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Posté : mer. juil. 13, 2011 11:51 am
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la nomination du premier directeur étranger à la tête d'un prestigieux théâtre numancien - Acerca del nombramiento del primer director extranjero al mando de un prestigioso teatro numántico</center>
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Le nouveau directeur du Théâtre National de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), le Tripicien Paolo Perazzolo, lors de sa conférence de presse au Ministère de la Culture et de l’Éducation, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
C'est une grande première dans un pays de culture comme le Royaume Canoviste de Numancia et c'est la Province Cisplatine qui l'inaugure : le tout premier directeur étranger a été nommé à la tête d'un des plus prestigieux théâtres de l'archipel et du pays. Il s'agit bien entendu du Théâtre National de Puerto Real ("Teatro Nacional de Puerto Real", en castillan), situé dans la métropole éponyme, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Et son nouveau directeur, qui a pris ses fonctions ce matin lors d'une conférence de presse donnée au siège du Ministère de la Culture et de l’Éducation, à Hispalis (Province d'Hispania) n'est autre que le très célèbre Tripicien Paolo Perazzolo, né à Palermitana en 1959. Il occupera ce poste de manière formelle à partir de septembre 2015 et ce pour cinq années reconductibles. Son projet, sélectionné parmi trente-et-une candidatures différentes, a été choisi à l'unanimité par le Conseil Artistique de la Musique ("Consejo Artístico de la Música", en espagnol) du Ministère de la Culture et de l’Éducation, présidé par la Ministre, Doña Ángeles González. Ce type d'organisme a été créé en 2008, lorsque de nouveaux codes de fonctionnement ont été adoptés au sein du gouvernement.
La victoire de Paolo Perazzolo n'est en fait qu'à moitié étonnante, puisqu'il était ouvertement soutenu par Félix Palomero, directeur de l'Institut National des Arts Scéniques et de la Musique ("Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música", en castillan). Mais c'est aussi la carrière de cet homme de culture, très étroitement lié à la musique et au quatrième art numancien, qui a su convaincre le jury d'officiels. Les trois axes du projet proposés par le nouveau directeur sont simples : reprise, diffusion et formation. Le Tripicien va commencer par élargir le répertoire d’œuvres classiques et lyriques numanciennes et par diffuser nationalement et internationalement par une série de tournées et de coproductions. Enfin, il désire mettre en valeur le Centre d'Interprétation de Puerto Real ("Centro de Interpretación de Puerto Real", en espagnol), où sont formés les nouveaux talents dramaturgiques, et faire davantage collaborer les troupes de danseurs de l'Institut National des Arts Scéniques et de la Musique. L'objectif est de faire vivre un maximum de pièces de théâtre du répertoire national, tant parmi les classiques que les nouveautés, afin de faire découvrir tout le patrimoine national aux Numanciens et aux étrangers.
C'est pourquoi le théâtre lyrique du XVIIIème siècle et celui du XIXème siècle, notamment les opéras et zarzuelas (opérettes numanciennes renommées dans le monde entier), sera particulièrement exploré et mis en avant. Paolo Perazzolo est persuadé que les œuvres numanciennes de cette époque, outre leur grande valeur artistique, ont toute la capacité nécessaire pour divertir au niveau national et international. Il misera notamment beaucoup sur le caractère typique, voire un peu cliché, de ce théâtre si caractéristique du pré-romantisme et du romantisme numanciens. Par le biais de tournées, coproductions, grands festivals lyriques et nouvelles propositions dans la mise en scène, il espère mener à bien cette internationalisation de la culture nationale, déjà très bien représentée dans le monde. Chaque année, le Théâtre National de Puerto Real dispose d'un budget tournant autour de 2,7 millions de latinias (environ 9 millions d'euros), qui lui est attribué à lui et à son orchestre résident, l'Orchestre Philharmonique Cisplatine ("Orquesta Filarmónica Cisplatense", en espagnol). C'est plus qu'il n'en faut pour réaliser les investissements relatifs aux projets sérieux et réalistes de Paolo Perazzolo.
Posté : ven. juil. 15, 2011 1:15 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'étude astronomique sur la "grande tache" de la planète Saturne - Acerca del estudio astronónmico sobre la "gran mancha" del planeta Saturno</center>
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L'équipe du professeur Arturo Fernández Seguín (troisième homme à droite) réunie au grand complet à Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
La grande tache de Saturne, phénomène météorologique sans pareil dans le système solaire, est en fait une immense tempête de la circonférence de la Terre (plus de 924 millions de kilomètres). La dernière s'est déclenchée à la fin de l'année 2014 et a surpris tous les astronomes qui ne l'attendaient pas avant neuf années. Cet événement cyclique se produit régulièrement au fil des années saturniennes, chaque révolution de cette planète équivalant à 29,5 années terrestres. La grande tempête de Saturne a ainsi pu être observée pendant deux mois pleins et a même formé d'immenses nuages blancs qui ont fini par se répandre dans toute l'atmosphère planétaire. Une équipe de scientifiques numanciens, dirigés par le professeur Arturo Fernández Seguín, présente dans la revue trimestrielle nationale Naturaleza (Nature, en français), les conclusions d'une étude détaillée de cette grande tache sur la planète aux anneaux. Une autre équipe, également de la Province Cisplatine et dirigée par Agustín Sánchez-Lavega, a étudié les décharges électriques et les éclairs qui ont caractérisé cette tempête.
Comme l'expliquait à la rédaction de La Digna Cisplatense Arturo Fernández Seguín, de l'Université Cisplatine de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), "la grande tache affecte profondément l'atmosphère de Saturne et peut entraîner des changements de composition et de température (jusqu'à quinze degrés centigrades de moins !)". Puis il ajoutait : "Au-delà de la légitime curiosité scientifique, nous apprenons beaucoup de ce phénomène : étudier l'atmosphère d'autres planètes, c'est comme découvrir la nôtre en laboratoire." C'est le 5 décembre dernier qu'ont été découvert par l'équipe d'Agustín Sánchez-Lavega les premiers signes de cette tempête dans l'hémisphère nord de Saturne. Cette tache n'a cessé de croître en intensité, en activité et en tache : au plus fort, après deux semaines de déchaînement, elle mesurait 8 000 kilomètres de diamètre ! En cinquante jours, elle était devenue un phénomène météorologique d'ampleur planétaire. La réactivation anticipée de la perturbation est venue rompre 130 ans de régularité métronomique : "C'est un nouveau défi pour nous", ajoutait Agustín Sánchez-Lavega, "nous devons maintenant comprendre pour quoi cette irrégularité s'est produite."
L'origine énergétique de ces phénomènes est à chercher dans les nuages d'eau qui constituent l'atmosphère saturnienne, à deux cent trente kilomètres sous les nuages d’ammoniaque. C'est tout du moins l'hypothèse reprise par les chercheurs cisplatins dans la revue Naturaleza. Une fois la tempête formée, ses vents lui permettent de se déplacer sur toute la surface planétaire. L'équipe de l'Université Cisplatine de Puerto Real a collaboré avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour utiliser des moyens informatiques perfectionnés et étudier à grande échelle cette perturbation. "Il faut que la tempête se forme dans les nuages d'eau, en profondeur, là où les rayons du soleil ne pénètrent pas", ajoutait Arturo Fernández Seguín, "cela confirmerait donc nos travaux précédents, qui établissaient une source de chaleur interne comme source de cette perturbation atmosphérique."
Posté : dim. juil. 17, 2011 5:33 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du lancement officiel du "kiosque numérique" d'Altavista - Acerca del lanzamiento oficial del "quiosco digital" de Altavista</center>
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Voici à quoi ressemble sur une tablette de la célèbre firme numancienne cette nouveauté qui va révolutionner le monde des médias</center>
Cela faisait un moment qu'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, l'avait annoncé, aux côtés de grands titres de la presse numancienne, dont La Digna Cisplatense. Mais le voilà, à portée de main : le kiosque du XXIème siècle est arrivé. Virtuel, adapté aux tablettes de la marque nationale ou de toute autre entreprise, également disponible sur téléphone portable intelligent, avec de nombreuses possibilités d'interaction avec son contenu ou d'autres lecteurs : c'est ce qu'offre cette plateforme de presse sobrement baptisée El Gran Quiosco (Le Grand Kiosque, en français). Trente-cinq journaux et cinquante magazines pour tous les âges et tous les goûts ont opté pour ce nouveau support qu'ils ne pouvaient plus ignorer. Ce kiosque virtuel, présenté ce matin par Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, et Don Jorge de Legazpi, rédacteur en chef de La Concordia, au Palais des Congrès de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), il est d'ores et déjà consultable comme n'importe quel présentoir à journaux.
Les lecteurs habitués aux colonnes et aux rubriques ne seront guère dépaysés : aucune différence notable de typographie et de mise en page avec l'exemplaire imprimé. Les pages ont simplement été adaptées à la taille de l'écran et peuvent être augmentées ou réduites au gré de l'utilisateur. La navigation dans les différentes sections a été rendue incroyablement intuitive et le partage sur les réseaux sociaux de nouvelles qui ont interpellé le lecteur n'a jamais été aussi simple. Chaque article peut aussi être imprimé à distance ou envoyé par courrier électronique en quelques clics seulement. L'information entre donc désormais dans une nouvelle ère avec un lecteur plus actif et concerné. De grands groupes de presse nationaux ou internationaux ont collaboré dans ce projet : Prisa, bien sûr, mais également La Voz, Intereconomía, Última Hora, G+J... Cette plateforme est disponible à la vente sur le site officiel de téléchargements légaux d'Altavista; il inclut des magazines aussi divers que Cinco Días (économie), Cinemanía (cinéma) ou encore Los Cuarenta Principales (divertissement et vie quotidienne).
L'utilisateur peut par ailleurs se constituer son propre catalogue et ainsi modifier le prix de son abonnement mensuel au service El Gran Quiosco. Des réductions de 50% sont même possibles en fonction de l'utilisation qui est faite de la plateforme. Des sujets divers et variés sont concernés : information nationale (La Concordia, El Cambio revolucionario, Veinte minutos...); information régionale (La Voz de Jérez, Las Provincias, El Heraldo de la Parda...); information sportive (La Libertad del pueblo, Mundo deportivo...); information culturelle (Lecturas, Muy interesante...); information économique (Finanzas, Cinco Días...); information pratique (Los Muebles...). Tous ces titres ont réalisé un énorme travail pour s'adapter à tous les supports informatiques possibles : tablettes, téléphones portables de dernière génération, ordinateurs fixes, portables ou hybrides... Des systèmes de notations et de favoris permettent à chaque lecteur de savoir quelles nouvelles et quels journaux ont été les plus valorisés par les autres utilisateurs.
Posté : mar. juil. 19, 2011 4:33 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la vaste réforme judiciaire annoncée aujourd'hui par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes - Acerca de la amplia reforma judicial que ha anunciado hoy la Ministra de Interior, Seguridad y Cultos</center>
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Le Tribunal Suprême de la Province Cisplatine, situé à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), Rue du Guadalmedina</center>
"Une partie de la procédure pénale numancienne, qui appartient encore à des usages du XXème siècle, va pleinement entrer dans le nouveau millénaire." C'est ce qu'a déclaré ce matin la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, au Palais du Gouverneur de la Province Cisplatine, à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). La réforme qu'elle y a présentée devant la presse et plusieurs responsables régionaux, dont le Président de l'archipel, Don Juan Fernando Aguilar (Parti Phalangiste), porte le nom de "Ley de Enjuiciamiento" ("Loi de Mise en Accusation", en français), et sera présentée aux Cortes (le Parlement national) avant la fin de l'année, afin d'entrer en vigueur avant les élections générales de mars 2016. La fréquence radiophonique nationale Ser a eu accès au brouillon de cette ambitieuse réforme qui est d'ores et déjà louée par nombre de juristes et d'avocats. Le rôle du juge et celui du procureur y est totalement redessiné tandis que les droits de l'accusé y sont mieux définis et défendus. Avec ce texte de loi, le juge d'instruction ("juez de instrucción", en castillan) va disparaître totalement car plus aucun juge ne mènera d'enquête : chaque juge va au contraire être garant du bon déroulement du procès et du respect des codes de loi en vigueur.
Le principe de présomption d'innocence est aussi consacré par ce brouillon de réforme avec la création d'un poste de juge des libertés fondamentales ("juez de libertades fundamentales", en espagnol) et la réforme de la procédure de jugement en elle-même. Des audiences préliminaires sont ainsi prévues afin de permettre à la défense de constituer sa ligne d'argumentation et d'avoir accès aux preuves réunies par l'accusation. En contrepartie, afin de ne pas outrageusement favoriser le ou les accusé(s), un véritable statut de victime a été pensé par les experts en droit du Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, avec des droits et des possibilités spécifiques. Par ailleurs, même dans les affaires courantes, c'est désormais le procureur royal ("fiscal real", en castillan) qui dirigera l'ensemble de l'enquête et qui aura le pouvoir de classer l'affaire en l'absence de preuves suffisantes. Le cas échéant, l'accusation pourra faire appel de cette décision auprès du juge des libertés fondamentales, véritable pierre angulaire de la réforme. La police et la Garde Civile verront donc logiquement leurs prérogatives réduites, mais aussi leurs moyens affectés à d'autres fins, puisque c'est le procureur qui dirigera leurs opérations.
Cette Loi de Mise en Accusation devrait également définitivement mettre de l'ordre dans un flou juridique régulièrement dénoncé par les magistrats : les conditions dans lesquelles des écoutes, des filatures et des enregistrements téléphoniques ou informatiques peuvent être réalisés. Les droits des terroristes et régicides présumés restent toutefois très limités de par la Clause de Non Communication ("Cláusula de Incomunicación", en espagnol), qui réduit également les droits des accusés dans les cas de crimes infamants (viols, pédophilie...). Pendant quatorze jours (soit deux semaines exactement), les personnes inculpées pour ce type de crime ne pourront ainsi pas avoir accès aux preuves réunies contre elles. Néanmoins, des garanties contre tout mauvais traitement policier ou incarcération dans des conditions dégradantes sont également prises par cette réforme. Tous les interrogatoires, qu'ils soient réalisés en présence du procureur royal ou non, devront dorénavant être filmés et enregistrés, ce qui est facultatif (bien que généralement réalisé) à l'heure actuelle. La présence d'un avocat dès la première minute de mise en examen est toujours assurée, bien que certains rumeurs affirmassent le contraire. Un texte ambitieux, déjà approuvé par la quasi totalité des magistrats, professionnels de la justice et par le syndicat vertical unique, la Phalange, et qui devrait donc être voté et appliqué sans souci majeur.
Posté : jeu. juil. 21, 2011 4:44 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du week-end noir sur les routes du Royaume Canoviste de Numancia - Acerca del fin de semana negro en las carreteras del Reino Canovista de Numancia</center>
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Le résultat d'un accident mortel qui s'est produit il y a dix jours sur une route nationale reliant Las Palmas à Escobar de Campos, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
Dans un pays où la sécurité routière est une priorité nationale et où le nombre de morts au volant est l'un des plus faibles en Occident, l'annonce de la Direction Général de la Circulation ("Dirección General de Tráfico", en castillan) ce matin, au Palais du Gouverneur de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), a fait l'effet d'une bombe : ce week-end a été une fin de semaine noire, le pire week-end sur les routes numanciennes depuis août 2009. L'on y a dénombré pas moins de 55 morts, dont 29 avaient moins de trente-cinq ans, 16 étaient des motards et 2 étaient des cyclistes. Les 45 accidents mortels comptés entre vendredi soir et dimanche minuit ont par ailleurs laissé un lourd bilan : 33 blessés graves et 12 blessés légers. C'est particulièrement la journée de samedi qui a été meurtrière, avec 31 décès au cours de 22 accidents différents. C'est effectivement ce samedi que s'est produit le pire accident de cette fin de semaine, à la hauteur de la bourgade Jadraque, sur la route nationale 101 reliant Las Palmas à Escobar de Campos, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Dans la collision de deux véhicules, une femme âgée de 52 ans a trouvé la mort à l'Hôpital Général Universitaire de Las Palmas, alors qu'elle revenait d'un mariage religieux. Le conducteur du deuxième véhicule, un hommage âgé de 60 ans, a été transféré à l'Hôpital de la Vierge des Douleurs de Vélez-Málaga.
L'accident a tellement marqué les esprits que la Mairie de Jadraque a décrété cinq jours de deuil municipal, entre dimanche et jeudi. La principale cause de ces accidents reste une sortie de la chaussée, même si la recrudescence des décès parmi les motards inquiète aussi la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez. Il faut dire que les principales campagnes de prévention et de répression réalisées ces derniers mois visaient surtout les deux-roues et qu'il faudra encore redoubler d'attention. Il y a en effet dix-sept fois plus de chances de mourir dans un accident de la circulation lorsque l'on circule sur un doux-roues qu'en voiture. La Direction Générale de la Circulation a toutefois préféré rester prudente dans sa communication d'aujourd'hui étant donné qu'il lui manque encore certaines données concernant la mortalité au volant au cours du mois de juillet 2015. Dans tous les cas, il reste une bonne nouvelle en la matière : jusqu'au 20 juillet dernier, 1 515 personnes sont mortes sur la route dans notre pays, soit 141 décès de moins par rapport à la même période de l'année dernière (une chute de 8,6% environ).
Le Directeur Adjoint du Département de la Sécurité Routière au Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Tomás Santa Cecilia, n'a évidemment pas manqué de souligner que ce week-end noir était dû aux déplacements des vacanciers. Le chassé-croisé des juillettistes, des aoûtiens et des vacanciers du moins de septembre est généralement l'un des événements les plus meurtriers de l'année sur la route. L'augmentation du nombre d'immatriculation automobiles, l'accroissement du taux d'occupation des véhicules et l'augmentation de la vitesse moyenne parcourue s'ajoutent à cette période estivale si sensible. Ces facteurs s'ajoutent bien évidemment aux inattentions, non respects du code de la route et autres manquements aux règles de sécurité qui expliquent le décès de la plupart des conducteurs de cette fin de semaine. Tomás Santa Cecilia s'est en revanche félicité de l'effet positif de la réduction de la vitesse maximale autorisée sur autoroute et voie rapide : son effet positif se poursuit après un an et demi de mise en place.
Posté : sam. juil. 23, 2011 11:02 am
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la réussite d'un Numancien amputé des deux bras à l'examen du permis de conduire - Acerca del éxito de un numántico amputado de ambos brazos en el examen del carné de conducir</center>
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C'est dans cette auto-école de la ville de Basauri (Province de Jérez) qu'un tel exploit a été réalisé et homologué par le Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes</center>
La vie de David Rivas, Numancien originaire de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta) et âgé de 30 ans, a certes toujours été semée d'obstacles, mais ce jeune homme amputé des deux bras aurait pu ne jamais réaliser son rêve : obtenir le permis de conduire. Sa mobilité est en effet fortement réduite depuis l'accident fatal qui a eu lieu lorsqu'il avait à peine dix ans. Lui qui voulait devenir pilote de course aurait pu ne jamais conduire une voiture de sa vie. Pourtant, c'est hier qu'il a obtenu son précieux carnet jaune à points à l'auto-école Irrintzi, dans la bourgade de Basauri (Province de Jérez), où il réside depuis une dizaine d'années. Il s'agit en effet de l'une des nombreuses auto-écoles permettant de présenter le permis dans des voitures spécialement adaptées aux personnes handicapées des bras ou du tronc. David Rivas s'était déjà présenté à l'examen le 30 juin dernier mais avait été recalé pour n'avoir pas vu un panneau de cédez le passage. Il avait alors déclaré à la presse, très intéressée par son cas : "C'est dommage, mais ce n'est pas la fin du monde : je pourrai le repasser bientôt."
D'après son professeur d'auto-école, José María Andrés, le jeune homme a passé un examen très exigeant d'une cinquantaine de minutes dans la ville de Basauri et sur l'autoroute A-8, dite "autoroute cantabrique", qui mène de Filipina à Palos de Nogal, à une heure de l'après-midi, en pleine circulation. Mais son aplomb a surpris jusqu'à son examinateur, qui lui a accordé le permis de conduire pour un sans-faute. Il faut dire que David Rivas est habitué à son véhicule adapté, qui lui permet avec le pied droit de diriger les roues et avec le pied gauche d'accélérer ou de freiner. Ce jeune diplômé en sociologie, qui travaille pour le Ministère des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille depuis six ans, a pu obtenir un mois de congé sans solde afin de se plonger complètement dans l'apprentissage de la conduite. Avec une moyenne de dix heures de cours par jour, il a ainsi suivi une formation accélérée et très intense et a reçu le soutien de l'ensemble de sa famille ainsi que celui de son épouse, Beatriz Rivas. "Cette réussite lui donne une autonomie qu'il n'aurait jamais pu avoir autrement et c'est ça qui est formidable", confirmait son professeur.
"J'ai toujours aimé le monde de l'automobile, depuis mon enfance," confiait David Rivas à la rédaction de La Digna Cisplatense il y a quelques jours, "et cet accident a brisé tous mes espoirs de pouvoir jamais en conduire une." Convaincre la Direction Générale de la Circulation ("Dirección General de Tráfico", en castillan) qu'il était apte à conduire une voiture adaptée n'a pas été excessivement difficile, étant donné les récents efforts pour mieux intégrer les personnes handicapées dans la société. Toutefois, le jeune homme ne compte pas acquérir de véhicule dans l'immédiat car, au prix de la voiture en elle-même, il faut ajouter la somme de 9 000 latinias (environ 30 000 euros) pour l'adapter à une conduite exclusivement avec les pieds. Il lui faudra déjà économiser un peu pour se payer ce dont il a toujours rêvé, mais son permis de conduire reste sa grande réussite personnelle.
Posté : lun. juil. 25, 2011 2:13 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'exposition "Des portes en pagaille" au Musée d'Art Contemporain de Puerto Real - Acerca de la exposición "Puertas a porrillo" en el Museo de Arte Contemporáneo de Puerto Real</center>
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José Jurado et Julián Pérez, les deux artistes qui exposent leurs œuvres insolites dans la plus grande pinacothèque moderniste de la Province Cisplatine</center>
Avec environ cent cinquante portes de bois et autres matériaux, deux jeunes artistes numanciens, José Jurado, né à Nicolasol (Province de Península del Ponente) en 1984, et Julián Pérez, né à Illescas (Province d'Hispania) en 1988, ont réalisé une exposition audacieuse et insolite afin d'évoquer les constructions pharaoniques menées à bien dans tous les pays du monde, quel que soit leur continent, quelle que soit leur idéologie. Deux "monuments" en hommage à ces bâtiments toujours plus hauts et phénoménaux ont été édifiés au Musée d'Art Contemporain de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta) : une tour de neuf mètres de haut et un arc de triomphe. Mais pourquoi avoir utilisé des portes ? Sans doute parce que la porte est le moyen d'accès au bâtiment par excellence. Sans doute aussi parce que Julián Pérez est issu d'une bourgade proche de la ville de Villacañas (Province d'Hispania), renommée pour ses usines où l'on fabrique portes, fermetures et autres fenêtres et volets. Le groupe télévisuel public TV Numancia a d'ailleurs récemment consacré un long reportage sur le savoir-faire des travailleurs de Villacañas, renommé dans tout le pays et qui s'exporte de plus en plus. Près d'onze millions de portes y ont été fabriquées durant l'année 2014, un record largement suscité par la croissance de la demande internet et externe.
José Jurado et Julián Pérez, tous deux diplômés de l'Espace Contemporain de Parpadeas (Province d'Hispania), ont vu leur projet sélectionné par le Musée d'Art Contemporain de Puerto Real entre 250 autres propositions. Leur exposition, intitulée "Des portes en pagaille" ("Puertas a porrillo", en castillan), est sous-tirée "@Puertas", l'arobase rappelant l'importance de l'outil informatique et d'Internet dans les exportations numanciennes en général. Outre sa symbolique originelle, la porte, matériau de base des deux artistes, recouvre aussi ses significations traditionnelles, comme la possibilité d'entrer dans un nouvel espace, plein de rêves et de promesses, d'entrer dans une nouvelle ère, que tous espèrent encore meilleure que la précédente. Aux côtés de cette quinzaine de montages assez hardis, les deux compères proposent des coupures de presse, des reportages dans la presse nationale ou étrangère sur la spécialisation réussie de Villacañas dans ce secteur-clef. Cette exposition a été rendue possible grâce à 2 400 latinias (environ 8 000 euros) de subventions accordées par le Président de la Province Cisplatine, Don Juan Fernando Aguilar (Parti Phalangiste), le Maire de Puerto Real, Don José Torres Hurtado (Parti Phalangiste), et le Musée d'Art Contemporain de la métropole. L'ensemble de cet argent a été destiné à l'achat et au transport des portes jusque dans l'enceinte de l'établissement culturel. La Mairie de Villacañas a de son côté amplement appuyé ce projet en proposant une petite ristourne sur l'ensemble de la commande.
Posté : mer. juil. 27, 2011 3:22 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'inévitable déclin des messages écrits par téléphone portable - Acerca del inevitable declive de los mensajes escritos por teléfono móvil</center>
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Les nouvelles technologies se succèdent et ne se ressemblent pas : la communication sacrifie parfois ce qui semblait être le summum de la modernité pour le remplacer par une nouveauté plus perfectionnée</center>
Les SMS (de l'anglais "short message service"; en français, "service de message court"; officiellement, en espagnol, "servicio de mensaje corto"), ces messages brefs envoyés par téléphone portable, ont un futur plus qu'incertain. C'est ce qu'a révélé Don Enrique Gariano Alierta, Directeur Général de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, lors de sa conférence de presse, ce matin, au Palais des Congrès de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), expliquant notamment que certaines des applications ou certains des réseaux sociaux créés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, gagnaient du terrain. Il faut dire que ces moyens de communication sont plus instantanés, plus intuitifs et sont gratuits ou bien moins coûteux que les SMS. Les chiffres sont éloquents : si l'on considère l'ensemble du trafic de ces petites missives téléphoniques au Royaume Canoviste de Numancia sur l'année 2014, il a chuté de 17%. Il est ainsi passé à 137 millions d'envois l'année dernière, contre 169 millions d'envois en 2013. Il s'agit de la troisième année de diminution consécutive, signe que la modernité d'hier est remplacée par celle d'aujourd'hui.
Cette baisse des envois de SMS représente aussi une baisse de bénéfices pour Telefónica, opérateur majoritaire dans notre pays, et l'ensemble des entreprises qui travaillent dans le secteur. Le chiffre d'affaires généré par ces messages a ainsi chuté d'environ 20% en trois ans, s'établissant ainsi aux alentours de 5,7 millions de latinias (environ 19 millions d'euros). Pour combler ce manque à gagner, les partenariats entre Telefónica et Altavista se sont multipliés sur les dernières années, notamment dans le domaine des téléphones portables intelligents. Ces derniers sont en effet en partie responsables, avec les dispositifs du type tablettes, du déclin des SMS. En effet, les forfaits attachés à ces bijoux de technologie permettent souvent d'envoyer gratuitement des données par Internet, ce qui a permis à beaucoup de délaisser les messages courts payants. La généralisation des services de discussion instantanée ont aussi eu des effets pervers sur l'utilisation des SMS. Ce sont aussi les fameux SMS Premios, avec un surcoût lié à un service spécifique, qui ont vu leur nombre décroître drastiquement. Ainsi donc, ils ont été envoyés à hauteur de 11 millions durant l'année 2014, contre 33 millions durant l'année 2013, soit une chute de 50% environ dans les bénéfices qui y sont liés.
Les messages multimédias, appelés MMS ("Multimedia Message Service", en anglais; "Service de Message Multimedia", en français; officiellement en castillan : "Servicio de Mensaje Multimedia"), ont aussi beaucoup de mal à décoller. Ils n'ont ainsi concerné que 243 000 envois au Numancia durant l'année 2014, un chiffre très faible justifié par leur caractère peu pratique et la forte utilisation des outils informatiques en général, qui permettent l'envoie de données plus rapidement et gratuitement. Pourtant, leur prix a largement baissé, notamment sur la demande de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego. Mais les messages électroniques, les tablettes ou les téléphones de dernière génération restent largement plus attractifs que les MMS. Toutefois, si le nombre de SMS envoyés chaque année va encore décroître dans les prochaines années, il est peu probable qu'il soit totalement supplanté dans le monde de la téléphonie mobile. Il restera au moins jusqu'en 2025 un moyen privilégié de communication sur téléphone portable, notamment parce qu'il offre malgré tout autre chose que le courrier électronique ou la messagerie instantanée.
Posté : ven. juil. 29, 2011 1:19 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos des bouleversements dans le domaine de l'énergie dans le monde entier - Acerca de los trastornos en el ámbito de la energía en el mundo entero</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/1/e/4/trabajadores_cent..._natural-2b4cfbe.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/e/3/6/trabajadores_cent..._natural-2b4cfbf.jpg[/img][/url]
Des ouvriers pelabssiens travaillent sur une exploitation de gaz de schiste dans leur pays</center>
Comme une manne tombée du ciel, le marché mondial de l'énergie est en pleine révolution. Les dernières avancées technologiques permettent en effet d'extraire des hydrocarbures là où l'on pensait que les puits étaient épuisés ou trop petits. Les trouvailles se succèdent dans de nombreux pays, les possibilités d'aides à l'approvisionnement se multiplient et les polémiques autour des éventuelles conséquences environnementales de ces exploitations nouvelles se font entendre. Ce phénomène, bien entendu, affecte aussi le Royaume Canoviste de Numancia, où la Province Cisplatine est une source majeure de pétrole brut et de gaz naturel. Mais même la métropole, qui avait percé au cours de son histoire environ 500 puits gaziers sans succès, a connu sur les deux dernières années une croissance exponentielle de ses demandes de permis de forer. C'est particulièrement sur la façade occidentale du pays (Province de Península del Ponente et Province d'Astur) qui en profite même si, pour le moment, l'on est loin des quantités extraites chaque jour dans notre archipel. Ce gaz métropolitain, qui existe dans nombre d'autres pays, est appelé gaz non conventionnel ("gas no convencional", en castillan) et c'est cette appellation qui éveille de nombreux soupçons.
Ce n'est pas la composition de ce gaz qui change (c'est un gaz naturel classique) mais les manières de l'extraire qui ont été modifiées. Il s'agit du gaz des schiste, gaz de sable compact et du gaz de méthane. Deux techniques sont à l'honneur dans ces exploitations non conventionnelles : la perforation profonde horizontale et la fracture. Cette dernier méthode consiste en l'injection d'eau, de sable et de produits chimiques sous haute pression pour fracturer les roches qui contiennent le gaz recherché. Hier, nous devions nous contenter d'aspirer les hydrocarbures contenus dans les sous-sols. Aujourd'hui, des géants du secteur comme le conglomérat numancien Repsol peuvent pénétrer au cœur des rochers, comme dans une éponge, pour récupérer les précieuses énergies fossiles. L'on presse le sous-sol jusqu'à la dernière goutte, comme un citron. Les résultats sont d'ailleurs spectaculaires, notamment dans les pays et zones déjà riches en hydrocarbures. En Province Cisplatine, le travail sur ces "roches-mères" a débuté il y a un an à peine, avec des investissements totaux de neuf milliards de latinias (environ trente milliards d'euros) avec des bénéfices tout aussi immenses.
Si cette technique portait ses fruits de manière plus évidente en métropole, le Numancia pourrait devenir quasi-autosuffisant en gaz naturel, même si l'on n'en est pas encore là, bien évidemment. Certains pays, comme la Shawiricie, réfléchissent aujourd'hui à exploiter des gisements jadis inaccessibles. Si d'importants investissements étaient réalisés dans d'autres pays, comme l'Al-Amîn, des réserves de l'ordre de 50% de la production actuelle pourraient être dégagées d'après les dernières prospections. Dans l'ensemble du monde, l'on estime à 348 billions de mètres cubes de gaz naturel, même si ce chiffre est sujet à caution et si, pour nombre d'experts, il convient de ne pas s'enthousiasmer trop vite. Il faut dire que l'enjeu est de taille car exploiter une part de ces gisements de gaz ou de pétrole permettrait de rapidement faire baisser le cours mondial de ces hydrocarbures. Récemment, la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, a fait paraître un important rapport intitulé Los Recursos de gas no convencional en el mundo : una valoración inicial (Les Ressources de gaz non conventionnel dans le monde : une estimation initiale, en français). Cette étude présente quarante-neuf gisements possibles dans trente-cinq pays différents, notamment au Vicaskaran latin. En Alméra, les mouvements écologistes critiquent âprement ces exploitations naissantes, moins sûres et plus polluantes, notamment pour les nappes aquifères. Le débat ne fait que naître et risque de susciter beaucoup de discussions d'ici à dix ans...
Posté : dim. juil. 31, 2011 2:50 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la mise en valeur de nouveaux espaces cisplatins pour le tourisme et les vacances - Acerca de la valoración de nuevos espacios cisplatenses para el turismo y las vacaciones</center>
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La vallée d'Hecho, située dans le Nord du Massif des Alpujarras, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), non loin de la ville de Huelva, est l'un de ces lieux enchanteurs de la Province Cisplatine qui sont encore méconnus des visiteurs</center>
Fuir la chaleur et la foule des plages en été, c'est l'objectif de plus en plus de visiteurs de la Province Cisplatine, riche comme tout le Royaume Canoviste de Numancia de nombreux paysages sublimes qui ne demandent qu'à être protégés et mis en valeur. Loin des grèves bondées ou des hameaux touristiques, donc, un petit tour d'horizon des trésors cachés de notre archipel, pour le plus grand plaisir des voyageurs.
L'école de voile "Cuatro nómadas" ("Quatre nomades", en français), de Majadahonda, sur l'Île de Fuerteventura (comarque de Ceuta), affirme souvent à ses élèves qu'un coucher de soleil sur l'île vaut tout l'or du monde : c'est un spectacle en effet unique et sublime. C'est pourquoi elle organise du printemps à l'automne de chaque année des excursions en canoë-kayak en plein jour mais aussi les nuits de pleine lune. Outre les splendides vues qu'offre une telle promenade en bateau bien sécurisée, l'on peut admirer une faune et une flore marines et sous-marines impressionnantes : bancs de dauphins et autres poissons d'eau salée, "praires" de posidonies... Un voyage à la découverte de la richesse naturelle de notre archipel. Au retour, vous pourrez toujours déguster un mojito au bar El Pirata ("Le Pirate", en français) ou une piña colada a La Cala ("La Crique", en français), deux bars très agréables et typiques de la ville de Majadahonda. Vous pouvez aussi passer la nuit dans l'hôtel de La Cala, à la fois confortable et abordable en termes de prix.
Chaque jour, durant les mois de juin, juillet, août et septembre, dans la localité de La Alberca, non loin de la ville de Badajoz, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), une étrange manifestation a l'heure au crépuscule. La "Moza de Ánimas" ("Jeune Fille aux Âmes", en français) appelle l'ensemble des habitants de la bourgade, ainsi que du village voisin, Sierra de Numancia, à une prière exceptionnelle. C'est une caractéristique de cette petite ville, unique dans le pays, avec une messe spécifique à cette occasion, chaque jour durant l'été et le début de l'automne. Il faut y ajouter un autre événement que les touristes apprennent de plus en plus à découvrir : la "loa" ("éloge", en français), série de brefs spectacles théâtraux (généralement des monologues) dans le plus pur style du théâtre numancien du Siècle d'Or (1550-1675). A voir également dans cette localité : ses galeries, balcons de pierre et arcades typiques de la Renaissance.
Dans la ville de Cazorla, au Nord-Est de Vitoria, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), au pied de la Sierra Cantábrica, la nuit peut être fraîche, même en été. Il n'y fait alors pas plus de quinze degrés, du fait de l'effet du vent de montage qui rafraîchit cette petite vallée et la rend bien plus froide que le reste de l'archipel cisplatin, situé en zone subtropicale. Une aire de campement assez connue surplombe cette ville de Cazorla, à mille mètres d'altitude, et promet une belle expérience pour les courageux qui n'ont pas peur de ce micro-climat si particulier. Des activités de haute montagne comme les tyroliennes ou la descente en rappel sont proposées sur place, tandis que l'aire récréative de Linarejos, située non loin, offre une piscine couverte dans un complexe privé largement accessible. Le bar Arroyofrío, qui s'y situe, n'est qu'à vingt minutes à pied du campement d'altitude et vous pourrez toujours vous y rafraîchir.
La bourgade d'Ochagavía, située de l'autre côté de la Sierra Cantábrica, est régulièrement surnommée "La Roja" ("La Rouge", en français), en référence à la couleur des briques et pierres utilisées par ses premiers habitants pour y bâtir leurs demeures. L'été, elle accueille de plus en plus de touristes allergiques à la plage qui aiment la randonnée, l'alpinisme ou le cyclisme. Ils aiment se promener dans la forêt d'Irati toute proche, spécialement aménagée pour l'occasion avec de nombreux sentiers. Ils aiment aussi, avec des guides de haute montagne, réaliser l'ascension du pic d'Ori, qui culmine à deux mille mètres de hauteur et le sous-ensemble montagneux baptisé "cordillère d'Abodi", d'où coule la rivière Anduña, affluent du fleuve côtier Oca.
Les appartements ruraux ("pisos rurales", en espagnol) de la bourgade de Laboz, située sur le cadastre de la municipalité de San Miguel de Arroes, non loin de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), sont aussi davantage prisés chaque année. Un week-end pour quatre personnes avec descente de la rivière Sella, affluent du Leizaran, en canoë ou location de bicyclettes pour tous terrains, visite de la Foire aux Vins de Ribera ("Feria de los Vinos de Ribera", en castillan) et du vignoble d'Arnoia et de Barbantiño, vous coûtera 116 latinias (environ 390 euros). L'Union Hôtelière Cisplatine ("Unión Hotelera Cisplatense", en espagnol) a récemment réalisé une importante campagne publicitaire pour cette région enchanteresse.
A l'autre bout de l'Île de Lanzarote, dans la région de Ribagorza, au cœur de la vallée d'Hecho, se trouvent les célèbres sources d'Agua de Veri, en pleine station thermale très réputée. Elles tirent leur nom de la localité de San Martín de Veri, qui jouxte de charmants villages typiques, dont Benasque la Vieja ou Castejón de Sos. L'occasion de se détendre et de se soigner de plusieurs maux (rhumatismes, arthrite, arthrose) tout en visitant les premiers contreforts du massif des Alpujarras.