au Syndicat qui étendit son influence vers le nord. Pratiquant largement le racket de protection à l'ancienne, mais aussi le trafic d'opiacée, la contrefaçon et le blanchiment d'argent, la triade est basée principalement au sein du Royaume de Kunhan, notamment dans les régions au nord de la capitale Kunhan. (estimation de 6 500 membres)
- Le Serpent Blanc: Le Serpent Blanc est une triade créée à l'origine par des braconniers en réaction à l'interdiction de la chasse des éléphants de Ventélie par la couronne impériale en 1974. Ses activités ont principalement concerné de près ou de loin le trafic d'ivoire, le trafic d'animaux exotiques pour les marchés Dytoliens et le trafic de produits illégaux très convoité par la médecine traditionnelle. C'est la triade la moins violente de toutes et la seule actuellement en bon terme avec les autres triades et organisations criminelles au vu de ses secteurs d'activités uniques n'empiétant pas sur les plates-bandes des autres triades. L'organisation est aussi présente dans le trafic de matière première, la contrebande d'alcool et de cigarettes, la contrefaçon et le recel de produits électroniques volés. (estimation de 4 500 membres)
- La Main Pourpre: La Main Pourpre était une société secrète créée par des ouvriers afin de faire le lien entre les différents groupes ouvriers de la capitale impériale au début des années 20 alors que le syndicalisme était fortement réprouvé et que les idées communistes se répandaient rapidement auprès des milieux ouvriers. La société fût longtemps responsable des révoltes ouvrières durant les années 60 sous le règne de Tianzun VI, mais l'arrivée de l'Empereur Songto et la répression anticommuniste qui en résulta créa des dissensions au sein de la société secrète et qui incitera de nombreux membres à quitter ses rangs, notamment de nombreux intellectuels. Leurs départs laissèrent place aux plus ambitieux, notamment Chu Lieng qui réussit à prendre le contrôle de l'organisation en écartant ses rivaux, incitant davantage de membres à quitter les rangs de l'organisation. Fortement affaiblis, Chu Lieng tenta de remettre sur pied l'organisation en y développement certaines activités criminelles tournées vers l'extorsion de bourgeois, les vols de banque et de la contrebande. Au début de la guerre civile, la Main Pourpre participa aux révoltes ouvrières, mais se détourna rapidement de cette voie face aux rejets des principaux mouvements communistes. Tout au long de la guerre, Chu Lieng se détourna de ses idéaux et la Main Pourpre devint une organisation criminelle à part entière élargissant ses activités à la prostitution et au trafic de drogues et en jetant la triade des Trois Dragons hors de Fuxianji. Les activités de la triade s'étendent principalement autour de la capitale impériale à Fuxianji. L'organisation est en guerre ouverte contre sa rivale le Lotus Bleu basé à Shengfen. (estimation de 12 800 membres)
- Le Lotus Bleu: Le Lotus Bleu est une triade créée en 1934 par un groupe de marchand désirant s’approprier le commerce du thé dans le port de Shengfen. À cette époque, la majorité des exportations de thé passait par le port de la cité. Mais face à l'échec de leurs tentatives, ceux-ci se tournèrent vers des activités moins recommandables tels que le trafic de l'opium et la contrebande. Leurs origines marchande et bourgeoise les plaça directement en conflit avec la Main Pourpre d'origine communiste qui nuisait à leurs activités notamment en incitant les dockers du port de Shengfen a la grève. Durant la guerre civile, le Lotus Bleu contribua à la répression des révoltes ouvrières à Shengfen et Lucheon dont la violence fût délibérément ignorée par les clans Huan et Taifu y voyant une opportunité de ne pas se salir les mains. Aujourd'hui, Le Lotus Bleu est l'une des plus puissantes Triades du Kaiyuan, disposant d'un réseau à travers le monde grâce à la diaspora kaiyuanaise généré par la guerre civile. Elle concentre ses activités dans la prostitution, les jeux illégaux, la contrebande, l'extorsion en ligne, les malversations financières, la contrefaçon et le blanchiment d'argent à grande échelle. Elle aurait aussi des liens avec la Société de l'Oiseau Vermillon à Kantau au Liang et plusieurs yakuzas du Teikoku. (estimation de 14 000 membres)
- Le Soleil de Jade: Le Soleil de Jade est à l'origine une société secrète créée après la Guerre de six ans en 1826 afin de lutter contre l'influence étrangère, notamment Dytolienne sur les affaires de l'Empire. Alors que le clan Huan a vaincu les nationalistes anti-dytolien menés par le clan Sisowath, cette société avait pour objectif de renverser les Huans afin de remettre sur le trône le clan Sisowath ou un autre clan Dakan nationaliste. La Grande Guerre clanique de 1871-72 mit fin à leurs velléités et la société sombra dans l'oubli ne réussissant à survivre que grâce à quelques membres têtus. Ceux-ci se tournèrent rapidement vers des activités illégales pour son financement, notamment le trafic de drogue le long du fleuve Luban Reap, plus particulièrement le trafic de l'opium avec les dytoliens. La triade existe toujours aujourd'hui, trempant dans le trafic de drogue, le trafic d'armes, la prostitution, les jeux de hasard illégaux, l'extorsion et les malversations financières. (estimation de 5 800 membres).
- La Société des Huit Trigrammes Célestes: Cette société était organisation taoïste anticommuniste créé dans les années 60 afin de lutter contre les mouvements communistes au Royaume de Khimphu. L'organisation fut un rempart efficace durant la guerre civile contre l'avancée des communistes au sein du Royaume. Mais ses tendances violentes et son autoritarisme menèrent à une diminution de son influence durant la guerre alors que des cas d'extorsion envers des agriculteurs sont rapportés. Le Clan Shushen remplaça rapidement la Société en tant que fer de lance de la résistance envers les communistes, allant même jusqu'à mener à des escarmouches entre les deux factions. Avec la fin de la guerre et la montée en puissance du Clan Shushen soutenu par le Clan Huan, la Société des Huits Trigrammes Célestes perdit sa raison d'être et se tourna vers des activités criminelles telles que l'extorsion, la contrebande, la prostitution et le trafic de drogue. La Société est en constante guerre ouverte avec le Cartel M22 pour le contrôle du trafic de drogue au sein de la cité de Khimphu. (estimation de 7 000 membres)
Organisations paramilitaires criminelles
- Cartel M22: Organisation créée par 22 anciens officiers des Brigades du Peuple du Parti communiste kaiyuanais expulsé par le pouvoir central du PCK pour leurs activités liées au trafic de drogue. Organisé de la même manière que les brigades communistes, le Cartel pratique une doctrine de guérilla armée contre le pouvoir central de Fuxianji, contrôlant notamment d’immenses territoires forestiers et des villages isolés. Leur principale activité reste le trafic de drogue, notamment la culture de l'opium. Toutefois, ils pratiquent aussi le trafic d'armes, le racket et les enlèvements contre rançon. Considéré comme la plus violente des organisations criminelles du pays, il n'est pas rare que des frappes aériennes soient organisées régulièrement par les autorités de Fuxianji contre les positions de l'organisation paramilitaire. Toutefois leur influence reste cantonnée aux forêts de la préfecture de Sarpang et aux monts Kravanh, une région très difficile d'accès et très peu peuplée, mais disposant de plusieurs voies de communication importantes liant le Royaume de Khimphu au reste du pays. (estimation de 6 500 membres)
- La Clique des Quatre Vents: créé à l'origine au début de la guerre civile par des industriels étrangers voulant protéger leurs actifs au pays, cette organisation paramilitaire fût rapidement détournée par ses principaux officiers qui s'érigèrent en véritables seigneurs de guerre après un bref conflit interne. Affiliée à aucun clan ni aucune autre faction durant la guerre civile, l'organisation profita de la guerre civile pour se construire un fief, allant même jusqu'à menacer la capitale du Royaume de Dàk Hoà pendant un temps. Mais la déroute des communistes au Nord, notamment après la bataille de Vinh Ranh et la chute de Sontey, ainsi que l'entrée de l'Alliance du Bouddha d'Or au sein de la Coalition du Clan Huan annonça la chute de la Clique, débordée sur tous les fronts. Ne détenant officiellement plus aucun fief, l'organisation paramilitaire reste toutefois encore active aujourd'hui dans les forêts des monts Bunadath et pratique le trafic de drogue, d'armes et d'être humain. Ils sont en très mauvais terme avec la milice Suritaya qu'ils ont combattu durant la guerre civile pour le contrôle du nord de la péninsule. (estimation de 3 500 membres)
- Milice Suritaya: La Milice Suritaya est à l'origine une milice créée au tournant de la Grande Guerre afin de protéger les plantations de canne à sucre dans un contexte de pénurie mondiale causant une flambée des prix du sucre sur les marchés mondiaux. Les plantations sont alors la cible de voleurs et pilleurs voulant profiter de cette flambée des prix pour s'enrichir. Ainsi, ces milices virent le jour, financé majoritairement par les clans, y voyant une bonne opportunité d'y faire travailler les chômeurs et les délinquants pour le bien commun. Mais la fin de la Grande Guerre et le retour à la normale des cours du sucre quelques années plus tard mit fin au financement de ces milices et leur dissolution officielle. La plupart des miliciens purent trouver du travail dans un contexte d'après-guerre amenant richesse et prospérité, mais tous ne furent pas suffisamment chanceux, notamment ceux possédant un casier judiciaire ostracisé par la société à majorité clanique. Ces anciens miliciens renforcés par leur expérience dans ces milices, de leur statut de sans-clan et de leurs compétences de combat formèrent la Milice Suritaya. Celle-ci recrute essentiellement parmi les sans-clans du pays, ayant notamment prospéré durant la guerre civile avec tous ces orphelins de guerre sans famille ni clan. L'organisation est active essentiellement sur la côte ouest de la péninsule de Sangkthom et est considérée comme l'une des organisations criminelles les plus dangereuses du pays après le Cartel M22. La milice a des activités dans le trafic d'armes et d'êtres humains incluant la prostitution, mais aussi dans la contrebande d'alcool et les jeux de hasard illégaux. L'organisation a attiré l'attention ces dernières années par son utilisation de sous-marin de poche pour ses nombreux trafics. (estimation de 20 000 membres)
Gangs ou alliance de gangs
- La Bande de Sontey: La bande de Sontey est à l'origine un gang de rue créé dans les années 70 par de jeunes marginaux et qui réussit à s'imposer comme un gang important durant les guerres de gangs de la fin des années 80 à Sontey. Le gang absorba ses rivaux pendant des décennies, puis dans l'extrême violence durant la guerre civile. En conflit ouvert avec le clan Charya pour le contrôle de la ville durant une bonne partie de la guerre, l'arrivée des communistes en 2016 mit un frein à ses activités dans la ville. Chassés à la fois par les communistes et la coalition, les membres de la bande purent survivre en s'installant dans les régions montagneuses plus au nord, établissant des voies de communication entre le nord et le sud pour le trafic de drogues et d'armes. La chute des communistes à Sontey annonça leur retour en force, profitant de l'absence momentanée d'autorité stable dans la ville pour rétablir leur influence. Mais ils seront combattus efficacement par le clan Charya soutenu par la coalition du clan Huan qui reprendra le contrôle de la cité, sans toutefois y chasser le groupe criminel. Le retour de l'État de droit obligea la bande de faire profil bas, concentrant leurs efforts sur leurs trafics et l'établissement de leur réseau dans la région. La bande est connue pour leurs trafics de drogues, d'armes et d'être humain, ayant aussi un pied dans les activités de prostitution, de contrebande et contrefaçon. (estimation de 6 000 membres)
- Le Groupe des Douze: Le groupe des Douze est une alliance de douze clans dakans connus pour leurs liens criminels sans avoir été réellement prouvés devant la justice kaiyuanaise. Ces douze clans, généralement des clans peu influents comparativement aux clans Dakans tels que les clans Sisowath, Thiem ou Charya disposent généralement tous de façade légale couvrant leurs activités criminelles. Allant d'activité d'hôtellerie à des activités financières, en passant même par des plantations de coton. Le groupe contrôle le trafic de drogue et d'être humain dans les hauts-plateaux de Ghien Voc, mais trempe aussi dans la contrefaçon, la contrebande, fraudes financières et le blanchiment d'argent. Le groupe serait aussi soupçonné de pratiquer de la cybercriminalité notamment de l'espionnage industriel et des rançongiciels. (estimation de 16 300 membres)
- FGA: La Fédération des Gangs d'Arikan est une alliance de gangs de rues, de bandes de motards et de groupes de bandits créés en 2025 suite à la fin officielle de la guerre civile et le retour en force de l'État de droit. Cette alliance fortement décentralisée a des activités diverses selon les groupes avec une prédominance pour le trafic de drogue et d'armes à feu, ainsi que le racket et les larcins. (estimation de 4 000 membres)
- Le Syndicat: Le Syndicat est une organisation criminelle créée au début du siècle dernier à Mowloon par le Britton Artur Mansfield qui est alors propriétaire de plusieurs maisons closes au sein de la concession brittonique malgré l'interdiction de la prostitution par les autorités coloniales. En effet, les autorités brittoniques fermèrent les yeux sur ses activités puisque ses maisons closes sont fréquentées notamment par l'élite politique de la ville, mais aussi les marins de la Marine brittonique stationnée dans la concession. À la mort de Mansfield, la direction du Syndicat est reprise par ses associés qui étendent leurs activités aux jeux et aux rackets. Ayant accès aux grandes sociétés aux enchères de Mowloon, le Syndicat étendra ses activités au trafic d'oeuvre d'art durant la guerre civile dont l'implication dans de nombreux pillages de musée dans la capitale a été prouvée avec le temps. (estimation de 5 000 membres)
- Cham Rouge: Cham Rouge est un groupe criminel exclusivement composé de Chams fondé vers la fin de la guerre civile par des déserteurs des armées des clans chams de la région. Leurs activités tournent essentiellement autour du trafic de drogue, notamment transfrontalier avec le Sengaï voisin. On leur connait aussi des activités de braconnage, de rackets et de contrebande. (estimation de 2 800 membres)
-
Rumy
Langue: Répertoire des Langues utilisées en Ventélie
Famille des langues Huno-Tibétaines
Groupe des Langues Hunitiques
-Tiànais ( ≈ 90 millions de locuteurs)
-Mandarin (≈ 50 millions de locuteurs)
-Jinguoan (≈ 25 millions de locuteurs)
-Baiyu (≈ 800 000 locuteurs)
-Sendu (≈ 300 000 locuteurs)
-Phu (≈ 250 000 locuteurs)
Groupe des Langues Tibéto-Chamiques
-Tibétain (≈ 85 millions de locuteurs)
-Khansi ( ≈ 5,6 millions de locuteurs)
-Cham ( ≈ 4 millions de locuteurs)
-Alkenai ( ≈ 300 000 locuteurs)
Famille des Langues Turco-Natolicaines
Groupe des Langues Nataïques
-Syirs (≈ 14 millions de locuteurs)
-Telenge (≈ 7,5 millions de locuteurs)
-Ikriti (≈ 1,5 millions de locuteurs)
-Mezanoï (≈ 1,2 millions de locuteurs)
-Natoïms (≈ 1 millions de locuteurs)
-Berkit (≈ 500 000 locuteurs)
Groupe des Langues Turques
-Qarlouks (≈ 24 millions de locuteurs)
-Ouigours (≈ 2,5 millions de locuteurs)
-Haku (≈ 1 millions de locuteurs)
-Raïgar (≈ 700 000 locuteurs)
-Seghesh (≈ 500 000 locuteurs)
Groupe des Langues Sud-Natolicaines
-Xilkin (≈ 6,8 millions de locuteurs)
Famille des langues Austroventéliennes
Groupe des langues Dherannes
-Dakan (≈ 42 millions de locuteurs)
-Aôm (≈ 6,5 millions de locuteurs)
-Tek (≈ 150 000 locuteurs)
Famille des langues Daïques
Groupe des langues Taï de l'Ouest
-Thaï (≈ 15 millions de locuteurs)
Groupe des Langues Taï de l'Est
-Surinois Classique (≈ 32 millions de locuteurs)
-Surinois Talasique (≈ 12,5 millions de locuteurs)
-Surinois de l’Est (≈ 5,2 millions de locuteurs)
-Surinois du Nord (≈ 750 000 locuteurs)
Groupe des Langues Taï du Sud
-Yogodai ( ≈ 2,5 millions de locuteurs)
Famille des langues Dyto-Janubiennes
Groupe des langues Janubo-Aryennes
-Népalais (≈ 5,6 millions de locuteurs)
Groupe des langues Kuchites
-Kuchi (≈ 8,6 millions de locuteurs)
Groupe des langues Golzananes
-Tojiks ( ≈ 35 millions de locuteurs)
Famille des langues Goyanes
Groupe des langues Posunoises
-Wosul (≈ n/d)
-Jeju (≈ n/d)
-Hanyu (≈ n/d)
Note: Contactez moi pour l'ajout d'une langue ou une modification.
Famille des langues Huno-Tibétaines
Groupe des Langues Hunitiques
-Tiànais ( ≈ 90 millions de locuteurs)
-Mandarin (≈ 50 millions de locuteurs)
-Jinguoan (≈ 25 millions de locuteurs)
-Baiyu (≈ 800 000 locuteurs)
-Sendu (≈ 300 000 locuteurs)
-Phu (≈ 250 000 locuteurs)
Groupe des Langues Tibéto-Chamiques
-Tibétain (≈ 85 millions de locuteurs)
-Khansi ( ≈ 5,6 millions de locuteurs)
-Cham ( ≈ 4 millions de locuteurs)
-Alkenai ( ≈ 300 000 locuteurs)
Famille des Langues Turco-Natolicaines
Groupe des Langues Nataïques
-Syirs (≈ 14 millions de locuteurs)
-Telenge (≈ 7,5 millions de locuteurs)
-Ikriti (≈ 1,5 millions de locuteurs)
-Mezanoï (≈ 1,2 millions de locuteurs)
-Natoïms (≈ 1 millions de locuteurs)
-Berkit (≈ 500 000 locuteurs)
Groupe des Langues Turques
-Qarlouks (≈ 24 millions de locuteurs)
-Ouigours (≈ 2,5 millions de locuteurs)
-Haku (≈ 1 millions de locuteurs)
-Raïgar (≈ 700 000 locuteurs)
-Seghesh (≈ 500 000 locuteurs)
Groupe des Langues Sud-Natolicaines
-Xilkin (≈ 6,8 millions de locuteurs)
Famille des langues Austroventéliennes
Groupe des langues Dherannes
-Dakan (≈ 42 millions de locuteurs)
-Aôm (≈ 6,5 millions de locuteurs)
-Tek (≈ 150 000 locuteurs)
Famille des langues Daïques
Groupe des langues Taï de l'Ouest
-Thaï (≈ 15 millions de locuteurs)
Groupe des Langues Taï de l'Est
-Surinois Classique (≈ 32 millions de locuteurs)
-Surinois Talasique (≈ 12,5 millions de locuteurs)
-Surinois de l’Est (≈ 5,2 millions de locuteurs)
-Surinois du Nord (≈ 750 000 locuteurs)
Groupe des Langues Taï du Sud
-Yogodai ( ≈ 2,5 millions de locuteurs)
Famille des langues Dyto-Janubiennes
Groupe des langues Janubo-Aryennes
-Népalais (≈ 5,6 millions de locuteurs)
Groupe des langues Kuchites
-Kuchi (≈ 8,6 millions de locuteurs)
Groupe des langues Golzananes
-Tojiks ( ≈ 35 millions de locuteurs)
Famille des langues Goyanes
Groupe des langues Posunoises
-Wosul (≈ n/d)
-Jeju (≈ n/d)
-Hanyu (≈ n/d)
Note: Contactez moi pour l'ajout d'une langue ou une modification.