Presse du Raksasa
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Siman
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G8 : Puyang, ville mondiale
Paisible cité balnéaire ainsi que véritable poumon économique de part ses fabuleuses richesses naturelles et historiques, Puyang s'affirme comme une ville d'avenir dans un Raksasa à l'épreuve du temps et des éléments. La ville est touchée par un climat tempéré, bordé par une mer Australe tumultueuse dans la région, sculptant de ses vagues la côté puyangaise. Cette magie naturelle, l'homme a su l'exploiter au fil du temps et à grand coup de pelleteuse. Avec seulement 155 000 habitants en 1947, Puyang a connu une incroyable poussée démographique jusqu'à atteindre les 1,9 millions d'habitants début 2015. Historiquement, Puyang a toujours été dans l'ombre de la capitale royale puis impériale, Jiyuan. Proche de 300 kilomètres, les deux villes, rivales puis amies n'ont eu de cesse dans le temps de partager leurs différences. Traditionnellement conservatrice, Jiyuan a su se développer à une plus grande vitesse que la cité marine, pourtant réputée pour son progressisme. En effet, près de 75% des touristes étrangers, désirant se rendre au Raksasa pour un séjour touristique, souhaitent se rendre à Puyang qui est probablement la ville raksasanne la plus occidentale, la plus almérane. Le maire de la ville, M. Hironobu Narisawa, membre éminent du Parti Libéral estime pour sa part que "Puyang mérite son statut d'hôte du prochain Sommet du G8 pour de multiples raisons, et qu'il ne s'agit pas là d'un choix par défaut de la part du Cabinet gouvernemental de Naoto Kan, dont je suis pourtant proche. Niveau sécurité, je pense qu'il est difficile de faire mieux au Raksasa que chez nous à Puyang. La ville est une des plus sures du pays, et ce, depuis des lustres. La ville dispose d'une propreté et d'un climat favorable. Nous ne serions pas la deuxième destination touristique après la capitale impériale si notre ville n'était pas au niveau pour accueillir des étrangers. Il est également très facile de bloquer la ville pour un tel évènement, je pense donc comme totalement normal le choix du gouvernement. J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec les services de sécurités des pays invités au G8, et tous sont satisfaits de la prise en charge du risque terroriste par la ville et le Gouvernement".
G8 : Puyang, une ville sous haute sécurité
"La sécurité sera maximale" d'après les dires du Ministre de l'Intérieur et de l'Immigration, M. Fukio Hatoyama. En effet, même si Puyang jouit d'une stabilité à toute épreuve, et ce depuis des décennies, l'organisation d'un tel évènement, rassemblant 9 des plus importants chefs d’États et Ministres des Finances au Monde ne peut qu'attirer les détracteurs de l'organisation, ou plus globalement du système. Le Raksasa va donc jouer une importante carte en garantissant une sécurité optimale pour l'évènement. Rare pays à n'avoir connu d'attentats depuis bientôt 30 ans, l'Empire ne négligera pas pour autant la sécurité de ses hôtes. Des policiers impériaux ou des militaires postés à chaque angle de rue ou presque. Des hélicoptères balayant sans arrêt l'horizon. Pas une voile voguant sur la Mer Australe et la baie de Puyang. Puyang a pris en quelques jours des allures de camp retranché. Voilà quelques mesures spéciales dont va jouir la cité pendant la durée du G8. Pour l'occasion, pas moins de 12 000 hommes seront déployés pour assurer la sécurité. En voiture, à cheval, à pieds ou en VTT, 12 000 hommes seront mobilisés au plus fort du dispositif. Un drone pelabssien, une trentaine d'hélicoptères, deux batteries de missiles sol-air et plusieurs bâtiments de la Marine Impériale seront envoyés sur la zone qui est interdite de survol, la côté sera fermée à toute navigation. Une zone d'une dizaine d'hectares sera entièrement interdire aux voitures. Une zone supplémentaire sera instaurée, de la taille de la ville qui sera ouverte aux véhicules badgés. Ces deux zones, uniquement accessible sur badge, aux délégations (environ 2 500) et aux journalistes (environ 3 500) ainsi qu'aux riverains autorités après enregistrement, seront incluses dans une troisième zone plus large d'un rayon de 10 à 20 kilomètres, ouverte à la circulation mais sous étroite surveillance. La gare, l'aéroport et le port de la ville seront fermés le temps du Sommet. Il est donc fortement conseillé aux personnes désirant se rendre à Puyang d'éviter la ville à partir du début du Sommet qui est prévu le 8 Novembre 2015.
G8 : Puyang, ville mondiale
Paisible cité balnéaire ainsi que véritable poumon économique de part ses fabuleuses richesses naturelles et historiques, Puyang s'affirme comme une ville d'avenir dans un Raksasa à l'épreuve du temps et des éléments. La ville est touchée par un climat tempéré, bordé par une mer Australe tumultueuse dans la région, sculptant de ses vagues la côté puyangaise. Cette magie naturelle, l'homme a su l'exploiter au fil du temps et à grand coup de pelleteuse. Avec seulement 155 000 habitants en 1947, Puyang a connu une incroyable poussée démographique jusqu'à atteindre les 1,9 millions d'habitants début 2015. Historiquement, Puyang a toujours été dans l'ombre de la capitale royale puis impériale, Jiyuan. Proche de 300 kilomètres, les deux villes, rivales puis amies n'ont eu de cesse dans le temps de partager leurs différences. Traditionnellement conservatrice, Jiyuan a su se développer à une plus grande vitesse que la cité marine, pourtant réputée pour son progressisme. En effet, près de 75% des touristes étrangers, désirant se rendre au Raksasa pour un séjour touristique, souhaitent se rendre à Puyang qui est probablement la ville raksasanne la plus occidentale, la plus almérane. Le maire de la ville, M. Hironobu Narisawa, membre éminent du Parti Libéral estime pour sa part que "Puyang mérite son statut d'hôte du prochain Sommet du G8 pour de multiples raisons, et qu'il ne s'agit pas là d'un choix par défaut de la part du Cabinet gouvernemental de Naoto Kan, dont je suis pourtant proche. Niveau sécurité, je pense qu'il est difficile de faire mieux au Raksasa que chez nous à Puyang. La ville est une des plus sures du pays, et ce, depuis des lustres. La ville dispose d'une propreté et d'un climat favorable. Nous ne serions pas la deuxième destination touristique après la capitale impériale si notre ville n'était pas au niveau pour accueillir des étrangers. Il est également très facile de bloquer la ville pour un tel évènement, je pense donc comme totalement normal le choix du gouvernement. J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec les services de sécurités des pays invités au G8, et tous sont satisfaits de la prise en charge du risque terroriste par la ville et le Gouvernement".
G8 : Puyang, une ville sous haute sécurité
"La sécurité sera maximale" d'après les dires du Ministre de l'Intérieur et de l'Immigration, M. Fukio Hatoyama. En effet, même si Puyang jouit d'une stabilité à toute épreuve, et ce depuis des décennies, l'organisation d'un tel évènement, rassemblant 9 des plus importants chefs d’États et Ministres des Finances au Monde ne peut qu'attirer les détracteurs de l'organisation, ou plus globalement du système. Le Raksasa va donc jouer une importante carte en garantissant une sécurité optimale pour l'évènement. Rare pays à n'avoir connu d'attentats depuis bientôt 30 ans, l'Empire ne négligera pas pour autant la sécurité de ses hôtes. Des policiers impériaux ou des militaires postés à chaque angle de rue ou presque. Des hélicoptères balayant sans arrêt l'horizon. Pas une voile voguant sur la Mer Australe et la baie de Puyang. Puyang a pris en quelques jours des allures de camp retranché. Voilà quelques mesures spéciales dont va jouir la cité pendant la durée du G8. Pour l'occasion, pas moins de 12 000 hommes seront déployés pour assurer la sécurité. En voiture, à cheval, à pieds ou en VTT, 12 000 hommes seront mobilisés au plus fort du dispositif. Un drone pelabssien, une trentaine d'hélicoptères, deux batteries de missiles sol-air et plusieurs bâtiments de la Marine Impériale seront envoyés sur la zone qui est interdite de survol, la côté sera fermée à toute navigation. Une zone d'une dizaine d'hectares sera entièrement interdire aux voitures. Une zone supplémentaire sera instaurée, de la taille de la ville qui sera ouverte aux véhicules badgés. Ces deux zones, uniquement accessible sur badge, aux délégations (environ 2 500) et aux journalistes (environ 3 500) ainsi qu'aux riverains autorités après enregistrement, seront incluses dans une troisième zone plus large d'un rayon de 10 à 20 kilomètres, ouverte à la circulation mais sous étroite surveillance. La gare, l'aéroport et le port de la ville seront fermés le temps du Sommet. Il est donc fortement conseillé aux personnes désirant se rendre à Puyang d'éviter la ville à partir du début du Sommet qui est prévu le 8 Novembre 2015.
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Siman
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Monde : Intervention de l'OTH en Nueva Esperanza, le Raksasa freine des deux pieds
On le sait, le Raksasa ne s’intéresse que très rarement aux évènements politiques qui peuvent se dérouler à l'autre bout du Monde. Est ce une bonne ou une mauvaise chose ? Seul l'avenir nous le dira. Mais il est cependant indéniable de constater que le Cabinet de Naoto Kan ne met pas une envie mordante dans la résolution du conflit au Vicaskaran latin, plus précisément dans la région de la Nueva Esperanza. La situation étant très complexe pour quiconque ne s’intéresse pas à ce conflit, il est même difficile pour nous de comprendre, sans erreurs ou incompréhensions, les enjeux réels de cette région du monde. Toujours est il que l'OTH s'est intéressé à ce conflit et même plus qu’intéressé étant donné que sous l'égide du Wapong, une flotte aérienne s'est mise en route pour la région, stationnant au Ranekika mais aussi sur notre base militaire impériale du Makiran Oriental. Même si le Gouvernement ne s’intéresse pas à ce conflit et ne compte pas y prendre part (d'après des sources proches du Président du Conseil), il était indispensable de soutenir matériellement cette opération en mettant à disposition notre base militaire sur place, notre base étant la base militaire de l'OTH la plus proche dans la région. En sachant que l'OTH est encore une toute jeune organisation, il aurait été un mauvais signe que de ne pas soutenir cette mission de l'Organisation du Traité d'Hellington. Mais quel objectif pour cette mission ? Nous ne le connaissons pas, si ce n'est l'éternel "désir de liberté pour les pays oppressé". Soucieux d'aider les peuples dans leur désir de démocratie, le Raksasa ne s'est pas pourtant pas fait une réputation dans l'ingérence internationale, qualité que nous pouvons reconnaitre aux différents gouvernements successifs, et ce, depuis des années. Le Raksasa est donc neutre dans ce conflit armé ouvert avec la Fédération d'Aquanox dont notre pays n'est pourtant pas un Allié inconditionnel. Le Ministre des Affaires étrangères de l'Empire "appelle aussi bien l'OTH que la Fédération d'Aquanox à cesser toutes les opérations militaires en cours et de reprendre les discussions autour de la table des négociations. La vie de milliers de citoyens est en jeu, il n'est pas utile de jouer avec les armes pour mettre un terme à ce différent. Nous nous proposons, s'il le faut, pour accueillir une nouvelle fois les négociations. Le Raksasa est en mesure de prendre ses responsabilités dans cette affaire. Un compromis doit être trouvé au plus vite afin d'éviter l'usage des armes, cette intervention militaire va se transformer en un indescriptible bourbier, et nous ne souhaitons pas que l'OTH y perde toute crédibilité".
Monde : Intervention de l'OTH en Nueva Esperanza, le Raksasa freine des deux pieds
On le sait, le Raksasa ne s’intéresse que très rarement aux évènements politiques qui peuvent se dérouler à l'autre bout du Monde. Est ce une bonne ou une mauvaise chose ? Seul l'avenir nous le dira. Mais il est cependant indéniable de constater que le Cabinet de Naoto Kan ne met pas une envie mordante dans la résolution du conflit au Vicaskaran latin, plus précisément dans la région de la Nueva Esperanza. La situation étant très complexe pour quiconque ne s’intéresse pas à ce conflit, il est même difficile pour nous de comprendre, sans erreurs ou incompréhensions, les enjeux réels de cette région du monde. Toujours est il que l'OTH s'est intéressé à ce conflit et même plus qu’intéressé étant donné que sous l'égide du Wapong, une flotte aérienne s'est mise en route pour la région, stationnant au Ranekika mais aussi sur notre base militaire impériale du Makiran Oriental. Même si le Gouvernement ne s’intéresse pas à ce conflit et ne compte pas y prendre part (d'après des sources proches du Président du Conseil), il était indispensable de soutenir matériellement cette opération en mettant à disposition notre base militaire sur place, notre base étant la base militaire de l'OTH la plus proche dans la région. En sachant que l'OTH est encore une toute jeune organisation, il aurait été un mauvais signe que de ne pas soutenir cette mission de l'Organisation du Traité d'Hellington. Mais quel objectif pour cette mission ? Nous ne le connaissons pas, si ce n'est l'éternel "désir de liberté pour les pays oppressé". Soucieux d'aider les peuples dans leur désir de démocratie, le Raksasa ne s'est pas pourtant pas fait une réputation dans l'ingérence internationale, qualité que nous pouvons reconnaitre aux différents gouvernements successifs, et ce, depuis des années. Le Raksasa est donc neutre dans ce conflit armé ouvert avec la Fédération d'Aquanox dont notre pays n'est pourtant pas un Allié inconditionnel. Le Ministre des Affaires étrangères de l'Empire "appelle aussi bien l'OTH que la Fédération d'Aquanox à cesser toutes les opérations militaires en cours et de reprendre les discussions autour de la table des négociations. La vie de milliers de citoyens est en jeu, il n'est pas utile de jouer avec les armes pour mettre un terme à ce différent. Nous nous proposons, s'il le faut, pour accueillir une nouvelle fois les négociations. Le Raksasa est en mesure de prendre ses responsabilités dans cette affaire. Un compromis doit être trouvé au plus vite afin d'éviter l'usage des armes, cette intervention militaire va se transformer en un indescriptible bourbier, et nous ne souhaitons pas que l'OTH y perde toute crédibilité".
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Siman
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Guerre : Appel à l’aide internationale
C’est devant un Conseil des membres de l’OTH sous très haute tension que le Ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, a prit la parole. Le pays vient de subir une invasion sans commune mesure. Il s’agit là probablement de la plus grande opération militaire depuis la fin de la Grande Guerre. Au sein de la communauté des experts militaires, on estime même que cette opération baptisé Renaissance est « l’une des plus agressive de l’histoire de la stratégie militaire » comme le confiait un expert pelabssien. Les moyens engagés par les armées du Pacte du Novgorod à l’encontre de notre pays sont colossales, on estime à plus de 630 000 soldats au sein des trois armées communistes pour cette opération. Les moyens matériels sont tout aussi impressionnant que les moyens humains mis en œuvre pour le succès de l’opération. Qu’est ce que peut faire notre pays face à cela ? Hélas bien peu de chose. Le Ministre des Affaires étrangères a donc appelé l’OTH à l’aide en indiquant très clairement que la continuité de notre civilisation était remise en cause de part l’action du Pacte. Nous verrons dans les heures à venir si d’autres pays de la communauté internationale oseront, pour la première fois depuis près de 60 ans, reprendre les armes et combattre les armées du Pacte pour une seule et unique cause : la liberté. Le Ministre des Affaires étrangères à également appelé « la Sainte Alliance à protéger ses partenaires ainsi qu’à mettre en pratique l’ensemble de sa doctrine idéologique, et que le peuple Raksasan, avant d’être un système économique était composé d’hommes, de femmes et d’enfants qui n’ont rien demandés à personne et qu’une guerre pourrait transformer à jamais. Les belles paroles doivent se transformer en actes vaillants et courageux. Nous savons que nos amis schlessois, fier et digne combattants pour la liberté se joindront à notre cause, mais nous attendons un signe de la part de nos amis numanciens et thorvaliens » selon ses propres termes.
Guerre : Appel à l’aide internationale
C’est devant un Conseil des membres de l’OTH sous très haute tension que le Ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, a prit la parole. Le pays vient de subir une invasion sans commune mesure. Il s’agit là probablement de la plus grande opération militaire depuis la fin de la Grande Guerre. Au sein de la communauté des experts militaires, on estime même que cette opération baptisé Renaissance est « l’une des plus agressive de l’histoire de la stratégie militaire » comme le confiait un expert pelabssien. Les moyens engagés par les armées du Pacte du Novgorod à l’encontre de notre pays sont colossales, on estime à plus de 630 000 soldats au sein des trois armées communistes pour cette opération. Les moyens matériels sont tout aussi impressionnant que les moyens humains mis en œuvre pour le succès de l’opération. Qu’est ce que peut faire notre pays face à cela ? Hélas bien peu de chose. Le Ministre des Affaires étrangères a donc appelé l’OTH à l’aide en indiquant très clairement que la continuité de notre civilisation était remise en cause de part l’action du Pacte. Nous verrons dans les heures à venir si d’autres pays de la communauté internationale oseront, pour la première fois depuis près de 60 ans, reprendre les armes et combattre les armées du Pacte pour une seule et unique cause : la liberté. Le Ministre des Affaires étrangères à également appelé « la Sainte Alliance à protéger ses partenaires ainsi qu’à mettre en pratique l’ensemble de sa doctrine idéologique, et que le peuple Raksasan, avant d’être un système économique était composé d’hommes, de femmes et d’enfants qui n’ont rien demandés à personne et qu’une guerre pourrait transformer à jamais. Les belles paroles doivent se transformer en actes vaillants et courageux. Nous savons que nos amis schlessois, fier et digne combattants pour la liberté se joindront à notre cause, mais nous attendons un signe de la part de nos amis numanciens et thorvaliens » selon ses propres termes.
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Siman
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Présentateur : Mesdames et messieurs, bienvenue sur RBC, votre chaîne d’information internationale. L’édition du 20 heures de ce soir est une édition spéciale. En effet, nous venons de l’apprendre, au terme d’un entretien de plusieurs heures entre le Président du Conseil, M. Naoto Kan, et Sa Majesté Impériale, Siman II, un discours radiotélévisé de Sa Majesté l’Empereur a été décidé. Il y sera question de la grave crise que vient de connaître la Nation. Il est 20 heures, nous prenons la direction du Palais Impérial de Jiyuan.
Discours officiel de Sa Majesté Impériale Siman II, le 18 Novembre 2015.
Mes chers sujets,
Durant plus d’une semaine, notre pays vient de connaître une crise comme jamais, je dis bien jamais, il n’avait connu au cours de son histoire. Qu’il s’agisse de l’histoire royale de chacun de nous ou même de l’histoire impériale. Au cours de cette crise, d’une gravité extrême, chacun de nous aura eu le sens civique de ne pas se précipiter dans la panique afin de faire face aux forces du Mal. En cela, il est nécessaire de saluer le courage et la bravoure des hommes, des femmes et des enfants de l’Empire qui ont démontrer une nouvelle fois toute la sagesse, ancestrale, de notre civilisation. Car il s’agit là de saluer la Civilisation sud-makarane, qui dure et perdure depuis des millénaires sans jamais cesser, s’adaptant, et guidant sa destinée au gré des vents et marées.
La tempête que nous venons tous d’affronter s’est conclu sur un sort triste et humiliant pour notre pays, mais il ne pouvait en être autrement pour tous ceux souhaitant préserver la paix sur notre continent et dans le Monde. Nous avons la chance d’avoir à notre tête des responsables d’actions et rationnels qui ont permis à notre pays de traverser cette crise sans le moindre dégât humain pour nos populations civiles ou militaires. Un exploit, je tiens à le faire remarquer. Il n’eut pourtant pas été chose aisée de croire en une telle issue, lorsqu’un beau matin de Novembre, au même que la rosée fit son apparition du matin, une flotte ennemie communiste sensationnelle était aux portes de la région du Polao et de la Principauté du Makiran Oriental. Les forces du Mal étaient bien trop nombreuses pour notre seule armée impériale, bien que vaillante, trop peu en mesure de lutter face à l’ennemi.
L’ennemi. Lui qui nous a tant fait souffrir par le passé, recommença cette semaine afin de mettre à terre toute une culture, tout un peuple, toute une histoire, bref une civilisation dans globalité. Jamais un raksasan n’aurait pu imaginer que la folie puisse entrainer une telle issue, et pourtant, ce fut le cas. Depuis l’éloignement significatif du Pacte du Novgorod, effectué il y a bientôt trois années, les pays communistes n’ont eux de cesse que de nous en vouloir. La réussite et e développement de notre pays, en comparaison avec ces pays, nous permet à l’heure actuelle d’être fier de ce que nous sommes et de l’avenir que nous sommes entrain de construire dans la paix.
La paix. Nous l’avons acquise après de très nombreuses heures de négociations. Celle-ci ne fut pas facile, tant la volonté de certains membres du camp adverse n’avaient qu’une seule envie, qu’un seul désir : prendre les armes à l’encontre de l’Empire du Raksasa. La jalousie comme étendard, et la gourmandise comme seule motivation. Nous avons su triompher de ces forces du mal au prix de multiples sacrifices dont nos enfants bénéficieront un jour. Le plus grand des sacrifices humains possibles pour un homme reste celui de l’abandon, de la perte d’un être cher, presque devenu indispensable à son bien-être. Cette relation, c’était celle reliant la Principauté du Makiran Oriental et l’Empire du Raksasa. Une relation d’amour, un amour toujours fidèle qui n’a eu de cesse que de s’affirmer comme vrai et légitime au fil des mois, après notre aventure d’il y a presque un an lors de l’invasion socialiste sur l’archipel. Le sacrifice est énorme, le sacrifice est inimaginable, mais pour le bien être de près de 370 millions de citoyens de l’Empire, le sacrifice était devenu rapidement indispensable. Avec regret, l’Empire du Raksasa rompt le Traité de Protectorat Raksasan sur le Makiran Oriental. Mais que les makirans n’oublient pas une chose : nous, nous ne vous oublierons pas, jamais. Et un jour, tôt ou tard, les évidences se rassembleront et lutteront ensemble, pour une cause noble et juste. Autre sacrifice, encore plus difficile pour notre pays, la perte sèche du territoire du Polao pour les uns, de la terre promise pour les autres. Cette magnifique région du Polao n’est plus. Elle ne fait plus partie de notre Empire, mais mon sentiment est le même que pour le Makiran Oriental, il y a des évidences qui finiront tôt ou tard par se regrouper. Une nouvelle fois. Nous assurons aux habitants du Polao un soutien indéfectible de la part de l’Empire pour les jours, semaines et mois à venir. La lâcheté de certains n’empêchera pas la glorieuse union de notre Empire. Enfin, et pour conclure un Traité humiliant pour notre pays, qui j’en suis sur, donnerons la force et le courage à nos enfants pour lutter à l’avenir, le renoncement de l’Empire à l’acquisition du nucléaire militaire. Souvent accusé de violer un Traité de non-prolifération qui n’existait pas, l’Empire s’était lancé dans une course effrénée pour vaincre et enfin obtenir son indépendance. Malheureusement, sans aides rapides de l’extérieur, ce doux rêve vient de s’envoler. Des pays dangereux comme le Kirep auront droit au nucléaire militaire alors que notre Empire se verra confronter à l’incertitude et à la peur pendant encore des décennies et des décennies. N’y a-t-il donc pas de justice divine dans ce Monde ? Si mes frères. Il y en a une et celle-ci se montrera sous sa plus belle étoile lorsque le moment sera venu pour elle de sonner la fin de la récréation. Il sera alors venu l’heure pour certain de payer leur trahison, leur abandon, leur renoncement. Toute une rage et une fureur se déchainera alors, que même un bouclier ultramoderne ne saura stopper. Cette crise vient de donner naissance à un peuple fier et humilié. L’histoire nous permet de connaître l’extraordinaire destin des peuples fiers et humiliés par des adversaires bien trop orgueilleux après une victoire facile et sans gloire.
L’humiliation que notre Nation vient de subir est à la hauteur de la colère génétique qui sera chez nos fils et nos filles à l’avenir. Ils se souviendront, avec l’histoire, avec les anciens et avec vous, mes frères, de la lâcheté des hommes en ce mois de Novembre 2015. Humilié, bafoué, à terre et seul contre tous. Notre Nation vaincra. Notre Nation ne baissera jamais les pieds et celle-ci va s’engager dans une toute nouvelle politique. Monsieur Naoto Kan, Président du Conseil qui conduit et détermine avec son Cabinet la politique de la Nation sait parfaitement qu’elles seront les nouvelles attentes de la population ainsi que celles de nos Alliés les plus proches. Des réformes profondes seront engagées, ainsi qu’une toute nouvelle orientation de notre politique étrangère. Le Raksasa est devenu bien trop sage et bien trop respectueux dans ce Monde qui ne connaît que la force des armes pour avancer. 2016 sera l’année du renouveau, et ce renouveau, chacun de nous, de Jiyuan à Shaoxing, de Kanton à Wakayama, je compte sur vous pour faire naitre un nouvel Empire, fort et courageux, bien plus que ce que celui que nous connaissions déjà. Une nouvelle ère s’ouvre à nous mes chers sujets. Il est temps de faire du Raksasa le rêve auquel nous aspirons tous.
Que Dieu bénisse le Raksasa et ses enfants.
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Présentateur : Mesdames et messieurs, bienvenue sur RBC, votre chaîne d’information internationale. L’édition du 20 heures de ce soir est une édition spéciale. En effet, nous venons de l’apprendre, au terme d’un entretien de plusieurs heures entre le Président du Conseil, M. Naoto Kan, et Sa Majesté Impériale, Siman II, un discours radiotélévisé de Sa Majesté l’Empereur a été décidé. Il y sera question de la grave crise que vient de connaître la Nation. Il est 20 heures, nous prenons la direction du Palais Impérial de Jiyuan.
Discours officiel de Sa Majesté Impériale Siman II, le 18 Novembre 2015.
Mes chers sujets,
Durant plus d’une semaine, notre pays vient de connaître une crise comme jamais, je dis bien jamais, il n’avait connu au cours de son histoire. Qu’il s’agisse de l’histoire royale de chacun de nous ou même de l’histoire impériale. Au cours de cette crise, d’une gravité extrême, chacun de nous aura eu le sens civique de ne pas se précipiter dans la panique afin de faire face aux forces du Mal. En cela, il est nécessaire de saluer le courage et la bravoure des hommes, des femmes et des enfants de l’Empire qui ont démontrer une nouvelle fois toute la sagesse, ancestrale, de notre civilisation. Car il s’agit là de saluer la Civilisation sud-makarane, qui dure et perdure depuis des millénaires sans jamais cesser, s’adaptant, et guidant sa destinée au gré des vents et marées.
La tempête que nous venons tous d’affronter s’est conclu sur un sort triste et humiliant pour notre pays, mais il ne pouvait en être autrement pour tous ceux souhaitant préserver la paix sur notre continent et dans le Monde. Nous avons la chance d’avoir à notre tête des responsables d’actions et rationnels qui ont permis à notre pays de traverser cette crise sans le moindre dégât humain pour nos populations civiles ou militaires. Un exploit, je tiens à le faire remarquer. Il n’eut pourtant pas été chose aisée de croire en une telle issue, lorsqu’un beau matin de Novembre, au même que la rosée fit son apparition du matin, une flotte ennemie communiste sensationnelle était aux portes de la région du Polao et de la Principauté du Makiran Oriental. Les forces du Mal étaient bien trop nombreuses pour notre seule armée impériale, bien que vaillante, trop peu en mesure de lutter face à l’ennemi.
L’ennemi. Lui qui nous a tant fait souffrir par le passé, recommença cette semaine afin de mettre à terre toute une culture, tout un peuple, toute une histoire, bref une civilisation dans globalité. Jamais un raksasan n’aurait pu imaginer que la folie puisse entrainer une telle issue, et pourtant, ce fut le cas. Depuis l’éloignement significatif du Pacte du Novgorod, effectué il y a bientôt trois années, les pays communistes n’ont eux de cesse que de nous en vouloir. La réussite et e développement de notre pays, en comparaison avec ces pays, nous permet à l’heure actuelle d’être fier de ce que nous sommes et de l’avenir que nous sommes entrain de construire dans la paix.
La paix. Nous l’avons acquise après de très nombreuses heures de négociations. Celle-ci ne fut pas facile, tant la volonté de certains membres du camp adverse n’avaient qu’une seule envie, qu’un seul désir : prendre les armes à l’encontre de l’Empire du Raksasa. La jalousie comme étendard, et la gourmandise comme seule motivation. Nous avons su triompher de ces forces du mal au prix de multiples sacrifices dont nos enfants bénéficieront un jour. Le plus grand des sacrifices humains possibles pour un homme reste celui de l’abandon, de la perte d’un être cher, presque devenu indispensable à son bien-être. Cette relation, c’était celle reliant la Principauté du Makiran Oriental et l’Empire du Raksasa. Une relation d’amour, un amour toujours fidèle qui n’a eu de cesse que de s’affirmer comme vrai et légitime au fil des mois, après notre aventure d’il y a presque un an lors de l’invasion socialiste sur l’archipel. Le sacrifice est énorme, le sacrifice est inimaginable, mais pour le bien être de près de 370 millions de citoyens de l’Empire, le sacrifice était devenu rapidement indispensable. Avec regret, l’Empire du Raksasa rompt le Traité de Protectorat Raksasan sur le Makiran Oriental. Mais que les makirans n’oublient pas une chose : nous, nous ne vous oublierons pas, jamais. Et un jour, tôt ou tard, les évidences se rassembleront et lutteront ensemble, pour une cause noble et juste. Autre sacrifice, encore plus difficile pour notre pays, la perte sèche du territoire du Polao pour les uns, de la terre promise pour les autres. Cette magnifique région du Polao n’est plus. Elle ne fait plus partie de notre Empire, mais mon sentiment est le même que pour le Makiran Oriental, il y a des évidences qui finiront tôt ou tard par se regrouper. Une nouvelle fois. Nous assurons aux habitants du Polao un soutien indéfectible de la part de l’Empire pour les jours, semaines et mois à venir. La lâcheté de certains n’empêchera pas la glorieuse union de notre Empire. Enfin, et pour conclure un Traité humiliant pour notre pays, qui j’en suis sur, donnerons la force et le courage à nos enfants pour lutter à l’avenir, le renoncement de l’Empire à l’acquisition du nucléaire militaire. Souvent accusé de violer un Traité de non-prolifération qui n’existait pas, l’Empire s’était lancé dans une course effrénée pour vaincre et enfin obtenir son indépendance. Malheureusement, sans aides rapides de l’extérieur, ce doux rêve vient de s’envoler. Des pays dangereux comme le Kirep auront droit au nucléaire militaire alors que notre Empire se verra confronter à l’incertitude et à la peur pendant encore des décennies et des décennies. N’y a-t-il donc pas de justice divine dans ce Monde ? Si mes frères. Il y en a une et celle-ci se montrera sous sa plus belle étoile lorsque le moment sera venu pour elle de sonner la fin de la récréation. Il sera alors venu l’heure pour certain de payer leur trahison, leur abandon, leur renoncement. Toute une rage et une fureur se déchainera alors, que même un bouclier ultramoderne ne saura stopper. Cette crise vient de donner naissance à un peuple fier et humilié. L’histoire nous permet de connaître l’extraordinaire destin des peuples fiers et humiliés par des adversaires bien trop orgueilleux après une victoire facile et sans gloire.
L’humiliation que notre Nation vient de subir est à la hauteur de la colère génétique qui sera chez nos fils et nos filles à l’avenir. Ils se souviendront, avec l’histoire, avec les anciens et avec vous, mes frères, de la lâcheté des hommes en ce mois de Novembre 2015. Humilié, bafoué, à terre et seul contre tous. Notre Nation vaincra. Notre Nation ne baissera jamais les pieds et celle-ci va s’engager dans une toute nouvelle politique. Monsieur Naoto Kan, Président du Conseil qui conduit et détermine avec son Cabinet la politique de la Nation sait parfaitement qu’elles seront les nouvelles attentes de la population ainsi que celles de nos Alliés les plus proches. Des réformes profondes seront engagées, ainsi qu’une toute nouvelle orientation de notre politique étrangère. Le Raksasa est devenu bien trop sage et bien trop respectueux dans ce Monde qui ne connaît que la force des armes pour avancer. 2016 sera l’année du renouveau, et ce renouveau, chacun de nous, de Jiyuan à Shaoxing, de Kanton à Wakayama, je compte sur vous pour faire naitre un nouvel Empire, fort et courageux, bien plus que ce que celui que nous connaissions déjà. Une nouvelle ère s’ouvre à nous mes chers sujets. Il est temps de faire du Raksasa le rêve auquel nous aspirons tous.
Que Dieu bénisse le Raksasa et ses enfants.
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Siman
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Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances</center>
[quote]Journaliste : Mesdames et messieurs, bonsoir et bienvenue pour votre magazine de l’économie sur BusinessWeek. Ce soir nous recevons le Ministre des Finances, Mme Yuriko Koike actuellement en pleine organisation du Sommet du Groupe des Huit qui se tient en ce moment même à Puyang. Bienvenue à vous Madame le Ministre.
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Merci, je vous remercie pour votre invitation, c’est un plaisir pour moi que de pouvoir répondre à toutes vos questions.
Journaliste : Bien, je vous propose d’entamer cet entretien par une analyse de la situation de l’économie impériale après la résolution de la crise internationale entre notre pays et les membres du Pacte de Novgorod, la Rostovie en tête. Que pouvez nous dire à ce sujet ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Premièrement, je pense qu’il est encore trop tôt pour parler de résolution de ce conflit. Un Traité de cessation des combats a été signé entre notre pays et cette organisation politico-militaire mais rien n’est encore assuré. Nous connaissons trop l’idéologie opposée pour croire, naïvement, en un apaisement des tensions. Mais nous pouvons cependant féliciter le Cabinet de Naoto Kan et l’État-major de l’Armée Impériale pour la gestion de crise qui à l’heure actuelle s’avère payante.
Journaliste : Vous trouvez la stratégie gouvernementale payante alors que celle-ci implique le renoncement du pays à l’acquisition de l’arme atomique ? N’est ce pas là prendre un risque pour l’avenir bien trop important ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Je souhaiterais conclure mon propos précédent avant de répondre à votre intervention s’il est possible pour moi de le faire.
Journaliste : Je vous en prie. Vous avez la parole.
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Bien, donc je disais que la gestion de crise s’avère pour l’instant payante. Et que malgré les conditions plus que difficiles pour notre pays de la signature d’un accord de paix, il fait savoir trouver des points positifs lorsqu’ils ne se bousculent pas au portillon. La majorité des chancelleries du monde pensait, à raison, que notre pays subirait les foudres des armées du pacte de Novgorod. Il suffit de regarder l’érosion des bourses mondiales pour s’en convaincre. La perspective d’une crise militaire entre notre pays et le Pacte a mis les marchés sur courant alternatif pendant tout le long de cette crise, plongeant parfois à plus de 8% de pertes pour certaines bourses occidentales. L’absence de guerre pour l’instant permettra un redressement des marchés et de l’activité économique du pays.
Journaliste : Justement, venons en à l’impact sur notre économie de cette crise politique majeure que vient de connaître le Raksasa. Celui-ci est t il important ? Avons-nous des soucis à nous faire pour les jours ou semaines à venir ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Si la situation n’évolue pas vers une dégradation dans les jours à venir, ce qui a été perdue au cours de cette semaine de vives tensions sera récupéré. Je n’ai aucun doutes la dessus. La loi de l’économie est ainsi faite. Les marchés ont connus une période de stress importante, c’est au Cabinet dont je fais partie de prendre les mesures nécessaires pour réinstaller la confiance parmi eux. Mais pas que, il y aussi des investisseurs étatiques ou bien des particuliers qui ont très probablement reculés en observant la situation cette semaine. Nous pouvons leur dire aujourd’hui qu’ils peuvent à nouveau investir au Raksasa en toute sécurité. Notre pays se porte bien et le prochain budget que je compte présenté au parlement le démontrera, point par point, ligne après ligne.
Journaliste : Sous entendez vous que notre pays connaitra un excédent significatif ? Cela serait la deuxième fois depuis deux ans. Une performance pour un pays ayant atteint notre niveau de développement à n’en pas douter ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Je ne peux encore rien dire sur le budget à venir. L’attente sera d’encore quelques semaines. Cependant, nos prévisions de croissance se sont avérées justes, l’objectif de 9% sera atteint avec succès, sauf catastrophe. Sur les trois premiers trimestres, nous remplissons le cahier des charges fixés il y a un an lors de la précédente loi de finance. Les dépenses du Cabinet augmenteront du même ordre. Nos recettes se portent bien, un évènement comme les Jeux Olympiques de Jiyuan 2015 aide forcément une économie. Un secteur comme le tourisme connaît depuis la fin de la compétition un boom exceptionnel, nous nous attendons très sérieusement à battre un record concernant les revenus liées au tourisme, plus de 28,5% sur l’année.
Journaliste : Venons-en au thème principal de notre entretien, le Sommet du G8 qui se déroule actuellement à Puyang. Première question, vous étiez responsable du choix de la ville hôte, pourquoi avoir choisie la cité balnéaire de Puyang ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Les sommets internationaux demandent une organisation démentielle, et il est nécessaire d’évoluer dans un environnement propice à l’accueil de personnalités très influentes et très puissantes, tout comme il est important d’apporter les moyens nécessaires à vos confrères pour que la presse puisse travailler dans de bonnes conditions. Le cadre de travail sera exceptionnel, le Palais des Congrès de la ville est flambant neuf, il est équipe de l’ensemble des dernières technologies. La mer est en face, la salle de conférence offre une vue imprenable sur la baie de Puyang et sur la Mer Australe. Enfin, pour des raisons de sécurité, il est beaucoup plus facile pour nous de sécuriser une ville comme Puyang qui compte moins de deux millions d’habitants qu’une grande mégalopole comme Shaoxing ou Jiyuan.
Journaliste : Une question concernant votre position directement : que pensez-vous d’une organisation comme le Groupe des Huit ? Croyez-vous dans ce genre de regroupement de pays ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : L’histoire me poussera à répondre que non, je ne devrais pas y croire, car on le voit suffisamment depuis quelques années. Des que plusieurs pays se regroupent, cela se termine dans plus de neuf cas sur dix par un échec et un démantèlement de l’organisation. Mais au vu de la bonne volonté de chacun des membres du Groupe des Huit, j’ai tendance à croire que cela peut durer dans le temps s’il n’y a pas de désaccord trop profond, ce qui en théorie ne devrait pas arriver étant donné l’homogénéité autour des systèmes économiques de chacun. L’absence de pays comme la Rostovie ou l’Eran favorise grandement les négociations. Naturellement certains pays sont exclus d’une entrée possible au sein de l’organisation. Nous organisons cette année le second sommet du G8, c’est d’abord un honneur pour nous, ensuite une responsabilité. Il est de notre devoir de permettre de réels progrès entre nos pays, le Raksasa aidera dans ce sens là dans tous les cas.
Journaliste : Pouvez-vous nous détailler le programme du Sommet en avant première ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Oui, cela est possible. Le voici :
[quote]Réforme de l’Institution :
1 - Entériner l’intégration de la République du Shmorod au sein du Groupe des Huit
2 - Etablissement du principe de la présidence annuelle du G8
3 - Consultation concernant la composition du Groupe des Huit
4 - Création d’un Institut des Statistiques Economiques des pays du G8
5 - Etat des lieux sur l’application des décisions prises lors du Sommet précédent
6 - Réflexion sur la création d’un poste de Directeur général du G8
Politique économique et financière :
1 - Politique de lutte contre le marché noir et la contrefaçon
2 - Politique en matière de déséquilibres commerciaux
3 - Politique à mener concernant les paradis fiscaux
4 - Politique d’harmonisation concernant la lutte contre le trafic de drogue
Politique de développement :
1 - Entériner la création de la Banque Alimentaire et Agricole Universelle par son financement
2 - Politique de lutte contre la volatilité des prix des matières premières
3 - Politique d’aide au développement à destination des pays pauvres
Politique environnementale :
1 - Politique en matière de construction d’éoliennes et panneaux photovoltaïques
2 - Favoriser la grande vitesse ferroviaire permettant la baisse de l’aérien du fait de son coût énergétique[/quote]
Journaliste : Nous vous remercions pour cette exclusivité Madame le Ministre. Cela fait quelques mois déjà que l’on entend parler d’une commande non négligeable à un avionneur pelabssien au sujet de l’achat de plusieurs dizaines d’appareils au bénéfice de la compagnie nationale de transport aérien, est-ce une rumeur ou une véritable information ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Il s’agit là d’une rumeur. Je ne suis pas au courant de tout ce qu’il se trame au Conseil d’Etat (Gouvernement/Cabinet) mais je n’ai jamais eu vent d’une telle information. Puis, pensez bien que si je le savais, ca ne serait pas à moi de confirmer une telle chose. La gestion financière du pays est déjà une activité très prenante en soi qui demande beaucoup de rigueur et de passion pour la matière. N’oublions pas qu’il y a d’autres constructeurs dans le Monde. Cependant, il est vrai que si la gamme ne s’élargit pas du côté de nos amis pelabssiens, il y a de grands risques pour que notre compagnie nationale s’oriente vers d’autres fournisseurs dans semaines, mois et années à venir.
Journaliste : Il n’y aura donc pas de préférence idéologique pour la prochaine commande d’avions de ligne du côté de la compagnie aérienne nationale ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Effectivement. Si le produit d’un autre fournisseur est plus adapté à nos demandes et que celui-ci nous fournit un prix différent de l’autre. Il n’y a pas de raison logique pour que nous nous entêtions dans l’achat de produit au camp libéral. C’est pour cela que j’appelle nos amis pelabssiens à élargir la gamme de produit présent dans le catalogue, sinon, bon nombres d’acheteurs privés ou étatiques iront chez la concurrence qui semble mettre plus d’entrain à vendre ses produits qui sont, aussi, de qualités.
Journaliste : Au nom de l’ensemble de la rédaction de BusinessWeek, je vous remercie Madame le Ministre d’être venue sur notre plateau alors que le Sommet du G8 vient de débuter du côté de Puyang. Nous allons désormais prendre la route de Lyöns pour retrouver notre envoyé spécial sur place…[/quote]
<center>[img]http://3.bp.blogspot.com/_ndiP3fDD-mY/R04H0PHeaoI/AAAAAAAAANA/yClBhuRGPC8/s320/koikeyuriko.jpg[/img]
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances</center>
[quote]Journaliste : Mesdames et messieurs, bonsoir et bienvenue pour votre magazine de l’économie sur BusinessWeek. Ce soir nous recevons le Ministre des Finances, Mme Yuriko Koike actuellement en pleine organisation du Sommet du Groupe des Huit qui se tient en ce moment même à Puyang. Bienvenue à vous Madame le Ministre.
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Merci, je vous remercie pour votre invitation, c’est un plaisir pour moi que de pouvoir répondre à toutes vos questions.
Journaliste : Bien, je vous propose d’entamer cet entretien par une analyse de la situation de l’économie impériale après la résolution de la crise internationale entre notre pays et les membres du Pacte de Novgorod, la Rostovie en tête. Que pouvez nous dire à ce sujet ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Premièrement, je pense qu’il est encore trop tôt pour parler de résolution de ce conflit. Un Traité de cessation des combats a été signé entre notre pays et cette organisation politico-militaire mais rien n’est encore assuré. Nous connaissons trop l’idéologie opposée pour croire, naïvement, en un apaisement des tensions. Mais nous pouvons cependant féliciter le Cabinet de Naoto Kan et l’État-major de l’Armée Impériale pour la gestion de crise qui à l’heure actuelle s’avère payante.
Journaliste : Vous trouvez la stratégie gouvernementale payante alors que celle-ci implique le renoncement du pays à l’acquisition de l’arme atomique ? N’est ce pas là prendre un risque pour l’avenir bien trop important ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Je souhaiterais conclure mon propos précédent avant de répondre à votre intervention s’il est possible pour moi de le faire.
Journaliste : Je vous en prie. Vous avez la parole.
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Bien, donc je disais que la gestion de crise s’avère pour l’instant payante. Et que malgré les conditions plus que difficiles pour notre pays de la signature d’un accord de paix, il fait savoir trouver des points positifs lorsqu’ils ne se bousculent pas au portillon. La majorité des chancelleries du monde pensait, à raison, que notre pays subirait les foudres des armées du pacte de Novgorod. Il suffit de regarder l’érosion des bourses mondiales pour s’en convaincre. La perspective d’une crise militaire entre notre pays et le Pacte a mis les marchés sur courant alternatif pendant tout le long de cette crise, plongeant parfois à plus de 8% de pertes pour certaines bourses occidentales. L’absence de guerre pour l’instant permettra un redressement des marchés et de l’activité économique du pays.
Journaliste : Justement, venons en à l’impact sur notre économie de cette crise politique majeure que vient de connaître le Raksasa. Celui-ci est t il important ? Avons-nous des soucis à nous faire pour les jours ou semaines à venir ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Si la situation n’évolue pas vers une dégradation dans les jours à venir, ce qui a été perdue au cours de cette semaine de vives tensions sera récupéré. Je n’ai aucun doutes la dessus. La loi de l’économie est ainsi faite. Les marchés ont connus une période de stress importante, c’est au Cabinet dont je fais partie de prendre les mesures nécessaires pour réinstaller la confiance parmi eux. Mais pas que, il y aussi des investisseurs étatiques ou bien des particuliers qui ont très probablement reculés en observant la situation cette semaine. Nous pouvons leur dire aujourd’hui qu’ils peuvent à nouveau investir au Raksasa en toute sécurité. Notre pays se porte bien et le prochain budget que je compte présenté au parlement le démontrera, point par point, ligne après ligne.
Journaliste : Sous entendez vous que notre pays connaitra un excédent significatif ? Cela serait la deuxième fois depuis deux ans. Une performance pour un pays ayant atteint notre niveau de développement à n’en pas douter ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Je ne peux encore rien dire sur le budget à venir. L’attente sera d’encore quelques semaines. Cependant, nos prévisions de croissance se sont avérées justes, l’objectif de 9% sera atteint avec succès, sauf catastrophe. Sur les trois premiers trimestres, nous remplissons le cahier des charges fixés il y a un an lors de la précédente loi de finance. Les dépenses du Cabinet augmenteront du même ordre. Nos recettes se portent bien, un évènement comme les Jeux Olympiques de Jiyuan 2015 aide forcément une économie. Un secteur comme le tourisme connaît depuis la fin de la compétition un boom exceptionnel, nous nous attendons très sérieusement à battre un record concernant les revenus liées au tourisme, plus de 28,5% sur l’année.
Journaliste : Venons-en au thème principal de notre entretien, le Sommet du G8 qui se déroule actuellement à Puyang. Première question, vous étiez responsable du choix de la ville hôte, pourquoi avoir choisie la cité balnéaire de Puyang ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Les sommets internationaux demandent une organisation démentielle, et il est nécessaire d’évoluer dans un environnement propice à l’accueil de personnalités très influentes et très puissantes, tout comme il est important d’apporter les moyens nécessaires à vos confrères pour que la presse puisse travailler dans de bonnes conditions. Le cadre de travail sera exceptionnel, le Palais des Congrès de la ville est flambant neuf, il est équipe de l’ensemble des dernières technologies. La mer est en face, la salle de conférence offre une vue imprenable sur la baie de Puyang et sur la Mer Australe. Enfin, pour des raisons de sécurité, il est beaucoup plus facile pour nous de sécuriser une ville comme Puyang qui compte moins de deux millions d’habitants qu’une grande mégalopole comme Shaoxing ou Jiyuan.
Journaliste : Une question concernant votre position directement : que pensez-vous d’une organisation comme le Groupe des Huit ? Croyez-vous dans ce genre de regroupement de pays ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : L’histoire me poussera à répondre que non, je ne devrais pas y croire, car on le voit suffisamment depuis quelques années. Des que plusieurs pays se regroupent, cela se termine dans plus de neuf cas sur dix par un échec et un démantèlement de l’organisation. Mais au vu de la bonne volonté de chacun des membres du Groupe des Huit, j’ai tendance à croire que cela peut durer dans le temps s’il n’y a pas de désaccord trop profond, ce qui en théorie ne devrait pas arriver étant donné l’homogénéité autour des systèmes économiques de chacun. L’absence de pays comme la Rostovie ou l’Eran favorise grandement les négociations. Naturellement certains pays sont exclus d’une entrée possible au sein de l’organisation. Nous organisons cette année le second sommet du G8, c’est d’abord un honneur pour nous, ensuite une responsabilité. Il est de notre devoir de permettre de réels progrès entre nos pays, le Raksasa aidera dans ce sens là dans tous les cas.
Journaliste : Pouvez-vous nous détailler le programme du Sommet en avant première ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Oui, cela est possible. Le voici :
[quote]Réforme de l’Institution :
1 - Entériner l’intégration de la République du Shmorod au sein du Groupe des Huit
2 - Etablissement du principe de la présidence annuelle du G8
3 - Consultation concernant la composition du Groupe des Huit
4 - Création d’un Institut des Statistiques Economiques des pays du G8
5 - Etat des lieux sur l’application des décisions prises lors du Sommet précédent
6 - Réflexion sur la création d’un poste de Directeur général du G8
Politique économique et financière :
1 - Politique de lutte contre le marché noir et la contrefaçon
2 - Politique en matière de déséquilibres commerciaux
3 - Politique à mener concernant les paradis fiscaux
4 - Politique d’harmonisation concernant la lutte contre le trafic de drogue
Politique de développement :
1 - Entériner la création de la Banque Alimentaire et Agricole Universelle par son financement
2 - Politique de lutte contre la volatilité des prix des matières premières
3 - Politique d’aide au développement à destination des pays pauvres
Politique environnementale :
1 - Politique en matière de construction d’éoliennes et panneaux photovoltaïques
2 - Favoriser la grande vitesse ferroviaire permettant la baisse de l’aérien du fait de son coût énergétique[/quote]
Journaliste : Nous vous remercions pour cette exclusivité Madame le Ministre. Cela fait quelques mois déjà que l’on entend parler d’une commande non négligeable à un avionneur pelabssien au sujet de l’achat de plusieurs dizaines d’appareils au bénéfice de la compagnie nationale de transport aérien, est-ce une rumeur ou une véritable information ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Il s’agit là d’une rumeur. Je ne suis pas au courant de tout ce qu’il se trame au Conseil d’Etat (Gouvernement/Cabinet) mais je n’ai jamais eu vent d’une telle information. Puis, pensez bien que si je le savais, ca ne serait pas à moi de confirmer une telle chose. La gestion financière du pays est déjà une activité très prenante en soi qui demande beaucoup de rigueur et de passion pour la matière. N’oublions pas qu’il y a d’autres constructeurs dans le Monde. Cependant, il est vrai que si la gamme ne s’élargit pas du côté de nos amis pelabssiens, il y a de grands risques pour que notre compagnie nationale s’oriente vers d’autres fournisseurs dans semaines, mois et années à venir.
Journaliste : Il n’y aura donc pas de préférence idéologique pour la prochaine commande d’avions de ligne du côté de la compagnie aérienne nationale ?
Mme Yuriko Koike, Ministre des Finances : Effectivement. Si le produit d’un autre fournisseur est plus adapté à nos demandes et que celui-ci nous fournit un prix différent de l’autre. Il n’y a pas de raison logique pour que nous nous entêtions dans l’achat de produit au camp libéral. C’est pour cela que j’appelle nos amis pelabssiens à élargir la gamme de produit présent dans le catalogue, sinon, bon nombres d’acheteurs privés ou étatiques iront chez la concurrence qui semble mettre plus d’entrain à vendre ses produits qui sont, aussi, de qualités.
Journaliste : Au nom de l’ensemble de la rédaction de BusinessWeek, je vous remercie Madame le Ministre d’être venue sur notre plateau alors que le Sommet du G8 vient de débuter du côté de Puyang. Nous allons désormais prendre la route de Lyöns pour retrouver notre envoyé spécial sur place…[/quote]
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Siman
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Transports / Economie : Imperial Airways a le vent en poupe
La compagnie aérienne impériale vient de publier les chiffres du premier semestre 2015 et ses prévisions de résultats pour l’année 2016. En cette période de troubles graves pour le pays, les bonnes nouvelles du transporteur aérien sonnent comme une bouffée d’air frais dans le milieu financier raksasan. En effet, après deux semaines consécutives de chute, la bourse de Jiyuan reprend des forces et gagne en une seule journée près de 2,74% à quelques heures de la clôture. Hausse que l’on impacte facilement à l’annonce de la société impériale. La presse était convoquée pour 14 heures, horaire peu habituel pour une telle annonce, le Président-directeur général de la compagnie, M. Ken Matsudaira, veut surprendre, et cela semble réussir. Auteur d’une commande record il y a plus d’un de près de 160 appareils, celui-ci a annoncé qu’une nouvelle commande, supérieure à la première sous sa présidence sera effectuée dans les jours à venir par Imperial Airways. Cette commande s’explique par la publication des résultats du premier semestre de l’année 2015, avec une hausse du chiffre d’affaire initialement prévu de l’ordre de 14,8% ce qui porte les gains du premier semestre à près de 1,03 milliards de dollars. Le nombre de passagers transporter est également en très nette hausse avec près de 16,7 millions de passagers pour les six premiers mois de l’année. Une performance d’exception en ces temps d’incertitudes nous rapportera un conseiller de l’entreprise. Le PDG d’Imperial Airways ne compte pas s’arrêter là, il ambitionne dans les trois années à venir de « multiplier par deux le chiffre d’affaire de la compagnie ». Comment compte t il s’y prendre ? En « doublant la taille de la flotte de la compagnie avec des commandes aux principaux constructeurs mondiaux. Notre rentabilité n’est plus à prouver, l’entreprise peut financer elle-même par emprunt sur les marchés ses achats futurs. Nous ne doutons pas de la capacité de compréhension des constructeurs à favoriser l’essor d’une compagnie de rang international ». Une demande aurait été envoyé chez les pelabssiens de Biron Aeronautics pour leur demander de développer un peu plus leur catalogue, mais il est à l’heure quasi certain que « les responsables de la compagnie négocient directement avec les almérans d’Hispalia, premier constructeur aéronautique mondial depuis deux ans bientôt » estime pour sa part un analyste de chez HSBC. Il indique également « qu’au vu des évènements actuels, une commande d’une telle ampleur de la part d’une entreprise raksasanne signifierait beaucoup aux yeux des économistes du Monde entier. Si le Raksasa tourne le dos à son partenaire outre-makiran, nous n’aurons aucunes perspectives pour l’avenir au sujet de la coopération entre les deux pays. D’autant plus qu’un transfert de technologie est en cours depuis bientôt une année et pour encore deux ans concernant la construction aéronautique d’avion de ligne. Le Gouvernement impériale a déjà beaucoup payé par le passé pour permettre l’accomplissement de ce transfert avec des contrats de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards de dollars ». L'annonce de la compagnie sera donc attendue par beaucoup d'oreilles attentives.
Transports / Economie : Imperial Airways a le vent en poupe
La compagnie aérienne impériale vient de publier les chiffres du premier semestre 2015 et ses prévisions de résultats pour l’année 2016. En cette période de troubles graves pour le pays, les bonnes nouvelles du transporteur aérien sonnent comme une bouffée d’air frais dans le milieu financier raksasan. En effet, après deux semaines consécutives de chute, la bourse de Jiyuan reprend des forces et gagne en une seule journée près de 2,74% à quelques heures de la clôture. Hausse que l’on impacte facilement à l’annonce de la société impériale. La presse était convoquée pour 14 heures, horaire peu habituel pour une telle annonce, le Président-directeur général de la compagnie, M. Ken Matsudaira, veut surprendre, et cela semble réussir. Auteur d’une commande record il y a plus d’un de près de 160 appareils, celui-ci a annoncé qu’une nouvelle commande, supérieure à la première sous sa présidence sera effectuée dans les jours à venir par Imperial Airways. Cette commande s’explique par la publication des résultats du premier semestre de l’année 2015, avec une hausse du chiffre d’affaire initialement prévu de l’ordre de 14,8% ce qui porte les gains du premier semestre à près de 1,03 milliards de dollars. Le nombre de passagers transporter est également en très nette hausse avec près de 16,7 millions de passagers pour les six premiers mois de l’année. Une performance d’exception en ces temps d’incertitudes nous rapportera un conseiller de l’entreprise. Le PDG d’Imperial Airways ne compte pas s’arrêter là, il ambitionne dans les trois années à venir de « multiplier par deux le chiffre d’affaire de la compagnie ». Comment compte t il s’y prendre ? En « doublant la taille de la flotte de la compagnie avec des commandes aux principaux constructeurs mondiaux. Notre rentabilité n’est plus à prouver, l’entreprise peut financer elle-même par emprunt sur les marchés ses achats futurs. Nous ne doutons pas de la capacité de compréhension des constructeurs à favoriser l’essor d’une compagnie de rang international ». Une demande aurait été envoyé chez les pelabssiens de Biron Aeronautics pour leur demander de développer un peu plus leur catalogue, mais il est à l’heure quasi certain que « les responsables de la compagnie négocient directement avec les almérans d’Hispalia, premier constructeur aéronautique mondial depuis deux ans bientôt » estime pour sa part un analyste de chez HSBC. Il indique également « qu’au vu des évènements actuels, une commande d’une telle ampleur de la part d’une entreprise raksasanne signifierait beaucoup aux yeux des économistes du Monde entier. Si le Raksasa tourne le dos à son partenaire outre-makiran, nous n’aurons aucunes perspectives pour l’avenir au sujet de la coopération entre les deux pays. D’autant plus qu’un transfert de technologie est en cours depuis bientôt une année et pour encore deux ans concernant la construction aéronautique d’avion de ligne. Le Gouvernement impériale a déjà beaucoup payé par le passé pour permettre l’accomplissement de ce transfert avec des contrats de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards de dollars ». L'annonce de la compagnie sera donc attendue par beaucoup d'oreilles attentives.
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Siman
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Economie : Commande record pour Delta Airlines (ex-Imperial Airways)
Le mois de novembre est donc décidément très prolifique pour la plus grande compagnie aérienne du Raksasa. Après l’annonce il y a quelques jours d’un chiffre d’affaire en hausse de 14,7% pour le premier semestre de l’année 2015, c’est finalement par une commande colossale que le groupe aérien fait son entrée dans le club très prisé et très privé des compagnies aériennes de rang internationales. En effet, avec une commande de plus de 32 milliards d’euros pour l’achat de 300 appareils modèle Hispalia Felipe I et de 20 appareils de modèle Hispalia Sagrada Alianza, c’est au total une commande de près de 320 appareils que vient de signer le Président-directeur général de Delta Airlines, M. Ken Matsudaira. On ne sait pas grand-chose sur le déroulement des négociations entre la compagnie aérienne et le constructeur numancien Hispalia. De sources sures et proches du constructeur, on sait que la compagnie aurait obtenu un étalement du paiement sur plusieurs années, combien ? Personne ne le sait, le communiqué de presse de Delta Airlines ne mentionne pas cet élément. Après livraison de cette commande, Delta Airlines sera à la tête d’une flotte de près de 730 appareils, ce qui représentera la plus grosse flotte au Monde. Même si d’ici la livraison totale de la commande, estimée pour dans un an et demi, d’autres compagnies atteindront probablement ce chiffre. Le PDG du transport aérien raksasan a également signalé « l’ouverture de plusieurs lignes long-courrier pour les mois à venir en rappelant que la position de notre pays n’était pas un désavantage. En effet, près de neuf voyageurs sur dix préfèrent l’aéroport impérial de Jiyuan au Raksasa pour voyager à destination du Makara. En partenariat avec les autorités publiques », le PDG entreprend également « le financement d’une flotte d’avions commerciaux dans les années à venir afin de diversifier une nouvelle fois les activités de l’entreprise vers le transport de fret ».
Politique : Popularité maximale pour Naoto Kan et son Cabinet
Le sondage réalisé par l’institut de sondage javaïte Johnson&Johnson pour le compte de The Jiyuan Times est sans appel : le peuple soutient la politique du Président du Conseil en ces temps de grave crise politique nationale et internationale. Face à une situation politique internationale plus que tendue, près de 87% des raksasans interrogés par l’institut estime que la politique menée par le dirigeant libéral convient à notre pays et qu’il mène le Raksasa vers une nouvelle ère de prospérité. Notons également la forte popularité du Ministre de la Défense, M. Aso Taro, qui jouit du soutien de près de 96% des raksasans interrogés quant à sa décision de ne pas entrer en conflit armé direct avec le Pacte de Novgorod. Même si à l’international, cette décision fut prise comme une soumission de la part de l’Empire, ici, au Raksasa, cette décision semble avoir été salutaire dans un pays qui refuse tout emploi de la force non justifié depuis l’instauration de la nouvelle Constitution impériale enlevant tout pouvoir décisionnaire à Sa Majesté l’Empereur. Malgré sa récente « abdication » politique comme l’appelle certains observateurs de la vie politique raksasane, Sa Majesté Siman II bénéficie encore d’une popularité importante avec près de 74% de soutien auprès de la population impériale. Score en hausse de trois points par rapport à notre dernier sondage, réalisé il y a un mois.
Economie : Commande record pour Delta Airlines (ex-Imperial Airways)
Le mois de novembre est donc décidément très prolifique pour la plus grande compagnie aérienne du Raksasa. Après l’annonce il y a quelques jours d’un chiffre d’affaire en hausse de 14,7% pour le premier semestre de l’année 2015, c’est finalement par une commande colossale que le groupe aérien fait son entrée dans le club très prisé et très privé des compagnies aériennes de rang internationales. En effet, avec une commande de plus de 32 milliards d’euros pour l’achat de 300 appareils modèle Hispalia Felipe I et de 20 appareils de modèle Hispalia Sagrada Alianza, c’est au total une commande de près de 320 appareils que vient de signer le Président-directeur général de Delta Airlines, M. Ken Matsudaira. On ne sait pas grand-chose sur le déroulement des négociations entre la compagnie aérienne et le constructeur numancien Hispalia. De sources sures et proches du constructeur, on sait que la compagnie aurait obtenu un étalement du paiement sur plusieurs années, combien ? Personne ne le sait, le communiqué de presse de Delta Airlines ne mentionne pas cet élément. Après livraison de cette commande, Delta Airlines sera à la tête d’une flotte de près de 730 appareils, ce qui représentera la plus grosse flotte au Monde. Même si d’ici la livraison totale de la commande, estimée pour dans un an et demi, d’autres compagnies atteindront probablement ce chiffre. Le PDG du transport aérien raksasan a également signalé « l’ouverture de plusieurs lignes long-courrier pour les mois à venir en rappelant que la position de notre pays n’était pas un désavantage. En effet, près de neuf voyageurs sur dix préfèrent l’aéroport impérial de Jiyuan au Raksasa pour voyager à destination du Makara. En partenariat avec les autorités publiques », le PDG entreprend également « le financement d’une flotte d’avions commerciaux dans les années à venir afin de diversifier une nouvelle fois les activités de l’entreprise vers le transport de fret ».
Politique : Popularité maximale pour Naoto Kan et son Cabinet
Le sondage réalisé par l’institut de sondage javaïte Johnson&Johnson pour le compte de The Jiyuan Times est sans appel : le peuple soutient la politique du Président du Conseil en ces temps de grave crise politique nationale et internationale. Face à une situation politique internationale plus que tendue, près de 87% des raksasans interrogés par l’institut estime que la politique menée par le dirigeant libéral convient à notre pays et qu’il mène le Raksasa vers une nouvelle ère de prospérité. Notons également la forte popularité du Ministre de la Défense, M. Aso Taro, qui jouit du soutien de près de 96% des raksasans interrogés quant à sa décision de ne pas entrer en conflit armé direct avec le Pacte de Novgorod. Même si à l’international, cette décision fut prise comme une soumission de la part de l’Empire, ici, au Raksasa, cette décision semble avoir été salutaire dans un pays qui refuse tout emploi de la force non justifié depuis l’instauration de la nouvelle Constitution impériale enlevant tout pouvoir décisionnaire à Sa Majesté l’Empereur. Malgré sa récente « abdication » politique comme l’appelle certains observateurs de la vie politique raksasane, Sa Majesté Siman II bénéficie encore d’une popularité importante avec près de 74% de soutien auprès de la population impériale. Score en hausse de trois points par rapport à notre dernier sondage, réalisé il y a un mois.
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Siman
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Diplomatie : Nouveaux accords avec l’Aquanox
La nouvelle va faire grand bruit, mais telle est le pouvoir de l’argent sur les relations internationales que peuvent entretenir les puissantes entre elles. Alors que ce pays était membre du contingent militaire agressant l’Empire au Makiran Oriental, la Fédération d’Aquanox vient de renouer des liens commerciaux avec le Raksasa. Le Ministre des Affaires étrangères n’a pas jugé bon de faire d’autres commentaires que ceux de sont communiqué de presse officiel annonçant la signature des accords entre les deux pays la nuit dernière. Les nouveaux accords prévoient la libre installation dans le respect des lois des entreprises de chacun des deux pays. L’ouverture des ports et des canaux aux navires de l’autre pays. L’instauration d’un taux de douane de 7%, ce qui est le taux le plus bas autorisé par l’OTH. Mais aussi la simplification des procédures d’entrées et de sorties du territoire à destination des touristes et des voyageurs d’affaires. L’acceptation de la monnaie de l’autre pays dans le but de faciliter les interactions commerciales. Ces nouveaux accords placent donc la Fédération d’Aquanox et l’Empire du Raksasa comme des partenaires économiques majeurs. Même si cet accord profitera aux deux pays, nul n’est naïf au point de croire qu’à la moindre incartade de la part de la Fédération, les autorités impériales n’hésiteront pas à rompre ces accords. Selon certaines analystes de l’actualité économique, ces accords symbolisent le premier pas de la part de l’Aquanox dans sa démarche de regrets vis-à-vis de son attitude indigne lors de la Crise entre le Pacte et l’Empire. Seul l’avenir nous dira si cette démarche s’inscrit dans la durée, ou pas. Tout dépendra une nouvelle fois de la capacité de la Fédération à se stabiliser.
Diplomatie : Nouveaux accords avec l’Aquanox
La nouvelle va faire grand bruit, mais telle est le pouvoir de l’argent sur les relations internationales que peuvent entretenir les puissantes entre elles. Alors que ce pays était membre du contingent militaire agressant l’Empire au Makiran Oriental, la Fédération d’Aquanox vient de renouer des liens commerciaux avec le Raksasa. Le Ministre des Affaires étrangères n’a pas jugé bon de faire d’autres commentaires que ceux de sont communiqué de presse officiel annonçant la signature des accords entre les deux pays la nuit dernière. Les nouveaux accords prévoient la libre installation dans le respect des lois des entreprises de chacun des deux pays. L’ouverture des ports et des canaux aux navires de l’autre pays. L’instauration d’un taux de douane de 7%, ce qui est le taux le plus bas autorisé par l’OTH. Mais aussi la simplification des procédures d’entrées et de sorties du territoire à destination des touristes et des voyageurs d’affaires. L’acceptation de la monnaie de l’autre pays dans le but de faciliter les interactions commerciales. Ces nouveaux accords placent donc la Fédération d’Aquanox et l’Empire du Raksasa comme des partenaires économiques majeurs. Même si cet accord profitera aux deux pays, nul n’est naïf au point de croire qu’à la moindre incartade de la part de la Fédération, les autorités impériales n’hésiteront pas à rompre ces accords. Selon certaines analystes de l’actualité économique, ces accords symbolisent le premier pas de la part de l’Aquanox dans sa démarche de regrets vis-à-vis de son attitude indigne lors de la Crise entre le Pacte et l’Empire. Seul l’avenir nous dira si cette démarche s’inscrit dans la durée, ou pas. Tout dépendra une nouvelle fois de la capacité de la Fédération à se stabiliser.
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Siman
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Société / Santé : Vers une légalisation de l’avortement
Un avant projet de loi du Ministère de la Justice et des Affaires religieuses devrait faire sans doutes une grande polémique dans l’ensemble de l’Empire, en effet, le Ministère envisage la légalisation de l’avortement. Le Ministre explique sa position par le fait de « permettre à la femme de regagner de l’estime et de permettre son émancipation. Il n’est pas question de remettre en cause les fondements de notre société mais d’adapter nos mesures de protections de la personne. On le sait par de nombreuses études, de nombreuses mères tuent leurs enfants à la naissance de craintes de ne pouvoir s’en occuper par manque de moyens ou d’envie, tout simplement, et il faut accepter qu’une mère n’est pas envie de donner naissance à un enfant dont elle n’a pas la volonté de s’en occuper ». Pour le Ministre, cette légalisation de l’avortement permettrait de restaurer la dignité de la femme dans un pays où de tout temps, l’homme à toujours eu des droits supérieurs aux droits de sa femme. La polygamie étant interdite depuis de très nombreux siècles sur l’ensemble du territoire national. Le Ministre fait savoir aussi que de « très nombreuses naissances sont le résultat d’un viol ou d’une grossesse non désirée par la mère. Et que le fait de conserver son enfant peut laisser en elle des conséquences graves pour son avenir et celui de son enfant dont on se doute qu’elle ne ressentira aucun instinct maternel à son égard en connaissant le mode de conception de celui-ci ». L’avortement est officiellement interdit sur l’ensemble du territoire raksasan mais de très nombreux praticiens acceptent de détourner la loi pour permettre à de très jeunes femmes d’avorter et de pouvoir par la suite continuer de mener une existence sereine au milieu des siens, ce que l’apport d’un enfant n’aurait pas permis. « La crainte du regard social est permanente chez ces femmes là » souligne un membre de l’association Liberté féminine, il rajoute que « pour beaucoup d’entre elle, l’arrivée d’un enfant suite à un viol est très souvent synonyme d’exclusion sociale. Elle accouche alors dans des conditions très précaires, à la limite de ce que l’être humain pourrait tolérer et elles sont rejetées par leur parents qui ont bien trop honte d’avoir une fille-mère ». Généraliste de formation, Madame le Ministre explique elle aussi qu’elle a vue de très nombreux cas similaires défilés dans son cabinet sans qu’elle-même ne puisse apporter une solution. Un sondage de l’institut Johnson&Johnson pour The Jiyuan Times révèle que près de 78% des femmes interrogées se disent en faveur du droit à l’avortement contre seulement 54% des hommes interrogés. L’institut de sondage affirme par ailleurs qu’il ne faut pas tirer trop d’enseignements d’un tel sondage tant celui-ci est seulement une estimation de la pensée générale à un moment précis sur une période précise. De l’autre côté, s’élève les voix des très nombreux raksasans pratiquants qui restent fermement opposés au droit à l’avortement en rappelant « qu’il s’agissait de donner la mort à un être vivant », argument que toute la communauté scientifique s’est empêché de réfuter en expliquant que « jusqu’à 12 semaines, l’embryon ne peut pas être encore considéré comme un être humain, et que cette conclusion, elle est la même pour 99% des pays ayant accordé le droit à l’avortement aux femmes ainsi que dans tous les pays un temps soit peu civilisé ». Le débat au Parlement est prévu d’ici une dizaine de jours, de quoi alimenter la polémique naissante autour de ce projet de loi que l’on considère de toute part comme très progressiste.
Société / Santé : Vers une légalisation de l’avortement
Un avant projet de loi du Ministère de la Justice et des Affaires religieuses devrait faire sans doutes une grande polémique dans l’ensemble de l’Empire, en effet, le Ministère envisage la légalisation de l’avortement. Le Ministre explique sa position par le fait de « permettre à la femme de regagner de l’estime et de permettre son émancipation. Il n’est pas question de remettre en cause les fondements de notre société mais d’adapter nos mesures de protections de la personne. On le sait par de nombreuses études, de nombreuses mères tuent leurs enfants à la naissance de craintes de ne pouvoir s’en occuper par manque de moyens ou d’envie, tout simplement, et il faut accepter qu’une mère n’est pas envie de donner naissance à un enfant dont elle n’a pas la volonté de s’en occuper ». Pour le Ministre, cette légalisation de l’avortement permettrait de restaurer la dignité de la femme dans un pays où de tout temps, l’homme à toujours eu des droits supérieurs aux droits de sa femme. La polygamie étant interdite depuis de très nombreux siècles sur l’ensemble du territoire national. Le Ministre fait savoir aussi que de « très nombreuses naissances sont le résultat d’un viol ou d’une grossesse non désirée par la mère. Et que le fait de conserver son enfant peut laisser en elle des conséquences graves pour son avenir et celui de son enfant dont on se doute qu’elle ne ressentira aucun instinct maternel à son égard en connaissant le mode de conception de celui-ci ». L’avortement est officiellement interdit sur l’ensemble du territoire raksasan mais de très nombreux praticiens acceptent de détourner la loi pour permettre à de très jeunes femmes d’avorter et de pouvoir par la suite continuer de mener une existence sereine au milieu des siens, ce que l’apport d’un enfant n’aurait pas permis. « La crainte du regard social est permanente chez ces femmes là » souligne un membre de l’association Liberté féminine, il rajoute que « pour beaucoup d’entre elle, l’arrivée d’un enfant suite à un viol est très souvent synonyme d’exclusion sociale. Elle accouche alors dans des conditions très précaires, à la limite de ce que l’être humain pourrait tolérer et elles sont rejetées par leur parents qui ont bien trop honte d’avoir une fille-mère ». Généraliste de formation, Madame le Ministre explique elle aussi qu’elle a vue de très nombreux cas similaires défilés dans son cabinet sans qu’elle-même ne puisse apporter une solution. Un sondage de l’institut Johnson&Johnson pour The Jiyuan Times révèle que près de 78% des femmes interrogées se disent en faveur du droit à l’avortement contre seulement 54% des hommes interrogés. L’institut de sondage affirme par ailleurs qu’il ne faut pas tirer trop d’enseignements d’un tel sondage tant celui-ci est seulement une estimation de la pensée générale à un moment précis sur une période précise. De l’autre côté, s’élève les voix des très nombreux raksasans pratiquants qui restent fermement opposés au droit à l’avortement en rappelant « qu’il s’agissait de donner la mort à un être vivant », argument que toute la communauté scientifique s’est empêché de réfuter en expliquant que « jusqu’à 12 semaines, l’embryon ne peut pas être encore considéré comme un être humain, et que cette conclusion, elle est la même pour 99% des pays ayant accordé le droit à l’avortement aux femmes ainsi que dans tous les pays un temps soit peu civilisé ». Le débat au Parlement est prévu d’ici une dizaine de jours, de quoi alimenter la polémique naissante autour de ce projet de loi que l’on considère de toute part comme très progressiste.
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Siman
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Industrie : Augmentation des budgets pour la construction aéronautique
A la demande du Président du Conseil d’Etat, le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, M. Junichiro Koizumi, vient de lancer un grand plan d’investissement à propos de la recherche en aéronautique. En effet, même si depuis quelques mois, le Pelabssa offre son aide au Raksasa, contrepartie de plusieurs milliards d’euros de contrats, la cadence concernant l’avancée des recherches n’est pas satisfaisantes. Beaucoup soupçonne les Etats-Unis de faire durer les recherches afin de maintenir un pseudo monopole qu’ils ont perdus depuis bien longtemps : en effet, depuis bientôt six ans, le constructeur Biron Aeronotics n’a enregistré aucune commande provenant de l’étranger alors que le principal concurrent du constructeur pelabssien, le numancien Hispalia quant à lui enchaîne les commandes. Pour preuves, hier, le PDG de Delta Airways a annoncé la commande de près de 320 appareils pour près de 32 milliards d’euros. Le PDG de la compagnie aérienne avait pourtant prévenu : si d’ici une semaine, le constructeur pelabssien n’avait pas manifesté d’intérêt à la demande du responsable raksasan, la compagnie irait voir ailleurs. Ce fut chose faite avec ce contrat avec le constructeur numancien qui semble mettre beaucoup plus d’entrain et de formes à travailler avec le Raksasa que ne le font les USP. « Les ambitions nationales sont explicites : occuper à terme une place comparable à celle des acteurs almérans et pelabssiens. Compte tenu du niveau actuel de la construction aéronautique raksasanne, ces ambitions ne représentent pas une menace à moyen terme pour les grands constructeurs occidentaux » rappelle le Ministre qui ajoute enfin « qu’elles permettent cependant d’éclairer les choix publics raksasans, et de comprendre les grandes orientations d’une politique industrielle en plein développement ». Le cadre juridique et fiscal mis en place pour l’occasion ainsi que l’instauration de nombreuses zones de développement économique spécialisées ou technologiques apportent ainsi des solutions favorables à l’implantation locale des entreprises étrangères, dans la plupart des activités du domaine de la construction aéronautique. Le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie a annoncé la création d’un fonds d’investissement de l’industrie de l’aviation du Raksasa (FIAR) avec une dotation de 4,4 milliards d’euros dans le but d’augmenter les capacités de recherches.
Industrie : Augmentation des budgets pour la construction aéronautique
A la demande du Président du Conseil d’Etat, le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, M. Junichiro Koizumi, vient de lancer un grand plan d’investissement à propos de la recherche en aéronautique. En effet, même si depuis quelques mois, le Pelabssa offre son aide au Raksasa, contrepartie de plusieurs milliards d’euros de contrats, la cadence concernant l’avancée des recherches n’est pas satisfaisantes. Beaucoup soupçonne les Etats-Unis de faire durer les recherches afin de maintenir un pseudo monopole qu’ils ont perdus depuis bien longtemps : en effet, depuis bientôt six ans, le constructeur Biron Aeronotics n’a enregistré aucune commande provenant de l’étranger alors que le principal concurrent du constructeur pelabssien, le numancien Hispalia quant à lui enchaîne les commandes. Pour preuves, hier, le PDG de Delta Airways a annoncé la commande de près de 320 appareils pour près de 32 milliards d’euros. Le PDG de la compagnie aérienne avait pourtant prévenu : si d’ici une semaine, le constructeur pelabssien n’avait pas manifesté d’intérêt à la demande du responsable raksasan, la compagnie irait voir ailleurs. Ce fut chose faite avec ce contrat avec le constructeur numancien qui semble mettre beaucoup plus d’entrain et de formes à travailler avec le Raksasa que ne le font les USP. « Les ambitions nationales sont explicites : occuper à terme une place comparable à celle des acteurs almérans et pelabssiens. Compte tenu du niveau actuel de la construction aéronautique raksasanne, ces ambitions ne représentent pas une menace à moyen terme pour les grands constructeurs occidentaux » rappelle le Ministre qui ajoute enfin « qu’elles permettent cependant d’éclairer les choix publics raksasans, et de comprendre les grandes orientations d’une politique industrielle en plein développement ». Le cadre juridique et fiscal mis en place pour l’occasion ainsi que l’instauration de nombreuses zones de développement économique spécialisées ou technologiques apportent ainsi des solutions favorables à l’implantation locale des entreprises étrangères, dans la plupart des activités du domaine de la construction aéronautique. Le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie a annoncé la création d’un fonds d’investissement de l’industrie de l’aviation du Raksasa (FIAR) avec une dotation de 4,4 milliards d’euros dans le but d’augmenter les capacités de recherches.