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Posté : sam. janv. 11, 2014 8:28 pm
par MJ Coordinateur
Décompte et Compte rendu publié demain

Posté : sam. janv. 18, 2014 9:56 am
par MJ Coordinateur
Note de MJ :

Les plaines désertées de Kasovie du Sud laissent une macabre et terrifiante découverte aux troupes de la CESS, dont la plupart vident leurs tripes régulièrement a la vue de l'ampleur des maltraitance qu'ont subies ces populations survivante, si on peut appeler leur libération une survie.

Le moral des troupes de la CESS est ébranlé au plus profond de son âme, renforcant probablement ou sa détermination ou sa crainte du Monstre.

Les miliciens de l'AKL sont rapidement balayés devant des troupes déterminés et bien mieux équipées.

Il faudra 2 mois pour que le pays soit libéré de l'emprise vivante de la Main Noire, des années avant d'effacer sa trace physique et sans doute des décennie avant d'en effacer l'horreur des esprits.

Lors de la reconquête, la CESS ne perde que 7.897 hommes surpris dans des embuscades. Près de 30.000 ( 29.879) miliciens de l'AKL se rendent aux forces de la CESS qui les abattent froidement pour la plupart dans un expurgatoire de leurs frustrations face aux horreurs vues.

Posté : ven. janv. 24, 2014 9:45 pm
par Chaarden
<center>La Kasovie est confédérée !

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<center>Hourras et vivats retentissent aux quatre coins de la Confédération ! La Kasovie est définitivement libérée de l’oppression de la Main Noire !

Les kirkstanais, les upajiens et les pasjonstanais se réjouissent de l’annexion bienfaitrice de leurs cousins kasoviens à la Grande Nation.
Le Grand Président du Peuple Vladimir Stramine a mobilisé pour une soirée entière toutes les chaînes de télévision, toutes les ondes radios et tous moyens de communications.
Dans quel but ? Un exposé. Un bête exposé sur la libération de la Kasovie et sur l’intégration de ce pays dans la Confédération…
Partout dans le pays, des postes de radios sont distribués et des télévisions sont placées dans des endroits publics…
A écouter…
</center>

Vladimir Stramine :

« Camarades, frères et sœurs slaves,
Je me présente à vous aujourd’hui pour vous annoncer cette grande nouvelle : La Kasovie est libérée ! Elle devient la quatrième république socialiste de la Confédération. La grande famille des slaves extrême-orientaux s’agrandit, notre projet d’Union panslaviste s’étend, notre message est porté au-delà des fleuves et des montagnes. Camarades, autant que vous êtes, vous contribuez chaque jour à la mise en place de terres prospères et harmonieuses. Chaque jour, vous donnez de la crédibilité à notre pays, vous l’aidez à s’imposer sur la scène diplomatique, et pour cela, nous vous remercions. Je m’adresse à présent aux kasoviens : certains d’entre vous voyaient et voient toujours la CESS comme un monstre avide de territoires. Cette vision vous a été imposé par les mêmes qui aujourd’hui ont laissé derrière eux un champ de ruines jonché de cadavres. Ce soir, je vais dresser devant vous un tableau de la situation actuelle de la Kasovie, puis de ce qui sera mis en place dès la semaine prochaine, pour finir sur nos perspectives d’avenir »

(applaudissements, vivats)

Vladimir Stramine :

« Je vais d’abord détailler comment s’est déroulé la Reconquista. Dans un premier temps, nos troupes se sont réparties le long de la Beruna. Après cela, les troupes de la Main Noire se sont progressivement retirées pour aller massacrer des hommes ailleurs, c’est alors que le général Nikolaïlévitch et moi-même avons décidé de lancer la contre-attaque. Dans un second temps, nos chars d’assaut ont traversé les ponts en détruisant toute opposition. Durant ce coup de balai, suivant de près l’armée, les forces de police confédérées se sont peu à peu répandues dans le pays, nettoyant les restes. C’est alors que les lieutenants de police les plus aguerris et les plus endurcis m’ont appelé, complètement paniqués. Pourquoi ? Militaires, policiers et civils ont découverts l’horreur. Oui, l’horreur la plus ignoble et la plus repoussante. Des camps, des camps d’extermination crées par la Main Noire, dans lesquels mourraient chaque jour des familles entières, des vieillards aux enfants. Immédiatement, nos chefs de police, dans un grand éclair de lucidité et de réaction, ont organisé des missions de sauvetage, aidés par une population très solidaire, désireux d’aider leurs concitoyens. Des milliers de personnes ont été libérés dès les premières heures. Alors se posait un autre problème : les camps que nous venions de libérer n’étaient que des parties d’un tout. Les parties d’une toile organisée qui s’étendait sur toute la Kasovie. Nous avons alors décidé de presser l’invasion du pays. Il fallait envoyer des bataillons d’élite en avant pour ouvrir rapidement les camps. La Main Noire désertant le pays, des milliers, et même des dizaines de milliers de prisonniers kasoviens allaient être abandonnés dans des carrés de barbelés, livrés à eux-mêmes. Il fallait accélérer. Et c’est ce que notre armée a réussi à faire, déterminée et puissante. Les horreurs qu’ils ont vues n’ont pas freiné leur envie de grandir notre Nation et notre peuple. Maintenant, nous allons vous passer des photos et des films capturés à l’arrivée de nos forces sur les camps ennemis. Si vos enfants sont à côté de vous, je vous demande de les écarter. C’est la vérité, la dure et triste vérité que je m’apprête à vous montrer. »

Sur les écrans défilèrent un quart d’heure de photos et de films horribles, montrant les scènes de la libération des camps. Des policiers confédérés distribuent des morceaux des pains et de fromage à des squelettes. Certains d’entre eux, expliquent le lieutenant qui filme, n’ont pas vu de nourriture depuis plusieurs jours. D’autres camps sont libérés et ouverts, petit à petit. On voit les files de citoyens qui viennent offrir un peu de nourriture, redistribuée sur le champ aux prisonniers de manière équitable. A la nuit tombée, les policiers bien inspirés emmènent les prisonniers loin de leurs lieux de supplices en les hébergeant dans des lieux publics (stade, salle polyvalente…). Les citoyens et les forces publiques, toujours aussi solidaires, distribuent des lits de camps et des couvertures. L’organisation et l’espoir succèdent à l’anarchie et à la misère…

Vladimir Stramine :

« Encore une fois, pardonnez ces dures images, mais à présent, les Est-kasoviens savent ce que leurs cousins ont vécu. Des familles ont été séparées et les voilà réunies. Tout le territoire kasovien a été libéré et tous les prisonniers ont été relâchés, retournés à leurs familles, libres, et heureux d’avoir retrouvé une vie qu’on leur avait volé. Pendant un certain moment, des lois d’exception seront appliquées en Kasovie. Je vais récapituler ici les différentes aides mises en place. Dans le cadre de l’opération « Reconstruction », qui va être étendue à toute la RS de Kasovie : dès la semaine prochaine, dès demain, en fait, les enfants et les personnes âgées seront prises en charge pour subir une batterie d’examens médicaux, suivis par les adultes. Les personnes ayant vécus dans les camps seront prioritaires, évidemment. Un plan de reconstruction du pays sera lancé dès ce soir. Les hôpitaux, les écoles et les logements seront les premiers bâtiments à être reconstruits. Rapidement, les enfants déclarés « aptes » pourront reprendre les cours, afin de ne pas entraver le développement de la RS. Tout cela entre dans le plan « Reconstruction ». A côté de ce plan a été monté le plan « Providence ». Etendu dès lors à toute la Kasovie, il comporte la Caisse d’Assurance Santé (CAS), la Bourse d’Aide aux Familles (BAF), la Commission d’Aide aux Personnes Âgées (CAPA), le Coffre d’Aide à l’Avenir (CAA) et la Caisse d’Assurance à l’Emploi (CAE). Totalement alimentées par le gouvernement confédéral, ces organismes vont étendre leurs actions à l’ensemble du territoire kasovien le temps de ramener la RS de Kasovie au même niveau que les autres RS. Cela prendra peut-être deux ans, peut-être six mois, moins, plus, nous ne pouvons vous le dire aujourd’hui. La société entière se met en branle afin d’apporter aux kasoviens, nos frères, l’aide dont ils ont tant besoin. Vous tous pouvez aider. La police confédérée va augmenter sa présence au sein de la RS de Kasovie, en étroite collaboration avec l’armée, afin de dénicher le plus vite possible d’éventuelles cachettes de vieux militants pro-Main-Noire pris au piège par la rapidité de nos chars. S’ils nous entendent, je les invite à se rendre, ils seront jugés selon le droit confédéré. S’ils ne se rendent pas et tentent de résister, nos hommes ont pour ordre de tuer. Je n’aime pas la mort. Je n’aime pas les morts. Mais je crois en la Justice. Des hommes qui ont contribué à détruire des dizaines de vies ne doivent pas en réchapper. Les anciens camps d’extermination dans lesquels ils travaillaient ne seront pas détruits. Ils seront minutieusement fouillés et resteront en place pour nos descendants, qu’ils voient ce qu’on subit leurs parents. Oublier est le pire mal des sociétés ».

(applaudissements et vivats dans toute la CESS, le discours plein d’espoir et de réalisme du Grand Président du Peuple est apprécié par le peuple)

Vladimir Stramine :

« Allons-nous cependant laisser la RS de Kasovie devenir une terre assistée ? La Kasovie a prouvé sa valeur, non seulement dans l’histoire, mais aussi hier. Ces derniers mois ont été déterminants dans l’histoire de la CESS. Une nouvelle Confédération est née. Alors mettons de côté les ignominies que nous avons vécu, utilisons les souffrances que nous avons subies ensemble comme une force, un moteur qui nous permettra d’avancer ensemble, coude à coude. Lorsque les aides mises en place disparaîtront, la Kasovie deviendra une République Socialiste comme une autre, tous les kasoviens deviendront des confédérés libres et heureux. Des emplois seront créés partout sur le territoire, l’industrie se développera, personne ne paiera plus pour son logement, personne ne paiera plus pour l’éducation de ses enfants. La Kasovie sera une terre de prospérité et de bonheur. Pour le peuple ! »