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Posté : jeu. mai 14, 2015 5:24 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (12 février 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]
[quote][center]Nouvelles Nationales : Mattiew Fronch met en garde contre certaines rumeurs concernant le futur traitement des Empathes : [/center]
L'ex Premier Administrateur prestigieux, et actuellement Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées, s'insurge contre des bruits de couloirs au point de monter au créneau.
Alors que les recherches, qui ont de belles années devant elles, avancent, et que la vision politique d'une société biologiquement empathique est rappelée, le Responsable tient à clarifier certaines choses, comme il le dit lui même dans son communiqué :
[bod]"Les fins du projet sont extrêmement bénéfiques, je ne remet pas cela en question. Il faut avancer prudemment, mais j'ai confiance en nos chercheurs pour s'assurer de la sécurité de leurs pratiques en recherches, sur le long terme. Mais une fin si vertueuse ne peut pas justifier tout les moyens. Il se murmure dans certains couloirs qu'un eugénisme pourrait déjà être tenté en discriminant les Empathes afin de les rassembler en une ville, afin qu'ils se reproduisent entre eux, tels du bétails, et ainsi espérer un accroissement de leur population, ou des croisements positifs avec la population normale. Je ne peux parler au nom des Empathes, mais je pense qu'une majorité seront en accord avec mes paroles. Cette hypothèse est inadmissible, et ne doit même pas être envisagé. C'est une honte ! Les Empathes ne sont pas des bestiaux que l'ont peut déporter et élever à loisir. Bien que leurs particularités peuvent créer entre eux des amitiés profondes, ce ne sont même pas un groupe social uniforme. Au nom d'une ultra-prospérité sociale futur avons nous le droit des les isoler ainsi, de leurs familles, leurs amis, pour les entreposer ensemble ? S'ils souhaitent se rassembler cela se fera naturellement. Il existe déjà des réseaux, mais jamais ils n'ont exprimés la volonté de s'isoler, au contraire. Un tel isolement serait que trop mal vécu, et notre histoire à démontrer que les populations vivant mal une autorité finissent par s'en défaire. Ce serait encourager la construction de deux sociétés, l'une normale et l'autre anormale, au détriment du dynamisme du pays tout entier, et dans une certaine mesure, de chaque Empathe. Qui plus est, une méthode par "croisements" prendrait peut être des dizaines de générations, sans que l'on soit certain de son succès. Raison de plus pour ne pas imposer cette prison absurde. Par le passé nous avons isolé des personnes de manière semblable pour éviter leur reproduction, du fait, entre autres, de leur empathie anormalement basse. Pouvons nous nous permettre de faire de même avec les personnes dotées d'une empathie anormalement haute en vue de favoriser la reproductions de ces traits neurologiques ? Non. Il est mutuellement bénéfique, qu'elles que soient les difficultés personnelles, que les Empathes soient intégrés à notre société, et cela passe par une meilleur prise en compte de leurs particularités."[/bod]
Le Responsable National à toutefois précisé que son discours ne visait pas le gouvernement, mais l'ensemble des hauts-fonctionnaires ou personnes pouvant envisager sérieusement de telles idées. Un discours soutenu par une majorité des Empathes qui avaient commencer à faire circuler une pétition en vue de dénoncer de telles visions. Le Syndicat Démocrate s'est également joint à la dénonciation de telles idées, jugées selon le porte-parole de l'association de [bod]"Désuètes et déconnectées de la réalité"[/bod].
Brèves :
-Sur des initiatives azudéennes et culturiennes, la Fédération envisage de créer une journée fédérale de l'empathie. Journée de sensibilisation pour les professeurs et certaines professions, mais aussi de dialogue, ateliers, et conférences avec le grand public. Divers dispositifs spécifiques d'accompagnement pourrait également être envisager en vue de bénéficier aux Empathes et à leurs proches.
-Le Conseil des États toujours en discussion et préparation au sujet de l'intégration de Gowa au sein des Espaces Fédéraux, dont l'Espace Politique. Si le processus s'achèverait, cela serait une grande première puisqu'un pays non spécifiquement technocratique ou affilié rejoindrait la Fédération Transnationale, hypothèse inédite mais néanmoins bien accueillie, depuis sa construction.
[/quote]
Posté : ven. mai 22, 2015 11:58 am
par Sovana
[center]Brève radiophonique (05 mars 2027) :[/center]
[Note : Radio Central est depuis les lois de 1954 une association sans but lucratif, indépendant tant du pouvoir politique qu'économique]
[center]Phrase du jour : "Ceux qui souhaitent la fin de l'humanité doivent mourir les premiers".[/center]
[quote="Radio Central, radio généraliste"][...] C'est ainsi que se serait exprimé le Premier Administrateur concernant les partisans de Terienkov, désormais disparu, arrêté ou exécuté, lors de l'effondrement de sa ville-bunker. Une phrase qui a fait beaucoup de remous au sein du monde politique et de la société civile, jugeant "Qu'il est d'indigne pour un Premier Administrateur de se montrer officiellement et publiquement d'un tel cynisme, de montrer un désir de combattre le totalitarisme par le totalitarisme". Une interprétation toutefois plus nuancé de la part du Premier Administrateur David Rault, qui a par la suite nuancé ses propos : "La Main Noire, ainsi que sa philosophie, est une menace pour l'humanité entière. Qu'il est possible de combattre par tout les moyens, en tant qu'ennemie mortelle et non adversaire. Mais s'en prendre aux populations fussent-elles dans le nihilisme ne règlerait que rarement le problème. J'affirme mon soutiens à la Rostovie pour sa reconstruction, dont la reconstruction sociale et politique, espérant qu'elle saura s'inspirer de nos politiques et savoirs-faire pour rendre sa population imprenable aux totalitarismes et dictatures, tout en apportant des moyens de contrôles et surveillance par la population." Une réponse qui calme le débat, mais qui laisse en suspens certaines problématiques vis à vis de la relation entre la fin et les moyens. [...]
Quentin Fournier, chroniqueur à Radio Central[/quote]
Posté : dim. juin 07, 2015 11:27 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (22 avril 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]Mort ordonnée de ressortissants de la CESS :[/center]
Combattre la combustion par l’annihilation, serait aujourd'hui le maitre-mot d'un haut-fonctionnaire, que l'on soupçonne d'être l'Administrateur de la Cité Administrative.
Aujourd'hui, une vingtaine de ressortissants de la CESS ont été retrouvés assassinés dans la banlieue de la Cité Administrative. Des inspecteurs nationaux, et fédéraux ont été dépêchés sur place en vue de la gravité des faits. [bod]"L’œuvre est celles de professionnels. Propre, efficace, les tueurs ont neutraliser les habitants du petit quartier du Grand-Kirkstan et les ont forcés à boire du cyanure. Ils et ont utilisé de nombreux codes de l'age sombre, où les exécutions étaient monnaie courantes de la part du gouvernement. De nombreux doutes planent encore, mais il semblerait qu'il s'agisse bien d'une exécution, ordonnée par une administration. Une enquête est en cours afin de s'assurer de la légalité des faits."[/bod] évoque un inspecteur de police. En effet, ces ressortissants étaient ici simplement pour la production de fruits et légumes locaux, qu'ils envoyaient ensuite dans leur pays d'origine. Il s'agit en fait d'un accord entre États, visiblement violé. Les premiers éléments de l'enquête indique toutefois que les ressortissants ne disposaient pas de la nationalité azudéenne, ni d'aucune sorte de citoyenneté d'un pays-membre de la Fédération. C'est cette transgression d'accords et des droits fondamentaux qui ont donc incités les Inspecteurs Fédéraux à enquêter d'eux mêmes, aux cotés de la police nationale. Rapidement, ils ont enquêter au sein des administrations présentes dans la ville, plus précisément l'administration de la cité elle-même, très centralisé autour de son administrateur, et connu pour être en conflits récurrents avec l'administration nationale. Les premiers éléments suggèrent en effet l'envoie d'une force spéciale communale, sous la responsabilité de l'administrateur.
Interrogé sur le sujet celui-ci déclare : [bod]"Certains ne comprennent que (et encore, pas toujours), la force. Alors il faut s'adapter. A la barbarie, nulle autre mesure que les deux yeux pour un œil, les mâchoires pour un croc."[/bod] L'Administrateur faisant bien entendu référence à la récente fermeture de la CESS, qui a au passage molesté des diplomates et volé des marchands. Bien qu'aucun Azudéen n'était en CESS, l'administrateur pourrait avoir agit "par principes" en assassinant des ressortissants, hiérarchisant ainsi la vie humaine entre diplomates internationaux et paysans étrangers, et se prenant pour l’Etat.
Si cette piste est confirmée par les Inspecteurs Fédéraux, dont les résultats devraient bientôt parvenir, l’État central compterait porter plainte pour non respect des droits fondamentaux, et également de certaines règlementations administratives. L'Administrateur pourrait donc risquer l'internement par privation sensorielle pour une durée longue, les travaux d’intérêts généraux à vie, voir l'exil, dans un pays-membre de la Fédération si les juges sont cléments. Mais hélas, tout n'est pas si simple. Les ressortissants n'étaient pas Azudéens, il convient alors de définir s'ils étaient ou non sous la juridiction nationale, celle-ci s'appliquant de toute manière différemment envers les étrangers. Obstacles supplémentaires, bien que des traces du traité passé entre la CESS et le gouvernement, atteste de son existence, ledit traité reste introuvable. Impossible de dire s'il garantissait par exemple une quelconque immunité aux travailleurs, ou bien des dispositifs juridiques spéciaux. Pire encore, pour des raisons inconnues, il semblerait que les ressortissants ne soient pas enregistrés correctement dans les fichiers nationaux et locaux. De nombreux documents mentionnent le quartier, les habitants, parfois des registres de séjour à l’hôpital, mais il n'existe aucun fichier administratif en bon et due forme. Les registres d'entrées du territoire ne catégorisent pas les ressortissants selon quelque régime administratif que ça soit (touristes, travailleurs étrangers, nationaux, diplomates...), et les visas sont de même vierges, précisant simplement l'identité et le temps de séjour. Tout cela semble à priori indiquer des failles de l'administration communale, en charge de tout cela. Mais dans l'océan d’arrêtés, décrets, règlements et d’amendements locaux sur bien des décennies, impossible pour le moment de trancher s'il s'agit d’omissions de l'administration, ou de procédures incomplètes ou erronées de la part des étrangers.
Exécution légale ou assassinat arbitraire, il conviendra à la justice de trancher, via les tribunaux administratifs. Un procès azudéen, on sait toujours quand ça commence, mais jamais quand cela se terminera, ni ce qu'il en ressortira, tant il existes de règlements administratifs semi-obsolètes pour lesquels on préfère rajouter un texte plutôt que de réviser l'ancien. Le gouvernement et le Conseil des États de la Fédération Transnationale ont condamné de manière virulente les tueries quel qu'en soit l'auteur [bod]"comme dignes de la Main Noire"[/bod] et ajoute que [bod]"Si nécéssaire des mesures devront être prises afin d'éviter d'autres drames arbitraires dans le futur, et réellement protéger les citoyens étrangers"[/bod]. Les corps des défunts, au vue de l'absence de relations diplomatiques, ne seront pas retournés aux familles. Ils seront enterrés en Azude selon la [url=https://mrmondialisation.org/ils-transforment-les-defunts-en-arbres/]méthode en vigueur[/url].
Interrogé sur le sujet de la CESS, le Conseil des États à déclarer [bod]"Ne pas souhaiter perdre de temps avec ceux qui refusent tout dialogue et ne souhaitent que nuire. Il est désolant pour les familles que les corps restent en Azude, mais réaliste politiquement." [/bod]
Marc Duprès[/quote]
Posté : mer. juin 10, 2015 2:14 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (27 avril 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]Le Premier Administrateur décrète la nationalisation des Forces Spéciales des cités :[/center]
Visiblement peu pressé de savoir si l'affaire des 20 morts de la CESS était légale ou non, le Premier Administrateur s'est exprimé cette nuit au sujet de sa volonté de nationalité les forces spéciales des cités. Il faut toutefois noter que les seules possibles, et existantes, se trouvent dans la région administrative.
[bmt]"Que l’exécution des ressortissants issus du Grand-Kirkstan soit légale ou pas, elle pose de nombreux soucis éthiques. La possibilité d'user et de former des forces d’interventions spéciales, aux prérogatives larges, devraient être uniquement du ressort national. Il intolérable qu'aujourd'hui, dans notre république, une administration locale puisse user de pouvoirs exécutifs proche des Services de Rectification. [Services Secrets, NdT] Les interventions spéciales doivent revenir à l’État Central, sous peine de donner des pouvoirs aux localités, digne de l’État de l’age sombre."[/bmt]
Le Conseil de Région, composé des Administrateurs de Cité de la Région Administrative, a vivement exprimé son désaccord une heure après cette annonce.
[bmt]"Nous y voici. Le gouvernement central, sous la férule d'un collectiviste, tente de centraliser encore plus l'administration, s'attaquant à nos libertés fondamentales, telles que celles d'assurer l'ordre sur nos territoires, dont le quartier Cerebrum [Quartier de la capitale abritant l'administration nationale], où l’État n'est que locataire. Aujourd'hui, pour une affaire qui fait grands bruits, on en profite pour saper une par une nos prérogatives sans réelles visions à long terme si ce n'est la mort des régions et des villes. Non, la Région Administrative ne sera jamais sous le joug de la nation qu'elle n'est pas, en faisant seulement partit. Citoyens, soulevez vous, asseyez-vous et montrer donc à ce gouvernement que nous tenons à nos libertés ! Nous ne nous laisserons pas faire."[/bmt]
Des manifestations sont ainsi prévues dans les prochains jours autour du quartier central de la capitale. Bien que les habitants de la région soient mitigés en ce qui concerne les exécutions des ressortissants (qui ont provoqué des manifestations de plus ou moins grande ampleur dans le pays, mais assez faible au sein de cette région), ils soutiennent farouchement leur indépendance vis à vis du gouvernement. Leur indépendance ? Ou celle de l'Administrateur de Cité, dont les prérogatives locales, et la largesse des mandats et règlements politiques rendraient jaloux n'importe quel communiste ? Les forces spéciales locales n'apportent pas sécurité à la population, mais pouvoir à l'administrateur. Au cours de leur existence, jamais celle-ci n'ont servit contre des activités criminelles, ce fut la police. En revanche des opérations lourdes contre des planques des Déclassés, qui n'ont jamais réellement causés de tords, voir des exactions ont été constatées plusieurs fois ces dernières années.
Juliette Gratius[/quote]
[center]Communiqué Local Azudéen (27 avril 2027) :[/center]
[Note : un communiqué local n'est pas un communiqué administratif mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]L’État veut réduire les prérogatives des Régions :[/center]
Aujourd'hui le Premier Administrateur à exprimer sa volonté de soustraire les capacités d'interventions spéciales aux cités, réduisant ainsi leur champ d'action en matière sécuritaire. Notre région est la plus libre en matière sécuritaire, mais de la même façon que la région culturelle jouis de faveurs concernant le stockage des œuvres nationales ! Si le Premier Administrateur souhaite s'attaquer à nos prérogatives, qu'il s'attaque à celle des autres alors ! Ainsi cette centralisation kirepienne sera plus juste ! Mais heureusement, rapidement, le Conseil de la région est monté au créneau pour défendre nos libertés fondamentales.
[bmt]"Nous y voici. Le gouvernement central, sous la férule d'un collectiviste, tente de centraliser encore plus l'administration, s'attaquant à nos libertés fondamentales, telles que celles d'assurer l'ordre sur nos territoires, dont le quartier Cerebrum, où l’État n'est que locataire. Aujourd'hui, pour une affaire qui fait grands bruits, on en profite pour saper une par une nos prérogatives sans réelles visions à long terme si ce n'est la mort des régions et des villes. Non, la Région Administrative ne sera jamais sous le joug de la nation qu'elle n'est pas, en faisant seulement partit. Citoyens, soulevez vous, asseyez-vous et montrer donc à ce gouvernement que nous tenons à nos libertés ! Nous ne nous laisserons pas faire."[/bmt]
Défendons nos libertés, et manifestons nombreux dans nos villes, pour montrer que nous ne voulons pas de cette tyrannie ! Montrons que, contrairement aux autres régions, nous ne tolérons pas la vermine déclassée, ni les trafics d'alcools. Nous ne sommes pas laxistes, nous choisissons de faire respecter l'ordre et la loi, ici.
[/quote]
Posté : sam. juin 13, 2015 5:00 pm
par Sovana
[center]Brève radiophonique (09 mai 2027) :[/center]
[Note : Radio Central est depuis les lois de 1954 une association sans but lucratif, indépendant tant du pouvoir politique qu'économique]
[center]Décret de deux jours de Deuil National[/center]
[quote="Radio Central, radio généraliste"]Pour les 10 et 11 mai 2027, le Premier Administrateur viens de décréter le jour de deuil national. Les jours seront donc fériés, les commerces fermés. Les services publics resterons opérationnels, quoiqu'au ralentit si on exclu les services vitaux, bien sur. Si vous avez donc des provisions à refaire, n'oubliez pas de vous y activer aujourd'hui ou demain !
Le Premier Administrateur a fait ce geste en faveur des 20 morts de la CESS, qui seront enterrés le 10 aux alentours de la Cité Administrative, dans les forêts appropriées. Le Premier Administrateur Rault à tenu à rappeler que :
[bmt]"Tout décès civils sciemment planifié par une autorité est toujours tragique et rappel des jours sombre de notre histoire. Des morts planifiés, dans un pays qui a toujours historiquement refusé que sa Justice devienne Vengeance, est intolérable."[/bmt]
L'Administrateur de la Cité Administrative s'est pour sa part refusé à tout commentaire, se pliant simplement au décret.
Ci-suis la liste des services perturbés le 10 et 11 mai :
Transports en communs (service minimum)
Services privés (fermés)
Services scolaires (horaires inchangés et obligatoires, mais cours formels ajournés au profit de journées de réflexion)
[...]
Quentin Fournier, chroniqueur à Radio Central[/quote]
Posté : ven. juin 19, 2015 10:02 am
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (26 mai 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]L'Administrateur de la Cité Administrative fait évacuer les locaux gouvernementaux :[/center]
Ce matin, nombre de fonctionnaire nationaux, au sein de la Cité Administrative, n'ont pu se rendre à leur travail, dont le gouvernement lui-même. Leurs affaires elles, devront être progressivement récupérée et transférée par les techniciens de la ville. Des mesures qui ne visent toutefois pas les bâtiments du parlement.
En effet, au cours de la nuit, l'Administrateur de Cité, aurait décidé de faire réaliser l'ensemble des maintenance de sécurité des bâtiments gouvernementaux, à la suite. Autrement dit c'est non pas une mais une trentaine de vérifications et tests multiples qui sont nécessaires. Ne pouvant être réalisées simultanément, l'ensemble des maintenances prendrait donc au bas mot six mois. Tout cela est régit par les textes d'application règlementaires de la ville elle-même en matière de normes de sécurité et de maintenance, bien que cela doive suivre les normes et règles nationales et fédérales. L'Administration Nationale serait donc provisoirement relogée dans un ancien quartier de la ville que voici.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/25/1434707043-1334844829-ancienneciteadmin.jpg[/img][/center]
Un quartier qui, par ailleurs, est totalement inhabité et dont l'Administrateur de la cité souhaite démolir depuis des années. Mais de nombreux obstacles s'y dressent, à commencer par la Société Nationale du Patrimoine, qui souhaite conserver cette architecture si particulière et désormais unique en Azude.
Les raisons invoqués par l'Administrateur pour de telles vérifications, si soudaines, sont des "informations lui étant parvenues, suggérant certaines failles structurelles vis à vis de plusieurs dangers". Ne souhaitant toutefois en dire plus pour ne pas "semer le trouble", il a toutefois préciser que cela ne concernait a priori pas d'autres bâtiments, mais qu'une enquête par les services techniques de la ville poursuivait son cours. L'Administrateur ajoute également qu'il ne "tolèrera aucunement des failles de sécurité pouvant compromettre l’État, et préfère donc s'assurer d'une vérification complète, via les "quelques autres tests encore non réalisés".
Pourtant, de nombreux observateurs politiques notent que des maintenances annuelles, voir plus, sont déjà effectuées régulièrement, et que jusque là rien d'anormal ne semblait avoir été signalé. Beaucoup supposent donc des représailles de la part de l'Administrateur de cité, envers le gouvernement, du fait de la nationalisation des forces spéciales de la région. Le Premier Administrateur, préférant visiblement tempéré les choses et prendre le temps de la réflexion, ne s'est pas encore exprimé sur le sujet.
Jaques Morrin, Chef de l’État-major, a en revanche exprimé clairement le souhait d'intervenir encore une fois, comme ce fut le cas en 2022, afin de rétablir l'harmonie, si les institutions venaient de nouveau à se paralyser. Il juge toutefois que la situation actuelle ne correspond pas aux prérogatives d'interventions de l'armée selon le Corpus Militari, texte millénaire qui avait permis d'intervenir une première fois, sans être dans l'illégalité vis à vis des autres corpus politiques. Mais, si cela devait évoluer, l'Armée sera prête à intervenir.
Juliette Gratius[/quote]
Posté : ven. juin 26, 2015 5:24 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (20 juin 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]Les locaux temporaires du gouvernement désignés comme insalubres et dangereux par l'Inspection Fédérale :[/center]
Voila maintenant plusieurs semaines que l'Administrateur de la Cité Administrative à décidé d'enclencher une batterie de tests de sécurité sur les bâtiments de l'administration nationale, pour des raisons obscures aux arguments encore non prouvés. Alors que lesdits tests commencent déjà à prendre du retard sur la planification initiale, l'enquête des Inspecteurs Fédéraux concernant les motifs des tests avance.
[bask]"Les premiers éléments révèlent qu'aucuns motifs sérieux n'est remonté des services techniques de la ville jusqu'à l'administrateur, justifiant autant de tests. Mais ce n'est est pas à nous de faire jugement. Nous allons rapidement porter l'affaire, et nos pièces à convictions devant le Tribunal Administratif en Azude."[/bask] nous informe ainsi le responsable de l'enquête.
Mais ce ne sont toutefois pas la seule affaire sur laquelle l'ensemble l'Inspection a enquêté. Un autre groupe s'est formé afin de rendre compte de l'état des lieux des locaux provisoirement prêtés par la ville au gouvernement. Or ils s'avèrent que ceux-ci sont certes insalubres du fait du manque d’entretien, mais également même dangereux. Les Inspecteurs ont donc du faire évacuer et fermer les lieux, tandis que la Société Nationale du Patrimoine espère avancer ces éléments devant un Tribunal Administratif afin d'obtenir gain de cause, et pleine gestion de ce quartier, jusqu'ici sous gestion de l'administration municipale. Combat administratif durant déjà depuis de longues années, sans que la Société ai toutefois pu inspecter les bâtiments, contrairement aux Inspecteurs Fédéraux, disposant de larges droits.
Ainsi, à peine installé, le gouvernement se retrouve de nouveau inopérant. Les manifestations continuent dans le pays en vue de soutenir le gouvernement, tandis que la Région Administrative, du fait de la quasi absence de manifestations en dehors du monde politique national, semble soutenir l'Administrateur de Cité malgré tout. Interrogé, le Premier Administrateur David Rault à tout de même tenu à dire quelques mots :
[bask]"Il est peinant de voir un administrateur, par une bataille d'égo, ternir sa fonction, paralyser, et diviser le pays. Il est nécéssaire que la situation revienne à la normale, par des moyens légaux. Fusse, que cela soit sans le Conseil Administratif National, pour le moment."[/bask] Faisant visiblement référence à l'intervention militaire de 2022 pour suppléer le pouvoir, David Rault en appel aux militaires. Mais l’État-major reste de marbre, réfutant que si la situation est instable dans l'immédiat, il n'a aucune données à apporter dans le sens d'une instabilité illégale pour justifier son intervention, contrairement en 2022, et reste donc prudent, préférant attendre. Une intervention ne serait donc envisagé qu'en cas d'effondrement du pouvoir central sur le moyen terme. Toujours dans le domaine de la suppléance, pouvoir du Parlement SupraNational de la Fédération Transnationale, interrogé à ce sujet, le Président de la Commission Exécutive du Parlement juge que cela [bask]"[...] est une mesure envisageable, uniquement en derniers recours, si la situation continue de se dégrader au point de mettre en danger le niveau de vie des Azudéens, ou bien la République, et qu'aucun acteur politique national n'est en mesure d'y faire face."[/bask]
Alors que certains ont applaudit ces paroles de tempérances qui préserveraient la cohérence du droit fédéral, d'autres ont fustigés les paroles du Président de la Commission pour son inaction, préférant attendre que la situation soit dramatique avant d'intervenir, bien que s'accordant sur le fait qu'une suppléance fédérale en l'état actuel des chose ne serait autre qu'une brusquerie. Ainsi donc, actuellement, voici donc le vingt-cinquième jour d'Azude sans réel gouvernement, un véritable effondrement du pouvoir central, et il semblerait qu'une crise politique difficilement résoluble se produise.
Antoine Rousseau[/quote]
Posté : dim. juil. 05, 2015 2:49 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (14 juillet 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]49ém jour sans gouvernement opérationnel, les villes s'organisent :[/center]
Voici désormais 49 jours que la Respublicae est dans un état comateux. Les diverses vérifications et maintenances nécessaires continuent exponentiellement de prendre du retard, la construction de locaux temporaires commence à être envisagé, ce qui, selon la municipalité, prendra également beaucoup de temps. Le gouvernement pourrait certes décider de déplacer momentanément la capitale, et faire construire des locaux par une entreprise aussi efficace que Cubical. Mais hélas cela n'est légalement possible qu'en cas de force majeure, ce dans quoi ne rentre pas une absence de locaux, et il faut encore rappeler que c'est la municipalité qui à l'entière et exclusive charge de ceux-ci.
Mais cet effondrement de l’État semble laisser place à l'habituelle adaptabilité azudéenne, et les villes comment à s'organiser. L'absence de l’État central commence ainsi doucement à se faire sentir, notamment au niveaux des inspections et des finances. Alors que les transactions s'effectuaient au mois, avec nombre de vérifications et procédures humaines, ce sont subventions, allocations, refaites, bourses, et autres, qui cessent d'être versées, mais aussi un arrêt du suivit des amendes, des prélèvements obligatoires, et autres impôts mensuels. En effet, une partie de la tache était dévoué à la municipalité. Mais une fois l'amende prélevé, s'il n'y a plus le personnel suffisant pour valider son entrée dans les caisses de l’État, alors la situation devient problématique. C'est dans cette optique de suppléance par le bas, que les municipalités ont commencées à s'organiser, par régions, dans une optique redistributive et mutualiste. Ainsi, au sein des régions viens d'être crées une Caisse Commune Régionale de Suppléance, avatar d'une sorte de petit État régional, administrativement du moins.
Durant ce temps, le Grand Exécuteur Alexandre Moreau à entamé une demande de médiation fédérale. Il a en effet saisit le Conseil des Requêtes de la Commission Centrale de la Haute-Administration qui aura dix jours pour statuer sur la validité de la demande. La Commission Centrale de la Haute-Administration pourrait, si la demande était acceptée, jouer un rôle de médiateur entre la capitale et l’État. Le Conseil d’En-Haut de la Commission Centrale de la Haute-Administration devra donc ensuite répondre à la plainte déposée dans les plus bref délais, de deux semaines à deux ans, selon les capacités de traitement du Conseil, et des besoins d'enquête, vérifications, et autres instructions nécessaires du dossier.
Ainsi, tandis que les gouvernementaux restant tentent la médiation, l’émergence d'une administration parallèle et anti-pyramidale reconstruit petit à petit ce que l'État n'est plus en mesure d'assurer, et il semblerait que cet effondrement soit donc en passe de se résorber progressivement.
Antoine Rousseau[/quote]
Posté : lun. juil. 20, 2015 6:56 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (31 aout 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]97ém jour sans gouvernement opérationnel, les régions s'organisent :[/center]
Il y a quelques semaines le Conseil des Requêtes de la Commission Centrale de la Haute-Administration a tranché. La requête Grand Exécuteur Alexandre Moreau pour la médiation entre l’État central, du moins ce qu'il en reste, et la capitale, est valide, sous la problématique d'une plainte de la Cité, envers l’État : un décret de nationalisation des forces spéciales locales est-il légalement valable ? Le Conseil d’En-Haut de la Commission Centrale de la Haute-Administration organise donc en ce moment une enquête afin de statuer sur ce fait, suite à quoi suivra une réunion entre les divers acteurs impliqués. Réunion qui, si elle pourrait peut-être régler la source du conflit, n’empêchera toutefois nullement l'Administrateur de la Cité Administrative de continuer à jouer sur les procédures communales pour paralyser le gouvernement. Bien que, si l'affaire venait à être portée devant le parlement et qu'il votait favorablement, l'Administrateur de la capitale pourrait être forcé d'accepter les résultats.
C'est désormais au tour des régions de s'organiser, et voici maintenant une semaine que la situation semble stabilisée. Après la coopération entre les villes au niveau de la collecte, et redistribution, les régions mettent également en place une Caisse Commune Nationale de Suppléance. Pour autant, le fait qu'elle soit nationale, ne signifie pas que toutes les régions y ont adhéré. Ainsi, comme à son habitude, l'Assemblée Administrative Régionale de la Région Administrative (composée de la capitale et ses deux satellites), s'est tenue éloignée de ce genre de coopérations. En conséquence, les prix à destination de la capitale, c’est-à-dire l'ensemble des biens matériels, ont augmentés. En effet, les autres régions ont formalisés leur coopération, poussée, sous le nom de Pacte d'Isura, région abritant la capitale culturelle d'Azude. L'une des premières décisions du Pacte fut donc, d'une large majorité, bien qu'imparfaite, de faire monter les prix à destination de la capitale du fait de son refus de coopération. Cela ne concerne toutefois pas la nourriture, celle-ci étant produite sur place. Le Pacte d'Isura prévoit des clauses de coopération non seulement sur le plan des finances, mais également des réseaux d'informations, la sécurité extérieure, les mesures macroéconomiques, et quelque peu la sécurité intérieure. Commençant donc lentement à décentraliser l'administration nationale, en vue de la suppléer, et non de la remplacer, comme l'ont répétés mainte fois les Assemblées Administratives Régionales présent au sommet du Pacte. Des structures temporaires, qui disparaitraient donc dès que l'État serait de nouveau pleinement opérationnel.
Ainsi, en temps de suppléance, Azude semble se tourner vers une fédération des communes, et des régions, non pas exactement anarchique toutefois, le pouvoir restant entre les mains de technocrates polyvalents en sciences humaines et sociales.
[/quote]
Posté : dim. juil. 26, 2015 6:49 pm
par Sovana
[center]Communiqué Officiel Azudéen (18 septembre 2027) :[/center]
[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
[quote="Synthèse consensuelle"][center]115ém jour sans gouvernement opérationnel, la fin du décompte ?[/center]
Le Conseil d’En-Haut de la Commission Centrale de la Haute-Administration a statué, ce matin, concernant la nationalisation décrétée des forces spéciales régionales. La possibilité pour la région administrative de posséder des forces spéciales locales étant issue du Corpus Regionis Communemque Subsidiarietatis, Administrativus Regione de 1957 : Subsidiarité régionale et communale, de la région administrative. Il n'est donc pas possible d'y influer par un décret. Le Premier Administrateur à donc régulariser la situation en retirant son décret, mais en précisant que cela n'enlevait rien à sa détermination, et qu'il le présenterait au Parlement, en tant qu'amendement de ladite loi.
Mais, à la grande surprise de l'ensemble de la classe politique, l'Administrateur Métropolitain de la Cité Administrative, a trouvé en fouillant de longue heures dans les archives nationales, un texte du Corpus de Constitution Politique, datant de 1935, permettant, en cas d’absence de gouvernement opérationnel dans une durée de plus de 61 jours quelle qu'en soit les raisons, à l'administration de la capitale de prendre le relais. Ce texte, dont la validité à en effet été certifiée par le Conseil Constitutionnel Politique, permettrait donc à l'Administrateur de remplacer l'Exécutif, mais dont la durée ou les conditions d'arrêt sont mal définit. Le Conseil Constitutionnel Politique à annoncé travaillé sur la question, après que l'Administrateur de la capitale ai annoncé utiliser son "Droit de Régence", citant le corpus.
Une nouvelle qui n'a pas réjouis tout le monde, puisque l'Assemblée Administrative Régionale de Région Rurale, Sequana, a annoncé immédiatement ne pas reconnaitre cette transition du pouvoir, devenant de fait en sécession, et souhaitant se placer sous l'autorité de la Commission Permanente des Superstructures Sociétales et Organisationnelles, des Infrastructures, et du Développement du Parlement SupraNational de la Fédération Transnationale, déjà à l’œuvre dans l’assistance de l'exode urbain volontaire de la région. Commission, composée d'experts de l'École Politique Technocrate, désignés par le Parlement, donc finalement semblable au gouvernement habituel. Ce serait ainsi environ dix millions d'âmes, et la moitié du territoire, qui pourrait ne plus être sous l'autorité du pouvoir central. L'armée, à déjà répliqué que, bien que regrettant cet acte, son rôle n'a jamais été l’oppression des populations, et qu'elle se refusait dès lors d'intervenir. Après de longues négociations au cours de la journée, les autres régions ont acceptés de se rallier, au vue de la légalité de la procédure, mais en échange d'une plus grande autonomie. La Commission a communiqué accepté cet état de fait, qu'elle acceptait d'être médiateur, mais refusait de s’ingérer dans les affaires des uns autant que des autres.
Le gouvernement non opérationnel a pour sa part mis en garde contre des dérives possibles, alors que l'Administrateur proposait des solutions à des problèmes qu'il avait lui-même créé.
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