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Posté : mer. juil. 24, 2019 12:52 am
par Rumy
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09 Septembre 2039

L’Assaut de la police sur Jagong Palam tourne au carnage!

[img]https://i.imgur.com/MoCd3kJ.jpg[/img]
Des secouristes cherchant des survivants sous les décombres de la centrale de Jagong Palam[/center]


[justify]Ça y est, après moult péripéties alors que le pays était accroché au sort des 23 otages de la centrale thermique de Jagong Palam, les autorités policières de la Gendarmerie royale de Dak Hoà assisté par le Bureau impérial d’Investigation ont donné l’assaut sur la centrale. Alors que beaucoup d’entre nous retenions notre souffle face aux images diffusées par les chaînes de télévision, nous avons assisté avec angoisse au déchaînement de violence qui suivis le débit de l'assaut. Une telle violence que les citoyens du pays n’avaient pas assisté depuis la guerre civile ou du moins n’avaient jamais reçu une telle couverture médiatique. Une dizaine de minutes après le début du siège, une explosion! L’horreur se déchaîne sur la centrale alors qu’une bombe explose à la base de l’une des cheminées. Celle-ci s’effondre sur elle-même, se fracassant sur le bâtiment central y éventrant le toit sous le regard horrifié de millions de téléspectateurs. Dans un ultime acte de défiance, les écoterroristes auront piégé la centrale d’explosifs ayant bien l’intention d’amener celle-ci avec eux dans leur tombe. Or, une seule des charges aura réussi à exploser, causant tout de même une importante quantité de dégât.

Mais qu’en est-il des otages? Tous sain et sauf! Une belle victoire me direz-vous? Or, la Gendarmerie royale de Dak Hoà a annoncé la mort de 21 policiers durant l’assaut. S’ajoute à ce triste bilan, un sapeur-pompier et un secouriste décédé après un éboulement à l’intérieur de la centrale, ainsi que la mort de trois agents de l’IBI accompagnant les forces policières durant l’assaut. En incluant l’exécution du directeur de la centrale le bilan s’élève à 27 décès et plus d’une cinquantaine de blessés. Les huit preneurs d’otage auront tous péri durant l’assaut mettant fin à une saga de plusieurs semaines.

Alors que la poussière retombe à peine, les critiques ont fusé de toute part envers la GRD et l’IBI concernant les importantes pertes subit par les deux institutions policières. À l’assemblée des Clans, les débats sur les événements ont dominé la séance parlementaire alors que plusieurs réclamaient une convocation du Directeur de l’IBI devant la Sous-Commission de la Sécurité Intérieure sur le Bureau Impérial d'Investigation pour faire la lumière sur la tragédie. D’autres députés ont réclamé la démission du Commissaire Phon Puthyrith de son poste de direction de la Gendarmerie royale de Dak Hoà ainsi que la démission du Directeur de l’IBI, Kasem Suparawat et de son directeur adjoint. Du côté de Dak Hoà, la tristesse se mélange à la joie alors que l’on pleure la mort de ceux ayant donné leur vie par devoir et l’on se réjouit du sauvetage réussis des 23 otages qui seront sortis indemne de cette terrible tragédie.[/justify]

Posté : jeu. juil. 25, 2019 12:55 am
par Rumy
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12 Septembre 2039[/center]

[center]Annulation de la dette Lébiranne: préoccupante, mais ce n'est pas vraiment la fin du monde.[/center]

[center][img]https://cap.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fcap.2F2018.2F05.2F23.2F8423cab5-863b-4875-b00e-0af5a1fd3c22.2Ejpeg/750x375/background-color/ffffff/quality/70/inquietudes-et-tensions-autour-de-la-future-politique-economique-de-litalie-1305109.jpg[/img][/center]

[justify]Dès l’annonce par la Ligue de Lébira de l’annulation de sa dette détenue par les investisseurs, particuliers et institutions Ennisoises, les banques kaiyuanaises ont émis une notice à leurs clients leur annonçant que les bons du Trésor de la Ligue de Lébira étaient dorénavant considérés comme étant un investissement à risque. Une notification non contraignante qui n'empêche aucun acteur économique d'acquérir des bons du Trésor Lébirien, mais qui devrait avoir une influence sur la décision des investisseurs les plus frileux au risque d'acquérir des bons du Trésor. À l’exception de cette notice, le monde financier kaiyuanais ne semble pas s'émouvoir davantage face à la crise sévissant entre le Lébira et l'Ennis. Bien entendu, renier une dette reste quelque chose de préoccupant pour tout investisseur puisque la confiance est quelque chose de très difficile à obtenir et extrêmement facile à briser. Il est toutefois question de davantage de politique plutôt que d'économie étant donné que la Ligue de Lébira dispose d'une économie solide, première mondiale, qui ne devrait pas inquiéter les créanciers sur sa capacité de remboursement. C'est plutôt la confiance envers le politique Lébirien qui a pâti de toute cette affaire, ayant utilisé sa dette comme levier politique et diplomatique, devenant ainsi un dangereux précédent qui rendrait nerveux n'importe quel créancier.

Toutefois, ce n'est pas vraiment la fin du monde comme le présageaient certains alarmistes, craignant un effet domino sur l'économie mondiale. La crise de la dette des EFO a été bien plus dramatique pour le monde financier que ne l'aura été celle de la dette Lébirienne et pourtant l'économie mondiale se porte bien. La guerre des conteneurs aura représenté une menace bien plus sérieuse pour l'économie mondiale qu'une simple annulation de dette de 16 milliards. C'est pourquoi les banques kaiyuanaises n'ont émis qu'une simple notice sans limiter les emprunts octroyés à la Ligue de Lébira, et ce, malgré la taille de la dette Lébirienne détenue par les créanciers kaiyuanais qui s'approche des 14,8 milliards de $. De ce chiffre, seulement 1,7 milliards est détenu par des particuliers kaiyuanais alors que le reste est détenu par les banques kaiyuanaises (8,9 milliards), des fonds d’investissement (2,5 milliards), des fonds de pensions et de travailleurs (1,2 milliard) et des institutions publiques (515 millions). Le seul véritable changement qui pourrait survenir est une augmentation des taux d'intérêt pour tous les emprunts octroyés à la Ligue, ce qui pourrait représenter une charge fiscale supplémentaire pour les finances de l'État Lébirien déjà amplement endetté.



Brèves nouvelles économiques

Expansion internationale de Tofo: Tofo, le géant des vélos à libre-service au Kaiyuan a annoncé lors de sa dernière réunion des actionnaires ses intentions de s’étendre à l’international. Une décision tout à fait logique au vu de sa domination du marché kaiyuanais qui ne suffit plus à maintenir sa croissance. En effet, l’entreprise gère 58 systèmes de vélos à libre-service à travers le pays au sein de 58 centres urbains totalisant plus de 462 000 vélos, un succès qui l’incite à regarder vers l’international notamment les marchés prometteurs de Ventélie et de Janubie.

Nouvelle stratégie à Lianxiang: C’est le pari que nouveau PDG de Lianxiang, Chen Kuming a présenté à son principal actionnaire; la Black Lotus afin de donner un air de renouveau aux produits de Lianxiang miné par l’émergence de nouveaux concurrents internationaux et l’effondrement de ses marchés traditionnels (Vonalya, Deseret, Lianwa) pour ses produits haut de gamme. Le low cost est une voie nécessaire que doit prendre Lianxiang si elle désire exploiter à son plein potentiel des marchés où l’entreprise est déjà bien présente. Notamment les marchés Ventéliens et Janubiens où l’entreprise est bien implantée auprès des consommateurs aisé et issu de la classe moyenne. Mais ceux-ci ne représentent qu’une minuscule fraction du bassin de consommateur potentiel que l’entreprise pourrait atteindre et seul le low cost pourrait lui permettre d’y parvenir. Toutefois, le low cost n’est pas l’unique solution, puisque l’entreprise doit maintenir sa position dominante dans le haut de gamme notamment via l’innovation et le développement de nouvelles technologies, que ce soit au niveau du système d’exploitation ou du développement logiciel.[/justify]

Posté : sam. août 03, 2019 5:09 am
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/ZcHeSqg.png[/img]
06 Octobre 2039[/center]

[center]Ampuen: Ou le miracle industriel de l'industrie agroalimentaire kaiyuanaise[/center]

[center][img]https://i.imgur.com/hue57WO.jpg[/img][/center]

[justify]Cœur de la Fruit Belt, le surnom donné au 19e siècle par les capitalistes Brittons à la côte Est de la péninsule de Sangkthom, Ampuen a depuis toujours été le centre névralgique de l'industrie agroalimentaire kaiyuanaise dû à son port de commerce, principal point de sortie des produits agricoles bruts produit dans le cœur agricole du pays. Fruits, légumes, café, sucre, épices et caoutchouc transitent depuis des décennies par ce port, permettant l'établissement de conserverie et d'usines de transformation modeste. Or, depuis quelques années, la ville de 75 000 habitants a vu son tissu industriel augmenté de manière exponentielle. Un boom spectaculaire exclusivement attribué au développement de l'industrie agroalimentaire. Malgré la présence de cette industrie depuis le 19e siècle à Ampuen, qu'est-ce qui explique ce soudain dynamisme?

«Il ne suffit pas de chercher bien loin pour comprendre le développement extraordinaire de la grappe industrielle agroalimentaire d'Ampuen. La mise en place de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=310719#p310719]mesures fiscales[/url] par le gouvernement impérial en 2033 afin de favoriser l'investissement privé a été un coup de pouce considérable qui a permis à l'industrie d'investir massivement. Ajoutons à cela l'absence de tarifs douaniers pour les machines et outils, les pièces électroniques et le matériel de transport, ainsi que la création de la Zone économique spéciale d'Ampuen et vous avez tous les avantages pour inciter à l'investissement et la modernisation de l'industrie.» Praman Sakdathorn, Titulaire de la Chaire de Recherche du Kaiyuan sur les enjeux socio-organisationnels et urbain des grappes industrielles, Université Royale de Surin.

En effet, si l'on consulte les avantages fiscaux offerts par le gouvernement pour favoriser l'investissement privé; nous avons une panoplie de crédit d'impôt dirigé expressément vers les entreprises manufacturières que se soit pour l’acquisition de matériel de fabrication et de transformation, la formation de la main-d’œuvre, les frais de transport à destination des entreprises manufacturières ou les contrats de recherche conclus par les entreprises avec les universités et les centres de recherche; un crédit d'impôt existe pour alléger le poids d'opération d'une nouvelle usine ou d'une nouvelle entreprise. Si l'on ajoute le congé fiscal de 7 ans pour tout projet d'investissement d'un minimum de 200 millions de $ et les rabais sur les tarifs d'électricité selon la taille de l'investissement octroyé par la Société Impérial à l'Énergie et vous avez un terrain propice pour la prolifération de grands projets industriels.

«C'est essentiellement grâce à ces avantages fiscaux que l'entreprise a investi 770 millions $ pour agrandir et moderniser ses installations d'Ampuen se délaissant de chaînes de production largement opérée par des éléments humains. Je vous donne l'exemple des noix de coco qui était il y a quelques années défait à la main par plus de 200 ouvriers armés de machettes, réduit en morceau, puis séché naturellement au soleil. Aujourd'hui, nous avons une chaîne de production entièrement mécanisée opérée par une quarantaine d'employés produisant de la noix de coco séchée industriellement, mais aussi du lait de coco mis en conserve. Les réductions fiscales ainsi que les gains générés par la présence de moins d'employés permettront de rentabiliser rapidement les investissements opérés par l'entrepriseNikom Atitarn, Directeur des opérations d'Ampuen de la Mowloon Fruit Company.

Certains me diront que la modernisation de ces usines génère des pertes d'emplois pour la région, or, c'est tout le contraire. Tout comme la majorité de la côte est de la péninsule de Sangkthom, Ampuen est aussi tombé victime du boom touristique ayant frappé la région et la prolifération des complexes touristiques le long de la côte. Des complexes hôteliers qui ont drainé considérablement la main-d'oeuvre régionale pour ses propres besoins alors que toute la côte est dispose d'une main d'oeuvre assez limitée (9 millions d'habitants), comparativement à la côte ouest de la péninsule (23 millions d'habitants). Une population encore majoritairement rurale travaillant dans les plantations de fruits, de café, d'épice, de thé et de caoutchouc. De ce fait, l'industrie agroalimentaire d'Ampuen doit se battre contre l'industrie touristique afin de combler ses besoins en main-d'oeuvre quitte à favoriser l'implantation de travaillant de l'extérieur, notamment provenant de la côte ouest de la péninsule de Sangkthom, mais aussi provenant de l'étranger, notamment de Janubie. Seulement cette année, au moins 300 janubiens se sont installés à Ampuen, provenant essentiellement d'Eashatri, mais aussi du Dahar afin de combler les besoins de l'industrie. Un phénomène jugé temporaire puisque le marché de l'emploi kaiyuanais semble être incapable de suivre pour le moment la cadence effrénée de l'industrie que seule une accélération de l'exode rural vers les villes devrait permettre de corriger.[/justify]

Posté : sam. août 17, 2019 7:00 pm
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/JsLfdnk.png[/img]
20 Novembre 2039[/center]

[center]Éclatement de l'Alliance du Bouddha d'Or: Les remous bousculent les autres alliances politiques de l'Assemblée clanique

[img]https://i.imgur.com/axn662j.jpg[/img]
Assemblée Clanique[/center]

[justify]Avec le divorce entre le Clan Thiem et le Clan Sisowath au sein de l'Alliance du Bouddha, les répercussions de cette séparation causent des remous au sein même des autres formations politiques alors que les jeux d'alliances et de rivalités se bousculent dans ce changement majeur au sein de la politique kaiyuanaise. Le Clan Thiem a ainsi fondé avec le Clan Vimean et le Clan Sambath leur propre alliance politique qui portera le nom de Convention de Boray, générant une fuite des clans mineurs de l'alliance du Bouddha d'Or vers la Convention. Pour ajouter au désastre, le Clan Sakhoyat a quitté l'Alliance du Bouddha d'Or pour rejoindre la Ligue Surinoise et le Clan Chaowarat aurait fait de même en rejoignant toutefois l'Entente Coalescente. Du côté du clan Sonthaya, le divorce les a incités à soutenir la formation d'une alliance politique Khansi dont l'idée germe depuis quelque temps, notamment chez les [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353296#p353296]nationalistes Khansi[/url]. Une formation politique qui pourrait faire perdre de nombreux soutiens Khansi au sein de l'Alliance impériale et de la Bannière du Soleil d'Argent au vu du soutien grandissant pour la création de cette Confédération politique.

Ainsi cette bousculade des alliances pourrait donner un nouveau visage à l'Assemblée clanique et diviser un peu plus les parlementaires déjà fortement fragmentés. La deuxième alliance politique de l'Assemblée clanique, l'Alliance du Bouddha d'Or a déjà perdu la moitié de ses sièges au profit de la formation des Thiems, les faisant chuter à quatrième place au profit du Pacte du Lotus Rouge et la Ligue Surinoise. Mais se sont surtout au sein des clans mineurs que les remous sont plus féroce, réévaluant leurs allégeances au vu de leur caractère limité géographiquement parlant. En effet, un clan mineur à proximité d'Angkor Boray avait tout intérêt à se maintenir dans l'Alliance du Bourddha d'Or avant le divorce, cet intérêt c'est évaporé avec la sortis des Thiems, incitant ces clans à faire un choix afin de biens servir leurs intérêts. Cette situation a aussi causé des frictions entre les Thiems et les Taifu sur la région de Citabung Sen et de Langkok en plein conflit d'influence entre leurs formations respectives démontrant que de nouvelles rivalités semblent se former, ce qui pourrait compliquer un peu plus la politique clanique kaiyuanaise.




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Posté : jeu. sept. 12, 2019 12:18 am
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/fFbPk1B.png[/img]
03 Février 2040

Le Clan Thiem dépose une plainte au Bureau de la concurrence du Kaiyuan contre la Société Impériale à l'Énergie et le Gouvernement Impérial

[img]https://img.lemde.fr/2015/11/05/0/0/3500/2148/688/0/60/0/3104c07_3655-1c8ola6.jpg[/img][/center]

[justify]Le Bureau de la Concurrence du Kaiyuan est l'organe responsable de l'administration et de l'application de la Loi 312 sur la concurrence et de la Loi 167 sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation adoptées respectivement par l'Assemblée Clanique en 2028 et 2026. Il reçoit donc les plaintes d'entreprises et de particuliers relatif à une possible infraction d'une des deux lois et décide de soumettre oui ou non celle-ci, après enquête, au Directeur des poursuites pénales de la Couronne afin qu'il puisse intenter des poursuites devant le Tribunal de la Concurrence. Depuis sa création en 2028, le Bureau à reçu plus de 786 plaintes formelles, dont plus de la moitié d'entre elle ont été déposé par l'un des neuf conglomérats des clans majeurs à l'encontre de leurs rivaux. C'est pourquoi, la plainte déposé en ce début du mois d'août par le Clan Thiem, via la Enhok Coal Mining Corporation, représente une première pour le bureau puisqu'elle implique directement ni plus ni moins l'État impérial par le biais de sa Société d'État, la Société Impériale à l'Énergie.

Le litige? La futur taxe sur le charbon que l'État prévoit mettre en place lors du prochain budget impérial, une taxe faisant parti du Plan d'Action Stratégique d'Aménagement et de développement durable destiné à éliminer progressivement l'utilisation du charbon par les ménages kaiyuanais par un combustible alternatif moins polluant, tel que le bois, le gaz naturel ou tout simplement passer vers une cuisinière électrique. Or, selon la loi, le gouvernement ne peut être poursuivit pour ses décisions fiscales par une entreprise ou un particulier, mais la plainte met aussi de l'avant la Société Impériale à l'Énergie qui détiens le monopole sur la production électrique, sur la commercialisation du pétrole et du gaz naturel au pays et surtout l'exploitation du gaz naturel comme preuve de l'infraction sur la loi de la concurrence. En effet, puisque cette taxe se veut ouvertement destiné à obliger les ménages kaiyuanais à opter pour d'autres combustibles alternatif, la plainte accuse le gouvernement impérial de vouloir favoriser son entreprise publique au détriment de l'industrie du charbon. Autre preuve à l'appuis, la récente [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=355439#p355439]décision[/url] de convertir ses centrales thermiques au charbon vers des alternatives moins polluantes telles que centrales thermique au gaz naturel ou au pétrole.

La saga des centrales aux charbons qui a dominé l'actualité de l'année 2039 avec la discorde au sein de l'alliance du Bouddha d'or, la virulence du Clan Thiem et la prise d'otage de la centrale de Jaggong Palam semble vouloir s'approprier aussi l'année 2040 puisque le clan Thiem ne semble pas vouloir abandonné de sitôt ses intérêts économiques dans l'industrie du charbon. Alors que le clan ne c'était attaqué jusqu'ici qu'au Clan Sisowath et à ses rivaux, cette brusque attaque contre les autorités impériales pourrait laisser présager des remous politique à l'Assemblée Clanique qui s'annonce plus divisé que jamais à la veilles du renouvellement de législature. Le clan Thiem pourrait très bien, par exemple, voter contre le prochain budget Impérial en signe de défiance envers le gouvernement alors que sa marge de manœuvre confortable avec l'Alliance Impériale pourrait se retrouver réduit comparativement à la deuxième législature.[/justify]

Posté : mer. sept. 18, 2019 12:35 am
par Rumy
[justify][center][img]https://i.imgur.com/WOMQ1jg.png[/img]
21 Février 2040

La Cour Suprême Impériale rejette la cause de William Xenping: Indignation chez les Sans-Clans à travers le pays

[img]https://fs.mingpao.com/ins/20151214/s00022/1450084596641SL4_6D982F4BB8E63EC17CAD2DA2561F7EEA.jpg[/img]
William Xenping lors d'une conférence à la Chambre de Commerce de Mowloon[/center]

[justify]L'affaire de William Xenping contre Hibao, le géant du commerce électronique a pris une nouvelle tournure alors que la Cour Suprême Impériale a refusé d'entendre la cause de l'homme d'affaires, confirmant ainsi le jugement sanctionné le 21 septembre de l'année dernière par la Cour Impériale de Shengfen. Pour ceux qui ne suivent pas de manière aussi passionnée que nombre d'entre nous l'actualité judiciaire du pays, l'affaire William Xenping a débuté en avril 2037 lorsque celui-ci, homme d'affaires respecté de Mowloon, s'est vu refuser un poste au sein du Conseil d'Administration de l'entreprise Hibao, affilié au clan Cao, au profit d'un autre candidat du même clan. Jugeant avoir été victime de discrimination de par son statut de Sans-Clan, William Xenping a alors présenté une plainte pour discrimination à la Régie des Normes et de la Sécurité du Travail. Une plainte qui a été rejetée par la Régie, ce qui a amené William Xenping à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347390#p347390]se tourner vers la justice[/url] afin d'obliger la Régie a étudié sa plainte. Toutefois, Xenping c'est heurté au verdict en faveur de la Régie de la Cour Impériale de Shengfen, puis de la Cour d'appel Impériale, finissant son chemin devant la Cour Suprême qui refusé la demande de l'homme d'affaires d'entendre sa cause.

«Ce type d'affaires est très courant au Kaiyuan, ce qui exprime la complexité entourant le Droit clanique et les Règles constitutionnelles sur certaines questions, parfois très floue et portée à de nombreuses interprétations, notamment à ce qui a trait aux Sans-Clans. Selon le droit clanique, le clan dispose du droit de privilégié les membres de son clan pour les postes au sein de ses entreprises. Toutefois, les règles constitutionnelles dont est issue la Charte des Droits et Libertés Citoyennes, sanctionnent tout acte de discrimination envers un individu selon son sexe, son ethnie, sa religion, son âge, sa langue, son origine de naissance, son apparence physique, son handicape physique ou mental, son état civil, sa filiation familiale, ses opinions politiques, son clan ou son état de santé. Or, ladite charte est très floue concernant la définition d'un acte de discrimination, laissant son interprétation à la justice kaiyuanaise.» Chen Leduong, Professeur de droit clanique à l'Université de Shengfen.

D'autant plus que la charte ne fait aucune mention sur le cas particulier des Sans-Clans que certains juristes excluent littéralement de la charte, alors que d'autres les catégorisent au sein de l'état civil. Ajoutons à cela la considérable difficulté de prouver devant les tribunaux un quelconque acte discriminatoire envers un Sans-Clan surtout pour un poste où les postulants disposent de compétences et de bagages différents pouvant influer sur la décision de l'employeur. C'est pourquoi, dans la plupart des affaires, le jugement est généralement favorable aux clans qui considèrent que la discrimination envers les Sans-Clans est inexistante. Or, si l'on observe les statistiques du Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, le taux de chômage au sein des Sans-Clans atteint les 7,9% comparativement à 1,7% pour la population active membre d'un clan. Comment expliquer un tel écart? Au ministère, l'on mentionne la grande proportion d'anciens détenus au sein de la population des Sans-Clans qui limite considérablement leurs possibilités d'emplois, notamment dans la fonction publique kaiyuanaise, l'enseignement aux enfants ou tout autre poste représentant un risque sécuritaire. Or, cette ancienne population carcérale ne peut expliquer à elle seule l'énorme écart existant entre un Sans-Clan et un membre d'un clan. Du côté des associations de Sans-Clan, notamment l'Union des Sans-Clans dont les membres siègent à l'Assemblée clanique, l'on blâme plutôt le système clanique, jugé archaïque dans une société se qualifiant de moderne.

«Les chiffres parlent d'eux-mêmes, les Cités-Libres qui dispose d'une majorité de Sans-Clan et où les clans sont minoritaires disposent d'écart considérablement moins élevé, voir similaire dans certains cas, entre les Sans-Clans et un membre d'un clan. La discrimination à l'emploi des Sans-Clans est une réalité qui ne peut être déniée, mais aussi la discrimination sur l'accessibilité aux postes offerts. Nombreux sont les clans qui disposent de plateforme interne d'affichage des emplois accessible uniquement à leurs membres ou à leurs alliés via leurs cartes de clan. Non seulement, ils ne nous donnent pas accès à l'information sur les emplois disponibles, ils se protègent de toutes poursuites judiciaires puisque le Droit clanique autorise ce genre de pratique très similaire aux affichages de postes internes au sein d'une entreprise.» Sui Chang, Député à l'Assemblée clanique affilié à l'Union des Sans-Clans.

Une situation qui génère une certaine frustration au sein des Sans-Clans et dont l'affaire de William Xenping polarise leur attention, ainsi que leur réflexion sur leur place au sein de la société kaiyuanaise. Rien d'étonnant, de constater l'indignation affichée par ceux-ci lorsque la cause de William Xenping fût rejetée par la Cour Suprême Impériale. Une indignation qui s'est exprimée à Mowloon par une manifestation ayant réuni 50.000 personnes selon les organisateurs; 18.000 selon la police. Organisées grâce aux médias sociaux, d'autres manifestations seraient prévues à Yentsu, Marinduque, Valchegen, Tranchéry et Shengfen. Au niveau politique, l'Union des Sans-Clans, l'alliance des anciennes concessions et l'Association Populaire des Travailleurs tentent de s'approprier le mouvement afin de gagner de l'influence politique alors que le renouvellement de l'Assemblée clanique approche à grands pas. Leur objectif? Rafler les trentaines de sièges réservés aux Sans-Clans et ayant soutenu une alliance politique autre que la leur, notamment l'Alliance impériale. Rappelons-nous que les Sans-Clans disposent de 112 sièges à l'Assemblée clanique, soit environ 8,5% des sièges totaux. Une force politique non négligeable, surtout dans une Assemblée clanique extrêmement divisée.[/justify]

Posté : mar. oct. 01, 2019 2:07 am
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/puZbKlo.png[/img]
31 Mars 2040[/center]

[center]Malgré la plainte du Clan Thiem, la Société Impériale à l'Énergie va de l'avant dans sa promotion du gaz naturel[/center]

[center][img]https://steelguru.com/uploads/news/china-s_natural_gas_imports_in_2018_surge_by_32-_yoy_14851.jpg[/img]
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[justify]Loin d'être échaudée par la plainte déposée par le Clan Thiem au Bureau de la Concurrence du Kaiyuan à son encontre, la Société Impérial à l'Énergie a franchi un nouveau cap dans sa promotion du Gaz naturel en présentant devant la presse son vaste projet de la décennie, Horizon 2050. Celui-ci, axé sur la promotion du gaz naturel prévois trois grands projets de grande envergure touchant à la production et la distribution du gaz naturel, ainsi que la production d'électricité à partir du gaz naturel. Cette dernière n'étonne personne, étant donné la position claire et connue de la Société d'État sur l'avenir de ses centrales thermiques au charbon. Le plan horizon 2050 prévoit donc le remplacement de ces centrales thermiques au charbon par des centrales thermiques au gaz naturel dans l'optique de diminuer leur impact sur la pollution atmosphérique. Un remplacement qui se fera soit par la modernisation et le réaménagement des centrales existantes pour une transition vers le gaz naturel ou bien par la construction pure et simple de nouvelles centrales thermiques au gaz naturel menant à la fermeture et la démolition des anciennes centrales thermiques au charbon.

Deuxième élément du plan Horizon 2050, l'augmentation des capacités de production des champs gaziers du nord du pays jugé sous-exploité par la société d'État. Une bonne nouvelle pour les régions du nord du pays qui pourrait voir plusieurs milliards de $ d'investissements dans l'élargissement des infrastructures productives en gaz naturel incluant de nouvelles infrastructures de transport et de télécommunication afin de desservir ces nouvelles installations. L'objectif de la société d'État est d'exploiter les gisements de gaz naturel du pays à leur plein potentiel et ainsi faire passer la production kaiyuanaise de 4,8 milliards m³ actuellement à 48 milliards de m³ d'ici la fin de la décennie. Un objectif ambitieux qui devrait suivre les projections de l'augmentation de la demande mondiale en gaz naturel, notamment au Kaiyuan.

Dernier volet de ce plan, la distribution intérieure du gaz naturel au pays, notamment l'extension du réseau de distribution domestique au sein des principaux centres de consommation. Nous parlons ici de la grande région métropolitaine de Fuxianji, du Triangle Surinois (Pathom-Samut-Sattahip) qui englobe l'agglomération de Surin ainsi que du Corridor de Moshensu à l’embouchure des trois fleuves du Huang Hu, du Luban Reap et du Laofen. Ces régions disposent du plus haut potentiel de transition du charbon vers le gaz naturel comme combustible domestique dans les cuisines kaiyuanaises. Ce volet comprend aussi la construction d'un gazoduc de Yentsu à Surin afin de desservir la péninsule de Sangkthom en gaz naturel ces qui représente des investissements supplémentaires de plusieurs milliards.

Des objectifs qui suivent les engagements de la Société d'État lors du Sommet national des Mines, de l'Énergie et de l'Acier en juin dernier à Khimphu et qui représentent des investissements supérieurs à 25 milliards de $ sur dix ans. Des investissements qui proviendront entièrement des surplus générés par la vente du gaz naturel.


Brèves nouvelles économiques

Innovation dans le domaine aérospatial: Un groupe de chercheur de la Fuxianji Institute of Technologies composé de Kaiyuanais et de Caskars a présenté devant des confrères un premier prototype de matériaux composites à matrice métallique composée de fines couches d'aluminium et de nappes unidirectionnelles de fibres de verre imprégnées de résine époxyde. Ce matériau serait énormément prometteur pour l'Industrie aéronautique puisque ce matériau dispose d'une meilleure résistance à la corrosion, au feu et aux chocs que les alliages d'aluminium utilisé actuellement par l'industrie. De plus, sa faible densité permet un gain de poids considérable, une donnée importante pour les grands transporteurs et la rentabilité du transport aérien très dépendante des coûts liés au carburant, lui lié au poids des avions.[/justify]

Posté : lun. oct. 07, 2019 2:07 am
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/dJMVJwE.png[/img]
18 Avril 2040

Le Droit international existe-t-il vraiment?

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[justify]La guerre déchire le sud du continent Janubien et voilà que le Gouvernement kaiyuanais s'insurge face à cette apparente atteinte au droit international. Or, parmi ceux dénonçant aussi l’agression militaire du Gandhari contre à la nation souveraine du Raja-Tika, plusieurs ont mentionné ou plutôt regretté l'absence de droit international. D'un côté nous avons notre gouvernement qui clame son existence alors que de l'autre certains clament leur absence. Qui croire? Le droit international existe-t-il vraiment? C'est sur cette question que je me suis penché et je peux déjà vous dévoiler une réponse; oui et non. En fait, tout dépend de quelle source de droit vous voulez parler. En effet, en matière de droit international, nous avons les sources conventionnelles, appelées aussi le droit des traités qui codifie et régit les relations entre les États et les organisations internationales par le biais de traités et de conventions internationales. Comme exemple concret, nous avons la Convention sur l'interdiction des armes de destruction massive, l'Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle et l'Organisation mondiale de Normalisation qui entre dans le droit international public, tout comme les diverses organisations telles que la CND, l'OCC, la LIM ou l'ETT qui constitue eux aussi des exemples du droit international public. Or, ce droit ne s'applique qu'aux États ayant signé les traités et adhéré aux conventions. Par exemple, le Kaiyuan a adhéré à la Convention sur l'interdiction des armes de destruction massive qui lui impose des restrictions sur la production et l'utilisation d'armes de destruction massive. Le Gandhari n'a pas signé cette convention; il peut donc utiliser et produire en toute impunité des armes de destruction massive sur leurs ennemis sans qu'il soit inquiété.

Toutefois, c'est là qu'entre en jeux l'autre grande source du droit international; le droit international coutumier qui correspond aux différentes coutumes du droit international. En gros, c'est la pratique qui détermine qu'une règle est qualifiée de « coutumière » car elle doit pour cela refléter une pratique étendue parmi les États, représentative et pratiquement uniforme et acceptée comme étant le droit. Contrairement à la première source du droit, le droit des traités, le droit international coutumier n’est pas écrit. Il n'existe pas de traité codifiant ses règles ou de convention exprimant certains principes universels. Donc, pour qu'une règle coutumière soit considéré comme faisant partie du droit international, elle doit reflété la pratique des États qu’il existe, au sein de la communauté internationale, la conviction qu’une telle pratique est requise par le droit. Un exemple? Les ambassades. Aucun traité n'oblige les États à établir une ambassade chez un autre État, aucune convention ne détermine les règles entourant les pratiques et les normes sur les échanges d'ambassade, leur inviolabilité et leur fonction. Et pourtant, tous les États du monde entier disposent d'ambassade et respecte, en général, leur statut d'inviolabilité. Pourquoi? Parce que la communauté internationale considère essentiel l'existence de règle, même coutumière, qui régie les relations entre les États civilisés. Sans elles, les relations internationales seraient chaotiques, barbares et imprévisibles.

Se sont ces mêmes règles coutumières qui détermine la différence entre un soldat et un civil en temps de guerre, les usages concernant l'utilisation du drapeau blanc ou les symboles universels tels que la Croix-Rouge, le traitement des prisonniers de guerre et des civils en zone occupée ou bien les règles maritimes sur la navigation, les eaux territoriales et le devoir de sauvetage en mer. Des règles non écrites qui régissent les comportements entre États civilisés, ce qui inclut le principe de souveraineté territoriale, notamment le droit inhérent de chaque État de défendre sa souveraineté territoriale. C'est le cas précis du Raja-Tika qui a subi une agression militaire de la part du Gandhari sous prétexte d'une fermeture des échanges avec le Gandhari. Le Gandhari à rejeté la faute de la guerre sur le Raja-Tika et sa décision de riposter à l'occupation du puits de gaz de Battiganga par les Gandhariens. Pourtant, selon le droit international coutumier, le Raja-Tika était en droit de riposter à cette transgression de sa souveraineté territoriale et le Gandhari, dans ce cas-ci, est en faute.

En transgressant ces droits coutumiers, le Gandhari c'est aliéné l'Empire du Kaiyuan qui c'est rapidement fait le porte-voix de la défense du principe de la souveraineté des nations en tant que règle du droit international coutumier. Les Gandhariens voient l'intervention diplomatique kaiyuanaise comme une émanation de notre supposée idéologie anticommunisme alors qu'elle représente plutôt le caractère profondément juridique, voir même légaliste de la diplomatie Kaiyuanaise.

Journaliste: Sun Veûm[/justify]

Posté : lun. oct. 21, 2019 3:06 am
par Rumy
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31 Mai 2040[/center]

[center]Le Chef de la Milice Suritaya abattu en plein coeur de Surin[/center]

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Policier surveillant le périmètre de la fusillade[/center]

[justify]Le chef de la Milice Suritaya, Paan Anand alias « Le Commandant » a été abattu tôt ce matin par un tireur d’élite de la Gendarmerie Royale de Surin en plein centre de la capitale royale, Surin, au sein du quartier cossu de Sayateng. L’opération qui devait originellement mener à l’arrestation de la tête dirigeante de la Milice Suritaya à aussi causé la mort de six autres individus identifiés comme étant des hommes de main de Paan Anang chargé de sa protection. Alors que le décès de Paan Anang devait se concrétiser en victoire pour la GRS, elle s’est plutôt retournée contre elle au cours de la journée face aux critiques qui ne cessent de pleuvoir sur l’institution policière. En effet, beaucoup reproche à la GRS son incapacité d’avoir traduit Paan Anang devant la justice et l’accuse d’avoir orchestré une vendetta personnelle envers l'un des criminel le plus recherché du pays afin de venger le nombre important de Gendarmes de la GRS ayant perdu la vie lors des dernières années durant des opérations visant spécifiquement la Milice Suritaya. Depuis ces évènements tragiques, les incidents pour manquement à la déontologie policière et les plaintes pour brutalité policière se sont multipliés. Avec la mort de Paan Anang, la GRS avait ainsi espérer éclipser l’actuelle enquête du Bureau impérial d’Investigation sur des allégations de voie de fait sur plus d’une cinquantaine de suspects soupçonnés d’être affilié à la Milice Suritaya, ainsi que des allégations d’homicide au premier degré sur un individu affilié à l’organisation criminelle et officiellement décédée d’overdose, selon la GRS, dans sa cellule provisoire au Commissariat Général de la GRS à Pathom.

Au sujet de la Milice Suritaya, les spécialistes spéculent sur le prochain « Commandant » qui prendra la direction de l’organisation criminelle ayant la réputation d'être l'une des plus violente de l’histoire de pays. Le vide laissé par Paan Anang inquiète, puisqu'elle pourrait laisser place à un affrontement entre ses principaux lieutenants afin d’acquérir la tête de l’organisation. Beaucoup craignent une recrudescence de la violence au sud du Royaume et certains directeurs de prison ont même alerté le Gouvernement impérial sur la possibilité d’éclatement d’émeutes dans les prisons du Royaume entre les détenus de différentes allégeances. Il faut comprendre que la majorité des détenus au Royaume de Surin sont des membres affiliés à la Milice Suritaya. Et il est indéniable que ceux-ci prendront part, même derrière les barreaux, à l’affrontement qui se dessine entre les différents lieutenants de Paan Anang pour le pouvoir. Le favori est évidemment le numéro deux de l’organisation, Chai Sikrit, un véritable homme d’affaires qui s’occupe des activités courantes de l’organisation. Il est connu des principaux clients de la Milice Suritaya et ceux-ci le soutiendraient largement pour reprendre les reines de l’organisation. Vient ensuite le numéro trois de l’organisation, Karin Samak, un ancien mercenaire qui était chargé du recrutement et de la formation des nouvelles recrues de la Milice. Viens ensuite, le numéro quatre, Prisna Sarath et le numéro cinq Rama Santisat, tous deux des lieutenants chargés du commandement des « troupes » de la Milice. Ceux-ci pourraient recevoir le soutien de leurs troupes respectives. Autre candidat potentiel, Nattaron Surikol, appelé par ses pairs « Le Superviseur ». Celui-ci dirige le réseau de collaborateurs de la Milice, dont les gangs de Sans-Clans de la région ainsi que les informateurs au sein des différentes tranches de la société, dont d’éventuels policiers corrompus. Celui-ci pourrait avoir le soutien de plusieurs gangs et de ses nombreux collaborateurs pour cette lutte de pouvoir.

Pour l’instant la situation est calme, le Royaume se remet encore du choc de la mort du « Commandant ». Mais la population retient son souffle et la GRS est sur les nerfs. Du côté de Fuxianji, l’événement a très peu fait réagir le gouvernement qui semble avoir confiance envers les autorités royales à Surin pour gérer la situation, malgré les enquêtes en cours visant la GRS.[/justify]

Posté : sam. nov. 02, 2019 12:39 am
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/dJMVJwE.png[/img]
03 Juillet 2040

La LIM: Où les dangers de la politisation de la religion

[img]https://i.imgur.com/dKZEx43.jpg[/img][/center]

[justify]Ça y est. Les Karsais à Marha fêtent leur grande victoire sur la diabolique OCC qui a osé s'attaquer à une nation ami quasi musulmane dont l’agression militaire illégitime contre une nation quasi islamophobe semble être un détail insignifiant pour les autorités Karsaise plus soucieuses de faire barrage à une OCC supposément impérialiste sortie soudainement de sa léthargie habituelle. Quelle victoire fêtent-ils donc? Le recul de l'OCC? C'est ce qu'ils semblent croire alors que pourtant l'OCC a mis fin au blocus suite au retrait des troupes Gandhariennes du Raja-Tika qui était comme par hasard l'unique condition imposé par l'OCC pour mettre fin au blocus. De ce fait, la très stupide, mais oh bien audacieuses opérations de cassage de blocus mis en place par le Kars aura fait reculer le Gandhari plutôt que l'OCC au vu des résultats de sa petite opération de sabotage; soit l'interception de la flottille Karsaise. L'OCC n'a même pas hésité à intercepter les navires Karsais et aurait continué à le faire si le Gandhari ne s’était pas retiré du Raja-Tika.

En fait, les Karsais semblent plutôt fêter leur glorieuse Ligue islamique mondiale qui serait sortie de ce ''conflit'' grandi et puissant. C'est mignon, surtout quand l'on regarde les autres membres de la LIM. Celle-ci est composée d'une Aminavie moribonde sous gouvernement autoritaire isolationniste, d'un nébuleux et inintéressant Sultanat gazier en mer de Ventélie Occidentale que personne ne semble avoir entendu parlé, d'une Azouglie sortant tout juste d'un coup d'État militaire semblant se tourner davantage vers l'Algarbe en fondant avec le Makengo l'ODEA, d'un Saog belliqueux en croisade contre le Lébira pour écocide en Épibatie et admirateur de Dora l'exploratrice au vu de sa joyeuse et palpitante aventure en Janubie qui ne ce n’est pas très bien terminé. Et finalement du Karmalistan dirigé par une reine non musulmane que les Karsais n'ont par hésité à diabolisé en marge de la conférence de paix de Karagol. Qu'elle est belle cette LIM unifiée et puissante. Un contraste énorme avec l'OCC qui même sous léthargie cyclique est capable d'unir ses membres sous un objectif communs sans aucun véritable obstacle, et ce, grâce à la profondeur des relations et de l'étroite collaboration existant entre ses membres. Le tout supporté par des un cadre juridique exprimant les principes, buts et la volonté commune de ses membres.

Alors que l'OCC se base essentiellement sur la coopération entre nations d'un même espace géographique, ici l'espace Janubo-Ventélien, et ce, peut importe leur régime, religion ou ethnie dominante, la LIM se base uniquement sur le lien religieux unissant ses membres. La LIM de par son existence élève la religion en tant que politique diplomatique alors que l'on sait que celle-ci est intrinsèquement incompatible avec le pragmatisme nécessaire au bon fonctionnement des relations internationales. Prenez-garde! Ne refusez surtout pas l'aide humanitaire du Kars sous prétexte qu'il est l'allié militaire d'un de vos ennemis, l'on pourrait vous accuser d'islamophobie! En effet, par définition, s'opposer à la LIM revient à s'opposer à l'Islam, donc d'être islamophobe. La reine du Karmalistan fait actuellement les frais de cette rhétorique irrationnelle, elle qui sacrilège! a œuvré pour l'établissement d'une paix durable en Janubie du Sud en connaissance des risques politiques encourus. Mais bon, elle a accueilli un pays qui a refusé les pains khubz, les brosses à dents et les aspirines des défendeurs des croyants, alors c'est une méchante infidèle ennemie de l'islam.


Journaliste: Kuan Sua-Tsuei[/justify]