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Posté : dim. mars 22, 2015 5:26 pm
par Wellington
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Crise de Cécopie : le silence parlant océanien
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[justify]/! Cet article est une supposition de la position océanienne et n'est pas la position annoncée ni officielle du Commonwealth, du Committee, de l'Oceania ou d'aucun organe politique océanien. Elle se base sur des observations et des suppositions /!
Alors qu'une guerre se prépare dans les eaux du sud du Thyroptis, pouvant faire basculer le Zanyane une nouvelle fois dans la terreur et le sang, la principale puissance de la région continue de garder le silence. Depuis que les hostilités ont débutés le Commonwealth n'a toujours pas communiqué de position officielle sur le conflit. Alors que sa proximité géographique avec la zone de conflit aurait dû l'obliger à assumer un rôle important pour le résoudre, on a assisté à un étonnant silence radio. Pour un camps comme l'autre, s'assurer un soutien océanien serait un grand plus. Ce silence s'explique-t-il ?
Si l'on prend les alliances et les positions passées de l'Oceania, il semblerait logique que le Commonwealth apporte son soutien à l'UEZL. Grand allié du Lito, qu'il a déjà aidé dans quelques opérations militaires sur le sol zanyanais par le passé, c'est en outre un grand défenseur du droit aux peuples à disposer d'eux-même. Ancien membre de la Ligue Souverainiste, protagoniste majeur de la libération de la Cabalie, l'Oceania s'est toujours battu pour éviter aux nations les plus faibles de tomber sous le joug de nations usant de la force comme moyen de s'étendre. Aussi, quand ce genre de guerre a lieu a deux pas de chez soi, on pourrait supposer que la position sur la crise cabale serait imitée. D'autant que le Lito avait investi d'importants moyens lors de la guerre de Cabalie pour aider son allié.
Oui, mais ce serait oublier que la Volta a elle-même envahie une île il y a de cela quelques mois. Membre de l'OPS, la nation catholique n'est elle-même pas une sainte. Or, dans ce conflit, difficile de voir vraiment les intentions des différents protagonistes. On peut craindre comme au Viek Kong ou à Yellowknive que la réelle volonté des « défenseurs » ne soient que de se substituer au colon actuel. De plus, cette crise entre la Fiémance et les pays zanyanais permet de garder une pression certaine sur les membres de l'OPS obligés de réagir. Ce qui permet non seulement à l'Oceania se conserver le calme et la tranquillité sur le Thyroptis mais aussi d'affaiblir indirectement une organisation qu'elle ne porte pas dans son cœur.[/justify]
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Au centre du conflit, l'Oceania possède une voix de choix.[/center]
[justify]Mais est-ce assez pour envisager un soutien aux forces fiémançaises ? Là aussi, les relations avec la superpuissance alméranne ne sont pas très claires. La puissance chorocrate naviguant entre poignées de mains avec les nations de l'OPS et alliances et pactes avec leurs ennemis du Raksasa, difficile de savoir comment Opemont considère l'Oceania et réciproquement. De plus la fin du comptoir de Port-Louis avait considérablement affaibli, voir rompu, les liens entre les deux nations mais depuis de l'eau a coulé sous les ponts et le statut de l'Oceania sur la carte du monde a changé. La Fiémance semble mener une partie géante de poker géant, où il devient difficile de définir le vrai du faux. Il est probable que le Commonwealth ne voudra pas agir directement contre ses principes et ses alliés. Une aide est donc impossible.
Ainsi, il semble que la position océanienne tende vers une neutralité opportuniste avec tendance à supporter à terme les efforts de la coalition zanyanaise. Mais si tout cela venait à dégénérer, la position pourrait-elle changer, évoluer ? Peut-être, car là rien n'est certain et les intentions du Committee semblent simplement de garder le Commonwealth dans le calme et en dehors des conflits. De plus avec une armée encore réduite en nombre cette année, à l'exception de sa marine, elle ne pourra probablement pas se déployer à l'étranger. Mais attention car à ne pas aider son allié, cela pourrait lui porter préjudice et mettre à mal une précieuse amitié. Dans ces conditions, l'Oceania peut-elle jouer un rôle dans les crises de ses voisins ? Peut-elle tenter d'être un médiateur comme l'a été le Thorval dans la crise cabale ? A vrai dire cela dépendra beaucoup de la volonté des instigateurs de la guerre. Un conflit qu'il faudra suivre, car il déterminera la position par défaut de l'Oceania pour l'avenir.[/justify]
Posté : mar. mars 24, 2015 8:26 pm
par Wellington
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Branwell l'agitateur choque et lance NewHope
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[justify]Le Sénateur du parti traditionaliste a créer la polémique
Lorsque le Sénateur Branwell va s'exprimer dans le Sénat, on sait qu'il va faire mal. Car si le natif de Bristone prend peu souvent la parole, lorsqu'il le fait il se donne les moyens de frapper fort. A chacune de ses interventions, des débats houleux s'en suivent. On se rappelle notamment de son plaidoyer extrêmement fort pour envoyer des troupes océaniennes à Tel-Mehrat. Logiquement, lorsque hier en pleine séance il s'est rendu à la barre, le silence s'est installé. On attendait les phrases choques, on a eu plus que nécessaire.
« L'Océania a péché, et continue de pécher. L'Océania a perdu sa voie, la voie du seigneur. Nous maltraitons, humilions, exploitons. Nous vivons dans le péché, dans la luxure. Messieurs, aujourd'hui il est temps que l'Océania retrouve ce qui a fait son essence, la foi dont elle a été baignée depuis sa fondation. Il y a 79 ans, un homme qui a permis à vous et moi d'être ici aujourd'hui a créer une nation libre en commençant sa Constitution en disant qu'elle devait vivre et prospérer dans l'amour de Dieu qui l'a libéré. N'avons-nous pas failli, avec notre civilisation décadente ? » a débuté le président du parti NewHope.
Coup de poing pelabssien dans le système, son discours décousu a rapidement enflammé la salle. « Ne me dites pas messieurs que croissance et religion ne sont pas conciliables, car la véritable richesse est celle de l'âme et de la foi. Je vous invite à vous tourner vers le Thorval, si vous avez du mal à me croire sur parole » s'est-il permis de répondre à l'agitation du bloc libéral.
Ne voulant pas s'arrêter en si bon chemin, il a attaqué vivement de nombreux fondements de l'Océania, dont la cohabitation hommes-femmes qui fait la fierté de la classe politique nationale. « Décadence oblige, la famille a été détruite par vos réformes, les enfants océaniens ont perdus leur mère. Oui, j'ose vous le dire, mais c'est à l'homme d'aller travailler pour nourrir ce foyer dont la mère s'occupe. Mais ne me traitez pas de macho, car la femme y sera beaucoup plus valorisée, elle doit être la flamme de ce foyer, la guide, l'appui contre vent et marées de son mari et de ses enfants. Ce rôle a été perdu par la parité stupide instaurée par des téchnocrates qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Je vous le dis chers Sénateurs, ce déséquilibre entraînera la chute de notre société » a-il lancé déclarant les réactions outrées des nombreuses sénatrices présentes. Jena Moorhead-Gray, jointe dans la soirée, a déclaré son outrage « de lire de telles stupidités digne du Moyen-Âge qui n'ont ni leur place en politique ni nulle part ailleurs en Océania ».
S'en prenant aussi à la jeunesse « décadente, incapable, qui suit des chimères importées de la décadence sociale pelabsienne » Branwell a terminé en indiquant « qu'un nouvel ordre politique et social allait voir le jour en Océania pour remettre le pays dans le droit chemin ». La fin de la séance a été un chaos total, obligeant le Président du Sénat à clore l'ambiance et à faire fermer la salle alors que certains commençaient à s'échauffer.
Discours politique moralisateur ? Ou coup de publicité ? Car son intervention, largement relayée dans les médias, a permis de lancer véritablement sur la scène politique océanienne son parti NewHope. Jugé nationaliste d'extrême droite par ses opposant, chrétiens traditionaliste par ses membres, l'ampleur d'un mouvement resté longtemps dans l'ombre n'explose que maintenant aux yeux des océaniens. Avec plus de 300'000 membres, le parti représente déjà 2% des océaniens. Or, avec ce coup médiatique il pourrait bien faire exploser son compter à quelques mois d'élections municipales qui seront son premier grand test. Séduisant les océaniens de plus de quarante ans, très croyants, il pourrait devenir la nouvelle force politique océanienne à pouvoir s'opposer au Parti Libéral et au Parti National Démocrate, même s'il vit en pleine polémique. Car double tranchant, ces propos chocs ont choqués et interpellés dans les autres partis qui semblent d'accord pour se liguer contre le nouveau petit poucet de la politique nationale.[/justify]
Posté : jeu. mars 26, 2015 5:54 pm
par Wellington
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BRANWELL : "Il faut mettre fin au mensonge d'état"
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[justify]Le Sénateur continue de faire parler de lui.
Après avoir déjà bien secoué la politique océanienne il y a quelques jours par son intervention engagée et polémique devant le Sénat, Branwell fait encore parler de lui. L'engagé président du parti NewHope prenait parole devant des membres de son parti, des invités et la presse à l'occasion d'une conférence qui visait à présenter le mouvement.
Devant les caméras de tous le pays, James Branwell a utilisé sa conclusion pour lancer une nouvelle attaque frontale contre le système actuel. "Il y a un autre mensonge, une tromperie, dont nous sommes victimes. L'omerta doit être brisé, malgré l'opposition du gouvernement et des politiques qui y trouvent leur compte. Oui, je veux bien parler de ces inventions scientifiques que sont la théorie de l'évolution et celle encore plus stupide du Bing Bang. Nous, NewHope, nous avons la mission de combattre cette propagande qui est enseignée de force à nos enfants, dans un pays catholique. C'est une honte pour les océaniens, pour l'Eglise, et nous allons nous battre pour faire rétablir la vérité et mettre fin à ce mensonge digne des pires dictatures."
Appuyant ses dires par des arguments, il a notamment invoqué la découverte de tissus organiques sur des fossiles de dinosaures et la découverte de fossiles de méduses "totalement impossible, quand on sait que ce sont des corps mous." Il a aussi cité les travaux de trois scientifiques adéliens qui avaient mis en évidence que "le génome humain se dégrade à chaque génération, augmentant le nombre de maladies dégénératives ce qui fait que l'espèce humaine n'est pas viable plus de 10 000 ans rendant impossible les théories inventés par les pseudo-scientifiques".
Ces propos ont engendrés moult débats sur la scène publique et privée océanienne qui s'est enflammée, notamment sur les réseaux sociaux où les échanges étaient les plus virulents entre pro et contre cette théorie. La communauté scientifique a critiqué violemment des raccourcis hasardeux et un argumentaire sans fond et s'est indigné par la voie du Conseiller à l'Education et à la Recherche Allan Clarke qui a condamné "une volonté d'instaurer l'obscurantisme dans notre société contre laquelle le Committee luttera avec toute la vigueur requise" et dénoncé "des arguments fallacieux et faux, que son excellence Branwell est invité à venir confronter aux scientifiques du pays au plus vite pour se rendre lui-même compte de son erreur."
Si l'Eglise océanienne et mondiale n'a pas encore réagit à ses propos, il faut savoir que plus de 18% des océaniens croiraient en la thèse créationniste, selon un sondage de l'OIS mené en mars de cette année. Avec cette intervention, NewHope pourrait attirer de nouvelles personnes dans son parti et continuer sa montée en puissance. Mais les observateurs se demandent quand le buzz créer par Branwell s’essoufflera. "Après un deuxième coup de feu pour relancer les médias et faire parler de lui encore et toujours, Branwell ne pourra pas surfer sur cette vague éternellement. Il faudra à un moment agir, intelligemment, et c'est là que nous saurons ce que ce parti vaut vraiment" estime J. Holgan dans le New Observer.[/justify]
Posté : lun. avr. 06, 2015 7:54 pm
par Wellington
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Préparation contre les feux lancée !
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La commandante Dana Smith, membre du détachement des Pompiers de Wellington City engagés dans le Queen Katherine National Park[/center]
[justify]Les compagnies de sapeurs-pompiers des zones à risque ont débutées la préparation annuelle pour la lutte contre les incendies de bush. L'an dernier, ils avaient encore causés des dégâts importants et menacés les villes et les industries à risque, notamment pétrolières, principalement dans l'Etat de Greenwich connu pour être à risque. L'Océania reste connu pour ces images impressionnantes de flammes gigantesques dévorant des hectares de brousse.
Avec des températures attendues à nouveau très hautes cet été, le gouvernement a demandé le déploiement de moyens importants. L'armée sera une nouvelle fois appelée à la rescousse pour lutter contre chaque départ de feu. Et malgré la prévention importante cette année car plus de 90% des incendies ont des origines humaines on sait bien du côté des combattants du feu qu'il y aura toujours des personnes irresponsables.
William Britnay, qui sera encore responsable du commandement des forces engagées, est tout de même optimiste. « Des feux comme ceux de l'été 2024-25 restent exceptionnels. Le public est averti, sait à quoi s'en tenir, on l'a responsabilisé. Bien sûr il reste des cas isolés, souvent de la part de touristes imprudents, mais la situation est sous contrôle. Si des feux importants devaient éclater nous aurons en plus d'effectifs importants l'expérience acquise ces dernières années qui nous ont appris à quoi nous en tenir. Nous savons comment gérer ces feux ».
Greenwich est l'état qui recevra le plus de renforts avec notamment l'arrivée de 4'000 soldats dans la Réserve du Wandicoogina Mount National Park, zone très à risque et aussi très touristique. L'addition explosive : en plus de créer du danger en étant souvent au lancement de ses feux,les touristes sont aussi les victimes les plus à risques. Avec parfois des pics à 40°, rien n'est pris à la légère. Les états de la Blue Coast, de la NSA et de la Katherine ont aussi prévus d'importants dispositifs dans leurs bushs respectifs tout en envoyant des aides à Greenwich. « Cette menace bien réelle n'est pas prise à la légère, il en va de la sécurité des océaniens, c'est pourquoi vous avez tout notre soutien, notre amitié » a conclu le Premier Ministre Matthew Cook devant une division de pompiers à Fenwood Beach (KAT).[/justify]
Posté : mer. avr. 22, 2015 3:56 pm
par Wellington
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L'eau tube à succès de l'été
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Une camionnette de l'ONG "WellCare" distribue de l'eau aux sous-abris de Port-Jackson[/center]
[justify]Le Gouvernement a lancé son ordonnance fédérale concernant l'eau potable qui entrera en vigueur dès les prochains jours. Concrètement elle vise à éviter les décès liés au manque d'eau qui font chaque année plusieurs centaines de victimes durant les mois de grosses chaleurs et de sécheresse. Au menu des mesures d'économie d'eau et la mise en place de réserves d'eau d'urgence notamment dans les lieux isolés et sensibles comme les installations pour personnes âgées ou les jeunes, personnes les plus à risques.
L'armée et les services de pompiers seront ceux qui se saliront les mains durant l'été avec un fort déploiement d'unités dans le pays entier, du village de brousse perdu dans Greenwich au centre-ville de Wellington. En plus de la prévention active qu'ils devront mener pour éviter les feux et l'éventuelle lutte à mener contre ce fléau ils devront s'assurer que tout un chacun ne gaspille pas son eau et en ait suffisamment. « C'est une mission proche de la population et pour elle, comme le veut la nouvelle orientation donnée à notre armée, ce n'est plus quelque chose d'exceptionnel c'est devenu ce qui sera notre quotidien » se félicite le commandant Bob Nirvana. Des ONG seront également investies de mission auprès de la population, surtout chez les sans-domiciles qui sont victimes du manque d'eau. Une mission parrainée par l'état.
Les contribuables ne seront pas laissés de côté pour autant puisque des restrictions ont été imposés pour la consommation privée d'eau potable. Sont particulièrement visé les activités très coûteuses en eau mais non obligatoires comme le nettoyage des voitures privées. « Il n'y pas volonté de gâcher la vie des océaniens, mais de leur rappeler l'obligation d'économiser l'eau. Beaucoup de nos activités pourraient être réduites en nombre et en intensité sans pour autant gâcher notre vie. Ce qui permet de sauvegarder de l'eau précieuse. C'est à cela que nous voulons sensibiliser les océaniens » explique Ariana Garner, responsable des énergies et ressources à Calton.
Reste à savoir si ces mesures auront une véritable incidence sur la baisse de l'utilisation de l'eau à cette période cruciale. Aujourd'hui l'Océania est l'un des pays les plus consommateurs d'or bleu ce qui pourrait se révéler néfaste à terme. Or, avec des températures annoncées de nouveaux très hautes cet été, cela pourrait s'annoncer problématique dans le futur. Le Green Party, qui a lancé véritablement l'écologie dans le débat sociétal océanien, semble plutôt satisfait des efforts faits dans le bon sens : « Le pays va dans la bonne voie et les mentalités commencent à changer petit à petit. Les gens ont compris qu'il y avait un début de problème, qu'il fallait y remédier. C'est sûr que si on ne fait rien ce serait très grave mais je pense qu'on n'en arrive pas là ». La balle est dans le camps des océaniens.[/justify]
Posté : dim. mai 10, 2015 7:25 pm
par Wellington
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Contrefaçon lié aux USP en augmentation
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[justify]Le nombre de marchandises saisies se rapportant à la Main Noire et à la guerre des USP a augmenté de manière non négligeable en ce début d'année rapporte un document publié hier par les services douaniers du pays qui se fie à une statistique remise à niveau chaque jour avec les nouvelles saisies quotidiennes des différents aéroports et services postaux.
Ce sont plus de trois cents marchandises qui ont été saisies dans les douanes, principalement dans des colis ou dans les bagages des passagers, depuis le premier janvier et qui se rapportent à la Main Noire où à la guerre des USP. Un véritable business du souvenir est né et de nombreux faussaires se sont lancés dans le coup, espérant écouler rapidement des catalogues entiers de fausses reliques.
Ces faussaires sont principalement localisés au Makara d'où ils envoient par colis postal leurs marchandises préalablement commandées sur internet qui arrive dans le pays dans la semaine qui suit. Une rapide visite sur les différents géants de la vente en ligne permet de constater l'étendue des catalogues allant des habits aux pièces de décombres. Le mouvement initié par les NUV a trouvé un grand écho notamment au Mayong d'où proviennent plus de 70% des colis incriminés.
« On trouve un peu de tout, témoigne un des policiers responsable des douanes postales de l'Aéroport de Wellington. Mais dire si ce sont des contrefaçons ou non est parfois vraiment compliqué même si souvent les produits venant de faussaires notamment mayongais partent en miette directement dans la main car étant de très mauvaise qualité. De base, on part du principe que sans document d'authentification ce n'est pas un vrai et donc on saisit. Il y a aussi le problème des tenues militaires par exemple qui elles sont considérées comme interdite, tout comme tout ce qui se rapporte à la Main Noire qui est prohibé et détruit immédiatement ».
Il y a une semaine une arrivée de quinze tenues prétendument venant des troupes de la Main Noire a été saisie et détruite peu après par les douaniers de l'Aéroport de Calton. L'analyse préalable a prouvée que c'était des faux, extrêmement bien imités. « Il y avait tous les détails que nous avons vu sur les photos des originaux. Du bon travail mais la qualité de la texture les a trahis ». Reste que vrai ou faux, ce type de tenue est immédiatement envoyé au recyclage.
Malgré les contrôles toujours plus importants des douaniers, un nombre imposant de marchandise fausse ou vraie issue de ce nouveau trafic passe devant leur nez sans être saisi. Avec la médiatisation accrue de ce qui s'y passe et la volonté récente des NUV de ne finalement pas promouvoir ce commerce les ventes ont explosées. Mais pas question pour les douanes de changer fondamentalement leur rôle. « Cela reste un trafic assez banal et non inquiétant pour la sécurité nationale, conclut un responsable. Bien sûr nous allons lutter contre mais disons que nous n'engageons que peu de moyens directement contre ce trafic. Il y a des urgences ailleurs, la drogue et les contrefaçons de marque, les armes ainsi que les problèmes d’hygiène qui nous occupent en tout premier lieu et occupent la majorité de nos ressources ». La lutte se situerait surtout au niveau de l'internet où les comptes de faussaires sont traqués et fermés tandis que les acheteurs peuvent être poursuivis. « Oui, en achetant ce genre de marchandises le quidam prend un risque sérieux et peut-être poursuivi même s'il n'a pas reçu en fin de compte le colis » termine notre interlocuteur.[/justify]
Posté : ven. mai 15, 2015 5:42 pm
par Wellington
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Tablettes pour les pilotes
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[justify]Des tablettes tactiles pour les pilotes de ligne, voilà l'expérimentation que mène actuellement la compagnie Air Océania et ses diverses filiales à travers le monde. Alors que le gouvernement penche toujours sur la mise en place pour la rentrée 2028 de tablettes dans les écoles (First Grade et University dans un premier temps) la compagnie nationale tente de les faire entrer dans les cockpit. L'enjeu est de taille : remplacer plus de 20 kilos de paperasse obligatoires dans le cockpit, être à la pointe, permettre des mises à jours rapides et complètes, être plus accessible de manière générale. « En plus de l'évident gain de poids et de place, il y a aussi le fait que les pilotes pourront consulter presque partout les manuels qu'ils souhaitent, se tenir informé des mises à jours desdits manuels ou encore pratiquer des tests de connaissances beaucoup plus facilement qu'auparavant » estime l'un des responsables du projet. Actuellement, en plus du papier en vol, les pilotes utilisent des ordinateurs portables pour rédiger leurs rapports mais doivent consulter des lexiques papiers. Inconcevable en 2027 selon la compagnie.
Les tests, qui sont menés sur une vingtaine d'appareils, consiste à donner aux pilotes une tablette tactile développée spécialement par le fabriquant et spécialiste NavNet, qui possède ses centres dans la Sunset Valley, en coopération avec les compagnies du groupe Air Océania et le constructeur Aerocean. L'appareil a été conçu pour s'adapter parfaitement aux contraintes liées au cockpit (place, ergonomie, accessibilité, visibilité, durabilité) et à la vie du pilote alors que des logiciels et applications spéciales ont été développées. Mis ensemble cela doit faire de la Airtab un outil puissant et efficace mis à disposition du pilote. Les manuels utilisés par la compagnie pour la formation sont aussi en cours d'être adaptés au format numérique afin d'être bientôt tout accessibles par ce biais.
Le test, qui durera jusqu'en juillet, doit permettre de jauger de la possibilité de remplacer le papier par la tablette dans l'air sans mettre en danger la sécurité de l'appareil et des passagers mais aussi de faire évoluer celle-ci afin qu'elle convienne aux pilotes et à leurs besoins. « C'est un test important car le feed-back des pilotes nous sera particulièrement utile. Ce produit leur est destiné à eux, non à nous, il faut qu'ils leur conviennent » explique Allan Gray, développeur chez NavNet. Si le succès était au rendez-vous, la tablette pourrait donc devenir le nouvel élément indispensable du cockpit mais « à condition de remplir les test de la Fédération Aéronautique Mondiale ainsi que de certains pays qui possèdent des normes propres ». Or, quand on connaît la ruralité de certaines nations, possible que l'arrivée de tablettes dérange « malgré leur écologie et leur intelligence confirmée face à du papier qui ne l'est pas du tout ». Pourtant le problème de la sécurité se pose, car des feuilles de papiers n'auront pas de bugs au contraire de tablettes numériques. « Les craintes étaient les mêmes lorsque l'appareil aérien est devenu une machine informatique. Les pilotes automatiques faisaient peurs, aujourd'hui ils ne causent jamais de problème » estime Andrew Burke, un pilote chez le low-cost Sunexpress.
D'autres compagnies, à l'image des géants Raksasa Airways ou du makan Kuko Yuso pourraient également être intéressés par les débouchés du projet débuté en 2023. S'allieront-ils autour de NavNet ou tenteront-ils de trouver une voie propre, difficile à dire. Mais « il est important que chacun aille plus ou moins dans la même voie et c'est là que la collaboration pourrait être intéressante car si chacun travaille de son côté la tablette ne pourra jamais être vraiment sûre ». L'autre volonté, dans le futur, c'est aussi de permettre l'entrée des tablettes de l'autre côté de la porte, chez les passagers. Une volonté non dissimulée par le groupe Air Océania qui veut remplacer les désuètes télévisions de bord par des tablettes tactiles. « Un projet de tablette de loisir adaptée à l'aviation est à l'étude avec le kaiyuanais Black Lotus, raconte Oliver Perth, haut-placé chez AO. Le projet avance bien et pourrait même décoller d'ici cette année. Le problème c'est surtout de savoir si introduire ces objets en vols peut créer un problème ou non au niveau de la sécurité ». Pour le moment, les appareils électroniques ne sont autorisés allumés à bord qu'en mode avion et seulement pour les vols nationaux. « Mais il y a une volonté de faire évoluer les choses car en deux ans de pratique il n'y a jamais eu de problèmes en raison de cela » conclut-il.[/justify]
Posté : dim. juin 07, 2015 3:06 pm
par Wellington
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La visite St John fait resurgir d'anciennes tensions
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[justify]Ce n'était pas arrivé depuis l'indépendance en 1947 et les quelques années qui avaient suivies pour mettre en place la transition politique. Pour la première fois depuis que le Commonwealth d'Oceania est un état indépendant un représentant politique iconien a foulé son sol.
Arrivé à bord d'un discret jet privé immatriculé en Iconie, le tout aussi discret ministre aux états pour les affaires étrangères d'Iconie Robert St John a débarqué sans grand spectacle sur le tarmac de l'aéroport de Calton. Tenu à l'écart des journalistes qui avaient afflué après avoir appris la nouvelle de son arrivée, mais aussi des nombreux manifestants qui s'étaient rassemblés devant les grillages et le terminal, il a rapidement été emmené à un véhicule privé et escorté jusqu'à son hôtel dans le centre-ville de la deuxième cité du pays.
Pas de déclaration officielle, pas de drapeaux brandis et d'hymnes, aucun officiel océanien, son arrivée a tout de la visite non-officielle a caractère privé ou business. Pourtant St John est bien en mission puisqu'il représentera son pays pour la première fois au côté de Cook à la commémoration du Massacre d'Aldewood (Greenwich) où plus de 600 aborigènes avaient péris sous les armes des colons iconiens et qui se tiendra dans deux jours. Car les deux gouvernements l'ont eux-même indiqués, cette représentation est semi-officielle. Un premier pas dans le long processus de réconciliation, mais bien loin encore d'une vraie rencontre au sommet.
Ainsi, sur ces trois jours de présence en Oceania, St John ne devrait pas rencontrer officiellement les représentants océaniens en dehors de la commémoration à Aldewood même si une rencontre informelle entre l'émissaire iconien et le Premier-Ministre Cook a été agencée dans sa résidence privée de Calton. De même, il est attendu auprès de certains businessmen et membres de la communauté iconienne présente en Oceania, notamment au très huppé Calton's Sea Gentelman Association. Mais en dehors de ces actes à caractères plutôt privé, rien à signaler à Calton, la ville de naissance du mouvement pro-indépendance et du père de la patrie Shayne Olutma qui avait tout du lieu symbolique propre à amener ce rapprochement.
L'obstacle est que dans les deux nations le souvenir est encore fort et les ressentiments vivaces. L'opinion publique océanien attend toujours de l'Iconie qu'elle reconnaisse les crimes commis durant de longues années, principalement envers les aborigènes, et les manifestants sont nombreux à s'être dis outrés de la présence de St John. Les iconiens de leur côté ne sont pas encore prêt à faire ce pas et reprochent les crimes commis par les indépendantistes durant la guerre civile sanglante qui a mené à un état libre et critiquent tout autant le voyage de St John. Avec plus de soixante ans de silence entre les deux nations cette venue peut donc être considérée comme un grand pas en avance même si en pratique peu de choses seront dites. Pourtant, gageons que comme pour le Thorval en 2018 la réconciliation soit en bonne voie d'enfin aboutir, d'autant que les positions ont changés. L'Oceania est devenue une puissance mondiale quand l'Iconie a connu de grands problèmes qui ont nuits à son prestige, une carte en main en plus pour enfin réduire un contentieux très ancien entre deux des grands nations adélophones du monde.[/justify]
Posté : jeu. juin 11, 2015 6:18 pm
par Wellington
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Réseau surchargé : Wellington/Port Jackson lancent un projet de transport
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[spoiler="CARTE"][img]http://img110.xooimage.com/files/d/6/6/mapofwellington-4b99adc.png[/img][/spoiler][/center]
[justify]Wellington (3'200'000 hab) et Port Jackson (320'000 hab) forment l'une des agglomérations les plus dynamiques et active de l'Oceania. Concentrée autour de la baie de Wellington, les deux villes se font face et les échanges sont nombreux, surtout en terme de personnes humaines. De très nombreux travailleurs de Wellington vivent à Port Jackson et dans les villes environnantes le long de la baie de Wellington, les touristes sont nombreux à partir de Wellington pour descendre jusqu'à ces mêmes villes. Tout cela emmène un des trafics les plus denses du pays que les deux municipalités tentent depuis longtemps de contenir.
Chaque jour ils sont plusieurs dizaines de milliers à faire le trajet aller/retour entre Port Jackson et le centre de Wellington. Employés de bureau, étudiants, cuisiniers, tous ont comme point commun de travailler dans la plus grande ville océanienne et de s'y rendre durant la semaine de manière régulière. Que ce soit en voiture par la nationale One qui longe la baie de Wellington ou le connu Wellington Bridge qui traverse cette même étendue d'eau, par le train régional qui longe lui aussi les plages katheriniennes ou en bus qui suit le même trajet sans parler des courageux cyclistes qui n'ont pas peur des kilomètres et se rendent à leur lieu de travail à la force des mollets, les moyens sont multiples pour y arriver. Mais tous ont deux points communs selon les pendulaires : vétustes et encombrés.
Le Wellington Bridge par exemple fut construit en 1983 et rénové pour la dernière fois en 2007 lorsque un péage y fut introduit et son nombre de voies passé à 6 (3 pour chaque direction). Depuis aucune amélioration alors que le nombre de véhicules l'empruntant à pris l'ascenseur. Nombreux sont ceux qui se plaignent des files d'attente interminables au moment de passer les postes de péages et à la sortie du pont. « Nous travaillons à améliorer cela, justifie Edwin McGregor responsable des infrastructures à Wellington. Nous avons par exemple introduit en 2019 le WbayPass qui permet de passer directement le péage sans s'arrêter à des guichets spéciaux, le conducteur possédant un abonnement, un forfait ou étant débité après chaque mois ce qui permet de fluidifier le trafic. Nous travaillons aussi à développer toute sorte d'amélioration pour le confort des pendulaires. »
Mais s'il n'y avait qu'eux... car le réseau de transport de l'agglomération Wellington – Port Jackson est aussi utilisé massivement par les touristes. Que ce soit ceux qui viennent visiter l'une des deux villes, ceux qui viennent y passer leurs vacances ou ceux qui traversent simplement les deux cités pour se rendre au sud (vers Bristone) ou au nord-est (vers la Blue Coast), leur nombre a lui aussi augmenté en flèche lorsque l'état de Katherine a souhaité se placer comme région touristique majeure du pays et du monde. Avec les deux aéroports internationaux de la région accessibles par la ''One'' et l'A1 et le panel d'hôtels de toutes catégories qui se massent sur les côtes de la baie de Wellington ces routes sont devenues incontournables pour eux. Et surchargent le trafic.
Face à ce défi qui risque d'entraver le futur développement des deux villes, les municipalités communes ont décidées de travailler main dans la main et de mettre la priorité aux transports en commun : lignes de bus, de trams, de trains, pistes cyclables. A l'utile ils veulent lier le développement durable et ainsi améliorer la qualité de vie des habitants de la baie. Entre l'ouverture de nouvelles lignes de bus, la création de nouvelles lignes cyclables et l'amélioration globale de l'offre en transports publics dans la région le gros point de ce projet est la création souhaitée d'un train rapide entre les deux villes.
Si une ligne existe déjà desservie par le RER et les trains nationaux de la compagnie nationale RailOcean et TransWelly le projet souhaite la création d'une ligne rapide qui devrait traverser la baie en ligne droite entre les deux villes, permettant ainsi un transport rapide et prenant peu de place. La question à régler est de savoir si ce train prendra place au-dessus du Wellington Bridge ou dans un tunnel qui sera relié ensuite au réseau de métros de Wellington, le tout arrivant dans une garde souterraine en plein centre de Wellington-City. Si les organisations écolos saluent l’initiative ils se sont déjà dit farouchement opposé à l'arrivée « d'un nouvel élément dégradant et urbain sur les eaux de la baie naturelle de Wellington ». Une question qui sera tranchée par vote populaire dans les prochains mois alors que chez les usagers un soutien massif est attendu tant la situation risque d'empirer si ce projet n'est pas mis en place.
Financé par Wellington et Port Jackson, ce sont surtout l'Etat de Katherine et le Commonwealth qui amèneront les fonds pour le projet tant les l'agglomération à un poids important dans la vie économique, sociale et touristique du pays. Les travaux sont en train de commencer déjà sur certains tronçons dans le cadre des rénovations et des améliorations, le projet dans sa globalité se terminera lui dans cinq ans si les délais sont respectés avec une certaine marge, soit d'ici 2033. D'ici là les usagers prendront leur mal en patience sur le réseau encombré de Wellington et Port Jackson alors qu'ils sont de plus en plus à abandonner la voiture pour d'autres moyens de transport tant celle-ci est devenue "transporta" non grata dans la plus grande ville océanienne.[/justify]
Posté : ven. juin 26, 2015 8:36 pm
par Wellington
- [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399799872-oceaniatoday.png[/img]
La réforme du calendrier scolaire balayée
[img]http://www.beca.com/~/media/Images/engineering_markets/buildings/Education/EducationID4402.ashx?as=0&dmc=0&thn=0&w=582[/img]
University of South-Wellington, Wellington (KAT)[/center]
[justify]La réforme du calendrier scolaire proposée par Anita Weber à l'OSA [Oceanian Scolarship Administration] a été balayée lors de la dernière assemblée commune hier a révélé un communiqué de l'OSA sur la question. L'ensemble des états et le Commonwealth s'y est opposé avec un résultat net et tranché : vingt sept votes négatifs pour seulement trois votes positifs.
La proposition de Weber souhaitait réformer l'organisation du calendrier scolaire océanien pour revenir au schéma alméran : grandes vacances de juillet à août (été du nord) et scolarisation de septembre à juin. Le but annoncé était d'harmoniser les écoles océaniennes avec celles de l’hémisphère nord pour augmenter les échanges universitaires et avoir un meilleur rythme pour les étudiants.
Fortement critiquée par les étudiants et les professeurs, celle-ci a tout de même trouvé le chemin du vote à l'OSA. Las, elle a largement et logiquement été balayée. Tout d'abord, l'argument des échanges a été balayé considérant que l'organisation actuelle permettait au contraire à des étudiants nordiques en vacances d'été de faire des échanges sur le temps scolaire océanien. De plus, l'OSA a estimé que le rythme scolaire devait être synchronisé avec celui de la vie civile. On connaît l'importance de l'été 'janvrier' dans la culture océanienne, tout comme le fait que donner cours durant les canicules de l'été océanien est plus que peu approprié. Enfin, l'OSA a considéré que l'hemisphère nord avait un poids de moins en moins important en terme de potentiel de développement et d'échange. Cyrénanie, Raksasa, Lito, Cécopie, FROPT, Mayong, Kaiyuan, Hokkaido, Danube, le monde est désormais ancré au sud avec des pays respectant le schéma non-alméran dans leur calendrier. Un changement aurait été pour l'OSA « un retour en arrière injustifié et profondément marqué du sceau du colonialisme ».
Les hautes écoles océaniennes, parmi les meilleurs du monde, sont largement soutenues par les collectivités qui les hébergent et qui tentent d'attirer les fleurons mondiaux. Les échanges d'étudiants avec le monde entier sont en augmentation constante et marquent une nouvelle forme de tourisme dont certaines villes se font une spécialité. Engelwood (BC) est de celle-ci, la ville possédant un taux rarement vu d'élèves dans son nombre total d'habitants grâce à ses Hautes-Ecoles renommées et modernes ainsi qu'à un cadre magnifique. Contient du potentiel de ce 'tourisme' les autorités locales investissent une grande partie de leurs fonds à faire vivre ce savoir-faire, soutenu dans leur aventure par le Commonwealth.
De son côte le OTBS [Oceanian Teachers Broadcast Syndicate] a annoncé dans un communiqué qui a suivi sa joie quand au refus d'une telle proposition tout comme la majorité des étudiants. Le groupe de discussion formé autour d'Anita Weber, à l'origine de la démarche, a reconnu l'échec de sa proposition et annoncé vouloir commencer l'étude de nouvelles façons d'améliorer l'enseignement dans le pays « poursuivant [leur] but d'améliorer sans cesse la qualité de la transmission du savoir en Oceania ».[/justify]