[Médias] Médias nationaux
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(09 novembre 2034)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
AIDE SOCIALE| Le débat oblakien se transporte au Deseret Alors que le gouvernement de l'Oblakee annonce qu'il pourrait réduire drastiquement les aides sociales pour renflouer les coffres de l'État, le Parti socialiste et l'Olgaria Strong font front commun afin que le gouvernement Jacobs mettent sur pied de telles aides sociales, quasi inexistantes au Deseret. James Corwin (olgarien) et Virginia Smith (socialiste) souhaitent que le gouvernement Jacobs fournisse une aide sociale aux plus démunis qui sont sans emploi. À l'image de la régie d'aide aux retraités, cette aide sociale pourrait permettre de stabiliser le revenu de 630 000 Deserans.
SUICIDE| Une prostituée se suicide pour un malentendu Une prostituée posnanaise de Jefferson City s'est enlevé la vie en s'ouvrant les veines dans la camionnette d'un homme considéré par la police comme un hypothétique client. Cette triste histoire serait imputable à un manque de compréhension entre l'homme et la jeune demoiselle. Celui-ci lui aurait demandé un «service sans frais», quelques secondes avant de s'ouvrir les veines «dans un enthousiasme qui a déconcerté l'homme», rapporte le rapport de la police. Selon la version officielle retenue, la prostituée aurait plutôt entendu «service sang frais». En posnanais, sang et sens ont la même prononciation, mais visiblement, pas la même signification.
FUSION DESERANO-ÉTATS FÉDÉRÉS| Griffith et Jacobs s'entendent Il semblerait que les rumeurs présentes dans la presse en Oblakee et au Deseret n'aient été que des rumeurs, Daniel Griffith et Robert Jacobs s'étant rencontré au sujet du projet des dix entités possiblement fusionnaires. Le président oblakien semblait s'opposer à un tel projet, mais suite à une rencontre, les deux hommes ont signalé à la presse qu'ils s'entendaient pour s'appuyer mutuellement dans les prochains mois. Selon nos sources, le président oblakien n'aurait pas fermé la porte à un soutien plus prononcé, sans toutefois en connaitre les façons de faire.
PRÉSIDENT DES EFO| Arnold ne donne aucun signe de vie Le président Lewis W. Arnoldn'a pas donné signe de vie depuis plusieurs jours, tandis que l'Alester Lewson Palace continu d'affirmer que le président olgarien est en sécurité pour le protéger des nombreuses manifestations pro-fusions qui se multiplient à la vitesse de la lumière au nord du Deseret. Plusieurs membres du gouvernement olgarien affirment qu'ils ne sont pas en contact avec le président, et que plusieurs ministères roulent au ralenti devant l'incertitude qui plane aux États-Fédérés d'Olgarie. «Le président Arnold est actuellement en lieu sûr et prendra toutes les dispositions nécessaires pour s'exprimer devant les Olgariens fédérés dans les prochains jours», affirme le communiqué du A. Lewson Palace.
MANIFESTATIONS PRO-FUSION| Le camp du OUI est actif au Deseret Plusieurs manifestations ont lieux actuellement dans les grandes villes du Deseret pour soutenir le projet de fusion. Le camp du OUI, mieux organisé, semble prendre le camp du NON de vitesse sur la mobilisation, malgré plusieurs mouvements s'opposant à cette fusion qui se forment principalement dans la région de l'Onegakawti et de l'Esperanza. Hanfield Marketing promet la publication prochaine d'une vaste étude sur le choix probable des Deserans pour le 15 février prochain.[/justify][/ve]
(09 novembre 2034)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
AIDE SOCIALE| Le débat oblakien se transporte au Deseret Alors que le gouvernement de l'Oblakee annonce qu'il pourrait réduire drastiquement les aides sociales pour renflouer les coffres de l'État, le Parti socialiste et l'Olgaria Strong font front commun afin que le gouvernement Jacobs mettent sur pied de telles aides sociales, quasi inexistantes au Deseret. James Corwin (olgarien) et Virginia Smith (socialiste) souhaitent que le gouvernement Jacobs fournisse une aide sociale aux plus démunis qui sont sans emploi. À l'image de la régie d'aide aux retraités, cette aide sociale pourrait permettre de stabiliser le revenu de 630 000 Deserans.
SUICIDE| Une prostituée se suicide pour un malentendu Une prostituée posnanaise de Jefferson City s'est enlevé la vie en s'ouvrant les veines dans la camionnette d'un homme considéré par la police comme un hypothétique client. Cette triste histoire serait imputable à un manque de compréhension entre l'homme et la jeune demoiselle. Celui-ci lui aurait demandé un «service sans frais», quelques secondes avant de s'ouvrir les veines «dans un enthousiasme qui a déconcerté l'homme», rapporte le rapport de la police. Selon la version officielle retenue, la prostituée aurait plutôt entendu «service sang frais». En posnanais, sang et sens ont la même prononciation, mais visiblement, pas la même signification.
FUSION DESERANO-ÉTATS FÉDÉRÉS| Griffith et Jacobs s'entendent Il semblerait que les rumeurs présentes dans la presse en Oblakee et au Deseret n'aient été que des rumeurs, Daniel Griffith et Robert Jacobs s'étant rencontré au sujet du projet des dix entités possiblement fusionnaires. Le président oblakien semblait s'opposer à un tel projet, mais suite à une rencontre, les deux hommes ont signalé à la presse qu'ils s'entendaient pour s'appuyer mutuellement dans les prochains mois. Selon nos sources, le président oblakien n'aurait pas fermé la porte à un soutien plus prononcé, sans toutefois en connaitre les façons de faire.
PRÉSIDENT DES EFO| Arnold ne donne aucun signe de vie Le président Lewis W. Arnoldn'a pas donné signe de vie depuis plusieurs jours, tandis que l'Alester Lewson Palace continu d'affirmer que le président olgarien est en sécurité pour le protéger des nombreuses manifestations pro-fusions qui se multiplient à la vitesse de la lumière au nord du Deseret. Plusieurs membres du gouvernement olgarien affirment qu'ils ne sont pas en contact avec le président, et que plusieurs ministères roulent au ralenti devant l'incertitude qui plane aux États-Fédérés d'Olgarie. «Le président Arnold est actuellement en lieu sûr et prendra toutes les dispositions nécessaires pour s'exprimer devant les Olgariens fédérés dans les prochains jours», affirme le communiqué du A. Lewson Palace.
MANIFESTATIONS PRO-FUSION| Le camp du OUI est actif au Deseret Plusieurs manifestations ont lieux actuellement dans les grandes villes du Deseret pour soutenir le projet de fusion. Le camp du OUI, mieux organisé, semble prendre le camp du NON de vitesse sur la mobilisation, malgré plusieurs mouvements s'opposant à cette fusion qui se forment principalement dans la région de l'Onegakawti et de l'Esperanza. Hanfield Marketing promet la publication prochaine d'une vaste étude sur le choix probable des Deserans pour le 15 février prochain.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(12 novembre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-ÉTATS FÉDÉRÉS| Les conservateurs shendoakers attaquent Jacobs
[center][img]https://pbs.twimg.com/media/C8CNB3DXUAABMQn.jpg[/img][/center]
Reçu sur un plateau de télévision, le très coloré leader de l'opposition shendoaker [infobulle="fou"]Edwin Jones[/infobulle] s'est attaqué au Deseret et à Robert Jacobs lorsqu'il a été questionné sur le projet de fusion entre les États fédérés et le Deseret qui secoue le continent olgarien. Preuve ultime que la folie ne porte pas seulement à tuer, Jones croit qu'un Deseret fusionné chercherait à dominer la Shendoake avec une armée de Deserans prêts à tout pour assouvir sa soif d'omniprésence. Le représentant conservateur de la Shendoake croit qu'un Deseret fusionné effacerait la présence du pays du sud sur la mappe. Le coloré leader de l'opposition a tiré à boulet de canon sur tous ceux qui se disaient en faveur d'une telle fusion, y compris le gouverneur général Richard D. Ford. «Ce gouvernement [ndlr: le gouvernement de la Shendoake] est la catin du Deseret. Il ne représente pas nos intérêts», a accusé le leader conservateur, quia lancé quelques flèches à son prédécesseur qui a perdu son poste à la suite d'un appui trop prononcé à Karl Schoonover durant la campagne électorale deserane. Grimaçant et hurlant durant une grande partie de la portion d'émission qui lui était réservée, Jones n'a néanmoins apporté aucun argument valable contre cette fusion, imageant avec caricature l'incapacité du comité du NON de clairement faire sa place dans le débat.
Questionné sur la performance du représentant shendoaker, le principal visage du comité du NON Karl Schoonover s'est distancé du leader conservateur, affirmant qu'il n'appuyait pas «les bases de son programme politique». Même si les deux hommes s'opposent à la fusion du Deseret et des États fédérés, le chef unioniste a rejeté l'idée de contacter son homologue shendoaker pour s'en faire un allié dans cette cause. «La dernière chose que nous avons besoin, c'est de mettre les projecteurs sur quelque chose qui fera de l'ombre à la cause principale», refusant néanmoins de condamner les propos de Jones. «Il a sa propre façon de s'exprimer, c'est vrai, et c'est la seule chose que je dirai à ce sujet.» Michelle Prettyman, unioniste controversée, a néanmoins appuyé les propos de Jones : «Les journalistes, quand ils ne sont pas heureux, ils s'arrangent pour contourner la vérité. Cet homme s'exprime avec intelligence, putain».
Jacobs se contente de rire
Rejoint au téléphone par The Republic, le gouverneur du Deseret et tête d'affiche du comité du OUI s'est dit «amusé» par tout ce qui se passe depuis quelques jours. Néanmoins, le chef d'État deseran n'a pas souhaité outre mesure commenter les écarts de conduite verbaux du leader de l'opposition conservatrice au Shendoake, se contentant de rire lorsque The Republic lui a demandé si une telle sortie avantageait le OUI. De son côté, la ministre des Affaires étrangères Alice Bartlett a affirmé qu'il fallait «rehausser le débat» et «apporter sur la place publique des éléments concrets» pour «favoriser la valeur d'une position ou d'une autre». Refusant de commenter, même indirectement, le comportement d'Erwin Jones, Alice Bartlett s'est dite «tout à fait à l'aise» avec l'entrée de la Shendoake dans le débat. «Il y a plus de vingt ans, le Deseret était là pour leur projet d'indépendance et de fusion. Il est naturel qu'elle y soit également, aujourd'hui.»[/justify][/ve]
(12 novembre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-ÉTATS FÉDÉRÉS| Les conservateurs shendoakers attaquent Jacobs
[center][img]https://pbs.twimg.com/media/C8CNB3DXUAABMQn.jpg[/img][/center]
Reçu sur un plateau de télévision, le très coloré leader de l'opposition shendoaker [infobulle="fou"]Edwin Jones[/infobulle] s'est attaqué au Deseret et à Robert Jacobs lorsqu'il a été questionné sur le projet de fusion entre les États fédérés et le Deseret qui secoue le continent olgarien. Preuve ultime que la folie ne porte pas seulement à tuer, Jones croit qu'un Deseret fusionné chercherait à dominer la Shendoake avec une armée de Deserans prêts à tout pour assouvir sa soif d'omniprésence. Le représentant conservateur de la Shendoake croit qu'un Deseret fusionné effacerait la présence du pays du sud sur la mappe. Le coloré leader de l'opposition a tiré à boulet de canon sur tous ceux qui se disaient en faveur d'une telle fusion, y compris le gouverneur général Richard D. Ford. «Ce gouvernement [ndlr: le gouvernement de la Shendoake] est la catin du Deseret. Il ne représente pas nos intérêts», a accusé le leader conservateur, quia lancé quelques flèches à son prédécesseur qui a perdu son poste à la suite d'un appui trop prononcé à Karl Schoonover durant la campagne électorale deserane. Grimaçant et hurlant durant une grande partie de la portion d'émission qui lui était réservée, Jones n'a néanmoins apporté aucun argument valable contre cette fusion, imageant avec caricature l'incapacité du comité du NON de clairement faire sa place dans le débat.
Questionné sur la performance du représentant shendoaker, le principal visage du comité du NON Karl Schoonover s'est distancé du leader conservateur, affirmant qu'il n'appuyait pas «les bases de son programme politique». Même si les deux hommes s'opposent à la fusion du Deseret et des États fédérés, le chef unioniste a rejeté l'idée de contacter son homologue shendoaker pour s'en faire un allié dans cette cause. «La dernière chose que nous avons besoin, c'est de mettre les projecteurs sur quelque chose qui fera de l'ombre à la cause principale», refusant néanmoins de condamner les propos de Jones. «Il a sa propre façon de s'exprimer, c'est vrai, et c'est la seule chose que je dirai à ce sujet.» Michelle Prettyman, unioniste controversée, a néanmoins appuyé les propos de Jones : «Les journalistes, quand ils ne sont pas heureux, ils s'arrangent pour contourner la vérité. Cet homme s'exprime avec intelligence, putain».
Jacobs se contente de rire
Rejoint au téléphone par The Republic, le gouverneur du Deseret et tête d'affiche du comité du OUI s'est dit «amusé» par tout ce qui se passe depuis quelques jours. Néanmoins, le chef d'État deseran n'a pas souhaité outre mesure commenter les écarts de conduite verbaux du leader de l'opposition conservatrice au Shendoake, se contentant de rire lorsque The Republic lui a demandé si une telle sortie avantageait le OUI. De son côté, la ministre des Affaires étrangères Alice Bartlett a affirmé qu'il fallait «rehausser le débat» et «apporter sur la place publique des éléments concrets» pour «favoriser la valeur d'une position ou d'une autre». Refusant de commenter, même indirectement, le comportement d'Erwin Jones, Alice Bartlett s'est dite «tout à fait à l'aise» avec l'entrée de la Shendoake dans le débat. «Il y a plus de vingt ans, le Deseret était là pour leur projet d'indépendance et de fusion. Il est naturel qu'elle y soit également, aujourd'hui.»[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(15 novembre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-ÉTATS FÉDÉRÉS Les États deviendront des régions
Avec la mise en ligne du site Internet OurProjectYourDestiny.gov.dod, le projet de fusion entre les États fédérés olgariens et la République du Deseret devient une panoplie de paragraphes, de chiffres et d'arguments. Devant la possibilité que cette fusion soit actée aussitôt que le lendemain du 15 février 2035 (dans les faits, le gouvernement deseran souhaite une «transition adéquate»), aucune question n'est laissée en suspend. On y apprend d'ailleurs, sur le site Internet, que l'ensemble des gouvernements fédérés olgariens acceptent le principe de la disparition de leur organe de pouvoir exécutif. «Le projet tel que présenté, et approuvé par l'ensemble des acteurs au dossier, prévoit la fin des pouvoirs dispersés au profit d'un pouvoir unique, fort, stable et d'autant plus prospère», peut-ont lire sur le site Internet. Ainsi, les gouvernements fédérés seraient déjà au travail pour apporter les ajustements nécessaires pour ce qui s'apparentera à une déchéance brutale du pouvoir. Puisque les neufs États fédérés deviendront des régions deseranes, au même titre qu l'Onegakawti, Victoria ou Jefferson, les gouvernements fédérés doivent effectivement mettre en ordre leurs dossiers qui seront remis au gouvernement deseran si le 15 février prochain est un jour glorieux. Les politiciens olgariens fédérés auront la chance, selon le site Internet, de briguer un mandat au Congrès du Deseret, puisque suivant un référendum gagnant aura lieu des élections partielles partout sur les territoires qui s'ajouteront au Deseret. On parle, ici, de 104 nouveaux sièges qui s'ajouteraient à la Chambre des députés en cas de l'ajout des neuf États fédérés.
Le site Internet ne stipule néanmoins pas (malgré de nombreuses recherches en ce sens) quelle place auront ces députés olgariens fédérés sur l'échiquier politique, mais un gouverneur olgarien fédéré a estimé en début de semaine qu'il était «fort possible» qu'il se présente sous la bannière démocrate durant ces élections partielles, malgré le fait qu'il soit actuellement sous la bannière du Parti progressiste aux États-Fédérés d'Olgarie. Les rumeurs de fusion entre le Parti progressiste olgarien et le Parti démocrate fédéré a d'ailleurs été évoqué à plusieurs reprises dans de nombreuses émissions d'analyse politique afin de mener un «front commun» pour l'avenir d'un Deseret renouvelé. Dans ces nouvelles régions deseranes, le site Internet affirme que les maires des villes olgariennes fédérées seront invitées à suivre le modèle existant au Deseret quant au Conseil régional. Le Deseret devrait donc voir neuf nouveaux conseils régionaux éclore dans le paysage politique. Une bonne nouvelle pour les conseils régionaux de l'Onegakawti et de Victoria, qui sans poids réel, pourraient se trouver des alliés culturels et géographiques avec ces neuf nouvelles régions.
Rénovations au Congrès et Jefferson City
Qui dit ajout de sièges, dit besoin d'espace. Le site Internet OurProjectYourDestiny.gov.dod prévoit l'ajout de 104 sièges à la Chambre des députés et 27 sièges au Sénat. Concernant le Sénat, on précise qu'il dispose de «l'espace nécessaire pour l'ajout de 27 sièges sans négliger l'espace recommandé pour un climat de travail digne». Néanmoins, la Chambre des députés ne peut accueillir autant de nouveaux sièges. Des rénovations d'environ 310 millions de dollars devront être effectués. Les députés devront siéger, durant les travaux, à Jefferson City dans le Andrew Miller Center, un vaste amphithéâtre qui sera, pour l'occasion reconverti pour environ 21 millions de dollars. L'Union deserane cri au «scandale financier», affirmant qu'une telle fusion «coûterait extrêmement cher» aux contribuables deserans.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION| L'Onegakawti milite contre Près de 100 000 Onegakawtians sont sortis dans les rues pour s'opposer à la fusion entre les États Fédérés et le Deseret, scandant des slogans en langues autochtones pour demander au gouvernement de Robert Jacobs de reculer face à cette initiative rejetée en bloc dans la région. Selon un sondage, la région de l'Onegakawti est l'une des rares qui s'opposent à cette fusion, et celle qui s'y oppose avec la plus large majorité.
AIDE SOCIALE| Jacobs ferme la porte pour 2035-3036 Le gouverneur Jacobs a tranché : il n'y aura pas la création d'une aide sociale pour les plus démunis au Deseret pour la prochaine année. Cette décision survient après l'apparition d'un débat en provenance de l'Oblakee. Les olgariens et les socialistes demandaient au gouvernement Jacobs de créer une aide sociale comme il en existe en Oblakee, mais le gouvernement Jacobs, qui voit l'arrivée de neuf potentielles régions, a affirmé ne «pas être en mesure de livrer ce projet» sans «dangereusement mettre en péril nos engagements initiaux».
TAXES SUR LA CONSOMMATION| Jacobs veut prendre son temps Alors que les municipalités deseranes demandaient que 35% des recettes sur les Taxes sur la consommation soient attribuées au financement direct de services municipaux, le gouverneur Jacobs a «salué un débat intéressant», mais refuse de s'engager à attribuer aux municipalités 35% des recettes des Taxes sur la consommation, estimant qu'il était «démesuré de considérer un pourcentage aussi élevé». Le gouverneur ne ferme néanmoins pas la porte, se laissant le temps de commander des études sur le sujet.
SESSION PARLEMENTAIRE| La session s'ouvre sur fond de division Le gouverneur Jacobs ne pouvait y échapper. Aujourd'hui débutait la nouvelle session parlementaire et les unionistes attendaient le chef démocrate de pied ferme. L'accusant de «saccager vingt-cent ans de travail» avec son projet de fusion, le chef de l'opposition officielle Karl Schoonover a chargé avec virulence le gouverneur Jacobs. Schoonover, redoutable chef de l'opposition, a consacré l'heure réservée aux questions pour attaquer le gouverneur Jacobs et son projet de fusion. Sur la défensive, le gouverneur Jacobs a martelé que le chef de l'opposition se faisait «l'avocat du diable» et qu'il ne contribuait pas au débat en «misant davantage sur les attaques que sur la collaboration».
NAIK'AI CREEK| La sodomie en public interdite La petite localité de Naik'ai Creek, en Onegakawti, a voté un règlement municipal cette semaine interdisant à ses habitants et les touristes de pratiquer la sodomie sur la place publique. Le petit village d'à peine 71 âmes, autochtone et conservateur, souhaite ainsi réduire la prolifération des maladies infectieuses en adoptant un tel règlement. Naik'ai Creek a également retenu l'attention médiatique l'an dernier lorsque son petit conseil municipal (un maire et deux conseillers) a voté un règlement interdisant les femmes de prier Dieu entre 23h et 6h les lundis, jeudis et vendredis ainsi que lors des pleines lunes.[/justify][/ve]
(15 novembre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-ÉTATS FÉDÉRÉS Les États deviendront des régions
Avec la mise en ligne du site Internet OurProjectYourDestiny.gov.dod, le projet de fusion entre les États fédérés olgariens et la République du Deseret devient une panoplie de paragraphes, de chiffres et d'arguments. Devant la possibilité que cette fusion soit actée aussitôt que le lendemain du 15 février 2035 (dans les faits, le gouvernement deseran souhaite une «transition adéquate»), aucune question n'est laissée en suspend. On y apprend d'ailleurs, sur le site Internet, que l'ensemble des gouvernements fédérés olgariens acceptent le principe de la disparition de leur organe de pouvoir exécutif. «Le projet tel que présenté, et approuvé par l'ensemble des acteurs au dossier, prévoit la fin des pouvoirs dispersés au profit d'un pouvoir unique, fort, stable et d'autant plus prospère», peut-ont lire sur le site Internet. Ainsi, les gouvernements fédérés seraient déjà au travail pour apporter les ajustements nécessaires pour ce qui s'apparentera à une déchéance brutale du pouvoir. Puisque les neufs États fédérés deviendront des régions deseranes, au même titre qu l'Onegakawti, Victoria ou Jefferson, les gouvernements fédérés doivent effectivement mettre en ordre leurs dossiers qui seront remis au gouvernement deseran si le 15 février prochain est un jour glorieux. Les politiciens olgariens fédérés auront la chance, selon le site Internet, de briguer un mandat au Congrès du Deseret, puisque suivant un référendum gagnant aura lieu des élections partielles partout sur les territoires qui s'ajouteront au Deseret. On parle, ici, de 104 nouveaux sièges qui s'ajouteraient à la Chambre des députés en cas de l'ajout des neuf États fédérés.
Le site Internet ne stipule néanmoins pas (malgré de nombreuses recherches en ce sens) quelle place auront ces députés olgariens fédérés sur l'échiquier politique, mais un gouverneur olgarien fédéré a estimé en début de semaine qu'il était «fort possible» qu'il se présente sous la bannière démocrate durant ces élections partielles, malgré le fait qu'il soit actuellement sous la bannière du Parti progressiste aux États-Fédérés d'Olgarie. Les rumeurs de fusion entre le Parti progressiste olgarien et le Parti démocrate fédéré a d'ailleurs été évoqué à plusieurs reprises dans de nombreuses émissions d'analyse politique afin de mener un «front commun» pour l'avenir d'un Deseret renouvelé. Dans ces nouvelles régions deseranes, le site Internet affirme que les maires des villes olgariennes fédérées seront invitées à suivre le modèle existant au Deseret quant au Conseil régional. Le Deseret devrait donc voir neuf nouveaux conseils régionaux éclore dans le paysage politique. Une bonne nouvelle pour les conseils régionaux de l'Onegakawti et de Victoria, qui sans poids réel, pourraient se trouver des alliés culturels et géographiques avec ces neuf nouvelles régions.
Rénovations au Congrès et Jefferson City
Qui dit ajout de sièges, dit besoin d'espace. Le site Internet OurProjectYourDestiny.gov.dod prévoit l'ajout de 104 sièges à la Chambre des députés et 27 sièges au Sénat. Concernant le Sénat, on précise qu'il dispose de «l'espace nécessaire pour l'ajout de 27 sièges sans négliger l'espace recommandé pour un climat de travail digne». Néanmoins, la Chambre des députés ne peut accueillir autant de nouveaux sièges. Des rénovations d'environ 310 millions de dollars devront être effectués. Les députés devront siéger, durant les travaux, à Jefferson City dans le Andrew Miller Center, un vaste amphithéâtre qui sera, pour l'occasion reconverti pour environ 21 millions de dollars. L'Union deserane cri au «scandale financier», affirmant qu'une telle fusion «coûterait extrêmement cher» aux contribuables deserans.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION| L'Onegakawti milite contre Près de 100 000 Onegakawtians sont sortis dans les rues pour s'opposer à la fusion entre les États Fédérés et le Deseret, scandant des slogans en langues autochtones pour demander au gouvernement de Robert Jacobs de reculer face à cette initiative rejetée en bloc dans la région. Selon un sondage, la région de l'Onegakawti est l'une des rares qui s'opposent à cette fusion, et celle qui s'y oppose avec la plus large majorité.
AIDE SOCIALE| Jacobs ferme la porte pour 2035-3036 Le gouverneur Jacobs a tranché : il n'y aura pas la création d'une aide sociale pour les plus démunis au Deseret pour la prochaine année. Cette décision survient après l'apparition d'un débat en provenance de l'Oblakee. Les olgariens et les socialistes demandaient au gouvernement Jacobs de créer une aide sociale comme il en existe en Oblakee, mais le gouvernement Jacobs, qui voit l'arrivée de neuf potentielles régions, a affirmé ne «pas être en mesure de livrer ce projet» sans «dangereusement mettre en péril nos engagements initiaux».
TAXES SUR LA CONSOMMATION| Jacobs veut prendre son temps Alors que les municipalités deseranes demandaient que 35% des recettes sur les Taxes sur la consommation soient attribuées au financement direct de services municipaux, le gouverneur Jacobs a «salué un débat intéressant», mais refuse de s'engager à attribuer aux municipalités 35% des recettes des Taxes sur la consommation, estimant qu'il était «démesuré de considérer un pourcentage aussi élevé». Le gouverneur ne ferme néanmoins pas la porte, se laissant le temps de commander des études sur le sujet.
SESSION PARLEMENTAIRE| La session s'ouvre sur fond de division Le gouverneur Jacobs ne pouvait y échapper. Aujourd'hui débutait la nouvelle session parlementaire et les unionistes attendaient le chef démocrate de pied ferme. L'accusant de «saccager vingt-cent ans de travail» avec son projet de fusion, le chef de l'opposition officielle Karl Schoonover a chargé avec virulence le gouverneur Jacobs. Schoonover, redoutable chef de l'opposition, a consacré l'heure réservée aux questions pour attaquer le gouverneur Jacobs et son projet de fusion. Sur la défensive, le gouverneur Jacobs a martelé que le chef de l'opposition se faisait «l'avocat du diable» et qu'il ne contribuait pas au débat en «misant davantage sur les attaques que sur la collaboration».
NAIK'AI CREEK| La sodomie en public interdite La petite localité de Naik'ai Creek, en Onegakawti, a voté un règlement municipal cette semaine interdisant à ses habitants et les touristes de pratiquer la sodomie sur la place publique. Le petit village d'à peine 71 âmes, autochtone et conservateur, souhaite ainsi réduire la prolifération des maladies infectieuses en adoptant un tel règlement. Naik'ai Creek a également retenu l'attention médiatique l'an dernier lorsque son petit conseil municipal (un maire et deux conseillers) a voté un règlement interdisant les femmes de prier Dieu entre 23h et 6h les lundis, jeudis et vendredis ainsi que lors des pleines lunes.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(21 novembre 2034)
[ve][justify]ENQUÊTE SUR MARGARET BATES| Le DBI évoque «des irrégularités»
Le chef de la police deserane a annoncé ce matin qu'il avait ordonné qu'on recommence du début l'enquête sur le Scandale des courriels qui a mené à de nombreuses accusations, dont celles de l'ancienne gouverneure Margaret Bates qui s'est enlevé la vie le 3 octobre dernier. Le chef du Deseran Bureau of Investigation, le plus haut corps policier deseran, estime que les rapports de l'une des plus vastes enquêtes menées depuis les dix dernières années présentent des «irrégularités suspectes». Les enquêteurs au dossier auraient omis d'interroger plusieurs témoins et suspects dans la vaste machination orchestrée par la gouverneure Bates et son équipe de proches conseillers. Par exemple, les enquêteurs du dossier n'ont pas cru bon interroger les spécialistes qui ont certifié l'authenticité des courriels. Cet élément figurait d'ailleurs dans le plan de défense de Margaret Bates, avant qu'elle ne plaide coupable : l'authenticité des courriels n'a jamais été démontré et la poursuite ne disposait pas d'une telle authentification. Néanmoins, le chef de la police estime que ses enquêteurs ont «erré dans la simplicité», les accusant même d'avoir «tourné les coins ronds pour que le dossier se rendre plus rapidement devant la justice». Hors, celui qui craint d'être remplacé par le gouvernement dans les semaines qui suivent tente de démontrer son impartialité en relançant l'enquête.
Dans les prochains jours, une nouvelle équipe d'enquêteurs dits «de confiance» se pencheront à nouveau sur les éléments du dossier et tenteront de faire la lumière sur de nombreuses failles qui ont été porté à l'attention du chef au courant des dernières semaines. Les rumeurs à ce sujet se faisaient insistantes, le gouverneur Jacobs ne fermant pas la porte durant la campagne électorale à demander une nouvelle enquête. En plus de proches collaborateurs de Margaret Bates, son chef de cabinet avait été accusé dans cette affaire. Le Scandale des courriels avait été révélé par la presse soverove qui avait publié une série de courriels incriminant la gouverneure Bates et son équipe de pratiquer des magouilles politiques, du détournement de fonds publics, des orchestrations de crime et de la manipulation électorale. Plaidant coupable au premier jour de son procès pour protéger certains de ses collaborateurs, Margaret Bates avait été condamnée en juillet à 20 ans de prison. Elle s'est enlevé la vie trois mois plus tard dans sa cellule.
Interrogé à ce sujet, le gouverneur Jacobs a salué «la prise de position du chef de la police», précisant que peu importe le dossier, si des irrégularités étaient trouvées, une nouvelle enquête devrait automatiquement être débutée. «Laissons la police enquêter à la hauteur de leur réputation, nous prendrons position après», a-t-il affirmé, refusant de condamner une décision judiciaire remise en question. Le chef démocrate, qui était ministre sous le gouvernement de Margaret Bates, a affirmé qu'il était «totalement disponible» si les enquêteurs souhaitaient le rencontrer au sujet des pratiques ministérielles entre 2030 et 2033. «Tous les députés et ministres démocrates devront se rendre disponibles pour les enquêteurs», a-t-il tranché, sans hésitation. «Nous devons tous nous soumettre au processus judiciaire, c'est primordial pour la santé de notre système.»
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
BUDGET| Jacobs accusé d'«instrumentaliser» la fusion Le chef unioniste Karl Schoonover a accusé ce matinle gouverneur Jacobs d'instrumentaliser la fusion entre les États-Fédérés et le Deseret. Le gouverneur deseran a, hier après-midi, promis que si les Deserans donnaient leur accord à la fusion deserano-états fédérés, il n'y aurait aucune hausse des taxes et des impôts lors du prochain budget. Si le gouverneur Jacobs voit cette annonce comme «une nécessité pour l'avenir» du pays, le chef unioniste voit davantage cette promesse comme une «tentative crasse d'acheter le vote des Deserans».
ICP| Le Deseret, un pays où il fait bon vivre? L'Indice de considération des peuples (ICP) a été publié plus tôt par les médias eskhans et la position du Deseret a de quoi sur prendre. Parmi toutes les nations du monde, le Deseret se trouve en seconde position avec un pointage de 8,32. Seuls les Iles Lorthon, sous l'emprise briton, surclasse le Deseret avec une note de 8,48. Le Deseret surclasse d'ailleurs de grands pays comme le Kaiyuan et le Zeederland. Parmi les points d'analyse, l'ICP se base sur la liberté de la presse, les libertés individuelles, l'État de droit, la non-concentration des pouvoirs et la représentativité. Le Deseret obtient une note parfaite de 10 dans la liberté de la presse (merci, au passage, nous faisons de notre mieux!), le seul pays à avoir une note aussi tranchante sur le sujet. Au niveau des libertés individuelles, le Deseret obtient une note de 9,27, se trouvant en sixième position. Troisième pour l'État de droit (8,83), le Deseret fait moins bonne figure dans la non-concentration des pouvoirs (6,79) et la représentativité (7,09).[/justify][/ve]
(21 novembre 2034)
[ve][justify]ENQUÊTE SUR MARGARET BATES| Le DBI évoque «des irrégularités»
Le chef de la police deserane a annoncé ce matin qu'il avait ordonné qu'on recommence du début l'enquête sur le Scandale des courriels qui a mené à de nombreuses accusations, dont celles de l'ancienne gouverneure Margaret Bates qui s'est enlevé la vie le 3 octobre dernier. Le chef du Deseran Bureau of Investigation, le plus haut corps policier deseran, estime que les rapports de l'une des plus vastes enquêtes menées depuis les dix dernières années présentent des «irrégularités suspectes». Les enquêteurs au dossier auraient omis d'interroger plusieurs témoins et suspects dans la vaste machination orchestrée par la gouverneure Bates et son équipe de proches conseillers. Par exemple, les enquêteurs du dossier n'ont pas cru bon interroger les spécialistes qui ont certifié l'authenticité des courriels. Cet élément figurait d'ailleurs dans le plan de défense de Margaret Bates, avant qu'elle ne plaide coupable : l'authenticité des courriels n'a jamais été démontré et la poursuite ne disposait pas d'une telle authentification. Néanmoins, le chef de la police estime que ses enquêteurs ont «erré dans la simplicité», les accusant même d'avoir «tourné les coins ronds pour que le dossier se rendre plus rapidement devant la justice». Hors, celui qui craint d'être remplacé par le gouvernement dans les semaines qui suivent tente de démontrer son impartialité en relançant l'enquête.
Dans les prochains jours, une nouvelle équipe d'enquêteurs dits «de confiance» se pencheront à nouveau sur les éléments du dossier et tenteront de faire la lumière sur de nombreuses failles qui ont été porté à l'attention du chef au courant des dernières semaines. Les rumeurs à ce sujet se faisaient insistantes, le gouverneur Jacobs ne fermant pas la porte durant la campagne électorale à demander une nouvelle enquête. En plus de proches collaborateurs de Margaret Bates, son chef de cabinet avait été accusé dans cette affaire. Le Scandale des courriels avait été révélé par la presse soverove qui avait publié une série de courriels incriminant la gouverneure Bates et son équipe de pratiquer des magouilles politiques, du détournement de fonds publics, des orchestrations de crime et de la manipulation électorale. Plaidant coupable au premier jour de son procès pour protéger certains de ses collaborateurs, Margaret Bates avait été condamnée en juillet à 20 ans de prison. Elle s'est enlevé la vie trois mois plus tard dans sa cellule.
Interrogé à ce sujet, le gouverneur Jacobs a salué «la prise de position du chef de la police», précisant que peu importe le dossier, si des irrégularités étaient trouvées, une nouvelle enquête devrait automatiquement être débutée. «Laissons la police enquêter à la hauteur de leur réputation, nous prendrons position après», a-t-il affirmé, refusant de condamner une décision judiciaire remise en question. Le chef démocrate, qui était ministre sous le gouvernement de Margaret Bates, a affirmé qu'il était «totalement disponible» si les enquêteurs souhaitaient le rencontrer au sujet des pratiques ministérielles entre 2030 et 2033. «Tous les députés et ministres démocrates devront se rendre disponibles pour les enquêteurs», a-t-il tranché, sans hésitation. «Nous devons tous nous soumettre au processus judiciaire, c'est primordial pour la santé de notre système.»
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
BUDGET| Jacobs accusé d'«instrumentaliser» la fusion Le chef unioniste Karl Schoonover a accusé ce matinle gouverneur Jacobs d'instrumentaliser la fusion entre les États-Fédérés et le Deseret. Le gouverneur deseran a, hier après-midi, promis que si les Deserans donnaient leur accord à la fusion deserano-états fédérés, il n'y aurait aucune hausse des taxes et des impôts lors du prochain budget. Si le gouverneur Jacobs voit cette annonce comme «une nécessité pour l'avenir» du pays, le chef unioniste voit davantage cette promesse comme une «tentative crasse d'acheter le vote des Deserans».
ICP| Le Deseret, un pays où il fait bon vivre? L'Indice de considération des peuples (ICP) a été publié plus tôt par les médias eskhans et la position du Deseret a de quoi sur prendre. Parmi toutes les nations du monde, le Deseret se trouve en seconde position avec un pointage de 8,32. Seuls les Iles Lorthon, sous l'emprise briton, surclasse le Deseret avec une note de 8,48. Le Deseret surclasse d'ailleurs de grands pays comme le Kaiyuan et le Zeederland. Parmi les points d'analyse, l'ICP se base sur la liberté de la presse, les libertés individuelles, l'État de droit, la non-concentration des pouvoirs et la représentativité. Le Deseret obtient une note parfaite de 10 dans la liberté de la presse (merci, au passage, nous faisons de notre mieux!), le seul pays à avoir une note aussi tranchante sur le sujet. Au niveau des libertés individuelles, le Deseret obtient une note de 9,27, se trouvant en sixième position. Troisième pour l'État de droit (8,83), le Deseret fait moins bonne figure dans la non-concentration des pouvoirs (6,79) et la représentativité (7,09).[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(23 novembre 2034)
[ve][justify]ÉDUCATION| Addington veut du théâtre «de chenilles»
[center][img]http://images.telequebec.tv/medias/024241/default/w512_h288.jpg[/img][/center]
La ministre de l'Éducation Diana Addington souhaite que les établissements scolaires secondaires réforment leur cours de théâtre (art dramatique, dans certains établissements) afin que les élèves puissent développer avec facilité leur amour et leur attachement pour l'école et leur parcours scolaire. Invitée sur un plateau de télévision, la ministre Addington s'est dite très démoralisée par «la noirceur des pièces de théâtres que livrent nos établissements» scolaires. Pour appuyer sa tristesse, elle a raconté la dernière pièce de théâtre qu'elle est allée voir à l'école secondaire de sa petite-fille. «Les jeunes, ils ne souriaient pas. C'était une pièce où le ménage principal se disputait sans cesse, c'est inacceptable comme message que nous envoyons à notre jeunesse.» Pour la ministre de l'Éducation, les enfants sont «de très belles petites chenilles» qui doivent se transformer en «adorables petits papillons». Et pour ce faire, ils doivent être aidés. «Il faut du théâtre de chenilles, il faut que nos enfants deviennent des papillons colorés qui propagent l'amour.» Des Cupidons, s'est interrogé l'animateur de l'émission télévisée? «Oui, pourquoi pas, mais avant tout, avant de penser aux relations amoureuses, il faut être en amour avec la vie, les couleurs, les beaux nuages...»
Celle qui possède désormais le porte-feuilles de l'Éducation ouvre d'ailleurs la porte à des subventions pour les établissements scolaires qui mettront sur pied des projets théâtraux colorés qui propagent l'amour et le bien-être. «Si nous devons subventionner des troupes de théâtre scolaires, alors oui, nous allons financer les jolis écureuils qui protègent leur arbre avant de financer les familles qui hurlent à la table autour d'un bon repas»,affirme Diana Addington. Celle qui est surnommée affectueusement Lady Di sur les réseaux sociaux, sauf en Britonnie où on accuse les utilisateurs d'Internet d'outrageant plagiat, s'est souvent prononcée en faveur de la «colorisation du système de l'Éducation», pertinemment convaincue que le Deseret peut être à l'avant-garde en Olgarie d'une éducation «d'amour et de profondeur».
«Ok... ok...elle est folle!»
Pour le chef de l'Union deserane, la goutte déborde déjà du vase, à peine un moins après la nomination de la nouvelle ministre de l'Éducation. «Ok... ok... elle est folle! Ce n'est pas une attaque gratuite, c'est un constat»,a-t-il affirmé, visiblement encore secoué par «le spectacle qu'elle a donné» durant son interview à la télévision. Le chef de l'Opposition officielle se demande d'ailleurs si le gouverneur Jacobs est informé du degré élevé de «wtfesque» de sa nouvelle ministre. «Peut-ont me dire que le Conseil des ministres est à l'aise avec cette femme clairement atteinte d'un trouble mental? Je ne crois pas.» Karl Schoonover a d'ailleurs encouragé le gouvernement Jacobs de «financer la santé mentale» plutôt que les pièces de théâtre de chenilles et de papillons. «Ça irait plus vite s'il signait, déjà, un chèque à sa ministre de l'Éducation pour qu'elle se retire...»[/justify][/ve]
(23 novembre 2034)
[ve][justify]ÉDUCATION| Addington veut du théâtre «de chenilles»
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La ministre de l'Éducation Diana Addington souhaite que les établissements scolaires secondaires réforment leur cours de théâtre (art dramatique, dans certains établissements) afin que les élèves puissent développer avec facilité leur amour et leur attachement pour l'école et leur parcours scolaire. Invitée sur un plateau de télévision, la ministre Addington s'est dite très démoralisée par «la noirceur des pièces de théâtres que livrent nos établissements» scolaires. Pour appuyer sa tristesse, elle a raconté la dernière pièce de théâtre qu'elle est allée voir à l'école secondaire de sa petite-fille. «Les jeunes, ils ne souriaient pas. C'était une pièce où le ménage principal se disputait sans cesse, c'est inacceptable comme message que nous envoyons à notre jeunesse.» Pour la ministre de l'Éducation, les enfants sont «de très belles petites chenilles» qui doivent se transformer en «adorables petits papillons». Et pour ce faire, ils doivent être aidés. «Il faut du théâtre de chenilles, il faut que nos enfants deviennent des papillons colorés qui propagent l'amour.» Des Cupidons, s'est interrogé l'animateur de l'émission télévisée? «Oui, pourquoi pas, mais avant tout, avant de penser aux relations amoureuses, il faut être en amour avec la vie, les couleurs, les beaux nuages...»
Celle qui possède désormais le porte-feuilles de l'Éducation ouvre d'ailleurs la porte à des subventions pour les établissements scolaires qui mettront sur pied des projets théâtraux colorés qui propagent l'amour et le bien-être. «Si nous devons subventionner des troupes de théâtre scolaires, alors oui, nous allons financer les jolis écureuils qui protègent leur arbre avant de financer les familles qui hurlent à la table autour d'un bon repas»,affirme Diana Addington. Celle qui est surnommée affectueusement Lady Di sur les réseaux sociaux, sauf en Britonnie où on accuse les utilisateurs d'Internet d'outrageant plagiat, s'est souvent prononcée en faveur de la «colorisation du système de l'Éducation», pertinemment convaincue que le Deseret peut être à l'avant-garde en Olgarie d'une éducation «d'amour et de profondeur».
«Ok... ok...elle est folle!»
Pour le chef de l'Union deserane, la goutte déborde déjà du vase, à peine un moins après la nomination de la nouvelle ministre de l'Éducation. «Ok... ok... elle est folle! Ce n'est pas une attaque gratuite, c'est un constat»,a-t-il affirmé, visiblement encore secoué par «le spectacle qu'elle a donné» durant son interview à la télévision. Le chef de l'Opposition officielle se demande d'ailleurs si le gouverneur Jacobs est informé du degré élevé de «wtfesque» de sa nouvelle ministre. «Peut-ont me dire que le Conseil des ministres est à l'aise avec cette femme clairement atteinte d'un trouble mental? Je ne crois pas.» Karl Schoonover a d'ailleurs encouragé le gouvernement Jacobs de «financer la santé mentale» plutôt que les pièces de théâtre de chenilles et de papillons. «Ça irait plus vite s'il signait, déjà, un chèque à sa ministre de l'Éducation pour qu'elle se retire...»[/justify][/ve]
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Steve
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(25 novembre 2034)
[ve][justify]EXCLUSIF| Le président Arnold est en fuite!
[center][img]http://juneauempire.com/sites/default/files/styles/teaser__620x350/public/images/article/lead/walker_0.jpg?itok=NXDVtpvH[/img][/center]
Lewis W. Arnold, président des États-Fédérés d'Olgarie élu depuis novembre 2030, s'est enfuit du Alester Lewson Palace il y a près de huit jours. The Republic a appris d'une source très proche du gouvernement olgarien que le président Arnold avait préféré quitter le pays qu'il dirige alors que celui-ci s'apprête à se dissoudre de façon historique. Devant l'incapacité de freiner l'auto-destruction d'une fédération mise sur pied en 1789, la présidente olgarienne a littéralement jeté l'éponge. Si le Alester L. Palace refuse de commenter ce qu'il appelle une «odieuse rumeur», une source qui souhaite demeurer anonyme, et avec raison, nous affirme que le président olgarien a prévenu quelques personnes de sa garde rapprochée qu'il allait quitter le territoire olgarien afin de ne pas faire face à l'hypothétique déconfiture qui l'attend le 15 février prochain. Selon ce que The Republic a appris, le président Arnold aurait renoncé à sa fonction présidentielle dans le plus grand des secrets et son vice-président, le conservateur Robert Warren,aurait aussitôt été assermenté président olgarien par le juge en chef de la Cour suprême des États-Fédérés d'Olgarie.
Selon notre source, le poids du fardeau était «beaucoup trop lourd» à porter pour le président Arnold qui avait, dans les dernières semaines, consulté des constitutionnalistes qui lui ont annoncé qu'aucune faille dans la Constitution des EFO lui permettait d'empêcher la sécession des neuf dernières entités formant l'ancienne grande puissance olgarienne. La volte-face de la garde nationale olgarienne, qui avait annoncé ne plus répondre aux ordres du pouvoir central et s'en remettant aux gouvernements fédérés, a été le dernier clou du cercueil, nous informe toujours notre source. «Quand il a réalisé que son dernier espoir, la garde nationale, lui faisait faux-bond, il a immédiatement envisagé les scénarios de sortie.» Plus tôt, le mois dernier, le secrétaire à la Défense Henry Watson avait annoncé que les forces militaires olgariennes avaient enclenché un «large processus de démobilisation et de dissolution» qui serait effectif au lendemain des probables déclarations de sécessions unilatérales des neuf États fédérés. Du jamais-vu dans l'Histoire du continent olgarien, pourtant peu âgé dans l'Histoire mondiale.
Rejoint au téléphone par les journalistes de The Republic, le secrétaire olgarien de l'Intérieur John Baldwin a affirmé ne pas avoir été mis au courant d'une possible fuite du président Arnold et refuse d'accorder du crédit à cette rumeur. «Dans l'état actuel des choses, nous nous préparons à une drastique fin de nos activités, et jusqu'à preuve du contraire, nous répondons toujours à monsieur le président Arnold.» Si le secrétaire de l'Intérieur n'est pas au courant -ou s'il mens pour protéger son gouvernement, c'est qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne décidément plus au nord de la frontière, à peine trois mois avant le fameux jour référendaire.
Warren souhaite «attendre»
Le nouveau président olgarien Robert Warren aurait laissé passer sous silence son assermentation en bonne et due forme dans l'espoir de laisser la vapeur du départ d'Arnold redescendre. Selon notre source, Robert Warren en aura beaucoup sur les épaules : non seulement son rôle est désormais très limité face à la situation, mais il devra s'assurer de laisser un lègue dans ce qui s'annonce être un mandat présidentiel très court. «Les élections ont été repoussées en mai 2035 par la Cour suprême à l'automne, parce que fort possiblement, les EFO ne se rendront pas jusqu'à cette date», explique un analyse en politique, croyant que le «seul rôle possible» pour le président Warren sera d'«accompagner les États fédérés jusqu'au référendum». L'analyste croit cependant qu'une résignation trop affichée pourrait «considérablement nuire» à l'image des États-Fédérés d'Olgarie dans les prochains livres d'histoire. «Assurément, on assiste au démantèlement d'une fédération qui a été bâtie sur des bases chancelantes. Et le sentiment de je-m'en-foutisme de la communauté internationale reflète bien l'émotion face aux EFO : sa disparition est une bonne chose.»
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
THÉÂTRE DE CHENILLES| Les écoles prêtes à collaborer Les écoles secondaire, qui représentent les 7e, 8e, 9e, 10e, 11e et 12e années, ont annoncé aujourd'hui qu'elles étaient prêtes à demander à leurs professeurs de théâtre de ne mettre sur pied que des spectacles où «les chenilles seront à l'avant-scène» à la condition que la ministre de l'Éducation Diana Addington mette sur la table les subventions promises. «Écoutez, je suis bien prêt à ce que nos élèves mettent sur pied des pièces où on a l'impression qu'ils sont sous l'effet de la drogue à halluciner des papillons et des éléphants oranges, mais qu'elle débloque les subventions», a commenté un directeur d'école de la région de l'Esperanza qui préfère que son nom ne soit pas publié. «Si elle veut que les vapeurs de ses joints se rendent jusqu'aux écoles, alors qu'elle débloque les fonds.»
MARINDUQUE| Le Deseret rafle deux médailles Le Deseret et la lutte, mauvais ménage? Et pourtant! Les Deserans se sont illustrés à la compétition de lutte internationale qui se déroule actuellement au Kaiyuan. Dans la catégorie des 66kg de la lutte libre, le Deseran Nicholas Murphy s'est incliné en finale contre le Komodo, raflant la médaille de bronze au passage. À la lutte gréco-romaine, Troy Hancock a raflé l'or face à l'amarantin Baldueno Larego dans une finale peu excitante où les deux joueurs ont joué défensif dans l'espoir que la montre les avantage. Avec ces deux médailles, le Deseret est en cinquième position jusqu'à présent, derrière le Caskar, le Komodo, le Thorval et l'Amarantie qui dispose d'un impressionnant palmarès de trois médailles d'or et deux d'argent.
PROMESSES ÉLECTORALES| Entre Houndstad et l'UPO, le beau défi de Jacobs Le gouverneur Jacobs se retrouve avec un beau grand défi entre les mains. Alors qu'en campagne électorale, il avait annoncé qu'il respecterait coûte que coûte l'engagement que le Deseret a pris avec le Traité de Houndstad, il fait face à une promesse qui pourrait venir le hanter dans les prochains mois : cette de réaffirmer son refus d'adhérer comme nations-soeur l'Union panocéanique. Malgré l'absence d'un tel enjeu et le désavantage certain du Deseret à se rapprocher de l'UPO, la base démocrate (très similaire à la base unioniste sur ce sujet) souhaite que Jacobs tienne la ligne ferme avec les membres de l'UPO. Si les relations ont été relativement adoucies grâce à la rencontre historique entre les deux Margaret (Bates et Spencer), la guerre des containeurs pourrait laisser des marques difficiles à effacer dans les prochaines années. Difficile défi qui attend le gouverneur Jacobs : entre le respect du Traité de Houndstad et des politiques de durcissement envers l'Union panocéanique, le gouverneur devra s'assurer que l'UPO et le Deseret entretiennent des liens respectueux au nom de la liberté des bantoustans d'Algarbe-du-Sud. Ou bien le gouverneur déçoit sa base qui souhaite voir l'UPO rayé de la liste des éventualités diplomatiques, ou bien il met en danger les efforts du Deseret pour obtenir des actions concrètes de l'Aleka face à l'apartheid.
FUSION| Le Deseret ne prendra pas la dette des EFO Chaque jour, la lecture du très volumineux OurProjectYourDestiny.gov.dod nous en apprend davantage sur la fusion entre les États fédérés et le Deseret. Les dix entités (les neuf États fédérés et le Deseret) refusant de reconnaitre la pertinence de la Fédération olgarienne, le gouvernement du Deseret ne prendra pas sur ses épaules l'immense dette de près de 82 milliards de dollars qui appartient au gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie. Sur le site Internet, on peut lire que le gouvernement du Deseret ne propose guère une fusion aux États-Fédérés, mais plutôt aux États fédérés. Plutôt, le Deseret s'engage à prendre sur ses épaules les dettes des États fédérés (qui totalisent 13,9 milliards de dollars). Néanmoins, le Deseret refuse d'être tenu pour responsable de la dette des États-Fédérés d'Olgarie, qui n'appartient d'ailleurs pas plus aux États fédérés. Rejointe au téléphone, la ministre des Finances Mariann Herd s'est dite «très à l'aise» avec la porte que son gouvernement fermera aux créanciers des États-Fédérés d'Olgarie. «Si j'étais eux, j'irais me faire payer avant le 15 février prochain... ça ne nous regarde pas.»[/justify][/ve]
(25 novembre 2034)
[ve][justify]EXCLUSIF| Le président Arnold est en fuite!
[center][img]http://juneauempire.com/sites/default/files/styles/teaser__620x350/public/images/article/lead/walker_0.jpg?itok=NXDVtpvH[/img][/center]
Lewis W. Arnold, président des États-Fédérés d'Olgarie élu depuis novembre 2030, s'est enfuit du Alester Lewson Palace il y a près de huit jours. The Republic a appris d'une source très proche du gouvernement olgarien que le président Arnold avait préféré quitter le pays qu'il dirige alors que celui-ci s'apprête à se dissoudre de façon historique. Devant l'incapacité de freiner l'auto-destruction d'une fédération mise sur pied en 1789, la présidente olgarienne a littéralement jeté l'éponge. Si le Alester L. Palace refuse de commenter ce qu'il appelle une «odieuse rumeur», une source qui souhaite demeurer anonyme, et avec raison, nous affirme que le président olgarien a prévenu quelques personnes de sa garde rapprochée qu'il allait quitter le territoire olgarien afin de ne pas faire face à l'hypothétique déconfiture qui l'attend le 15 février prochain. Selon ce que The Republic a appris, le président Arnold aurait renoncé à sa fonction présidentielle dans le plus grand des secrets et son vice-président, le conservateur Robert Warren,aurait aussitôt été assermenté président olgarien par le juge en chef de la Cour suprême des États-Fédérés d'Olgarie.
Selon notre source, le poids du fardeau était «beaucoup trop lourd» à porter pour le président Arnold qui avait, dans les dernières semaines, consulté des constitutionnalistes qui lui ont annoncé qu'aucune faille dans la Constitution des EFO lui permettait d'empêcher la sécession des neuf dernières entités formant l'ancienne grande puissance olgarienne. La volte-face de la garde nationale olgarienne, qui avait annoncé ne plus répondre aux ordres du pouvoir central et s'en remettant aux gouvernements fédérés, a été le dernier clou du cercueil, nous informe toujours notre source. «Quand il a réalisé que son dernier espoir, la garde nationale, lui faisait faux-bond, il a immédiatement envisagé les scénarios de sortie.» Plus tôt, le mois dernier, le secrétaire à la Défense Henry Watson avait annoncé que les forces militaires olgariennes avaient enclenché un «large processus de démobilisation et de dissolution» qui serait effectif au lendemain des probables déclarations de sécessions unilatérales des neuf États fédérés. Du jamais-vu dans l'Histoire du continent olgarien, pourtant peu âgé dans l'Histoire mondiale.
Rejoint au téléphone par les journalistes de The Republic, le secrétaire olgarien de l'Intérieur John Baldwin a affirmé ne pas avoir été mis au courant d'une possible fuite du président Arnold et refuse d'accorder du crédit à cette rumeur. «Dans l'état actuel des choses, nous nous préparons à une drastique fin de nos activités, et jusqu'à preuve du contraire, nous répondons toujours à monsieur le président Arnold.» Si le secrétaire de l'Intérieur n'est pas au courant -ou s'il mens pour protéger son gouvernement, c'est qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne décidément plus au nord de la frontière, à peine trois mois avant le fameux jour référendaire.
Warren souhaite «attendre»
Le nouveau président olgarien Robert Warren aurait laissé passer sous silence son assermentation en bonne et due forme dans l'espoir de laisser la vapeur du départ d'Arnold redescendre. Selon notre source, Robert Warren en aura beaucoup sur les épaules : non seulement son rôle est désormais très limité face à la situation, mais il devra s'assurer de laisser un lègue dans ce qui s'annonce être un mandat présidentiel très court. «Les élections ont été repoussées en mai 2035 par la Cour suprême à l'automne, parce que fort possiblement, les EFO ne se rendront pas jusqu'à cette date», explique un analyse en politique, croyant que le «seul rôle possible» pour le président Warren sera d'«accompagner les États fédérés jusqu'au référendum». L'analyste croit cependant qu'une résignation trop affichée pourrait «considérablement nuire» à l'image des États-Fédérés d'Olgarie dans les prochains livres d'histoire. «Assurément, on assiste au démantèlement d'une fédération qui a été bâtie sur des bases chancelantes. Et le sentiment de je-m'en-foutisme de la communauté internationale reflète bien l'émotion face aux EFO : sa disparition est une bonne chose.»
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
THÉÂTRE DE CHENILLES| Les écoles prêtes à collaborer Les écoles secondaire, qui représentent les 7e, 8e, 9e, 10e, 11e et 12e années, ont annoncé aujourd'hui qu'elles étaient prêtes à demander à leurs professeurs de théâtre de ne mettre sur pied que des spectacles où «les chenilles seront à l'avant-scène» à la condition que la ministre de l'Éducation Diana Addington mette sur la table les subventions promises. «Écoutez, je suis bien prêt à ce que nos élèves mettent sur pied des pièces où on a l'impression qu'ils sont sous l'effet de la drogue à halluciner des papillons et des éléphants oranges, mais qu'elle débloque les subventions», a commenté un directeur d'école de la région de l'Esperanza qui préfère que son nom ne soit pas publié. «Si elle veut que les vapeurs de ses joints se rendent jusqu'aux écoles, alors qu'elle débloque les fonds.»
MARINDUQUE| Le Deseret rafle deux médailles Le Deseret et la lutte, mauvais ménage? Et pourtant! Les Deserans se sont illustrés à la compétition de lutte internationale qui se déroule actuellement au Kaiyuan. Dans la catégorie des 66kg de la lutte libre, le Deseran Nicholas Murphy s'est incliné en finale contre le Komodo, raflant la médaille de bronze au passage. À la lutte gréco-romaine, Troy Hancock a raflé l'or face à l'amarantin Baldueno Larego dans une finale peu excitante où les deux joueurs ont joué défensif dans l'espoir que la montre les avantage. Avec ces deux médailles, le Deseret est en cinquième position jusqu'à présent, derrière le Caskar, le Komodo, le Thorval et l'Amarantie qui dispose d'un impressionnant palmarès de trois médailles d'or et deux d'argent.
PROMESSES ÉLECTORALES| Entre Houndstad et l'UPO, le beau défi de Jacobs Le gouverneur Jacobs se retrouve avec un beau grand défi entre les mains. Alors qu'en campagne électorale, il avait annoncé qu'il respecterait coûte que coûte l'engagement que le Deseret a pris avec le Traité de Houndstad, il fait face à une promesse qui pourrait venir le hanter dans les prochains mois : cette de réaffirmer son refus d'adhérer comme nations-soeur l'Union panocéanique. Malgré l'absence d'un tel enjeu et le désavantage certain du Deseret à se rapprocher de l'UPO, la base démocrate (très similaire à la base unioniste sur ce sujet) souhaite que Jacobs tienne la ligne ferme avec les membres de l'UPO. Si les relations ont été relativement adoucies grâce à la rencontre historique entre les deux Margaret (Bates et Spencer), la guerre des containeurs pourrait laisser des marques difficiles à effacer dans les prochaines années. Difficile défi qui attend le gouverneur Jacobs : entre le respect du Traité de Houndstad et des politiques de durcissement envers l'Union panocéanique, le gouverneur devra s'assurer que l'UPO et le Deseret entretiennent des liens respectueux au nom de la liberté des bantoustans d'Algarbe-du-Sud. Ou bien le gouverneur déçoit sa base qui souhaite voir l'UPO rayé de la liste des éventualités diplomatiques, ou bien il met en danger les efforts du Deseret pour obtenir des actions concrètes de l'Aleka face à l'apartheid.
FUSION| Le Deseret ne prendra pas la dette des EFO Chaque jour, la lecture du très volumineux OurProjectYourDestiny.gov.dod nous en apprend davantage sur la fusion entre les États fédérés et le Deseret. Les dix entités (les neuf États fédérés et le Deseret) refusant de reconnaitre la pertinence de la Fédération olgarienne, le gouvernement du Deseret ne prendra pas sur ses épaules l'immense dette de près de 82 milliards de dollars qui appartient au gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie. Sur le site Internet, on peut lire que le gouvernement du Deseret ne propose guère une fusion aux États-Fédérés, mais plutôt aux États fédérés. Plutôt, le Deseret s'engage à prendre sur ses épaules les dettes des États fédérés (qui totalisent 13,9 milliards de dollars). Néanmoins, le Deseret refuse d'être tenu pour responsable de la dette des États-Fédérés d'Olgarie, qui n'appartient d'ailleurs pas plus aux États fédérés. Rejointe au téléphone, la ministre des Finances Mariann Herd s'est dite «très à l'aise» avec la porte que son gouvernement fermera aux créanciers des États-Fédérés d'Olgarie. «Si j'étais eux, j'irais me faire payer avant le 15 février prochain... ça ne nous regarde pas.»[/justify][/ve]
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Steve
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(27 novembre 2034)
[ve][justify]DETTE DES EFO| Jacobs tente de se faire rassurant
Les marchés financiers internationaux s'affolent devant l'intention de Robert Jacobs de ne pas accepter la dette des États-Fédérés d'Olgarie, représentant près de 82 milliards de dollars. Talonné de près par l'Union deserane en Chambre des députés, le gouverneur Jacobs a réitéré sa position initiale : il ne paiera pas pour la dette fédérale, déjà qu'il accepte les dettes étatiques. Une position qui ne plait pas du tout aux créanciers, notamment lianwais qui possèdent une bonne partie de cette dette. «Lorsqu'un particulier déclare faillite, la dette est perdue. C'est ainsi que la loi olgarienne fédérée fonctionne, c'est ainsi que la loi deserane fonctionne», a affirmé le gouverneur Jacobs qui s'est dit «absolument pas concerné» par la dette du pouvoir central. S'il s'agit d'un vulgaire jeu de mots, c'est avant tout une tactique afin d'éviter de s'endetter de 82 milliards de dollars. La dette n'appartenant pas aux entités fédérées, le Deseret n'y serait tout simplement pas obligé, une situation qui serait tout autre si le Deseret avait entamé des discussions de fusion avec le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie. Et même si les créanciers internationaux s'y opposent -avec raison, il s'agit pourtant de la direction que prendra le gouvernement deseran.
La crainte d'une catastrophe financière a d'ailleurs été vivement écartée par Robert Jacobs, qui affirment que «les menaces seront courantes pour ceux qui, à juste titre, aimeraient être remboursés». Mais cela ne se fera pas au détriment du Deseret, et le gouverneur démocrate a été bien clair à ce sujet. «Il y aura crash financier que si les banques décident qu'il y en aura un. Chose certaine, aucune pression ne sera tolérée au Deseret de leur part», prévient-il, se disant prêt à «revoir les plans d'affaire» avec certaines banques qui refuseront de se plier à la volonté deserane. Ce discours, très agressif, auquel Robert Jacobs n'a habitué personne, témoigne bien d'une intransigeance qu'on lui reconnait à quelques occasions. Mais cette réaction n'a rien pour rassurer les banques internationales qui devront se préparer à assumer une nette perte. Une perte qui pourrait être épongée, selon la presse lianwaise, par le G4. Une probabilité «très mince», estime le gouverneur Jacobs qui dispose d'une voix au sein du groupe des 4 puissances économiques. «Le Deseret ne paiera pas cette dette», a-t-il martelé au chef de l'opposition Karl Schoonover.
Les banques devront donc se sortir les doigts du nez et entamer des discussions rapides avec le gouvernement des États-Fédérés d'Olgarie, qui concrètement, devant ce qui semble être l'inévitable, ne se sent plus obligé de rien. Dès que les États fédérés déclareront leur indépendance et leur fusion au Deseret, le gouvernement Jacobs pourra toujours marchander la vente d'établissements publiques du gouvernement olgarien fédéré (qui ne serviront pas au pouvoir deseran) ainsi que des terrains pour rassurer les banques. Dans l'optique où le gouvernement deseran serait ouvert à négocier avec les créanciers internationaux pour diluer le plus possible les pertes évidentes de ceux-ci, ils pourraient participer notamment à l'actionnariat de certaines sociétés ou futurs projets sur le territoire deseran élargi. Une éventualité dont le gouverneur Jacobs a refusé de condamner. «Nous ne paierons pas. Maintenant, est-ce possible de diminuer la grogne des créanciers en discutant avec eux sur des façons de rembourser sans investissement de notre part une partie de cette dette qui ne nous appartient pas? Oui.» Le gouverneur Jacobs martèle cependant son point : le Deseret ne paiera pas.
Un projet qui va droit dans le mur
L'Union deserane se scandalise des nombreux pépins qui se pointent à l'horizon dans le projet de Robert Jacobs et des gouverneurs fédérés. Devant un filon qu'il ne veut pas perdre, le chef de l'opposition officielle Karl Schoonover juge «aberrant» l'improvisation des défenseurs du projet de fusion dans le domaine financier. «Qu'il répète autant de fois qu'il le veut que le Deseret n'est pas concerné par ces 82 milliards, mais après, nommez-moi les banques étrangères qui financeront les dettes de ce gouvernement?», s'est interrogé Schoonover. L'ancien ministre de la Santé et des services sociaux de 2026 à 2030 se dit convaincu que les banques étrangères se rappelleront très longtemps du gouvernement démocrate de Robert Jacobs. Une hypothèse que rejette la ministre des Finances Mariann Herd : «Il y aura toujours des candidats. Si ce ne sont pas ces banques-là, ce sera d'autres».
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION| Que l'aspect financier qui bloque Les neuf gouverneurs fédérés et Robert Jacobs se disent confiants que leur plan détaillé de la fusion sera une réussite. Même si l'aspect financier demeure une grande interrogation (les créanciers internationaux refusent de cracher sur 82 milliards de dollars, près de 4 fois le PIB des EFO), les défenseurs de la fusion n'attendent plus que le 15 février pour laisser les citoyens olgariens décider de leur propre sort. En attendant, la discussion a été rompue entre les États fédérés et le gouvernement des EFO, alors que ce dernier ne dispose plus d'aucun pouvoir pratique. Le gouvernement des EFO estime aujourd'hui que la probabilité qu'un État fédéré rejette la fusion est pratiquement nulle.
Président des EFO| Warren fait une sortie médiatique La rumeur a été confirmée par Robert Warren lors d'une sortie médiatique. Dans une allocution télévisée, le nouveau président des États-Fédérés d'Olgarie a informé les Olgariens fédérés qu'il avait été assermenté le 22 novembre dernier, après la démission de Lewis W. Arnold. Omettant sciemment d'infirmer ou de confirmer la suite de son désormais prédécesseur, le nouveau président olgarien fédéré a promis aux Olgariens de tout mettre en œuvre pour «assurer une transition respectueuse» en cas d'une victoire des sécessionnistes le 15 février prochain. Robert Warren, qui devrait devenir le dernier président des EFO, a longuement évoqué les raisons ayant mené à une «fracture irréparable» de la fédération olgarienne. Dans une allocution d'un peu plus de 24 minutes, Warren a mentionné qu'il souhaitait rencontrer les gouverneurs fédérés et le gouverneur deseran pour «prendre acte de l'ampleur de la situation». Contrairement à Arnold, Warren s'est posé en «accompagnateur impuissant, mais advienne que pourra».
BUDGET| Possible rupture des promesses fondamentales Interrogé sur la dette des États-Fédérés d'Olgarie qui s'élève à près de 82 milliards (81,9 milliards dans les faits), le gouverneur Jacobs s'est montré moins ferme que lors de la période des questions à la Chambre des députés. Alors qu'il évoquait qu'il refusait catégoriquement de payer la dette des EFO en chambre parlementaire, le gouverneur Jacobs a mentionné qu'après le 15 février, date où il aura le pouvoir de parler au nom des États fédérés, il était possible qu'il s'entende avec les principaux créanciers. «Oui, nous pouvons nous entendre», a-t-il laissé tomber. Questionné à savoir quel impact une entente pourrait avoir sur les prochains budgets, le gouvernement Jacobs n'a pas rejeté l'idée d'abandonner certaines promesses phares pour rembourser une partie de la dette. «Est-il possible que le gouvernement du Deseret retarde ses investissements et ses promesses, et qu'avec les revenus supplémentaires qu'il engendrera par la fusion, rembourse massivement les créanciers internationaux?», lui a demandé une journaliste originaire du Lianwa. «Dans la mesure du raisonnable, oui», a-t-il lancé, en quittant le podium.[/justify][/ve]
(27 novembre 2034)
[ve][justify]DETTE DES EFO| Jacobs tente de se faire rassurant
Les marchés financiers internationaux s'affolent devant l'intention de Robert Jacobs de ne pas accepter la dette des États-Fédérés d'Olgarie, représentant près de 82 milliards de dollars. Talonné de près par l'Union deserane en Chambre des députés, le gouverneur Jacobs a réitéré sa position initiale : il ne paiera pas pour la dette fédérale, déjà qu'il accepte les dettes étatiques. Une position qui ne plait pas du tout aux créanciers, notamment lianwais qui possèdent une bonne partie de cette dette. «Lorsqu'un particulier déclare faillite, la dette est perdue. C'est ainsi que la loi olgarienne fédérée fonctionne, c'est ainsi que la loi deserane fonctionne», a affirmé le gouverneur Jacobs qui s'est dit «absolument pas concerné» par la dette du pouvoir central. S'il s'agit d'un vulgaire jeu de mots, c'est avant tout une tactique afin d'éviter de s'endetter de 82 milliards de dollars. La dette n'appartenant pas aux entités fédérées, le Deseret n'y serait tout simplement pas obligé, une situation qui serait tout autre si le Deseret avait entamé des discussions de fusion avec le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie. Et même si les créanciers internationaux s'y opposent -avec raison, il s'agit pourtant de la direction que prendra le gouvernement deseran.
La crainte d'une catastrophe financière a d'ailleurs été vivement écartée par Robert Jacobs, qui affirment que «les menaces seront courantes pour ceux qui, à juste titre, aimeraient être remboursés». Mais cela ne se fera pas au détriment du Deseret, et le gouverneur démocrate a été bien clair à ce sujet. «Il y aura crash financier que si les banques décident qu'il y en aura un. Chose certaine, aucune pression ne sera tolérée au Deseret de leur part», prévient-il, se disant prêt à «revoir les plans d'affaire» avec certaines banques qui refuseront de se plier à la volonté deserane. Ce discours, très agressif, auquel Robert Jacobs n'a habitué personne, témoigne bien d'une intransigeance qu'on lui reconnait à quelques occasions. Mais cette réaction n'a rien pour rassurer les banques internationales qui devront se préparer à assumer une nette perte. Une perte qui pourrait être épongée, selon la presse lianwaise, par le G4. Une probabilité «très mince», estime le gouverneur Jacobs qui dispose d'une voix au sein du groupe des 4 puissances économiques. «Le Deseret ne paiera pas cette dette», a-t-il martelé au chef de l'opposition Karl Schoonover.
Les banques devront donc se sortir les doigts du nez et entamer des discussions rapides avec le gouvernement des États-Fédérés d'Olgarie, qui concrètement, devant ce qui semble être l'inévitable, ne se sent plus obligé de rien. Dès que les États fédérés déclareront leur indépendance et leur fusion au Deseret, le gouvernement Jacobs pourra toujours marchander la vente d'établissements publiques du gouvernement olgarien fédéré (qui ne serviront pas au pouvoir deseran) ainsi que des terrains pour rassurer les banques. Dans l'optique où le gouvernement deseran serait ouvert à négocier avec les créanciers internationaux pour diluer le plus possible les pertes évidentes de ceux-ci, ils pourraient participer notamment à l'actionnariat de certaines sociétés ou futurs projets sur le territoire deseran élargi. Une éventualité dont le gouverneur Jacobs a refusé de condamner. «Nous ne paierons pas. Maintenant, est-ce possible de diminuer la grogne des créanciers en discutant avec eux sur des façons de rembourser sans investissement de notre part une partie de cette dette qui ne nous appartient pas? Oui.» Le gouverneur Jacobs martèle cependant son point : le Deseret ne paiera pas.
Un projet qui va droit dans le mur
L'Union deserane se scandalise des nombreux pépins qui se pointent à l'horizon dans le projet de Robert Jacobs et des gouverneurs fédérés. Devant un filon qu'il ne veut pas perdre, le chef de l'opposition officielle Karl Schoonover juge «aberrant» l'improvisation des défenseurs du projet de fusion dans le domaine financier. «Qu'il répète autant de fois qu'il le veut que le Deseret n'est pas concerné par ces 82 milliards, mais après, nommez-moi les banques étrangères qui financeront les dettes de ce gouvernement?», s'est interrogé Schoonover. L'ancien ministre de la Santé et des services sociaux de 2026 à 2030 se dit convaincu que les banques étrangères se rappelleront très longtemps du gouvernement démocrate de Robert Jacobs. Une hypothèse que rejette la ministre des Finances Mariann Herd : «Il y aura toujours des candidats. Si ce ne sont pas ces banques-là, ce sera d'autres».
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION| Que l'aspect financier qui bloque Les neuf gouverneurs fédérés et Robert Jacobs se disent confiants que leur plan détaillé de la fusion sera une réussite. Même si l'aspect financier demeure une grande interrogation (les créanciers internationaux refusent de cracher sur 82 milliards de dollars, près de 4 fois le PIB des EFO), les défenseurs de la fusion n'attendent plus que le 15 février pour laisser les citoyens olgariens décider de leur propre sort. En attendant, la discussion a été rompue entre les États fédérés et le gouvernement des EFO, alors que ce dernier ne dispose plus d'aucun pouvoir pratique. Le gouvernement des EFO estime aujourd'hui que la probabilité qu'un État fédéré rejette la fusion est pratiquement nulle.
Président des EFO| Warren fait une sortie médiatique La rumeur a été confirmée par Robert Warren lors d'une sortie médiatique. Dans une allocution télévisée, le nouveau président des États-Fédérés d'Olgarie a informé les Olgariens fédérés qu'il avait été assermenté le 22 novembre dernier, après la démission de Lewis W. Arnold. Omettant sciemment d'infirmer ou de confirmer la suite de son désormais prédécesseur, le nouveau président olgarien fédéré a promis aux Olgariens de tout mettre en œuvre pour «assurer une transition respectueuse» en cas d'une victoire des sécessionnistes le 15 février prochain. Robert Warren, qui devrait devenir le dernier président des EFO, a longuement évoqué les raisons ayant mené à une «fracture irréparable» de la fédération olgarienne. Dans une allocution d'un peu plus de 24 minutes, Warren a mentionné qu'il souhaitait rencontrer les gouverneurs fédérés et le gouverneur deseran pour «prendre acte de l'ampleur de la situation». Contrairement à Arnold, Warren s'est posé en «accompagnateur impuissant, mais advienne que pourra».
BUDGET| Possible rupture des promesses fondamentales Interrogé sur la dette des États-Fédérés d'Olgarie qui s'élève à près de 82 milliards (81,9 milliards dans les faits), le gouverneur Jacobs s'est montré moins ferme que lors de la période des questions à la Chambre des députés. Alors qu'il évoquait qu'il refusait catégoriquement de payer la dette des EFO en chambre parlementaire, le gouverneur Jacobs a mentionné qu'après le 15 février, date où il aura le pouvoir de parler au nom des États fédérés, il était possible qu'il s'entende avec les principaux créanciers. «Oui, nous pouvons nous entendre», a-t-il laissé tomber. Questionné à savoir quel impact une entente pourrait avoir sur les prochains budgets, le gouvernement Jacobs n'a pas rejeté l'idée d'abandonner certaines promesses phares pour rembourser une partie de la dette. «Est-il possible que le gouvernement du Deseret retarde ses investissements et ses promesses, et qu'avec les revenus supplémentaires qu'il engendrera par la fusion, rembourse massivement les créanciers internationaux?», lui a demandé une journaliste originaire du Lianwa. «Dans la mesure du raisonnable, oui», a-t-il lancé, en quittant le podium.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(09 décembre 2034)
[ve][justify]DETTE DES EFO| Le coup fatal pour le gouverneur Jacobs?
La carrière politique de Robert Jacobs, à peine réélu le 10 octobre dernier, est-elle en train de se jouer sur l'enjeu de la dette fédérale des États-Fédérés d'Olgarie? Si les plus optimistes parlent d'une vague passagère, beaucoup estiment que le gouverneur Jacobs pourrait ne pas profiter d'une hypothétique victoire de la fusion entre le Deseret et les États fédérés. Après avoir annoncé qu'en cas de fusion que le Deseret accepterait ses engagements avec les dettes étatiques (totalisant 13,9 milliards de dollars), le chef d'État deseran avait également dit, avec intransigeance, qu'il n'accepterait pas d'être tenu responsable de la dette du gouvernement fédéral de 81,9 milliards de dollars. Et avec raison, estiment la plupart des analystes, qui croient néanmoins qu'au-delà du statut facultative de la reprise de cette dette, il y a l'avenir de l'image du Deseret face aux prêteurs qui est en train de se jouer. Si plusieurs pays (dont l'Amarantie) sont avant-gardistes en mettant sur pied des programmes d'aide pour les banques qui seraient touchées par un défaut de paiement des EFO bientôt dissouts, certains commencent véritablement à trembler devant un Robert Jacobs que peu avaient vu jusqu'ici. Si pour la communauté internationale, Robert Jacobs semblait un meilleur pari que Karl Schoonover, certains doivent regretter leur appui à l'heure où le monde de la finance mondiale est sévèrement menacée. Et à force de se justifier et de revenir sur ses précédentes paroles, le Robert Jacobs ne réussi pas à calmer le jeu. Bien au contraire, chaque fois qu'il parle de la dette olgarienne, les craintes deviennent de plus en plus palpables. L'homme juste et posé aux yeux de tous est-il en train de se transformer en ombre ténébreuse?
Pour l'analyste Kevin James Medeiros, le gouverneur Jacobs démontre «l'étendu de son talent de joueur d'échecs» en plaçant ses pions «au bon endroit, au bon moment». Selon Medeiros, jamais dans sa carrière Robert Jacobs n'avait laissé entrevoir de l'amateurisme et de l'improvisation. Et la caricature de cette improvisation maladroite est à ses yeux «beaucoup "trop" pour être vraie». «J'ai de la difficulté à voir où il s'en va, sinon un recul mal calculé», admet le spécialiste qui croit que sans recul, il ne gouvernera pas sur le Deseret durant la majorité de l'an 2035. Medeiros, qui a été conseiller auprès du gouverneur Bickford en 2029, n'a jamais vu un aussi mauvais jeu de la part d'un chef d'État. «C'est évident qu'il y a une part de mystère, parce que tout est si clair...» Néanmoins, il est catégorique : cette histoire fera très mal au gouverneur Jacobs s'il n'y a pas de happy end. Et malgré l'impossibilité pour le gouverneur de discuter davantage du sujet, la fusion n'ayant pas encore passé le test du vote populaire, Kevin J. Medeiros croit que le gouverneur Jacobs devrait se montrer en leader dans ce qui semble être le premier scandale de sa gouvernance. «Dans deux mois, le OUI devrait l'emporter, alors si j'étais le gouverneur Jacobs, je démontrerais tout de suite un leadership assumé sur le sujet.»
Un point de vue qui n'est pas partagé par l'économiste et analyste Bradley Stevens. Professeur d'économie à l'Université de Jefferson City, Stevens voit mal comment le gouverneur Jacobs pourrait survivre à cette aventure. «C'est difficile à imaginer. Quoi qu'il arrive, et je crois que la dette devra être assumée, l'image du gouverneur Jacobs est salie. Il aura beaucoup à faire pour redorer son image d'homme honnête et loyal. Et j'ai bien peur que rien ne puisse y faire.» Le professeur croit que le cafouillage autour de la dette olgarienne démontre le mépris du gouvernement démocrate envers les institutions bancaires. «Il s'en lave les mains, mais à quel prix?» Bradley Stevens croit également que le Groupe des 4, organisation auto-proclamée du maintien de la stabilité économique mondiale, dont le Deseret est membre, devrait forcer la main au gouverneur Jacobs afin de lui ouvrir les yeux sur les responsabilités qu'il doit prendre. «Le Deseret, le Lianwa, l'Amarantie et le Vonalya. Quatre pays qui forment le G4. Et surtout, à ces quatre, ils possèdent plus de 36% de la dette des EFO», affirme l'économiste. «Les enjeux sont énormes. Il doit y avoir une rencontre où ils joueront le rôle de leader qu'ils veulent jouer sur la scène internationale. Et ça commence dans leur propre cour, avant tout!»
Le Deseret a les moyens d'entretenir la dette
Et pourtant, malgré le refus catégorique du gouverneur Jacobs, le Deseret aurait les moyens de supporter la dette des États-Fédérés d'Olgarie sans véritable impact sur les citoyens. «Une gestion rigoureuse permettrait le support sans impact», affirme l'économiste Bradley Stevens, «mais effectivement, il faudrait s'appuyer sur une croissance constante pour étouffer les impacts négatifs». Mais si le Deseret a les moyens de supporter cette dette, Stevens est d'accord avec Kevin J. Medeiros sur un point : si le gouverneur bluff pour faire descendre les enchères, la diminution de la dette olgarienne fédérée ne peut être que «bénéfique» pour le Deseret qui, en cas de fusion, n'aura tout simplement pas le choix de la prendre sous son aile.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE EFO| Schoonover veut un NON très fort Le chef de l'Opposition officielle Karl Schoonover souhaite que les Deserans envoient un message très clair au gouverneur Jacobs le 15 février prochain en votant massivement pour le rejet du projet de fusion. Le camp du NON, qui peine encore à augmenter sa visibilité face à la préparation du camp adverse, cherche par tous les moyens à renverser la vapeur en tentant de convaincre une majorité de Deserans de rejeter le projet du gouverneur Jacobs. «Chaque vote en faveur du OUI sera un vote pour la fin de notre République», a prévenu le chef de l'Union deserane.
FUSION| Le Parti démocrate et le Parti progressiste olgarien fusionneront En cas de victoire du OUI le 15 février prochain, le Parti progressiste aux États-Fédérés d'Olgarie et le Parti démocrate du Deseret fusionneront leurs forces lors des élections partielles qui suivront l'acte de la fusion entre les différents États. C'est ce qu'a annoncé la gouverneure fédérée de l'État de Sumter Kim Middlebrooke lorsque interrogée sur son avenir encas de victoire au Sumter (approximativement estimée à 63% au Sumter). «Nous ne formerons qu'une seule et unique force avec un seul objectif : la prospérité de ce nouveau Deseret qui sera le nôtre autant que le leur.»[/justify][/ve]
(09 décembre 2034)
[ve][justify]DETTE DES EFO| Le coup fatal pour le gouverneur Jacobs?
La carrière politique de Robert Jacobs, à peine réélu le 10 octobre dernier, est-elle en train de se jouer sur l'enjeu de la dette fédérale des États-Fédérés d'Olgarie? Si les plus optimistes parlent d'une vague passagère, beaucoup estiment que le gouverneur Jacobs pourrait ne pas profiter d'une hypothétique victoire de la fusion entre le Deseret et les États fédérés. Après avoir annoncé qu'en cas de fusion que le Deseret accepterait ses engagements avec les dettes étatiques (totalisant 13,9 milliards de dollars), le chef d'État deseran avait également dit, avec intransigeance, qu'il n'accepterait pas d'être tenu responsable de la dette du gouvernement fédéral de 81,9 milliards de dollars. Et avec raison, estiment la plupart des analystes, qui croient néanmoins qu'au-delà du statut facultative de la reprise de cette dette, il y a l'avenir de l'image du Deseret face aux prêteurs qui est en train de se jouer. Si plusieurs pays (dont l'Amarantie) sont avant-gardistes en mettant sur pied des programmes d'aide pour les banques qui seraient touchées par un défaut de paiement des EFO bientôt dissouts, certains commencent véritablement à trembler devant un Robert Jacobs que peu avaient vu jusqu'ici. Si pour la communauté internationale, Robert Jacobs semblait un meilleur pari que Karl Schoonover, certains doivent regretter leur appui à l'heure où le monde de la finance mondiale est sévèrement menacée. Et à force de se justifier et de revenir sur ses précédentes paroles, le Robert Jacobs ne réussi pas à calmer le jeu. Bien au contraire, chaque fois qu'il parle de la dette olgarienne, les craintes deviennent de plus en plus palpables. L'homme juste et posé aux yeux de tous est-il en train de se transformer en ombre ténébreuse?
Pour l'analyste Kevin James Medeiros, le gouverneur Jacobs démontre «l'étendu de son talent de joueur d'échecs» en plaçant ses pions «au bon endroit, au bon moment». Selon Medeiros, jamais dans sa carrière Robert Jacobs n'avait laissé entrevoir de l'amateurisme et de l'improvisation. Et la caricature de cette improvisation maladroite est à ses yeux «beaucoup "trop" pour être vraie». «J'ai de la difficulté à voir où il s'en va, sinon un recul mal calculé», admet le spécialiste qui croit que sans recul, il ne gouvernera pas sur le Deseret durant la majorité de l'an 2035. Medeiros, qui a été conseiller auprès du gouverneur Bickford en 2029, n'a jamais vu un aussi mauvais jeu de la part d'un chef d'État. «C'est évident qu'il y a une part de mystère, parce que tout est si clair...» Néanmoins, il est catégorique : cette histoire fera très mal au gouverneur Jacobs s'il n'y a pas de happy end. Et malgré l'impossibilité pour le gouverneur de discuter davantage du sujet, la fusion n'ayant pas encore passé le test du vote populaire, Kevin J. Medeiros croit que le gouverneur Jacobs devrait se montrer en leader dans ce qui semble être le premier scandale de sa gouvernance. «Dans deux mois, le OUI devrait l'emporter, alors si j'étais le gouverneur Jacobs, je démontrerais tout de suite un leadership assumé sur le sujet.»
Un point de vue qui n'est pas partagé par l'économiste et analyste Bradley Stevens. Professeur d'économie à l'Université de Jefferson City, Stevens voit mal comment le gouverneur Jacobs pourrait survivre à cette aventure. «C'est difficile à imaginer. Quoi qu'il arrive, et je crois que la dette devra être assumée, l'image du gouverneur Jacobs est salie. Il aura beaucoup à faire pour redorer son image d'homme honnête et loyal. Et j'ai bien peur que rien ne puisse y faire.» Le professeur croit que le cafouillage autour de la dette olgarienne démontre le mépris du gouvernement démocrate envers les institutions bancaires. «Il s'en lave les mains, mais à quel prix?» Bradley Stevens croit également que le Groupe des 4, organisation auto-proclamée du maintien de la stabilité économique mondiale, dont le Deseret est membre, devrait forcer la main au gouverneur Jacobs afin de lui ouvrir les yeux sur les responsabilités qu'il doit prendre. «Le Deseret, le Lianwa, l'Amarantie et le Vonalya. Quatre pays qui forment le G4. Et surtout, à ces quatre, ils possèdent plus de 36% de la dette des EFO», affirme l'économiste. «Les enjeux sont énormes. Il doit y avoir une rencontre où ils joueront le rôle de leader qu'ils veulent jouer sur la scène internationale. Et ça commence dans leur propre cour, avant tout!»
Le Deseret a les moyens d'entretenir la dette
Et pourtant, malgré le refus catégorique du gouverneur Jacobs, le Deseret aurait les moyens de supporter la dette des États-Fédérés d'Olgarie sans véritable impact sur les citoyens. «Une gestion rigoureuse permettrait le support sans impact», affirme l'économiste Bradley Stevens, «mais effectivement, il faudrait s'appuyer sur une croissance constante pour étouffer les impacts négatifs». Mais si le Deseret a les moyens de supporter cette dette, Stevens est d'accord avec Kevin J. Medeiros sur un point : si le gouverneur bluff pour faire descendre les enchères, la diminution de la dette olgarienne fédérée ne peut être que «bénéfique» pour le Deseret qui, en cas de fusion, n'aura tout simplement pas le choix de la prendre sous son aile.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE EFO| Schoonover veut un NON très fort Le chef de l'Opposition officielle Karl Schoonover souhaite que les Deserans envoient un message très clair au gouverneur Jacobs le 15 février prochain en votant massivement pour le rejet du projet de fusion. Le camp du NON, qui peine encore à augmenter sa visibilité face à la préparation du camp adverse, cherche par tous les moyens à renverser la vapeur en tentant de convaincre une majorité de Deserans de rejeter le projet du gouverneur Jacobs. «Chaque vote en faveur du OUI sera un vote pour la fin de notre République», a prévenu le chef de l'Union deserane.
FUSION| Le Parti démocrate et le Parti progressiste olgarien fusionneront En cas de victoire du OUI le 15 février prochain, le Parti progressiste aux États-Fédérés d'Olgarie et le Parti démocrate du Deseret fusionneront leurs forces lors des élections partielles qui suivront l'acte de la fusion entre les différents États. C'est ce qu'a annoncé la gouverneure fédérée de l'État de Sumter Kim Middlebrooke lorsque interrogée sur son avenir encas de victoire au Sumter (approximativement estimée à 63% au Sumter). «Nous ne formerons qu'une seule et unique force avec un seul objectif : la prospérité de ce nouveau Deseret qui sera le nôtre autant que le leur.»[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(27 décembre 2034)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE EFO| Warren ouvert à laisser le champ libre à Jacobs Le nouveau président des États-Fédérés d'Olgarie Robert Warren, assermenté après la fuite de Lewis W. Arnold, a annoncé aujourd'hui qu'il ne voyait «aucun problème» à ce que le gouverneur deseran discute plus en profondeur de ses intentions au sujet de la dette fédérale des EFO si le pays venait à se dissoudre. Jugée comme une tentative de déséquilibrer le gouverneur Jacobs et l'option du OUI, Robert Warren souhaite entendre le gouverneur Jacobs avant le 15 février prochain sur les actions concrètes qu'il mettra en oeuvre au sujet de la dette. «Bien sûr que j'ai envie de l'entendre. Certes, je suis le président des États-Fédérés d'Olgarie, mais le 15 février prochain, je serai également appelé à me prononcer sur la sécession de mon État (ndlr : le Sumter), alors j'aimerais disposer de toutes les réponses à mes questions», a affirmé le président olgarien dans un entretien à la radio nationale. Du côté du gouvernement deseran, le porte-parole du gouverneur Jacobs affirme que «peu importe les propos émis par le président Warren, monsieur Jacobs ne dispose pas de la légitimité d'aborder concrètement le sujet, mais sa décision est pourtant claire : le Deseret ne prendra pas en charge cette dette». La semaine dernière, le gouverneur Jacobs avait émis l'hypothèse d'une rencontre entre les dirigeants des banques concernées et son gouvernement pour entamer des «discussions, puis éventuellement des négociations». La dette fédérale des États-Fédérés d'Olgarie est de 81,9 milliards de dollars.[/justify][/ve]
(27 décembre 2034)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE EFO| Warren ouvert à laisser le champ libre à Jacobs Le nouveau président des États-Fédérés d'Olgarie Robert Warren, assermenté après la fuite de Lewis W. Arnold, a annoncé aujourd'hui qu'il ne voyait «aucun problème» à ce que le gouverneur deseran discute plus en profondeur de ses intentions au sujet de la dette fédérale des EFO si le pays venait à se dissoudre. Jugée comme une tentative de déséquilibrer le gouverneur Jacobs et l'option du OUI, Robert Warren souhaite entendre le gouverneur Jacobs avant le 15 février prochain sur les actions concrètes qu'il mettra en oeuvre au sujet de la dette. «Bien sûr que j'ai envie de l'entendre. Certes, je suis le président des États-Fédérés d'Olgarie, mais le 15 février prochain, je serai également appelé à me prononcer sur la sécession de mon État (ndlr : le Sumter), alors j'aimerais disposer de toutes les réponses à mes questions», a affirmé le président olgarien dans un entretien à la radio nationale. Du côté du gouvernement deseran, le porte-parole du gouverneur Jacobs affirme que «peu importe les propos émis par le président Warren, monsieur Jacobs ne dispose pas de la légitimité d'aborder concrètement le sujet, mais sa décision est pourtant claire : le Deseret ne prendra pas en charge cette dette». La semaine dernière, le gouverneur Jacobs avait émis l'hypothèse d'une rencontre entre les dirigeants des banques concernées et son gouvernement pour entamer des «discussions, puis éventuellement des négociations». La dette fédérale des États-Fédérés d'Olgarie est de 81,9 milliards de dollars.[/justify][/ve]
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Steve
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(27 décembre 2034)
[ve][justify]FUSION| Les promesses démocrates forcément sur la glace
[center][img]http://storage.tvanouvelles.ca/v1/dynamic_resize/sws_path/tvanouvelles_prod/ecf6053e-456c-4002-8942-0df24557021a/caucus-liberal_16x9_WEB.jpg?quality=80&size=500x&version=1[/img][/center]
Le vérificateur général Henry Shaw affirme que si les États fédérés et la République du Deseret fusionnent dans les prochains mois, les promesses du gouvernement démocrate seront «impossible à réaliser sans engendrer un déficit énorme». C'est ce qu'indique un rapport d'une trentaine de pages qui fait état de la charge financière supplémentaire qui devra être prise en charge par le gouvernement du Deseret pour maintenir les services dans les territoires des actuels États fédérés. Si ces services ne coûtent pas autant qu'au Deseret, notamment à cause d'une population moins nombreuse et d'une situation économique très faible, il n'en demeure pas moins que selon Henry Shaw, les revenus des deux prochaines croissances économiques devront impérativement être investis dans le «processus de transition du financement des services aux États fédérés». À ce juste titre, le déficit du prochain budget devrait approcher un milliard de dollars. Des données qui mettent le chef de l'Opposition officielle en colère. «Ils croient que cette fusion se fera par magie, qu'il n'y aura aucun impact, mais c'est faux. Les impacts seront énormes et y consacrer au minimum deux ans de croissances, c'est impensable!», affirme le chef de l'Union deserane Karl Schoonover. «Chaque jour, les détails de ce "projet" prouve qu'il n'y a aucun intérêt pour nous de s'y associer.»
Le chef unioniste y va même d'une généreuse attention envers son principal adversaire politique, assurant que de mettre de côté plus de 80% du programme électoral sur lequel il a été élu lui fera «assurément mal». «Si je suis un électeur démocrate, aujourd'hui, je suis déçu et je me sens trahis. Ce projet de fusion anéantira tout ce dont pour quoi j'ai voté. Alors oui, évidemment, le jeu est risqué pour le gouverneur Jacobs, car moi, être démocrate, je rejetterais ce projet.» Mais rien n'aide Schoonover dans ce dossier : l'appui à la fusion deserano-olgarienne gagne du terrain au Deseret, alors que la cause semble déjà remportée dans au moins sept des neuf États fédérés. Le plus gros défi des tenants du OUI sera de maintenir, néanmoins, l'appui favorable des Deserans qui auront le dernier mot. Le projet de fusion avortera si le Deseret ne vote pas à 50%+1 pour l'option favorable au projet de Robert Jacobs et des neuf gouverneurs fédérés des EFO. Devant l'incertitude, le chef unioniste y vade nombreuses charges pour tenter de faire balancer l'opinion publique en défaveur de la fusion, mais la marche est difficile à grimper. «Oui, c'est difficile», admet Schoonover, «parce que les démocrates sont de fins manipulateurs, mais dans l'isoloir, les Deserans se souviendront de la faiblesse de Jacobs dans le dossier». Schoonover fait ainsi référence au cafouillage du gouverneur deseran dans le dossier de la dette fédérale des États-Fédérés d'Olgarie.
Rien ne sera mis sur la glace
Le gouverneur Robert Jacobs est pourtant ferme. Malgré les vacances du temps des fêtes, le chef d'État s'est rendu dans les bureaux de The Republic pour répondre à nos questions. Commentant le rapport du vérificateur général, le gouverneur n'a pas nié que le prochain budget ne laissera peu de place à l'imagination. «Effectivement, il faudra soutenir les dépenses déjà en cours dans les États fédérés, mais en le faisant, nous leur ouvrons également la porte vers nos propres programmes qui sont d'une part plus ambitieux et d'une autre part mieux financés et diversifiés». Le gouverneur Jacobs a dit être «conscient» du défi budgétaire, mais refuse de chiffrer «le bien-être de 10 millions d'Olgariens fédérés». «Si ça nous coûte nos promesses phares, alors je prends le risque. Parce qu'au final, 10 millions d'êtres humains vivront mieux». Les risques sont néanmoins peu élevés : Jacobs et les démocrates bénéficieront sans doute massivement des futurs votes des Olgariens fédérés...
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE FÉDÉRALE DES EFO| Le camp du OUI espère une défaite dans l'État de Jackson Selon des courriels publiés sur la plateforme Medialeaks, des hauts responsables du Comité OUI en faveur de la fusion deserano-olgarienne chercheraient à réduire leurs efforts dans l'État fédéral de Jackson afin de ne pas gagner trop de terrain. L'État fédéral de Jackson est actuellement le seul État mitigé sur le projet de fusion (environ 52% en faveur, contre approximativement 70% dans tout le pays). Selon de hauts responsables de la publicisation des avantages à la fusion, le refus de l'État fédéral de Jackson de fusionner avec le Deseret fermerait de facto le débat sur la dette fédérale olgarienne fédérée. Selon les courriels obtenus, si l'État fédéral de Jackson demeure sous le giron des États-Fédérés d'Olgarie (qui ne deviendrait que l'unique État fédéré d'Olgarie...), le pouvoir central se maintiendrait et la dette de 81,9 milliards de dollars ne pourrait plus hanter le gouverneur Jacobs. Ces courriels avancent également la crainte que le gouverneur Jacobs recule sur son intention de ne pas honorer cette dette.
GUERRE DES CONTENEURS| Malgré les ententes, le Deseret toujours prudent Malgré la signature du Traité de Houndstad entre l'Union panocéanique (principalement le Vryheid et le Commonwealth) et la République du Deseret, affirmant que l'UPO ne pourra plus armer ses vaisseaux civils et commerciaux, les autorités douanières deseranes demeurent tout de même sur leurs gardes, continuant d'effectuer des fouilles approfondies sur les navires affichant pavillon des membres de l'UPO. Selon le directeur du Service des douanes et de la protection des frontières, ces fouilles «s'avèrent nécessaires pour maintenir la sécurité sur le territoire deseran et olgarien». Ces fouilles approfondies devraient néanmoins être réduites après la guerre des conteneurs où, semblerait-il, l'Aleka souhaiterait revoir le Traité de Houndstad sans en changer les grandes lignes directrices.[/justify][/ve]
(27 décembre 2034)
[ve][justify]FUSION| Les promesses démocrates forcément sur la glace
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Le vérificateur général Henry Shaw affirme que si les États fédérés et la République du Deseret fusionnent dans les prochains mois, les promesses du gouvernement démocrate seront «impossible à réaliser sans engendrer un déficit énorme». C'est ce qu'indique un rapport d'une trentaine de pages qui fait état de la charge financière supplémentaire qui devra être prise en charge par le gouvernement du Deseret pour maintenir les services dans les territoires des actuels États fédérés. Si ces services ne coûtent pas autant qu'au Deseret, notamment à cause d'une population moins nombreuse et d'une situation économique très faible, il n'en demeure pas moins que selon Henry Shaw, les revenus des deux prochaines croissances économiques devront impérativement être investis dans le «processus de transition du financement des services aux États fédérés». À ce juste titre, le déficit du prochain budget devrait approcher un milliard de dollars. Des données qui mettent le chef de l'Opposition officielle en colère. «Ils croient que cette fusion se fera par magie, qu'il n'y aura aucun impact, mais c'est faux. Les impacts seront énormes et y consacrer au minimum deux ans de croissances, c'est impensable!», affirme le chef de l'Union deserane Karl Schoonover. «Chaque jour, les détails de ce "projet" prouve qu'il n'y a aucun intérêt pour nous de s'y associer.»
Le chef unioniste y va même d'une généreuse attention envers son principal adversaire politique, assurant que de mettre de côté plus de 80% du programme électoral sur lequel il a été élu lui fera «assurément mal». «Si je suis un électeur démocrate, aujourd'hui, je suis déçu et je me sens trahis. Ce projet de fusion anéantira tout ce dont pour quoi j'ai voté. Alors oui, évidemment, le jeu est risqué pour le gouverneur Jacobs, car moi, être démocrate, je rejetterais ce projet.» Mais rien n'aide Schoonover dans ce dossier : l'appui à la fusion deserano-olgarienne gagne du terrain au Deseret, alors que la cause semble déjà remportée dans au moins sept des neuf États fédérés. Le plus gros défi des tenants du OUI sera de maintenir, néanmoins, l'appui favorable des Deserans qui auront le dernier mot. Le projet de fusion avortera si le Deseret ne vote pas à 50%+1 pour l'option favorable au projet de Robert Jacobs et des neuf gouverneurs fédérés des EFO. Devant l'incertitude, le chef unioniste y vade nombreuses charges pour tenter de faire balancer l'opinion publique en défaveur de la fusion, mais la marche est difficile à grimper. «Oui, c'est difficile», admet Schoonover, «parce que les démocrates sont de fins manipulateurs, mais dans l'isoloir, les Deserans se souviendront de la faiblesse de Jacobs dans le dossier». Schoonover fait ainsi référence au cafouillage du gouverneur deseran dans le dossier de la dette fédérale des États-Fédérés d'Olgarie.
Rien ne sera mis sur la glace
Le gouverneur Robert Jacobs est pourtant ferme. Malgré les vacances du temps des fêtes, le chef d'État s'est rendu dans les bureaux de The Republic pour répondre à nos questions. Commentant le rapport du vérificateur général, le gouverneur n'a pas nié que le prochain budget ne laissera peu de place à l'imagination. «Effectivement, il faudra soutenir les dépenses déjà en cours dans les États fédérés, mais en le faisant, nous leur ouvrons également la porte vers nos propres programmes qui sont d'une part plus ambitieux et d'une autre part mieux financés et diversifiés». Le gouverneur Jacobs a dit être «conscient» du défi budgétaire, mais refuse de chiffrer «le bien-être de 10 millions d'Olgariens fédérés». «Si ça nous coûte nos promesses phares, alors je prends le risque. Parce qu'au final, 10 millions d'êtres humains vivront mieux». Les risques sont néanmoins peu élevés : Jacobs et les démocrates bénéficieront sans doute massivement des futurs votes des Olgariens fédérés...
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE FÉDÉRALE DES EFO| Le camp du OUI espère une défaite dans l'État de Jackson Selon des courriels publiés sur la plateforme Medialeaks, des hauts responsables du Comité OUI en faveur de la fusion deserano-olgarienne chercheraient à réduire leurs efforts dans l'État fédéral de Jackson afin de ne pas gagner trop de terrain. L'État fédéral de Jackson est actuellement le seul État mitigé sur le projet de fusion (environ 52% en faveur, contre approximativement 70% dans tout le pays). Selon de hauts responsables de la publicisation des avantages à la fusion, le refus de l'État fédéral de Jackson de fusionner avec le Deseret fermerait de facto le débat sur la dette fédérale olgarienne fédérée. Selon les courriels obtenus, si l'État fédéral de Jackson demeure sous le giron des États-Fédérés d'Olgarie (qui ne deviendrait que l'unique État fédéré d'Olgarie...), le pouvoir central se maintiendrait et la dette de 81,9 milliards de dollars ne pourrait plus hanter le gouverneur Jacobs. Ces courriels avancent également la crainte que le gouverneur Jacobs recule sur son intention de ne pas honorer cette dette.
GUERRE DES CONTENEURS| Malgré les ententes, le Deseret toujours prudent Malgré la signature du Traité de Houndstad entre l'Union panocéanique (principalement le Vryheid et le Commonwealth) et la République du Deseret, affirmant que l'UPO ne pourra plus armer ses vaisseaux civils et commerciaux, les autorités douanières deseranes demeurent tout de même sur leurs gardes, continuant d'effectuer des fouilles approfondies sur les navires affichant pavillon des membres de l'UPO. Selon le directeur du Service des douanes et de la protection des frontières, ces fouilles «s'avèrent nécessaires pour maintenir la sécurité sur le territoire deseran et olgarien». Ces fouilles approfondies devraient néanmoins être réduites après la guerre des conteneurs où, semblerait-il, l'Aleka souhaiterait revoir le Traité de Houndstad sans en changer les grandes lignes directrices.[/justify][/ve]