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Posté : dim. mai 26, 2019 1:32 am
par Yul
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Tout en restant modeste, le tourisme au Votyakskiy décolle
15.03.2039
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[quote][justify]Les jours passent, et les analyses statistiques s’enchaînent. L’Observatoire International du Tourisme a publié aujourd'hui les chiffres de la fréquentation touristiques des pays du monde, en séparant les données de l'ancienne ligue des Valvatides et du Votyakskiy. Bien que le futur Maakond fasse partie des territoires en queue de classement, il a de quoi se réjouir puisque pour la première fois de son histoire, il dépasse le seuil des 148 000 visiteurs provenant de l'étranger, un record absolu.
Cette petite réussite, qui permet d'envisager l'avenir du Maakond avec optimisme est en premier lieu du à l'engouement de tout un pan de la subculture pour le territoire et ses ruines trouvant au Votyakskiy un terrain de jeu idéal à l'ambiance post-apocalyptique pour ses jeux. Les cybergoths sont ainsi venus en nombre tout au long de l'année arpenter les anciens hôpitaux, prisons et usines désaffectées de l'ère Sengiryakov. Plus que cela, c'est bien l'Okrŭg d'Ostrov-Sengir, administré par Liisa Taraškievič qui devint en quelques semaines seulement la première destination touristique du territoire, grâce au projet audacieux mis en place par la Markiza. Ainsi, le Votyakskiy a vu sur les trois dernières semaines de décembre seulement près de 45% de sa fréquentation annuelle, de nombreux fêtards venant ainsi célébrer les fêtes - et la fête de Yule en particulier, ancien rituel païen scandinave marquant le solstice d'hiver - dans l'écrin ténébreux du Dvoretsŭt Sengir. Parmi eux, plus de la moitié étaient originaires de l'ancienne ligue des Valvatides, mais on compta aussi de nombreux Teiko et Gänsernbergeois amateurs de cosplay et d'underground.
Ostrov-Sengir attire, et se taille donc peu à peu sa réputation de capitale de la nuit et du tourisme borderline. Un succès qui eu des retombées économiques certaines sur l'ancienne principauté et sa capitale, Kluj, point de passage obligé situé à quelques brasses de l'île. D'ores et déjà, les professionnels du tourisme se montrent optimistes pour l'année à venir, puisque les réservations ont déjà triplé depuis l'année dernière à la même période. "On vient pour les fêtes du Dvoretsŭt Sengir, mais aussi pour les Maisons Closes de plus en plus célèbres du Votyakskiy et de tout l'Uural-Liivimaa. Mais on aimerait aussi que les touristes s'intéressent plus à notre culture, ainsi qu'aux activités en plein air qu'ils peuvent faire, tant sur le lac que dans la taïga par exemple..." nous explique un professionnel du tourisme. La Kahekordne Monarhia, qui prévoit de faire construire un aéroport à proximité de Kluj souhaite en parallèle développer des formes de tourisme plus classiques. L'ancienne principauté n'a donc pas fini d'accueillir sur son sol des visiteurs, que l'on espère de plus en plus nombreux.[/justify][/quote]
[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : dim. mai 26, 2019 2:28 am
par Yul
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La route maritime du Grand-Nord, un projet en trompe l’œil ?
16.03.2039
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[quote][justify]Aussi séduisant ce projet puisse-t-il être au premier coup d’œil, une récente étude multi-disciplinaire sur la faisabilité de créer une route commerciale majeure dans les eaux de l'Arctique-Natolicain conclue à son échec à moyen terme.
C'est la conclusion implacable d'un cortège de scientifiques, géographes, climatologues, océanographes et géopoliticiens qui risque de faire grincer des dents beaucoup de monde, à commencer par tous les industriels qui voyaient en cette région un itinéraire qui pourrait concurrencer la Nouvelle Route de la Soie portée par la Valdaquie, le Kars et le Karmalistan, ou la voie maritime passant par le détroit d'Ashurdabad. Une idée qui fut popularisée il y a quelques mois à peine par la presse Caskare, et qui risque d'être abandonnée avant même sa genèse. L'idée avait pourtant tout pour plaire, à commencer dans l'Uural-Liivimaa, un des principaux acteurs régionaux : en effet, par rapport à ses deux concurrentes directes, cette route passerait par des zones stables politiquement, sans risque de piraterie ou d'attentats. Le fait qu'elle soit entièrement maritime, et non multimodale comme la Nouvelle Route de la Soie permettait à défaut d'économiser du temps, d'économiser de l'argent grâce à une productivité largement supérieure. Pourtant, plusieurs facteurs expliquent l'énorme difficulté à surpasser que constituerait un tel projet, tant au niveau technique qu'économique ou géopolitique.
La réalité du milieu naturel d'abord pose un défi de détail. Les mers de l'Arctique-Natolicain, située pour l'essentiel au delà du cercle polaire Arctique sont prises de nombreux mois dans les glaces, restant libres et navigables seulement pendant l'été, sous conditions d'escorte par endroit de brises-glaces suffisamment puissants pour ouvrir la voie aux navires : "l'hiver, la mer est gelée, et il est indispensable d'utiliser des brise-glace puissants pour pouvoir ouvrir des voies navigables, le plus au sud possible. Or, par endroit, des porte-containers chargés avec de forts tirant d'eaux ne peuvent pas passer, du fait de la présence de récifs ou de hauts fonds. Il faudrait donc non seulement des brise-glace pour les escorter, mais aussi implanter un réseau de phares, de bouées et de balises tout le long du continent pour sécuriser la navigation dans la zone. En outre, un brise-glace ne peut pas escorter de nombreux porte-containers en même temps, ce qui réduit d'autant le trafic maritime. Impossible dans ces conditions d'assurer des capacités de frets équivalentes à ce qui passe au large de l'Eashatri et du Karmalistan." L'été, si la situation s'avère meilleure, elle reste tout de même problématique : "au niveau du Tihendi Maja, le Põhja Suunas devient de plus en plus étroit, ce qui nuit à la circulation maritime. Qui plus est, on observe la présence d'icebergs, même au plus fort de l'été, qui sont extrêmement dangereux pour les navires.... sans parler des courants marins, par endroit extrêmement puissants. Alors imaginez, si on mettait en place un système de rails de navigations pour organiser le trafic, nous exposerions les navires de transports de marchandises à des dangers potentiels immenses. Nous risquerions d'assister à de nombreux naufrages, avec potentiellement des victimes, et de grands phénomènes de pollution..." préviennent les scientifiques. "Le Tihendi Maja n'a pas vocation à devenir un centre logistique pour la navigation dans le Põhja Suunas. Tant qu'il n'y aura pas une institution capable de prendre à sa charge l'organisation du trafic maritime et la surveillance des passages à risque, c'est peine perdue."
La capacité de projection de l'Uural-Liivimaa et des autres acteurs potentiels d'un tel projet reste quant à elle limitée. Si des accords ont été trouvés avec les deux principaux pays concernés sur un partage des zones maritimes à surveiller et gérer, le Jernland et le Bykova sont confrontés aux mêmes limites matérielles et économiques de ce projet. "L'utilisation de brises-glace ainsi que la logistique a un coût, et même si nous devions taxer les transporteurs pour assurer la navigation dans les mers de l'Arctique-Natolicain, ceux-ci se rendraient vite compte que passer par l'Ashurdabad est beaucoup plus rentable, même si la distance est plus longue..." expliquent pour leurs part les économistes ayant étudié la question. "Le Caskar par exemple a été très clair. Lui qui cherche à tout prix à ouvrir de nouvelles voies maritimes pour concurrencer la Nouvelle Route de la Soie sans passer par l'Ashurdabad refusera de payer quoi que ce soit. Pourtant, si un de ses navires était en danger, ce seraient aux Jernlandais, Ouralo-Liiviens ou Bykovs d'intervenir. Car nous ne pouvons décidément pas laisser un bateau et son équipage couler sans réagir! Nos trois pays n'ont pas à payer seuls la facture, pour que des Céruléens puissent faire de leur côté des économies."
Enfin, l'aspect géopolitique pourrait être là aussi une barrière au développement de cette potentielle route maritime. Car un tel projet nécessiterait la participation d'autres états régionaux, notamment les Îles Lorthon et l'Ennis. Or, il semble aujourd'hui irréaliste d'imaginer l'Ennis et le Bykova participer à un tel projet ensemble : "l'Ennis a déjà fait montre d'hostilité à l'égard des communistes, du Westrait comme du Bykova. Encore une fois, il suffit de voir ce qu'il se passe en Olgarie et en Dorimarie pour comprendre que tenter de faire coopérer ces deux pays mènerait à un échec. Les investisseurs ne sont pas prêts à courir de tels risques, tant que l'Ennis ne saura pas se montrer plus respectueux des convictions politiques et morales divergent des siennes. Il ne s'agit donc pas d'un problème purement Ouralo-Liivien. Mais tant que le gouvernement de l'Ennis ne changera pas de ligne de réflexion, ou tant qu'il ne se renouvellera pas, il semble extrêmement risqué de parier sur de tels projets."
On le comprend donc, les défis à relever pour la création d'une nouvelle route maritime dans l'Arctique-Natolicain sont immenses. "Ceux qui prétendent savoir quoi faire à l'heure actuelle sont des menteurs. Le projet, en réalité est à l'heure actuelle plus un vœu pieux qu'autre chose. Un vœu guidé par la soif du bénéfice, sans réelle prise en compte des risques environnementaux. Si toutefois elle venait à ouvrir, le Jernland en Mer des Crabes, l'Uural-Liivimaa dans le Natolique occidental et le Bykova dans le Natolique oriental constitueraient certainement l'épine dorsale de cette route. A eux trois de trouver des réponses aux problèmes posés par cette étude."[/justify][/quote]
[right]Maarika Vaino, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : mar. mai 28, 2019 1:08 am
par Yul
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Le rap Votyak tente de se tailler une réputation
22.03.2039
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[quote][justify]Dans l'Uural-Liivimaa, on entend surtout parler de cyber-goth, de rock et parfois de musique classique. De hip-hop en revanche, beaucoup moins. Un trio de jeunes rappeurs, Küberünnak & Karmo, va ainsi chercher à profiter de la nouvelle saison du simpovision pour tenter de populariser leur art.
Küberünnak & Karmo, c'est trois jeunes hommes de 20 ans habitant dans le sud-ouest du Votyakskiy, en pleine campagne. Là où il n'y a rien à faire, dans une région où même le pouvoir de la famille Sengiryakov n'a pas laissé son empreinte, quasi indélébile, on cherche de quoi s'occuper, et on profite désormais pleinement de l'arrivée des nouvelles technologies pour découvrir le monde : internet et la télévision. Depuis plus d'un an, les trois loustics s'abreuvent du rap venu d'Olgarie ou de Britonnie et s'exercent, à leur rythme, pour créer leurs propres morceaux. "Notre modèle, c'est Nublu!" affirme Sciapan, l'un des trois membre su trio. Le candidat qui a participé pour le compte des Valvatides à l'édition 2037 du simpovision fait figure de pionnier en la matière dans tout l'Uural-Liivimaa, ainsi qu'au Votyakskiy. "Nous, ce qu'on veut, c'est montrer que la scène hip-hop existe au Votyakskiy!" explique Maksim, un autre membre du groupe. "Y'a pas que de l'electro ou du cybergoth ici, la Taraškievič n'a qu'à bien se tenir!"
La sélection de ces trois jeunes hommes représente une première pour l'ex principauté, qui n'avait jamais eu le moindre de ses artistes engagé dans un concours international. Plus que cela, il symbolise la renaissance d'un mouvement culturel propre au Votyakskiy, alors que la musique moderne était pratiquement censurée du temps de la Princesse Irina. "On aimerait bien gagner le simpovision, ce serait fantastique pour le rap en Uural-Liivimaa" rajoute Yakub. "Mais dans le fond, on s'en fout. On a été sélectionné pour représenter toute la Kahekordne Monarhia, et ça, c'est le kif!" Pour le moment, le concours en est à la phase des inscription, délégation par délégation; les trois jeunes se rendront ensuite à Belamonte au Berlim pour défendre l'Uural-Liivimaa. En espérant revenir dans leur campagne Votyake avec le trophée?[/justify][/quote]
[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : ven. mai 31, 2019 1:16 pm
par Yul
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Un pipeline en construction sous le Lac Sengien
27.03.2039
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[quote][justify]Le chantier est officiellement lancé : un oléoduc sous-marin est en cours de construction sous le lac Sengien afin de connecter le Votyakskiy au reste de la Kahekordne Monarhia, et ainsi faciliter le transport du pétrole de Naftafirma.
C'est une oeuvre qui devrait permettre de redistribuer les cartes en Uuralie. Coupé du reste de la Kahekordne Monarhia par le lac, le Votyakskiy était jusque là approvisionné en pétrole par bateau, ce qui est particulièrement contraignant. En effet, ni d'un côté, ni de l'autre n'ont été développés des ports suffisamment importants pour y permettre le chargement et le déchargement d'une flotte de pétrolier qui permettrait de fournir suffisamment de pétrole pour couvrir l'appétit grandissant du futur Maakond. La création d'un pipeline permettra ainsi des gains de temps importants et à termes, de belles économies.
Le projet, porté par la Kahekordne Monarhia, Naftafirma et Sillad ja Maanteed coûtera tout de même plusieurs centaines de millions de dollars, un investissement qui devrait être couvert après quelques mois seulement d'exploitation. Le projet reste tout de même décrié par plusieurs associations de défense de l'environnement, qui regrettent de ne pas avoir été consultées en amont, et qui déplorent les dégâts que de telles infrastructures provoqueront sur le sous-sol marin. Des associations de pêcheurs militent eux aussi contre la construction de ce pipeline qui fermera de facto des zones de pêche : "le lac Sengien est un lac peu profond..." plaident ainsi les pêcheurs, "il ne sera plus possible de pêcher quoi que ce soit le long du pipeline, afin de ne pas risquer de briser notre matériel, et le leur... on aurait aimé être consultés nous aussi, pour négocier le tracé." Le gouvernement a d'ores et déjà réagi faces à ces critiques : "la couverture rocheuse du pipeline va avoir pour effet de créer un récif artificiel qui deviendra un véritable sanctuaire pour les espèces sous-marines. Les stocks vont ainsi se reconstituer plus vite, et en fin de compte, les quotas de pêche vont augmenter..." précise un prote parole du Põllumajandus- ja kalandusministeerium, le ministère de l'agriculture et de la pêche; "... tout le monde sortira de ce projet gagnant."
Le chantier qui a démarré aujourd'hui, devrait se terminer, si tout va bien, d'ici la fin de l'année.[/justify][/quote]
[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : sam. juin 01, 2019 1:41 am
par Yul
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La V.K.R prend possession des usines d'armement du Votyakskiy
28.03.2039
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/06/01//19060102414321391216258092.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Signe d'un regain de santé du secteur industriel dans le futur Maakond, la Valvatida Kuninglik Relvastus vient d'annoncer avoir pris possession des anciennes usines d'armement du Votyakskiy, et lancé la production de matériels militaires, obus de mortiers mais aussi des chars.
L'industrie Votyake renaît, et accompagne l'embellie économique du territoire. Peu à peu, les grandes entreprises du secteur secondaire s'installent un peu partout dans les alentours de Kluj, Korvik et Liiv afin de profiter de la main d'oeuvre bon marché Votyake, mais aussi pour multiplier leurs centres d'approvisionnement. Le complexe militaro-industriel détenu par la Kahekordne Monarhia suit donc désormais le mouvement, en multipliant ses sites de productions afin de répondre à la demande grandissante de l'armée Ouralo-Liivienne. "La Kahekordne Monarhia prévoit d'acquérir de nouveaux engins pour équiper l'armée, et souhaite exploiter au maximum sa capacité industrielle..." explique un des dirigeants de la société publique d'armement. "Les sites côté Valvate vont prendre en charge une grande partie de la production d'armement cette année, mais il devient nécessaire de profiter des infrastructures du Votyakskiy pour atteindre les objectifs fixés par l'état-major." Si la capacité industrielle d'armement du Votyakskiy est près de neuf fois inférieure à celle du reste des Valvatides, celle-ci sera donc désormais exploitée à partir de cette année, tout en étant peu à peu modernisée.
Mais cette stratégie de multiplication des sites de productions a aussi pour objectif de sécuriser l'industrie de l'armement Ouralo-Liivien, un domaine essentiel pour le pays puisqu'une des pierres angulaires de la sécurité nationale. "Plus nous posséderons de sites de production, plus il sera difficile de tout arrêter. C'est un peu comme ne pas vouloir mettre ses œufs dans le même panier, en cas de guerre, même si par exemple les sites de production du Külmutatud venaient à être détruits, la production d'armement pourrait continuer ailleurs, comme au Votyakskiy. Il est préférable de multiplier les petites usines de production plutôt que de tout réunir en un seul point, qui deviendrait du même coup une cible privilégiée en cas d'invasion." Preuve que l'Uural-Liivimaa s'appuie désormais plus que jamais sur le Votyakskiy pour son avenir.[/justify][/quote]
[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : sam. juin 01, 2019 2:52 am
par Yul
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Le budget des armées ne devrait pas dépasser 3% du PIB cette année
30.03.2039
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[quote][justify]La part du budget de l'armée de la Kahekordne Monarhia par rapport au PIB restera stable en 2039, puisqu'il sera équivalent à celui de 2038. C'est ce que vient d'annoncer l'état major des armées dans un communiqué, qui détaille quelques-uns des projets de l'année.
Au total, les forces armées de l'Uural-Liivimaa prévoient de dépenser plus de 2,6 milliards de dollars cette année. Sur cette somme, plus de 1,95 milliards seront utilisés dans l'entretien du matériel militaire et des troupes armées, le restant servant à l'acquisition de matériel et à la formation des troupes du Votyakskiy. Celles-ci, incluses en partie dans le budget de 2038 devrait permettre de terminer la formation des soldats de l'ancienne principauté, notamment au maniement de l'armement plus moderne de l'armée. Cette seconde vague de formations devrait débuter à partir du second semestre 2039, pour se terminer à la fin de l'année. Autre investissement, la commande à la VKR de 150 chars et 40 pièces d'artillerie de seconde génération coûtera à la Kahekordne Monarhia 164 millions de dollars, auxquels s'ajouteront la fabrication de missiles mer-mer pour les frégates de seconde génération de la marine. Au total donc, ce sont déjà plus de 2,2 milliards de dollars qui ont été investis, laissant une enveloppe à l'état-major pour faire d'autres acquisitions au long de l'année. Un contrat normalement devrait être signé avec le Commonwealth pour la fabrication de plusieurs avions de chasse de seconde génération, en vertu des accords passés avec ce pays fin 2038.
La Kahekordne Monarhia poursuit donc son plan d'étoffement de ses forces armées, tant au niveau humain que matériel. Quant aux questions de développement de nouvelles technologies, l'état-major l'a d'ores et déjà précisé : pas de développement de nouveau matériel militaire avant au moins deux ans : "l'Uural-Liivimaa se concentre actuellement sur la recherches et le développement de pièces basiques de seconde génération; moteur électrique, composantes électroniques, matériaux composites, céramique technique et système d'exploitation sont autant d'éléments essentiels à la fabrication de divers types d'armement. Il faut laisser le temps aux chercheurs d'acquérir des compétences pour améliorer les produits que nous possédons déjà. Ceux-ci sont pour ainsi dire archaïques."[/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : sam. juin 01, 2019 3:43 am
par Yul
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Du danger des poissons d'avril dans la presse
01.04.2039
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[quote][justify]À l'heure de la toute-puissance des réseaux sociaux, et de la multiplication sur internet de "fake-news", les poissons d'avril publiés par des organes de presse pourraient devenir un danger réel pour nos sociétés. C'est le triste diagnostic fait par plusieurs sociologues de l'Université de Vindurhiminn, qui craignent que de simples blagues soient transformées en informations crues.
Le problème est bien là : avec la multiplication de sources d'informations plus ou moins sérieuses sur internet, mais aussi la propagande et la manipulation utilisée comme armes par certains pays du monde, de simples blagues peuvent semer le doute et tromper le lecteur. Depuis quelques temps déjà, une part non négligeable d'hommes et de femmes du monde entier remettent en question l'intégrité des organes de presse, inquiétés par des doctrines conspirationnistes de plus en plus nombreuses. "L'état vous ment!" est ainsi devenu une des doctrines les plus véhiculées sur internet, que l'état soit le Lébira, la Valdaquie ou même, plus rarement, l'Aiglantine. Manipulations, complots, franc-maçonnerie, reptilisme.... pour les conspirationnistes, tout semble exploitable, jusqu'à la remise en question des vaccins et des avancées scientifiques.
Dans un monde où l'information se multiplie, il s'agit alors de la vérifier avec méthode; une méthode que trop peu encore maîtrisent. Et lorsqu'un simple poisson d'avril sur l'apparition d'un ovni ou encore d'une nouvelle réglementation ou taxation farfelue est annoncée, ce qui n'était qu'une blague devient alors source de mécontentement, de contestation et finalement, de défiance envers les états, mais aussi les médias. Pire! Alors qu'un être humain est capable dans bon nombre de circonstances de discerner une blague d'un sujet sérieux, les algorithmes des moteurs de recherches et de certaines médias pourtant "honnêtes" prennent ces blagues au sérieux. Il y a en fait deux problèmes : le premier, c'est que le lecteur lambda ne cherche pas à vérifier l'information, il ne pense pas à croiser les sources; le second, c'est que de très nombreux lecteurs ne lisent pas les articles jusqu'à la fin! Dans le cas d'un poisson d'avril, la supercherie est justement annoncée en fin d'article. Alors ceux qui ne vont pas jusque là prennent ce qu'ils ont lu pour argent comptant, et le téléphone arabe se met en marche..."
Et c'est ainsi que le poisson d'avril, cette vieille tradition consistant à faire des farces, devient un danger pour nos sociétés. Si la modernité s'oppose parfois à la coutume, cette fois, elle le fait de manière plutôt surprenante.[/justify][/quote]
[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : sam. juin 01, 2019 2:01 pm
par Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
Héritage des deux couronnes : l'ADN au secours de la généalogie
02.04.2039
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[quote][justify]Les généalogistes classique baissent les bras. Après plusieurs mois de recherches dans les archives royales et nationales, tant du côté des Valvatides que du Votyakskiy, aucune trace écrite n'a permis de retrouver un héritier pour la reine Karoliina.
Le pays se retrouve ainsi dans une impasse politique, puisque les deux couronnes devraient normalement revenir à son premier héritier. Faute de le trouver, ce serait certainement Liisa Taraškievič, la marquise de l'Okrŭg d'Ostrov-Sengir qui hériterait des deux couronnes, du fait de son lien avec la défunte princesse Irina. Le combat est-il vraiment perdu? Outre la solution Taraškievič, Karoliina a la possibilité de désigner un héritier qui pourrait montrer sur le trône après elle. Cependant, ces deux options pourraient mener à un affaiblissement de la monarchie, certain membres des noblesses Valvates et surtout Votyakes pouvant contester la décision de la reine.
C'est la science qui pourrait finalement apporter une solution au problème. Car outre les documents officiels, qui n'existent donc pas, et courant le risque de voir produire de faux documents, des médecins spécialistes du Séquençage ADN ont proposé de mener un test à l'échelle nationale et internationale afin de tenter de retrouver les plus proches parents de Karoliina, en comparant les profiles génétiques de volontaires à celui de la reine. "L'ADN ne ment pas..." certifie ainsi un médecin, "... grâce à lui, nous pourrons retrouver un héritier pour la Kahekordne Monarhia."
Un appel va être lancé dans les prochains jours auprès de la communauté internationale, en particulier vers les individus ayant des origines Valvates ou Votyakes. On ignore encore combien de temps prendra cette recherche, ni le prix qu'elle aura.[/justify][/quote]
[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : dim. juin 16, 2019 7:14 pm
par Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
Les quotas de pêche plutôt bien respectés
18.05.2039
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/06/16//19061608514221391216276316.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Le plan de l'Uural-Liivimaa sur les mers de l'Arctique-Natolicain porterait-il ses fruits? C'est en tout cas ce que laisse penser une note de synthèse publiée aujourd'hui par le Põllumajandus- ja kalandusministeerium, le ministère de l'agriculture et de la pêche.
Depuis maintenant cinq mois, la Kahekordne Monarhia a décidé d'imposer des quotas de pêche sur les mers de l'Uuralie, la Mer des Crabes Orientales et le Põhja Suunas jusqu'au Tihendi Maja. Le but officiel de cette politique qui a fait grincer des dents beaucoup de pays riverains, en premier lieu le Lothon, était de permettre une gestion durable des ressources halieutiques dans la région, et ainsi engager un effort dans le but de préserver la biodiversité marine de ces eaux. Un plan qui a semble-t-il jusque là bien fonctionné; en dehors du fait que le Jernland ait pris lui même la même initiative sur la Mer des Crabes Occidentale, on constate ainsi que les pêcheurs se rendant sur zone se sont soumis dans l'ensemble aux réglementations imposées dans l'Uural-Liivimaa.
Ainsi, seulement 85 tonnes de poissons ont été confisqués depuis la mi-décembre, une quantité qui peut paraître dérisoire, mais qui correspond tout de même à la quantité annuelle de poissons pêchés par les chalutiers rattachés à un mort de moyenne envergure. Et bien qu'il y eut quelques arrestations spectaculaires, comme récemment celle d'un chalutier Votyak dans l'Anse de Süda qui dut être bloqué par deux frégates de la marine. "Les quotas de pêche que nous imposons sont suffisants pour la grande majorité des pêcheurs" explique-t-on. "La plupart des Ouralo-Liiviens pratiquent une pêche artisanale, avec de petits chalutiers, on est loin de la pêche industrielle qui a cours en Déchinésie ou en Cérulée. C'est le cas pour une grande partie des pays de Dytolie du Nord ou du Natolique, en réalité, les mers que nous surveillons ne sont que très peu exploitées par les Dytoliens." La difficulté de la navigation dans ces eaux glaciales ainsi que la distance les séparant des principaux pôles économiques dynamiques du monde permet met donc, partiellement, les mers de l'Arctique-Natolicain, en sécurité. "Mais il ne faut pas se leurrer" ajoute un scientifique, "le Dearmad et le Caskar envoient des signes inquiétants. Le premier assume pratiquer une pêche industrielle sans aucune réflexion ou considération pour les ressources halieutiques, le second, on le sait depuis un moment, se revendique comme une Thalassocratie qui veut dominer l'ensemble des mers du monde." Jusque là néanmoins, ni les Déchinésiens, ni les Céruléens ne se sont fait prendre.[/justify][/quote]
[right]Maarika Vaino, pour Sireeni Kõne[/right]
Posté : mar. juin 18, 2019 6:39 pm
par Yul
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Yuzhna sous les eaux
22.05.2039
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[quote][justify]Yuzhna, la principale ville du sud du Maakond subit en ce moment des inondations parmi les plus importantes de son histoire.
Alors que la Cérulée connaît en ce moment une sécheresse intense, les vagues de chaleur ont accéléré la fonte des glaces dans tout l'Uural-Liivimaa et ont provoqué des épisodes orageux extrêmement intense dans le sud du Votyakskiy. La région de Yuzhna a ainsi reçu l'équivalent de trois mois de précipitations en quelques heures, des précipitations qui sont venues gonfler les cours d'eau déjà en crue du fait du dégel printanier. Une situation qui a provoqué la montée des eaux de la Zelena-Reka, le fleuve s'écoulant jusque dans le Lac Sengien et passant par Yuzhna et Korvik.
"Le centre ville est complètement inondé" nous explique un habitant que nous avons interrogé. "Il y a des endroits dans la ville où il y a jusqu'à un mètre d'eau, de nombreuses maisons sont inondées, et les pompiers ont du évacuer certains des habitants." D'après nos informations, la ville est privée d'électricité depuis plusieurs heures, et la situation devrait durer quelques jours. "Le gros de la crue n'est pas encore complètement passé" nous explique un hydrologue, "le pic a été atteint à priori" nuance-t-il, "mais le niveau du fleuve devrait commencer à baisser d'ici 72 à 96 heures" ajoute-t-il. Côté météo, on est en revanche optimiste : "il n'y a pas de grosse précipitations prévues d'ici la fin de la semaine" assure un météorologue, "la situation ne devrait pas empirer à Yuzhna."
En aval, en particulier à Korvik où se situe l'exutoire du fleuve, on se prépare à la crue. Des militaires ont ainsi été envoyé par la Kahekordne Monarhia afin de préparer des digues qui, l'espèrent-ils, permettront de protéger le centre de la seconde ville du Maakond. "On ne peut jurer de rien" précise-t-on, "il y aura certainement des zones touchées dans la ville, mais nous travaillons avec les habitants à atténuer les effets des inondations." Des centres d'hébergement destinés à accueillir les habitants évacués ont d'ores et déjà été mis en place, et les évacuations devraient commencer d'ici vingt-quatre à trente-six heures. En attendant, les habitants se barricadent, et mettent à l'abris ce qu'ils peuvent, dans les étages. A Yuzhna, les dégâts sont déjà importants, et la Kahekordne Monarhia a d'ores et déjà classé l'événement comme catastrophe naturelle, permettant ainsi aux assurances de rembourser les pertes subies par les habitants. Aucun mort n'est pour le moment à déplorer.
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[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]