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Posté : dim. nov. 29, 2015 10:11 am
par Guorn
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Politique

Une réforme fédérale dans les tuyaux ?

Réduction de nombre d’élus, division par deux du nombre de « régions » et renforcement du pouvoir des communautés de communes… Le chef du gouvernement qui rencontrera le président du parlement et le ministre en charge des collectivités est décidé à utiliser la reforme fédérale pour marquer ce qui sera son dernier mandat politique.

A la chancellerie, la réforme dit fédérale est au cœur des préoccupations. Monsieur VanSteiger y voit l’occasion de s’imposer en réformateur alors que le pays est en récession économique depuis plusieurs années tout en ayant le soutien de l’opinion.
Actuellement la République Fédérale se compose de six grandes régions pour autant de conseil fédéraux et intercommunaux (les grandes villes de chaque régions sont représentés au sein d’un conseil qui vote et soumet des projets au conseil fédérale) et près de sept cent cinquante-cinq élus pour une durée de cinq ans (prochaine élection en Septembre 2029). Le projet fait déjà réagir les présidents de régions qui souhaitent préserver le maximum de poste éligible et laisse présager une bataille intense pour le choix des régions qui pourront conserver le siège du parlement fédéral. Selon nos informations la chancellerie souhaite trancher rapidement la question pour présenter le projet de loi avant la fin du mandat en juillet prochain. Le nombre d’élus locaux devraient être imputé de moitié malgré les fortes protestations au sein même du parti Républicains …

Mais alors pourquoi une telle réforme, et pourquoi seulement maintenant ? La première des raisons est la nécessité pour le pays de réaliser des économies dans l’optique de faire diminuer la dette étatique et augmenter le budget « investissement » pour inverser la tendance sur le front de la croissance économique. Mais pour beaucoup d’élus interrogés par nos confères régionaux « le pouvoir agit à la demande du chancelier Quantarien qui refuse un rapprochement sans une coupe drastique dans le budget ! Résultats se sont toujours les mêmes qui trinquent ! ». En effet une telle réforme à déjà été mené par notre voisin à la suite du renversement de la République pour l’Empire toujours aussi populaire malgré la crise économique. Le président du parlement à voulut modérer l’impact de la réforme sur ses homologues politiciens « la plupart des élus locaux exercent une activité professionnelle en sus de leur mandat ou perçoivent une indemnité de retraite. Ceux qui protestent sont en bien éloigné des préoccupations du peuple Albionnais...».

Le projet de loi sera soumis aux membres du parlement courant janvier, mais jouit d’une popularité important avec près de 68% d’Albionnais favorable à une réforme fédérale.