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Posté : dim. sept. 14, 2014 1:31 pm
par Joyan
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Coup dur pour Friles Autombobiles

[indent]50[/indent]Dans une conférence de presse, Luc Lobideau, directeur de Friles Automobiles, a annoncé que son entreprise, qui naviguait dans une situation incertaine financièrement depuis 2 ans, allait être placée en cessation d'activité. Avec une voix attristée et chevrotante, assisté par son directeur financier, le PDG a confirmé les rumeurs qui couraient sur son entreprises: oui, Friles Automobiles va bien déposer le bilan. Il explique, que "suite à plusieurs années de bilan financier négatif " et à cause de "pertes nettes se chiffrant en centaines de millions de livres en 2024", le groupe est "contraint de déposer le bilan". Il précise qu'il espère vivement une reprise de son entreprise, par "n'importe qui serait en mesure de la rediriger vers le droit chemin". Visiblement très atteint par cette annonce, il conclut sa prise de parole par "Le siècle d'or de Friles est éteint", avant de quitter la salle précipitamment. Il a tout de même été applaudi par l'ensemble des actionnaires majoritaires à la fin de son annonce.

[indent]50[/indent]Sans doute victime de sa politique de préférence nationale, en souhaitant se baser sur un marché Biturigeois qui a du mal à décoller, malgré le rapide essor économique, Friles a manqué d'ambitions, ne réalisant que 19% de son chiffre d'affaires à l'étranger, et ce principalement dans des pays voisins, comme l'Hylè, l'Espérance le Numancia, ou, de manière moins flagrante, la Franconie.

[indent]50[/indent]Les premières réactions n'ont pas tardé à se faire entendre. Ainsi, les syndicats, et notamment SO, très présent au sein des ouvriers de Friles, déplore cette décision, et dénonce "des choix qui auraient du être faits plus tôt". Il s'inquiète du sort des quelques 100 000 employés de l'entreprise, qui, si sa cessation d'activités est confirmée par la justice, devraient se retrouver au chômage, à moins qu'un repreneur ne se fasse connaître. D'ores et déjà, ils réclament une prime de départ au moins équivalente aux dix dernières années de travail au sein de l'entreprise. De même, la CBT, bien que syndicat minoritaire au sein des employés de Friles, n'hésite pas à s'attaquer à la politique du gouvernement, qui ne "supporte pas assez l'automobile comme moyen de locomotion". Le gouvernement lui, par la voix de Michèle Drouault, Ministre de l'Economie, "soutient les salariés lésés", mais "fera tout pour qu'un repreneur crédible puisse être trouvé".

[indent]50[/indent]Du côté des intéressés, peu de candidats pour le moment. On peut simplement espérer Longes&Daudet, qui depuis longtemps est intéressé pour la reprise de l'activité "véhicules spécialisés", qui s'accorderait avec sa spécialité de véhicules de transports en commun. Mais aucune information officielle n'a encore filtré. Peut-être les employés pourront-ils compter sur une reprise par un groupe étranger ?

Posté : sam. sept. 20, 2014 5:41 pm
par Joyan
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Friles racheté : oui mais après ?

[indent]50[/indent]L'annonce a été faite : le groupe hokkaïdien Asato va sans tarder racheter la branche « automobiles et petits utilitaires » du groupe Friles. Cette annonce, qui intervient quelques semaines après la déclaration de Luc Lobideau sur l'avenir de l'entreprise, a un temps fait chaud au cœur des salariés.

[indent]50[/indent]C'est dans le plus grand secret que des négociations sont intervenues entre le gouvernement, Luc Lobideau et les autorités hokkaïdiennes intéressées par le rachat du groupe. Elles ont duré à peine 10 jours, et finalement un compromis semble avoir été trouvé : le groupe Asato met 730 millions de dollars sur la table pour sauver l'entreprise, ce qui a de quoi ravir Michèle Drouault, ministre de l'économie. En effet, lors de sa conférence de presse, qui a clôturé les négociations, elle indiquait : « Je remercie Akato et son président, Monsieur Asato, pour cet investissement. J'espère de tout cœur que les principes que nous avons évoqués seront respectés, et notamment ceux de préservation de l'emploi ». Optimiste, la ministre s'est de nombreuses fois félicitée aux micros des radios et télévisions, Biturigeoises ou étrangères. Il faut dire que cette annonce a été plutôt bien accueillie du côté des marchés boursiers. Les salariés eux-même ont eu comme premier sentiment le soulagement, comme témoignait Fernande Deboy : « Au moins, on sait qu'on sera pas tous sur le carreau » nous confiait l'ouvrière du groupe, même si elle avouait s'inquiéter pour d'éventuelles évolutions de « l'organisation du travail ».

[indent]50[/indent]Et pour cause, il semblerait qu'elle ait eu raison de s'inquiéter. En effet, dans une interview donnée hier à la radio de son pays Kiba Free Radio, M. Asato indique qu'il souhaite licencier, non pas la moitié, mais 57 000 salariés, soit la quasi totalité. Dénonçant une entreprise gangrenée par le « passéisme et le syndicalisme », il n'hésite pas à faire feu sur tout ce qui pourrait gêner son nouveau jouet qu'est Friles Automobiles. Il s'attaque aux salariées, aux congés payés, aux syndicats, au modèle de production même, et le pire, c'est qu'il ne s'attaque pas qu'à Friles, mais à la société biturigeoise dans son ensemble. Et c'est là que le bât blesse : toute la sphère politique s'est emparée de cette affaire, et à commencer par les syndicats.

[indent]50[/indent]SO a crié au scandale le premier, en appelant au gouvernement pour contrôler les agissements du repreneur. A gauche, les républicains ont tapé sur le gouvernement en dénonçant « un manque d'analyse et de recul dans les choix opérés », selon la Représentante Josiane Dumeyre. Au sein du Mouvement Monarchiste et Social, on dénonce des « propos insupportables » et on appelle à une reprise en main du conflit par le gouvernement. A droite, on est plus modérés, voire même, au sein des libéraux, on soutient les déclarations de M. Asato, n'hésitant pas à dénoncer les trops grandes garanties sociales données aux travailleurs biturigeois. Mais c'est au sein même du gouvernement, au sein de l'UDC, que viennent les critiques les plus féroces, à l'égard même de l'une des leurs, Michèle Drouault, qui a mené les négociations. En effet, par la voix de Georges Monmory, élu de la région Centre, il est dénoncé la « mauvaise tournure prise par certaines négociations ». Il insiste, dans les colonnes de L'Est Royal, en disant que le gouvernement « accomplit des actions qui ne sont pas forcément celles pour lesquelles il était attendu. » L'intersyndicale a annoncé avoir prévu deux jours de manifestations, mardi et jeudi prochain, auxquels sont « conviés l'ensemble des personnes désireuses de sauver Friles Automobiles et les acquis sociaux. »

[indent]50[/indent]Michèle Drouault a, pour le compte du gouvernement, répondu aux provocations de M. Asato en disant que « des accords ont été passés pour éviter un licenciement de masse » et que ces propos n'avaient pas à « être déformés. »

Posté : dim. oct. 12, 2014 4:44 pm
par Joyan
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Polémique autour d'une commande d'Etat

[indent]50[/indent]La polémique a enflé ces derniers jours suite à la promesse d'achat faite par le gouvernement de véhicules de sécurité civile au constructeur Longes&Daudet. A première vue, cette commande est plutôt bénéfique pour l'industrie nationale, qui devrait voir ainsi ses carnets de commande se remplir sous les demandes publiques des régions et villes, qui devraient être les principaux acheteurs de ce matériel. D'ailleurs, les employés étaient les premiers ravis après cette annonce, eux qui avaient subi la peur du chômage avant le rachat de leurs usines par leur nouvel employeur. En effet, cet événement s'inscrit dans un contexte troublé pour l'industrie automobile biturigeoise: Friles a déclaré il y a un mois sa faillite et a été racheté par le groupe Hokkaïdien Asato, qui opère depuis de grandes vagues de restructuration, menaçant des milliers d'emplois à court et moyen terme. Et c'est là que le bât blesse.

[indent]50[/indent]Bien que les nouveaux salariés de Longes&Daudet soient maintenant rassurés de leurs nouveaux emplois, les salariés de la branche automobiles particulières de Friles, rachetée par Asato, crient leur colère, eux qui ne sont pas entendu par le gouvernement depuis 3 semaines, selon les syndicats. Ils dénoncent un "une séparation sans compassion de l'élite industrielle biturigeoise" faite par le gouvernement. Pour eux, cette commande est un pied-de-nez, car, intervenue deux mois plus tôt, elle aurait peut-être permis le sauvetage du groupe Friles, en rassurant les banques et les investisseurs. Mais aujourd'hui, cela fait plutôt l'effet inverse. Les ouvriers, qui occupent l'usine de Saint-Ursin, dans la banlieue est d'Avaric, depuis neuf jours pour protester contre les projets des nouveaux dirigeants de restructurer la production et donc par conséquent de supprimer de nombreux emplois, crient leur colère: "ce gouvernement ne fait rien pour nous !" déplore Jean-Jacques, monteur chez Friles. Une ouvrière, à ses côtés, s'empresse de nous dire "On croyait au miracle économique. Et bien c'est tout faux ! Vous voyez ce qu'on fait des travailleurs, on les tue !", avant de fondre en larmes. Elle nous expliquera plus tard qu'avec son mari, gravement handicapé suite à un accident du travail, ils ne pourront plus subvenir à l'ensemble des besoins de leurs 3 enfants.

[indent]50[/indent]Les syndicats insistent aussi sur la surdité du gouvernement. En effet, après plusieurs demandes et une manifestation qui a, certes, déçu les organisateurs en termes de participation, SO s'est dit "résigné". Il demande une indemnisation au gouvernement pour le chômage futur des employés du groupe qu'il aurait "bradé" aux étrangers. A cela, la ministre de l'économie Michèle Drouault répond que le gouvernement a agi "de concert avec la direction de Friles". Sur l'indemnité pour le chômage des ouvriers, elle répond que "Pour l'instant, nous ne savons pas s'il y aura, oui ou non, un licenciement de masse, auquel je m'opposerai de toute façon. Mais il faut savoir que la Biturige ne reconnaît pas d'indemnité chômage régulière, car elle n'en a, pour le moment pas les moyens financiers. Il faut en cela être réaliste." En réponse aux commandes qui paraissent tardives, elle invoque une mauvaise conjoncture. Pour elle, il y a deux mois, personne n'aurait pu se douter que Friles allait sombrer.

[indent]50[/indent]Les syndicats ont depuis réitéré leur appel à manifester pour mardi prochain. Il sont cette fois soutenus à la fois par le Parti Républicain, mais aussi par le Mouvement Monarchiste Social. Tous espère une forte mobilisation.

Posté : dim. oct. 26, 2014 11:46 am
par Joyan
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La Biturige, paradis des industriels ?

[indent]50[/indent]C'est un des grands arguments de la Fiémance Chorocrate: la Biturige, ce serait une démocratie libérale vendue aux groupes industriels, qui la gouverneraient indirectement. Sans céder à ce constat, il est vrai que la Biturige est bien plus libérale et capitaliste que la Fiémance ou le Thorval. Cependant, force est de constater que les gouvernements Pelletier ont réussi à faire barrage au capitalisme sauvage.

[indent]50[/indent]Alors certes, la Biturige s'industrialise à vitesse grand V depuis plusieurs années, nous dirons une petite dizaine, et surtout depuis 2 ans. En effet, depuis 2022, selon l'ARSEE, la production industrielle a augmenté de 78%, c'est-à-dire qu'elle a presque doublé. Mais devons nous parler pour cela d'un capitalisme sauvage ? Selon Hector Garrigues, économiste à la Bourbonne, il est évident que non. "La Biturige s'industrialise, c'est un fait. Mais, d'une part, cette industrialisation reste mesurée, et d'autre part elle est strictement encadrée." Selon lui, il ne faut pas prendre une croissance industrielle à deux chiffres comme une croissance exponentielle, car c'est le cas de nombreux pays en développement. En fait, il explique que "La Biturige rattrape son retard" sur les pays plus avancés.

[indent]50[/indent]Hector Garrigues nous informe aussi que la Biturige est un pays qui, s'il dispose d'industries qui commencent à faire partie des meilleures dans leur secteur, sont aussi respectueuses de leur environnement social et écologique. "Regardez Friles, explique-t-il, ils ont tout fait pour ne pas fermer, ils ont tenu jusqu'au bout. Maintenant, c'est les hokkaïdiens qui ont pris le contrôle, vous allez voir, ce ne sera pas la même affaire." La sociologue Anne Dupuys, auteure de La société biturigeoise et la mondialisation tente de relativiser ce processus. Selon elle, certains régimes et certaines cultures sont plus réticentes à la mondialisation et à l'uniformisation des cultures, et ce serait le cas de la société biturigeoise. Elle prend exemple sur le Vierteinstein, qui, malgré un développement plutôt rapide lui aussi, conserve sa culture, alors que la Franconie, par exemple, pays bien plus ouvert, est influencé par beaucoup de cultures autres que la sienne. Elle ne critique pas, bien sûr, ce fait, mais le constate. Selon elle, la monarchie, quand elle garde son caractère traditionnel, permet un maintien d'une société dans son socle culturel. Et malgré un développement forcé, "le pays garde son âme".

[indent]50[/indent]D'un point de vue écologique, le constat est lui aussi à nuancer. Selon de nombreux détracteurs internationaux, l'agriculture mécanisée serait néfaste. Aucun constat ne peut être véritablement fait, sauf celui selon lequel, pour être autosuffisante, la Biturige doit disposer d'une agriculture mécanisée. Et selon l'Agence de Contrôle de l'Activité Agricole (ACAA), l'utilisation d'engrais chimiques et de pesticides reste très mesurée. D'ailleurs, le gouvernement ne s'est pas caché s'être penché sur une législation plus restrictive à ce sujet. Pour ce qui est des rejets de gaz à effet de serre, il faut encore une fois temporiser le constat. Certes, il ne faut pas nier qu'ils ont augmenté, d'environ 11% depuis 10 ans. Mais on observe une inflexion de la tendance: leur rejet n'a augmenté que de 0,3% l'année dernière, contre 2% en 2020 et 2,8% en 2018. Cela est du, sans aucun doute, à la capacité de la Biturige de produire de l'électricité à partir de ressources renouvelables - eau et vent notamment - mais aussi à l'utilisation massive des transports en commun: en Biturige, on compte 181 voitures pour 1000 habitants. A l'inverse, BRF a enregistré 58 millions de voyageurs l'an dernier, soit plus du double de la population nationale.

En Bref

[indent]50[/indent]> Mariage - Royal
[indent]50[/indent]La non-présence du couple royal fiémançais au mariage de Sa Majesté Alexandre et Diane Gatheret a montré encore une fois les tensions entre la Fiémance et la Biturige, et ce malgré la nomination d'Edmond Villfroy comme Premier Ministre. Il ne se cache pas en effet de vouloir apaiser les différends entre les deux pays.

[indent]50[/indent]> Economie - Grande Vitesse
[indent]50[/indent]Vilstom a annoncé, lors d'une conférence de presse, qu'un projet de train à grande vitesse serait testé dans les prochaines semaines, avant peut-être une commercialisation pour la fin de l'année. Le gouvernement s'est dit intéressé.

[indent]50[/indent]> Tensions - Cabalie
[indent]50[/indent]Suite aux déclarations Tchoconaliennes de maintenir la présence impérialiste de troupes et d’interdire les manifestations pacifistes sur l'île Cabalienne, Louis Gasté a déclaré maintenir les sanctions économiques envers le pays barebjalien et soutenir les manifestants pour leur liberté.

Posté : sam. nov. 15, 2014 3:07 pm
par Joyan
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La campagne pour les législatives balbutie

[indent]50[/indent]Les premières actions militantes de grande ampleur ont commencé en Biturige, pour les législatives de novembre. Ce sont les partis d'opposition, notamment de gauche, qui se sont manifesté en cette fin de semaine. Les républicains et les monarchistes solidaires ont présenté les têtes de liste qui seront présentées. Déjà, le ton est donné, et quelques petites surprises ont relancé l'intérêt de l'opinion. Ainsi, alors qu'on attendait Armand Gasmard comme grand représentant du MMS, il n'est que troisième sur la liste, derrière Charles d'Anchaut. Cet Egrafin de 58 ans, ancien professeur de droit public à l'Université d'Egrafine puis conseille municipal entre 2016 et 2022, est un ancien cadre du Parti Travailliste sous la République, puis du Parti Républicain à partir de 2019. Enfin, il a suivi Armand Gasmard l'an dernier lors de la sécession des 43, pour créer le MMS, dont il a été délégué à l'économie. Dans une conférence, samedi à Egrafine aux côtés de nombreux autres cadres de son parti, tous présents pour défendre leur liste, il a précisé que "Armand Gasmard ne se sentait pas prêt pour mener son parti vers le parlement". Ce à quoi l'intéressé, quelques minutes plus tard, a tenu à préciser: "Je n'ai que 42 ans, et je ne pense ni avoir la maturité, ni le recul suffisant, pour mener un parti jusqu'aux élections législatives, surtout avec toutes les conséquences que cela implique.". Il fait ici implicitement référence au poste de premier ministre.
[indent]50[/indent]Le MMS a tout de suite insisté sur les points phares qui devront guider son programme. Le premier est l'approfondissement des mesures sociales, sans pour autant remettre en cause le mode de production capitaliste. Le deuxième correspond à tout un panel de mesures sociétales: "L'avortement jusqu'à 12 semaines, l'accès facilité à la contraception pour tous, le mariage pour les couples homosexuels, ainsi que l'abolition de la peine de mort, seront nos chevaux de bataille !" s'est exclamé Charles d'Anchaut. Un troisième point est réservé à la "grande entreprise de modernisation de l'Etat". Selon les explications d'Armand Gasmard, il s'agira de moderniser non seulement l'administration, mais aussi d'adapter la société à tout un ensemble de contraintes présentes dans le monde actuel.

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Charles d'Anchaut (MMS) et Julien Giston (PR), les deux têtes de liste de la gauche.[/center]

[indent]50[/indent]Du côté du Parti Républicain, personne ne savait qui trop attendre pour mener les troupes. On avait pensé à Simone Remartin, ou Paul Tomazeau pour se présenter en tant que tête de liste. Mais la surprise a été de taille quand c'est Julien Giston qui s'est présenté en premier. L'ancien président de la nation, âgé de 59 ans, qui n'est jamais vraiment sorti de la scène politique si ce n'est en 2019-2020, conduira la liste de son parti jusqu'aux législatives. L'étonnement est d'autant plus grand que Julien Giston représente le courant le moins radical du parti. Issu du Parti Populiste, dont le cendres ont donné naissance au Parti Conservateur, il est profondément républicain, mais ne partage pas toutes les opinions économiques et surtout sociétales de son parti. En cela, ce choix est étonnant. Cependant, il s'agit surement d'un moyen de mettre en avant un parti meurtri par le régime, qui défend jusqu'au bout ses idées principales, peut-être au détriment des idées plus marginales.
[indent]50[/indent]Cette première rencontre avait des airs de discours républicain pour les premières élections de 2016. On y a retrouvé le Julien Giston du Parti Populiste: "La République, c'est les citoyens. Les citoyens, eux, ont le pouvoir. Ce n'est pas une seule personne qui doit vous représenter, surtout quand cette personne n'est pas élue" a-t-il scandé dimanche à Thuret. Le mot république est en effet revenu 34 fois dans un discours d'une demi heure, et celui de citoyen 28 fois. Hormis ces propos, presque rien n'a été évoqué sur des mesures de fond: une "meilleure redistribution des richesses", "un approfondissement de la politique éducative" et une "plus grande égalité entre tous".
[indent]50[/indent]Les élections ont lieu en novembre. Un récent sondage donne le MMS en tête avec 33% des intentions de vote, suivi par l'UDC (26%), le PR (25%), le PC (18%), le Parti National (7%), l'Alliance Impériale (3%), puis les Verts et Indépendants (1,5%), les technocrates, le Parti Occitan et Tradition et Nature sont à 0,5%.

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Posté : ven. nov. 28, 2014 7:00 pm
par Joyan
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A qui incombe le bilan gouvernemental ?

[indent]50[/indent]Si le bilan gouvernemental, qu'il va bientôt être temps de faire, n'est ni blanc ni noir, il faut bien concéder que de nombreuses réalisations ont été entreprises. Le gouvernement qui a à sa tête depuis 2019 M. Arnaud Pelletier a évidemment entrepris des réformes bénéfiques, dont de nombreux indicateurs montrent que c'est un succès. D'autres ambitions ont été plus contestées, et des attentes n'ont toujours pas été comblées. C'est donc un bilan complètement mitigé qu'il faut voir aujourd'hui. Mais cet article n'est pas là pour étayer les réussites et les échec du gouvernement - ce serait un projet trop ambitieux et bien trop contestable en soi.
[indent]50[/indent]Ce sur quoi il faut insister, c'est le fait que la majorité gouvernementale était bien évidemment composée des conservateurs et des centristes. Or, si les conservateurs assument pleinement leur politique et défendent une ligne qu'ils comptent continuer à entretenir, les centristes sont plus critiques.
[indent]50[/indent]Du côté conservateur, on pointe les chiffres étonnant d'une croissance économique qui repart à la hausse après deux ans de baisse consécutive, en 2021 et 2022, baisses qui commençaient à alerter l'opinion. Aujourd'hui, le parti conservateur, mené par le charismatique Louis Gasté, reprend ces chiffres. Il reprend aussi tout un tas de réussites que le gouvernement a mené: il pointe le taux de scolarisation qui s'approche des 98%, l'espérance de vie, mais aussi des chiffres concrets de dépenses. Pour les meneurs du parti, comme Victor Dejanon, il faut encore "pousser plus loin une politique qui fonctionne", et profiter de "chiffres prometteurs".
[indent]50[/indent]L'UDC assume elle-aussi cette politique. Elle se félicite de chiffres exceptionnels. Mais elle se montre distantes de certaines politiques, regrettant notamment que, "par moments, le gouvernement n'a pas écouté les attentes de tout le monde", selon Michèle Drouault, Ministre de l'Economie mais aussi chef de file des centristes. Son parti critique aussi le fait que certains points n'ont pas été assez approfondis, alors que d'autres méritaient de ne pas l'être. Le meneuse s'indigne aussi d'un certain "immobilisme" qui faisait légion au sein du gouvernement. Ce sont donc deux visions différentes qui s'affrontent sur le bilan à revendiquer de 6 années de gouvernance de la Biturige.

Elections législatives: le sondage

Selon un récent sondage, le MMS serait toujours en tête des intentions de votes (28%, +1), devant le Parti Républicain (21%, +1), l'Union des Démocrates du Centre (20%, =), le Parti Conservateur (17%, -1), le Parti Nationaliste (6%, -1), l'Alliance Impériale (3%, =), Liberté Equité Peuple (2%, =), le Parti des Verts et Indépendants (1,5%, =), le Parti Technocrate (0,5%, =), Tradition et Nature (0,5%, =) et le Parti Occitan (0,5%, =).

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=277900Sondage15septembre2025.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/277900Sondage15septembre2025.png[/img][/url]


Brèves

[indent]50[/indent]> Transports - Vilstom
[indent]50[/indent]VIlstom a testé son prototype de Train à Grande Vitesse hier, sur la ligne dédiée aux trains rapides, entre Thuret et Brioude. Il semblerait qu'une commercialisation soit possible dès le mois de novembre.

[indent]50[/indent]> Justice - Economie
[indent]50[/indent]Luc Lobideau, ex-PDG de Friles automobiles, a été mis en examen hier pour versement illégaux de dividendes et gestion frauduleuse. Cette affaire intervient quelques mois après le dépôt de bilan de Friles Autombiles.

Posté : dim. déc. 07, 2014 6:57 pm
par Joyan
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Le gouvernement fait marche arrière

[indent]50[/indent]C'était sans doute ce qui était considéré comme le dernier grand chantier du gouvernement, avant les élections de novembre. Les écologistes attendaient une position ferme de la ministre de l'écologie, Suzon Friternet. La taxe sur les industries polluantes ne sera finalement pas dans les projets de l'exécutif sur les lois "vertes" qui seront votées après-demain. C'était pourtant une taxe qui semblait enthousiasmer la quasi-totalité des parlementaires, à l'exception notable des libéraux et parfois de la droite extrême. Ce recul du gouvernement à ce sujet n'est pourtant pas étonnant.
[indent]50[/indent]A un mois des législatives, en effet, le gouvernement se cherche de nouveaux alliés. Alors que les centristes, qui font encore partie de la coalition gouvernementale, semblent de plus en plus se détacher de leur alliés conservateurs, le parti majoritaire tente de se rapprocher des libéraux qui ne représentent pas plus de 3% des intentions de vote, selon un récent sondage. Ce serait peut être le seul moyen de former un groupe assez puissant à l'Assemblée à l'issue de ces élections, dont le résultat semble médiocre pour le PC. Sa crédibilité s'étiole en effet de plus en plus au fil des mois, après le scandale du PDG de Friles, qui masque selon certains des manigances au plus haut sommet de l'Etat.
[indent]50[/indent]Néanmoins, la justification officielle est purement économique. Suzon Friterner affirme que "les entreprises subissent depuis 2 ans une montée inexorable des taxes et autres impôts." Pour elle, il s'agit de ne pas accabler les industries, qui de toute façon seront incitées et obligées de s'adapter par une certaine législation.
[indent]50[/indent]Toujours est-il que ce pas en arrière de la part du gouvernement risque de jouer en sa défaveur: la frange gauche des partis - verts et monarchistes sociaux en tête - vont profiter de cet événement pour attaquer le PC, et l'UDC par la même occasion, tandis que la droite risque de se retrouver acculée dans ses retranchements sur ces sujets. Les élections se déroulent dans un mois maintenant, et la campagne bat son plein.

Elections législatives : sondages

Selon un récent sondage, le MMS serait toujours en tête des intentions de votes après une large poussée (32,5%, +4), devant le Parti Républicain (18,5%, -2,5), l'Union des Démocrates du Centre (22%, +2), le Parti Conservateur (15%, -2), le Parti Nationaliste (5%, -1), l'Alliance Impériale (1,5%, -1,5), Liberté Equité Peuple (2,5%, +0,5), le Parti des Verts et Indépendants (1,5%, =), le Parti Technocrate (0,5%, =), Tradition et Nature (0,5%, =) et le Parti Occitan (0,5%, =).

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=932619Sondage15octobre2025.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/932619Sondage15octobre2025.png[/img][/url]

En bref

[indent]50[/indent]> Economie - ferroviaire
[indent]50[/indent]Vilstom a dévoilé son nouveau produit, le train à grande vitesse Véloce, qui a été testé avec succès. Il roulera à une vitesse commerciale de 330 km/h sur les lignes spécialement prévues. Il sera disponible à la vente dans une semaine.

Posté : dim. déc. 14, 2014 11:16 am
par Joyan
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Changement de majorité à l'Assemblée

[indent]50[/indent]Nous sommes à présent fixés, les résultats sont sans appel. Avec une participation de 79,4%, en baisse par rapport aux dernières élections. Néanmoins, le scrutin a dégagé plusieurs forces majeures au sein de l'Assemblée Représentantes, aptes à gouverner par la suite.

[indent]50[/indent]Les premières tendances qui se dégagent du scrutin sont la nette victoire du Mouvement des Monarchistes Solidaires, qui, avec 31,1% des voix, rafle 93 places de représentants. Ce n'est certes pas assez pour former une majorité à lui seul, mais cela le pose en grand vainqueur de ces élections. La première surprise vient du centre, car en effet c'est l'Union des Démocrates du Centre qui arrive en deuxième position, avec 20,7% des voix et 62 sièges, reléguant alors le Parti Républicain, pourtant crédité de la deuxième place dans tous les sondages, à la troisième avec 19,2% des voix et 58 sièges. Le Parti des Verts et Indépendants, et ses 1,2% des voix, obtient 4 sièges.

[indent]50[/indent]A droite, on observe une myriade de partis, dominés par l'imposant Parti Conservateur, qui, avec 17,1% des voix et 51 sièges devient la quatrième force politique du royaume. Il devra, sur son aile droite, s'opposer à Liberté, Equité, Peuple, le parti libéral, qui obtient 3,9% des voix et 12 sièges, tandis que le Parti National, et ses 4,2% en auront 13. L'Alliance Impériale s'effondre à 1,5% des voix et donc 5 sièges. Suivent ensuite le Parti Technocratique, Tradition et Nature et le Parti Occitan qui obtiennent tous un siège avec respectivement 0,4%, 0,3% et 0,4% des vois.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=949529Electionslgislatives2025.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/949529Electionslgislatives2025.png[/img][/url][/center]

[indent]50[/indent]Le MMS a fêté sa victoire hier soir dès 20h30, après l'annonce des premiers résultats le créditant vainqueur. Charles d'Anchaut a fait un discours à la fois ému, mais aussi ferme et posé. Il a remercié de nombreuses fois ses électeurs pour avoir cru en son parti, ses idées et ses valeurs. Ses 15 minutes de prise de parole ont été conclues par un message d'appel à la réunion des forces politiques pour composer la majorité gouvernementale. Il a ensuite pris un bain de foule avec ses partisans, avant de laisser la parole à quelques-uns de ses colistiers.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=672396CharlesdAnchautvictoire.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_672396CharlesdAnchautvictoire.jpg[/img][/url]
Charles d'Anchaut célébrant la victoire de son parti[/center]

[indent]50[/indent]Le Parti Républicain a appris la nouvelle avec une légère amertume, sachant que la deuxième place lui été créditée pendant toute la campagne. Néanmoins, c'est un discours rassembleur que Julien Giston a prononcé au nom de son parti, dans lequel il se dit prêt à assumer le pouvoir au sein du gouvernement si jamais il était appeler par une autre force politique.

[indent]50[/indent]Au centre, on considère presque les 20,7% comme une victoire, tellement on s'attendait à un score moindre après 6 ans de gouvernement. Michèle Drouault a annoncé qu'elle félicitait tous les votants pour son parti, et que ce score était le résultat d'une longue campagne de remise sur pieds du parti. L'UDC s'annonce aussi prête à rentrer dans une coalition gouvernementale.

[indent]50[/indent]Le PC ne cachait pas sa déception, hier soir au siège du parti. On s'attendait certes à un score comparable, voire pire peut être, mais le PC est relégué en quatrième force politique. Son rôle d'opposant va donc être compliqué à mener sans soutien concret.

[indent]50[/indent]Maintenant, il faut laisser place au négociations pour la majorité gouvernementale. Si on est certains que le MMS en fera partie, on ne sait pas vers quelle tendance il va se tourner: va-t-il faire alliance avec les républicains, radicaux de gauche et critiques vis-à-vis de la monarchie, ou se tourner vers les centristes, qui sortent tout juste d'une coalition avec les conservateur ? Nous en saurons plus dans les prochains jours.

Posté : jeu. déc. 18, 2014 9:53 pm
par Joyan
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Valérie Thuberge défend le projet budgétaire

[indent]50[/indent]Le gouvernement a à peine quelques jours et voilà qu'il doit faire face à un des épisodes les plus difficiles pour n'importe quel gouvernement: le projet de lois de finances. Le gouvernement a présenté son projets aux représentants hier, sans grande innovation. En effet, le temps est mince pour introduire de grandes réformes, surtout qu'il faut se mettre d'accord entre la majorité et l'opposition. C'est dans ce contexte que la nouvelle ministre des finances a parlé pendant 45 minutes à l'Assemblée, afin de convaincre les nouveaux élus du bien-fondé de la nouvelle orientation politique. Elle a déploré la "disparition de nombreux dossiers essentiels à la poursuite d'une politique saine" des bureaux de son ministère, pour sa première intervention au parlement.

[indent]50[/indent]Le budget table sur une croissance de 17%, 3 points en dessous de la croissance de l'année 2024, mais pour la première fois depuis 4 ans, le budget va augmenter 16%, soit presque autant que l'essor économique dans son ensemble. Le gouvernement a jugé sur une inflation de 7%, comme le prévoit l'ARSEE. Le gouvernement lance donc une politique d'expansion. Mais il ne faut pas juger l'Etat trop dépensier: les impôts ne seront pas augmentés, mais grâce à l'expansion économique, les rentrées d'argent dans les caisses du Royaume seront plus élevés, d'autant que le gouvernement à annoncé vouloir renforcé la lutte contre la fraude fiscale, sans toutefois en préciser les modalités pour le moment. Cependant, il faut noter l'introduction de la toute nouvelle taxe sur les industries polluantes, que le précédent gouvernement avait renoncé à mettre en place il y a à peine deux mois. Elle concernera toutes les industries qui rejettent un volume de gaz à effet de serre trop important, en taxant leur chiffre d'affaires de 5%.

[indent]50[/indent]Pour ce qui est des prévisions de dépenses, le gouvernement a mis en oeuvre les promesses qu'il avait faites pour la campagne électorale. D'une part, les salaires des fonctionnaires seront augmentés de 12%, la plus importante hausse de toute l'histoire de la Biturige contemporaine. Cela témoigne de la volonté d'augmenter le pouvoir d'achat des fonctionnaires. Valérie Thuberge ne se cache pas de vouloir pousser à la hausse les salaires du secteur privé, qui ne suit pas les augmentations successives depuis plusieurs années. De même, certains budgets sont en très grosse augmentation: l'énergie et l'aménagement du territoire talonne désormais la défense sur la question du poids des dépenses, à 4 milliards de livres près (1,2 milliards $RAK). Les budgets de la recherche et de l'éducation sont eux-aussi en augmentation: le gouvernement prévoit un meilleur équipement pour les classes, la rénovation des établissements anciens et la constructions de nombreux bâtiments dans les nouveaux quartiers urbains, "et plus seulement dans les zones rurales" annonce la ministre.

[indent]50[/indent]Le budget des armées, conformément aux engagements du MMS, n'a pas augmenté, sauf à compter les augmentations de salaire: aucune augmentation des dépenses d'achat ou d'entretien ne sont prévues. Si les républicains souhaitaient une diminution de ce budget, la nécessité d'un compromis avec l'opposition et les solidaires les moins pacifistes a contraint le gouvernement à présenter un budget de la défense quasiment inchangé.

[indent]50[/indent]Le budget sera présenté au vote dès demain, et déjà les députés de l'opposition s'interrogent. Louis Gasté, député conservateur et ancien ministre des Affaires Extérieures, déplore "une politique qui va entraîner une hausse des prix, quand bien même on doit lutter contre elle". Les libéraux eux dénoncent une politique d'étouffement des entreprises. Seuls les centristes semblent se contenter de ces propositions.

Posté : mar. déc. 23, 2014 2:13 pm
par Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=612185AvaricMatin.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/612185AvaricMatin.jpg[/img][/url][/center]


Les mineurs en grève

[indent]50[/indent]Presqu'un mois depuis les élections, et sans préavis public, l'ensemble des mineurs d'Agonac se sont mis en grève, refusant de descendre dans les galeries chercher le minerai contenant le précieux métal. Tous, sans exception, sur le site d'Agonac, sont restés à l'entrée de la mine, bloquant les ascenseurs et l'acheminement du matériel. Quelques heures après, on a appris que les mineurs de Ligueux, l'autre gisement en Biturige, à quelques kilomètres, ont eux aussi arrêté le travail dans la carrière, reposant leurs précieux outils - pioches, sacs et wagonnets - pour se regrouper autour du point de rassemblement installé il y a 5 ans.

[indent]50[/indent]Ce mouvement de contestation, en apparence spontané, n'en est pourtant rien. Avant hier, les représentants syndicaux des mineurs étaient reçus par la ministre de l'économie, Valérie Thuberge, pour discuter d'améliorations de leurs conditions de travail, comme prévu par le programme électoral du gouvernement et revendiqué par les mineurs depuis plusieurs mois. Après une réunion de plusieurs heures, qui n'a débouché sur aucun accord selon les syndicats, la ministre a fait paraître un communiqué expliquant: "la réunion avec les représentants syndicaux des mines de mercure d'Agonac et de Ligueux n'a débouché sur aucun accord concret, les revendications des mineurs étant trop importantes pour être toutes satisfaites, et la recherche de compromis n'ayant pas abouti."

[indent]50[/indent]Interrogés par nos confrères du Progrès, les représentants syndicaux Denis Muras et Georges Delbarre nous ont indiqué que la ministre n'avait pas "fait l'effort de comprendre" et ne voulait pas entendre parler des "revendications les plus importantes à [leurs] yeux: la diminution des heures travaillées et la reconnaissance des risques liés au métier.". Il précisent néanmoins que "certains points ont presque fait consensus, notamment l'amélioration des conditions de travail". Les représentants des travailleurs sont alors repartis vers leurs collègues, qui ont tous voté la grève, illimitée dans le temps, à Agonac, le principal site. A Ligueux, "on avons décidé la grève qu'si Agonac s'y mettait aussi ", nous informe un gréviste, "alors on s'y est mis rapidement quand on a appris qu'les camarades y s'y sont mis".

[indent]50[/indent]Rapidement, un collectif de soutien s'est organisé autour des grévistes, réunissant parfois les épouses, mais aussi certains accidentés du travail et des personnalités en tout genre. Sur les réseaux sociaux, le mot-clef "TousAvecLesMineurs" a vu le jour pour soutenir leur cause, et comptabilise maintenant 82 350 mentions, en constante augmentation.

[indent]50[/indent]Le gouvernement a indiqué hier soir dans un communiqué "regretter qu'une telle tournure se soit mise en place, accélérant ainsi la radicalisation du conflit social". Néanmoins, le gouvernement a tenu à rassurer les investisseurs et le clients du groupe CMB, exploitant des mines, en assurant vouloir travailler pour une solution au conflit permettant l'approvisionnement des pays ayant des contrats avec la Biturige.