[Médias] Presse
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Wellington
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[img]http://www.edutopia.org/sites/default/files/styles/responsive_1240px/public/media/bostonschofed-derek.jpg?itok=Qtza_OEv×tamp=1432069934[/img][/center]
[justify]■ Plaidoyer pour la langue // Chroniques du Talequah
By : James Eckelburg
[url=http://www.simpolitique.com/post277933.html#p277933]James Eckelburg[/url] est enseignant au Lycée Grahams de Yellowknive (Talequah). Il a occupé des postes similaires en Oceania, en Cyrénanie et au Mayong et écrit depuis quinze ans des chroniques régulières pour The Coast.
[hos]Depuis mon arrivée, la plus grande interrogation de mes amis oceaniens tiens en une seule question : quid de la langue ? Moi-même, j'ai accepté ce poste en grande partie pour cela : pouvoir constater de moi-même l'ampleur des dégâts ou au contraire la fausseté des critiques émises ici et là par des intellectuels, des journalistes, des politiciens et finalement monsieur tout le monde.
Oui, il y a des changements, et des grands. J'ai moi même du mal à comprendre le dialecte utilisé aujourd'hui par certains de mes étudiants. Sans parler des quelques qui ont commencés à utiliser l'écriture en phonétique. Et pourtant. Je dis oui. Et non. Mon avis est compréhensif mais négatif.
Oui, car une langue vivante est par nature une langue qui évolue. Et qui sommes-nous pour interdire l'appropriation de l'adélien par les talequois ? Si ce n'est des adelophones qui eux-même ont pris l'adélien, l'ont retourné dans tous les sens et l'ont adaptés à leur culture, leurs habitudes, leurs expressions. Nous ne parlons pas l'adélien d'Adélie ou de Cyrénanie et nous ne parlons pas l'adélien d'il y a trois siècles. Des mots ''oceaniens'' diffèrent de l'adélien classique parce qu'ils nous viennent des influences thorvaloises, aborigènes ou fiémançaises. Si la langue ne vit pas, ne change pas, n'est pas passion alors la langue n'est pas. Elle ne peut pas être la langue car la langue est le moyen d'expression de la pensée, de l'émotion, de l'amour, de la beauté. Et découle donc de cela.
Néanmoins, la majorité des personnes qui critiquent la novlangue talequoises savent tout cela. Et pourtant, leur critique est justifiée. Pourquoi ? Tout simplement car l'évolution de langue au Talequah et artificielle et brusque. Comme je l'ai dit avant, la langue est un moyen d'expression. Il évolue car la population évolue. Mais c'est une évolution lente et longue. Sans pitié certes pour certains termes qui disparaissent à jamais, mais qui se fait dans le temps. Au Talequah ce n'est pas le peuple qui fait évoluer l'adélien, c'est le gouvernement qui l'y oblige. Des technocrates et des bureaucrates, dans leurs beaux bureaux, ont décidés qu'il fallait qu'il se rapproche au mieux d'un adélien hokkaisé et l'adaptent dans cette voie tout comme la culture de l'ex Pelabssa. On ne dit plus salut, on dit takaji. En un an environ, le CNVL (comité qui gère ces changements) a édicté un nouveau vocabulaire pour des milliers de mots. Tout ce qu'il y a de plus artificiel. Et destructeur.
De même, cette modification artificielle et rapide coupe complètement ce language de l'adélien. Si cyrénans, mayongais, adéliens, shawiricois ou océaniens se comprennent c'est que leur langue, l'Adélien, reste la même malgré quelques exceptions locales. Le ''Talequois'' n'est pas de l'Adélien. Enfait, personne ne sait trop ce que c'est. Si ce n'est ceux qui l'ont créé.
Car aujourd'hui la réalité est celle-ci : le pouvoir politique impose la refonte culturelle et linguistique à sa population. Le Premier-Ministre actuel, plus que lié à l'Hokkaido, fait tous ses discours dans la novlangue hokkai. C'est désormais devenue une obligation d'y adhérer. Mais qui sait ce qui se cache réellement derrière cette volonté ? Orwell, dans la terrible dystopie 1984, n'avait-il pas déjà démontré avec brio la puissance que conférait à un pouvoir la maîtrise du langage ?
Les talequois sont des gens biens, agréables, amicaux. Ils m'ont accueilli les bras ouverts et on sent encore l'esprit pelabssien qui m'avait marqué lors de mes visites ici avant guerre. Mais ce territoire est devenu un Hokkaido adélisé plus qu'un Pelabssa hokkaisé. Et je le regrette.[/hos][/justify]
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[justify]■ Plaidoyer pour la langue // Chroniques du Talequah
By : James Eckelburg
[url=http://www.simpolitique.com/post277933.html#p277933]James Eckelburg[/url] est enseignant au Lycée Grahams de Yellowknive (Talequah). Il a occupé des postes similaires en Oceania, en Cyrénanie et au Mayong et écrit depuis quinze ans des chroniques régulières pour The Coast.
[hos]Depuis mon arrivée, la plus grande interrogation de mes amis oceaniens tiens en une seule question : quid de la langue ? Moi-même, j'ai accepté ce poste en grande partie pour cela : pouvoir constater de moi-même l'ampleur des dégâts ou au contraire la fausseté des critiques émises ici et là par des intellectuels, des journalistes, des politiciens et finalement monsieur tout le monde.
Oui, il y a des changements, et des grands. J'ai moi même du mal à comprendre le dialecte utilisé aujourd'hui par certains de mes étudiants. Sans parler des quelques qui ont commencés à utiliser l'écriture en phonétique. Et pourtant. Je dis oui. Et non. Mon avis est compréhensif mais négatif.
Oui, car une langue vivante est par nature une langue qui évolue. Et qui sommes-nous pour interdire l'appropriation de l'adélien par les talequois ? Si ce n'est des adelophones qui eux-même ont pris l'adélien, l'ont retourné dans tous les sens et l'ont adaptés à leur culture, leurs habitudes, leurs expressions. Nous ne parlons pas l'adélien d'Adélie ou de Cyrénanie et nous ne parlons pas l'adélien d'il y a trois siècles. Des mots ''oceaniens'' diffèrent de l'adélien classique parce qu'ils nous viennent des influences thorvaloises, aborigènes ou fiémançaises. Si la langue ne vit pas, ne change pas, n'est pas passion alors la langue n'est pas. Elle ne peut pas être la langue car la langue est le moyen d'expression de la pensée, de l'émotion, de l'amour, de la beauté. Et découle donc de cela.
Néanmoins, la majorité des personnes qui critiquent la novlangue talequoises savent tout cela. Et pourtant, leur critique est justifiée. Pourquoi ? Tout simplement car l'évolution de langue au Talequah et artificielle et brusque. Comme je l'ai dit avant, la langue est un moyen d'expression. Il évolue car la population évolue. Mais c'est une évolution lente et longue. Sans pitié certes pour certains termes qui disparaissent à jamais, mais qui se fait dans le temps. Au Talequah ce n'est pas le peuple qui fait évoluer l'adélien, c'est le gouvernement qui l'y oblige. Des technocrates et des bureaucrates, dans leurs beaux bureaux, ont décidés qu'il fallait qu'il se rapproche au mieux d'un adélien hokkaisé et l'adaptent dans cette voie tout comme la culture de l'ex Pelabssa. On ne dit plus salut, on dit takaji. En un an environ, le CNVL (comité qui gère ces changements) a édicté un nouveau vocabulaire pour des milliers de mots. Tout ce qu'il y a de plus artificiel. Et destructeur.
De même, cette modification artificielle et rapide coupe complètement ce language de l'adélien. Si cyrénans, mayongais, adéliens, shawiricois ou océaniens se comprennent c'est que leur langue, l'Adélien, reste la même malgré quelques exceptions locales. Le ''Talequois'' n'est pas de l'Adélien. Enfait, personne ne sait trop ce que c'est. Si ce n'est ceux qui l'ont créé.
Car aujourd'hui la réalité est celle-ci : le pouvoir politique impose la refonte culturelle et linguistique à sa population. Le Premier-Ministre actuel, plus que lié à l'Hokkaido, fait tous ses discours dans la novlangue hokkai. C'est désormais devenue une obligation d'y adhérer. Mais qui sait ce qui se cache réellement derrière cette volonté ? Orwell, dans la terrible dystopie 1984, n'avait-il pas déjà démontré avec brio la puissance que conférait à un pouvoir la maîtrise du langage ?
Les talequois sont des gens biens, agréables, amicaux. Ils m'ont accueilli les bras ouverts et on sent encore l'esprit pelabssien qui m'avait marqué lors de mes visites ici avant guerre. Mais ce territoire est devenu un Hokkaido adélisé plus qu'un Pelabssa hokkaisé. Et je le regrette.[/hos][/justify]
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[justify]■ Délivré... oui mais // Chronique de la guerre aux UST
By : Malee O'Lear
Malee O'Lear est représentante de Blue Coast au Congrès Oceanien et est membre du parti National-Democrate. Elle est chroniqueuse politique pour Blue FM et spécialiste en science du vivant.
1'338 morts. Trois fois plus qu'en Cabalie. Voilà le bilan d'une terrible guerre fratricide d'un an aux EUT, qui pour la première fois dans l'histoire a opposée directement des Thyroptiens entre eux. A qui profite le crime ? Nous ne le savons pas encore trop. En tout cas pas aux citoyens du Commonwealth, tenus dans un flou artistique durant les premiers mois de l'attaque et qui n'a été rattrapé que difficilement depuis la nomination de Smith au poste de Douglas. Nous avons vécus à quelques kilomètres à peine d'un théâtre de guerre et pourtant nous en avons presque rien su. Le réveil, aujourd'hui, n'en est que plus terrible avec la perte de 1'338 des nôtres. Et de combien de civils ? Et combien de destructions ?
Étonnamment, après deux guerres de Cabalie médiatisées à outrance, c'est cette fois le contraire qui a eu lieu. Le gouvernement Cook, et Ryan Douglas, pourtant longuement averti sde la nécessité d'une réforme militaire (débutée depuis avec Smith), ont poussé dans la guerre, l'affrontement militaire, les canons alors qu'une discussion pacifique semblait tout à fait possible. Il y a eu erreur. Erreur grave même. Il y avait des buts nobles dans cette « guerre de libération » opérée sous l’égide de l'UDT, mais les moyens ne l'étaient pas. Les moyens utilisés par le gouvernement Cook étaient criminels. Et une fois la machine lancée, rien à faire pour l'arrêter. Marywood n'aura pu que constater.
Plus que la délivrance, c'est la destruction que nous avons semé chez nos voisins et amis de toujours. Bien sûr, leur gouvernement d'extrême droite tirait sur ses propres civils et la situation était intenable. Mais ce n'est pas en bombardant des ports et des usines que l'on rend les gens heureux et libres. Aujourd'hui, sous le gouvernement Marywood, nous allons nous atteler à réparer ses erreurs et à porter nos voisins à la prospérité et au bonheur. La délivrance est un acquis, aidons dans le bon sens les etats-uniens. Quel terrible coup à notre esprit Humaniste que cette guerre. Je ne peux que comprendre le sentiment qu'expriment certains de nos voisins à nos égards. Et si ce n'était que cela... Désormais les états-uniens vivent des conflits internes entre diverses idéologies.
Une des leçons que nous a prodiguée l'Histoire, c'est que l'on doit apprendre de ses erreurs. Dès demain, je déposerai une demande d'enquête auprès du congrès afin de comprendre ce qui a poussé le précédent gouvernement à agir ainsi. Car les Oceaniens doivent savoir. Et en tant que pacifiste, amie des etats-uniens et Nationale-démocrate, j'ai besoin de comprendre.[/justify]
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[justify]■ Délivré... oui mais // Chronique de la guerre aux UST
By : Malee O'Lear
Malee O'Lear est représentante de Blue Coast au Congrès Oceanien et est membre du parti National-Democrate. Elle est chroniqueuse politique pour Blue FM et spécialiste en science du vivant.
1'338 morts. Trois fois plus qu'en Cabalie. Voilà le bilan d'une terrible guerre fratricide d'un an aux EUT, qui pour la première fois dans l'histoire a opposée directement des Thyroptiens entre eux. A qui profite le crime ? Nous ne le savons pas encore trop. En tout cas pas aux citoyens du Commonwealth, tenus dans un flou artistique durant les premiers mois de l'attaque et qui n'a été rattrapé que difficilement depuis la nomination de Smith au poste de Douglas. Nous avons vécus à quelques kilomètres à peine d'un théâtre de guerre et pourtant nous en avons presque rien su. Le réveil, aujourd'hui, n'en est que plus terrible avec la perte de 1'338 des nôtres. Et de combien de civils ? Et combien de destructions ?
Étonnamment, après deux guerres de Cabalie médiatisées à outrance, c'est cette fois le contraire qui a eu lieu. Le gouvernement Cook, et Ryan Douglas, pourtant longuement averti sde la nécessité d'une réforme militaire (débutée depuis avec Smith), ont poussé dans la guerre, l'affrontement militaire, les canons alors qu'une discussion pacifique semblait tout à fait possible. Il y a eu erreur. Erreur grave même. Il y avait des buts nobles dans cette « guerre de libération » opérée sous l’égide de l'UDT, mais les moyens ne l'étaient pas. Les moyens utilisés par le gouvernement Cook étaient criminels. Et une fois la machine lancée, rien à faire pour l'arrêter. Marywood n'aura pu que constater.
Plus que la délivrance, c'est la destruction que nous avons semé chez nos voisins et amis de toujours. Bien sûr, leur gouvernement d'extrême droite tirait sur ses propres civils et la situation était intenable. Mais ce n'est pas en bombardant des ports et des usines que l'on rend les gens heureux et libres. Aujourd'hui, sous le gouvernement Marywood, nous allons nous atteler à réparer ses erreurs et à porter nos voisins à la prospérité et au bonheur. La délivrance est un acquis, aidons dans le bon sens les etats-uniens. Quel terrible coup à notre esprit Humaniste que cette guerre. Je ne peux que comprendre le sentiment qu'expriment certains de nos voisins à nos égards. Et si ce n'était que cela... Désormais les états-uniens vivent des conflits internes entre diverses idéologies.
Une des leçons que nous a prodiguée l'Histoire, c'est que l'on doit apprendre de ses erreurs. Dès demain, je déposerai une demande d'enquête auprès du congrès afin de comprendre ce qui a poussé le précédent gouvernement à agir ainsi. Car les Oceaniens doivent savoir. Et en tant que pacifiste, amie des etats-uniens et Nationale-démocrate, j'ai besoin de comprendre.[/justify]
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Les employés de Delta se serreront la ceinture en 2029
Calton | Economie | 6 juillet 2029 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Anna Cameron | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
[img]http://www.gannett-cdn.com/-mm-/d25a668b9b9ef5f9ce9e70a95c33142cb033d9d2/c=0-240-2592-1704&r=x329&c=580x326/local/-/media/2015/01/28/USATODAY/USATODAY/635580601974641854-XXX-money-Mutzabaugh-20121022-230920.jpg[/img]
Appareil de la compagnie Delta Airlines au James Andrew Airport d'Anim Bay (EUT)
Les employés de la compagnie aérienne bi-nationale Delta Airlines ont accepté à 87% des voix le plan proposé par la direction pour permettre à Delta d'éviter une restructuration massive. Connaissant des moments difficiles, en raison de la crise puis de la guerre aux EUT, elle a plongé dans les chiffres rouges en début d'année et son activité est au plus bas.
Concrètement, les sept mille employés du groupe aérien oceano-etatsunien ont accepté de réduire leur salaire 2029 entre 25 et 35% pour baisser les charges de l'entreprise. PDG de Delta, Hugh Winnsburg a montré l'exemple en divisant le sien par trois. « Il y a des moments difficiles dans la vie d'une entreprise où il faut montrer l'exemple » a-t-il annoncé sur le site internet de la compagnie qui possède une flotte de 64 avions et opère des vols dans le monde entier au départ de Calton (Blue Coast) et Anim Bay (Nort Coast, EUT).
Le conseil d'administration, ainsi que de nombreux politiciens des deux pays, ont salué le courage des employés qui a permis d'éviter des licenciements massifs. Ceux-ci recevront en compensation des jours de vacances supplémentaires et des primes plus importantes dès la reprise de l'activité normale de l'entreprise conformément au droit oceanien.
« Tant que possible, il faut privilégier la discussion constructive entre la direction et les employés pour sortir des crises. Les employés de Delta ont fait un choix courageux et seront soutenu par le Commonwealth » a communiqué le Conseiller à l'Economie Peter Horgan. « Le sauvetage de Delta est une victoire de grande importance pour notre Blue Coast #Respect » a twiklé l'ancien Premier-Ministre Matthew Cook et ex-sénateur de Blue Coast.
Deuxième compagnie nationale derrière Air Oceania, mais première dans l'état de l'est, la compagnie est l'une des principales portes d'entrées pour les touristes et les hommes d'affaires dans la région. C'est aussi l'un des enjeux dans la reconstruction et le nouveau départ des EUT, la North Coast ayant énormément profité de la création, en 2024, de cette compagnie bi-nationale. « Nous sommes motivés tous à ramener la compagnie dans les sommets. On a écouté nos voix, ça nous a montré qu'on tenait à nous. Delta c'est une grande famille » explique Richard Prince Ngan, stewart. La réduction de salaire touche également les salariés de l'aéroport d'Anim Bay et de Byrton (EUT) et les employés au sol (catering, cargo, service au client ou encore administration).[/justify]
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G.I.K pourrait tenter de s'installer en Oceania
Wellington | Economie | 9 juillet 2029 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Charlie Bean | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
[img]http://farm5.static.flickr.com/4053/4358159893_7de54113c3.jpg[/img]
Fast-Food de la chaîne KBC (Katherine Burgers Chips) à Maywood Delta (Katherine)
Gios Ischyroú Dioikití, chaîne de fast-food tyrantine plus connue sous l'acronyme G.I.K., pourrait s'installer cette année dans le marché oceanien de la restauration rapide. Rachetée cette année par le gouvernement local, elle cherche à s'implanter dans les pays réceptifs à la culture hellénique. Selon plusieurs rumeurs, l'Oceania serait l'une des cibles du restaurateur qui aurait commencé une prospection à la recherche de locaux.
Car le marché oceanien est prometteur. Certes, le domaine – en pleine progression dans sa part de marché – est aussi l'un de ceux qui présente la plus forte concurrence ; devenue même internationale ces dernières années. Se côtoient les fast-foods traditionnels type Woody's, K.B.C, Stateburger ; les makarans comme Sushi Express ou Makababa ; les barebjaliens dont les principales enseignes sont L'Epice et Orient-Food ; les pizzerias type Pizza Lloyd ; les hispaniques comme Taco Rico ou encore les cyrénans avec Falafine pour ne citer que les principaux. Plusieurs centaines d'enseignes de taille différentes et qui se précipitent dans la brèche.
Pourtant, il manque un vrai leader pour emmener la restauration rapide hellénique. Rendue populaire par les nombreuses spécialités thaliboziennes traversant la frontière, celle-ci est aujourd'hui réservée aux restaurants et peine à se frayer un chemin face à ses concurrents sur le marché. La chaîne Nastos ! , présente uniquement à Wellington et Calton, est peut-être le seul modèle du genre encore existant. Il y a donc de la place pour G.I.K, dynamique, qui connaît une fulgurante expansion en ce mois d'hiver. Hier, la chaîne alméranne annonçait l'ouverture prochaine de 23 points de vente en Agorsa'a.
Une recette qui pourrait fonctionner dans le Commonwealth. En plus des plats grecs, comme les pitas, la chaîne vent en fait principalement des produits du fast-food traditionnel pelabssien, et donc oceanien par extension. Burgers, frites, sundaes, brownie, le quidam a peu de chance d'être dépaysé. Exotique, mais conformiste, GIK a tout pour plaire et pour réussir son implantation si, comme annoncé, les rumeurs se concrétisent.
Néanmoins, on se méfiera de la mauvaise image que possède le groupe. En plus de son possesseur, l'Empire Tyrantin, peu connu sur la scène internationale et encore moins dans le Commonwealth, l'entreprise sort d'un gros scandale. Un enfant de six ans a perdu la vie suite à une indigestion, tandis que des reportages en immersion ont prouvés que la chaîne abusait des produits avariés qu'elle recyclait à toute les sauces dans ses produits. De quoi rendre le public méfiant et l'administration frileuse.
« Si une demande est faite, nous l'étudierons avec le plus grand sérieux et en toute impartialité. Pour l'instant, aucune demande n'a été déposée » a indiqué la Conseillère aux Affaires Sociales – et à la Santé - Marilyn Python.
Les prochains jours nous diront si oui, ou non, G.I.K compte bien ouvrir des restaurants en Oceania ou si ce n'était qu'une simple rummeur comme le monde de l'économie en connaît tant.[/justify]
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Branwell et New Hope mis en échec sur le préservatif
Christport | Politique | 4 août 2029 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Christina Santos | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
[img]http://usbek-et-rica.fr/wp-content/uploads/2014/09/285260_manifestation-anti-avortement-a-paris-le-22-janvier-2012.jpg[/img]
Marche catholique de soutien à New Hope à Christport (South Oceania)
Comme attendu, la très impopulaire – et chaude - proposition de taxe du parti New Hope a largement été balayée par le Parlement. Tant le Sénat que le Parlement ont nettement rejetés le texte sobrement intitulé « Tax on birth - Law » (Loi de la taxe sur la naissance). Le parti chrétien conservateur demandait la mise en place d'une taxe sur la vente de préservatifs de toutes sortes (avortement, capotes, pilule du lendemain, ...) afin de décourager son usage auprès du public. Et a, au passage, provoqué des débats passionés durant plus de deux jours dans les deux chambres. Car le parti de James Branwell avait préparé une défense digne des plus grandes plaidoiries.
Dans une séance publique et fimée, le parti a d'abord présenté ses arguments et sa loi par l'intermédiaire du sénateur de South Oceania Bernard Anderson. « En Oceania nous punissions ceux qui polluent avec de l'essence en leur prélevant une taxe, a-t-il débuté. Nous punissons par une taxe ceux qui fument. Ceux qui boivent. Tous les moyens de mettre en péril notre santé et celle d'autrui. Et pourtant au 21ème siècle, dans une société démocratique et développée, nous encourageons le pire crime : la mise à mort d'enfants ! Nous assistons, sans rien dire, au plus grand génocide du 21ème siècle ! ». « Aujourd'hui nous vous demandons de voter, voter pour sauver les vies de milliers d'enfants. Je rappelle aujourd'hui le message du Seigneur : Tu ne tueras point ! ».
La proposition de loi a fait du bruit depuis son dépot, elle en a fait encore plus depuis une semaine avec de nombreuses marches organisées pour l'un ou l'autre camps. Sur les réseaux sociaux, et dans les milieux concernés – soit quasiment toute la population – le débat a été rude. Les milieux de défense de la santé sont immédiatement montés aux barricades pour défendre « le droit à sa protéger contre les MST » et à choisir « une sexualité saine ». Les partis libéraux et démocrates ont eux appelés à la mobilisation contre « un retour en arrière de deux mille ans » dixit Moorhead-Gray, la Conseillère aux Affaires-Etrangères, qui a longuement combattu la propositon de loi dans un interview donné à OCTV. Chez les océaniens, la population semblait très majoritairement contre selon les sondages parus dans la presse. Mais l'inquiétude restait de mise avant la contre-attaque.
Malheureusement pour certains, heureusement pour d'autres, la contre-attaque des Libéraux et des Nationaux-Démocrates aura été à la hauteur de l'enjeu. Balayant les arguments de New Hope, autant sur le plan légal et sociétal que religieux (rappelons que New Hope n'a pas reçu le soutien de l'Archevêque de St. Andrew Zakary Montana), la charge aura été violente. Mais nécessaire. Car si l'issue du vote semblait acquis, « il fallait justifier celui-ci aux yeux des océaniens afin que tous comprennent pourquoi nous avons tout fait pour rejeter cette mesure rétrograde » explique le Sénateur de Blue Coast Pat Kelly (Liberal).
« Nous continuerons de défendre le droit à la vie et à prier le Seigneur de remettre l'Oceania dans le droit chemin » a pour sa part clamé James Branwell à ses fidèles qui, massés devant le House of Parlament, ont entonnés durant toute la journée des chants religieux et des slogans pro-vie. Un mouvement conservateur chrétien – et souvent suprématiste - qui continue de perdre de l'ampleur et sa place politique à mesure que les années avancent. Cette défaite s'ajoute à une liste déjà longue pour New Hope et ses adeptes. Pas de quoi les décourager. Leur prochaine cible : le mariage pour tous. Accordé en 2011, déjà.[/justify]
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Le Bristone Herald n'est plus
Bristone | Economie | 21 septembre 2029 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] George Mills | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
[img]https://static-secure.guim.co.uk/sys-images/Business/Pix/pictures/2008/09/15/lehb.jpg[/img]
Les journalistes ont quittés ce matin les locaux du feu Bristone Herald
Deux jours après avoir été condamné à payer un dédomagement de 1 millions de $OC à Ryan Douglas et aux co-acusateurs dans le procès qui les opposait, le tabloïd The Bristone Herald a vécu un nouveau coup dur. La licence journalistique du média actif sur papier et sur internet à été levée et supprimée suite au non-respect du code de déontologie. Désormais le journal ne peut plus exercer et a fermé boutique. « Ce n'était pas la première plainte, mais c'est la dernière. Ce journal a vécu de laxisme, de honte et de seconde chance. C'en était trop » explique le secrétaire de l'organisme en charge des médias, le N.A.O (News Administration Oceania), agissant en indépendant.
Au lendemain de sa une accusatrice « La Justice assassine la liberté », le journal bristonien a été définitivement rayé de la carte des médias océaniens et ses locaux investis par la police qui a coordonné l'évacuation de son siège, saisi - entre autres - pour payer les amendes. Créé en 1999, il est considéré comme étant le dernier journal-poubelle du pays. Malgré une baisse toujours plus grande de ses ventes, ils s'est continuellement relancé avec des unes scandales et polémiques à la limite du légal. Las, la dernière aura été celle de trop et la limite franchie avec des accusations contre Douglas, l'ancien conseiller à la défense, qui portera plainte pour diffamation (et 4 autre chefs) aux côtés de onze autres lésés. Le journal a définitivement plongé.
« C'est un scandale, la mort de la liberté de presse et la voie pour une information unique » s'est lamenté le rédacteur en chef Mitch Lear dans une interview à OCNews où il a relevé qu'il ne ferait pas recours « par manque de moyens et de soutiens ». Mais son argument ne fait pas mouche, aucune ONG n'ayant souhaité soutenir sa position. Pour LibertyPress, « la disparition d'un média poubelle et désinformateur est une bonne chose. Même si la majorité des lecteurs s'en étaient déjà détournés, ce type de média mensonger pollue le débat public ». Même son de cloche chez la majorité des concurrents et organisations de presse qui ont salué la nouvelle. « Bon débarras » a titré Oceania Today, mettant définitivement de côté toute solidarité.
La fin du Bristone Herald c'est aussi la disparition du dernier journal d'importance nationale de la ville de New South Ademtown. Et pas moins de quatre cent six employés au chômage qui tenteront de rebondir. « Tout n'est pas à jeter, au contraire, certains journalistes ont montrés leur sérieux et sortis des enquêtes excellentes en dénoncant des scandales qu'il fallait dénoncer. Mais la manière n'était pas bonne » explique Felicia Danielson, directrice de la Oceanian Journalist Association. Elle ajoute : « certains ne doivent par contre plus jamais remettre les pieds dans un journal. Clairement, ils n'ont rien à apporter à la branche ». Une centaine d'employés pourraient être embauchés par le média local The Bristone Press - et ex concurrent acharné du Bristone Herald - qui veut profiter de la place libre pour se développer et devenir le premier média de New South Ademtown.[/justify]
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Le Pelabssa une nouvelle fois tourmenté
International | Politique | 26 septembre 2029 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Anna Sanders | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
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Les hélicoptères se sont multipliés dans le ciel de Christport
« La situation dans les réserves de Millwaksea et New Heaven est hautement préoccupante » a annoncé la Conseillère aux Affaires Internationales Jena Moorhead-Gray durant une première conférence de presse, s'inquiétant du don de ces terres pelabssiennes à l'entreprise hokkai ASATO. Dans la foulée, une marche pacifique a dégénéré à Wellington lorsque des manifestants ont commencés à jeter des pavés contre une filiale assurance d'ASATO, obligeant la police à intervenir pour calmer le jeu. « C'est une dangereuse première, une situation inédite où il nous faut tout notre discernement pour agir en connaissance de cause » a continué Moorhead-Gray sur le ton de la prudence en condamnant toute forme de violence.
Il y a quelques jours, l'état d'Hokkaido – annoncé comme tuteur du jeune et nouveau Pelabssa libéré – a décidé de léguer deux de ces possessions à sa principale entreprise, ASATO. Une entreprise géante – on l'appelle un keiretsu – active en Oceania et devenue « dépositaire de l'ordre public et de la gestion économique » du territoire selon un communiqué de la firme. ASATO possède un poids énorme dans l'économie hokkai et rend ainsi le gouvernement d'Hokkaido grandement dépendant de sa première entreprise. Lui permettant d'assouvir tous ses caprices ? « La question se pose, car son poids est tel que plus aucune loi ne semble pouvoir la faire plier » nous livre le rédacteur de Geopolitical News Stephen Darling. L'histoire l'a prouvé, ASATO s'en sort toujours. Fin 2028, le PDG Ariko Asato avait été arrêté pour faire face à pas moins de neuf chefs d'accusations allant du « délit d'inité » au « blanchiment d'argent sale » et « achat de votes ». Las, sans suite. On se rappellera aussi de l'affaire du rachat de FRILES Automobiles, ses délocalisations massives et ses nombreux scandales. Sans jamais une seule décision juridique défavorable.
En Oceania, la communauté pelabssienne s'est soulevée et a vivement protestée contre cet accaparement du territoire. « Après avoir été souillé par la Main-Noire, puis envahi par l'Hokkaido qui nous a promis être là pour notre bien et partir dès que nous serons capable de nous auto-gérer, voilà que nos terres sont données à une entreprise privée. C'est horrible, tout simplement, écœurant » écrivait ce matin sur son blog le directeur de Pelabssan Legacy Oc. Matt D'Angelo. « Nous appelons le monde libre à réagir » a-t-il conclu.
A Christport, les réunions de crises se multiplient depuis la conférence de presse de Moorhead-Gray et la pression monte. Le Congrès pourrait voter une motion de condamnation dès aujourd'hui qui permettrait la confiscation de tous les biens d'ASATO présents sur le territoire océanien même si « la solution n'est pas optimale » reconnaît France Gerrard, représentant libéral. « Même si cela a peu de chances d'aboutir, le dialogue devra être privilégié » estime-il. Les premières décisions politiques et juridiques devraient tomber ces prochaines heures déjà sous la pression de l'opinion publique.[/justify]
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Wellington
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Le InterState Calton-Engelwood à Greenvale[/center]
[justify]26 octobre 2029
■ Faut-il investir en Tarnosia ?
Pourtant chrétien et libéral, le Tarnosia reste un pays méconnu et qui effraie dans le Commonwealth d'Oceania. La raison est complexe, mais on peut rappeler des divergences d'opinion violentes sur des questions comme la guerre de Cabalie qui ont opposés les deux pays. Pays méconnu, instable politiquement, le Tarnosia a toujours eu une réputation d'agitateur sur la scène internationale - amplifiée par les positions de nations comme le Khaldidan ou le Raksasa -. Aujourd'hui le Tarnosia se cherche de nouveaux partenaires - son bloc d'alliés communistes s'est endormi - pour notamment booster sa croissance économique et son développement industriel. Pour ce faire elle s'est lancée dans une ouverture des investissements à l'étranger. Et pourtant les premiers résultats semblent, selon la presse locale, encore un peu frileux. La question agite désormais la scène économique océanienne qui se demande si elle doit participer à cet investissement ou non. Puissance économique moyenne, le Commonwealth et ses entreprises ont là une opportunité de lier des liens avec un pays qui peut s'avérer être un partenaire intéressant à l'avenir. "Le Tarnosia serait beaucoup mieux de notre côté que dans le côté des nations hostiles à l'Oceania" estime le professeur Jack Anderson. Récemment, l'ouverture d'ambassades et le relancement de relations diplomatiques entre les deux pays a placé une note d'optimisme et peut faire penser que, poussé par Moorhead-Gray, les deux pays pourraient bien se rapprocher. "Aujourd'hui, une partie toujours plus importante des investissements du pays est émise vers l'extérieur car le marché intérieur national est petit" rappelle Hannah Jacobs, présidente de la chambre de commerce cyrénano-océanienne. "Et si la majorité d'entre eux sont dirigés vers nos partenaires - Cyrénannie, EUT, Cabalie, nouveau Pelabssa et Mayong par exemple, il reste une partie qui pourrait arriver au Tarnosia. Le marché local est immense, c'est une grande opportunité à saisir si le Tarnosia réussit à démontrer la solidité de son système" conclue-t-elle.
■ La ligne Engelwood - Calton sera améliorée
Le Parlement de l'Etat de Blue Coast a accepté de libérer 1 milliard de dollars rak (dont 1/4 du gouvernement fédéral) pour permettre l'amélioration de la ligne de train entre Calton et Engelwood, la principale de l'Etat. Reliant les deux principaux centres d'activités du pays, la capitale Calton et la dynamique ville universitaire Engelwood, cette ligne est l'une des plus utilisée (avec le passage du StarThyroptis continental et du Interstate étatique) et souffre de son ancienneté. ''La ligne Calton-Engelwood a vécu sa dernière rénovation partielle en 2023. Elle n'est pas adaptée aux enjeux de la région, notamment depuis le développement de la Sunset Valley, et ne renvoie pas l'image que nous voulons montrer de la Blue Coast'' explique le parlementaire Martin Havery (Liberal). Le milliard permettra d'ajouter une voie supplémentaire à certains endroits et de rénover l'ensemble des gares présentes sur le tracé qui va de la Shayne Olutma Central Station (Calton) à la Eleanor Grace Station (Engelwood) le long de la côte de Blue Coast en traversant la Sunset Valley devenue depuis quelques années le pôle d'excellence et d'innovation du pays et accueillant de nombreuses entreprises nationales et internationales ''qui nécessitent des infrastructures adaptées à leurs besoins de déplacement''. La rénovation permettra par exemple une meilleure connexion d'Engelwood et de la Sunset Valley avec l'aéroport de Calton d'une part et avec le réseau de TGV continental StarThyroptis d'autre part tandis que le temps de trajet sera nettement réduit grâce à des tronçons rapides supplémentaires. ''L'Etat de Blue Coast a toujours mis en avant son dynamisme et par là à toujours voulu proposer les meilleures infrastructures possibles à ses habitants et aux entreprises qui décident d'y travailler. Cette rénovation, nécessaire, est une grande avancée pour la région qui profitera rapidement des retombées positives de cette action''. Les travaux s'étaleront sur un peu plus d'un an et perturberont par intermittence le trafic.[/justify]
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Le InterState Calton-Engelwood à Greenvale[/center]
[justify]26 octobre 2029
■ Faut-il investir en Tarnosia ?
Pourtant chrétien et libéral, le Tarnosia reste un pays méconnu et qui effraie dans le Commonwealth d'Oceania. La raison est complexe, mais on peut rappeler des divergences d'opinion violentes sur des questions comme la guerre de Cabalie qui ont opposés les deux pays. Pays méconnu, instable politiquement, le Tarnosia a toujours eu une réputation d'agitateur sur la scène internationale - amplifiée par les positions de nations comme le Khaldidan ou le Raksasa -. Aujourd'hui le Tarnosia se cherche de nouveaux partenaires - son bloc d'alliés communistes s'est endormi - pour notamment booster sa croissance économique et son développement industriel. Pour ce faire elle s'est lancée dans une ouverture des investissements à l'étranger. Et pourtant les premiers résultats semblent, selon la presse locale, encore un peu frileux. La question agite désormais la scène économique océanienne qui se demande si elle doit participer à cet investissement ou non. Puissance économique moyenne, le Commonwealth et ses entreprises ont là une opportunité de lier des liens avec un pays qui peut s'avérer être un partenaire intéressant à l'avenir. "Le Tarnosia serait beaucoup mieux de notre côté que dans le côté des nations hostiles à l'Oceania" estime le professeur Jack Anderson. Récemment, l'ouverture d'ambassades et le relancement de relations diplomatiques entre les deux pays a placé une note d'optimisme et peut faire penser que, poussé par Moorhead-Gray, les deux pays pourraient bien se rapprocher. "Aujourd'hui, une partie toujours plus importante des investissements du pays est émise vers l'extérieur car le marché intérieur national est petit" rappelle Hannah Jacobs, présidente de la chambre de commerce cyrénano-océanienne. "Et si la majorité d'entre eux sont dirigés vers nos partenaires - Cyrénannie, EUT, Cabalie, nouveau Pelabssa et Mayong par exemple, il reste une partie qui pourrait arriver au Tarnosia. Le marché local est immense, c'est une grande opportunité à saisir si le Tarnosia réussit à démontrer la solidité de son système" conclue-t-elle.
■ La ligne Engelwood - Calton sera améliorée
Le Parlement de l'Etat de Blue Coast a accepté de libérer 1 milliard de dollars rak (dont 1/4 du gouvernement fédéral) pour permettre l'amélioration de la ligne de train entre Calton et Engelwood, la principale de l'Etat. Reliant les deux principaux centres d'activités du pays, la capitale Calton et la dynamique ville universitaire Engelwood, cette ligne est l'une des plus utilisée (avec le passage du StarThyroptis continental et du Interstate étatique) et souffre de son ancienneté. ''La ligne Calton-Engelwood a vécu sa dernière rénovation partielle en 2023. Elle n'est pas adaptée aux enjeux de la région, notamment depuis le développement de la Sunset Valley, et ne renvoie pas l'image que nous voulons montrer de la Blue Coast'' explique le parlementaire Martin Havery (Liberal). Le milliard permettra d'ajouter une voie supplémentaire à certains endroits et de rénover l'ensemble des gares présentes sur le tracé qui va de la Shayne Olutma Central Station (Calton) à la Eleanor Grace Station (Engelwood) le long de la côte de Blue Coast en traversant la Sunset Valley devenue depuis quelques années le pôle d'excellence et d'innovation du pays et accueillant de nombreuses entreprises nationales et internationales ''qui nécessitent des infrastructures adaptées à leurs besoins de déplacement''. La rénovation permettra par exemple une meilleure connexion d'Engelwood et de la Sunset Valley avec l'aéroport de Calton d'une part et avec le réseau de TGV continental StarThyroptis d'autre part tandis que le temps de trajet sera nettement réduit grâce à des tronçons rapides supplémentaires. ''L'Etat de Blue Coast a toujours mis en avant son dynamisme et par là à toujours voulu proposer les meilleures infrastructures possibles à ses habitants et aux entreprises qui décident d'y travailler. Cette rénovation, nécessaire, est une grande avancée pour la région qui profitera rapidement des retombées positives de cette action''. Les travaux s'étaleront sur un peu plus d'un an et perturberont par intermittence le trafic.[/justify]
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Wellington
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[justify]■ A qui profite l'acharnement contre la Fiémance ? // Chronique de la rhétorique rostove
By : Julia Kobayashi, 15 novembre 2029
Julia Kobayashi est spécialiste en histoire alméranne et enseignante-chercheuse à l'université d'Engelwood. Elle s'est toujours intéressée à la vulgarisation historique et a écrit de nombreux ouvrages sur la géopolitique et l'histoire mondiale tout au long de sa carrière. Mère de trois enfants, mariée à un expatrié hokkai, elle écrit depuis six ans des chroniques pour The Coast. "Dans mes chroniques je donne mon avis sur une situation, au regard de l'histoire et des faits. Je n'écris pas de l'histoire".
[hos]Depuis quelques semaines, la Fiémance est sur toutes les lèvres. Le royaume alméran, coutumier de l'actualité mais plutôt tranquille depuis quelques mois, est devenu la nouvelle puissance à abattre pour les tiers-mondistes et le nouveau symbole de l'impérialisme capitalisme. La Rostovie a lancé ses premiers obus diplomatiques et cette crise, amplifiée voir démarrée par la guerre de Varlovie, implique de plus en plus d'acteurs. Mais en fait, à qui profite le crime ?
Depuis de nombreuses années – depuis que la Rostovie fait partie de trois premières puissances mondiales – celle-ci fait preuve d'une insolence sans égal en se complaisant dans un rôle de faible du monde et de combattant des puissants. Depuis trois ou quatre ans, c'est le Raksasa qui occupait le poste « d'ennemi numéro 1 » attribué de la rhétorique rostove et servait de berceau à une unité nationale (qui, après avoir servi la Main Noire, devait se préparer à libérer le monde de la domination capitaliste). Dans chaque papier et émission radio de la superpuissance alméranne on se plaisait à rappeler le nombre de pays envahis par le Raksasa, les exactions de ses militaires, le nombre de ses chars et la grandeur de son PIB. En encourageant un ensemble de pays « non-alignés » ou « socialisants » à rejoindre la lutte contre l’oppresseur bourgeois.
Mais voilà que depuis le passage aux Provinces-Unies et la fin de la monarchie, le Raksasa s'est fait des plus absents sur la scène internationale. Concentré sur sa politique intérieure, voilà que le grand méchant loup n'était plus une menace sérieuse et donc plus du tout intéressant. Un coup dur pour la communication rostove qui se voyait, du coup, propulser dans un fauteuil de première puissance mondiale officieuse plutôt inconfortable à assumer pour les généraux rostovs. Car la position de victime est bien plus rentable et offre un arsenal manipulateur qui devait impérativement s'appuyer sur une puissance à abattre mais tellement plus utile à garder debout.
Ainsi, alors que la Fiémance et la Rostovie semblaient débuter un semblant de rapprochement, ainsi que de quelques autres pays bien intentionnés, voilà que la guerre de Varlovie a donné l'opportunité aux rostovs de se trouver un nouveau méchant. Voilà à qui profite le crime : à la Rostovie. Du jour au lendemain, les presses changent leurs gros-titres et voilà que l'impérialiste Fiémance en veut à la moitié de l'Alméra, si ce n'est du monde (libre!). D'une agression militaire, les communicants rostovs transforment cette guerre en nouvelle ingérence fiémançaise contre un tout petit pays pur (en l’occurrence la Schenkennie, nation jeekimoise plutôt inconnue du grand public) et sort les tracs. La pression monte, les médias rostovs publient des photos de défilés militaires, et on complote contre Opemont. Une occasion rêvée de retrouver la place qui est chère à la Rostovie, celle de victime d'un terrible nouvel ordre mondial. Avec l'absence du Khaldidan, nonchalant, et un Kaiyuan toujours aussi simple, une telle opportunité ne pouvait pas être ratée pour aligner la troisième puissance mondiale au niveau économique, un nain militaire comparé à l'ours surarmé de Rostovie.
En peu de temps, la Fiémance s'est trouvé attaqué de toute part. Par une flopée d'alliés et d'amis de la Rostovie tout d'abord, trop contents de suivre leurs amis, mais aussi de quelques rebelles qui y ont trouvé l'occasion de se montrer au monde et de profiter de l'engouement général. La Fiémance a un gros problème, elle n'est pas le Raksasa. Elle n'est pas les organes médiatiques et politiques si ressemblants de la Rostovie que possède le Raksasa et qui permettent aux deux nations un affrontement froid qui profite aux deux pays. La Fiémance tente le dialogue, y perd beaucoup de plumes, et ne lance pas de menaces de guerre atomique. Un boulevard dont profitent certains, à l'image de petits membres de la diète impériale du Saint-Empire qui s'en seraient pris directement au monarque fiémançais (on imagine mal le Thorval ou le Vierstenstein partir dans ce type d'affrontement), affaiblissant au passage déjà le Saint-Empire comme le souhaite plus ou moins officieusement Novgorod.
La vérité c'est que la Fiémance n'a pas les épaules pour assumer ce statut d'ennemi public numéro 1 du monde libre, comme le veut la Rostovie. Et que ce puissant fait bien moins peur que Jiyuan, en ce sens il est beaucoup plus directement attaquable. « Ces dernières années, la Fiémance a énormément concédé pour garantir la paix, s'affaiblissant terriblement au passage. Elle a accepté de donner Juvna, qui posait problème à la Rostovie. Elle a accepté de rendre Port-Louis à l'Oceania, pour permettre au Commonwealth de naître. Elle a renoncé à ces colonies outre-marines pour éviter un embrasement général en Cécopie et au Mayong. Elle a décidé de ne pas intervenir avec la perte de la Bassaxe, passée germanique et sous l'influence de la couronne du Vierstenstein, pour aider son allié et éviter des troubles en Alméra. Elle a, finalement, accepté de ne rien dire sur certains comportements au nouveau Pelabssa – dont elle a participé à la guerre de libération – pour permettre à ces mêmes USP de renaître dans la paix. Au même moment, la Rostovie génocidait des millions d'humains, lançait des colonies un peu partout, finançait des mouvements de guérillas un peu partout et possédait toujours une force militaire incomparable. Sans jamais s'en excuser ni s'en expliquer, n'étant pas jugé par ses pairs quand la Fiémance perdait temps, argent et crédit dans des histoires d'humanisme et de paix. Est-ce ce pays que l'on souhaite comme gendarme du monde, s'il en faut un ? Doit-on donner une once de crédit aux discours rostovs » questionne le journaliste de Geopolitical Marco Oxford dans son dernier (excellent) article.
Aujourd'hui, l'agression généralisée contre la Fiémance, montre surtout une seule chose. Que les nouveaux états qui accèdent ou vont accéder à une puissance confortable (économiquement ou militairement) ne savent pas encore décider d'eux-même et apprécient de suivre les schémas pré-établis de quelque puissant, histoire de plaire au chef sous son plus beau plumage. Et si la Fiémance n'est pas innocente, car aucun état moderne ne l'est aujourd'hui, la position qui lui est donné aujourd'hui ne vient que du besoin de la Rostovie de combler ce manque. Ce berceau du communisme a commis son pire crime : il a adopté la loi de l'offre et la demande. Et aujourd'hui, c'est bien la Fiémance qui joue le rôle de victime afin de définir le point d'équilibre. Ce point qui permettra, envers et contre tout, à la Rostovie de conserver sa place de puissant indéfiniment sans jamais s'exposer.[/hos][/justify]
[justify]■ A qui profite l'acharnement contre la Fiémance ? // Chronique de la rhétorique rostove
By : Julia Kobayashi, 15 novembre 2029
Julia Kobayashi est spécialiste en histoire alméranne et enseignante-chercheuse à l'université d'Engelwood. Elle s'est toujours intéressée à la vulgarisation historique et a écrit de nombreux ouvrages sur la géopolitique et l'histoire mondiale tout au long de sa carrière. Mère de trois enfants, mariée à un expatrié hokkai, elle écrit depuis six ans des chroniques pour The Coast. "Dans mes chroniques je donne mon avis sur une situation, au regard de l'histoire et des faits. Je n'écris pas de l'histoire".
[hos]Depuis quelques semaines, la Fiémance est sur toutes les lèvres. Le royaume alméran, coutumier de l'actualité mais plutôt tranquille depuis quelques mois, est devenu la nouvelle puissance à abattre pour les tiers-mondistes et le nouveau symbole de l'impérialisme capitalisme. La Rostovie a lancé ses premiers obus diplomatiques et cette crise, amplifiée voir démarrée par la guerre de Varlovie, implique de plus en plus d'acteurs. Mais en fait, à qui profite le crime ?
Depuis de nombreuses années – depuis que la Rostovie fait partie de trois premières puissances mondiales – celle-ci fait preuve d'une insolence sans égal en se complaisant dans un rôle de faible du monde et de combattant des puissants. Depuis trois ou quatre ans, c'est le Raksasa qui occupait le poste « d'ennemi numéro 1 » attribué de la rhétorique rostove et servait de berceau à une unité nationale (qui, après avoir servi la Main Noire, devait se préparer à libérer le monde de la domination capitaliste). Dans chaque papier et émission radio de la superpuissance alméranne on se plaisait à rappeler le nombre de pays envahis par le Raksasa, les exactions de ses militaires, le nombre de ses chars et la grandeur de son PIB. En encourageant un ensemble de pays « non-alignés » ou « socialisants » à rejoindre la lutte contre l’oppresseur bourgeois.
Mais voilà que depuis le passage aux Provinces-Unies et la fin de la monarchie, le Raksasa s'est fait des plus absents sur la scène internationale. Concentré sur sa politique intérieure, voilà que le grand méchant loup n'était plus une menace sérieuse et donc plus du tout intéressant. Un coup dur pour la communication rostove qui se voyait, du coup, propulser dans un fauteuil de première puissance mondiale officieuse plutôt inconfortable à assumer pour les généraux rostovs. Car la position de victime est bien plus rentable et offre un arsenal manipulateur qui devait impérativement s'appuyer sur une puissance à abattre mais tellement plus utile à garder debout.
Ainsi, alors que la Fiémance et la Rostovie semblaient débuter un semblant de rapprochement, ainsi que de quelques autres pays bien intentionnés, voilà que la guerre de Varlovie a donné l'opportunité aux rostovs de se trouver un nouveau méchant. Voilà à qui profite le crime : à la Rostovie. Du jour au lendemain, les presses changent leurs gros-titres et voilà que l'impérialiste Fiémance en veut à la moitié de l'Alméra, si ce n'est du monde (libre!). D'une agression militaire, les communicants rostovs transforment cette guerre en nouvelle ingérence fiémançaise contre un tout petit pays pur (en l’occurrence la Schenkennie, nation jeekimoise plutôt inconnue du grand public) et sort les tracs. La pression monte, les médias rostovs publient des photos de défilés militaires, et on complote contre Opemont. Une occasion rêvée de retrouver la place qui est chère à la Rostovie, celle de victime d'un terrible nouvel ordre mondial. Avec l'absence du Khaldidan, nonchalant, et un Kaiyuan toujours aussi simple, une telle opportunité ne pouvait pas être ratée pour aligner la troisième puissance mondiale au niveau économique, un nain militaire comparé à l'ours surarmé de Rostovie.
En peu de temps, la Fiémance s'est trouvé attaqué de toute part. Par une flopée d'alliés et d'amis de la Rostovie tout d'abord, trop contents de suivre leurs amis, mais aussi de quelques rebelles qui y ont trouvé l'occasion de se montrer au monde et de profiter de l'engouement général. La Fiémance a un gros problème, elle n'est pas le Raksasa. Elle n'est pas les organes médiatiques et politiques si ressemblants de la Rostovie que possède le Raksasa et qui permettent aux deux nations un affrontement froid qui profite aux deux pays. La Fiémance tente le dialogue, y perd beaucoup de plumes, et ne lance pas de menaces de guerre atomique. Un boulevard dont profitent certains, à l'image de petits membres de la diète impériale du Saint-Empire qui s'en seraient pris directement au monarque fiémançais (on imagine mal le Thorval ou le Vierstenstein partir dans ce type d'affrontement), affaiblissant au passage déjà le Saint-Empire comme le souhaite plus ou moins officieusement Novgorod.
La vérité c'est que la Fiémance n'a pas les épaules pour assumer ce statut d'ennemi public numéro 1 du monde libre, comme le veut la Rostovie. Et que ce puissant fait bien moins peur que Jiyuan, en ce sens il est beaucoup plus directement attaquable. « Ces dernières années, la Fiémance a énormément concédé pour garantir la paix, s'affaiblissant terriblement au passage. Elle a accepté de donner Juvna, qui posait problème à la Rostovie. Elle a accepté de rendre Port-Louis à l'Oceania, pour permettre au Commonwealth de naître. Elle a renoncé à ces colonies outre-marines pour éviter un embrasement général en Cécopie et au Mayong. Elle a décidé de ne pas intervenir avec la perte de la Bassaxe, passée germanique et sous l'influence de la couronne du Vierstenstein, pour aider son allié et éviter des troubles en Alméra. Elle a, finalement, accepté de ne rien dire sur certains comportements au nouveau Pelabssa – dont elle a participé à la guerre de libération – pour permettre à ces mêmes USP de renaître dans la paix. Au même moment, la Rostovie génocidait des millions d'humains, lançait des colonies un peu partout, finançait des mouvements de guérillas un peu partout et possédait toujours une force militaire incomparable. Sans jamais s'en excuser ni s'en expliquer, n'étant pas jugé par ses pairs quand la Fiémance perdait temps, argent et crédit dans des histoires d'humanisme et de paix. Est-ce ce pays que l'on souhaite comme gendarme du monde, s'il en faut un ? Doit-on donner une once de crédit aux discours rostovs » questionne le journaliste de Geopolitical Marco Oxford dans son dernier (excellent) article.
Aujourd'hui, l'agression généralisée contre la Fiémance, montre surtout une seule chose. Que les nouveaux états qui accèdent ou vont accéder à une puissance confortable (économiquement ou militairement) ne savent pas encore décider d'eux-même et apprécient de suivre les schémas pré-établis de quelque puissant, histoire de plaire au chef sous son plus beau plumage. Et si la Fiémance n'est pas innocente, car aucun état moderne ne l'est aujourd'hui, la position qui lui est donné aujourd'hui ne vient que du besoin de la Rostovie de combler ce manque. Ce berceau du communisme a commis son pire crime : il a adopté la loi de l'offre et la demande. Et aujourd'hui, c'est bien la Fiémance qui joue le rôle de victime afin de définir le point d'équilibre. Ce point qui permettra, envers et contre tout, à la Rostovie de conserver sa place de puissant indéfiniment sans jamais s'exposer.[/hos][/justify]
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Wellington
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L'horreur en Blue Coast
[img]http://static.spin.com/files/121031-sandy-manhattan-640x426.jpg[/img]
13rd Street dans le centre de Calton, complètement inondée[/center]
[justify]21 novembre 2029
Gravement touchée par une tempête tropicale de l'après-midi du 19 novembre au matin du 20, la Blue Coast s'est réveillée dans l'horreur. Sur place la situation est encore très confuse mais le bilan humain et matériel est lourd. Cette catastrophe sans précédent a déjà tué plus de soixante personnes selon les premiers bilans et à détruit des centaines de maisons. Huit cent mille personnes étaient encore sans électricité ce matin. Le bilan serait plus lourd encore.
Marywood l'avait [url=http://www.simpolitique.com/ocinfo-com-t9232-90.html#p281606]annoncé[/url], "nous devons nous préparer à du jamais vu". Le scénario fut bien pire que prévu. Après avoir gravement touché l'Hokkaido, la tempête tropicale Ryo a poursuivi son trajet mortel jusqu'au Barebjal et achevé sa course dans la mer des kangourous. Directement dans sa route, l'Etat de Blue Coast a été violemment touché par celle-ci dès 15 heures et jusqu'à 7 heures du matin le lendemain. "Ce sont surtout les vents très forts et la pluie qui ont causés des problèmes en faisant déborder l'eau sur les côtes et en mettant à mal la majorité des constructions humaines" explique Anastasia Vale du centre météorologique de Blue Coast.
Déployés en nombre, les membres des services de secours ont été débordés tout au long d'une nuit infernale. Rapidement, l’électricité est coupée dans un million de foyers avec la fermeture de tous les barrages au fil de l'eau et la mise hors-service de nombreux générateurs. La mer et les rivières débordent rapidement, coupant de nombreux axes routiers et menaçant l'île de Mills et sa ville qui a dû être évacuée en urgence. Dans les villes côtières, les dégâts sont très vite importants. L'eau investit les rues et entre dans les habitations, les véhicules sont renversés et le tout est balayé par des vents extrêmement violents qui renversent les palmiers et empêche de sortir à découvert alors que les restes de façades de maisons jonchent le sol. Au début de la nuit, cinq hôpitaux de Calton, Balmers Hill et Santa Clara sont vidés en urgence. Ceux qui avaient quitté leur maison en prévision passeront la nuit dans l'un des six cent centre d’accueil d'urgence mise à disposition et aménagé dans des lieux publics protégés.
Au petit matin, c'est une scène de désolation qui s'offre aux premiers courageux à sortir de chez eux. Le métro de la métropole de Calton est partiellement inondé et inutilisable. Des bâtiments ont été écrasés par les flots ou des débris, d'autres ont brûlés dans la nuit. Une partie de Balmers Hill est coupée du monde, les routes impraticables. Partout résonnent les sirènes des pompiers et des services d'urgence qui continuent de se battre contre cette catastrophe et portent secours aux nombreuses victimes. Le premier bilan provisoire arrive lors de l'allocution du P.M. Cameron Harper à 9h : soixante trois personnes, dont 17 secouristes, ont perdu la vie durant cette nuit d'horreur. Et on craint de voir ce bilan encore bien alourdit, la majorité des débris étant encore en place. Les dégâts matériels, eux, se chiffreraient à plusieurs centaines de millions de dollar mais il est trop tôt pour en parler. "Notre priorité, immédiatement, c'est de secourir tous ceux qui doivent être secourus et porter une aide à tous ceux qui sont dans le besoin suite à cette catastrophe. Nous allons commencer nos missions de nettoyage dans toutes les villes qui ont été touchées en débutant par les infrastructures vitales. Nous devons tous être solidaire dans ces moments difficiles" a rappelé Harper.[/justify]
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/9/9/d/coastparadise-4f1b7f2.png[/img]
A Coast Paradise, au nord de la Blue Coast, la ville a été ravagée par la montée des eaux[/center]
[justify]Dans les centres où se rassemblent les citoyens déplacés, des distributions d'eau potable et de nourriture a été mis en place alors que la température pourrait rapidement grimper violemment ces prochains jours et compliquer encore la vie de tous ceux qui ont été touchés par Ryo. Les sociétés GreenPoint et OceaNet ont déployé dans la journée des points d'accès gratuit au wi-fi et téléphone alors que les personnes disparues sont nombreuses et leur famille à leur recherche depuis le matin. Les services de nettoyage, aidés par une vague de volontaire, débutent dès midi un long travail de nettoyage et d'évacuation sur les principales artères de chaque ville et dans les zones sensibles (hôpitaux, centres de transport, centres de commandement, ...) mais se heurtent à une charge de travail jamais vue. Les dégats sont considérables et le mobilier urbain a été mis à rude épreuve. L'état est complètement paralysé.
Fermés préventivement, les principales infrastructures de transport ont été durement touchées. Et n'avaient pas rouvertes dans la soirée. L'Aéroport Internationale de Calton a été violemment touché et les dégâts y sont nombreux, il faudra plusieurs jours pour lui permettre de repartir. Même chose pour le rail où le tracé du StarThyroptis a vécu une rude soirée et "restera fermé au moins une semaine, voir plus" déplore son responsable. L'accès depuis le reste du Commonwealth, physiquement ou non - 60% du parc d'antennes relais est endommagé - est difficile et empêche l'arrivée de renforts. Les transports publics sont toujours immobilisés, les habitants eux-même ne peuvent se déplacer. On craint des problèmes d’approvisionnement en matière vitale ces prochains jours. Et huit cent mille personnes sont toujours sans électricité.
Pour le chef du C.F.D (Calton Fire Departement), il faudra encore "beaucoup de temps" avant de voir la ville et l'état redémarrer et reprendre ses activités tant l'ampleur des dégâts est sans précédent. Il a appelé les habitants à "conserver [leur] calme, rester chez [eux] et n'appeler les services d'urgences qu'en cas d'urgence maximale" alors que ceux-ci sont débordés. La Blue Coast s'est placée en état d'alerte maximale et des renforts militaires supplémentaires seront déployés ces prochains jours a assuré un représentant du Committee.
Anny Burgess
t] @burgessny[/justify]