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Posté : lun. sept. 07, 2015 2:31 pm
par Alwine
Ceux qui voulait affaiblir les chrétiens, les royalistes, les tenants d'une société plus juste, et qui les ciblaient particulièrement pour, au-delà de leurs idées royales, qui n'étaient pas partagées que par eux seuls, leurs idéaux profondément chrétiens, auraient dû, sans doute, mieux évaluer à qui ils s'attaquaient, qui ils tentaient de faire taire par ce genre de violence gratuite et absurde qu'ils avaient décider d'adopter. Ils voulaient gouverner par la peur, par l'intimidation, par toutes les choses les plus noires et les plus nocives. Mais ce n'était pas le genre de méthodes qu'ils auraient dû employés, ils s'en rendraient bien vite compte. Toutes sortes de rumeurs circulaient sur les tenant et les aboutissants de ces attentas, on se demandait si la Main Noire avait agit seule, ou si elle avait été « convaincue » d'agir par une des factions les plus riches qui voulaient mettre la main sur la ville. Personne n'imaginait que ce puisse être une usurpation toutefois, car personne n'aurait imaginé qu'on prenne le risque de susciter la colère de la « vraie » Main Noire en en créant une « fausse ».
Quoi qu'il en soit, les chrétiens étaient unanimes sur une chose : s'ils voulaient briser l'élan catholique, christique, qui emportait ces derniers jours le mouvement monarchiste toujours plus haut dans le cœur de certains fidèles et même citoyens ordinaires de la capitale, ils auraient n'auraient pu choisir plus mauvais moyens, et en tous cas n'avaient certainement pas le bon. Ils auraient dû mieux savoir à qui ils avaient affaire, faire un minimum de lecture. S'ils avaient eut la curiosité d'ouvrir le Livre Saint, de parcourir la Bible pour y trouver la lumière, non seulement ils auraient eut une chance de voir leurs âmes êtres sauvées et de sentir leur esprit s'ouvrir aux Lumières Célestes apportées par le Christ sur le monde, mais en plus, ils auraient pu y lire quelles seraient les conséquences de leurs actions. Non pas la peur et le replis sur soit, non pas le tremblement de ceux qui n'ont pas de guide dans l'existence, mais la réaction des Chrétiens depuis les débuts de leur foi.
Car ils n'étaient pas les premiers à tenter de réduire les disciples du Christ au silence, ils n'étaient pas les premiers à croire que, en déchaînant le feu de leur violence barbare sur les églises, sur les fidèles, sur les ministres du culte eux-mêmes, ils feraient taire la voie de la vérité salvatrice. Ils n'étaient pas les premiers, non, et loin de là même ! Depuis l'aube du christianisme, les fidèles de Jésus avaient été persécutés par de nombreuses autorités, ils avaient eut leurs épreuves, leurs martyrs, leurs persécutions, leurs fausses accusations. On n'avait pas regardé à la dépense d'efforts, de temps et de fer pour tenter de museler le christianisme, pour tenter de faire taire le message du Sauveur, pour tenter de chasser l'Esprit Saint du cœur des hommes de bien. Mais pourtant, les catholiques et orthodoxes n'avaient jamais baissé la tête, que du contraire même, toutes ces épreuves n'avaient toujours fait que renforcer leur foi. Pour chaque homme qui devenait un martyr au nom de Jésus Christ, il y avait des dizaines de convertis, inspirés par l'exemple de sa foi.
Et les années, les siècles, les millénaires, n'avaient pas changé cela. Les Chrétiens et le christianisme étaient toujours là, et leur foi était toujours aussi vivace. Particulièrement, d'ailleurs, parmi les nouveaux convertis, parmi ceux qui affirmaient nouvellement leur foi. Pour eux la Bonne Nouvelle n'était pas un sujet éculé, vidé d'importance. Au contraire, il gardait toute sa force, et les prêcheurs des quartiers chrétiens le montrèrent, tout en répétant tous ces arguments, dès le lendemain du bombardement d'une de leur église, où officiait un de leurs grands porte-étendard. Ils n'avaient pas encore de nouvelles sur sa santé, mais qu'importait. Vivant, il serait un exemple, une icône, une preuve tangible que Dieu protège tous ceux qui se placent sous sa houlette. Mort, il serait un martyr, un exemple encore plus parlant de celui qui était prêt à donner jusqu'à sa vie même pour sa foi, et, monté aux cieux, il pourrait intercéder plus directement encore entre ses fidèles ouailles et leur Berger Céleste, lui qui se préoccupait de la plus humble de ses brebis.
Tous ces arguments, ces groupes de prêcheurs les transmettaient, dans les quartiers gagnés à leur cause mais aussi dans tous les autres alentours où ils pouvaient entrer, prêchant sans peur, affichant clairement leurs idées. Les plus enflammés, ceux qui étaient généralement maigres à force de se priver pour aider les plus pauvres, de leur religion ou d'une autre, ceux dont les yeux bleus portaient une flamme brûlante, passionnée, n'hésitaient pas à porter la bonne parole jusqu'aux endroits où ils n'étaient pas bienvenus. Sans violence, sans provocation, ils venaient porter le message de la foi. Non, les chrétiens n'étaient pas morts, non, les royalistes ne reculaient pas. Au contraire, ils le proclamaient tous d'une même voix, cette épreuve n'était que la preuve que les forces hostiles craignaient la lumière du Christ, et de cette épreuve la lumière divine ne ressortirait que plus forte, ne brillerait qu'avec plus d'éclat.
Ils ne parlaient pas que de foi, ces prêcheurs, bien sûr, même si c'était dans ce symbole-là qu'on avait décidé de les frapper. Ils parlaient aussi de la royauté, ils prenaient comme exemple toutes ces violences pour montrer comment le pouvoir actuel ne tenait même pas ses engagements les plus basiques, comment il n'assurait même pas la défense de ses citoyens face à la destruction, face aux terrorisme, face à la violence, face à toutes les choses noires et sombres tapies à la porte. Au contraire, il permettait que les citoyens et les citoyennes soient atteint, non pas seulement dans leurs foyers, mais là où ils auraient dû pouvoir se sentir en sécurité, là où ils étaient réunis tous ensemble. Que ce soit dans la gare, pour voyager, ou dans leur lieu de culte, pour prier, ils auraient dû être en sécurité, mais non, l'état actuel, privé de roi protecteur, de sage monarque pour guider et garder en sécurité ses sujets, n'était même pas capable d'assurer cela.
Le retour de la monarchie, ils le prophétisaient tous, et certains avaient véritablement l'air de prophètes, vêtus de robes de bure, leur visage parfois à moitié dissimulé dans l'ombre de leur capuchon, parfois clairement affichés, avec leurs joues maigres, souvent porteuses d'une barbe de quelques jours mal entretenues, avec la ferveur de leur voix et la passion de leurs mots, la monarchie, donc, apporterait un regain de calme, de sécurité, de prospérité. Le souverain légitime, porté sur son juste trône et coiffé de sa digne couronne, saurait mieux qu'aucun parvenu comment rétablir la justice royale, mais aussi comment protéger son peuple et assurer la paix à son pays. En soutenant la restauration de la monarchie, ils soutenaient un futur plus juste mais aussi plus sûr pour leurs enfants, et tous ceux qui viendraient après eux.
Entre paroles chrétiennes, appelant à la lutte au nom des « Martyrs du Sacré-Cœur », comme ils avaient déjà été baptiser pour beaucoup, et prophètes royaux qui promettaient que sous le règne de la monarchie restaurée de telles choses seraient combattues puis éradiquées, qu'elles visent les chrétiens ou n'importe quel autre culte, qu'elle frappe des gares ou n'importe quel autre endroit, les prêcheurs ne différenciaient guère l'idéal chrétien de l'idéal royal, et pourtant ils ne manquaient pas aussi de s'adresser à ceux qui ne partageaient par leur foi en Jésus-Christ, mais avaient choisi d'autres croyances. À ceux-là, ils répétaient que, contrairement à ce qu'on voulait leur faire croire, contrairement à ce que d'aucuns proclamaient pour tenter de détourner le peuple de la juste voie, le monarque à venir, le légitime souverain du pays, ne serait pas un tyran chrétien. Au contraire, il les libérerait de toutes les tyrannies, passées ou présentes, et serait un guide juste et un père aimant pour chacun de ses sujets, quelque soit sa confession, quelques soient ses convictions religieuses. Personne, contrairement aux chrétiens en ce moment, stigmatisés par les uns, bombardés par les autres, n'aurait à être passé par le fil de l'épée en raison de ses convictions religieuses ou de sa foi.
Certains se faisaient rabrouer, parfois même menacés, mais aucun des prêcheurs ne rendit les coups, aucun ne fit preuve de violence. Ils continuaient d'aller, de porter la Bonne Nouvelle, couplée à l'espérance royale, qui s'adressait à tous, même à ceux qui ne voulaient pas – ou plutôt pas encore, comme ils le pensaient dans le secret de leurs cœurs, espérant la rédemption finale, un beau jour, de tous leurs compagnons, mais sans le proclamer pour ne pas heurter leurs esprits qui n'étaient pas encore prêts à accueillir la lumière – sans se fatiguer, sans se décourager. Chez ces hommes-là, ceux qui prêchaient déjà, et ceux qui venaient de commencer, les attentats n'avaient fait qu'attiser, parfois allumer ou raviver, la flamme, une flamme qui brûlait maintenant haut et claire et qui ne comptait pas se laisser éteindre par le souffle d'une explosion, si puissante soit-elle. Et cette flamme ravivée par les Martyrs du Sacré-Cœur, ils essayaient de la porter partout, dans toute la ville, parfois avec un certain succès. Les terroristes de tous poils pouvaient s'attendre, tôt ou tard, à un terrible retour de flammes pour toutes leurs noires actions, que ceux qui maniaient les mots et les l'argent soient de connivence avec ceux qui maniaient les menaces et les explosifs ou non.
Posté : lun. sept. 07, 2015 3:54 pm
par Otto
[justify]Deo Gratias, l'abbé Georg avait été sauvé des tires de mortiers... pour l'instant. Plusieurs sergents de la légion était néanmoins tombé pendant le Saint-Sacrifice du Christ et c'est en entendant la seconde salve que le prêtre quitta l'église, emportant avec lui les Saintes Espèces. Un diacre s'était chargé de donné le viatique aux agonisants de l'église mais lui-même avait disparut sous les décombres. Voyant qu'il était menacé, l'abbé prit la décision de ne plus diriger seul la Légion. Il rassembla autour de lui un maximum de curés et de sergents, ainsi que quelques personnalités charismatiques du mouvement comme Hurskas Myes, afin de former le Chapitre Suprême de la Légion. Ce Chapitre sera désormais l'instance dirigeante de la Légion afin d'éviter qu'en cas de disparition de l'abbé, la Légion soit paralysé. Il fut aussi décidé que le Chapitre ne devait être réuni à plus des trois quart de ses effectifs sous aucun prétexte, ce afin d'éviter la disparition de tout les chefs de la Légion. Après cela, l'abbé Georg célébra dans une petite chapelle privé un Requiem pour les disparut des jours. La guerre avait définitivement commencé...
Dans le quartier chrétien, barricadé par la Légion, l'attaque au mortier avait été un choc. Jusqu'à maintenant, la Légion ne s'était jamais attaqué à personne. Le commanditaire de l'attaque à de plus de quoi surprendre : il s'agirait de la Main Noire, en vengeance du débarquement fait contre celle-ci au nord du continent. Qu'est-ce qu'ils ont bien avoir avec tout cela eux ? Les Chrétiens de la Fédération sont minoritaires et n'ont jamais défendu l'intervention militaire plus qu'un autre groupe ! Pire encore, ils sont à la fois aux antipodes politique de l'ancien Pelabssa et du gouvernement tarnois actuel alors qu'est-ce qu'ils pourraient bien avoir à en faire des bombardements qui ont eu lieu là-bas ! Bref, c'est l'incompréhension et la colère qui règne. Les sergents ont décidés d'entraîner leurs brigades au combat urbain. Les premiers entraînements militaire ont lieu dans les stades du quartier 21. Les officiers se procurent des cartes de la ville et essayent de trouver plus de munitions pour la Légion.
Dans le Chapitre Supérieur, on décide d'envoyer deux émissaires : un premier pour dialoguer avec les Oligarques car même si ils semblent être proche du gouvernement, ils ne se sont jamais vraiment prononcé contre la Légion ou la communauté chrétienne, et un second vers les Robes Noire. Ces derniers, quoique défendant le système actuel, pourraient peut-être agir en faveur de la protection des chrétiens : ils semblent être des soldats armés et expérimentés. Aucun émissaire n'est envoyé vers les démocrates, jugés beaucoup trop antichrétien pour le Chapitre. L'envoi des deux émissaires est tenu secret par le Chapitre qui craint que des légionnaires fassent sécessions si ils apprenaient que des négociations ont lieu. Pourtant, ces négociations semblent nécessaire pour le Chapitre afin d'éviter le bain de sang : les chrétiens semblent trop peu nombreux pour pouvoir vaincre dans cette ville.
Les émissaires demandent aux Oligarques si ceux-ci accepteraient de leurs fournir du matériel en échange d'un soutien au gouvernement à la condition d'une meilleure considération des chrétiens. Du côté des Robes Noires, l'émissaire demande plutôt une aide militaire en échange de quoi, la Légion (dont on exagère évidemment les forces) acceptera de se battre au côté des Robes Noires pour État fasciste mais plus tolérant envers les chrétiens que précédemment.[/justify]
Posté : lun. sept. 07, 2015 4:10 pm
par Johel3007
Solidarité, tolérance, ouverture, liberté, modernité, prospérité… autant de mots lancés dans le débat publique et qui sonnaient bien lorsqu’ils étaient prononcés depuis la sécurité d’un bureau ou derrière une rangée de gardes du corps. Mais c’étaient avant tout des mots et ils s’attaquaient à une culture et à ses traditions dans un contexte où, par l’existence même de l’émeute, les tarnois avaient montré leur méfiance à l’égard du changement.
C’est sur cette méfiance et une série de sentiments encore moins nobles que capitalisaient Bähr Unterson et son groupe. Là où les affiches se multipliaient en promettant un futur radieux et utopique, les officiers Sayak exposaient à visage couvert un présent bien plus concret et bien moins enchanteur. Promettre une société nouvelle était bon et bien mais au final inutile si le modèle proposé ne survivait pas aux agressions et aux préjugés de nos contemporains…
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21/01/2028, 04:00
Quartiers Sud de Sayakon
Fédération d'Aquanox
Ils étaient deux hommes à vélo. L’un tenant le pot de colle, l’autre s’appliquant à coller l’affiche. C’était leur deuxième journée dans ce petit boulot somme toute assez simple mais surtout fichtrement bien payé. Ils se levaient aux aurores, quittant les quartiers Sud pour se rendre au dépôt des quartiers Nord-Est, montrant patte blanche aux divers checkpoints des milices corporatives avant de prendre livraison de leur tas d’affiches pour partir faire leur tournée du jour.
Le hasard voulait qu’aujourd’hui, ce fut leur quartier natal qu’ils furent chargé de couvrir de slogans encourageant les hommes et femmes de Sayakon à cesser les pillages et les occupations d’usines pour enfin retourner au travail. À cette heure matinale, les rues étaient désertes et calmes, la ville fonctionnant au ralenti depuis plusieurs jours déjà. Ce fut donc une surprise pour eux quand les phares d’une voiture illuminèrent l’allée. Une main en visière pour distinguer le véhicule qui venait de s’arrêter, le plus jeune des deux colleurs, celui qui portait le seau, vit les quatre silhouettes massives s’avancer vers lui et, d’instinct, sû que quelque chose clochait.
« -Hé, les gosses !! Qu’est-ce que vous collez là ? »
La suite de la conversation importe peu pour cette histoire. Seul compte le résultat : les corps de deux jeunes gens, retrouvés égorgés et couverts d’ecchymoses au petit matin au cœur d’un quartier Sayaken, au milieu d’un tas d’affiche de la faction oligarchique, avec chacun un de leurs pamphlets épinglés sur le ventre, agrémenté d’un « MENTEUR !! TRAITRE !! HÉRÉTIQUE !! » écrit sur le tract avec le sang des victimes.
Le même genre de cas apparaît un peu partout à travers la ville, frappant sans discrimination les colleurs d’affiche de la Légion du Sacré-Cœur, des oligarques ou du Parti Libéral-Démocrate. Dans quelques cas, on note des échanges de tirs quand des passants charitables tentent de s’interposer.
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21/01/2028, 09:00
Place du Sénat de Sayakon
Fédération d'Aquanox
Sur la place, la multitude se pressait suite à la rumeur de nourriture gratuite distribuée par les oligarques. On se pressait, on se poussait, on se battait même parfois, formant des files sans fin ou formes qui, après quelques heures de mêlée, se transformaient en une marée humaine tentaculaire dont les ramifications s’étendaient aux rues alentour. Dans ce contexte déjà agité, la frénésie populaire avec son lot de bleus et bosses pouvait facilement se transformer en panique avec son lot de membres écrasés et de piétinements mortels. Tout ce qu’il fallait était une étincelle. Et si l’étincelle était connectée à une charge explosive, c’était encore mieux…
Les explosions furent faibles mais néanmoins largement audibles. Et après les attaques de la gare et de l’église, la peur de l’attentat et de ses conséquences sanglantes hantait les esprits. Ainsi, quand la première benne à ordures des ruelles jouxtant le quartier 9 et la place du Sénat fut pulvérisée, projetant une avalanche de détritus et d’écrous rouillés, la réaction en chaine fut des plus prévisibles.
Il y eut d’abord la surprise, muette, rapidement remplacée par la confusion alors que les victimes survivantes se relevaient, couvertes d’un sang qui n’était souvent pas le leur. Puis la peur. Pour soi-même, bien sûr, qu’il s’agisse de sa vie ou même de sa simple intégrité : pour un Sayaken, perdre un membre au combat est à la fois source d’honneur de par la preuve vivide de la valeur inscrite dans la chaire mais aussi de honte car malgré les honneurs dû au guerrier, celui-ci devient un poids pour sa famille et sa communauté, un infirme incapable de contribuer ou même de mourir au combat. Mais aussi la peur pour ses proches. La peur de la bombe mais aussi la peur des autres qui, maintenant, tel des animaux paniqués, fuient les lieux dans une folle et meurtrière cavalcade où l’on enjambe ou piétine les corps des morts comme des vivants. Ici, la chute est synonyme de mort et la politesse de faiblesse.
Très vite, d’autres bennes explosèrent à leur tour, resserrant l’étau sur la foule et la poussant à une fuite vers la place déjà bondée. Les résultats étaient prévisibles…
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21/01/2028, 13:00
Quartier n°9
Fédération d'Aquanox
Alors que le chaos règne encore sur les rues et que ambulances, pompiers et services de sécurité divers ont innondés les lieux, divers groupes se forment. On discute, on palabre, on hurle, on pleure, on exocise les peurs, les frustrations et les questions qui déchirent l’âme. On cherche à aller de l’avant mais surtout, dans l’immédiat, on cherche des responsables. Et le slogan reprit quelques jours plus tôt refait surface :
« Vive Sayakon ! A mort les gratte-ciels ! »
Le poids levé, la rage au ventre, ils s’avancèrent vers la place du Sénat, lancés en avant par leurs émotions, elles-mêmes aiguillonnées par des agitateurs cachés dans leurs rangs. Devant eux, les services de secours dispersés et un cordon policier squelettique, le gros des forces de la ville étant appelé ailleurs pour stopper les pillages que des agitations similaires entrainaient dans les quartiers commerçants. Rapidement débordé par la masse humaine, les forces de l’ordre reculèrent face à celles du désordre, hésitant à faire feu sur la foule qui, bien consciente de ce fait, s’en trouva enhardie.
Si les choses avaient eu lieu dans d’autres pays, comme au Wapong, les émeutiers n’eurent pas eu les mêmes assurances, la soldatesque face à eux n’ayant aucun scrupule à tailler en pièce ses « compatriotes » qui, de toute façon, étaient pour la plupart des migrants. C’était autre chose ici, à Sayakon, où les étrangers restaient peu nombreux et où les Sayaken restaient des frères. Mais sous l’émotion, les liens fraternels sont oubliés. On regrette son geste dans les jours qui suivent mais, dans l’instant, la logique et la compassion s’effacent.
La place du Sénat est prise d’assaut. Dans les rangs des émeutiers, des figures masquées d’un foulard s’avancent, des armes à feu au flanc et la foule comme bouclier. Ils se contentent de suivre mais veillent, prêt à faire feu si, en face, les autorités ou quelque groupe organisé venaient à faire apparaître un fusil. Rien ne devait contenir l’élan de la colère d’un peuple apeuré.
Avec de la chance, la masse populaire prendrait la Place du Sénat puis encerclerait le Palais Présidentiel. Puis la peur émotionnelle ferait place à la réflexion et le peuple demanderait des actions de ses gouvernants. Au-delà de cette idiote contestation urbanistique, le peuple demanderait la sécurité et la vengeance contre ceux qui l'agressait.
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21/01/2028, 20:00
Quartier n°19
Fédération d'Aquanox
Cela avait été une bonne surprise que d'entendre que les chrétiens désiraient la protection des Robes Noires. Ces dernières avaient rapidement relayer l'information à Jules César Pooda, lequel en avait fait part à ses acolytes, dont Bähr Unterson, fraichement revenu du Quartier n°9. Si le Lieutenant n'était pas une Robe Noire lui-même, il pouvait savourer l'ironie de la situation : les chrétiens demandaient l'aide d'une organisation constituée principalement de psychopathes Sayaken ultranationalistes pour qui la foi chrétienne était au mieux une curiosité à tolérer le temps de l'assimilation et au pire une hérésie à éliminer.
Bien entendu, les Robes Noires accepteraient d'aider pour des raisons diplomatiques : mieux valait feindre la bonne volonté plutôt que d'y être contraint par le gouvernement et de perdre en crédibilité politique. La qualité réelle de cette aide, par contre, serait une autre question. Il fut abordé le fait que, si la situation devenait vraiment délicate, Bähr et ses hommes puissent avoir à être sacrifiés. Le jeune homme l'acceptait : la pensée de Blackwood et son objectif final nécessitait de chacun qu'il dépasse ses petits intérêts.
Mais pour l'heure, il avait d'autres missions à accomplir.
Posté : lun. sept. 07, 2015 5:03 pm
par Margaery
[center]Les Oligarques [/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441577044-blood-oil-abc-promo-poster-image-450x270.jpg[/img][/center]
Les explosions survenues au Sacré-Cœur et sur la place du Sénat firent trembler les vitres des demeures oligarques, des tractations secrètes avec le Gouvernement avaient eu lieu, il faut croire que celui-ci comptait véritablement sur les Oligarques pour les soutenir voire assurer leur protection... Une énième réunion d'urgence eut lieu rassemblant tous les Oligarques, et au vu de la situation des décisions furent prises :
Actions des Oligarques sur le terrain :
-En accord avec le Gouvernement, les Oligarques peuvent puiser dans les arsenaux de l'armée fédérale. La milice oligarchique peut à présent utiliser des armes du niveau de l'Armée, de l'artillerie de campagne et des chars légers.
-Sybil Mazek accepte de recevoir l’émissaire de l'Abbé Georg, après délibération entre les Oligarques, la proposition de la Légion est acceptée.
-Les Oligarques acceptent de financer l'armement de la Légion et d'intervenir auprès du Gouvernement pour une meilleure considération des chrétiens en échange du ralliement de celle-ci aux forces gouvernementales et oligarchiques.
-Les Oligarques lancent une grande offensive dans la ville et s'emparent pacifiquement des Quartiers 2, 6, 7 et 8, les troupes gouvernementales sont appelées à protéger le Sénat et quittent les lieux. Manquant de temps pour ériger des barricades afin d'assurer la sécurité de ces quartiers , la milice oligarchique organise l'évacuation en lieu sûr de certains habitants puis font sauter les immeubles où ceux-ci habitaient avec de l'artillerie. Les débris sont rassemblés par des bulldozers pour former des barricades improvisées aux frontières de ces quartiers. Ces parties de la ville sont sécurisées. Nettoyage des agitateurs fascistes. Les démocrates et royalistes pacifiques sont acceptés dans ces quartiers.
-La sécurité du quartier n°3 est renforcée et ici les barricades se changent en murs.
-La population civile est appelée à quitter la Place du Sénat.
-Dans la débandade générale, la milice oligarchique arrive en face du Palais Présidentiel, l'oligarque Dael Valeriak rencontre le Président de la Fédération. La foule ne se calmera pas sans que quelqu'un tombe. Les Oligarques proposent au pouvoir exécutif la démission du Gouvernement. Le Président resterait en poste. L'idée d'un nouveau Gouvernement d'union nationale composé d'Oligarques, de Démocrates et de Royalistes pour faire face au fascisme est avancée.
-Les Oligarques envoient un émissaire au leaders démocrates et royalistes pour leur faire part de la proposition de former un gouvernement en commun si l'ancien accepte de démissionner.
-La Légion est véritablement appelée à ne pas rejoindre le camp des Robes Noires ce sont les véritables responsables des tueries au Sacré-Cœur et sur la place du Sénat. Aux yeux des Oligarques, on utilise le spectre de la Main Noire pour faire exagérément peur à la population.
Posté : lun. sept. 07, 2015 5:17 pm
par Amaski
Situation politique dans la ville le 21 Janvier 2028
[url=https://www.youtube.com/watch?v=apk5UNO48zY]Musique : Le Chant de la Patrie[/url]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/407320revolution30590640.png[/img]
Camp libéral : 42 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 12 points points (1 point par 100 signes)
Camp Blackwood : 264 points
- Rp : 88 points + 85 points + 91 points (1 point par 100 signes)
Camp monarchique : 342 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création d'un troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 86 points + 79 points + 96 points + 36 points (1 point par 100 signes)
Camp des oligarques : 130 points
- Création du premier héros : 20 points (10 points pour le héro, 10 points pour être le premier du camp)
- Création du deuxième héros : 10 points
- Création du troisième héros : 5 points
- Exposition d'un programme politique : 10 points
- Rp : 23 points + 33 points + 29 points (1 point par 100 signes)
Informations générales
1) Les oligarques reçoivent l'accès à l'armement de l'Armée fédérale, en raison de leurs liens avec le gouvernement.
2) Les monarchistes ont désormais la possibilité de jouer le haut clergé chrétien de la ville, parmi lui aussi l'évêque de Sayakon. Karn Belm, archevêque de Nueva Esperanza, est également jouable. Chaque personnage doit être joué par un seul joueur, mais un joueur peut jouer plusieurs personnages.
3) Les rumeurs courent que le gouvernement aurait ordonné la venue d'une division de l'Armée fédérale pour rétablir l'ordre dans la capitale. La division militaire devrait arriver dans trois jours (irl : demain vers minuit). Elle est composée de cinq mille soldats, deux cent chars légers et de l'artillerie. Toutes les factions sont informées via des informateurs divers et variés. La venue de la division sera les premiers grands défis proposés aux factions de la ville.
4) Le camp Blackwood peut désormais recruter une partie des membres de la Garde nationale à leur cause. Les dits membres doivent être de race sayaken et avoir moins de trente ans. Le camp Blackwood a l'accès à l'armement de la Garde nationale,
5) Les libéraux reçoivent des généreux dons de la part des entrepreneurs tarnois.
6) Dael Valeriak est arrêté par la Garde présidentielle et enfermé dans une chambre avec des barreaux aux fenêtres après l'entretien avec le Président de la Fédération. Ce dernier refuse de dissoudre le gouvernement. On peut supposer que l'arrivée prochaine de l'Armée fédérale rend le gouvernement sûr de lui-même.
La chambre où est enfermé Dael Valeriak est située dans l'aile Est du palais présidentiel. Les oligarques savent qu'il existe des tunnels secrets conduisant du Sénat vers le Palais présidentiel. Une petite bibliothèque voisine à la chambre de Valeriak a un accès aux dits tunnels. Une opération d’exfiltration bien planifiée pourrait permettre la libération de Valeriak.
Posté : lun. sept. 07, 2015 5:23 pm
par Otto
[justify]La surprise fut générale dans la salle du Chapitre lorsque le premier émissaire était revenu du camps des Robes Noires. Celles-ci avaient accepté les accords sans même tergiverser ! Cela cachait peut-être quelque chose, mais néanmoins la Légion en était ravi. Quelques heures plus tard, c'était au tour de l'émissaire auprès des Oligarques de revenir. La Légion avait donc le choix de ses partenaires ! Toutefois, ce choix allait être orienté par les déclarations des Oligarques. Ceux-ci révélaient au Chapitre que les Robes Noires sont les responsables de l'attaque contre l'abbé Georg. Néanmoins, les Oligarques, qui ont entamé un assaut dans plusieurs quartiers de la ville, proposent à la Légion un accord plus que correct, leur permettant même de participer au gouvernement. C'est la jubilation au Chapitre : les Chrétiens avaient obtenu d'être écouté. Ils allaient être armée et pourraient se protéger contre les fascistes et les démocrates. Les Oligarques eux, ne sont qu'un ramassis de nantis. Comment pourraient-ils faire du mal aux Chrétiens ? Bref, le Chapitre se tient à la non-réponse quant aux Robes Noires et accepte les conditions des Oligarques. Une condition est cependant ajoutée : il va falloir que les démocrates mettent de l'eau dans leur vin. Il est impossible pour l'abbé Georg et pour le Chapitre de gouverner avec des hommes soutenant que les chrétiens ne sont que des étrangers qu'ils faudrait chasser. En contrepartie, le Chapitre se dit prêt à négocier sur d'autres points. Le fait que le président refuse de démissionner laisse néanmoins aux monarchistes l'opportunité de proposer à l'éventuelle coalition de se regrouper autour des héritiers légitimes du trône, qui sont pour l'instant à l'étranger et a priori neutre dans le conflit puisque aucune déclaration n'a émané d'eux.
Pour l'instant, les forces de la Légion restent dans le quartier mais on annonce un peu partout la nouvelle d'une alliance avec les Oligarques. Dans le sud du quartier, quelques ouvriers râlent face à cet accord qui est selon eux contre-nature. Ils sont soutenu au Chapitre par quelques officiers et prêtres inquiet de voir les Chrétiens devoir collaborer avec d'autres pour pouvoir obtenir un résultat qui ne sera sûrement qu'à peine meilleur que la situation initiale. Néanmoins, ceux-ci restent pour l'instant fidèle à l'abbé Georg, personnalité fédératrice du mouvement légionnaire.[/justify]
Posté : lun. sept. 07, 2015 5:47 pm
par Margaery
[center]Les Oligarques [/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441577044-blood-oil-abc-promo-poster-image-450x270.jpg[/img][/center]
A la fois réjouis par cette nouvelle alliance conclue avec les Royalistes et outrés par la conduite du Président, les Oligarques veulent faire un dernier coût d'éclat avant de se retrancher dans ses positions.
Actions des Oligarques sur le terrain :
-La Milice Oligarchique, outrée suite à l'annonce de l'enfermement de Dael Valeriak, fonce à travers les avenues de la ville pour arriver à la gare du Centre. Les troupes gouvernementales cèdent le terrain à cette milice qui est encore considérée comme amie. La Gare du Centre (numéro 1) tombe aux mains des Oligarques
-Les premières livraisons aux royalistes d'argent et de matériel ont lieu. Avec les compliments des oligarques.
-Ne pouvant pas s'étendre si vite en ville car cela disperse les forces oligarques, un émissaire se rend chez les royalistes et propose de céder la gare du Centre à la Légion au titre de leur nouvelle alliance.
-Désormais qu'une division fédérale est annoncée, les Oligarques jouent la montre et préfèrent se fortifier dans leurs quartiers (2,3,6,7 et 8) et font venir de nouvelles armes par la Gare du Nord sous leur contrôle (numéro 2)
-En représailles de l'enfermement de Dael Valeriak, les Oligarques laissent le Gouvernement se débrouiller avec la foule présente Place du Sénat.
-Les Oligarques font savoir au Gouvernement qu'ils sont toujours prêts à soutenir la cause gouvernementale si Dael Valeriak est relâché. Que le Gouvernement reste en place si ça lui chante mais on va tout droit à la catastrophe ce qui n'est pas bon pour les affaires. Ils regrettent l'entêtement de l'exécutif qui joue je jeu de l'escalade de la violence voulue par les Robes Noires.
-Dans les quartiers oligarques, la population rescapée est ravitaillée en vivres et médicaments par la milice. La propagande y est forte, et certains civils surveillent les barricades avec la milice.
Posté : lun. sept. 07, 2015 6:35 pm
par Otto
[justify]Les royalistes de la Légion reçoivent avec un semblant d'amitié l'émissaire oligarque et acceptent de prendre possession de la gare si et seulement si une trentaine de miliciens oligarques restent sur place avec une centaine de légionnaires. Les royalistes craignent un coup fourré visant à éliminer une partie de leur armée.
[center][img]http://cdn-static.denofgeek.com/sites/denofgeek/files/styles/article_main_half/public/ripper_street_7.jpg?itok=-of3N8NL[/img][/center]
Hurskas Myes quant à lui décide d'aller plus loin. Avec l'aide du Chapitre, il décide de mettre en place une administration autonome pour les zones qui sont entre les mains des royalistes. Désormais, Hurskas Myes préside un Conseil de Régence qui est la tête politique des royalistes tandis que le Chapitre et la Légion en sont le bras armée. Le Conseil de Régence propose au quartier un programme politique simple : le quartier est une municipalité chrétienne où les Corporations remplacent les anciennes entreprises. En l'état est formé la Corporation des Boulangers de Saint Christophe, la Guilde des Bouchers Chrétiens, la Guilde des Médecins et des Maîtres d’Écoles ainsi que la Corporation des Manufacturiers Chrétiens de Sayakon. A leur côté doivent se créer dans les prochains des corporations plus petites pour les corps de métiers non-représentés par ces quatre corporations. Le but de ces guildes n'est pas d'entrer en concurrence avec les entreprises fédérales, mais de permettre à l'économie locale de continuer à tourner. La Guilde des Bouchers ainsi que celle des Boulangers participent au gouvernement du quartier en permettant l'alimentation en nourriture. Pour l'instant, le Conseil de Régence ne s'est pas prononcé sur les questions d'ordres nationales ou internationales, ne rentrant pas en stricte opposition face à l’État en place mais ne le soutenant pas non plus.[/justify]
Posté : lun. sept. 07, 2015 7:25 pm
par Margaery
[center]Les Oligarques : Baevek Reelvyn (Partie 2) [/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441607839-1393512828-005.png[/img][/center]
Coup de théâtre !! Suite à l'enfermement d'un de leurs leaders au Palais Présidentiel, l'alliance entre les Oligarques et le Gouvernement ne semblait tenir qu'à un fil. Mais c'est sans compter sur l'ambitieux Baevek Reelvyn qui s'est imposé lui-même comme chef des Oligarques. A dire vrai, le "Roi des Émeraudes" se fichait pas mal de Dael Valeriak, l'homme avait voulu jouer avec le feu, il s'était brûlé. Fin de l'histoire.
Avec la menace de la division fédérale marchant sur Sayakon, mieux valait peut-être faire profil bas pour le moment...
Actions des Oligarques sur le terrain :
-Les Oligarques acceptent la demande des Royalistes et ordonnent à 30 de leurs miliciens de rester avec la Légion à la Gare du Centre.
-Les quartiers oligarques continuent de se fortifier, les barricades qui furent construites à la hâte sont remblayées et renforcées. Les entrées et sorties sont contrôlées. La population n'y manque de rien et la rumeur se répand en ville que les Oligarques apportent la paix civile. Rumeur que les partisans des oligarques s'appliquent à diffuser dans tous les quartiers de la ville.
-Les Oligarques, sous le commandement de Baevek Reelvyn, entament une négociation de sortie de crise avec le Gouvernement afin de maintenir une bonne entente entre eux. Un émissaire est envoyé au Palais Présidentiel pour négocier les termes d'une nouvelle alliance. Ils demandent à un retour au statut-quo d'avant la crise. Les Oligarques se déclarent prêts à aider de nouveau le Gouvernement sachant que les agitateurs fascistes doivent être combattus en priorité.
-Des mouvements de la milice oligarchique sont perceptibles aux abords du quartier n°5. Futur objectif des Oligarques ?
Posté : lun. sept. 07, 2015 7:30 pm
par Vladimir Ivanov
La Main Noire revendique officiellement les attentats de Sayaken. ===> [url]http://www.simpolitique.com/post267599.html#p267599[/url]
(Très vraisemblablement à la grande surprise des blackwoodistes)