Medias nationaux
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(11 janvier 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Bradley rencontré par le SBI
Le gouverneur de l'Alezik, Rob Bradley, a été rencontré par des agents du Shawirician Bureau of Investigation après avoir ouvertement souhaité participer à la destruction de la Fédération shawiricoise. Considérés comme une menace à la sécurité du territoire, les propos du gouverneur sécessionnistes ont été pris extrêmement au sérieux par les autorités fédérales. «Nous confirmons en effet que monsieur Rob Bradley a été rencontré par nos services pour nous assurer du degré de dangerosité de ses propos», nous indique la porte-parole du SBI, Ann Payton. On insiste sur le fait que la rencontre était avant tout une «rencontre de courtoisie», et qu'il n'y aura ni enquête supplémentaire, ni arrestation, ni accusation. Rejoint par voie téléphonique, le principal intéressé ne s'est pas dit surpris de cette visite. «Il fallait s'y attendre. Les chiens de Decker sont toujours prêt à l'appuyer dans l'élimination de la démocratie et de la liberté d'opinion», a affirmé Bradley
Wilmore Tournament 2028| Qualifications en huitièmes
Le XV shawiricois aura finalement obtenu vengeance face aux Danubois. Alors que la Shawiricie avait perdu face au Danube à la Coupe continentale du Vicaskaran-Makara après les prolongations, elle s'est reprise au Wilmore Tournament en inscrivant une victoire de 19 à 16 pour le Danube. Il ne s'agit pas d'une grande surprise dans le monde sportif, mais il est intéressant de constater que la Shawiricie n'a pas joué à son niveau durant l'affrontement. Malgré la faiblesse inhabituelle du jeu, la Shawiricie s'est qualifiée en huitièmes de finales, où les attentes ne vont pas plu loin. «Il est vrai que nous n'avons pas été aussi présents que souhaité, mais nous avons tout de même affiché une belle performance», a affirmé le sélectionneur et entraineur du XV shawiricois William Rosenbloom. «Les huitièmes, c'est une autre histoire. C'est pour nous l'occasion de démontrer qu'année après année, malgré les résultats, nous améliorons notre jeu.»
Sébaldie| 71% d'opinions favorables à la Shawiricie
Selon un sondage effectué auprès des habitants de la Sébaldie, les opinions favorables face à la Shawiricie atteindraient pas moins de 71%, bonne pour la onzième place à égalité avec le Maok. Il s'agit de la première apparition du pays dans un tel sondage sébalde. Invité à commenter les résultats de ce sondage, le ministre des Affaires extérieures et du commerce Walter Benton s'est dit heureux. «C'est un bel outil pour nous, également, lorsque vient le temps d'entretenir de forts partenariats avec certains pays.» La Shawiricie, qui n'entretient aucune relation avec la Sébaldie, pourrait peut-être revoir ses priorités diplomatiques vis-à-vis ce sondage. «Demandez-moi quel pays il me plairait le plus de visiter entre un total inconnu et un pays où son peuple porte une bonne opinion du miens : le choix est simple.»
Rostovie| Élections démocratiques historiques
La Rostovie a organisée, à la fin décembre, les première élections démocratiques de son histoire moderne, alors que les derniers instants de la démocratie rostovienne remontent au douzième siècle. Si la Rostovie n'est plus à l'époque de la Principauté rostovienne, elle peut se féliciter d'être dans celle de la Rostovie démocratique. Le scrutin historique, qui a vu élire 501 députés, a rassemblé tout juste 83% de participation. Vote secret, isoloirs, liberté politique complète, les élections rostoves ont permis au Bloc Saratova pour la Rostovie Miriste remporter 206 sièges contre 189 pour le Parti kiroviste de Rostovie, la principale opposition au Verkhonarsov, le Congrès de la Rostovie. Le Parti communiste prolétarien (42 sièges), le Front anarco-révolutionnaire (33 sièges), la Force nationale Haïdar (21 sièges) et le Mouvement impérial pour la Restauration (10 élus) se partagent également le Verkhonarsov. Le président Decker s'est dit extrêmement satisfait du «bon déroulement» des élections rostoviennes. La Shawiricie est le plus grand pays libéral et démocrate à entretenir des liens historiques avec la Rostovie, à son apogée lors des présidences de Brian Blackburn. Très respecté en Rostovie, l'ancien président Blackburn a tenu à «souligner» les «extraordinaires efforts» de la Rostovie lors des dernières années, espérant profondément que «la Rostovie et la Shawiricie poursuivent l'amélioration des leurs liens historiques et indestructibles»[/justify][/ve]
(11 janvier 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Bradley rencontré par le SBI
Le gouverneur de l'Alezik, Rob Bradley, a été rencontré par des agents du Shawirician Bureau of Investigation après avoir ouvertement souhaité participer à la destruction de la Fédération shawiricoise. Considérés comme une menace à la sécurité du territoire, les propos du gouverneur sécessionnistes ont été pris extrêmement au sérieux par les autorités fédérales. «Nous confirmons en effet que monsieur Rob Bradley a été rencontré par nos services pour nous assurer du degré de dangerosité de ses propos», nous indique la porte-parole du SBI, Ann Payton. On insiste sur le fait que la rencontre était avant tout une «rencontre de courtoisie», et qu'il n'y aura ni enquête supplémentaire, ni arrestation, ni accusation. Rejoint par voie téléphonique, le principal intéressé ne s'est pas dit surpris de cette visite. «Il fallait s'y attendre. Les chiens de Decker sont toujours prêt à l'appuyer dans l'élimination de la démocratie et de la liberté d'opinion», a affirmé Bradley
Wilmore Tournament 2028| Qualifications en huitièmes
Le XV shawiricois aura finalement obtenu vengeance face aux Danubois. Alors que la Shawiricie avait perdu face au Danube à la Coupe continentale du Vicaskaran-Makara après les prolongations, elle s'est reprise au Wilmore Tournament en inscrivant une victoire de 19 à 16 pour le Danube. Il ne s'agit pas d'une grande surprise dans le monde sportif, mais il est intéressant de constater que la Shawiricie n'a pas joué à son niveau durant l'affrontement. Malgré la faiblesse inhabituelle du jeu, la Shawiricie s'est qualifiée en huitièmes de finales, où les attentes ne vont pas plu loin. «Il est vrai que nous n'avons pas été aussi présents que souhaité, mais nous avons tout de même affiché une belle performance», a affirmé le sélectionneur et entraineur du XV shawiricois William Rosenbloom. «Les huitièmes, c'est une autre histoire. C'est pour nous l'occasion de démontrer qu'année après année, malgré les résultats, nous améliorons notre jeu.»
Sébaldie| 71% d'opinions favorables à la Shawiricie
Selon un sondage effectué auprès des habitants de la Sébaldie, les opinions favorables face à la Shawiricie atteindraient pas moins de 71%, bonne pour la onzième place à égalité avec le Maok. Il s'agit de la première apparition du pays dans un tel sondage sébalde. Invité à commenter les résultats de ce sondage, le ministre des Affaires extérieures et du commerce Walter Benton s'est dit heureux. «C'est un bel outil pour nous, également, lorsque vient le temps d'entretenir de forts partenariats avec certains pays.» La Shawiricie, qui n'entretient aucune relation avec la Sébaldie, pourrait peut-être revoir ses priorités diplomatiques vis-à-vis ce sondage. «Demandez-moi quel pays il me plairait le plus de visiter entre un total inconnu et un pays où son peuple porte une bonne opinion du miens : le choix est simple.»
Rostovie| Élections démocratiques historiques
La Rostovie a organisée, à la fin décembre, les première élections démocratiques de son histoire moderne, alors que les derniers instants de la démocratie rostovienne remontent au douzième siècle. Si la Rostovie n'est plus à l'époque de la Principauté rostovienne, elle peut se féliciter d'être dans celle de la Rostovie démocratique. Le scrutin historique, qui a vu élire 501 députés, a rassemblé tout juste 83% de participation. Vote secret, isoloirs, liberté politique complète, les élections rostoves ont permis au Bloc Saratova pour la Rostovie Miriste remporter 206 sièges contre 189 pour le Parti kiroviste de Rostovie, la principale opposition au Verkhonarsov, le Congrès de la Rostovie. Le Parti communiste prolétarien (42 sièges), le Front anarco-révolutionnaire (33 sièges), la Force nationale Haïdar (21 sièges) et le Mouvement impérial pour la Restauration (10 élus) se partagent également le Verkhonarsov. Le président Decker s'est dit extrêmement satisfait du «bon déroulement» des élections rostoviennes. La Shawiricie est le plus grand pays libéral et démocrate à entretenir des liens historiques avec la Rostovie, à son apogée lors des présidences de Brian Blackburn. Très respecté en Rostovie, l'ancien président Blackburn a tenu à «souligner» les «extraordinaires efforts» de la Rostovie lors des dernières années, espérant profondément que «la Rostovie et la Shawiricie poursuivent l'amélioration des leurs liens historiques et indestructibles»[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/NewsSwi01.png[/img][/center]
Catherine Ellis (présentatrice) : « Mesdames et messieurs, bonsoir. Voici vos manchettes de ce 16 janvier à i24 Shawiricia : Le gouverneur de l'Alezik a été exclu du Conseil de la Fédération; La Ville de Stepro adopte un règlement municipal visant à enrailler les manifestations nocturnes; La Shawiricie et la Rostovie pourraient se retrouver autour d'une table de discussion, une première depuis la présidence Blackburn et le Bloc démocratie demande la démission de la vice-présidente Mary Barnes. Sans transition, on retrouve mon collègue Jeffrey Testerman en direct de Snowdown, au Valleypoint, où se réunissait le Conseil de la Fédération. Jeffrey, bonsoir... »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Bonsoir Catherine. »
Catherine Ellis (présentatrice) : « Réuni pour discuter du climat instable qui règne entre le gouvernement fédéral et Rob Bradley, le Conseil a finalement tranché sa position... »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Absolument, Catherine. Le Conseil de la Fédération s'est réuni ici, à Snowdown, pour prendre position dans le conflit opposant le gouverneur alezikois au président Decker. Il faut savoir, Catherine, que le Conseil de la Fédération ne se réuni qu'une fois par année, au mois de juin. Il est extrêmement rare que le Conseil se réuni en session extraordinaire. La situation étant de plus en plus incontrôlable, le Conseil a décidé que la meilleure des choses à faire était de se rencontrer pour connaitre la position du gouverneur Bradley. Les informations filtrent au compte-goutte, ici, mais nous savons déjà que les gouverneurs shawiricois se sont prononcés à la majorité en faveur de l'exclusion de l'Alezik du Conseil de la Fédération. Pourquoi? Ce n'est pas très clair pour le moment, mais il semble que le Conseil ne soit pas en accord avec Rob Bradley au sujet de la destruction de la Fédération shawiricoise. J'ai à mes côtés le gouverneur de l'État du Mineadallas, monsieur Harry Newton. Monsieur le gouverneur, il faut admettre que la décision du Conseil est drastique. A-t-elle été réfléchie? »
Harry Newton (gouverneur du Mineadallas) : « Elle est drastique, oui, mais je crois que dans la situation actuelle, elle s'imposait. Vous savez, le Conseil de la Fédération a été créé en 1913 par le président Wilmore qui souhaitait, d'une part, offrir plus de pouvoirs aux gouverneurs étatiques, mais également de leur permettre de participer activement au maintien et à l'évolution de la Fédération. Je parle pour moi, bien sûr, et pour l'ensemble des gouverneurs qui appuient cette exclusion, mais les propos et les actions de monsieur Bradley sont néfastes pour la Fédération. Quiconque souhaite la destruction de notre pays ne mérite pas sa place à notre table, il me semble qu'il s'agit-là d'une évidence. Maintenant, est-ce l'exclusion est définitive et irréversible? Absolument pas. L'Alezik est l'un des plus grands, sinon le plus grand, États de la Shawiricie et sa place lui sera réservée pour le jour où la raison lui sera revenue. »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Vous laissez planer que certains gouverneurs n'étaient pas en accord avec l'exclusion du gouverneur Bradley. Est-ce qu'il y a des mécontents? »
Harry Newton (gouverneur du Mineadallas) : « Des mécontents, non. Certains avec une opinion plus nuancée, tout à fait. Et je crois qu'il s'agit-là de l'essence même de notre démocratie. Il faut cependant respecter cette démocratie, et je crois que c'est ce qu'on fait tous les gouverneurs présents. Certains souhaitaient une conséquence plus grave, d'autres une conséquence plus clémente. L'exclusion était, me semble-t-il, le compromis le plus acceptable dans ce cas-ci. »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Jusqu'où ira le conflit, selon vous? »
Harry Newton (gouverneur du Mineadallas) : « Oh! vous savez, ma principale préoccupation est le Mineadallas. Suis-je en accord avec les politiques du gouvernement Decker? Je crois personnellement que le président Decker est à un stade où il croit qu'il ne peut plus faire les choses à demie-mesure. Je crois qu'il y a toujours de la place pour la clémence et le dialogue. J'ai confiance que cette histoire n'ira pas bien plus loin. »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Monsieur Newton, merci. Alors, Catherine, l'exclusion du gouverneur Bradley ne semble pas être une décision irréversible, mais on comprend rapidement que le Conseil, divisé sur la question, a tranché pour le moment. Ici Jeffrey Testerman, i24 Shawiricia, à Snowdon. »
Catherine Ellis (présentatrice) : «Merci, Jeffrey. Les manifestations nocturnes sont désormais interdites à Stepro [...]»
Catherine Ellis (présentatrice) : « Mesdames et messieurs, bonsoir. Voici vos manchettes de ce 16 janvier à i24 Shawiricia : Le gouverneur de l'Alezik a été exclu du Conseil de la Fédération; La Ville de Stepro adopte un règlement municipal visant à enrailler les manifestations nocturnes; La Shawiricie et la Rostovie pourraient se retrouver autour d'une table de discussion, une première depuis la présidence Blackburn et le Bloc démocratie demande la démission de la vice-présidente Mary Barnes. Sans transition, on retrouve mon collègue Jeffrey Testerman en direct de Snowdown, au Valleypoint, où se réunissait le Conseil de la Fédération. Jeffrey, bonsoir... »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Bonsoir Catherine. »
Catherine Ellis (présentatrice) : « Réuni pour discuter du climat instable qui règne entre le gouvernement fédéral et Rob Bradley, le Conseil a finalement tranché sa position... »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Absolument, Catherine. Le Conseil de la Fédération s'est réuni ici, à Snowdown, pour prendre position dans le conflit opposant le gouverneur alezikois au président Decker. Il faut savoir, Catherine, que le Conseil de la Fédération ne se réuni qu'une fois par année, au mois de juin. Il est extrêmement rare que le Conseil se réuni en session extraordinaire. La situation étant de plus en plus incontrôlable, le Conseil a décidé que la meilleure des choses à faire était de se rencontrer pour connaitre la position du gouverneur Bradley. Les informations filtrent au compte-goutte, ici, mais nous savons déjà que les gouverneurs shawiricois se sont prononcés à la majorité en faveur de l'exclusion de l'Alezik du Conseil de la Fédération. Pourquoi? Ce n'est pas très clair pour le moment, mais il semble que le Conseil ne soit pas en accord avec Rob Bradley au sujet de la destruction de la Fédération shawiricoise. J'ai à mes côtés le gouverneur de l'État du Mineadallas, monsieur Harry Newton. Monsieur le gouverneur, il faut admettre que la décision du Conseil est drastique. A-t-elle été réfléchie? »
Harry Newton (gouverneur du Mineadallas) : « Elle est drastique, oui, mais je crois que dans la situation actuelle, elle s'imposait. Vous savez, le Conseil de la Fédération a été créé en 1913 par le président Wilmore qui souhaitait, d'une part, offrir plus de pouvoirs aux gouverneurs étatiques, mais également de leur permettre de participer activement au maintien et à l'évolution de la Fédération. Je parle pour moi, bien sûr, et pour l'ensemble des gouverneurs qui appuient cette exclusion, mais les propos et les actions de monsieur Bradley sont néfastes pour la Fédération. Quiconque souhaite la destruction de notre pays ne mérite pas sa place à notre table, il me semble qu'il s'agit-là d'une évidence. Maintenant, est-ce l'exclusion est définitive et irréversible? Absolument pas. L'Alezik est l'un des plus grands, sinon le plus grand, États de la Shawiricie et sa place lui sera réservée pour le jour où la raison lui sera revenue. »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Vous laissez planer que certains gouverneurs n'étaient pas en accord avec l'exclusion du gouverneur Bradley. Est-ce qu'il y a des mécontents? »
Harry Newton (gouverneur du Mineadallas) : « Des mécontents, non. Certains avec une opinion plus nuancée, tout à fait. Et je crois qu'il s'agit-là de l'essence même de notre démocratie. Il faut cependant respecter cette démocratie, et je crois que c'est ce qu'on fait tous les gouverneurs présents. Certains souhaitaient une conséquence plus grave, d'autres une conséquence plus clémente. L'exclusion était, me semble-t-il, le compromis le plus acceptable dans ce cas-ci. »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Jusqu'où ira le conflit, selon vous? »
Harry Newton (gouverneur du Mineadallas) : « Oh! vous savez, ma principale préoccupation est le Mineadallas. Suis-je en accord avec les politiques du gouvernement Decker? Je crois personnellement que le président Decker est à un stade où il croit qu'il ne peut plus faire les choses à demie-mesure. Je crois qu'il y a toujours de la place pour la clémence et le dialogue. J'ai confiance que cette histoire n'ira pas bien plus loin. »
Jeffrey Testerman (journaliste) : « Monsieur Newton, merci. Alors, Catherine, l'exclusion du gouverneur Bradley ne semble pas être une décision irréversible, mais on comprend rapidement que le Conseil, divisé sur la question, a tranché pour le moment. Ici Jeffrey Testerman, i24 Shawiricia, à Snowdon. »
Catherine Ellis (présentatrice) : «Merci, Jeffrey. Les manifestations nocturnes sont désormais interdites à Stepro [...]»
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Steve
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(23 janvier 2028) Création d'un Crédit sur l'unité shawiricoise
[img]https://cbsnewyork.files.wordpress.com/2015/07/gov_andrew_cuomo_gettyimages-482148466.jpg?w=625[/img]
(Le président Decker annonce, ce matin, la création du SHUNC)
[ve][justify]Le gouvernement Decker a annoncé ce matin la création d'un crédit pour les États shawiricois qui participent activement à l'unité shawiricoise. Comme il fallait s'y attendre, seulement huit des neufs États shawiricois y auront droit : l'Alezik n'étant pas considérée.
Le gouvernement conservateur de la Shawiricie a annoncé ce matin qu'il allait créer, dès le dépôt et l'adoption du prochain budget, un crédit sur l'unité shawiricoise (Shawirician Unity Credit, SHUNC), visant à récompenser directement les États qui soutiennent et participent activement à l'unité shawiricoise et à la survie du système actuel. Une initiative mitigée qui permettra la création de clivages importants entre les États «participatifs» et ceux qui le sont moins, voire pas du tout. Le crédit sur l'unité shawiricoise ne sera pas source de justice et d'égalité, puisque chaque État aura un montant «reflétant son soutien» à l'unité shawiricoise. Dès l'annonce du président Decker, des têtes se sont levées pour signaler le ton arbitraire d'un tel crédit, demandant de plus amples explications sur le procédé pour «calculer la loyauté» des États.
Aucun montant n'a été annoncé pour le crédit sur l'unité shawiricoise, mais il semblerait que le montant sera per capita, comme la presque totalité des péréquations que donne le gouvernement fédéral aux États. Le SHUNC n'est pas sans précédent dans la société nord-vicaskaranne, puisque le président Decker dit s'être inspiré du Royaume du Perlian. Dans le Royaume nordique, les provinces bénéficient d'allégements fiscaux pour loyauté envers la monarchie. La Royauté perlianne, qui possède la majorité des propriétés immobilières, peut également aller jusqu'à céder quelques titres aux provinces en guise d'appréciation de leur loyauté. Il n'est également pas rare de voir la Royauté attribuer aux provinces des parcs naturels, boostant le tourisme, et des subventions pour la sauvegarde de l'environnement. Le procédé est également semblable pour les villes et municipalités.
Le président Decker refuse de dévoiler le processus qui mènera à établir un montant pour la loyauté des États shawiricois, affirmant que tous les États éligibles recevront le même montant lors de la création du crédit. «Ce que nous souhaitons, c'est que les États conservent leur crédit sur l'unité shawiricoise au fil du temps», a précisé le président Decker, affirmant du même coup que le SHUNC n'était pas «une attaque envers les Alezikois». Les choses ne se présentent cependant pas comme cela dans les rues alezikoises où on hurle à l'injustice. Pour le gouverneur Rob Bradley, il s'agit d'une «pierre de plus dans le pavé des imbécilités du gouvernement Decker». «Aberration par-dessus aberration, le gouvernement de la Shawiricie cherche à nous faire bien comprendre qu'à partir de maintenant, nous ne méritons plus le respect. Parce que nous avons eu le courage de nos convictions», s'est insurgé le gouverneur alezikois. «Désormais, nous savons ce qu'il nous reste à faire.»
De son côté, le président Decker insiste sur le fait que la création du crédit n'est pas «contre les Alezikois», mais «en faveur des États qui tiennent à la Shawiricie» et qui «soutiennent la Fédération». Le président de la Shawiricie refuse d'entendre parler de harcèlement politique, lui qui se dit extrêmement fier d'être un «défenseur de la démocratie». «Nous devons cesser de voir des victimes partout et nous concentrer, principalement, sur tous ceux qui bénéficieront d'une mesure exceptionnelle comme celle-ci», a affirmé le président conservateur, ajoutant qu'il était «mal à l'aise avec la position de l'Alezik». «Essentiellement, je préfèrerais que l'Alezik réponde aux critères pour ce crédit.»[/justify][/ve]
(23 janvier 2028) Création d'un Crédit sur l'unité shawiricoise
[img]https://cbsnewyork.files.wordpress.com/2015/07/gov_andrew_cuomo_gettyimages-482148466.jpg?w=625[/img]
(Le président Decker annonce, ce matin, la création du SHUNC)
[ve][justify]Le gouvernement Decker a annoncé ce matin la création d'un crédit pour les États shawiricois qui participent activement à l'unité shawiricoise. Comme il fallait s'y attendre, seulement huit des neufs États shawiricois y auront droit : l'Alezik n'étant pas considérée.
Le gouvernement conservateur de la Shawiricie a annoncé ce matin qu'il allait créer, dès le dépôt et l'adoption du prochain budget, un crédit sur l'unité shawiricoise (Shawirician Unity Credit, SHUNC), visant à récompenser directement les États qui soutiennent et participent activement à l'unité shawiricoise et à la survie du système actuel. Une initiative mitigée qui permettra la création de clivages importants entre les États «participatifs» et ceux qui le sont moins, voire pas du tout. Le crédit sur l'unité shawiricoise ne sera pas source de justice et d'égalité, puisque chaque État aura un montant «reflétant son soutien» à l'unité shawiricoise. Dès l'annonce du président Decker, des têtes se sont levées pour signaler le ton arbitraire d'un tel crédit, demandant de plus amples explications sur le procédé pour «calculer la loyauté» des États.
Aucun montant n'a été annoncé pour le crédit sur l'unité shawiricoise, mais il semblerait que le montant sera per capita, comme la presque totalité des péréquations que donne le gouvernement fédéral aux États. Le SHUNC n'est pas sans précédent dans la société nord-vicaskaranne, puisque le président Decker dit s'être inspiré du Royaume du Perlian. Dans le Royaume nordique, les provinces bénéficient d'allégements fiscaux pour loyauté envers la monarchie. La Royauté perlianne, qui possède la majorité des propriétés immobilières, peut également aller jusqu'à céder quelques titres aux provinces en guise d'appréciation de leur loyauté. Il n'est également pas rare de voir la Royauté attribuer aux provinces des parcs naturels, boostant le tourisme, et des subventions pour la sauvegarde de l'environnement. Le procédé est également semblable pour les villes et municipalités.
Le président Decker refuse de dévoiler le processus qui mènera à établir un montant pour la loyauté des États shawiricois, affirmant que tous les États éligibles recevront le même montant lors de la création du crédit. «Ce que nous souhaitons, c'est que les États conservent leur crédit sur l'unité shawiricoise au fil du temps», a précisé le président Decker, affirmant du même coup que le SHUNC n'était pas «une attaque envers les Alezikois». Les choses ne se présentent cependant pas comme cela dans les rues alezikoises où on hurle à l'injustice. Pour le gouverneur Rob Bradley, il s'agit d'une «pierre de plus dans le pavé des imbécilités du gouvernement Decker». «Aberration par-dessus aberration, le gouvernement de la Shawiricie cherche à nous faire bien comprendre qu'à partir de maintenant, nous ne méritons plus le respect. Parce que nous avons eu le courage de nos convictions», s'est insurgé le gouverneur alezikois. «Désormais, nous savons ce qu'il nous reste à faire.»
De son côté, le président Decker insiste sur le fait que la création du crédit n'est pas «contre les Alezikois», mais «en faveur des États qui tiennent à la Shawiricie» et qui «soutiennent la Fédération». Le président de la Shawiricie refuse d'entendre parler de harcèlement politique, lui qui se dit extrêmement fier d'être un «défenseur de la démocratie». «Nous devons cesser de voir des victimes partout et nous concentrer, principalement, sur tous ceux qui bénéficieront d'une mesure exceptionnelle comme celle-ci», a affirmé le président conservateur, ajoutant qu'il était «mal à l'aise avec la position de l'Alezik». «Essentiellement, je préfèrerais que l'Alezik réponde aux critères pour ce crédit.»[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(24 janvier 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Hokkaido| Ententes sur le transport maritime
Le ministre des Transports de la Shawiricie, Nicholas Bradley, a conclu des ententes concernant le transport maritime avec le ministre de la Maîtrise du territoire hokkai Kiyoda Ujita. Désormais, le territoire shawiricois acceptera tous les navires civils en provenance de l'Hokkaïdo sur l'ensemble de ses ports ouverts et disponible et ce pour une durée de 72h sans nécessité de quitter le port ou le territoire shawiricois. Dans une conférence de presse de quatre minutes, où le ministre shawiricois n'a accepté aucune question des journalistes, il a été mentionné que cette permission est assujettie à plusieurs obligations. «Les navires de provenance de l'Hokkaido auront l'obligation de contrôler le passeport de tous les individus à bord, y compris les membres de l'équipage, avant d'entrer dans les eaux territoriales shawiricoises. Les autorités hokkais devront également faire le contrôle des pièces d'identité et autres papiers nécessaires avant d'entrer sur le territoire shawiricois», a précisé le ministre Bradley en spécifiant que les bagages devaient également passer aux détecteurs de métaux.
Politique| Aidan Finerpapi aperçu avec le président Decker
L'ancien vice-président Aidan Finerpapi, déchu de ses fonctions le 13 février 2026 après avoir été accusé de viol en Océania, a été aperçu aux côtés du président shawiricois Jimmy Decker. Il est de notoriété publique que le fils de l'ancien président Steve Finerpapi souhaite ardemment faire un retour en politique shawiricoise pour prouver ce qu'il vaut et racheter ses erreurs du passé. Rejoint au téléphone peu après qu'il ait été vu avec le président, Finerpapi a affirmé qu'il s'agissait d'une visite de courtoisie. «Je ne garde aucune animosité contre le président Decker. Ce jour-là, il a agit comme un président, et non comme un ami. J'ai beaucoup de respect pour cet homme», a déclaré l'ancien représentant conservateur du Congrès de la Shawiricie, ajoutant qu'il ne fermait pas la porte à un retour en politique. «Je suis ouvert à toutes les propositions, et je suis prêt à faire mon retour au Congrès de la Shawiricie si les Shawiricois m'accordent leur confiance.»
La démission de Bradley réclamée
Une pétition nationale circulant sur les Internets réclame que le gouverneur démobloquiste de l'Alezik Rob Bradley démissionne de ses fonctions pour atteinte à l'unité shawiricoise. La pétition, disponible au [url=http://www.articuler.com/exercices/prononciation-4.html]http://OutRobBradley.swi[/url], accueille présentement plus de 2,1 millions de signataires à travers le monde. L'hébergeur de la pétition, un Hulgerbois de vingt-trois, espère que sa pétition fera le tour du monde et qu'elle atteindra vingt millions de signataires. «Plus la pétition se fera connaitre à travers le monde, plus l'histoire de l'Alezik fera le tour du monde et plus ils comprendront que la Shawiricie fait ce qu'elle a à faire pour protéger son territoire. Quiconque juge inacceptables les actions du gouverneur Bradley ont l'obligation morale de signer et de, peut-être, qui sait, participer à changer les choses», s'est expliqué Jason Sloan. La pétition est en ligne depuis déjà trois semaines et elle invite le gouvernement de Jimmy Decker à «prendre de force le contrôle de l'Alezik».
Les Alezikois dans la rue
Les manifestions abondent en Alezik, alors que plus d'un million d'Alezikois sortent jour après jour dans les rues pour réclamer la démission du gouvernement Decker et le respect du résultat du référendum du 17 novembre 2025. Il s'agit d'un record historique en Shawiricie, alors que pour la treizième journée consécutive, plus d'un demi million d'Alezikois sont dans les rues quotidiennement. Alors que le gouverneur Bradley parle d'un «mouvement inarrêtable», le ministre des Affaires intergouvernementales de la Shawiricie charles Salter parle d'un «mouvement dangereux» pour la sécurité de la Shawiricie. Manifestations appelées par le gouverneur sécessionniste alezikois, on dénombre de nombreux incidents ces deux dernières semaines, y compris plus de trois centaines d'arrestations. Les effectifs du Shawirician Bureau of Investigation ont été renforcés à Lloydminster et la Sûreté de l'Alezik appel plusieurs fois par jours les manifestants au calme. On ne dénombre pas, pour le moment, de grandes casses, hormis des vitrines de commerces vandalisées, voire brisées.[/justify][/ve]
(24 janvier 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Hokkaido| Ententes sur le transport maritime
Le ministre des Transports de la Shawiricie, Nicholas Bradley, a conclu des ententes concernant le transport maritime avec le ministre de la Maîtrise du territoire hokkai Kiyoda Ujita. Désormais, le territoire shawiricois acceptera tous les navires civils en provenance de l'Hokkaïdo sur l'ensemble de ses ports ouverts et disponible et ce pour une durée de 72h sans nécessité de quitter le port ou le territoire shawiricois. Dans une conférence de presse de quatre minutes, où le ministre shawiricois n'a accepté aucune question des journalistes, il a été mentionné que cette permission est assujettie à plusieurs obligations. «Les navires de provenance de l'Hokkaido auront l'obligation de contrôler le passeport de tous les individus à bord, y compris les membres de l'équipage, avant d'entrer dans les eaux territoriales shawiricoises. Les autorités hokkais devront également faire le contrôle des pièces d'identité et autres papiers nécessaires avant d'entrer sur le territoire shawiricois», a précisé le ministre Bradley en spécifiant que les bagages devaient également passer aux détecteurs de métaux.
Politique| Aidan Finerpapi aperçu avec le président Decker
L'ancien vice-président Aidan Finerpapi, déchu de ses fonctions le 13 février 2026 après avoir été accusé de viol en Océania, a été aperçu aux côtés du président shawiricois Jimmy Decker. Il est de notoriété publique que le fils de l'ancien président Steve Finerpapi souhaite ardemment faire un retour en politique shawiricoise pour prouver ce qu'il vaut et racheter ses erreurs du passé. Rejoint au téléphone peu après qu'il ait été vu avec le président, Finerpapi a affirmé qu'il s'agissait d'une visite de courtoisie. «Je ne garde aucune animosité contre le président Decker. Ce jour-là, il a agit comme un président, et non comme un ami. J'ai beaucoup de respect pour cet homme», a déclaré l'ancien représentant conservateur du Congrès de la Shawiricie, ajoutant qu'il ne fermait pas la porte à un retour en politique. «Je suis ouvert à toutes les propositions, et je suis prêt à faire mon retour au Congrès de la Shawiricie si les Shawiricois m'accordent leur confiance.»
La démission de Bradley réclamée
Une pétition nationale circulant sur les Internets réclame que le gouverneur démobloquiste de l'Alezik Rob Bradley démissionne de ses fonctions pour atteinte à l'unité shawiricoise. La pétition, disponible au [url=http://www.articuler.com/exercices/prononciation-4.html]http://OutRobBradley.swi[/url], accueille présentement plus de 2,1 millions de signataires à travers le monde. L'hébergeur de la pétition, un Hulgerbois de vingt-trois, espère que sa pétition fera le tour du monde et qu'elle atteindra vingt millions de signataires. «Plus la pétition se fera connaitre à travers le monde, plus l'histoire de l'Alezik fera le tour du monde et plus ils comprendront que la Shawiricie fait ce qu'elle a à faire pour protéger son territoire. Quiconque juge inacceptables les actions du gouverneur Bradley ont l'obligation morale de signer et de, peut-être, qui sait, participer à changer les choses», s'est expliqué Jason Sloan. La pétition est en ligne depuis déjà trois semaines et elle invite le gouvernement de Jimmy Decker à «prendre de force le contrôle de l'Alezik».
Les Alezikois dans la rue
Les manifestions abondent en Alezik, alors que plus d'un million d'Alezikois sortent jour après jour dans les rues pour réclamer la démission du gouvernement Decker et le respect du résultat du référendum du 17 novembre 2025. Il s'agit d'un record historique en Shawiricie, alors que pour la treizième journée consécutive, plus d'un demi million d'Alezikois sont dans les rues quotidiennement. Alors que le gouverneur Bradley parle d'un «mouvement inarrêtable», le ministre des Affaires intergouvernementales de la Shawiricie charles Salter parle d'un «mouvement dangereux» pour la sécurité de la Shawiricie. Manifestations appelées par le gouverneur sécessionniste alezikois, on dénombre de nombreux incidents ces deux dernières semaines, y compris plus de trois centaines d'arrestations. Les effectifs du Shawirician Bureau of Investigation ont été renforcés à Lloydminster et la Sûreté de l'Alezik appel plusieurs fois par jours les manifestants au calme. On ne dénombre pas, pour le moment, de grandes casses, hormis des vitrines de commerces vandalisées, voire brisées.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(26 janvier 2028) Barnes : «Éradiquer le mouvement sécessionniste»
[img]http://img.src.ca/2014/02/11/635x357/PC_140211_xz5po_marois-accueil-couillard_sn635.jpg[/img]
(Le gouverneur Bradley, amusé par les insultes criées à Barnes, lui serre la main)
[ve][justify]La vice-présidente de la Shawiricie s'est improvisée oratrice, ce matin, au Congrès étatique de l'Alezik, afin d'affirmer que son gouvernement devait éradiquer le mouvement sécessionniste, «peu importe la manière de s'y pendre». Les réactions ont été vives.
Les insultes fusaient de partout ce matin au Congrès de Lloydminster, alors que la vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes s'y est rendu pour livrer un discours saccadé par les insultes. Invité par le leader conservateur du Congrès alezikois, la vice-présidente a témoigné de l'importance d'éliminer le mouvement sécessionniste, coûte que coûte, et s'est engagé à porter la proposition audacieuse devant le Conseil des ministres du gouvernement Decker. «Les sécessionnistes coûtent plusieurs milliards de dollars à la Shawiricie annuellement. Qu'en serait-il d'investir ces sommes dans une chambre à gaz ou sur un peloton d'exécution?», a-t-elle lancé devant les élus peu enclins à approuver ses idées. À la fin de son discours, Mary Barnes a dû être escortée par la sécurité du Congrès de Lloydminster et sa garde protectrice.
Alors que Barnes était insultée de toute part, le gouverneur alezikois Rob Bradley, qui assistait également à ce discours, s'est levé pour aller serrer la main de l'une de ses plus grandes rivales. Le moment, immortalisé par un cliché, est actuellement en train de faire le tour du monde et certains internautes l'intitule «La dernière poignée». «Je n'avais jamais vu ça. Monsieur Bradley était très amusé par le sort réservé à la vice-présidente. On aurait dit qu'il n'en demandait pas autant», nous a confié un employé du Congrès de Lloydminster. Alors que des centaines de milliers d'Alezikois sont dans les rues pour réclamer le respect du référendum de 2025 et demander la démission du président Decker et de Mary Barnes, cette dernière ne semble pas ébranlée par les évènements, ajoutant devant le Congrès qu'elle a eu à faire avec de nombreuses manifestations lorsqu'elle était gouverneure du Waverlton, mais qu'au final, «les chiens finissent pas rentrer dans leur niche».
«Bradley n'en demandait pas autant»
Le gouverneur sécessionniste n'a jamais demandé dans ses prières qu'un scénario aussi loufoque se produise sur son territoire. Heureux de répondre aux journalistes suite au départ de la vice-présidente Barnes, le gouverneur alezikois s'est dit «très amusé» de la présence de «l'ennemi #1 de la nation alezikoise». Malgré les propos jugés racistes de Mary Barnes et son appel au génocide de sa population, le gouverneur alezikois reste confiant qu'elle paiera pour ses frasques. «Si elle est toujours en poste, c'est que le président Decker cautionne ses propos. Dès qu'il la cautionne, il devient alors un ennemi public de l'Alezik, et par conséquent d'une entité membre de la Fédération shawiricoise...», a laissé savoir Bradley, ajoutant qu'il était «intéressé» à revenir une énième fois devant les tribunaux, cette fois-ci pour destituer le président. «En cautionnant la volonté d'exterminer une partie de son peuple, Decker contrevient à sa tendre Constitution. Pour nous, c'est inacceptable.» Questionné sur sa poignée de main amusée avec la vice-présidente Barnes, Bradley a affirmé qu'elle avait «besoin d'aide» et que sa poignée de main se voulait être un «encouragement» à «suivre une longue thérapie».[/justify][/ve]
(26 janvier 2028) Barnes : «Éradiquer le mouvement sécessionniste»
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(Le gouverneur Bradley, amusé par les insultes criées à Barnes, lui serre la main)
[ve][justify]La vice-présidente de la Shawiricie s'est improvisée oratrice, ce matin, au Congrès étatique de l'Alezik, afin d'affirmer que son gouvernement devait éradiquer le mouvement sécessionniste, «peu importe la manière de s'y pendre». Les réactions ont été vives.
Les insultes fusaient de partout ce matin au Congrès de Lloydminster, alors que la vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes s'y est rendu pour livrer un discours saccadé par les insultes. Invité par le leader conservateur du Congrès alezikois, la vice-présidente a témoigné de l'importance d'éliminer le mouvement sécessionniste, coûte que coûte, et s'est engagé à porter la proposition audacieuse devant le Conseil des ministres du gouvernement Decker. «Les sécessionnistes coûtent plusieurs milliards de dollars à la Shawiricie annuellement. Qu'en serait-il d'investir ces sommes dans une chambre à gaz ou sur un peloton d'exécution?», a-t-elle lancé devant les élus peu enclins à approuver ses idées. À la fin de son discours, Mary Barnes a dû être escortée par la sécurité du Congrès de Lloydminster et sa garde protectrice.
Alors que Barnes était insultée de toute part, le gouverneur alezikois Rob Bradley, qui assistait également à ce discours, s'est levé pour aller serrer la main de l'une de ses plus grandes rivales. Le moment, immortalisé par un cliché, est actuellement en train de faire le tour du monde et certains internautes l'intitule «La dernière poignée». «Je n'avais jamais vu ça. Monsieur Bradley était très amusé par le sort réservé à la vice-présidente. On aurait dit qu'il n'en demandait pas autant», nous a confié un employé du Congrès de Lloydminster. Alors que des centaines de milliers d'Alezikois sont dans les rues pour réclamer le respect du référendum de 2025 et demander la démission du président Decker et de Mary Barnes, cette dernière ne semble pas ébranlée par les évènements, ajoutant devant le Congrès qu'elle a eu à faire avec de nombreuses manifestations lorsqu'elle était gouverneure du Waverlton, mais qu'au final, «les chiens finissent pas rentrer dans leur niche».
«Bradley n'en demandait pas autant»
Le gouverneur sécessionniste n'a jamais demandé dans ses prières qu'un scénario aussi loufoque se produise sur son territoire. Heureux de répondre aux journalistes suite au départ de la vice-présidente Barnes, le gouverneur alezikois s'est dit «très amusé» de la présence de «l'ennemi #1 de la nation alezikoise». Malgré les propos jugés racistes de Mary Barnes et son appel au génocide de sa population, le gouverneur alezikois reste confiant qu'elle paiera pour ses frasques. «Si elle est toujours en poste, c'est que le président Decker cautionne ses propos. Dès qu'il la cautionne, il devient alors un ennemi public de l'Alezik, et par conséquent d'une entité membre de la Fédération shawiricoise...», a laissé savoir Bradley, ajoutant qu'il était «intéressé» à revenir une énième fois devant les tribunaux, cette fois-ci pour destituer le président. «En cautionnant la volonté d'exterminer une partie de son peuple, Decker contrevient à sa tendre Constitution. Pour nous, c'est inacceptable.» Questionné sur sa poignée de main amusée avec la vice-présidente Barnes, Bradley a affirmé qu'elle avait «besoin d'aide» et que sa poignée de main se voulait être un «encouragement» à «suivre une longue thérapie».[/justify][/ve]
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Steve
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(09 février 2028) Brèves nationales et internationales»
[ve][justify]Alezik| Decker veut militairement «agir vite»
Alors que les manifestants ne se reposent pas en Alezik pour que le référendum de l'Alezik soit reconnu et que le gouvernement fédéral cesse son «harcèlement» avec l'État sécessionniste, le président estime qu'il ne pourra laisser davantage de libertés individuelles aux Alezikois qui manifestent de manière de plus en plus inacceptable. «L'économie de l'Alezik ressentira des secousses, et j'ai bien peur que l'économie de la Shawiricie en souffre également», s'est inquiété le président Decker à l'émission d'actualité La Shawiricie en parle. «Dans ces conditions, nous ne pouvons plus rester sans rien faire. Il faut agir vite. Déjà, demain, il sera trop tard», prévient le président conservateur qui n'exclut désormais plus la «collaboration militaire». Ouvert à ce que les forces armées shawiricoises «libèrent les rues« alezikoises, Jimmy Decker est maintenant d'avis qu'une présence militaire n'est plus «un recours anodin». Il refuse néanmoins encore d'envoyer immédiatement les troupes en Alezik, comme le recommande la vice-présidente Mary Barnes. «J'ai espoir que les Alezikois reviendront à la raison, et ils doivent le faire rapidement».
Barnes souhaite «poignarder Bradley»
La vice-présidente et ministre de l'Immigration de la Shawiricie Mary Barnes s'est dit profondément désolée pour la nation shawiricoise que la tentative d'assassinat sur le gouverneur alezikois Rob Bradley ait été un lamentable échec. Si cela ne tenait qu'elle, elle prendrait un couteau et poignarderait littéralement le chef du mouvement sécessionniste. «Il y a de ces vermines qui ne comprennent pas le message. Ils passent près de la mort, mais n'abdiquent pas. Ces gens-là, moi, ça me donne envie de prendre un couteau et de les poignarder.» Questionnée à savoir si elle parlait du gouverneur Bradley, la vice-présidente Barnes a approuvé sans gêne. «Si j'aimerais poignarder Bradley? Oh! Écoutez, c'est un rêve que je caresse tous les jours.» La vice-présidente Barnes a néanmoins modéré ses propos en affirmant qu'elle ne pourrait pas «faire une telle chose», puisque la loi lui en empêchait. Et si une telle loi n'existait pas en Shawiricie? «Il ne serait plus ici».
L'Alezik pourrait perdre toutes ses subventions
Le ministre de l'Économie et des finances shawiricois Jerry Kenney a annoncé en conférence de presse improvisée, ce matin, que l'Alezik pourrait perdre la totalité de ses péréquations sociale et santé. Le ministre Kenney répondait alors à une question lui demandant s'il allait faire suite à la décision du président de ne pas accorder à l'Alezik le Crédit sur l'unité shawiricoise. «J'appuie les décisions du président, et j'irais même jusqu'à émettre la possibilité que l'Alezik perde sa péréquation sociale et sa péréquation santé.» Concrètement, il s'agit d'une somme de plus de quatre milliards de dollars. Une somme non négligeable pour un État. Le ministre Kenney a dit étudier toutes les possibilités pour réduire les dépenses de l'État et s'est dit convaincu, sourire en coin, que l'Alezik saurait «appuyer une telle démarche».
L'opposition démobloquiste demande la démission du président Decker
L'opposition démobloquiste du Congrès de la Shawiricie s'est dite révoltée des actions menées par le gouvernement conservateur et réclame rien de moins que la démission du président en fonction. Se rangeant du côté des décessionnistes alezikois pour cette requête, le Bloc démocratie souhaite faire entendre ses positions puisque le renouvellement du Congrès aura lieu dans tout juste plus d'un an. «Si nous n'approuvons pas la sécession de l'Alezik, nous sommes d'accord que le gouvernement Decker va trop loin et qu'il a depuis longtemps exclu la discussion et les négociations de ses solutions», s'est désolée la candidate démobloquiste battue aux Présidentielles de 2027, Lynn Wright. «Le président ne peut plus gouverner un pays dont il y ébranlé la confiance envers les institutions démocratiques», explique-t-elle, affirmant que le président Decker «perd des appuis partout au pays».[/justify][/ve]
(09 février 2028) Brèves nationales et internationales»
[ve][justify]Alezik| Decker veut militairement «agir vite»
Alors que les manifestants ne se reposent pas en Alezik pour que le référendum de l'Alezik soit reconnu et que le gouvernement fédéral cesse son «harcèlement» avec l'État sécessionniste, le président estime qu'il ne pourra laisser davantage de libertés individuelles aux Alezikois qui manifestent de manière de plus en plus inacceptable. «L'économie de l'Alezik ressentira des secousses, et j'ai bien peur que l'économie de la Shawiricie en souffre également», s'est inquiété le président Decker à l'émission d'actualité La Shawiricie en parle. «Dans ces conditions, nous ne pouvons plus rester sans rien faire. Il faut agir vite. Déjà, demain, il sera trop tard», prévient le président conservateur qui n'exclut désormais plus la «collaboration militaire». Ouvert à ce que les forces armées shawiricoises «libèrent les rues« alezikoises, Jimmy Decker est maintenant d'avis qu'une présence militaire n'est plus «un recours anodin». Il refuse néanmoins encore d'envoyer immédiatement les troupes en Alezik, comme le recommande la vice-présidente Mary Barnes. «J'ai espoir que les Alezikois reviendront à la raison, et ils doivent le faire rapidement».
Barnes souhaite «poignarder Bradley»
La vice-présidente et ministre de l'Immigration de la Shawiricie Mary Barnes s'est dit profondément désolée pour la nation shawiricoise que la tentative d'assassinat sur le gouverneur alezikois Rob Bradley ait été un lamentable échec. Si cela ne tenait qu'elle, elle prendrait un couteau et poignarderait littéralement le chef du mouvement sécessionniste. «Il y a de ces vermines qui ne comprennent pas le message. Ils passent près de la mort, mais n'abdiquent pas. Ces gens-là, moi, ça me donne envie de prendre un couteau et de les poignarder.» Questionnée à savoir si elle parlait du gouverneur Bradley, la vice-présidente Barnes a approuvé sans gêne. «Si j'aimerais poignarder Bradley? Oh! Écoutez, c'est un rêve que je caresse tous les jours.» La vice-présidente Barnes a néanmoins modéré ses propos en affirmant qu'elle ne pourrait pas «faire une telle chose», puisque la loi lui en empêchait. Et si une telle loi n'existait pas en Shawiricie? «Il ne serait plus ici».
L'Alezik pourrait perdre toutes ses subventions
Le ministre de l'Économie et des finances shawiricois Jerry Kenney a annoncé en conférence de presse improvisée, ce matin, que l'Alezik pourrait perdre la totalité de ses péréquations sociale et santé. Le ministre Kenney répondait alors à une question lui demandant s'il allait faire suite à la décision du président de ne pas accorder à l'Alezik le Crédit sur l'unité shawiricoise. «J'appuie les décisions du président, et j'irais même jusqu'à émettre la possibilité que l'Alezik perde sa péréquation sociale et sa péréquation santé.» Concrètement, il s'agit d'une somme de plus de quatre milliards de dollars. Une somme non négligeable pour un État. Le ministre Kenney a dit étudier toutes les possibilités pour réduire les dépenses de l'État et s'est dit convaincu, sourire en coin, que l'Alezik saurait «appuyer une telle démarche».
L'opposition démobloquiste demande la démission du président Decker
L'opposition démobloquiste du Congrès de la Shawiricie s'est dite révoltée des actions menées par le gouvernement conservateur et réclame rien de moins que la démission du président en fonction. Se rangeant du côté des décessionnistes alezikois pour cette requête, le Bloc démocratie souhaite faire entendre ses positions puisque le renouvellement du Congrès aura lieu dans tout juste plus d'un an. «Si nous n'approuvons pas la sécession de l'Alezik, nous sommes d'accord que le gouvernement Decker va trop loin et qu'il a depuis longtemps exclu la discussion et les négociations de ses solutions», s'est désolée la candidate démobloquiste battue aux Présidentielles de 2027, Lynn Wright. «Le président ne peut plus gouverner un pays dont il y ébranlé la confiance envers les institutions démocratiques», explique-t-elle, affirmant que le président Decker «perd des appuis partout au pays».[/justify][/ve]
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Steve
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(12 février 2028) Brèves nationales et internationales»
[ve][justify]Alezik| Amnesty International condamne Decker
Amnesty International a condamné les actions du gouvernement shawiricois à l'encontre des Alezikois et de leur quête à la sécession sur leur plus récent rapport (www.amnestyinternational.ai.org/rapports/11feb028.htm). Dans son rapport, Amnesty International estime que le gouvernement de la Shawiricie a «failli à sa mission» d'unir toutes les forces en Shawiricie, «contribuant au chaos» généré en Alezik. Le rapport juge également anticonstitutionnel les actions du gouvernement Decker vis-à-vis la Constitution de la Shawiricie, invitant tous les intéressés à «lire le préambule et l'article cinquante-deuxième, paragraphe 1», qui stipule que le président de la Shawiricie est «chef de l'État, symbole de son unité et de sa pérennité; il est l'arbitre, le modérateur et la pièce fondamentale du fonctionnement régulier des institutions». Amnesty International considère également que la Shawiricie contrevient à la [url=http://www.simpolitique.com/post102599.html#p102599]Déclaration des droits de l'homme de 1981[/i] en privant les Alezikois d'une démocratie uniforme et approuvée par la majorité des États du monde. Alors que le président Decker s'est refusé à tout commentaire, le ministre des Affaires extérieures et du commerce Walter Benton s'est dit «profondément gêné» pour Amnesty International qui intervient «au-delà» de sa «juridiction morale» en s'ingérant dans la politique intérieure de la Shawiricie. «Moi, aujourd'hui, être le secrétaire générale d'Amnesty International, je serais gêné d'apprendre qu'un responsable des rapports affichent ses opinions politiques publiquement par le biais d'une organisation internationale respectée.» À son avis, Amnesty International n'a «aucun droit» ni «mandat» pour s'ingérer de la sorte dans la politique intérieure de quelque pays qui soit. Aux yeux du ministre Benton, Amnesty International devrait s'appliquer à «protéger ceux qui sont victimes de leur identité».
Propos menaçants| Mary Barnes possède «l'immunité» de la fonction, dit Decker
Le président Decker a affirmé sur les ondes de Wassup Shawiricia que la vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes bénéficiait d'une «immunité politique complète» face aux tribunaux et la loi. Il s'agit de la première intervention du présent Decker suite aux propos de la vice-présidente Barnes disant qu'elle souhaitait «poignarder Rob Bradley» de ses propres mains. Pour le président Decker, la situation actuelle en Alezik «délivre les passions» et le «sentiment d'appartenance» des Shawiricois. Il n'y voit d'ailleurs aucun inconvénient, se refusant à brimer la liberté d'expression de sa vice-présidente et ministre. «Allons nous brimer les libertés individuels des Shawiricois parce que les propos qu'ils émettent ne nous rejoignent pas personnellement? Non», a-t-il tranché, poursuivant en affirmant que Mary Barnes est une «femme extraordinaire» qui a à cœur «l'avenir de l'Alezik au sein de la nation shawiricoise». Le président Decker a toutefois refusé de parler en détail de ses actions futures contre le mouvement sécessionniste, avouant cependant que le «gouvernement ne se dérogeait pas de sa mission principale», soit d'éliminer le mouvement sécessionniste. Le président Decker doit d'ailleurs tenir une allocution, cette semaine, à ce propos, au Congrès de la Shawiricie.
La Shawiricie tournera-t-elle le dois à l'environnement?
La ministre de l'Environnement, Helen Cross, considère que son ministère est une «nuisance visible» pour le gouvernement fédéral et qu'il devrait disparaitre «au profit des États» qui pourraient eux-mêmes gérer les sujets environnementaux et les parcs nationaux. «C'est une possibilité que nous regardons avec les gouvernements étatiques, à savoir de transférer les pouvoirs en environnements aux États», a déclaré la ministre Cross, alors qu'elle se dirigeait vers le Congrès de l'État du Richmond pour y rencontrer les leaders parlementaires. «Nous savons tous qu'il s'agit d'un pouvoir que recherchent les États, et je crois qu'il ne serait pas respectueux de ne pas aborder la question», a-t-elle affirmé par la suite. La ministre Cross s'est d'ailleurs dite ouverte au transfert des pouvoirs, n'ayant pas peur de perdre son emploi. Car sans ministère de l'Environnement, pas de ministre de l'Environnement. «Je ne m'en fais pas avec mon avenir. Premièrement, nous en sommes à des discussions préliminaires... Et si mon ministère devait disparaître, alors soit. Je servirai mon pays d'une autre façon tout aussi, voire plus, utile.» La ministre Cross a refusé d'avouer que l'environnement n'était pas une priorité du gouvernement conservateur, affirmant politiquement correct que le «gouvernement shawiricois a à cœur tous les sujets touchant la vie quotidienne des Shawiricois».[/justify][/ve]
(12 février 2028) Brèves nationales et internationales»
[ve][justify]Alezik| Amnesty International condamne Decker
Amnesty International a condamné les actions du gouvernement shawiricois à l'encontre des Alezikois et de leur quête à la sécession sur leur plus récent rapport (www.amnestyinternational.ai.org/rapports/11feb028.htm). Dans son rapport, Amnesty International estime que le gouvernement de la Shawiricie a «failli à sa mission» d'unir toutes les forces en Shawiricie, «contribuant au chaos» généré en Alezik. Le rapport juge également anticonstitutionnel les actions du gouvernement Decker vis-à-vis la Constitution de la Shawiricie, invitant tous les intéressés à «lire le préambule et l'article cinquante-deuxième, paragraphe 1», qui stipule que le président de la Shawiricie est «chef de l'État, symbole de son unité et de sa pérennité; il est l'arbitre, le modérateur et la pièce fondamentale du fonctionnement régulier des institutions». Amnesty International considère également que la Shawiricie contrevient à la [url=http://www.simpolitique.com/post102599.html#p102599]Déclaration des droits de l'homme de 1981[/i] en privant les Alezikois d'une démocratie uniforme et approuvée par la majorité des États du monde. Alors que le président Decker s'est refusé à tout commentaire, le ministre des Affaires extérieures et du commerce Walter Benton s'est dit «profondément gêné» pour Amnesty International qui intervient «au-delà» de sa «juridiction morale» en s'ingérant dans la politique intérieure de la Shawiricie. «Moi, aujourd'hui, être le secrétaire générale d'Amnesty International, je serais gêné d'apprendre qu'un responsable des rapports affichent ses opinions politiques publiquement par le biais d'une organisation internationale respectée.» À son avis, Amnesty International n'a «aucun droit» ni «mandat» pour s'ingérer de la sorte dans la politique intérieure de quelque pays qui soit. Aux yeux du ministre Benton, Amnesty International devrait s'appliquer à «protéger ceux qui sont victimes de leur identité».
Propos menaçants| Mary Barnes possède «l'immunité» de la fonction, dit Decker
Le président Decker a affirmé sur les ondes de Wassup Shawiricia que la vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes bénéficiait d'une «immunité politique complète» face aux tribunaux et la loi. Il s'agit de la première intervention du présent Decker suite aux propos de la vice-présidente Barnes disant qu'elle souhaitait «poignarder Rob Bradley» de ses propres mains. Pour le président Decker, la situation actuelle en Alezik «délivre les passions» et le «sentiment d'appartenance» des Shawiricois. Il n'y voit d'ailleurs aucun inconvénient, se refusant à brimer la liberté d'expression de sa vice-présidente et ministre. «Allons nous brimer les libertés individuels des Shawiricois parce que les propos qu'ils émettent ne nous rejoignent pas personnellement? Non», a-t-il tranché, poursuivant en affirmant que Mary Barnes est une «femme extraordinaire» qui a à cœur «l'avenir de l'Alezik au sein de la nation shawiricoise». Le président Decker a toutefois refusé de parler en détail de ses actions futures contre le mouvement sécessionniste, avouant cependant que le «gouvernement ne se dérogeait pas de sa mission principale», soit d'éliminer le mouvement sécessionniste. Le président Decker doit d'ailleurs tenir une allocution, cette semaine, à ce propos, au Congrès de la Shawiricie.
La Shawiricie tournera-t-elle le dois à l'environnement?
La ministre de l'Environnement, Helen Cross, considère que son ministère est une «nuisance visible» pour le gouvernement fédéral et qu'il devrait disparaitre «au profit des États» qui pourraient eux-mêmes gérer les sujets environnementaux et les parcs nationaux. «C'est une possibilité que nous regardons avec les gouvernements étatiques, à savoir de transférer les pouvoirs en environnements aux États», a déclaré la ministre Cross, alors qu'elle se dirigeait vers le Congrès de l'État du Richmond pour y rencontrer les leaders parlementaires. «Nous savons tous qu'il s'agit d'un pouvoir que recherchent les États, et je crois qu'il ne serait pas respectueux de ne pas aborder la question», a-t-elle affirmé par la suite. La ministre Cross s'est d'ailleurs dite ouverte au transfert des pouvoirs, n'ayant pas peur de perdre son emploi. Car sans ministère de l'Environnement, pas de ministre de l'Environnement. «Je ne m'en fais pas avec mon avenir. Premièrement, nous en sommes à des discussions préliminaires... Et si mon ministère devait disparaître, alors soit. Je servirai mon pays d'une autre façon tout aussi, voire plus, utile.» La ministre Cross a refusé d'avouer que l'environnement n'était pas une priorité du gouvernement conservateur, affirmant politiquement correct que le «gouvernement shawiricois a à cœur tous les sujets touchant la vie quotidienne des Shawiricois».[/justify][/ve]
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(15 février 2028) Decker réclame la démission de Bradley
[img]http://bloximages.chicago2.vip.townnews.com/auburnpub.com/content/tncms/assets/v3/editorial/d/03/d032c545-0a5f-5179-ab40-1ea9926a5591/54dd451702d9d.image.jpg[/img]
(Le président conservateur au congrès annuel du Parti conservateur)
[ve][justify]Cela devient une routine. Se battant à coups de demandes de démission, c'est désormais le président Decker qui, lors du congrès annuel du Parti conservateur, a réclamé la démission du gouverneur alezikois, alléguant que la sécurité nationale était en danger.
L'Alezik est au coeur d'un procès au sein des forces conservatrices qui réclament de plus en plus du gouvernement Decker que des «têtes roulent sous la guillotine». Lors du congrès annuel du Parti conservateur, réunissant élus du Congrès de la Shawiricie, membres des gouvernements conservateurs des États et du gouvernement central et des centaines de membres influents du parti, le président Decker a été invité à livrer un discours sur son bilan à la tête du pays depuis 2025. Déclarant que l'économie était fragile et que l'appui aux entreprises devait être optimisé, c'est le bilan du gouvernement conservateur contre le mouvement sécessionniste alezikois qui a retenu le plus l'attention des membres présents au congrès. Le président a d'ailleurs livré un vibrant plaidoyer en faveur de la Fédération shawiricoise, plaidoyer d'environ treize minutes. Fervent défenseur de l'«héritage de nos ancêtres», le président Decker s'est dit «motivé» à mettre un terme au chaos et à l'instabilité régnant dans l'État sécessionniste. À de nombreuses reprises, le président a été interrompu par de chaleureux applaudissements, même si la majorité des conservateurs présents au congrès annuel est d'avis que le président Decker «n'en fait pas assez» dans ce dossier.
Alors que le président Decker était applaudi une septième fois en sept minutes, l'homme le plus puissant du pays en a profité pour réclamer la démission du gouverneur Rob Bradley, sans quoi «des représailles pourraient voir le jour». «La sécurité nationale de notre pays est menacée plus que jamais. Sa stabilité politique est remise en question par les plus grandes Institutions de ce pays. Notre Constitution est malmenée, insultée, réduite aux moqueries et à l'irrespect. Monsieur Bradley, ce carnage politique, nous vous le devons. Démissionnez avant qu'il soit trop tard. Démissionnez avant que notre limite soit franchise», a-t-il vigoureusement déclaré avant d'être applaudi une septième fois par ses troupes. Le président Decker a une fois de plus réitéré sa «volonté profonde» de repousser les interventions militaires, croyant en «le bon jugement» des Alezikois. Pour la première fois depuis l'éclatement du conflit, le président Decker a évoqué la possibilité de voter une loi permettant l'arrestation «de masse» et la «restrictions des libertés fondamentales» le temps que le conflit se règle.
Alors qu'en 2025, le président Decker était considéré comme un conservateur modéré, beaucoup s'entendent pour dire qu'il n'est désormais plus dans la catégorie des «gentils conservateurs», ayant surpassé les actions du président Brian Blackburn, jusqu'ici considéré comme l'un des plus impitoyables présidents conservateur de l'Histoire de la Shawiricie. Dans la foule, nombreux conservateurs se réjouissent de cette nouvelle position, ajoutant que «la proximité avec madame Barnes» pourrait y être pour quelque chose. La Grande noirceur, d'ailleurs présente au congrès annuel du Parti conservateur, s'est néanmoins désolée que le gouvernement fédéral n'agisse pas «immédiatement», se disant «impatiente» d'en découdre avec les Alezikois. Se levant pour applaudir à toutes les fois que le président Decker laissait entendre que le gouvernement conservateur pourrait employer la force physique contre les sécessionnistes, Mary Barnes en profitait pour ajouter de petits commentaires d'encouragement.
Le président conservateur en a d'ailleurs profité pour commenter officiellement la position dAmnesty International de condamner ses politiques vis-à-vis les Alezikois, jugeant de «regrettable» une position aussi «partisane». «Visiblement, Amnesty International n'est pas sur le terrain. Visiblement, Amnesty International fait fit de la menace constante des Alezikis pour leur propre sécurité. Visiblement, Amnesty International ne se mêle pas de ses affaires», a-t-il tranché devant l'hilarité des troupes conservatrices. Il a d'ailleurs réitéré la confiance qu'il portait envers son gouvernement, propos considérés comme un appui indéfectible à la vice-présidente controversée Mary Barnes. Après avoir réclamé la démission du gouverneur Bradley et avoir affirmé être «très près» d'une intervention militaire, il a ajouté à la plaisanterie être impatient de «leur envoyer la vice-présidente dans un tank, le doigt sur la gâchette».
Bradley a l'intention de rester
Le gouverneur Bradley fera néanmoins «de la peine» au président Decker, puisqu'il n'a aucunement l'intention de démissionner de ses fonctions de gouverneur de l'Alezik. Il entend mener son peuple à «l'accomplissement» de la sécession et au «respect du référendum [...] de 2025». le gouverneur s'est d'ailleurs défendu d'être l'auteur du chaos des rues alezikoises, affirmant que «rien de ceci ne serait arrivé» si le résultat du référendum «avait été respecté». Le gouverneur Bradley s'est d'ailleurs dit abasourdi que la démocratie soit «varlopée de la sorte» par la Shawiricie. Le gouverneur sécessionniste de l'Alezik peut d'ailleurs compter sur un appui de taille à l'échelle internationale. Le Parti du peuple des Ryukyo, indépendantistes ryukois ayant combattu plus de quatre-vingt ans pour leur sécession de l'Hokkaïdo, s'est publiquement positionné en faveur des sécessionnistes alezikois. «C'est un appui de taille, et nous comptons bien les inviter en Alezik pour qu'ils constatent à quel point la démocratie, ici en Shawiricie, est une chose superflue», a déclaré aux médias le gouverneur Bradley.[/justify][/ve]
(15 février 2028) Decker réclame la démission de Bradley
[img]http://bloximages.chicago2.vip.townnews.com/auburnpub.com/content/tncms/assets/v3/editorial/d/03/d032c545-0a5f-5179-ab40-1ea9926a5591/54dd451702d9d.image.jpg[/img]
(Le président conservateur au congrès annuel du Parti conservateur)
[ve][justify]Cela devient une routine. Se battant à coups de demandes de démission, c'est désormais le président Decker qui, lors du congrès annuel du Parti conservateur, a réclamé la démission du gouverneur alezikois, alléguant que la sécurité nationale était en danger.
L'Alezik est au coeur d'un procès au sein des forces conservatrices qui réclament de plus en plus du gouvernement Decker que des «têtes roulent sous la guillotine». Lors du congrès annuel du Parti conservateur, réunissant élus du Congrès de la Shawiricie, membres des gouvernements conservateurs des États et du gouvernement central et des centaines de membres influents du parti, le président Decker a été invité à livrer un discours sur son bilan à la tête du pays depuis 2025. Déclarant que l'économie était fragile et que l'appui aux entreprises devait être optimisé, c'est le bilan du gouvernement conservateur contre le mouvement sécessionniste alezikois qui a retenu le plus l'attention des membres présents au congrès. Le président a d'ailleurs livré un vibrant plaidoyer en faveur de la Fédération shawiricoise, plaidoyer d'environ treize minutes. Fervent défenseur de l'«héritage de nos ancêtres», le président Decker s'est dit «motivé» à mettre un terme au chaos et à l'instabilité régnant dans l'État sécessionniste. À de nombreuses reprises, le président a été interrompu par de chaleureux applaudissements, même si la majorité des conservateurs présents au congrès annuel est d'avis que le président Decker «n'en fait pas assez» dans ce dossier.
Alors que le président Decker était applaudi une septième fois en sept minutes, l'homme le plus puissant du pays en a profité pour réclamer la démission du gouverneur Rob Bradley, sans quoi «des représailles pourraient voir le jour». «La sécurité nationale de notre pays est menacée plus que jamais. Sa stabilité politique est remise en question par les plus grandes Institutions de ce pays. Notre Constitution est malmenée, insultée, réduite aux moqueries et à l'irrespect. Monsieur Bradley, ce carnage politique, nous vous le devons. Démissionnez avant qu'il soit trop tard. Démissionnez avant que notre limite soit franchise», a-t-il vigoureusement déclaré avant d'être applaudi une septième fois par ses troupes. Le président Decker a une fois de plus réitéré sa «volonté profonde» de repousser les interventions militaires, croyant en «le bon jugement» des Alezikois. Pour la première fois depuis l'éclatement du conflit, le président Decker a évoqué la possibilité de voter une loi permettant l'arrestation «de masse» et la «restrictions des libertés fondamentales» le temps que le conflit se règle.
Alors qu'en 2025, le président Decker était considéré comme un conservateur modéré, beaucoup s'entendent pour dire qu'il n'est désormais plus dans la catégorie des «gentils conservateurs», ayant surpassé les actions du président Brian Blackburn, jusqu'ici considéré comme l'un des plus impitoyables présidents conservateur de l'Histoire de la Shawiricie. Dans la foule, nombreux conservateurs se réjouissent de cette nouvelle position, ajoutant que «la proximité avec madame Barnes» pourrait y être pour quelque chose. La Grande noirceur, d'ailleurs présente au congrès annuel du Parti conservateur, s'est néanmoins désolée que le gouvernement fédéral n'agisse pas «immédiatement», se disant «impatiente» d'en découdre avec les Alezikois. Se levant pour applaudir à toutes les fois que le président Decker laissait entendre que le gouvernement conservateur pourrait employer la force physique contre les sécessionnistes, Mary Barnes en profitait pour ajouter de petits commentaires d'encouragement.
Le président conservateur en a d'ailleurs profité pour commenter officiellement la position dAmnesty International de condamner ses politiques vis-à-vis les Alezikois, jugeant de «regrettable» une position aussi «partisane». «Visiblement, Amnesty International n'est pas sur le terrain. Visiblement, Amnesty International fait fit de la menace constante des Alezikis pour leur propre sécurité. Visiblement, Amnesty International ne se mêle pas de ses affaires», a-t-il tranché devant l'hilarité des troupes conservatrices. Il a d'ailleurs réitéré la confiance qu'il portait envers son gouvernement, propos considérés comme un appui indéfectible à la vice-présidente controversée Mary Barnes. Après avoir réclamé la démission du gouverneur Bradley et avoir affirmé être «très près» d'une intervention militaire, il a ajouté à la plaisanterie être impatient de «leur envoyer la vice-présidente dans un tank, le doigt sur la gâchette».
Bradley a l'intention de rester
Le gouverneur Bradley fera néanmoins «de la peine» au président Decker, puisqu'il n'a aucunement l'intention de démissionner de ses fonctions de gouverneur de l'Alezik. Il entend mener son peuple à «l'accomplissement» de la sécession et au «respect du référendum [...] de 2025». le gouverneur s'est d'ailleurs défendu d'être l'auteur du chaos des rues alezikoises, affirmant que «rien de ceci ne serait arrivé» si le résultat du référendum «avait été respecté». Le gouverneur Bradley s'est d'ailleurs dit abasourdi que la démocratie soit «varlopée de la sorte» par la Shawiricie. Le gouverneur sécessionniste de l'Alezik peut d'ailleurs compter sur un appui de taille à l'échelle internationale. Le Parti du peuple des Ryukyo, indépendantistes ryukois ayant combattu plus de quatre-vingt ans pour leur sécession de l'Hokkaïdo, s'est publiquement positionné en faveur des sécessionnistes alezikois. «C'est un appui de taille, et nous comptons bien les inviter en Alezik pour qu'ils constatent à quel point la démocratie, ici en Shawiricie, est une chose superflue», a déclaré aux médias le gouverneur Bradley.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(17 février 2028) Homosexualité| Decker aurait menti
[img]http://static03.mediaite.com/thebraiser/uploads/2013/10/sandra-lee-andrew-cuomo.jpg[/img]
(Le président Decker ne serait pas homosexuel)
[ve][justify]L'homosexualité du président Jimmy Decker en aura fait sourciller plus d'un, puisqu'il s'agit de l'un des facteurs qui a mené l'homme jusqu'aux sommets. Voilà qu'on apprend cependant que tout ceci n'aurait été qu'un mensonge. Le président vivrait une «histoire passionnée» avec Meredith Anderson, sa secrétaire personnelle.
Le président Decker ne fait pas que des heureux en Shawiricie ces derniers temps. Après avoir annulé son discours au Congrès de la Shawiricie, cette semaine, et après avoir vu quitter son ministre du patrimoine et du tourisme George Sauer, voilà qu'un ministre qui souhaite conserver l'anonymat s'est permis de sortir une bombe médiatique ce matin. Sur les ondes d'une radio pirate de Stepro, un ministre masculin du gouvernement de Jimmy Decker a laissé savoir que le président s'adonnait à des «activités sexuelles» avec sa secrétaire Meredith Anderson. Questionné sur l'absence d'hommes dans la vie du président Decker, le ministre anonyme s'est esclaffé, ajoutant de peine et de misère que «jamais le président n'a été homosexuel». «C'était électoraliste. Un conservateur qui souhaite attirer le vote féminin après deux mandats démobloquistes émotifs doit pouvoir jouer dans la cour des émotions.»
Meredith Anderson, mère monoparentale de deux adolescentes, travaille dans l'entourage du président Decker depuis plus de dix-sept ans, ayant été attachée politique puis secrétaire du bureau de Jimmy Decker lorsqu'il était gouverneur de l'État du Hulgerb. Le ministre anonyme n'était pas en mesure de nous indiquer depuis quand les «rapprochements» avaient lieu entre le président et sa secrétaire, mais Meredith «faisait partie de la vie du président à son entrée en fonction», avance-t-il, «convaincu» de la véracité de ses propos. Rappelons que le président Decker avait annoncé son homosexualité en campagne électorale, en 2025, lorsque la Cour suprême avait ordonnée la tenue d'une présidentielle temporaire à la suite du triste départ du président Larry Calvin.
Au bureau du président, on se fait extrêmement muet, incapable de répondre aux questions d'Info Shawiricia qui cherche à connaitre la vérité. Lorsqu'on contacte le bureau du président, une boite vocale nous indique que «le bureau du président est actuellement indisponible. S'il-vous-plaît, vous référez au bureau de la vice-présidence». Son de cloche différent du côté de la vice-présidente Barnes, son bureau nous indique que le président «a droit à sa vie privée» et qu'il ne commentera pas tant que le président ne le fera pas lui-même. «Nous sommes en droit de nous poser des questions quant à votre savoir-vivre», nous a-t-on dit avant de simplement raccrocher. Si le président est absent pour une raison bien inconnue, force est d'admettre que si les faits s'avèrent véridiques, il aura floué non seulement le peuple shawiricois, mais leur confiance vis-à-vis la classe politique. Le président est-il héréto?[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Le Congrès débat d'une motion condamnant l'État sécessionniste
Le Congrès de la Shawiricie débat actuellement d'une motion visant à condamner les actes sécessionnistes des Alezikois, alléguant que les actes sécessionnistes causent des dommages irréparables à la Fédération shawiricoise. Alors que le leader conservateur Kenneth Winn souhaite que les Alezikois subissent les conséquences de leurs gestes pour «extrême atteinte à la sécurité» du pays, le leader démobloquiste Andrew Darling appelle à la clémence des parlementaires vis-à-vis une expression «parfois exagérée» de la liberté d'opinion. Les conservateurs étant majoritaires dans la chambre parlementaire du pays, il y de grandes chances pour que la motion soit adoptée. Le Congrès essaie néanmoins de faire front commun dans la lutte contre les sécessionnistes alezikois, à l'encontre des parlementaires alezikois. Si la motion est adoptée, elle invitera le gouvernement Decker à «utiliser la force de frappe nécessaire» pour mettre un terme aux manifestations en Alezik. Le gouvernement fédéral a refusé de s'ingérer dans les débats internes du Congrès de la Shawiricie.
Danube| Barouel soutien la cause fédéraliste
Dans un segment où le président danubois répond aux questions du peuple, François Barouel a été invité à s'exprimer sur la crise qui secoue actuellement la Shawiricie. Reconnaissant d'emblée que la Shawiricie «connait une terrible crise intérieure», le président danubois ne s'est cependant pas inquiété sur la conclusion de la crise. Invitant le peuple danibois -et par ricochet le peuple shawiricois- à ne pas «sous-estimer le poids de l'Histoire», le président Barouel a affirmé que «la Shawiricie est et restera». Indisponible pour commenter plus en détail sa pensée sur la crise shawiricoise, le président Barouel aura tout de même soulevé les passions en Alezik, alors que le gouverneur Rob Bradley a appelé au «boycott du Danube». «Cet homme qu'on ne connait pas, comment peut-il prétendre nous connaitre? J'appelle à la destruction de sa crédibilité, s'il en a une», s'est exclamé le gouverneur sécessionniste lors d'un discours quotidien à Lloydminster. Du côté du gouvernement fédéral, le ministre des Affaires intergouvernementales a salué «la clairvoyance» d'un «grand homme».[/justify][/ve]
(17 février 2028) Homosexualité| Decker aurait menti
[img]http://static03.mediaite.com/thebraiser/uploads/2013/10/sandra-lee-andrew-cuomo.jpg[/img]
(Le président Decker ne serait pas homosexuel)
[ve][justify]L'homosexualité du président Jimmy Decker en aura fait sourciller plus d'un, puisqu'il s'agit de l'un des facteurs qui a mené l'homme jusqu'aux sommets. Voilà qu'on apprend cependant que tout ceci n'aurait été qu'un mensonge. Le président vivrait une «histoire passionnée» avec Meredith Anderson, sa secrétaire personnelle.
Le président Decker ne fait pas que des heureux en Shawiricie ces derniers temps. Après avoir annulé son discours au Congrès de la Shawiricie, cette semaine, et après avoir vu quitter son ministre du patrimoine et du tourisme George Sauer, voilà qu'un ministre qui souhaite conserver l'anonymat s'est permis de sortir une bombe médiatique ce matin. Sur les ondes d'une radio pirate de Stepro, un ministre masculin du gouvernement de Jimmy Decker a laissé savoir que le président s'adonnait à des «activités sexuelles» avec sa secrétaire Meredith Anderson. Questionné sur l'absence d'hommes dans la vie du président Decker, le ministre anonyme s'est esclaffé, ajoutant de peine et de misère que «jamais le président n'a été homosexuel». «C'était électoraliste. Un conservateur qui souhaite attirer le vote féminin après deux mandats démobloquistes émotifs doit pouvoir jouer dans la cour des émotions.»
Meredith Anderson, mère monoparentale de deux adolescentes, travaille dans l'entourage du président Decker depuis plus de dix-sept ans, ayant été attachée politique puis secrétaire du bureau de Jimmy Decker lorsqu'il était gouverneur de l'État du Hulgerb. Le ministre anonyme n'était pas en mesure de nous indiquer depuis quand les «rapprochements» avaient lieu entre le président et sa secrétaire, mais Meredith «faisait partie de la vie du président à son entrée en fonction», avance-t-il, «convaincu» de la véracité de ses propos. Rappelons que le président Decker avait annoncé son homosexualité en campagne électorale, en 2025, lorsque la Cour suprême avait ordonnée la tenue d'une présidentielle temporaire à la suite du triste départ du président Larry Calvin.
Au bureau du président, on se fait extrêmement muet, incapable de répondre aux questions d'Info Shawiricia qui cherche à connaitre la vérité. Lorsqu'on contacte le bureau du président, une boite vocale nous indique que «le bureau du président est actuellement indisponible. S'il-vous-plaît, vous référez au bureau de la vice-présidence». Son de cloche différent du côté de la vice-présidente Barnes, son bureau nous indique que le président «a droit à sa vie privée» et qu'il ne commentera pas tant que le président ne le fera pas lui-même. «Nous sommes en droit de nous poser des questions quant à votre savoir-vivre», nous a-t-on dit avant de simplement raccrocher. Si le président est absent pour une raison bien inconnue, force est d'admettre que si les faits s'avèrent véridiques, il aura floué non seulement le peuple shawiricois, mais leur confiance vis-à-vis la classe politique. Le président est-il héréto?[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Le Congrès débat d'une motion condamnant l'État sécessionniste
Le Congrès de la Shawiricie débat actuellement d'une motion visant à condamner les actes sécessionnistes des Alezikois, alléguant que les actes sécessionnistes causent des dommages irréparables à la Fédération shawiricoise. Alors que le leader conservateur Kenneth Winn souhaite que les Alezikois subissent les conséquences de leurs gestes pour «extrême atteinte à la sécurité» du pays, le leader démobloquiste Andrew Darling appelle à la clémence des parlementaires vis-à-vis une expression «parfois exagérée» de la liberté d'opinion. Les conservateurs étant majoritaires dans la chambre parlementaire du pays, il y de grandes chances pour que la motion soit adoptée. Le Congrès essaie néanmoins de faire front commun dans la lutte contre les sécessionnistes alezikois, à l'encontre des parlementaires alezikois. Si la motion est adoptée, elle invitera le gouvernement Decker à «utiliser la force de frappe nécessaire» pour mettre un terme aux manifestations en Alezik. Le gouvernement fédéral a refusé de s'ingérer dans les débats internes du Congrès de la Shawiricie.
Danube| Barouel soutien la cause fédéraliste
Dans un segment où le président danubois répond aux questions du peuple, François Barouel a été invité à s'exprimer sur la crise qui secoue actuellement la Shawiricie. Reconnaissant d'emblée que la Shawiricie «connait une terrible crise intérieure», le président danubois ne s'est cependant pas inquiété sur la conclusion de la crise. Invitant le peuple danibois -et par ricochet le peuple shawiricois- à ne pas «sous-estimer le poids de l'Histoire», le président Barouel a affirmé que «la Shawiricie est et restera». Indisponible pour commenter plus en détail sa pensée sur la crise shawiricoise, le président Barouel aura tout de même soulevé les passions en Alezik, alors que le gouverneur Rob Bradley a appelé au «boycott du Danube». «Cet homme qu'on ne connait pas, comment peut-il prétendre nous connaitre? J'appelle à la destruction de sa crédibilité, s'il en a une», s'est exclamé le gouverneur sécessionniste lors d'un discours quotidien à Lloydminster. Du côté du gouvernement fédéral, le ministre des Affaires intergouvernementales a salué «la clairvoyance» d'un «grand homme».[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(23 février 2028) Alezik| Le Columbia quitte le Conseil de la Fédération en soutien
[img]http://www.ctvnews.ca/polopoly_fs/1.2475396.1437186681!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/landscape_620/image.jpg[/img]
(Mécontent du traitement réservé à l'Alezik, Clement claque la porte du FedCouncil)
[ve][justify]Gouverneur du Columbia depuis 2021, Dominic Clement sort du mustisme face au «traitement injuste» que subit l'Alezik dans le conflit référendaire l'opposant au gouvernement fédéral. Appuyant la démarche des Alezikois, le gouverneur Clement claque la porte du Conseil de la Fédération.
Le gouverneur du Columbia Dominic Clement n'est pas fier de ce que son pays est devenu. Jadis leader dans la protection de la démocratie et des droits des citoyens, il estime que la Shawiricie est devenue «une pâle copie des États-Unis du Pelabssa» peu avant leur disparition de la carte du monde. C'est d'ailleurs l'une des prémonitions qu'a fait le gouverneur du Columbia, si le gouvernement conservateur de Jimmy Decker ne revenait pas «à la raison». Le gouverneur Clement s'est dit appuyer le gouverneur Bradley et «le peuple alezikois» parce qu'il «n'avait pas le choix» de le faire. «La Shawiricie est une grande famille. Et quand notre frère ne va pas bien, quand il n'est plus heureux à la maison, la meilleure chose à faire, c'est de lui trouver un nouveau chez-soi.» Pas question pour Clement d'appuyer à nouveau les actions du gouvernement fédéral.
Le gouverneur du Columbia a justifié ses actions. Il dit avoir été bâillonné à la dernière rencontre gardée secrète du Conseil de la Fédération. «Le Conseil a décidé d'appuyer la motion du Congrès de la Shawiricie, motion qui va à l'encontre de toutes les valeurs de la Shawiricie et plus particulièrement du Columbia.» Le gouverneur Clement affirme que le Conseil lui a empêché de s'exprimer devant les médias à la suite de leur résolution, et que le Columbia risquait «beaucoup» s'il sortait de la ligne directrice du FedCouncil. «Personne ne bâillonnera la démocratie. Personne ne bâillonnera le Columbia», a-t-il tranché. «Aujourd'hui, je quitte le Conseil de la Fédération pour me tenir aux côtés de mon ami Rob Bradley. Et je dis au président Decker : "Respectez ce référendum, parce que nous, on a l'intention de le respecter".»
Jamais un État n'avait été exclu du Conseil de la Fédération, ni même n'avait claqué la porte. Après l'exclusion de l'Alezik, dont Dominic Clement s'était opposé, le Columbia s'est senti isolé au sein d'un Conseil «dépassé par le temps». Le gouverneur Clement a dit appuyer la démarche du gouverneur Bradley, affirmant qu'une «association» était «possible» entre la Shawiricie et une Alezik sécessionniste. «N'allons pas nous cacher la tête dans le sable. Est-ce que cela sera facile, les premiers temps? Bien sûr que non, mais deux grands pays comme la Shawiricie et l'Alezik devrait pouvoir surmonter cela conjointement», a-t-il affirmé, en présence d'un Rob Bradley visiblement heureux.
Bradley est «conscient»
Le gouverneur alezikois Rob Bradley s'est dit «conscient que Dominic [NDLR : Dominic Clement, gouverneur du Columbia] risquait de grosses conséquences» pour sa défection du «clan fédéraliste». «C'est cela qui rend sa décision encore plus courageuse. L'appui du Columbia dans cette lutte» à la sécession «est une motivation supplémentaire», a-t-il affirmé, tout sourire, en donnant des tapes amicales sur l'épaule de son homologue. Armés d'un appui «de taille», les sécessionnistes alezikois espère faire le plein d'énergie pour «poursuivre leur combat» dans les rues, face aux forces policières de plus en plus «brutales». Le gouverneur Bradley a d'ailleurs rappelé aux forces policières qu'elles étaient «au service du citoyen» et qu'elles ne constituaient pas une «police personnelle pour le président Decker».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Orientation sexuelle de Decker| Le bureau présidentiel admet «une possibilité»
Le bureau présidentiel du président Jimmy Decker a émis un communiqué dans lequel les «rumeurs sur l'orientation sexuelle du président Decker» pouvaient être «une possibilité à être envisagée». Affirmant sans le moindre doute que le «président est empreint de sentiments contraires», le bureau présidentiel a souhaité que le «peuple shawiricois offre temps et prières» au président qui «lutte sur différents fronts». Le communiqué indique que le président «fera le point» sur cette affaire quand le temps lui permettra, puisqu'il mettait actuellement «toutes ses énergies à briser le mouvement sécessionniste» qui sévit en Alezik.
Diego Muñoz est introuvable
Diego Muñoz, employé de l'entreprise Manzana, a été déclaré «introuvable» par la Sûreté du Lhyton, le corps policier de l'État de Lhyton. Principalement connu pour avoir écrit une dure critique envers le président Decker et ses politiques «totalitaristes» dans le quotidien danubois Le National. Diego Muñoz, un danubois résidant dans une banlieue près de Stepro n'est pas rentré au travail, deux jours après la publication de sa lettre Chronique d'un Danubois en Shawiricie, publiée en page privilégiée. Depuis, Muñoz n'a pas été aperçu par ses voisins et ses employeurs. Marié et père de deux enfants de bas âge, Muñoz aspirait à un poste important dans l'entreprise qui l'employait. Sa femme, Shawiricoise, est inquiète et croit qu'il a été kidnappé pour avoir «critiqué le Führer». «Il y a beaucoup de malades, ici. Dans ce coin de pays, faire ce que Diego a fait, c'est dangereux», s'est exclamé Jessica Henwilt, son épouse. Du côté de la Sûreté du Lhyton, on confirme qu'il n'y a «aucune enquête en cours», les forces policières considérant que Diego Muñoz aurait pu «tout quitter pour retourner dans son pays d'origine». Théorie que n'appuie pas son épouse : «Diego ne voulait pas retourner au Danube. La police est complice!»[/justify][/ve]
(23 février 2028) Alezik| Le Columbia quitte le Conseil de la Fédération en soutien
[img]http://www.ctvnews.ca/polopoly_fs/1.2475396.1437186681!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/landscape_620/image.jpg[/img]
(Mécontent du traitement réservé à l'Alezik, Clement claque la porte du FedCouncil)
[ve][justify]Gouverneur du Columbia depuis 2021, Dominic Clement sort du mustisme face au «traitement injuste» que subit l'Alezik dans le conflit référendaire l'opposant au gouvernement fédéral. Appuyant la démarche des Alezikois, le gouverneur Clement claque la porte du Conseil de la Fédération.
Le gouverneur du Columbia Dominic Clement n'est pas fier de ce que son pays est devenu. Jadis leader dans la protection de la démocratie et des droits des citoyens, il estime que la Shawiricie est devenue «une pâle copie des États-Unis du Pelabssa» peu avant leur disparition de la carte du monde. C'est d'ailleurs l'une des prémonitions qu'a fait le gouverneur du Columbia, si le gouvernement conservateur de Jimmy Decker ne revenait pas «à la raison». Le gouverneur Clement s'est dit appuyer le gouverneur Bradley et «le peuple alezikois» parce qu'il «n'avait pas le choix» de le faire. «La Shawiricie est une grande famille. Et quand notre frère ne va pas bien, quand il n'est plus heureux à la maison, la meilleure chose à faire, c'est de lui trouver un nouveau chez-soi.» Pas question pour Clement d'appuyer à nouveau les actions du gouvernement fédéral.
Le gouverneur du Columbia a justifié ses actions. Il dit avoir été bâillonné à la dernière rencontre gardée secrète du Conseil de la Fédération. «Le Conseil a décidé d'appuyer la motion du Congrès de la Shawiricie, motion qui va à l'encontre de toutes les valeurs de la Shawiricie et plus particulièrement du Columbia.» Le gouverneur Clement affirme que le Conseil lui a empêché de s'exprimer devant les médias à la suite de leur résolution, et que le Columbia risquait «beaucoup» s'il sortait de la ligne directrice du FedCouncil. «Personne ne bâillonnera la démocratie. Personne ne bâillonnera le Columbia», a-t-il tranché. «Aujourd'hui, je quitte le Conseil de la Fédération pour me tenir aux côtés de mon ami Rob Bradley. Et je dis au président Decker : "Respectez ce référendum, parce que nous, on a l'intention de le respecter".»
Jamais un État n'avait été exclu du Conseil de la Fédération, ni même n'avait claqué la porte. Après l'exclusion de l'Alezik, dont Dominic Clement s'était opposé, le Columbia s'est senti isolé au sein d'un Conseil «dépassé par le temps». Le gouverneur Clement a dit appuyer la démarche du gouverneur Bradley, affirmant qu'une «association» était «possible» entre la Shawiricie et une Alezik sécessionniste. «N'allons pas nous cacher la tête dans le sable. Est-ce que cela sera facile, les premiers temps? Bien sûr que non, mais deux grands pays comme la Shawiricie et l'Alezik devrait pouvoir surmonter cela conjointement», a-t-il affirmé, en présence d'un Rob Bradley visiblement heureux.
Bradley est «conscient»
Le gouverneur alezikois Rob Bradley s'est dit «conscient que Dominic [NDLR : Dominic Clement, gouverneur du Columbia] risquait de grosses conséquences» pour sa défection du «clan fédéraliste». «C'est cela qui rend sa décision encore plus courageuse. L'appui du Columbia dans cette lutte» à la sécession «est une motivation supplémentaire», a-t-il affirmé, tout sourire, en donnant des tapes amicales sur l'épaule de son homologue. Armés d'un appui «de taille», les sécessionnistes alezikois espère faire le plein d'énergie pour «poursuivre leur combat» dans les rues, face aux forces policières de plus en plus «brutales». Le gouverneur Bradley a d'ailleurs rappelé aux forces policières qu'elles étaient «au service du citoyen» et qu'elles ne constituaient pas une «police personnelle pour le président Decker».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Orientation sexuelle de Decker| Le bureau présidentiel admet «une possibilité»
Le bureau présidentiel du président Jimmy Decker a émis un communiqué dans lequel les «rumeurs sur l'orientation sexuelle du président Decker» pouvaient être «une possibilité à être envisagée». Affirmant sans le moindre doute que le «président est empreint de sentiments contraires», le bureau présidentiel a souhaité que le «peuple shawiricois offre temps et prières» au président qui «lutte sur différents fronts». Le communiqué indique que le président «fera le point» sur cette affaire quand le temps lui permettra, puisqu'il mettait actuellement «toutes ses énergies à briser le mouvement sécessionniste» qui sévit en Alezik.
Diego Muñoz est introuvable
Diego Muñoz, employé de l'entreprise Manzana, a été déclaré «introuvable» par la Sûreté du Lhyton, le corps policier de l'État de Lhyton. Principalement connu pour avoir écrit une dure critique envers le président Decker et ses politiques «totalitaristes» dans le quotidien danubois Le National. Diego Muñoz, un danubois résidant dans une banlieue près de Stepro n'est pas rentré au travail, deux jours après la publication de sa lettre Chronique d'un Danubois en Shawiricie, publiée en page privilégiée. Depuis, Muñoz n'a pas été aperçu par ses voisins et ses employeurs. Marié et père de deux enfants de bas âge, Muñoz aspirait à un poste important dans l'entreprise qui l'employait. Sa femme, Shawiricoise, est inquiète et croit qu'il a été kidnappé pour avoir «critiqué le Führer». «Il y a beaucoup de malades, ici. Dans ce coin de pays, faire ce que Diego a fait, c'est dangereux», s'est exclamé Jessica Henwilt, son épouse. Du côté de la Sûreté du Lhyton, on confirme qu'il n'y a «aucune enquête en cours», les forces policières considérant que Diego Muñoz aurait pu «tout quitter pour retourner dans son pays d'origine». Théorie que n'appuie pas son épouse : «Diego ne voulait pas retourner au Danube. La police est complice!»[/justify][/ve]