Posté : mar. mars 20, 2012 12:46 pm
Than Guyen :
Représentant de la République Souveraine du Wapong
La République Souveraine du Wapong soutient l'idée de sanctions commerciales et financières avant tout.
Suivie ensuite de sanctions plus directes.
Nous proposons un plan en quatre phases :
1) Hausse des taux de douane avec le Terdus.
Un taux commun à 200% sera suffisant à avoir un impact, même maigre sur les exportations du Terdus.
Il en résultera une dévaluation de sa monnaie et donc une hausse des coûts d'importation, que le Terdus pratique ou non un taux de douanes similaire.
L'impact sera moindre qu'un embargo :
Si la population a de réel besoin, elle pourra toujours y avoir accès.
Mais le coût sera important, forçant des sacrifices sur d'autres aspects du niveau de vie.
Si la vie quotidienne à domicile devient difficile, les Terdusiens seront peut être moins enclins à soutenir des aventures militaires à l'étranger.
2) Gèle des avoirs Terdusiens à l'étranger.
Une collaboration avec les principales banques sera nécessaire pour cela, ainsi qu'avec les registres d'entreprises.
Il s'agit purement et simplement de préparer le terrain pour une saisie future si besoin.
Une telle saisie n'aurait lieu qu'après un échec répété de la diplomatie et ne saurait en aucun cas être unilatérale chez un pays ou l'autre :
C'est l'ensemble de l'AdE qui devrait confisquer les biens Terdusiens.
3) Embargo pur et simple sur les exportations et importations avec le Terdus.
Les taux de douane auront déjà entrainé de fortes perturbations sur les exportations du Terdus.
L'impossibilité d'importer certaines matières premières sans recourir à des montages complexes contribuera à créer une gène de plus.
Si la situation se prolonge, les Terdusiens devraient perdre quelques marchés tandis que ses clients et fournisseurs s'adresseront ailleurs.
La perte économique restera faible, le Terdus comptant surtout sur son marché intérieur.
Mais elle existera.
Si l'embargo est vraiment efficace et suivi par de nombreuses nations, le Terdus connaitra à terme des pénuries dans quantités de domaines.
4) Mise en place d'un blocus naval et aérien sur la Tyrie.
Il est impossible d'imposer un blocus au Terdus, pays enclavé, sans avoir la pleine collaboration de ses nombreux voisins.
Mais la Tyrie, avec sa façade maritime réduite, peut être facilement isolée du monde.
La collaboration de trois pays seulement sera nécessaire pour couper les accès terrestres.
Face au blocus, les conditions de vie de la population Tyrienne pourrait se dégrader.
Suffisemment peut être que pour entrainer une révolte.
Nous parlons d'un pays multiconfessionnel, après tout.
Sans base arrière ou possibilité de se ravitailler par les airs, les armées du Terdus perdront leur avantage technologique rapidement.
La résistance des populations locales sera donc facilitée.
En parallèle à tous cela, un dialogue doit être entamé.
Avec le Thorval, le Schlessien, le Numancia et autres membres de l'Alliance, d'abord.
Il nous faut faire comprendre à ces pays que si ce genre de colonisation se poursuit, la chrétienté risque de faire un pas en arrière.
Si ces pays acceptaient de faire pression sur le Terdus, une résolution pacifique sera envisageable.
Avec les pays voisins du Kosaria .
Ainsi qu'avec leurs principaux partenaires commerciaux et alliés politiques.
La Rostovie pour l'Elgiria.
Le Raksasa pour le Camouska.
Si ces pays acceptent la présence de troupes étrangères voir même de participer elles-mêmes au blocus, notre tâche en sera facilitée.
Enfin, même si les résultats seront probablement peu concluants, un avec les pays voisins du Terdus sera nécessaire aussi.
Leur ralliement à notre idée sur la question de cette invasion pourrait permettre d'étendre le blocus au Terdus en lui-même.
Représentant de la République Souveraine du Wapong
La République Souveraine du Wapong soutient l'idée de sanctions commerciales et financières avant tout.
Suivie ensuite de sanctions plus directes.
Nous proposons un plan en quatre phases :
1) Hausse des taux de douane avec le Terdus.
Un taux commun à 200% sera suffisant à avoir un impact, même maigre sur les exportations du Terdus.
Il en résultera une dévaluation de sa monnaie et donc une hausse des coûts d'importation, que le Terdus pratique ou non un taux de douanes similaire.
L'impact sera moindre qu'un embargo :
Si la population a de réel besoin, elle pourra toujours y avoir accès.
Mais le coût sera important, forçant des sacrifices sur d'autres aspects du niveau de vie.
Si la vie quotidienne à domicile devient difficile, les Terdusiens seront peut être moins enclins à soutenir des aventures militaires à l'étranger.
2) Gèle des avoirs Terdusiens à l'étranger.
Une collaboration avec les principales banques sera nécessaire pour cela, ainsi qu'avec les registres d'entreprises.
Il s'agit purement et simplement de préparer le terrain pour une saisie future si besoin.
Une telle saisie n'aurait lieu qu'après un échec répété de la diplomatie et ne saurait en aucun cas être unilatérale chez un pays ou l'autre :
C'est l'ensemble de l'AdE qui devrait confisquer les biens Terdusiens.
3) Embargo pur et simple sur les exportations et importations avec le Terdus.
Les taux de douane auront déjà entrainé de fortes perturbations sur les exportations du Terdus.
L'impossibilité d'importer certaines matières premières sans recourir à des montages complexes contribuera à créer une gène de plus.
Si la situation se prolonge, les Terdusiens devraient perdre quelques marchés tandis que ses clients et fournisseurs s'adresseront ailleurs.
La perte économique restera faible, le Terdus comptant surtout sur son marché intérieur.
Mais elle existera.
Si l'embargo est vraiment efficace et suivi par de nombreuses nations, le Terdus connaitra à terme des pénuries dans quantités de domaines.
4) Mise en place d'un blocus naval et aérien sur la Tyrie.
Il est impossible d'imposer un blocus au Terdus, pays enclavé, sans avoir la pleine collaboration de ses nombreux voisins.
Mais la Tyrie, avec sa façade maritime réduite, peut être facilement isolée du monde.
La collaboration de trois pays seulement sera nécessaire pour couper les accès terrestres.
Face au blocus, les conditions de vie de la population Tyrienne pourrait se dégrader.
Suffisemment peut être que pour entrainer une révolte.
Nous parlons d'un pays multiconfessionnel, après tout.
Sans base arrière ou possibilité de se ravitailler par les airs, les armées du Terdus perdront leur avantage technologique rapidement.
La résistance des populations locales sera donc facilitée.
En parallèle à tous cela, un dialogue doit être entamé.
Avec le Thorval, le Schlessien, le Numancia et autres membres de l'Alliance, d'abord.
Il nous faut faire comprendre à ces pays que si ce genre de colonisation se poursuit, la chrétienté risque de faire un pas en arrière.
Si ces pays acceptaient de faire pression sur le Terdus, une résolution pacifique sera envisageable.
Avec les pays voisins du Kosaria .
Ainsi qu'avec leurs principaux partenaires commerciaux et alliés politiques.
La Rostovie pour l'Elgiria.
Le Raksasa pour le Camouska.
Si ces pays acceptent la présence de troupes étrangères voir même de participer elles-mêmes au blocus, notre tâche en sera facilitée.
Enfin, même si les résultats seront probablement peu concluants, un avec les pays voisins du Terdus sera nécessaire aussi.
Leur ralliement à notre idée sur la question de cette invasion pourrait permettre d'étendre le blocus au Terdus en lui-même.