Page 3 sur 5

Posté : mer. mars 04, 2015 10:14 pm
par Nicotine09
Le président écouta Son Excellence parler et avec beaucoup d'attention. Les traditions étant ancrées jusqu'au plus profond du monde du Grand-Royaume de Roumalie, l'Histoire du pays période par période devait être infiniment intéressant. Le Président se devait de convaincre l'émissaire pour la permission d'y mener des recherches dans le pays qui a vu naitre et périr nombre de royaumes et empires.

Président Yumita : Je suis prêt à écouter vos conditions, que nous discuterons si besoin est, afin d'admettre des étudiants-chercheurs dans votre Temple pour qu'ils y mènent des recherches ou des retranscription de vos archives.
De plus, je souhaiterais vous demander si il est aussi possible de mener des recherches de natures diverses, par exemple sociologique, historique ou anthropologique; dans votre vaste et glorieux Empire ? Mais cette fois ci, de manière indépendante étant donné que ni votre Temple ni ses archives ne seront l'objet des études. Bien sûr, un guide de votre choix pourrait accompagner les chercheurs et étudiants qui suivront les règles de votre pays.


L'ancien président se servit alors un verre d'eau et bu par petites gorgées afin de s'humecter les lèvres et de calmer sa soif.

Président Yumita : Je ne remettrai jamais en cause votre idéologie. Je pense que chaque pays est libre de choisir sa propre voie et votre idéologie singulière est une preuve que le Grand-Royaume de Roumalie a un grand caractère.
Vous savez, qualifier un pays de Moyenâgeux n'est en rien péjoratif, du moins, de mon propre avis, l'avis d'un humble passionné d'histoire cependant, mais je souhaite vous dire que je n'ai jamais pensé que vous étiez un pays reculé, si c'est bien ce que j'ai compris. Comme vous l'avez dis, vous avez fais un choix qui met l'accent sur les traditions et sur un rythme de vie plus... calme.


Puis, laissant passer quelques secondes... Encore... Afin de passer sur le sujet militaire.

Président Yumita : L'armée d'Endo n'en est encore qu'à un stade de proto-armée et des instructeurs Raksasan officient déjà à Pahmu mais ce serait un honneur que vos propres gens viennent aussi instruire nos officiers et améliorer l'organisation militaire.
Une armée doit être bien éduquée et ordonnée afin de savoir se défendre et avant tout, défendre le pays.
Tout savoir est bon à prendre.
Votre art militaire est aussi important que la leur. Je suis sûr que mes officiers et soldats auront énormément de choses à apprendre de vos guerriers. J'irai jusqu'à vous demander si il serait possible de pratiquer des manœuvres conjointes entre nos deux armées. Je sais que nos points de vue diverge sur certains points mais un entrainement commun pourrait améliorer notre entente. Qu'en pensez vous ?

Posté : lun. mars 09, 2015 4:49 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]


[f25]L'émissaire laissa tout loisir au président pour le convaincre, mais
les frontières étaient fermées, et ce, pour des raisons d'État strictes et
aux allures caractéristiquement protectionnistes. Si les Roumaliens, selon
le dignitaire, vivaient vraisemblablement dans un univers immuable, et
que ceux-ci pouvaient s'offrir quelques villanelles lors de temps de repos,
la vue de guérets dans des paysages luxuriants, et s'ils disposaient de toute
liberté pour honorer leurs ancêtres sans craindre le jugement désapprobateur
d'areligieux, c'était grâce aux décisions éclairées de son gouvernement. Après
tout, le roi Cheng Tsu-Tao le Grand, qui a à son actif un peu plus de 78 ans de
règne, a toujours pourvu aux besoins de ses sujets, et talentueusement
gouverné le royaume.
[/f25]

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»


[f25]Les affirmations présidentielles affichaient une honnêteté dont Yuanjia ne doutait
point, tant sur les désirs du chef d'État de se conformer aux règles en Roumalie que
sur son avis des conditions sociales là-bas. Même lorsque le ministre apprit que des
Raksasans formaient déjà les officiers d'Endo, il ne sourcilla guère. Un passé pragmatique
avait été tissé entre le Royaume de Sionving et celui de la Roumalie. Néanmoins, il ne
devait pas interférer dans les affaires diplomatiques.
Heureusement, à l'instar de son monarque, l'émissaire décida de présenter les faits
sincèrement à son homologue
Nous sommes peu enclins à autoriser des recherches
dans nos installations...Toutefois, puisque nous revitalisons nos relations, et que vous êtes
prêt à jurer sur l'honneur que vos gens obéiront méticuleusement aux règlements et
lois en vigueur, nous pourrions vous permettre une exception. Ceci nous engagera sur les
sentiers de la confiance mutuelle.
» Une gorgée de thé interrompit pendant un court instant
les pourparlers, avant que le vieil homme ne reprenne
Nous autoriserons un groupe de
chercheurs-analystes à étudier les notions anthropologiques, historiques et sociologiques
au sein du Grand-Royaume. Concernant le Temple, nous ne permettrons qu'à trois personnes
de votre sélection à franchir le seuil de nos portails, où ils se feront assigner un archiviste.
»

Dès que Yumita démontra sa compassion vis-à-vis l'idéologie roumalienne, le haut-fonctionnaire
hocha simplement de la tête, et remercia son interlocuteur pour sa déférence et franchise. Après
quoi, le mandarin s'initia au chapitre militaire
L'Armée nationale d'Endo a à sa portée des instructeurs
raksasans, et nous ne serions confondre les enseignements du Raksasa avec les nôtres, qui s'opposent
sur plusieurs conceptions...Quant aux entraînements communs, nous les acceptons.
»[/f25][/center]

Posté : mer. mars 11, 2015 8:27 pm
par Nicotine09
Content d'écouter les paroles du ministre, il fut reconnaissant envers l'émissaire qui avait excepté, non sans réticence, l'envoi de chercheurs dans le pays.
C'était un début de coopération qui, il l'espérait, serait assez long. Des tensions avec les pays Makaran étant considéré comme un échec en terme de diplomatie pour sauvegarder une paix sur le continent.
Lorsque l'émissaire fini de parler sur certaines conditions, le président voulu le rassurer Son excellence sur le nombre d'envoyés.

Hattori Yumita : Je comprends votre réticence à autoriser ces recherches mais je peux vous assurer que nos chercheurs seront triés sur le volet et se plieront à vos exigences. Nous punirons nous même ceux ou celles qui enfreindront vos règles.
Je vous en remercie, noble émissaire, pour cette autorisation.
Le groupe sera limité à 10 personnes en plus des 3 chercheurs autorisés au Temple. Si cela vous convient. Je ne veux en aucun cas vous imposer une trop grande présence de mes concitoyens. Je sais que vous avez une certaine pensée envers les agnostiques et athéistes mais je puis vous assurer qu'ils respecteront vos croyances.


Après cela, il écouta le refus de l'enseignement de l'art militaire roumalien aux troupes endoa.
Le président compris que l'émissaire roumalien n'était pas prêt à accepter un compromis pour cela, se sentant déjà chanceux que Son excellence accepte la venue d'endoa dans le pays aux frontières fermées.
Cependant, il fut extrêmement satisfait que le ministre accepte les manœuvres conjointes, certain que cela marquerait une plus grande coopération entre les deux nations.

Hattori Yumita : Dans tout les cas, je suis content que vous acceptiez ma proposition d'entrainements communs pour nos troupes.

Posté : dim. mars 15, 2015 5:21 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]


[f25]Le sexagénaire chuchota discrètement à son conseiller
quelques renseignements, pendant que la personnalité présidentielle
continuait à parler des modalités quantitatives des chercheurs qui pourraient
avoir l'insigne honneur, selon les mots de Yumita, de procéder à des recherches
et analyses de la société des kiyu(s), dont sur les vieilles archives du Temple.
Subtilement, Yuanjia se gratta la nuque, puis s'abreuva lentement d'une dernière gorgée de son
thé jaune.
[/f25]

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»


[f25]Déposant sa tasse, et achevant son amuse-bouche, l'émissaire regarda le président terminer
son point dans l'entrain, avant que le vieil homme ne poursuive la discussion
Au nom de Sa Sage
et Céleste Majesté, j'accepte les entraînements communs et les simulations militaires, mais afin de
s'accomplir dans cette tâche, puis-je savoir si vous disposez conséquents ? Rassurez-vous, je ne
recherche en rien à me voir révéler les informations confidentielles de vos manifestes militaires.
Je suis curieux de connaître vos traditions martiales, vos manières militaires. Présentement, comment
vos hommes sont-ils équipés ? J'imagine que vous devez avoir sous votre commandement de robustes
cuirassés pour défendre votre mince cordon maritime...
» Le ''professeur'' âgé fouilla dans ses plies de
vêtement, puis y extirpa un mouchoir vert en soie, avec lequel il s'essuya délicatement les lèvres et quelques
fibres de son bouc, avant de remercier à nouveau son hôte pour sa générosité. Dès lors, Yuanjia rangea son
bout de tissu et s'affaira à compléter les dialogues sur le chapitre académique
Dix chercheurs dont trois assignés
à un archiviste dans le Temple me convient...
»[/f25][/center]

Posté : dim. mars 15, 2015 10:04 pm
par Nicotine09
L'ancien général, tout en essayant de faire attention à ne pas divulguer d'informations trop importantes, essaya de répondre sans omettre des informations qu'il jugeait légitime de connaitre pour l'émissaire, sachant que les accords militaires de manœuvres conjointes étaient d'une grande importance.

Président Yumita : Nous avons encore une organisation militaire assez archaïque, comptant sur un noyau dur de combattants expérimentés et à une colonne vertébrale de policiers militaires aptes à encadrer des milliers de conscrits. Cependant, j'espère le développement rapide d'une armée professionnelle ou du moins, qui répondrait à la nouvelle forme de la guerre.
La tradition militaire de mon pays, malgré un art de la guerre développé qui se base sur les écrits d'un ancien général, maître Sun Wu, et influencé par des tactiques et stratégies Almérane depuis la menace de l'Empire Tsuguanais et la venue des Hommes de l'Ouest, n'est plus au goût du jour, malheureusement. Cependant, cet art militaire qui n'est pas très... moderne, est toujours applicable aujourd'hui dans certains cas.
Les véhicules blindés sont peu nombreux, de même que les armes à feu moderne, ce qui limite la créativité stratégique, mais nos troupes sont fières et leur instruction se développe grâce aux instructeurs raksasans. Mais j'ai l'intention de moderniser l'armée de la République d'Endo.


Le président pris avec sourire les dires de l'émissaire sur la défense maritime des côtes Endoa, sachant que les eaux territoriales Kaiyuanaises et Roumaliennes enveloppaient les eaux territoriales Endoa, ce qui ne favorisait pas le développement d'une marine conséquente.

Président Yumita : La défense de nos côtes me semblent suffisantes, pour l'instant. Nous n'avons par conséquent, aucun cuirassés.
Quand à vos troupes et vos arts militaires, comment sont elles ? Comme vous, je suis curieux quand à vos mentalités militaires et l'équipement, les véhicules et les moyens de transport qu'use vos guerriers.
J'apprécie fortement votre autorisation. Merci Votre Excellence.

Posté : mar. mars 17, 2015 10:17 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]


[f25]Le ministre octroya toute son attention aux affirmations de la personnalité
présidentielle, surtout lorsque celle-ci précisa l'obsolescence militaire de l'Endo.[/f25]

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»


[f25]L'historien passionné, sous les allures d'un dirigeant d'État, avoua que les compositions
et stratégies martiales de son pays se partageaient entre les influences tsuguanaises et les
enseignements militaires de l'Occident. L'homme d'Endo se démontra néanmoins enthousiaste grâce à
l'implication des instructeurs raksasans, qui, selon lui, modifieraient favorablement la
structure militaire au point de la moderniser, éventuellement.

Les questions se retournèrent rapidement en direction du poseur, dès que Yumida termina.
Yuanjia y consentit
L'Armée royale a des particularités qui nécessiteraient un long
instant de discussions pour la clarifier. Cependant, je peux vous révéler que nous bénéficions
d'entraînements rigoureux dans nos rangs, qui développent une formidable discipline. Je puis
vous dire que l'archerie est encore une pratique dans le processus de formation des hommes,
non pour l'utilité pratique de l'arme, mais pour la dextérité, patience et vigueur qu'elle exige.
Le conditionnement physique est assuré par l'exercice du tai-chi-chuan (太極拳) à un niveau
supérieur, et aux techniques adroites et précises. L'art martial est une manière de façonner
l'autodiscipline des recrues et vétérans. Les militaires s'y perfectionnent tous les jours via
des usages stricts. L'esprit se fortifie et le corps s'affermit...L'armée a des équipements d'une
excellente facture et s'adonne a des entraînements que vous pourriez considérer professionnels.
L'une des particularités de l'armée est que chaque membre des forces armées a encore en sa
possession un katana, décoré selon la dignité du porteur. Par contre, ne vous égarez guère en
présumant que le suicide est un gage d'honneur à l'exemple de cultures nippones. L’auto-suppression
est un discrédit et un acte de lâcheté pour les miens. La nuance entre sens de l'abnégation et
suicide est importante: Un suicide est un acte volontaire consistant à mettre fin à sa vie en fuyant
ses responsabilités et en refusant d'essayer de redorer son blason. Le sacrifice implique, même
lorsqu'une cause est désespérée et que la mort guette, de poursuivre le combat jusqu'à la fin...
Avez-vous d'autres questions pour moi, ou des précisions ? Quel est votre avis sur le suicide
et L'honneur ?
»[/f25][/center]

Posté : mer. mars 18, 2015 7:30 pm
par Nicotine09
Extrêmement impressionné par les paroles du Ministre Yuanjia, le président fut particulièrement attentionné lors de l'explication de la discipline et de son exercice. De plus, l'armement dit "d'excellente facture" était en effet, d'une qualité certaine mais encore floue dans l'esprit du président.
A la fin de la prise de parole de l'émissaire et de la question sur son "avis sur le suicide et l'honneur", le président repris après quelques secondes de réflexion.

Hattori Yumita : Eh bien, voyez vous, le suicide est en général rejeté pour tout hommes et femmes ayant des responsabilités. Ainsi, le suicide est, d'un accord tacite, très mal vu sauf en cas de nécessité. Nous ne sommes pas cruel, un homme ayant des problèmes de santé extrêmement grave dont les chairs pourrissent de l'intérieur et souffrant le martyr est, selon sa volonté, dans la capacité de nous demander une aide médicale pour son suicide. Cependant, un homme ou une femme ayant failli à une tâche importante et voulant se suicider est considéré comme un lâche et un manquement à l'honneur. Cela en vient à insulter sa propre famille qui s'oblige alors à donner ses fils et filles à l'armée afin de redorer l'honneur de la famille. L'armée étant la plus apte à rendre l'honneur perdu et ce, le plus rapidement possible. Tout hommes et femmes ayant participé à une bataille d'envergure, sont pour moi des gens honorables.
Le sacrifice de soit pour une cause ou une raison plus grande est très bien vu et la poursuite de combats, même perdu, mérite à mon humble avis une décoration, si et seulement si il y a une raison derrière cette poursuite. Se battre pour se battre est, je trouve, inutile sauf si nous avons tout perdu.


Après cette réponse, il pris quelques instants pour se remémorer quelques questions puis se décida à deux questions, une globale et l'autre un peu plus précise.

Hattori Yumita : J'ai entendu dire que vos armes, et plus particulièrement vos katanas, étaient assez... réputées, mais pourriez vous me décrire vos armes dans la globalité ? Leur qualités, leur calibre pour les armes à feu ainsi que leur capacité et leur puissance, le tranchant et la dureté pour les armes blanches. Je sais que la question est indiscrète mais il me semble que l'armée d'Endo manque d'une certaine... capacité à se défendre, et donc de défendre le pays.
Quand à l'utilisation de l'art martial afin de renforcer la discipline de vos troupes est une excellente chose mais s'est elle déjà confronté à d'autres styles de combat au corps à corps ?

Posté : jeu. mars 19, 2015 3:31 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]


[f25]Les paroles d'Hattori satisfaisaient les oreilles de sexagénaire, et tous
les propos sur l'entière désapprobation populaire, voire, l'opprobre par rapport
au suicide ravissaient, même si le ministre ne se sentait totalement d'accord avec
toues les démarches palliatives...
[/f25]

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»


[f25]L'honnêteté, vraisemblablement valorisée dans la société d'Endo, enchantait le
mandaté. Quant aux questionnements sur le potentiel militaire, l'émissaire fronça
légèrement des sourcils quelques secondes, puis il répliqua
Je suis un fonctionnaire,
M. le Président, et je crains ne pas avoir l'expertise pour vous exposer tous les détails
sur l'armement et les caractéristiques techniques, dont sur la vélocité et finesse des
équipements utilisés...Néanmoins, dans les modalités qui m'ont été fixées et les limites
de mes connaissances, je vous en dirai ce que je sais. » Le diplomate roumalien se mit
à fouiller dans une serviette en cuir, et y extirpa quelques documents. Puis, il feuilleta
une dizaine de papiers pour finalement s'arrêter sur un, qu'il sembla lire rapidement,
pour ensuite se concentrer à nouveau sur le président:« L'armement individuel d'un
troupier se révèle être un T Rifle 40 « R » (inspiration du SIG-550), un fusil d'assaut
qui a une portée pratique de 600 mètres pour une maximale de 3 300 mètres avec lunette.
Il a un débit de 600 à 900 coups par minute et une capacité standard de 30 balles par chargeur. Il
est possible de modifier l'arme pour lui faire bénéficier de 100 coups, mais une telle
modification alourdit considérablement l'arme. Originellement conçue et testée par
Tyran's Industries, une entreprise privée se situant sur Isla Paradisio...Grâce au
soutien de son concepteur, nous sommes rapidement parvenu à acheter le brevet
de fabrication. Il existe notre version du MP40 lochlannais, un pistolet-mitrailleur efficace,
et un M2, un lance-flammes pelabssien. Nous disposons aussi de la carabine Arisaka qui
est d'une fabrication nationale. L'Arisaka est une arme à verrou qui, jusqu'à des réformes
sur l'armement, était notre arme primaire. Elle est aujourd'hui pour les tireurs d'élite, et
pour les arsenaux de la garde civile. Le M1911 pelabssien «R» est présentement le pistolet
en vigueur dans les armées. Quant aux calibres...45 ACP pour l'arme de poing et le pistolet-
mitrailleur, du 7,92 × 57 mm pour la carabine et du 5,56 × 45 mm pour l'arme d'assaut.
Nous décomptons ainsi trois types en matière de munitions. Ça, bien sûr, ça ne concerne
que les armes individuelles. Il y a des lance-roquettes, mais je ne crois pas avoir l'information...
C'est sans nommer les différents engins de guerre motorisés et d'appui. Nous avons une grenade
à main utilisant le trinitrotoluène comme explosif, grenade qui s'adapte à tout moment à un
Arisaka pour être projeté par l'arme si nécessaire. Comme je l'ai déjà signifié, nos armes,
blanche ou à poudre, dirons-nous, sont d'une exceptionnelle qualité en matière de fabrication
et ressources empruntées pour celle-ci. Le katana est quant à lui forgé individuellement par
des spécialistes qui sélectionnent avec soin les bons matériaux et ajustent avec scrupule leur
oeuvre afin de maximiser la coupe, la maniabilité et l'équilibre, dont la composition du et
résistance après travail du tamahagane (acier spécifique). Concernant le corps à corps, les
militaires roumaliens se sont confrontés à des styles de différentes provenances, et nulle
essence d'un style n'embrasse une supériorité. Notre tai-chi-chuan est déjà le résultat d'une
unification complète de tous les styles du sud-est. Les cultures guerrières des régions ont
inspirées la conception du tai-chi-chuan, qui a d'abord été dissocié en plusieurs écoles de
différents styles, et qui a finalement été unifié et codifié. C'est un art martial qui a ses
niveaux de difficulté, ses maîtrises et qui se développe par l'esprit et le corps. Il a déjà
confronté d'autres arts martiaux de régions lointaines, mais tous les arts se valent, tous
ont leurs styles, sans supériorité. La distinction entre les disciplines résident dans
les techniques que les praticiens exercent. En somme, lorsque nous nous retrouvons
dans un combat, c'est à notre propre affrontement que nous allons, car l'adversaire
réel est en nous. Ce sont des arts qui façonnent l'autodiscipline, les réflexes et régulent
l'esprit, ses excès. Nous ne comparons pas les combats d'un praticien à l'autre dans le
cadre d'exprimer une prédominance d'une discipline.
» L'émissaire cessa temporairement
de discourir afin de laisser le temps à son partenaire de discussion de traiter toutes les
informations que venaient d'être délivrées. Lorsqu'un temps respectueux d'au moins deux
minutes fut écoulé, il reprit
Il serai trop long de vous détailler des renseignements sur
notre aviation, marine et infanterie motorisée et blindée. Sachez seulement que nous avons
une flotte imposante de navires de guerre qui privilégie la puissance de feu par ses canons
marins et sa résistance par son blindage, non par sa capacité à, pour le moment, tirer des
missiles. Sinon, l'aviation est pourvue en avions à réaction, mais nous n'avons pas la dernière
génération. Oh ! Je peux aussi ajouter que les uniformes sont de fibres naturelles, même pour
les imperméables, qui utilisent de la peau de raie, non du plastique...Élaborer davantage, je ne
le puis.
»[/f25][/center]

Posté : jeu. mars 19, 2015 6:15 pm
par Nicotine09
La facilité de discourir et l'efficacité du fonctionnaire en étonna plus d'un du côté des conseillers Endoa. Comme l'émissaire l'avait dis, l'expertise de l'armement n'était pas de son domaine, hors la lecture rapide de sa fiche et surtout, l'explication qui s'en suit fut extrêmement clair et précise. Suffisamment pour impressionner les conseillers du domaine technique. Le T Rifle 40 et sa description technique montra obsolescence complète de l'armement Endoa en matière d'arme légère. La mention des autres armes, mitraillette MP40, Lance-flammes M2, Fusil à verrou Arisaka et le pistolet M1911, fut un autre coup pour le représentant d'Endo. Cette situation faisait réfléchir à grande vitesse le président qui pris pour décision intérieur de développer rapidement une industrie militaire performante.

Président : Je ne souhaite pas cacher le fait que votre industrie, surtout militaire; malgré des paroles difficiles de la part des autres puissances; surpasse de loin l'industrie encore balbutiante de mon pays. L'expertise technique et militaire de Roumalie n'a en rien a envier aux autres pays, de mon propre avis. Vos armes sont d'une certaine manière, d'une effroyable efficacité au contraire des armes utilisés par mes propres forces.
Vos katanas sont d'un raffinement... Les forgerons d'un tel talent sont rare de nos jours dans les autres pays. Votre style de vie a su préserver leurs capacités.
Je suis réellement impressionné par votre capacité de mener le combat avec vos véhicules terrestres et aériens, armes, explosifs et vos navires de guerre.
Je suis aussi surpris par l'utilisation de fibres naturelles et non de fibres synthétiques. Cela vous attribue un certain respect.


Le tai-chi-chuan roumalien était familier à l'ex-général car une forme de cet art martial avait pu traverser les frontières et barrières naturelles, comme les pensées de théologiens du sud. Le Tai-Chi-Chuan est, avec le Hung Gar, le Kung fu, et le Ba Gua Zhang, l'un des principaux arts martiaux du sud.

Président : Vos paroles sont pleines de sagesse, en effet, je ne peux rien dire qui va à l'encontre de vos élocutions. Les distinctions sont clairs et sont vérités et l'aspect de discipline de l'esprit en fait une utilisation qui est marquée par une certaine expérience.

Posté : sam. mars 21, 2015 7:58 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]


[f25]Pendant que le ministre roumalien défila les caractéristiques de l'arsenal
militaire de son pays, l'auditoire ne cessa de le fixer, tous abasourdis par les
capacités de l'armement de la Roumalie. Néanmoins, l'émissaire n'en fit, quant
à lui, pas d'étonnement, mais il songea aux équipements endoas lorsqu'il remarqua
l'effarement de tous
[/f25]

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»


[f25]Ainsi, Yuanjia Goa contempla l'audience et éleva sa voixMessieurs, vous qui
apparaissez surpris, sachez que la Roumalie n'est en rien le pays le mieux lotis en
matière de technologies militaires...L'ex-URKR a à sa portée d'immenses moyens et
d'autres pays, tels le Raksasa et le Lychaka aussi...Si vous me permettez la question,
M. le Président, quelles armes individuelles vos hommes ont-ils en ce moment même
pour que vous réagissiez aussi vivement aux arsenaux roumaliens ? Vous êtes éloignés
du mousquet, et avez probablement à votre disposition des fusils à verrou, ce qui n'est
pas si médiocre, puisque le Arisaka est une carabine militaire à verrou. Est-ce que vos
armées sont à ce point vétustes, selon vous ?
» Le Roumalien observa les conseillers
affiliés au domaine militaire, et rajouta avec compassion et fermeté
Si nous nous
développons ensemble et nous dirigeons vers une amitié sincère et non-circonstancielle,
nous pourrions envisager de vous partager des plans d'engins et joindre avec ceux-ci
des techniciens qui pourraient vous transmettre les façons d'installer des complexes
manufacturiers d'armement...Nous avons un bagage historique commun, et nous pourrions
éventuellement nous allier si les conditions se présentent. Sachez seulement que nous
n'entretenons guère de cordiales relations avec Jiyuan (Raksasa), malgré une paix officiellement
signée. Nous nous confrontons sur des points idéologiques et géostratégiques, principalement.
»[/f25][/center]