Posté : mer. août 19, 2015 11:16 pm
Le Lerminia attaque !
Novembre 2027
[url]https://www.youtube.com/watch?v=Ei9DAAdCOeg[/url]
[img]http://www.alqassam.ps/arabic/attachments/gallery/1502/1bfbdf5e87b0ca4eb9e6f4d7bacb8e23.jpg[/img]
[quote]Forces totales de l'Armée Arabe de Libération :
100 000 (-1) soldats
900 véhicules de transport motorisés
300 canons d'artillerie mobile
300 canons de mortier
150 blindés légers
350 chars légers[/quote]
I - La libération de Surat
L'Armée Arabe de Libération n'avait rien à envier aux autres forces militaires du globes.
Disposant de soldats déterminés, convenablement entraînés, ainsi que de chars et d'artillerie -fournis généreusement par le Kirep qui sera remboursé une fois le pays libéré-, elle était en tous points similaire à une armée conventionnelle. Seulement, elle se rapprochait plus d'une armée arabe typique, avec des soldats équipés légèrement -une Gigakov/Nadzava, un pistolet-mitrailleur ou un lance-roquettes-, semblables à des voltigeurs ; de réels spécialistes dans les opérations nécessitant rapidité et mobilité. Partant avec un capital de 100 000 combattants (-1...), elle ne peut que croître à mesure que le territoire se libère, en perdant toutefois des hommes bien entraînés... à la guérilla urbaine.
En effet, prédestinés à cela par leurs formateurs kirépiens, andaraliens et tchoconaliens -car l'on avait bien conscience que les villes seraient les plus dures à prendre-, ces jeunes hommes brûlaient de se battre et de montrer ainsi leur valeur face aux Andaraliens et aux Tchoconaliens. Le moral était au plus haut et, pour leur plus grand bonheur, ils allaient enfin être mis à l'épreuve.
À Surat, ville du Sud lerminien, encerclée par les forces de la Coalition [url=http://www.simpolitique.com/ansar-khalifa-t10798.html]abritant un des principaux QG de la Main Noire[/url] et constituant de fait une place relativement symbolique. Abritant certainement des résistants (spontanés ou de longues dates), ils pourront contribuer à la progression de l'Armée arabe de Libération.
20 000 combattants, 88 canons d'artillerie mobile, 88 canons de mortier, 25 blindés légers, 30 chars légers seraient les forces engagées dans ce combat avant tout urbain, d'où l'on créa des corridors d'évacuation sécurisés pour faire sortir les civils -du moins, ceux qui y étaient encore-. L'opération se déroulerait comme suit :
- Une fois les troupes acheminées et prêtes, des petits groupes d'éclaireurs et opérateurs d'artillerie pénétreraient discrètement dans la ville avec pour mission de repérer les troupes, le matériel et les positions de l'ennemi et de les marquer. Leur but serait aussi de faire sortir les civils par les corridors ou de les inviter à se cacher, ainsi que de prendre contact avec d'éventuels résistants. Parallèlement, les forces à l'extérieur bouclent l'encerclement de la ville pour l'isoler de la zone occupée par le Raksasa et de la Main Noire.
- Une fois ces objectifs accomplis, ils se retireront tandis que les canons d'artilleries ([url=http://www.simpolitique.com/post230415.html#p230415]des lance-roquettes multiples modernes "Doviknuti"[/url]) et de mortiers déchaînent un feu d'enfer sur les cibles précédemment identifiées à intervalle irrégulier pendant une bonne trentaine de minutes.
- Au terme de cette pluie de feu, les fantassins donneront l'assaut sur les quatre coins la ville préalablement encerclée. Appliquant les tactiques de combat urbain et de guérilla apprises à l'entraînement, ils évolueront dans les ruines par petits groupes (inférieurs à 10), en contact permanent entre eux et dirigés par un officier ou un sous-officier. Équipés seulement de fusils d'assauts, de grenades et cocktails Molotov, de pistolet-mitrailleurs et de lance-roquettes -pour faire sauter les murs et les éventuels véhicules ennemis-, leur mission est de s'emparer des objectifs les plus importants : mairie, poste(s) de police, gare(s), points surélevés éventuels, métro (s'il y en a) tout édifice gouvernemental ou militaire, en éliminant bien entendu toute résistance. Si celle-ci s'avère particulièrement forte, ils peuvent reculer et appeler l'artillerie ou un véhicule de soutien (char, blindé léger) pour en venir à bout. Une grande liberté est laissée aux officiers et sous-officiers de terrain sur les moyens utilisés pour mener à bien leurs objectifs.
- L'on signifie aux résistants rencontrés, si il y en a et si l'on arrive à la contacter, que l'AAL est une armée laïque et apolitique ayant pour seul but de libérer le Lerminia des islamistes radicaux. Les éventuels blessés peuvent être évacués et soignés par l'Armée arabe, tandis que les autres peuvent rester combattre avec cette-dernière. Les habitants rencontrés sont évacués.
==> Si des renforts califaux, détectés par satellites ou par avions, tentent de pénétrer l'encerclement, l'Armée de l'Air du Kirep les bombardera à l'aide de ses 200 appareils modernes stationnés en Andaral. Idem si des soldats raksasans s'approchent de trop près de la ville, du fait de la tension entre les deux parties.
Toutefois, pour ne pas provoquer de guerre, les généraux de l'Armée Arabe de Libération sur place prennent contact avec les troupes raksasanes situées à quelques kilomètres seulement et leur signifient qu'aucun préjudice ne leur sera infligé du moment qu'ils n'entravent pas la marche libératrice des forces lerminiennes libres.
Par ailleurs, 40 000 autres soldats (dont 11 000 répartis dans 800 camions de transport) 200 canons d'artillerie mobile, 200 canons de mortier, 100 blindés légers, 200 chars légers se préparent à l'assaut sur Lermin.
II - Dans les zones libérées
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/02957/iraq_2957867c.jpg[/img]
Le Front Arabe de Libération se félicite de l'avancée de la Coalition et s'émeut du sacrifice des milliers de soldats tchoconaliens et andaraliens, courageusement tombés que le peuple lerminien vive. Moqtada Jabbar al-Mansour ainsi que Mohammed Ibrahim al-Chaar, respectivement président du FAL et du Gouvernement provisoire (GPRAL), saluent "l'aide" apportée par le Plarel et le Raksasa au peuple lerminien, tout en demandant que ces deux pays le reconnaissent et passent les zones libérées sous son contrôle une fois le conflit terminé.
Dans les zones libérées, le Gouvernement provisoire prend ses fonctions administratives tandis que le Front arabe de Libération assure la transition dans le domaine politique, avec la purge des fonctionnaires salafistes et le remplacement de ceux-ci par des socialiste-arabes et des socialiste-islamiques. Les prisonniers politiques communistes ou baasistes (s'ils sont encore en vie) sont libérés et traités en héros. Dans les villes de moindre importance et les villages, le FAL encourage la constitution de milices locales sous sa supervision chargée d'assurer l'ordre le temps que l'Etat lerminien libre se mette peu-à-peu en place. Ces milices assurent également la distribution de nourriture et de médicaments (collectés dans les pays de la Coalition) à la population affamée. Les minorités religieuses (chrétiennes, chiites) persécutées se voient offrir les mêmes droits que les sunnites et le même ravitaillement. On encourage la population à rejoindre le FAL, quelle que soit la religion, et les plus déterminés à rejoindre l'Armée Arabe de Libération pour continuer la lutte contre les monstres kharidjites.
Secrètement, avec la complicité de la Surigimi et des services secrets andaraliens et tchoconaliens, le Gouvernement provisoire se constitue une "police secrète" (incluant des membres du FAL) traquant et éliminant les potentiels leaders politiques libéraux, musulmans modérés et politiciens pro-Raksasa. Leur assassinat sera attribué aux "saboteurs takfiris rôdant à l'arrière". Publiquement, les leaders islamistes sont jugés par des tribunaux populaires et embastillés. Ceux s'étant rendus coupables de crimes et/ou fait partie des saraïeviks sont condamnés à mort. Comme dans les zones occupées par la Tchoconalie et l'Andaral, les radios sont reprises en main et servent désormais d'instrument de propagande socialiste-arabe et baasiste à l'adresse de la population, au même titre que les journaux -qui sont drastiquement limités- et les chaînes de télévision.
Le Gouvernement provisoire, lui, consolide ses positions dans sa capitale momentanée de Soulein et dans tout le pays en nommant des maires et autres représentants pour les zones libérées. Gérant l'approvisionnement en nourriture et en biens de première nécessité -venant d'Andaral, de Tchoconalie et du Kirep-, des zones de distribution sous son contrôle, des lieux de distribution sont ouverts et lires à tous. Des tickets de rationnement sont imprimés pour assurer la répartition juste de la nourriture. Dans les campagnes où l'on encourage les paysans à reprendre le travail par le biais de la propagande et par la constitution de coopératives agricoles, disposant d'outils mis en commun et de nombreuses terres à cultiver. La même chose est faite dans les -quelques- usines qui sont nationalisées par le GPRAL.
Par le biais de ses radios et de ses chaînes de télévision, le Gouvernement de Soulein, par la voix du chef de l'Armée Arabe de Libération, Abou Ubaydah, appelle l'ensemble du peuple lerminien à un soulèvement général contre la Main Noire.
[img]http://up.arabseyes.com/uploads/15_01_1213266603374.jpg[/img]
Abou Ubaydah, surnommé sobrement "l'homme masqué", commandant en chef de l'Armée Arabe de Libération. Le deuxième homme fort du Lerminia libre -avec Moqtada Jabba al-Mansour, chef du Front de Arabe de Libération- disposant déjà d'une popularité énorme parmi ses troupes et au sein même du FAL. Il est tendance baasiste contrairement au chef de ce-dernier, un socialiste-arabe résolu.
Novembre 2027
[url]https://www.youtube.com/watch?v=Ei9DAAdCOeg[/url]
[img]http://www.alqassam.ps/arabic/attachments/gallery/1502/1bfbdf5e87b0ca4eb9e6f4d7bacb8e23.jpg[/img]
[quote]Forces totales de l'Armée Arabe de Libération :
100 000 (-1) soldats
900 véhicules de transport motorisés
300 canons d'artillerie mobile
300 canons de mortier
150 blindés légers
350 chars légers[/quote]
I - La libération de Surat
L'Armée Arabe de Libération n'avait rien à envier aux autres forces militaires du globes.
Disposant de soldats déterminés, convenablement entraînés, ainsi que de chars et d'artillerie -fournis généreusement par le Kirep qui sera remboursé une fois le pays libéré-, elle était en tous points similaire à une armée conventionnelle. Seulement, elle se rapprochait plus d'une armée arabe typique, avec des soldats équipés légèrement -une Gigakov/Nadzava, un pistolet-mitrailleur ou un lance-roquettes-, semblables à des voltigeurs ; de réels spécialistes dans les opérations nécessitant rapidité et mobilité. Partant avec un capital de 100 000 combattants (-1...), elle ne peut que croître à mesure que le territoire se libère, en perdant toutefois des hommes bien entraînés... à la guérilla urbaine.
En effet, prédestinés à cela par leurs formateurs kirépiens, andaraliens et tchoconaliens -car l'on avait bien conscience que les villes seraient les plus dures à prendre-, ces jeunes hommes brûlaient de se battre et de montrer ainsi leur valeur face aux Andaraliens et aux Tchoconaliens. Le moral était au plus haut et, pour leur plus grand bonheur, ils allaient enfin être mis à l'épreuve.
À Surat, ville du Sud lerminien, encerclée par les forces de la Coalition [url=http://www.simpolitique.com/ansar-khalifa-t10798.html]abritant un des principaux QG de la Main Noire[/url] et constituant de fait une place relativement symbolique. Abritant certainement des résistants (spontanés ou de longues dates), ils pourront contribuer à la progression de l'Armée arabe de Libération.
20 000 combattants, 88 canons d'artillerie mobile, 88 canons de mortier, 25 blindés légers, 30 chars légers seraient les forces engagées dans ce combat avant tout urbain, d'où l'on créa des corridors d'évacuation sécurisés pour faire sortir les civils -du moins, ceux qui y étaient encore-. L'opération se déroulerait comme suit :
- Une fois les troupes acheminées et prêtes, des petits groupes d'éclaireurs et opérateurs d'artillerie pénétreraient discrètement dans la ville avec pour mission de repérer les troupes, le matériel et les positions de l'ennemi et de les marquer. Leur but serait aussi de faire sortir les civils par les corridors ou de les inviter à se cacher, ainsi que de prendre contact avec d'éventuels résistants. Parallèlement, les forces à l'extérieur bouclent l'encerclement de la ville pour l'isoler de la zone occupée par le Raksasa et de la Main Noire.
- Une fois ces objectifs accomplis, ils se retireront tandis que les canons d'artilleries ([url=http://www.simpolitique.com/post230415.html#p230415]des lance-roquettes multiples modernes "Doviknuti"[/url]) et de mortiers déchaînent un feu d'enfer sur les cibles précédemment identifiées à intervalle irrégulier pendant une bonne trentaine de minutes.
- Au terme de cette pluie de feu, les fantassins donneront l'assaut sur les quatre coins la ville préalablement encerclée. Appliquant les tactiques de combat urbain et de guérilla apprises à l'entraînement, ils évolueront dans les ruines par petits groupes (inférieurs à 10), en contact permanent entre eux et dirigés par un officier ou un sous-officier. Équipés seulement de fusils d'assauts, de grenades et cocktails Molotov, de pistolet-mitrailleurs et de lance-roquettes -pour faire sauter les murs et les éventuels véhicules ennemis-, leur mission est de s'emparer des objectifs les plus importants : mairie, poste(s) de police, gare(s), points surélevés éventuels, métro (s'il y en a) tout édifice gouvernemental ou militaire, en éliminant bien entendu toute résistance. Si celle-ci s'avère particulièrement forte, ils peuvent reculer et appeler l'artillerie ou un véhicule de soutien (char, blindé léger) pour en venir à bout. Une grande liberté est laissée aux officiers et sous-officiers de terrain sur les moyens utilisés pour mener à bien leurs objectifs.
- L'on signifie aux résistants rencontrés, si il y en a et si l'on arrive à la contacter, que l'AAL est une armée laïque et apolitique ayant pour seul but de libérer le Lerminia des islamistes radicaux. Les éventuels blessés peuvent être évacués et soignés par l'Armée arabe, tandis que les autres peuvent rester combattre avec cette-dernière. Les habitants rencontrés sont évacués.
==> Si des renforts califaux, détectés par satellites ou par avions, tentent de pénétrer l'encerclement, l'Armée de l'Air du Kirep les bombardera à l'aide de ses 200 appareils modernes stationnés en Andaral. Idem si des soldats raksasans s'approchent de trop près de la ville, du fait de la tension entre les deux parties.
Toutefois, pour ne pas provoquer de guerre, les généraux de l'Armée Arabe de Libération sur place prennent contact avec les troupes raksasanes situées à quelques kilomètres seulement et leur signifient qu'aucun préjudice ne leur sera infligé du moment qu'ils n'entravent pas la marche libératrice des forces lerminiennes libres.
Par ailleurs, 40 000 autres soldats (dont 11 000 répartis dans 800 camions de transport) 200 canons d'artillerie mobile, 200 canons de mortier, 100 blindés légers, 200 chars légers se préparent à l'assaut sur Lermin.
II - Dans les zones libérées
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/02957/iraq_2957867c.jpg[/img]
Le Front Arabe de Libération se félicite de l'avancée de la Coalition et s'émeut du sacrifice des milliers de soldats tchoconaliens et andaraliens, courageusement tombés que le peuple lerminien vive. Moqtada Jabbar al-Mansour ainsi que Mohammed Ibrahim al-Chaar, respectivement président du FAL et du Gouvernement provisoire (GPRAL), saluent "l'aide" apportée par le Plarel et le Raksasa au peuple lerminien, tout en demandant que ces deux pays le reconnaissent et passent les zones libérées sous son contrôle une fois le conflit terminé.
Dans les zones libérées, le Gouvernement provisoire prend ses fonctions administratives tandis que le Front arabe de Libération assure la transition dans le domaine politique, avec la purge des fonctionnaires salafistes et le remplacement de ceux-ci par des socialiste-arabes et des socialiste-islamiques. Les prisonniers politiques communistes ou baasistes (s'ils sont encore en vie) sont libérés et traités en héros. Dans les villes de moindre importance et les villages, le FAL encourage la constitution de milices locales sous sa supervision chargée d'assurer l'ordre le temps que l'Etat lerminien libre se mette peu-à-peu en place. Ces milices assurent également la distribution de nourriture et de médicaments (collectés dans les pays de la Coalition) à la population affamée. Les minorités religieuses (chrétiennes, chiites) persécutées se voient offrir les mêmes droits que les sunnites et le même ravitaillement. On encourage la population à rejoindre le FAL, quelle que soit la religion, et les plus déterminés à rejoindre l'Armée Arabe de Libération pour continuer la lutte contre les monstres kharidjites.
Secrètement, avec la complicité de la Surigimi et des services secrets andaraliens et tchoconaliens, le Gouvernement provisoire se constitue une "police secrète" (incluant des membres du FAL) traquant et éliminant les potentiels leaders politiques libéraux, musulmans modérés et politiciens pro-Raksasa. Leur assassinat sera attribué aux "saboteurs takfiris rôdant à l'arrière". Publiquement, les leaders islamistes sont jugés par des tribunaux populaires et embastillés. Ceux s'étant rendus coupables de crimes et/ou fait partie des saraïeviks sont condamnés à mort. Comme dans les zones occupées par la Tchoconalie et l'Andaral, les radios sont reprises en main et servent désormais d'instrument de propagande socialiste-arabe et baasiste à l'adresse de la population, au même titre que les journaux -qui sont drastiquement limités- et les chaînes de télévision.
Le Gouvernement provisoire, lui, consolide ses positions dans sa capitale momentanée de Soulein et dans tout le pays en nommant des maires et autres représentants pour les zones libérées. Gérant l'approvisionnement en nourriture et en biens de première nécessité -venant d'Andaral, de Tchoconalie et du Kirep-, des zones de distribution sous son contrôle, des lieux de distribution sont ouverts et lires à tous. Des tickets de rationnement sont imprimés pour assurer la répartition juste de la nourriture. Dans les campagnes où l'on encourage les paysans à reprendre le travail par le biais de la propagande et par la constitution de coopératives agricoles, disposant d'outils mis en commun et de nombreuses terres à cultiver. La même chose est faite dans les -quelques- usines qui sont nationalisées par le GPRAL.
Par le biais de ses radios et de ses chaînes de télévision, le Gouvernement de Soulein, par la voix du chef de l'Armée Arabe de Libération, Abou Ubaydah, appelle l'ensemble du peuple lerminien à un soulèvement général contre la Main Noire.
[img]http://up.arabseyes.com/uploads/15_01_1213266603374.jpg[/img]
Abou Ubaydah, surnommé sobrement "l'homme masqué", commandant en chef de l'Armée Arabe de Libération. Le deuxième homme fort du Lerminia libre -avec Moqtada Jabba al-Mansour, chef du Front de Arabe de Libération- disposant déjà d'une popularité énorme parmi ses troupes et au sein même du FAL. Il est tendance baasiste contrairement au chef de ce-dernier, un socialiste-arabe résolu.