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Posté : ven. déc. 16, 2011 5:23 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Le SNFP distribue ses premiers produits
C'est aujourd'hui qu'officiellement la SNFP, Société Nationale de Fabrication de Pneumatiques, a distribué ses premiers produits au Palais de la Révolution sur une Nuztia servant aux cortèges officiels diplomatiques. Et c'est ainsi que d'ici un an tous les véhicules officiels de l'Esmark seront équipés par ces pneus. Les véhicules militaires devront être équipés dans les trois ans à venir. Et les esmarkiens pourront acheter ces pneus dans leurs commerces habituels. D'ici cinq ans, la SNFP commencera à vendre ses produits à l'international dans la catégorie des pneus low-cost. Si il est évident que les pneus fabriqués actuellement ne valent pas les références internationales, la qualité devrait augmenter progressivement afin de garantir les normes et les demandes alméranes et nord-vicaskaranes.

On ne peut en tout cas que se féliciter devant la réussite d'une entreprise qui il y a à peine deux ans n'existait que sur le papier. C'est grâce notamment à nos partenaires numanciens que cette nouvelle entreprise a pu voir le jour. Cela a permis en tout cas de permettre à l'Esmark de devenir toujours plus autonome dans le domaine mécanique en plus de permettre un bon développement du CCE, Conglomérat Chimique Esmarkien, qui a été fortement mis à contribution notamment dans le secteur du caoutchouc synthétique. De nombreux emplois dans ces deux entreprises en pleine essor ont également permis de réduire toujours davantage le nombre de personnes sans emplois (actuellement 1,5% de la population active) et ainsi d'augmenter le niveau de vie du peuple.


Les travaux en avance sur la transvicaskarane n°1
C'est une annonce de la SNBTP qui a déclaré par l'intermédiaire d'un porte-parole de l'entreprise que les travaux de la future transvicaskarane n°1 se déroulaient pour l'instant mieux que prévu et que les différentes équipes réparties dans les différents pays étaient toutes en avance sur le planning. Rappelons que cette future grande route traversera l'Esmark, le Java maintenant l'Icago devenu province javaïte, l'Upaguy et le Massemtiro. Cela permettra de désenclaver les pays qui n'avaient pas accès à la mer et également de permettre d'augmenter le nombre et la vitesse des flux de marchandises traversant horizontalement le continent. Les quatre gouvernements se sont rencontrés par l'intermédiaire de délégués, en Esmark il s'agissait d'Alvaro Xorais, Conseiller aux Transports, afin de montrer la bonne entente entre les différents partenaires de ce grand projet.

Les travaux de construction d'un port d'envergure international au Massemtiro se poursuivent également bien que dans ce cas-là les travaux souffrent d'un léger retard largement rattrapable précise la SNBTP.


Vers une fermeture de la SERA ?
Les quelques employés de la SERA, Société Esmarkienne de Recherche sur l'Armement, font grise mine après l'annonce de Sojo Urvati, Conseiller à l'Industrie Socialiste, déclarant que la fabrication d'armes 100% esmarkiennes n'étaient pas du tout à l'ordre du jour.

Les employés étaient pour la plupart des ingénieurs et techniciens qui étudiaient et analysaient le matériel utilisé par l'Armée Populaire Esmarkienne, souvent d'origine rostove. Il y a six mois, ils s'estimaient pourtant confiants déclarant que les premiers blindés légers d'origine 100% esmarkienne pourraient voir le jour d'ici 2017 avec notamment l'aide financière de la Nuztia Company. Si le projet n'est pas annulé, il est en tout cas retardé alors que dans le même temps le Bureau Chargé à la Sécurité de la République annonce une nouvelle commande cette fois-ci beaucoup plus importante pour l'année 2017 aux fabricants rostovs.

Posté : sam. déc. 17, 2011 7:48 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Le XXXIIIème Congrès du Comité Central du Parti du Peuple Esmarkien reconduit Pedro Gassmen dans ses fonctions
Ainsi en ont décidé les 681 membres du Comité Central qui ont décidé à 81% de reconduire leur confiance à Pedro Gassmen qui reste donc Représentant Suprême du Parti. Les autres Représentants sont également de fait reconduits dans leurs fonctions en l'occurrence Sojo Urvati en temps que Représentant Second et Rosa de la Huerta pour le poste de Représentante Tiers.

Ce vote était l'aboutissement d'une semaine de réunion pour les personnalités politiques les plus importantes du Parti et ainsi du pays. Il a fallu faire un bilan de la politique gouvernementale moins d'un an avant les futures élections législatives de l'Assemblée Socialiste Démocratique, les axes principaux de lutte, la réaffirmation de valeurs et aussi l'élaboration de la campagne de 2017.

Au niveau du bilan gouvernemental, le Comité Central a approuvé et soutenu la quasi-totalité des mesures prises par le premier gouvernement de Pedro Gassmen. On peut citer notamment le renforcement des Comités de Direction d'Entreprise ou un refus toujours très important d'ouvrir de nombreux secteurs clés dans l'économie esmarkienne. L'aile radicale du PPE craignait notamment de par l'alliance avec le Parti Démocrate une libéralisation morale et économique mais son faible poids et une direction à la politique très différente de sa base ont fait qu'en réalité les sociaux-démocrates ont plus du contenter les forces populaires que d'essayer de contenter leur appétits personnels. Le point du gouvernement restera bien évidemment l'échec militaire au Makiran Oriental mais l'indépendance actuelle du Cotan font que ce point négatif est quelque peu atténué. Un autre point de divergence est également le renforcement de l'Armée Populaire Esmarkienne. Des commandes d'armement importantes, le retour du service militaire, une future augmentation des différents corps de l'Armée Populaire ; tout ça font regretter à certains la Loi de Retenue Militaire qui avait été voté au début de cet année et qui avait volé en éclat devant les manœuvres fallacieuses du gouvernement lychakien d'alors.

Le Comité Central a également profité de ce congrès pour réaffirmer les valeurs qui avaient permis la création du Parti en 1976 : anticapitalisme, socialisme, communisme pour but final, respect des valeurs traditionnelles esmarkiennes et laïcité. L'héritage de Laïko Vatazy est assumé avec ses hauts et bas. Rosa de la Huerta a même déclaré durant une tribune que "le Parti du Peuple Esmarkien reste le parti de Laïko Vatazy et le premier parti vataziste du pays quoi qu'en disent certains même si ces personnes sont parfois nos alliés" sous un tonnerre d'applaudissements. Le portrait du Génial Leader, inspirateur de la Révolution Démocratique Populaire trônait d'ailleurs comme à son habitude derrière l'estrade du Bureau de Direction du Parti qui est composé des 17 plus importantes personnalités du Parti. L'anticapitalisme reste donc la plus primaire des valeurs des militants du Parti du Peuple surtout depuis l'exclusion d'une minorité d'"espions" libéraux infiltrés parfois depuis des années dans les rouages du Parti. Le socialisme démocratique populaire, idéologie officielle du Parti théorisé par Laïko Vatazy lui-même, est toujours considéré comme le meilleur moyen d'accéder à l'égalité et à la justice sociale.

L'année prochaine, le PPE devrait mener campagne sur un bilan globalement très satisfaisant sur tous les points. L'économie esmarkienne ne s'est jamais si bien porté, les esmarkiens vivent de mieux en mieux et leur niveau de vie ne fait qu'augmenter. La culture et le sport esmarkiens sont régulièrement honorés nationalement et les acteurs de ces deux secteurs montrent à l'international que l'Esmark est loin d'être une nation sans culture, sans histoire (contrairement à ce que certains journaux jeekimois ont pu insinuer) et sans hargne. Au niveau diplomatique poursuivant les valeurs de discrétion de son prédécesseur, Pedro Gassmen n'a pas amené l'Esmark sur le devant de la scène internationale mais est-ce réellement une mauvaise chose ? "Il n'y a pas besoin d'être sur le devant de la scène pour être une grande nation et être respectée. L'Esmark n'a pas besoin de se prostituer aux médias et aux efforts diplomatiques pour exister" a rappelé Nilda Puvoli, Conseillère à l'Unité Nationale.

Posté : sam. déc. 31, 2011 6:11 pm
par Soiouz
Union :

Pilaki entre dans l'histoire !
[img]http://www.leblogauto.com/images/ayrton_senna_1.jpg[/img]
Après cette saison de Formule 1, le nom de Tomio Pilaki est définitivement entré dans l'histoire. Premier esmarkien et sud-vicaskaran à remporter une victoire dans le plus sélectif des championnats automobiles, le pilote natif de Santa Ciudad est devenu en quelques saisons le sportif esmarkien le plus connu et de loin nationalement comme internationalement. A 26 ans, le pilote esmarkien a pourtant du lutter pour arriver à cet accomplissement.

Né en 1990 dans une banlieue moyenne de Santa Ciudad d'un père contremaître à l'usine Nuztia et une mère fonctionnaire au Conseil Urbain Populaire de la ville, le petit Tomio est d'abord attiré, pays oblige, par le handball faisant même quelques apparitions dans l'équipe minime du Santa Ciudad Club, la première équipe de la ville. Néanmoins à l'âge de 15 ans il se tourne vers le kart en amateur grâce à son père qui, bricoleur dans l'âme, lui a construit de ses mains un petit engin qui roule à peine avec le petit moteur. Sa première course est une amère déception, son véhicule n'est tout simplement pas assez puissant pour lui permettre de briller. Il se rend alors au culot chez un des petits préparateurs locaux et se met à son service. Celui-ci amusé par le culot du jeune garçon accepte, il n'aura pas à le regretter. Car Tomio a un don, dès que sa machine est au niveau des autres il gagne et quand il ne gagne pas c'est que la mécanique a flanché sous le rythme qu'il lui impose. S'embarquant dans des courses de plus en plus lointaines, Milton son père n'accepte cela qu'en contre-partie de bonnes notes à l'école. Après cela jamais l'élève Pilaki n'aura de mauvaises notes.

A 18 ans il devient champion d'Esmark de kart dès sa première saison complète et attire l'attention aussitôt de la FESA (Fédération Esmarkienne du Sport Automobile) qui le recrute dans les jeunes talents. Il passe alors en F. Nuztia tout d'abord dans le championnat esmarkien puis dans le championnat vicaskaran, deux compétitions qu'il remporte haut la main ne laissant aucune chance à personne. Il remporte ainsi les trois-quarts des épreuves dans le championnat esmarkien et près de la moitié dans celui continental. Avec de telles performances il attire bien évidemment des recruteurs almérans habitué à dénicher dans les plus petits championnats les futurs animateurs des plus grandes formules de promotion. A 20 ans il débarque donc au Quantar pour disputer le championnat alméran de F. SMW qu'il arrive à remporter non sans avoir âprement lutté contre un adversaire quantarien. Alors que sa carrière en Formule 1 semble lancé, il décide pourtant de partir dans les championnats d'endurance où il fera contrairement à ce qu'il est habitué peu de résultats, quelques podiums mais aucune victoire. De ces temps de "disette" il perd son côté jeune premier un peu pétant et acquiert plus de sagesse et de modestie. A 23 ans il fait donc le grand saut et grâce au manufacturier de tabac national il entre dans le grand bain. De cette première saison il tire de l'expérience et des enseignements sans pouvoir rivaliser avec les meilleurs. Il marquera un point acquis au forceps au Quantar. La saison 2014 est sensiblement du même tonneau avec un nombre égal de point marqué saison notamment marqué par un grand nombre d'abandons car Pilaki a l'habitude d'épuiser sa mécanique et de surconduire quand sa monoplace n'est pas au niveau. En 2015 il reste toujours dans l'écurie nationale et il en profite pour enfin exploser aux yeux du monde. Quatrième au final avec une magnifique deuxième place acquise au Raksasa. Il attire notamment l'attention des dirigeants de Propeller, la marque laaglandaise désireuse d'acquérir un bon pilote pour épauler Tom van Merksteijn. L'accord est signé début 2016 et Tomio Pilaki trouve enfin en Formule 1 une écurie avec un niveau correct.

Dès la première course il finit sur le podium montrant à ses employeurs qu'ils n'ont pas à regretter ce choix. Eclipsant le pauvre van Merksteijn, il finit trois fois sur le podium et permet à son écurie de fêter la première victoire de son histoire. Il devrait rester selon toute vraisemblance dans l'écurie laaglandaise l'année prochaine.

Posté : lun. janv. 02, 2012 7:59 pm
par Soiouz
Union :

Del Potro chez Nuztia !
Incroyable nouvelle pour la presse sportive mondiale que cette séance de presse du directeur de course de la toute nouvelle Nuztia F1 Team, écurie basée sur l'ancienne écurie nationale Mirezos Racing Team, l'ancien champion du monde déchu cette année pilotera en 2017 pour l'écurie esmarkienne. En effet, la marque helladienne Fyli, pourtant championne du monde cette année, a décidé de se retirer. C'est ainsi qu'on avait appris le recrutement de Roberto Alonso chez Ayaya mais le pilote phare de l'écurie n'avait pas annoncé où il courrait cette année. C'est maintenant chose faite puisque l'attachée de presse du pilote numancien a effectivement confirmé cette annonce.
C'est un grand pas pour la marque esmarkienne qui reprend une écurie qui vient de vivre une très mauvaise saison avec de nombreux départs pour des écuries plus cotées. Nuztia espère pouvoir hisser la tête hors de l'eau pour la saison 2017 avant de passer aux choses sérieuses en 2018 toujours avec del Potro puisque son contrat est de deux ans renouvelables à la fin 2018. Aux côtés de del Potro, on devrait retrouver Manuel Vélez Gamero qui enchaînera donc une troisième année dans l'écurie. L'esmarkio-numancien se disait en tout cas très heureux de pouvoir retrouver un bon copilote car «c'est très bon pour la motivation quand vous voyez votre coéquipier faire de bons résultats. Il est évident que Manuel n'a pas la carrure d'un leader et c'est cette position qu'il a du prendre cette année et je pense qu'il s'est et que nous avons mis trop de pression pour cela. Il est évident que nous n'allons pouvoir que progresser maintenant avec un tel pilote» déclarait goguenard Heyan Dumerin, le directeur de course de l'écurie. Car avec ce recrutement, la marque esmarkienne fait un pied de nez à des équipes mieux dotées techniquement comme financièrement et se permet aussi de récupérer la plupart des sponsors qui ont suivi del Potro chez Nuztia.
Ne nous voilons pas la face néanmoins, ce choix pour del Potro est plus un choix de raison que de cœur, toutes les meilleures écuries ont soit annoncé leur line-up soit leur présence est encore incertaine. C'est en revanche fini pour la jeune Elsa Dovoluna, première victime de ce recrutement qui devrait selon toute vraisemblance devenir la troisième pilote dans l'écurie esmarkienne.

Posté : dim. janv. 15, 2012 12:00 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Découverte macabre à Astia Dinez
Hier, tôt dans la matinée, cinq corps ont été retrouvés en contrebas de la citadelle d'Astia Dinez, dans l'est du pays. Trois corps ont été pour l'instant identifiés et il s'agit de jeunes pelabssiens venus avec des visas de touristes en Esmark. Les deux autres corps même s'ils indiquent des origines ethniques nord-vicaskaranes ou alméranes ne sont toujours pas formellement identifiés même si l'un serait un autre pelabssien établi depuis près de 10 ans en Esmark par son adhésion aux valeurs du vatazisme alors en vigueur pleinement à l'époque. Selon les enquêteurs de la Police Populaire Nationale, les cinq jeunes gens auraient fait une chute de près de 20m. L'hypothèse du sacrifice sectaire a été rapidement écartée pour se plonger dans le monde du tourisme underground.

On s'en souvient, l'année 2015 avait été marqué par la réussite du film à frissons Astia Dinez où un groupe de touristes almérans décidaient de visiter la citadelle de nuit avant d'être pris en chasse par les membres d'une secte ésotérique. Beaucoup de monde s'étaient demandés où Diego Melatchka, le réalisateur du film, était allé chercher une telle idée. Des touristes qui visiteraient des sites archéologiques la nuit sans lumière, ni aucune sécurité ? Impensable. Mais il semblerait donc que non. Ce film a donné des idées à des personnes peu scrupuleuses qui ont permis de développer une sorte de tourisme parallèle où les gens viennent dans les anciens vestiges, s'affranchissant de toutes les règles qu'elles soient économiques, de respect des sites et bien sûr surtout de sécurité. De plus en plus de jeunes en provenance de pays développés souhaitant se mettre à l'épreuve pratiqueraient ce genre d'inepties, les sites les plus prisés étant bien sûr la citadelle d'Astia Dinez et la forteresse d'Olantetayro, site d'une des dernières batailles entre l'Empire esmarkien et les conquistadors numanciens. Le but serait de se mettre à l'épreuve «en affrontant le noir, les «bruits étranges», les difficultés du terrain et les gardiens du site patrouillant le plus possible.» selon un de ces sites faisant l'apologie de ce type de tourisme. Mais la forteresse d'Olantetayro est relativement sûr, ce n'est pas le cas d'Astia Dinez où la moindre chute peut être fatale. Et c'est ce qui semble s'être passé hier.

Le groupe se serait servi de ce pelabssien établi en Esmark depuis plus de 11 ans et travaillant dans un centre touristique où il était interprète. Selon le porte-parole de la Police Populaire Nationale, cet homme était venu s'établir en Esmark car il se revendiquait proche des valeurs prônés par Laïko Vatazy après avoir milité dans un groupuscule vataziste pelabssien. C'est lui qui aurait convaincu ses amis restés au nord-Vicaskaran de venir le rejoindre. Habitant près de la citadelle, il aurait vraisemblablement donné l'idée de tenter cette nouvelle expérience qui s'est terminée tragiquement. Pour pouvoir éviter les gardiens, ils auraient eux-même évité les chemins officiels pour tenter de monter par leurs propres moyens et auraient chuté lors d'un passage difficile.

Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité des Travailleurs, a officiellement présenté ses condoléances aux familles des victimes et en a profité pour rappeller que «l'Esmark n'est pas le terrain de jeu des jeunes écervelés de l'hémisphère nord qui croient qu'ils sont les rois partout où ils vont». La Conseillère à la Culture et aux Arts, Viviana Etchuvi, a également commenté cette découverte en rappelant que toutes les règles de sécurité avaient été suivis par les gardiens et que leur nombre était largement suffisant pour pouvoir normalement prétendre une bonne sécurité. Diego Melatchka, réalisateur du film incriminé s'est également défendu d'être un responsable indirect en indiquant que ce genre de tourisme a toujours existé : «j'ai grandi proche de la citadelle et dans le milieu des années 90 on pouvait apercevoir la nuit des groupes de tourisme qui montaient la nuit vers le site. Mais avant ce qui menaient ces groupes étaient très souvent des esmarkiens qui connaissaient parfaitement le site alors qu'aujourd'hui tous les jeunes casse-cous s'imaginent que ce genre de prouesses est accessible à n'importe qui» a déclaré le réalisateur.

Posté : dim. janv. 22, 2012 3:07 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Les législatives officiellement lancées
Le Bureau Chargé à la Sécurité des Travailleurs a annoncé hier le lancement officiel des législatives pour l'Assemblée Socialiste Démocratique qui auront lieu en avril prochain, le 10 précisément. Les participants ont maintenant un peu plus d'un mois pour faire campagne et essayer de convaincre les esmarkiens de la justesse de leur politique et de leur programme.

Au niveau de la coalition, malgré quelques sondages prédisant une marge plus serrée qu'actuellement, les principaux partis la constituant ne s'inquiètent pas et sont confiants de voir la coalition rouge-verte-(rose ?) se poursuivre au gouvernement. Le grande question sera de connaître la position du Parti Démocrate, actuellement faisant partie de la coalition, dont la direction semble de plus en plus vouloir adopter les thèses libérales au contraire d'une forte base militante encore très hostile au libéralisme. Le PDE se dit néanmoins prêts à participer à une nouvelle coalition mais à condition qu'une partie de son programme notamment économique, permettant la libéralisation de l'économie, soit adoptée.

Chez Conscience Ecologique, le but sera d'essayer de réussir à passer la barre des 2% nécessaires pour pouvoir entrer à l'Assemblée. Au Parti Socialiste Populaire ou plutôt le Parti des Socialistes Esmarkiens, son nouveau nom depuis environ un mois, on espère pouvoir progresser et atteindre un score à deux chiffres. Au PCE, l'objectif est de faire mieux que le PDE pour ramener la politique économique et sociale à gauche que les communistes estiment menacés si les sociaux-démocrates pouvaient véritablement peser dans le gouvernement. Enfin au Parti du Peuple Esmarkien, dont le porte-parole pour cette campagne sera le jeune Paulo Nesva, le but est de rester le premier parti du pays devant le Parti des Libertés qui talonne aujourd'hui le PPE et de peser fortement dans la coalition si elle devait être reconduite. Le petit Parti Vataziste de Juan Balesin participera également à cette campagne mais il sera très difficile pour ce mouvement de pouvoir accéder à l'Assemblée Socialiste Démocratique.

Posté : jeu. janv. 26, 2012 5:28 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Scission au sein du Parti des Libertés
Coup dur pour le Parti des Libertés à seulement quelques encablures du scrutin. Il a vu une partie de ses effectifs partir créer un nouveau mouvement et surtout un mouvement qui se présentera dès les élections législatives. Ces dissidents trouvent les positions pacifistes du PL trop molles et peu adaptées à une situation internationale toujours tendue. Ils demandent également un fort rapprochement avec l'OTH et veulent appliquer un libéralisme relativement pur dans le domaine économique sans pour autant arriver au stade du Mouvement Républicain Libéral, agité par les idées libertariennes.
Ils seraient ainsi plus de 5000 à avoir adhéré au nouveau mouvement qui porte le nom de Parti Nouveau Combat. Le PNC espère ainsi pouvoir recueillir des sièges à l'Assemblée Socialiste Démocratique pour pouvoir peser tout de suite dans les discussions avec ses deux partenaires, le PL à sa gauche et le MRL à sa droite. Car malgré leur départ, les dissidents veulent installer le dialogue avec la direction du Parti des Libertés : «le but de notre départ n'est pas d'affaiblir le Parti des Libertés mais de nous faire entendre. Nous ne pouvions pas le faire sans notre indépendance politique, c'est pour cela que nous sommes partis. Mais nous sommes tout disposés à revenir si le Parti des Libertés accepte de revoir une partie de ses positions notamment au niveau économique et militaire» raconte un militant de ce nouveau parti.
On aura également pu assister au retour surprenant d'Alberto Savia qui montre ainsi son arrivisme dans tous les courants politiques où il passe. Ancien membre du Parti du Peuple Esmarkien, il ira jusqu'à être membre à la fin des années 90 Conseiller à la Vie Collective et membre du Bureau de Direction du Parti. Descendu au Comité Central à partir de 2006, il sera longtemps le Conseiller aux Transports de Laïko Vatazy. A la mort de ce dernier, il fait partie des conservateurs contestataires et participe au MPN, Mouvement Populaire National, éphémèrement à la tête de l'Esmark avec à sa tête Juan Sanchez. Raillé et discrédité, il se retire de la vie politique nationale tout en devenant dans sa ville natale de Santa Ciudad un soutien du Parti des Libertés. C'est donc un retour en fanfare et médiatiquement intelligent de l'ancien rouge devenu bleu.
Arriver jusqu'aux sièges de l'Assemblée Socialiste Démocratique devrait être difficile mais les militants sont confiants, une bonne partie de l'électorat libéral serait très intéressé par leurs idées.

Posté : jeu. févr. 02, 2012 6:16 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Le PPE sans panache, le PTNR explose, l'opposition libérale s'écroule

Résultats officiels des élections législatives de 2017 pour la composition de l'Assemblée Socialiste Démocratique :
Parti du Peuple Esmarkien (socialisme-communisme), 29,9%, 96 députés
Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire (national-socialisme), 16,4%, 52 députés
Parti Communiste Esmarkien (communisme), 9,7%, 31 députés
Parti des Socialistes Esmarkiens (socialisme antilibéral), 9,5%, 30 députés
Parti Démocrate Esmarkien (social-démocratie, social-libéralisme), 8,2%, 26 députés
Parti des Libertés (libéralisme pacifiste), 8,1%, 26 députés
Parti National Esmarkien (conservatisme social), 5,3%, 17 députés
Parti Nouveau Combat (libéralisme patriotique), 3,4%, 11 députés
Mouvement Républicain Libéral (libertarianisme) , 2,7%, 9 députés
Conscience Ecologique (écologisme, social-démocratie), 2,6%, 8 députés
Parti Vataziste (communisme radical), 2,1%, 5 députés
Vive l'Esmark ! (centrisme patriotique), 1,4%, 0 députés
Démocratie (SE), 0,3%, 0 députés
Parti Esmarkien (conservatisme libéral), 0,3%, 0 députés
Parti des Droits (SE), 0,1%, 0 députés

Au final le Parti du Peuple Esmarkien reste le premier parti du pays mais avec moins de 30% des suffrages, preuve de la détérioration de la croyance des esmarkiens dans ce mouvement. Néanmoins la coalition perd peu puisqu'une parti non négligeable des électeurs du PPE se sont tournés vers ses deux principaux partenaires, le PCE qui devient le troisième parti esmarken et le PSE qui reste certes en-dessous des 10% tout en les frôlant.
Une partie des esmarkiens ont en tout cas adressé un message très clair en votant pour le PTNR qui a été le plus virulent au gouvernement actuel. Le parti national-socialiste prônant le racisme et la supériorité de la race vicaskarane devient le premier parti d'opposition.
Coup dur en revanche pour le PDE comme pour le Parti des Libertés. Leur attitude modérée a peu convaincu et n'a pas incité les esmarkiens à voir en eux des opposants crédibles.
Le nouveau gouvernement devrait être formé à partir des partis de gauche excepté le PDE qui s'est refusé à participer un gouvernement qui refuse une libéralisation partielle de la société et de l'économie.

Analyse parti par parti :
Parti du Peuple Esmarkien : il reste néanmoins (et de loin) le premier parti du pays ; près du double du suffrage que le premier parti d'opposition, le parti de Pedro Gassmen semble avoir encore de beaux restes et un électorat fidèle mais la chute est rude pour un gouvernement dont pourtant la majorité des esmarkiens soutient la politique.
Commentaire d'un militant, Paulo Nesva, porte-parole du PPE et député à l'Assemblée Socialiste Démocratique : «ne nous voilons pas la face. Même si nous sommes premiers c'est une défaite pour nous et nous nous devons de le prendre comme tel. Inutile de faire de la démagogie inutile. Un grand nombre d'esmarkiens si ils soutiennent la politique de la coalition ne croient néanmoins pas au programme du PPE en soi.»

Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire : la plus grande victoire de cette journée électorale. Enorme progression du mouvement national-socialiste qui gagne près de 3% par rapport aux derniers sondages. Se pose maintenant la grande question, un vote d'adhésion ou un vote sanction ? Selon certains spécialistes les deux évidemment, 10% voteraient par adhésion, les 6% restants par sanction contre à la fois le PPE mais aussi l'opposition libérale traditionnelle.
Commentaire d'un militant, Sasita Melenaz, membre du Bureau Politique du PTNR : «nous montrons aujourd'hui que les esmarkiens ne veulent plus aujourd'hui du mondialisme comme de l'internationalisme. Nous espérons par ce résultats pouvoir peser dans la politique actuelle et continuer à pouvoir faire connaître des idées populaires et favorables à l'ensemble de la race esmarkienne.»

Parti Communiste Esmarkien : l'autre grand gagnant de la journée. Il est aujourd'hui le premier partenaire du PPE dans la coalition et entend par cette place peser dans le nouveau gouvernement. Lui aussi les sondages n'avaient pas prévu une telle montée pour un parti à 3% il y a moins d'un an. La plupart des électeurs du PCE sont souvent des déçus de la politique du PPE.
Commentaire d'un militant, Ubio Sibali, membre du Bureau de Direction du PCE et député à l'Assemblée Socialiste Démocratique : «il est évident que nous sommes aujourd'hui dans une position favorable. Nous sommes satisfaits de voir que les esmarkiens refusent toujours autant tout compromis avec le capitalisme et nous allons tout faire pour les satisfaire.»

Parti Socialiste Populaire : il espérait devenir le premier parti de la coalition après le PPE, espoir déçu même si les scores du PCE et PSE sont quasiment équivalents. L'ancien Parti Socialiste Populaire se permet d'augmenter légèrement le nombre d'électeurs ayant voté pour lui. Lui aussi c'est l'électorat antilibéral modérée qui s'est tourné vers lui plutôt que vers le PPE.
Commentaire d'un militant, Luis Ziya, Représentant Suprême du PSE, actuel Conseiller aux Sciences et à la Technologie : «c'est une bonne journée. Nous progressons et nous restons un grand poids dans la future coalition qui se reformera avec nous, nous en sommes convaincus.»

Parti Démocrate Esmarkien : coup dur pour les sociaux-démocrates qui en mettant l'accent sur leur indépendance vis-à-vis du PPE comme du PL espérait convaincre ainsi un électorat modéré et lassé des deux principaux partis. Au contraire, une raison de l'échec du PDE serait justement son obstination à refuser toute alliance.
Commentaire d'un militant, Funia Vicabomba, membre du Bureau Politique du PDE, actuelle Conseillère à l'Agriculture Socialiste : «notre indépendance nous coûte apparemment cher sur le court terme mais nous sommes convaincus que les esmarkiens comprendront que notre parti est bien plus estimable que d'autres qui en se présentant à des élections savent d'avance qu'ils feront des compromis de toute manière.»

Parti des Libertés : si le coup est rude pour le PDE, il est encore plus dur pour le principal parti libéral. Il perd les trois quarts de ses députés et devient un parti quasi-anonyme dans un hémicycle beaucoup plus hétéroclite qu'avant. Son libéralisme pacifiste a très peu convaincu dans une scène internationale toujours très troublé et l'adhésion de la population à la remilitarisation de l'armée.
Commentaire d'un militant, Pedro Volnochia, porte-parole du PL et député à l'Assemblée Socialsite Démocratique : «c'est une défaite que nous nous devons d'accepter et surtout de comprendre. Mais nous ne sommes pas plus inquiets que ça, ce n'est qu'une élection. Il faut voir sur une période beaucoup plus longue.»

Parti National Esmarkien : le PNE reste dans les 5% de suffrages. Des élections correctes pour le mouvement qui repose donc sur un socle électorat qui semble solide. De plus, il va devenir un allié du PL qui devra faire des compromis sérieux s'il veut pouvoir compter sur lui aux prochaines élections.
Commentaire d'un militant, Tito Zamena, Secrétaire National du PNE : «c'est un résultat donc nous sommes satisfaits même si nous espérions pouvoir progresser. Au moins nous ne baissons pas et nous avons des députés élus.»

Parti Nouveau Combat : pari réussi pour les dissidents du Parti des Libertés ce qui n'était pas gagné d'avance. Au contraire, un certain nombre d'électeurs libéraux ont été convaincu par le discours de ceux qui refusent le libertarianisme du MRL et le pacifisme du PL.
Commentaire d'un militant, Alberto Savia, Président du PNC : «extraordinaire, c'est le seul mot que j'ai à vous dire. Notre tentative est réussie avec brio et les autres mouvements vont devoir compter sur nous.»

Mouvement Républicain Libéral : le mouvement libertarien progresse et obtient maintenant des députés. Néanmoins tout n'est pas rose et comparé au budget investi dans cette campagne, les résultats restent modestes.
Commentaire d'un militant, Jorge Danios, Secrétaire National du MRL : «notre objectif est atteint. Rien à ajouter.»

Conscience Ecologique : comme le MRL, le mouvement écologiste a maintenant des députés et devrait rester dans la coalition. Néanmoins il devrait peu compter vu son faible poids.
Commentaire d'un militant, José-Manuel Fedria, Représentant Suprême de CE : «il est plus facile de faire parti d'une coalition quand on a soi-même des députés dans l'hémicycle aussi faible que soit leur nombre. Nous sommes donc satisfaits.»

Parti Vataziste : c'est peut-être au final la petite surprise de ces élections. Le mouvement nostalgique pro-vataziste réussit le défi de dépasser -de peu- les 2% nécessaires pour rentrer à l'assemblée.
Commentaire d'un militant, Juan Balesin, Représentant Suprême du PV : «nous avons par ce résultat montrer que nous disposons d'une base électorale nous permettant d'entrer à l'Assemblée Socialiste Démocratique. Que ceux qui nous enterraient vite faits en nous disant rétrogrades regardent leurs propres descentes aux enfers avant de s'intéresser aux mouvements populaires qui leur font peur.»

Vive l'Esmark ! : le mouvement centriste ne parvient pas une nouvelle fois à avoir d'élus mais il s'en rapproche de plus en plus. Aujourd'hui clairement identifié sous une étiquette politique, le parti patriotique pourrait dans le futur compter plus qu'on ne pourrait le penser.
Commentaire d'un miliant, Daniela Wisnio, Secrétaire Générale de VE! : «nous progressons et c'est déjà un progrès en soit. La prochaine fois sera la bonne !»

Posté : jeu. févr. 02, 2012 8:32 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Un gouvernement d'union
Pedro Gassmen, le Représentant du Peuple, a annoncé hier la liste de son gouvernement au Conseil d'Etat qui s'est montré majoritairement favorable à cette liste.
Le nouveau gouvernement voit le Parti du Peuple certes perdre encore quelques Bureaux Gouvernementaux mais récupérer dans sa quasi-totalité les Bureaux Gouvernementaux les plus importants.
Le PCE récupère deux ministères tout comme le PSE.
Conscience Ecologique et le Parti Vataziste récupèrent chacun un ministère tout comme un social-démocrate ayant choisi de rester dans la coalition au mépris des consignes du libéralisant PDE (voir article suivant).

- Conseiller à la Sécurité des Travailleurs : Julia Eulo (PPE)
- Conseiller à la Sécurité de la République : Ruben Morenti (PPE)
- Conseiller au Travail Collectif : Viviana Etchuvi (PPE)
- Conseiller aux Sports : Oscar Avimi (PPE)
- Conseiller à la Santé Populaire : Isabel Lastez (PPE)
- Conseiller à l'Education : Carlos Piñental (PPE)
- Conseiller à la Vie Collective : Luis Ziya (PSE)
- Conseiller aux Finances Républicaines : Dunia Mineroza (PCE)
- Conseiller aux Transports : Juan Miri Queletan Saniez (PPE)
- Conseiller à l'Industrie Socialiste : Munio Tasti (PPE)
- Conseiller aux Relations Internationales : Nilda Puvoli (PPE)
- Conseiller à l'Ecologie Socialiste : Fayel Huz (PPE)
- Conseiller à l'Information : José-Manuel Fedria (CE)
- Conseiller aux Acquis Démocratiques : Tuco Pilosquez (PPE)
- Conseiller au Développement Socialiste : Juan Balesin (PV)
- Conseiller à la Justice Populaire : Sojo Urvati (PPE)
- Conseiller à la Science et aux Technologies : Ricardo Alumente (PPE)
- Conseiller à la Laïcité Républicaine : Reina Ozani Echaz (PPE)
- Conseiller à la Culture et aux Arts : Maria Gloria Rumihio (PPE)
- Conseiller à l'Unité Nationale : Sonia Inarez (PPE)
- Conseiller à l'Agriculture Socialiste : Alvaro Xorais (PPE)
- Conseiller à l'Exploitation Forestière : Emilia Valenz (PSE)
- Conseiller aux Minerais et à l'Exploitation Minière : Nemesia Rosquina (PPE)
- Conseiller à la Transparence Républicaine : Andrel Palachi (PCE)
- Conseiller Aux Activités Portuaire et Maritime : Pedro Melati (SDC)

Le départ le plus notable du gouvernement est celui de Rosa de la Huerta pourtant très proche de Pedro Gassmen. Cela serait une décision de la camarade elle-même. Elle devient Représentant de la RPS d'Esmark à l'Assemblée des Etats à la place de la jeune Tania Rumelia.

L'aile gauche du PDE rejoint la coalition
9 députés sur les 26 du PDE à l'Assemblée Socialiste Démocratique ont annoncé leur intention de continuer à soutenir la nouvelle coalition rouge-verte et donc de refuser les consignes d'"indépendance" de la direction social-démocrate. Haska Vatazy dans un communiqué a aussitôt annoncé que ces 9 courageux étaient exclus du Parti Démocrate. Aucune importance ont répondu ceux-ci. En attendant de créer leur propre mouvement politique, social-démocrate de gauche, ils se sont inscrits à l'Assemblée Socialiste Démocratique sous le noms des Sociaux-Démocrates Coalisés.
Et si cela n'était que 9 personnalités, cela irait encore. Mais au final ça serait actuellement déjà près d'un millier de personnes qui en quelque jours sont sous l'instance d'une exclusion ou véritablement exclus après avoir refusé le départ de la coalition du PDE. Pedro Gassmen a en tout cas félicité et remarqué cette noble initiative en permettant à ce nouveau groupe politique de pouvoir avoir un Bureau Gouvernemental.

Posté : sam. févr. 18, 2012 5:35 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Attentats royalistes au Valacida !
Le pays sud-alméran confronté depuis des mois à une guerre civile orchestré par la Sainte Alliance qui entend diffuser partout où elle peut son idéologie nauséabonde. Mais la résistance populaire et socialiste est plus difficile à renverser que prévu et le statut du maigrichon prétendant au trône pourrait devenir celui de n'importe quel monarque subissant la colère du peuple. L'Esmark de par les traités internationaux a engagé environ 5000 soldats à pied d'œuvre pour permettre la sauvegarde du système républicain au minimum même s'il semble inévitable que les têtes pensantes actuellement au pouvoir devraient être amenées à être remplacées.

Mais hier les royalistes sont allés encore plus loin en passant du statut de réactionnaire à celui de terroriste en faisant exploser un hôpital notamment. Mais encore pire, ces actes barbares ont été commis dans leur propre camp, ces prétendus hommes de bien ont préféré tuer des sympathisants que des opposants pour continuer à pouvoir prétendre au statut de martyr. Quelle ironie quand on sait ce que la monarchie valacide a fait subir au peuple pendant des années !

Si la plupart des tués sont valacides, on dénombre des thorvaliens et schlessois intégristes qui n'auraient jamais du se trouver là s'ils ne soutenaient pas activement le régime autocratique royaliste. Les royalistes aidés par leur alliés ont bien évidemment accusé les socialistes d'être à l'origine de ces attaques mais on voit mal pourquoi le seul régime légitime aurait besoin d'avoir recours à de tels manières alors que ce sont des manières d'agir tout à fait légitimes pour les réactionnaires actuellement en déroute.

Car les monarchistes savent que leur fin est proche et ils entendent partir avec le plus de victimes possible et en se donnant le beau rôle de martyr tandis que les républicains savent que leur victoire est inévitable grâce à la force populaire.

Le gouvernement esmarkien a condamné ces attaques sans attaquer frontalement un camp.