Posté : mar. avr. 19, 2016 11:22 am
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia sentit comme un léger trouble chez ses interlocuteurs suite à sa précision sur la question militaire, et compris vite pourquoi quand ils reprirent la parole : c'était du côté de la Galnaquie que les choses n'étaient pas très solidement assurées à ce niveau. Néanmoins, visiblement, elles l'étaient assez pour que le Premier Ministre prenne une décision sans attendre, ce qui était rassurant, et montrait au besoin que le pays n'était pas non plus paralysé par la division. Après que ce point ait été validé, Malinia écouta son homologue almérane, avant de répondre elle-même.
« Je pense que nous en avons donc fini avec la question militaire. Sur le volet économique, le Maok ne se définis guère en fonction des grandes théories internationales, notre but n'est pas de coller à tel ou tel modèle parce qu'un illustre analyse du passé l'aurait sacralisé, mais de faire au mieux pour notre peuple. De ce fait oui, je suppose que l'on peut dire que le Maok a un certain protectionnisme de fait, puisque nous modulons nos taxes pour lourdement taxer les produits déjà produits en surplus au Maok, mais nous n'en faisons pas un sacerdoces et nous avons des échanges avec de nombreux pays de par le monde !
Concernant vos produits hé bien, hélas, je dois vous dire que le Maok ne se pose pas en interlocuteur sur le plan de l'énergie. Nous avons bien des réserves, de pétrole notamment, mais ne souhaitons pas moderniser ou développer leur exploitation, pour de nombreuses raisons, écologiques mais aussi de souveraineté nationale. Nous n'utilisons pas non plus d'énergie nucléaire sur notre sol, de sorte que je ne pense pas, hélas, que nous puissions faire des affaires dans le domaine de l'énergie.
Concernant la nourriture, nous avons bel et bien un déficit, mais il est pour l'heure largement comblé par des importations venues d'Alméra et du Makara, notamment de votre voisin tyrantin... néanmoins à titre indicatif de quelles quantités parlons-nous, et dans quelles gammes de prix ? Cela pourrait éventuellement nous intéresser dans le futur, si cela est toujours disponible, quoique je vous encourage à trouver rapidement des débouchés pour vos productions !
De notre côté, le Maok exporte de nombreuses choses, tel que des épices, du café, du cacao, des bois de diverses sortes dont des bois précieux, mais aussi des objets artisanaux d'une grande qualité ou encore de l'argent et des émeraudes, quoiqu'en modeste quantité... quelque chose vous intéresserait-il particulièrement ? Sinon, nous pouvons simplement ouvrir nos échanges selon nos modèles économiques respectifs, et laisser nos le commerce se mettre en place, tout simplement, pour notre enrichissement et notre bien-être mutuel ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia sentit comme un léger trouble chez ses interlocuteurs suite à sa précision sur la question militaire, et compris vite pourquoi quand ils reprirent la parole : c'était du côté de la Galnaquie que les choses n'étaient pas très solidement assurées à ce niveau. Néanmoins, visiblement, elles l'étaient assez pour que le Premier Ministre prenne une décision sans attendre, ce qui était rassurant, et montrait au besoin que le pays n'était pas non plus paralysé par la division. Après que ce point ait été validé, Malinia écouta son homologue almérane, avant de répondre elle-même.
« Je pense que nous en avons donc fini avec la question militaire. Sur le volet économique, le Maok ne se définis guère en fonction des grandes théories internationales, notre but n'est pas de coller à tel ou tel modèle parce qu'un illustre analyse du passé l'aurait sacralisé, mais de faire au mieux pour notre peuple. De ce fait oui, je suppose que l'on peut dire que le Maok a un certain protectionnisme de fait, puisque nous modulons nos taxes pour lourdement taxer les produits déjà produits en surplus au Maok, mais nous n'en faisons pas un sacerdoces et nous avons des échanges avec de nombreux pays de par le monde !
Concernant vos produits hé bien, hélas, je dois vous dire que le Maok ne se pose pas en interlocuteur sur le plan de l'énergie. Nous avons bien des réserves, de pétrole notamment, mais ne souhaitons pas moderniser ou développer leur exploitation, pour de nombreuses raisons, écologiques mais aussi de souveraineté nationale. Nous n'utilisons pas non plus d'énergie nucléaire sur notre sol, de sorte que je ne pense pas, hélas, que nous puissions faire des affaires dans le domaine de l'énergie.
Concernant la nourriture, nous avons bel et bien un déficit, mais il est pour l'heure largement comblé par des importations venues d'Alméra et du Makara, notamment de votre voisin tyrantin... néanmoins à titre indicatif de quelles quantités parlons-nous, et dans quelles gammes de prix ? Cela pourrait éventuellement nous intéresser dans le futur, si cela est toujours disponible, quoique je vous encourage à trouver rapidement des débouchés pour vos productions !
De notre côté, le Maok exporte de nombreuses choses, tel que des épices, du café, du cacao, des bois de diverses sortes dont des bois précieux, mais aussi des objets artisanaux d'une grande qualité ou encore de l'argent et des émeraudes, quoiqu'en modeste quantité... quelque chose vous intéresserait-il particulièrement ? Sinon, nous pouvons simplement ouvrir nos échanges selon nos modèles économiques respectifs, et laisser nos le commerce se mettre en place, tout simplement, pour notre enrichissement et notre bien-être mutuel ! »