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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 16 juillet 2035 :
[center]La ligne diplomatique d'Emma Ravikhan et Mavi Oroshe remise en question ?
[img]http://www.isvarmurti.com/blog/wp-content/uploads/2015/04/sonia-gandhi.jpg[/img][/center]
[justify]L'année dernière le côté mécontent de l'assemblait était la droite, chose dont nous avons peu remarqué du fait que cela s'inscrivait directement dans la continuité des élections législatives de décembre 2033, où le MPE (libéraux), mené par notre actuelle Première Ministre, étaient régulièrement accusés de gauchisme ou de centrisme par les poids lourds de la LI (conservateurs) et du FPF (fondamentalistes hindous). Cette année, la Première Ministre a infléchi sa politique à droite, tout en essayant de contenter la gauche, comme dans la très récente loi Ediar-II, et semble tirer assez bien son épingle du jeu, du moins dans les affaires intérieures. Car, en effet, pour les affaires extérieures, la situation est tout autre. Le centre, la gauche, et même la droite modérée semblent mécontents de la politique étrangère menée actuellement, dans un quasi-isolationnisme que beaucoup dénoncent, mais contre lequel aucun politicien n'agit concrètement.
Prenons les choses dans leur ordre de proximité avec notre pays. Parlons donc du Berhavi, dont la situation interne se dégrade complètement depuis un peu plus d'un mois, et où la population se voit oppressée sous la violence des milices de Venkata IV, tyran qui a déposé un décret la semaine dernière interdisant l'usage de 300 mots, allant de tyran, à graillon, en passant par abeille. Pour simplifier la situation, le Berhavi est en proie à des troubles internes très violents pour notre continent, puisque trois jours par semaine, depuis un mois, la capitale est complètement bloquée, par des marches de protestation, ou par des "opérations champ de statues" menées par des activistes locaux qui veulent mettre fin au caractère tyrannique du pouvoir du souverain de cette monarchie. Quoi qu'il en soit, nombreux sont les politiques, de tous bords, à s'étonner du peu de mesures mises en place par le ministère de M. Oroshe pour limiter les effets de cette crise. Sur le bord droit de l'hémicycle on dénonce un laisser-aller et un manque de sécurité pour canaliser les troubles, quand à gauche, le manque de réponse politique est dénoncé, et au centre on dénonce surtout le fait que l'Empire ne soit pas engagé humanitairement de manière officielle pour assurer la situation des aides humanitaires civiles présentes sur place. En coulisse, on nous laissera entendre que Venkata IV ne veut bien s'entretenir qu'avec des sangs nobles, mais cela n'explique pas tout, et les attentes deviennent de plus en plus fortes au fur et à mesure que la situation s'aggrave au Berhavi.
La position du Gouvernement dans les affaires diplomatiques pose également question dans le gros imbroglio qui est en cours de formation au niveau de nos relations avec le Karmalistan. Ici, la réaction de notre Gouvernement est nettement plus compréhensible, bien que sa passivité reste fortement déplorable. En effet, notre voisin septentrional est en proie à une guerre civile latente depuis déjà une demi-décennie, aux multiples factions s'affrontant dans un climat de tensions presque explosif. Ainsi depuis la mise en place d'un émirat islamique renforçant encore un peu plus l'oppression sur le peuple karmali, qui était déjà forte sous le Shakhannat, le Centre et le Nord du pays contrôlés par l'Emirat font face à des mouvances indépendantistes du Dahar, mais aussi à des guérillas islamistes au Nord-Est, et communistes au Nord-Ouest, sans oublier le fait que les partisans d'un renforcement du pouvoir de la Shakhane Mamta Ismaïla Khan semble aussi proposer une opposition à l'émirat nouvellement proclamé. Dans ce contexte, toute intervention extérieure, n'est pas envisageable (nous n'évoquerons même pas le cas d'une intervention armée) puisque tout mouvement médiatique ou toute prise de position pourrait mettre le feu aux poudres d'une nouvelle vague de violences, que nos dirigeants veulent à tout prix éviter. Depuis 3 ans, nos dirigeants successifs marchent sur des œufs lorsqu'ils abordent la question du Karmalistan, et il est peu probable que cela change, quand un récent sondage a montré que parmi les eashates sondés, de très nombreuses opinions sont représentées.
[tab=1][col][ligne]Quelle devrait être la position du Gouvernement Eashate vis-à-vis des tensions au sein du Karmalistan ?[/ligne][/col]
[col][ligne]Laisser-faire[/ligne][ligne]39%[/ligne][/col][col][ligne]Tenter de jouer un rôle de médiateur[/ligne][ligne]22%[/ligne][/col][col][ligne]Intervenir militairement[/ligne][ligne]18%[/ligne][/col][col][ligne]Utiliser son poids médiatique et diplomatique[/ligne][ligne]16%[/ligne][/col][col][ligne]Sans opinion[/ligne][ligne]5%[/ligne][/col][/tab]
[tab=1][col][ligne]Parmi les différentes entités et/ou personnes revendiquant le pouvoir au Karmalistan, laquelle vous semble la plus légitime ?[/ligne][/col]
[col][ligne]L’Émir Barakzaï[/ligne][ligne]15%[/ligne][/col][col][ligne]La Shakhane Mamta Ismaïla Khan[/ligne][ligne]32%[/ligne][/col][col][ligne]L'Amarat -Émirat Islamique- [/ligne][ligne]3%[/ligne][/col][col][ligne]Les "Républicains"[/ligne][ligne]13%[/ligne][/col][col][ligne]Le PRDK-ML[/ligne][ligne]8%[/ligne][/col][col][ligne]Sans opinion[/ligne][ligne]29%[/ligne][/col][/tab]
Mais ce qui a véritablement déclenché la crise de contestation de la ligne politique du Gouvernement réside à une certaine distance de nos frontières, et elle est triple, ou double, selon le point de vue : tout d'abord, l'admission du Posun dans l'OCC, avec un avis favorable émis par notre Gouvernement, est une véritable surprise, et au sein du Gouvernement, tous se désavouent d'une telle décision, bien qu'aucun ne remette en question l'admission du Posun au sein de l'OCC. En effet, la justification de Mavi Oroshe, lorsqu'on lui a posé la question de savoir pourquoi l'Eashatri s'était montré favorable à l'entrée d'une des pires dictatures du globe dans l'OCC, la réponse n'a pas été très développée, et encore moins précise : "Par l'influence conjointe des pays de l'OCC, une libéralisation politique du Posun, peut très bien être favorisée à moyen terme". Nous sommes restés sceptiques, voyant les difficultés du Sengaï à ressembler à une démocratie où tous les citoyens ont le même droit de vote, et les difficultés du Lianwa à tolérer des idées qui ne correspondent pas au pouvoir central.
Durant la même période, les troubles entre le Vryheid et l'Aleka, ont dégénéré, avec le coup d'état organisé par Florian de Klerk et les événements du Zuloland, dont les habitants fuient en masse l'armée alekane, pour être accueillis au Vryheid dans une urgence de toute importante. Et là encore, notre Gouvernement n'a pas réagi, alors même qu'il est très prompt à critiquer l'abonimation politique qu'est l'appartheid. Ici encore, ce sont surtout les députés de la gauche et du centre de l'hémicycle qui protestent, alors même que le Cabinet de notre Première Ministre n'a pas rendu le moindre communiqué de presse à ce sujet.
Pour ces raisons, la GTI (travaillistes-socialistes) menacerait de quitter le gouvernement, ce qui mettrait le gouvernement d'Emma Ravilhan en position de déséquilibre certain, sans majorité absolue au parlement, puisque son Gouvernement n'a pas intégré les partis régionaux d'Ashurdabad, sans compter que le PES (socio-démocrates - écologistes), pourrait très bien décider de quitter le navire lui aussi. A mi-mandat, Emma Ravikhan pourrait donc bien devoir recomposer intégralement son Gouvernement; elle, qui avait promis la stabilité gouvernementale si elle était élue, sera donc peut-être contrainte d'abandonner cette promesse.[/justify]
[center]La ligne diplomatique d'Emma Ravikhan et Mavi Oroshe remise en question ?
[img]http://www.isvarmurti.com/blog/wp-content/uploads/2015/04/sonia-gandhi.jpg[/img][/center]
[justify]L'année dernière le côté mécontent de l'assemblait était la droite, chose dont nous avons peu remarqué du fait que cela s'inscrivait directement dans la continuité des élections législatives de décembre 2033, où le MPE (libéraux), mené par notre actuelle Première Ministre, étaient régulièrement accusés de gauchisme ou de centrisme par les poids lourds de la LI (conservateurs) et du FPF (fondamentalistes hindous). Cette année, la Première Ministre a infléchi sa politique à droite, tout en essayant de contenter la gauche, comme dans la très récente loi Ediar-II, et semble tirer assez bien son épingle du jeu, du moins dans les affaires intérieures. Car, en effet, pour les affaires extérieures, la situation est tout autre. Le centre, la gauche, et même la droite modérée semblent mécontents de la politique étrangère menée actuellement, dans un quasi-isolationnisme que beaucoup dénoncent, mais contre lequel aucun politicien n'agit concrètement.
Prenons les choses dans leur ordre de proximité avec notre pays. Parlons donc du Berhavi, dont la situation interne se dégrade complètement depuis un peu plus d'un mois, et où la population se voit oppressée sous la violence des milices de Venkata IV, tyran qui a déposé un décret la semaine dernière interdisant l'usage de 300 mots, allant de tyran, à graillon, en passant par abeille. Pour simplifier la situation, le Berhavi est en proie à des troubles internes très violents pour notre continent, puisque trois jours par semaine, depuis un mois, la capitale est complètement bloquée, par des marches de protestation, ou par des "opérations champ de statues" menées par des activistes locaux qui veulent mettre fin au caractère tyrannique du pouvoir du souverain de cette monarchie. Quoi qu'il en soit, nombreux sont les politiques, de tous bords, à s'étonner du peu de mesures mises en place par le ministère de M. Oroshe pour limiter les effets de cette crise. Sur le bord droit de l'hémicycle on dénonce un laisser-aller et un manque de sécurité pour canaliser les troubles, quand à gauche, le manque de réponse politique est dénoncé, et au centre on dénonce surtout le fait que l'Empire ne soit pas engagé humanitairement de manière officielle pour assurer la situation des aides humanitaires civiles présentes sur place. En coulisse, on nous laissera entendre que Venkata IV ne veut bien s'entretenir qu'avec des sangs nobles, mais cela n'explique pas tout, et les attentes deviennent de plus en plus fortes au fur et à mesure que la situation s'aggrave au Berhavi.
La position du Gouvernement dans les affaires diplomatiques pose également question dans le gros imbroglio qui est en cours de formation au niveau de nos relations avec le Karmalistan. Ici, la réaction de notre Gouvernement est nettement plus compréhensible, bien que sa passivité reste fortement déplorable. En effet, notre voisin septentrional est en proie à une guerre civile latente depuis déjà une demi-décennie, aux multiples factions s'affrontant dans un climat de tensions presque explosif. Ainsi depuis la mise en place d'un émirat islamique renforçant encore un peu plus l'oppression sur le peuple karmali, qui était déjà forte sous le Shakhannat, le Centre et le Nord du pays contrôlés par l'Emirat font face à des mouvances indépendantistes du Dahar, mais aussi à des guérillas islamistes au Nord-Est, et communistes au Nord-Ouest, sans oublier le fait que les partisans d'un renforcement du pouvoir de la Shakhane Mamta Ismaïla Khan semble aussi proposer une opposition à l'émirat nouvellement proclamé. Dans ce contexte, toute intervention extérieure, n'est pas envisageable (nous n'évoquerons même pas le cas d'une intervention armée) puisque tout mouvement médiatique ou toute prise de position pourrait mettre le feu aux poudres d'une nouvelle vague de violences, que nos dirigeants veulent à tout prix éviter. Depuis 3 ans, nos dirigeants successifs marchent sur des œufs lorsqu'ils abordent la question du Karmalistan, et il est peu probable que cela change, quand un récent sondage a montré que parmi les eashates sondés, de très nombreuses opinions sont représentées.
[tab=1][col][ligne]Quelle devrait être la position du Gouvernement Eashate vis-à-vis des tensions au sein du Karmalistan ?[/ligne][/col]
[col][ligne]Laisser-faire[/ligne][ligne]39%[/ligne][/col][col][ligne]Tenter de jouer un rôle de médiateur[/ligne][ligne]22%[/ligne][/col][col][ligne]Intervenir militairement[/ligne][ligne]18%[/ligne][/col][col][ligne]Utiliser son poids médiatique et diplomatique[/ligne][ligne]16%[/ligne][/col][col][ligne]Sans opinion[/ligne][ligne]5%[/ligne][/col][/tab]
[tab=1][col][ligne]Parmi les différentes entités et/ou personnes revendiquant le pouvoir au Karmalistan, laquelle vous semble la plus légitime ?[/ligne][/col]
[col][ligne]L’Émir Barakzaï[/ligne][ligne]15%[/ligne][/col][col][ligne]La Shakhane Mamta Ismaïla Khan[/ligne][ligne]32%[/ligne][/col][col][ligne]L'Amarat -Émirat Islamique- [/ligne][ligne]3%[/ligne][/col][col][ligne]Les "Républicains"[/ligne][ligne]13%[/ligne][/col][col][ligne]Le PRDK-ML[/ligne][ligne]8%[/ligne][/col][col][ligne]Sans opinion[/ligne][ligne]29%[/ligne][/col][/tab]
Mais ce qui a véritablement déclenché la crise de contestation de la ligne politique du Gouvernement réside à une certaine distance de nos frontières, et elle est triple, ou double, selon le point de vue : tout d'abord, l'admission du Posun dans l'OCC, avec un avis favorable émis par notre Gouvernement, est une véritable surprise, et au sein du Gouvernement, tous se désavouent d'une telle décision, bien qu'aucun ne remette en question l'admission du Posun au sein de l'OCC. En effet, la justification de Mavi Oroshe, lorsqu'on lui a posé la question de savoir pourquoi l'Eashatri s'était montré favorable à l'entrée d'une des pires dictatures du globe dans l'OCC, la réponse n'a pas été très développée, et encore moins précise : "Par l'influence conjointe des pays de l'OCC, une libéralisation politique du Posun, peut très bien être favorisée à moyen terme". Nous sommes restés sceptiques, voyant les difficultés du Sengaï à ressembler à une démocratie où tous les citoyens ont le même droit de vote, et les difficultés du Lianwa à tolérer des idées qui ne correspondent pas au pouvoir central.
Durant la même période, les troubles entre le Vryheid et l'Aleka, ont dégénéré, avec le coup d'état organisé par Florian de Klerk et les événements du Zuloland, dont les habitants fuient en masse l'armée alekane, pour être accueillis au Vryheid dans une urgence de toute importante. Et là encore, notre Gouvernement n'a pas réagi, alors même qu'il est très prompt à critiquer l'abonimation politique qu'est l'appartheid. Ici encore, ce sont surtout les députés de la gauche et du centre de l'hémicycle qui protestent, alors même que le Cabinet de notre Première Ministre n'a pas rendu le moindre communiqué de presse à ce sujet.
Pour ces raisons, la GTI (travaillistes-socialistes) menacerait de quitter le gouvernement, ce qui mettrait le gouvernement d'Emma Ravilhan en position de déséquilibre certain, sans majorité absolue au parlement, puisque son Gouvernement n'a pas intégré les partis régionaux d'Ashurdabad, sans compter que le PES (socio-démocrates - écologistes), pourrait très bien décider de quitter le navire lui aussi. A mi-mandat, Emma Ravikhan pourrait donc bien devoir recomposer intégralement son Gouvernement; elle, qui avait promis la stabilité gouvernementale si elle était élue, sera donc peut-être contrainte d'abandonner cette promesse.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes (journal social-démocrate), 31 août 2035 :
[center]L'effet Miranda[/center]
[justify]Le Deseret. Pays de l'autre bout du monde, pays prospère, pays de rêve économique, mais qui a tant représenté le cauchemar politique, pour les opposants de l'ancien Gouvernement de Rayin Akhesh. Durant ces mandats idylliques, les plus dures critiques alors faites à notre ex-Premier Ministre, - que notre rédaction a tant chéri, tout particulièrement après sa deuxième élection, après laquelle nous avons réussi à obtenir la censure de quelques 41 articles par son gouvernement - ces plus dures critiques, le comparaient à Gordon Waskaganish, pour son impulsivité et son incapacité à accepter une opposition à ces idées.
Marquée par une opposition frontale entre les deux partis majoritaires, sans compromis possible, même sous la direction de Karl Schoonover, qui avait été présenté comme un modéré lors de son accession à la chefferie unioniste, la démocratie à la deserane releve plus du sectarisme politique que du compromis, et plus du tournoi de boxe que du dialogue. Nous éviterons de répéter les nombreux aspects sectaires de la politique de Monsieur Schoonover, pour ne pas remuer trop l'image ultra-partisane de l'Union Deserane (Populisme Conservateur/Populisme Démagogique Conservateur), tout comme la crise de confiance que subit le Gouvernement Démocrate (Social-Libéralisme/Social-Démocratie) de Robert Jacobs, accusé de corruption, et au Gouvernement très stable, alors même que de telles allusions seraient suivies d'une destitution immédiate ou de forts troubles en notre pays. Mais cette image de permanent tournoi de boxe politique, que porte le Deseret depuis des années, pourrait très bien changer sous peu.
Note HRP: En Eashatri, deux mots existent pour populisme, l'un traduit par Populisme Démagogique, qui a un sens péjoratif sous-entendant un communautarisme marqué, et l'autre traduit par Populisme, caractérisant les partis se revendiquant au service du peuple et voulant l'encadrer d'une protection en accord avec leur idéologie)
En effet, la ligne politique de l'Union Deserane s'est faite nettement moins dure depuis quelques semaines, beaucoup plus modérée, et presque prête à faire des compromis. Mais quel sort a pu être jeté sur ce parti, duquel tant de politiciens eashates avaient dit du mal il y a quelques semaines à peine ? Et duquel, désormais, beaucoup de maires se réclament de la même lignée que lui ? Il n'y a pas eu de sort. Non, l'Union Deserane subit un phénomène unique en son genre : l'effet Miranda.
Ceux qui n'ont pas suivi les médias internationaux ont besoin d'informations. L'effet Miranda, est la conséquence de la nomination d'une femme à la tête de l'Union Deserane: Evelyn Miranda. Femme respectable et honorable, elle semble apporter un nouveau souffle au parti, que dis-je! Une bourrasque de modération et d'écoute de ses adversaires politiques. Une personnalité charismatique, ouverte d'esprit... Seul bémol, Mme. Miranda est de droite ! Sans plaisanteries, la députée a déjà commencé à imposer son style, affichant très clairement une volonté de faire avancer son pays loin des logiques partisanes, au point qu'elle a même déclaré une chose que très peu de politiques eashates ont faite jusqu'à présent : elle serait prête à collaborer avec ses adversaires politiques, sans même exiger d'incarner les réformes qui pourraient surgir de telles discussions. Une chose est sûre, telle qu'elle est lancée, Madame Evelyn Miranda pourrait incarner quelque chose de bien plus puissant : une politique désintéressée ! Reste à savoir si les ténors de son partis suivront, et si elle gardera cette ligne politique, mais celle qui revendique ouvertement vouloir incarner une opposition non systématique, va peut-être réussir, à elle-seule, à changer le visage politique du Deseret.
Déjà, en Eashatri, certains voient l'ascension de Mme. Miranda comme une répétition de schémas très similaires à ceux d'Aidan Sarres en 2032 ou d'Emma Ravikhan et d'Eredin Tobephki en 2033, qui incarnaient une capacité à faire des compromis que les Gouvernements Akhesh-I et II avaient rendue très rare. S'il est trop tôt pour corroborer de tels parallèles, il ne fait aucun doute : l'effet Miranda va changer l'Union Deserane, et peut-être le Deseret ![/justify]
[center]L'effet Miranda[/center]
[justify]Le Deseret. Pays de l'autre bout du monde, pays prospère, pays de rêve économique, mais qui a tant représenté le cauchemar politique, pour les opposants de l'ancien Gouvernement de Rayin Akhesh. Durant ces mandats idylliques, les plus dures critiques alors faites à notre ex-Premier Ministre, - que notre rédaction a tant chéri, tout particulièrement après sa deuxième élection, après laquelle nous avons réussi à obtenir la censure de quelques 41 articles par son gouvernement - ces plus dures critiques, le comparaient à Gordon Waskaganish, pour son impulsivité et son incapacité à accepter une opposition à ces idées.
Marquée par une opposition frontale entre les deux partis majoritaires, sans compromis possible, même sous la direction de Karl Schoonover, qui avait été présenté comme un modéré lors de son accession à la chefferie unioniste, la démocratie à la deserane releve plus du sectarisme politique que du compromis, et plus du tournoi de boxe que du dialogue. Nous éviterons de répéter les nombreux aspects sectaires de la politique de Monsieur Schoonover, pour ne pas remuer trop l'image ultra-partisane de l'Union Deserane (Populisme Conservateur/Populisme Démagogique Conservateur), tout comme la crise de confiance que subit le Gouvernement Démocrate (Social-Libéralisme/Social-Démocratie) de Robert Jacobs, accusé de corruption, et au Gouvernement très stable, alors même que de telles allusions seraient suivies d'une destitution immédiate ou de forts troubles en notre pays. Mais cette image de permanent tournoi de boxe politique, que porte le Deseret depuis des années, pourrait très bien changer sous peu.
Note HRP: En Eashatri, deux mots existent pour populisme, l'un traduit par Populisme Démagogique, qui a un sens péjoratif sous-entendant un communautarisme marqué, et l'autre traduit par Populisme, caractérisant les partis se revendiquant au service du peuple et voulant l'encadrer d'une protection en accord avec leur idéologie)
En effet, la ligne politique de l'Union Deserane s'est faite nettement moins dure depuis quelques semaines, beaucoup plus modérée, et presque prête à faire des compromis. Mais quel sort a pu être jeté sur ce parti, duquel tant de politiciens eashates avaient dit du mal il y a quelques semaines à peine ? Et duquel, désormais, beaucoup de maires se réclament de la même lignée que lui ? Il n'y a pas eu de sort. Non, l'Union Deserane subit un phénomène unique en son genre : l'effet Miranda.
Ceux qui n'ont pas suivi les médias internationaux ont besoin d'informations. L'effet Miranda, est la conséquence de la nomination d'une femme à la tête de l'Union Deserane: Evelyn Miranda. Femme respectable et honorable, elle semble apporter un nouveau souffle au parti, que dis-je! Une bourrasque de modération et d'écoute de ses adversaires politiques. Une personnalité charismatique, ouverte d'esprit... Seul bémol, Mme. Miranda est de droite ! Sans plaisanteries, la députée a déjà commencé à imposer son style, affichant très clairement une volonté de faire avancer son pays loin des logiques partisanes, au point qu'elle a même déclaré une chose que très peu de politiques eashates ont faite jusqu'à présent : elle serait prête à collaborer avec ses adversaires politiques, sans même exiger d'incarner les réformes qui pourraient surgir de telles discussions. Une chose est sûre, telle qu'elle est lancée, Madame Evelyn Miranda pourrait incarner quelque chose de bien plus puissant : une politique désintéressée ! Reste à savoir si les ténors de son partis suivront, et si elle gardera cette ligne politique, mais celle qui revendique ouvertement vouloir incarner une opposition non systématique, va peut-être réussir, à elle-seule, à changer le visage politique du Deseret.
Déjà, en Eashatri, certains voient l'ascension de Mme. Miranda comme une répétition de schémas très similaires à ceux d'Aidan Sarres en 2032 ou d'Emma Ravikhan et d'Eredin Tobephki en 2033, qui incarnaient une capacité à faire des compromis que les Gouvernements Akhesh-I et II avaient rendue très rare. S'il est trop tôt pour corroborer de tels parallèles, il ne fait aucun doute : l'effet Miranda va changer l'Union Deserane, et peut-être le Deseret ![/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 24 septembre 2035:
[center]Un grain de problème, le sable[/center]
[justify]Depuis plusieurs années, avec le décollage économique des nations des quatre coins du monde, la construction a pris un véritable essor, une envolée spectaculaire, presque aussi remarquable que l'envolée des prix du sable qui a suivi. Car oui, le sable se vend à des prix exorbitants, et ce, partout dans le monde. Au point que le problème commencerait à toucher notre pays à son tour, à cause des méfaits d'une mondialisation de notre pays trop peu canalysée par nos gouvernants.
Mais avant de jeter des graviers sur nos dirigeants, (qui le mériteraient pourtant bien, mais quand on voit le cours de ces derniers, ce serait leur offrir le salaire...) attardons nous sur les utilisations du sable dans le monde actuel. Pour beaucoup d'entre nous, une telle information paraît comique, pourtant la vérité est bien là : nous utilisons le sable partout. Certains experts estiment que le sable serait même plus utilisé que le pétrole ! Rien n'est plus probable, puisque le sable intervient dans les bétons et même une majorité des travaux de maçonnerie, sans oublier les industries de la verrerie et de la miroiterie, ou encore les nombreuses constructions de voiries, qui fleurissent un peu partout dans le monde. Raisonnablement, chacun pensera que certes le sable est devenu une ressource omniprésente dans nos vies, mais il est bien plus facile à trouver que le pétrole : les lits des rivières en sont gorgés, sans compter les déserts... Mais là se situe bien une considération un grain trop rapide : en effet tous les sables ne peuvent pas être utilisés dans le monde moderne : actuellement, nous devons utiliser des sables selon leur forme et selon leur taille.
Une alternative jusque récemment utilisée, était le dragage des fonds marins, afin d'en récupérer les sables, souvent propres à la consommation industrielle, si ce n'est qu'ils doivent être lavés et égouttés, dans une opération assez coûteuse, afin de diminuer leurs taux de chlorure, qui favorise la corrosion des aciers présents des bétons fabriqués à partir de tels sables. Mais désormais, avec l'ouverture de notre pays sur le monde, une nouvelle alternative s'est faite pour la construction mondiale : le sud de notre pays est un bassin fluvial très riche, qui produit d'énormes quantités de sables, charriées par les eaux des fleuves jusque la côte ouest-janubienne. Ainsi, une pratique récente est de draguer les cours d'eau du Bas-Emphur (ou Emphur-Argaravi), chose qui, lorsqu'elle est mal faite, est loin d'être anodine pour les riverains, puisqu'un dragage non contrôlé peut entraîner des glissements de terrain, des affaissements de sols, de nappes phréatiques... Et parallèlement, il s'agit d'un énorme manque à gagner pour les entreprises eashates, et même pour l'Empire ![/justify]
[center]Un grain de problème, le sable[/center]
[justify]Depuis plusieurs années, avec le décollage économique des nations des quatre coins du monde, la construction a pris un véritable essor, une envolée spectaculaire, presque aussi remarquable que l'envolée des prix du sable qui a suivi. Car oui, le sable se vend à des prix exorbitants, et ce, partout dans le monde. Au point que le problème commencerait à toucher notre pays à son tour, à cause des méfaits d'une mondialisation de notre pays trop peu canalysée par nos gouvernants.
Mais avant de jeter des graviers sur nos dirigeants, (qui le mériteraient pourtant bien, mais quand on voit le cours de ces derniers, ce serait leur offrir le salaire...) attardons nous sur les utilisations du sable dans le monde actuel. Pour beaucoup d'entre nous, une telle information paraît comique, pourtant la vérité est bien là : nous utilisons le sable partout. Certains experts estiment que le sable serait même plus utilisé que le pétrole ! Rien n'est plus probable, puisque le sable intervient dans les bétons et même une majorité des travaux de maçonnerie, sans oublier les industries de la verrerie et de la miroiterie, ou encore les nombreuses constructions de voiries, qui fleurissent un peu partout dans le monde. Raisonnablement, chacun pensera que certes le sable est devenu une ressource omniprésente dans nos vies, mais il est bien plus facile à trouver que le pétrole : les lits des rivières en sont gorgés, sans compter les déserts... Mais là se situe bien une considération un grain trop rapide : en effet tous les sables ne peuvent pas être utilisés dans le monde moderne : actuellement, nous devons utiliser des sables selon leur forme et selon leur taille.
Une alternative jusque récemment utilisée, était le dragage des fonds marins, afin d'en récupérer les sables, souvent propres à la consommation industrielle, si ce n'est qu'ils doivent être lavés et égouttés, dans une opération assez coûteuse, afin de diminuer leurs taux de chlorure, qui favorise la corrosion des aciers présents des bétons fabriqués à partir de tels sables. Mais désormais, avec l'ouverture de notre pays sur le monde, une nouvelle alternative s'est faite pour la construction mondiale : le sud de notre pays est un bassin fluvial très riche, qui produit d'énormes quantités de sables, charriées par les eaux des fleuves jusque la côte ouest-janubienne. Ainsi, une pratique récente est de draguer les cours d'eau du Bas-Emphur (ou Emphur-Argaravi), chose qui, lorsqu'elle est mal faite, est loin d'être anodine pour les riverains, puisqu'un dragage non contrôlé peut entraîner des glissements de terrain, des affaissements de sols, de nappes phréatiques... Et parallèlement, il s'agit d'un énorme manque à gagner pour les entreprises eashates, et même pour l'Empire ![/justify]
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phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 27 septembre 2035 :
[center]Quand la droite se lamine toute seule...[/center]
[justify]Dans notre pays, la droite n'est décidément plus le fléau qu'elle a réussi à être sous Rayin Akhesh. Divisée entre d'un côté le centre droit gouvernemental, d'un autre la droite dure de la LI et du FPF, et d'un dernier côté avec les islamistes, la droite parlementaire eashate est faible et jouit d'une immense chance pour pouvoir tenir un gouvernement, sous la férule de la libérale Ravikhan, qui ne parvient même pas à droitiser son action politique, signe latent de l'impuissance des idéologies libérales et conservatrices dans notre pays. En effet, si Emma Ravikhan, a réussi le coup de maître de se placer à la tête d'une majorité au Parlement, si jamais elle venait à tomber, il est certain que la droite ne serait plus au pouvoir.
Dans ce contexte, il est très clair qu'on peut se demander quelle mouche a piqué Pashuv Maraahni, leader du FPF, lorsqu'il a déposé hier soir une motion de censure à l'Assemblée, motion qui sera votée à la première heure le 3 octobre prochain, en séance plénière. Une décision absurde, malgré les arguments évoqués par le populiste démagogique qu'est Maraahni, qui revendique le fait que le gouvernement d'Emma Ravikhan a prouvé qu'il était incapable de s'occuper des problèmes de l'Eashatri en laissant le chômage revenir en Eashatri. Si l'argument peut être justifié avec les récents chiffres du CNSE, qui ont vu une nette augmentation du chômage durant ces trois derniers mois, proposer une motion de censure semble une réaction quelque peu disproportionnée, qui aurait tôt fait de mettre fin à la relative stabilité politique, que Mme. Ravikhan avait réussi à cultiver durant ces derniers mois - ce qui constitue l'un des rares bénéfices sans demi-teinte de son mandat, par ailleurs.
Si la nouvelle semble saugrenue, et peut même inquiéter les électeurs favorables au gouvernement actuel, les différents visages de la majorité, eux, ne semblent pas particulièrement inquiets, et pour ceux qui se sont actuellement exprimés sur la décision de Pashuv Maraahni, ils traitent même avec mépris leur collègue de l'extrême droite. On peut ainsi citer les propos de Sasmit Mahem, député UDP de la circonscription d'Omrite, dont les propos illustrent bien l'attitude de la majorité : "La motion de censure de M. Maraahni ? Ce n'est qu'une vaine tentative de communication pour que son parti se fasse entendre dans les médias. Les deux oppositions du Parlement voteront surement cette faveur, mais le gouvernement repose sur une majorité très large, alors nus n'avons pas à nous inquiéter."
Mais déjà, certains députés des régions autonomes, non représentés ni dans l'opposition, ni dans la majorité, ont fait savoir qu'ils ne s'opposeraient pas à cette motion de censure, ce qui pourrait être une menace pour le Gouvernement Ravikhan, surtout quand on sait à quel point l'aile gauche de la GTI est mécontente de l'action du Gouvernement, ou encore comment Afka Dolam (LI) est prêt à trahir n'importe qui pour pouvoir acquérir plus de pouvoir. Quoi qu'il en soit, le 3 octobre prochain, nous aurons toute l'occasion d'observer si la motion de censure se sera échouée ou non contre les murs du Parlement.[/justify]
[center]Quand la droite se lamine toute seule...[/center]
[justify]Dans notre pays, la droite n'est décidément plus le fléau qu'elle a réussi à être sous Rayin Akhesh. Divisée entre d'un côté le centre droit gouvernemental, d'un autre la droite dure de la LI et du FPF, et d'un dernier côté avec les islamistes, la droite parlementaire eashate est faible et jouit d'une immense chance pour pouvoir tenir un gouvernement, sous la férule de la libérale Ravikhan, qui ne parvient même pas à droitiser son action politique, signe latent de l'impuissance des idéologies libérales et conservatrices dans notre pays. En effet, si Emma Ravikhan, a réussi le coup de maître de se placer à la tête d'une majorité au Parlement, si jamais elle venait à tomber, il est certain que la droite ne serait plus au pouvoir.
Dans ce contexte, il est très clair qu'on peut se demander quelle mouche a piqué Pashuv Maraahni, leader du FPF, lorsqu'il a déposé hier soir une motion de censure à l'Assemblée, motion qui sera votée à la première heure le 3 octobre prochain, en séance plénière. Une décision absurde, malgré les arguments évoqués par le populiste démagogique qu'est Maraahni, qui revendique le fait que le gouvernement d'Emma Ravikhan a prouvé qu'il était incapable de s'occuper des problèmes de l'Eashatri en laissant le chômage revenir en Eashatri. Si l'argument peut être justifié avec les récents chiffres du CNSE, qui ont vu une nette augmentation du chômage durant ces trois derniers mois, proposer une motion de censure semble une réaction quelque peu disproportionnée, qui aurait tôt fait de mettre fin à la relative stabilité politique, que Mme. Ravikhan avait réussi à cultiver durant ces derniers mois - ce qui constitue l'un des rares bénéfices sans demi-teinte de son mandat, par ailleurs.
Si la nouvelle semble saugrenue, et peut même inquiéter les électeurs favorables au gouvernement actuel, les différents visages de la majorité, eux, ne semblent pas particulièrement inquiets, et pour ceux qui se sont actuellement exprimés sur la décision de Pashuv Maraahni, ils traitent même avec mépris leur collègue de l'extrême droite. On peut ainsi citer les propos de Sasmit Mahem, député UDP de la circonscription d'Omrite, dont les propos illustrent bien l'attitude de la majorité : "La motion de censure de M. Maraahni ? Ce n'est qu'une vaine tentative de communication pour que son parti se fasse entendre dans les médias. Les deux oppositions du Parlement voteront surement cette faveur, mais le gouvernement repose sur une majorité très large, alors nus n'avons pas à nous inquiéter."
Mais déjà, certains députés des régions autonomes, non représentés ni dans l'opposition, ni dans la majorité, ont fait savoir qu'ils ne s'opposeraient pas à cette motion de censure, ce qui pourrait être une menace pour le Gouvernement Ravikhan, surtout quand on sait à quel point l'aile gauche de la GTI est mécontente de l'action du Gouvernement, ou encore comment Afka Dolam (LI) est prêt à trahir n'importe qui pour pouvoir acquérir plus de pouvoir. Quoi qu'il en soit, le 3 octobre prochain, nous aurons toute l'occasion d'observer si la motion de censure se sera échouée ou non contre les murs du Parlement.[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 4 octobre 2035 :
[right]A mettre en lien avec le vote [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1055&t=14362&p=334666#p334666]suivant[/url][/right]
[center]La presque victoire d'une motion de censure annoncée perdue d'avance[/center]
[justify]Pendant une semaine, les divers représentants de la majorité gouvernementale, nous ont annoncé avec beaucoup de sérénité que la mention de censure lancée par Pashuv Maraahni ne serait pas votée, prétendant que la majorité gouvernementale et ses 219 parlementaires étaient des plus unis devant cette première remise en question du Gouvernement Ravikhan. Le vote a eu lieu hier, et la majorité gouvernementale doit bien admettre qu'elle s'est montrée trop confiante.
En effet, si la motion de censure n'a effectivement pas été validée par le Parlement eashate, elle a néanmoins montré une profonde division dans l'actuelle majorité : ainsi un tiers des libéraux du MPE a voté en faveur de la destitution de leur cheffe, ce qui pose une première dans l'histoire de la jeune démocratie eashate : les députés du parti du chef de gouvernement ont voté de manière significative une motion de censure visant à les écarter du pouvoir. De même, les députés de la LI ont voté pour la mise à pied du Gouvernement Ravikhan, mais cette fois-ci à l'unanimité. Cependant la division ne touche pas que l'aile droite de la majorité, puisque à gauche, l'aile gauche de la GTI a également voté la motion de censure contre Emma Ravikhan, fustigeant encore une fois le silence de la diplomatie de la Première Ministre, dans un mouvement commun avec l'aile gauche du PES, plus restreinte, qui revendique aussi le manque de vision du Gouvernement, dans la gestion de l'électricité eashate, faisant référence au fait que l'Eashatri est obligé de restreindre ses consommations électriques pour éviter des surtensions du très précaire secteur électrique public, depuis désormais quatre mois.
Mais la motion de censure qui a été rejetée hier montre aussi une tactique politique des partis régionaux de Shukténie et du Darhan, qui dans leur ensemble, ont voté contre le Gouvernement Ravikhan, alors même qu'ils ne sont pas particulièrement contre la politique de Ma'i Ravikhan. Un calcul politique assumé par Pramod Mandalik, député PLDT de la circonscription d'Ashurdabad, qui a déclaré hier que son parti se réservait la liberté de ne pas voter les propositions de lois du Gouvernement tant qu'aucun effort de la représentation de la Shukténie et du Darhan au sein du Gouvernement ne sera faite. Une position qui est partagée par le PSST, et dans une moindre mesure par la LPLS, les deux autres partis régionaux qui votent habituellement en faveur des mesures du Gouvernement Ravikhan. Par cette tactique, il est évident que les partis régionaux cherchent à mener à une recomposition du Gouvernement Ravikhan, qui leur serait favorable. Reste donc à savoir si cette tactique va payer...[/justify]
[right]A mettre en lien avec le vote [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1055&t=14362&p=334666#p334666]suivant[/url][/right]
[center]La presque victoire d'une motion de censure annoncée perdue d'avance[/center]
[justify]Pendant une semaine, les divers représentants de la majorité gouvernementale, nous ont annoncé avec beaucoup de sérénité que la mention de censure lancée par Pashuv Maraahni ne serait pas votée, prétendant que la majorité gouvernementale et ses 219 parlementaires étaient des plus unis devant cette première remise en question du Gouvernement Ravikhan. Le vote a eu lieu hier, et la majorité gouvernementale doit bien admettre qu'elle s'est montrée trop confiante.
En effet, si la motion de censure n'a effectivement pas été validée par le Parlement eashate, elle a néanmoins montré une profonde division dans l'actuelle majorité : ainsi un tiers des libéraux du MPE a voté en faveur de la destitution de leur cheffe, ce qui pose une première dans l'histoire de la jeune démocratie eashate : les députés du parti du chef de gouvernement ont voté de manière significative une motion de censure visant à les écarter du pouvoir. De même, les députés de la LI ont voté pour la mise à pied du Gouvernement Ravikhan, mais cette fois-ci à l'unanimité. Cependant la division ne touche pas que l'aile droite de la majorité, puisque à gauche, l'aile gauche de la GTI a également voté la motion de censure contre Emma Ravikhan, fustigeant encore une fois le silence de la diplomatie de la Première Ministre, dans un mouvement commun avec l'aile gauche du PES, plus restreinte, qui revendique aussi le manque de vision du Gouvernement, dans la gestion de l'électricité eashate, faisant référence au fait que l'Eashatri est obligé de restreindre ses consommations électriques pour éviter des surtensions du très précaire secteur électrique public, depuis désormais quatre mois.
Mais la motion de censure qui a été rejetée hier montre aussi une tactique politique des partis régionaux de Shukténie et du Darhan, qui dans leur ensemble, ont voté contre le Gouvernement Ravikhan, alors même qu'ils ne sont pas particulièrement contre la politique de Ma'i Ravikhan. Un calcul politique assumé par Pramod Mandalik, député PLDT de la circonscription d'Ashurdabad, qui a déclaré hier que son parti se réservait la liberté de ne pas voter les propositions de lois du Gouvernement tant qu'aucun effort de la représentation de la Shukténie et du Darhan au sein du Gouvernement ne sera faite. Une position qui est partagée par le PSST, et dans une moindre mesure par la LPLS, les deux autres partis régionaux qui votent habituellement en faveur des mesures du Gouvernement Ravikhan. Par cette tactique, il est évident que les partis régionaux cherchent à mener à une recomposition du Gouvernement Ravikhan, qui leur serait favorable. Reste donc à savoir si cette tactique va payer...[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 5 octobre 2035 :
[center]L'Eashatri à plat
[img]https://www.goodplanet.info/wp-content/uploads/2014/02/000_181753786.jpg[/img][/center]
[justify]Et si l'Eashatri avait acheté la charrue avant les boeufs ? Depuis bientôt cinq mois, on nous dit à tout va que l'Eashatri ne produit pas l'électricité nécessaire à sa croissance, qui se trouve donc bloquée par faute de manque d'électricité. Les économistes sont de moins optimistes quant à la situation économique de notre pays, certains allant même jusqu'à envisager une récession sur l'année 2036, mais très rares sont ceux qui s'interrogent sur les causes de la crise énergétique à l'origine d'une majeure partie de nos difficultés actuelles.
Pourtant pour solutionner les turbulences que nous vivons actuellement, comme la hausse surprise du chômage durant l'été dernier, mieux vaut s'attaquer aux sources du problème, ou du moins, à celles qui sont à la portée de notre Gouvernement, la première d'entre elles étant la question énergétique. Car depuis 2032, l'Eashatri s'est fixé l'ambition d'atteindre l'indépendance énergétique en 2038, en cessant d'importer du charbon, provenant essentiellement de nos voisins et du Kaiyuan. Dans ce contexte, sur les 48 centrales à charbon que notre pays comptait en 2032, 11 ont été fermées, remplacées par des centrales à gaz de la SHVG, Société Horbaro-Vonalyane du Gaz pour les intimes, des centrales solaires de la CHVEV, Compagnie Horbaro-Vonalyane pour l'Energie Verte, et encore quelques barages dont les deux récents barages fils de l'eau mis au point par l'Université de Deriasi en début d'année. Seulement le développement économique de notre pays est tel que nous n'aurions pas dû fermer et démanteler nos centrales à charbon, et ce d'autant plus que les deux sociétés mentionnées plus haut qui ont proposé leurs services pour remplacer nos centrales à charbon, sont en train de péricliter alors même que leur nation-mère, le Vonalya, sombre lui aussi dans le silence.
Ainsi l'Eashatri voit son développement énergétique contrarié, et les entreprises du secteur énergétique profitent de la situation pour augmenter le prix de vente de l'électricité qu'elles produisent, ce qui pèse sur toute l'économie eashate. Plusieurs solutions existent, comme nationaliser les entreprises énergétiques en difficulté, afin d'éviter que ces centrales ne ferment à leur tour, et même en vue de créer une entreprise électrique impériale, deux choses que le MPE ne votera surement pas ; ou alors importer de l'électricité du Karmalistan et de l'Oyestarna voisins, autant qu'ils en aient à vendre, chose que la LI et la GTI ne voudront pas ; et une dernière solution résiderait dans l'abandon du projet d'indépendance énergétique pour 2038, que le FPF et le PES n'accepteront pas.
Un autre point sur lequel il pourrait être possible d'agir, bien qu'avec difficultés serait dans la dynamisation du passage maritime nord janubien, qui contre toute attente, a vu cette année une diminution des échanges y transitant, alors même que le Canal de l'Isthme Shuktène n'est ouvert que depuis un an. Signe révélateur de la perte de vitesse de certains pays du Sud de la Ventélie, cela montre aussi les difficultés des eashates à exporter leurs productions, mais aussi et surtout les difficultés d'importation auxquelles sont confrontées les entreprises eashes. En effet, du fait du ralentissement de l'économie et de la diminution des volumes échangés, le coût d'importation et les frais de port, ont augmenté par effet mécanique de manière très significative en seulement quelques mois. Dans le même temps les droits de douanes pratiqués par plusieurs pays ont augmenté, rendant les exportations eashates très difficiles, hormis en Dytolie du Sud ou au Kaiyuan, alors que déjà les importations étaient en grande difficulté. Aussi les entreprises eashates préfèrent désormais échanger par les voies terrestres avec nos proches voisins, mais cela a un revers assez important, du fait de la morne activité du Dosalhi ou encore de l'Oyestarna, dont déjà certains politologues prédisent l'éclatement en début d'année prochaine. Dans ce contexte, pour faciliter l'importation et encourager les autres pays à ne pas augmenter leurs droits de douanes, il serait bon que le Gouvernement Ravikhan envoie un signal fort, en coupant drastiquement les droits de douanes que nous appliquons à nos frontières.
[/justify]
[center]L'Eashatri à plat
[img]https://www.goodplanet.info/wp-content/uploads/2014/02/000_181753786.jpg[/img][/center]
[justify]Et si l'Eashatri avait acheté la charrue avant les boeufs ? Depuis bientôt cinq mois, on nous dit à tout va que l'Eashatri ne produit pas l'électricité nécessaire à sa croissance, qui se trouve donc bloquée par faute de manque d'électricité. Les économistes sont de moins optimistes quant à la situation économique de notre pays, certains allant même jusqu'à envisager une récession sur l'année 2036, mais très rares sont ceux qui s'interrogent sur les causes de la crise énergétique à l'origine d'une majeure partie de nos difficultés actuelles.
Pourtant pour solutionner les turbulences que nous vivons actuellement, comme la hausse surprise du chômage durant l'été dernier, mieux vaut s'attaquer aux sources du problème, ou du moins, à celles qui sont à la portée de notre Gouvernement, la première d'entre elles étant la question énergétique. Car depuis 2032, l'Eashatri s'est fixé l'ambition d'atteindre l'indépendance énergétique en 2038, en cessant d'importer du charbon, provenant essentiellement de nos voisins et du Kaiyuan. Dans ce contexte, sur les 48 centrales à charbon que notre pays comptait en 2032, 11 ont été fermées, remplacées par des centrales à gaz de la SHVG, Société Horbaro-Vonalyane du Gaz pour les intimes, des centrales solaires de la CHVEV, Compagnie Horbaro-Vonalyane pour l'Energie Verte, et encore quelques barages dont les deux récents barages fils de l'eau mis au point par l'Université de Deriasi en début d'année. Seulement le développement économique de notre pays est tel que nous n'aurions pas dû fermer et démanteler nos centrales à charbon, et ce d'autant plus que les deux sociétés mentionnées plus haut qui ont proposé leurs services pour remplacer nos centrales à charbon, sont en train de péricliter alors même que leur nation-mère, le Vonalya, sombre lui aussi dans le silence.
Ainsi l'Eashatri voit son développement énergétique contrarié, et les entreprises du secteur énergétique profitent de la situation pour augmenter le prix de vente de l'électricité qu'elles produisent, ce qui pèse sur toute l'économie eashate. Plusieurs solutions existent, comme nationaliser les entreprises énergétiques en difficulté, afin d'éviter que ces centrales ne ferment à leur tour, et même en vue de créer une entreprise électrique impériale, deux choses que le MPE ne votera surement pas ; ou alors importer de l'électricité du Karmalistan et de l'Oyestarna voisins, autant qu'ils en aient à vendre, chose que la LI et la GTI ne voudront pas ; et une dernière solution résiderait dans l'abandon du projet d'indépendance énergétique pour 2038, que le FPF et le PES n'accepteront pas.
Un autre point sur lequel il pourrait être possible d'agir, bien qu'avec difficultés serait dans la dynamisation du passage maritime nord janubien, qui contre toute attente, a vu cette année une diminution des échanges y transitant, alors même que le Canal de l'Isthme Shuktène n'est ouvert que depuis un an. Signe révélateur de la perte de vitesse de certains pays du Sud de la Ventélie, cela montre aussi les difficultés des eashates à exporter leurs productions, mais aussi et surtout les difficultés d'importation auxquelles sont confrontées les entreprises eashes. En effet, du fait du ralentissement de l'économie et de la diminution des volumes échangés, le coût d'importation et les frais de port, ont augmenté par effet mécanique de manière très significative en seulement quelques mois. Dans le même temps les droits de douanes pratiqués par plusieurs pays ont augmenté, rendant les exportations eashates très difficiles, hormis en Dytolie du Sud ou au Kaiyuan, alors que déjà les importations étaient en grande difficulté. Aussi les entreprises eashates préfèrent désormais échanger par les voies terrestres avec nos proches voisins, mais cela a un revers assez important, du fait de la morne activité du Dosalhi ou encore de l'Oyestarna, dont déjà certains politologues prédisent l'éclatement en début d'année prochaine. Dans ce contexte, pour faciliter l'importation et encourager les autres pays à ne pas augmenter leurs droits de douanes, il serait bon que le Gouvernement Ravikhan envoie un signal fort, en coupant drastiquement les droits de douanes que nous appliquons à nos frontières.
[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 17 octobre 2035 :
[center]Un revenant ?[/center]
[justify]Il s'était tu pendant vingt-deux mois, mais personne ne l'a oublié. Que ce soit à gauche ou à droite. Figure de modération de gauche construite comme un anti Rayin Akhesh pour ses partisans, girouette politique pour ses détracteurs, Sadiq Operkh est loin de laisser indifférent. Et si lors de la dernière campagne électorale, les affrontements politiques avaient été violents avec ceux qui composaient l'aile droite de son Gouvernement, Operkh reste une figure de rassemblement pour beaucoup d'eashates, et plus particulièrement au sein de son parti, la GTI. En effet, si l'Eashatri subit des menaces d'instabilité politique, la GTI est, elle, en pleine tempête : divisée entre les partisans d'Imran Bahari, qui veulent que la GTI reste au gouvernement mais fasse fléchir plus à gauche la politique du gouvernement, notamment en matière de lutte contre le chômage ; un tiers des adhérents, derrière la voix de Har Chopade, préférerait que la GTI quitte le gouvernement sur le champ pour devenir une opposition officielle, qui dénoncerait l'absence de politique diplomatique et sociale du Gouvernement Ravikhan ; tandis qu'une large moitié des représentants de la GTI souhaiterait avant tout trouver une alternatives aux positions clivantes de Chopade et Bahari, qui permettrait au parti de garder son identité tout en s'affichant moins comme un parti bureaucratique.
Et c'est dans ce contexte que Sadiq Operkh a fait son grand retour avant-hier, au sein du premier parti de la gauche eashate. Si nous ignorons ce qui a été dit lors de son retour, une chose est sure, le fait que M. Operkh ait multiplié ses déplacements à Eskha durant ces derniers jours, est loin d'être anodin. Dans ce contexte, L'Eashatri Libre a pu obtenir un entretien exclusif avec l'ex-Premier Ministre, que nous avons résumée dans ces lignes et que nous rediffuserons en intégralité sur le site suivant [url]http://www.freeeashatri.eash/interview/oct35/S-Operkh[/url]
[quote]Sanjit Kahamar : Bonjour Monsieur le Premier Ministre. (HRP: ce n'est pas une erreur, un Premier Ministre garde son titre de Premier Ministre, même lorsque son mandat n'est plus effectif, sauf s'il est destitué de ses fonctions par une mesure juridique ou par une motion de censure, ou alors s'il a d'autres fonctions électorales au moment où l'on s'adresse à lui) C'est un plaisir de pouvoir dialoguer avec vous, vous qui êtes resté très discret durant les deux dernières années, et qui subitement commencez à faire reparlez de vous au sein des cercles politiques eashes.
Sadiq Operkh : Bonjour Monsieur Kahamar, je suis également ravi de pouvoir discuter avec vous.
S. Kahamar : Je dois admettre que vous m'étonnez, vous ne cherchez même pas à nier les signes qui tenderaient à dévoiler votre retour en politique, alors même que vous restez très discret en ce moment sur les grands médias.
S. Operkh : Et c'est exactement pour cela, que j'ai accepté une interview avec le deuxième quotidien le plus vendu d'Eashatri ! Pour continuer à être discret ! Non, plus sérieusement, il n'y a rien à cacher : j'aime la politique, et je compte revenir, très prochainement, dès que l'occasion se présentera.
S. Kahamar : Parce que la situation actuelle ne s'est pas présentée ? La GTI est divisée comme elle ne l'a jamais été, le gouvernement Ravikhan a tremblé il y a quelques jours sous la menace d'une motion de censure...
S. Operkh : Non, la situation actuelle n'est pas celle de mon retour. Mais effectivement, je souhaite jouer de mon influence dans la vie de mon parti, qui comme vous l'avez remarqué, semble perdu aujourd'hui, alors même qu'il est très bien guidé par M. Bahari. Hier, je suis allé au siège de la GTI pour discuter avec les parlementaires, et les amener à comprendre que les choix de M. Bahari, au sein de la majorité menée par Mme. Ravikhan, n'étaient pas contraires à leurs idéaux, aux valeurs auxquelles ils croient. Je suis donc avant tout venu apporter mon soutien aux actuels dirigeants, tout en écoutant les adhérents du parti.
S. Kahamar : Vous êtes donc en train de nous dire que vous faites un cadeau à l'actuelle Première Ministre, Madame Ravikhan ? Cela est très étonnant, surtout quand on se souvient de la fin de la campagne législative de 2033...
S. Operkh : Oh, le fameux mythe que je déteste Mme. Ravikhan ! Il n'est pas fondé. Vous savez, au sein de mon Gouvernement, j'avais d'excellents rapports avec Mme. Ravikhan, jusqu'au moment de la campagne électorale que vous avez mentionnée, durant laquelle j'ai fait les mauvais choix en cherchant les voix des électeurs plus que la voie de l'Eashatri, ce qui a amené des débats houleux dans nos relations, qui sont tout de même restées très bonnes. Et puis même, ce n'est pas parce que Mme. Ravikhan a des opinions différentes des miennes que je vais rejeter en bloc tout son travail et tous ses efforts. La politique, ce n'est pas qu'une affaire d'affrontements et d'intérêts partisans; c'est avant tout une affaire d'alliances et d'intérêt général.
S. Kahamar : Mais en affichant aussi ouvertement votre soutien pour la politique de Mme. Ravikhan, vous ne pensez pas risquer de perdre la base de vos électeurs ?
S. Operkh : Actuellement, M. Kahamar, je ne suis pas élu, donc ma base d'électeurs est inexistante. Ensuite on reconnaît les gens intelligents non pas par parce qu'ils ne font pas d'erreurs, mais parce qu'ils ne font pas deux fois la même erreur. J'ai déjà commis l'erreur de courir après les voix, et je me considère intelligent. Je ne vais pas courir après la base électorale de la GTI : je vais suivre mes convictions, et tenter d'apporter ce que je vois comme le meilleur apport possible pour l'Eashatri. En l'occurrence, la gouvernance de Mme. Ravikhan n'est pas de mon point de vue idéale, mais il s'agit de loin de la meilleure possibilité qui s'offre à notre pays, puisqu'elle est à la tête d'une coalition large, où chacune des parties est écoutée, certes avec des élastiques, mais où les idéologies périphériques ne sont pas ignorées, ce qui est remarquable, quand la majorité parlementaire est constituée de dix partis différents !
S. Kahamar : Excusez-moi, je voulais plutôt vous demander si vous pensiez que l'ensemble de la GTI vous suivrait dans cette voie, alors même qu'elle est actuellement divisée entre ses frondeurs et ses suiveurs, depuis des mois. La situation est telle que Imran Bahari est ouvertement contesté par un large tiers des représentants de votre parti, justement à cause de sa participation au Gouvernement Ravikhan.
S. Operkh : Je pense que ce qui pose réellement problème n'est pas la participation ou non au gouvernement Ravikhan, je pense qu'en réalité au sein des "frondeurs" de la GTI, si on peut aller jusqu'à les appeler des frondeurs, il y a deux types de comportements : ceux qui sont déçus que la GTI ne soit pas à la tête de ce gouvernement, qui ne seront donc jamais favorables aux politiques de Mme. Ravikhan, et ceux qui sont déçus par certains aspects de la gouvernance de la Première Ministre, notamment en matière de politique étrangère ou encore d'une certaine connivence avec les magnats de l'économie eashate, à qui l'on fait beaucoup de cadeaux en ce moment. Et je pense pouvoir apporter sur ce point en essayant de négocier en arrière plan pour que les idées de la GTI soient plus entendues, en cherchant directement à discuter pour trouver des accord s avec les principaux partis de la coalition gouvernementale, de sorte à ce que chacun puisse savoir précisément où aller.
S. Kahammar : Cela n'a jamais existé en Eashatri, et le gouvernement Ravikhan a fait déjà un énorme pas en ayant établi une liste des dix directives majeurs de son mandat, avec des propositions issues de l'ensemble des partis membres de la majorité.
S. Operkh : Et sur les dix, huit ont déjà été réalisés, aussi nous manquons d'une vision d'avenir de cette grande coalition qui va de la GTI à la LI, deux partis qui jusqu'à présent, n'ont jamais réussi à travailler ensemble sur les mêmes projets. Redonner une vision à la GTI, ainsi qu'à la LI, pourrait stabiliser à nouveau le gouvernement Ravikhan, en fédérant les différentes composantes de la majorité vers une ligne directrice visible, définie, claire et précise.
S. Kahammar : Avant de conclure cette interview, avez-vous quelques mots envers l'actualité internationale ? Et notamment envers les récentes rumeurs qui menaceraient la Shakhane Mamta, au Karmalistan, d'être destituée, voire même d'être assassinée ?
S. Operkh : Cela fait des mois que nous entendons de pareilles rumeurs. On ne définit pas une politique diplomatique sur des rumeurs. Après il est certain que l'Emirat cherche à évincer voire même à éliminer tous les opposants de son régime. Mais éliminer la Reine serait une erreur, que les dirigeants actuels du Karmalistan ne semblent pas près de commettre : elle serait aussitôt vu comme une martyre, et son nom fédérerait dès lors derrière lui à la fois les esprits les plus néolibéraux du Dahar, que les minorités de confession hindoue de cette même région, ainsi que les populations qui se reconnaissent dans l'action de la souveraine, ce qui aurait tôt fait de menacer Barakzaï et ses sous-fifres. Sans compter que très tôt, les pays voisins pourraient également user d'une pression médiatique et diplomatique sur le Karmalistan qui serait dès lors vu comme une menace pour la fragile paix de l'équilibre entre les religions dans notre région du monde.
S. Kahammar : Vous pensez que l'Eashatri aurait à intervenir ?
S. Operkh : Intervenir avant ou après l'assassinat de la shakhane, serait une erreur de taille : ce serait à la fois inutile mais aussi dangereux pour les populations. Non, la seule chose que nous nous devons de faire est de dissuader, par tous les moyens diplomatiques dont nous disposons, l'Emirat karmali d'aller trop loin.
S. Kahammar : Vous sous-entendez qu'il faut soutenir la reine Mamta ?
S. Operkh : Cela va vous paraître surprenant, mais je ne le sous-entend pas. Je l'affirme. La reine Mamta est actuellement la meilleure voie de stabilité pour le Karmalistan, si elle est correctement conseillée, ce qui doit bien être le cas, puisqu'elle a réussi à rester en vie depuis l'assassinat de son père, alors même que ceux qui l'ont tué sont encore probablement en train de chercher un moyen pour mettre fin à ses jours. De plus, elle allie les monarchistes et ceux que nous appellerions en Eashatri les sociaux-démocrates, promesse d'une proposition de gouvernance stable, et promesse d'une gouvernance moins autoritaire que celles que nous connaissons actuellement. Non, la meilleure option pour le Karmalistan, est sans conteste la reine Mamta.
S. Kahammar : Une prise de position tranchée, très édifiante, qui je pense fera beaucoup réagir dans les jours à venir.
S. Operkh : Ce qui ne serait pas si mal, car la situation karmale pourrait évoluer très rapidement, et il faut donc que des débats honnêtes aient lieu à ce propos, à tout échelon de notre pays.[/quote][/justify]
[center]Un revenant ?[/center]
[justify]Il s'était tu pendant vingt-deux mois, mais personne ne l'a oublié. Que ce soit à gauche ou à droite. Figure de modération de gauche construite comme un anti Rayin Akhesh pour ses partisans, girouette politique pour ses détracteurs, Sadiq Operkh est loin de laisser indifférent. Et si lors de la dernière campagne électorale, les affrontements politiques avaient été violents avec ceux qui composaient l'aile droite de son Gouvernement, Operkh reste une figure de rassemblement pour beaucoup d'eashates, et plus particulièrement au sein de son parti, la GTI. En effet, si l'Eashatri subit des menaces d'instabilité politique, la GTI est, elle, en pleine tempête : divisée entre les partisans d'Imran Bahari, qui veulent que la GTI reste au gouvernement mais fasse fléchir plus à gauche la politique du gouvernement, notamment en matière de lutte contre le chômage ; un tiers des adhérents, derrière la voix de Har Chopade, préférerait que la GTI quitte le gouvernement sur le champ pour devenir une opposition officielle, qui dénoncerait l'absence de politique diplomatique et sociale du Gouvernement Ravikhan ; tandis qu'une large moitié des représentants de la GTI souhaiterait avant tout trouver une alternatives aux positions clivantes de Chopade et Bahari, qui permettrait au parti de garder son identité tout en s'affichant moins comme un parti bureaucratique.
Et c'est dans ce contexte que Sadiq Operkh a fait son grand retour avant-hier, au sein du premier parti de la gauche eashate. Si nous ignorons ce qui a été dit lors de son retour, une chose est sure, le fait que M. Operkh ait multiplié ses déplacements à Eskha durant ces derniers jours, est loin d'être anodin. Dans ce contexte, L'Eashatri Libre a pu obtenir un entretien exclusif avec l'ex-Premier Ministre, que nous avons résumée dans ces lignes et que nous rediffuserons en intégralité sur le site suivant [url]http://www.freeeashatri.eash/interview/oct35/S-Operkh[/url]
[quote]Sanjit Kahamar : Bonjour Monsieur le Premier Ministre. (HRP: ce n'est pas une erreur, un Premier Ministre garde son titre de Premier Ministre, même lorsque son mandat n'est plus effectif, sauf s'il est destitué de ses fonctions par une mesure juridique ou par une motion de censure, ou alors s'il a d'autres fonctions électorales au moment où l'on s'adresse à lui) C'est un plaisir de pouvoir dialoguer avec vous, vous qui êtes resté très discret durant les deux dernières années, et qui subitement commencez à faire reparlez de vous au sein des cercles politiques eashes.
Sadiq Operkh : Bonjour Monsieur Kahamar, je suis également ravi de pouvoir discuter avec vous.
S. Kahamar : Je dois admettre que vous m'étonnez, vous ne cherchez même pas à nier les signes qui tenderaient à dévoiler votre retour en politique, alors même que vous restez très discret en ce moment sur les grands médias.
S. Operkh : Et c'est exactement pour cela, que j'ai accepté une interview avec le deuxième quotidien le plus vendu d'Eashatri ! Pour continuer à être discret ! Non, plus sérieusement, il n'y a rien à cacher : j'aime la politique, et je compte revenir, très prochainement, dès que l'occasion se présentera.
S. Kahamar : Parce que la situation actuelle ne s'est pas présentée ? La GTI est divisée comme elle ne l'a jamais été, le gouvernement Ravikhan a tremblé il y a quelques jours sous la menace d'une motion de censure...
S. Operkh : Non, la situation actuelle n'est pas celle de mon retour. Mais effectivement, je souhaite jouer de mon influence dans la vie de mon parti, qui comme vous l'avez remarqué, semble perdu aujourd'hui, alors même qu'il est très bien guidé par M. Bahari. Hier, je suis allé au siège de la GTI pour discuter avec les parlementaires, et les amener à comprendre que les choix de M. Bahari, au sein de la majorité menée par Mme. Ravikhan, n'étaient pas contraires à leurs idéaux, aux valeurs auxquelles ils croient. Je suis donc avant tout venu apporter mon soutien aux actuels dirigeants, tout en écoutant les adhérents du parti.
S. Kahamar : Vous êtes donc en train de nous dire que vous faites un cadeau à l'actuelle Première Ministre, Madame Ravikhan ? Cela est très étonnant, surtout quand on se souvient de la fin de la campagne législative de 2033...
S. Operkh : Oh, le fameux mythe que je déteste Mme. Ravikhan ! Il n'est pas fondé. Vous savez, au sein de mon Gouvernement, j'avais d'excellents rapports avec Mme. Ravikhan, jusqu'au moment de la campagne électorale que vous avez mentionnée, durant laquelle j'ai fait les mauvais choix en cherchant les voix des électeurs plus que la voie de l'Eashatri, ce qui a amené des débats houleux dans nos relations, qui sont tout de même restées très bonnes. Et puis même, ce n'est pas parce que Mme. Ravikhan a des opinions différentes des miennes que je vais rejeter en bloc tout son travail et tous ses efforts. La politique, ce n'est pas qu'une affaire d'affrontements et d'intérêts partisans; c'est avant tout une affaire d'alliances et d'intérêt général.
S. Kahamar : Mais en affichant aussi ouvertement votre soutien pour la politique de Mme. Ravikhan, vous ne pensez pas risquer de perdre la base de vos électeurs ?
S. Operkh : Actuellement, M. Kahamar, je ne suis pas élu, donc ma base d'électeurs est inexistante. Ensuite on reconnaît les gens intelligents non pas par parce qu'ils ne font pas d'erreurs, mais parce qu'ils ne font pas deux fois la même erreur. J'ai déjà commis l'erreur de courir après les voix, et je me considère intelligent. Je ne vais pas courir après la base électorale de la GTI : je vais suivre mes convictions, et tenter d'apporter ce que je vois comme le meilleur apport possible pour l'Eashatri. En l'occurrence, la gouvernance de Mme. Ravikhan n'est pas de mon point de vue idéale, mais il s'agit de loin de la meilleure possibilité qui s'offre à notre pays, puisqu'elle est à la tête d'une coalition large, où chacune des parties est écoutée, certes avec des élastiques, mais où les idéologies périphériques ne sont pas ignorées, ce qui est remarquable, quand la majorité parlementaire est constituée de dix partis différents !
S. Kahamar : Excusez-moi, je voulais plutôt vous demander si vous pensiez que l'ensemble de la GTI vous suivrait dans cette voie, alors même qu'elle est actuellement divisée entre ses frondeurs et ses suiveurs, depuis des mois. La situation est telle que Imran Bahari est ouvertement contesté par un large tiers des représentants de votre parti, justement à cause de sa participation au Gouvernement Ravikhan.
S. Operkh : Je pense que ce qui pose réellement problème n'est pas la participation ou non au gouvernement Ravikhan, je pense qu'en réalité au sein des "frondeurs" de la GTI, si on peut aller jusqu'à les appeler des frondeurs, il y a deux types de comportements : ceux qui sont déçus que la GTI ne soit pas à la tête de ce gouvernement, qui ne seront donc jamais favorables aux politiques de Mme. Ravikhan, et ceux qui sont déçus par certains aspects de la gouvernance de la Première Ministre, notamment en matière de politique étrangère ou encore d'une certaine connivence avec les magnats de l'économie eashate, à qui l'on fait beaucoup de cadeaux en ce moment. Et je pense pouvoir apporter sur ce point en essayant de négocier en arrière plan pour que les idées de la GTI soient plus entendues, en cherchant directement à discuter pour trouver des accord s avec les principaux partis de la coalition gouvernementale, de sorte à ce que chacun puisse savoir précisément où aller.
S. Kahammar : Cela n'a jamais existé en Eashatri, et le gouvernement Ravikhan a fait déjà un énorme pas en ayant établi une liste des dix directives majeurs de son mandat, avec des propositions issues de l'ensemble des partis membres de la majorité.
S. Operkh : Et sur les dix, huit ont déjà été réalisés, aussi nous manquons d'une vision d'avenir de cette grande coalition qui va de la GTI à la LI, deux partis qui jusqu'à présent, n'ont jamais réussi à travailler ensemble sur les mêmes projets. Redonner une vision à la GTI, ainsi qu'à la LI, pourrait stabiliser à nouveau le gouvernement Ravikhan, en fédérant les différentes composantes de la majorité vers une ligne directrice visible, définie, claire et précise.
S. Kahammar : Avant de conclure cette interview, avez-vous quelques mots envers l'actualité internationale ? Et notamment envers les récentes rumeurs qui menaceraient la Shakhane Mamta, au Karmalistan, d'être destituée, voire même d'être assassinée ?
S. Operkh : Cela fait des mois que nous entendons de pareilles rumeurs. On ne définit pas une politique diplomatique sur des rumeurs. Après il est certain que l'Emirat cherche à évincer voire même à éliminer tous les opposants de son régime. Mais éliminer la Reine serait une erreur, que les dirigeants actuels du Karmalistan ne semblent pas près de commettre : elle serait aussitôt vu comme une martyre, et son nom fédérerait dès lors derrière lui à la fois les esprits les plus néolibéraux du Dahar, que les minorités de confession hindoue de cette même région, ainsi que les populations qui se reconnaissent dans l'action de la souveraine, ce qui aurait tôt fait de menacer Barakzaï et ses sous-fifres. Sans compter que très tôt, les pays voisins pourraient également user d'une pression médiatique et diplomatique sur le Karmalistan qui serait dès lors vu comme une menace pour la fragile paix de l'équilibre entre les religions dans notre région du monde.
S. Kahammar : Vous pensez que l'Eashatri aurait à intervenir ?
S. Operkh : Intervenir avant ou après l'assassinat de la shakhane, serait une erreur de taille : ce serait à la fois inutile mais aussi dangereux pour les populations. Non, la seule chose que nous nous devons de faire est de dissuader, par tous les moyens diplomatiques dont nous disposons, l'Emirat karmali d'aller trop loin.
S. Kahammar : Vous sous-entendez qu'il faut soutenir la reine Mamta ?
S. Operkh : Cela va vous paraître surprenant, mais je ne le sous-entend pas. Je l'affirme. La reine Mamta est actuellement la meilleure voie de stabilité pour le Karmalistan, si elle est correctement conseillée, ce qui doit bien être le cas, puisqu'elle a réussi à rester en vie depuis l'assassinat de son père, alors même que ceux qui l'ont tué sont encore probablement en train de chercher un moyen pour mettre fin à ses jours. De plus, elle allie les monarchistes et ceux que nous appellerions en Eashatri les sociaux-démocrates, promesse d'une proposition de gouvernance stable, et promesse d'une gouvernance moins autoritaire que celles que nous connaissons actuellement. Non, la meilleure option pour le Karmalistan, est sans conteste la reine Mamta.
S. Kahammar : Une prise de position tranchée, très édifiante, qui je pense fera beaucoup réagir dans les jours à venir.
S. Operkh : Ce qui ne serait pas si mal, car la situation karmale pourrait évoluer très rapidement, et il faut donc que des débats honnêtes aient lieu à ce propos, à tout échelon de notre pays.[/quote][/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 19 octobre 2035 :
[center]Confusions délétères[/center]
[justify]L'amateurisme journalistique n'a pas de frontières. Et si la presse eashe n'est pas en reste, il faut bien avouer que certains journaux étrangers battent allègrement Brèves Eskhanes ou L'Eashatri Solidaire en matière d'imprécisions, d'analyses survolées et autres perles journalistiques. Il n'y a pas plus de quatre jours, un magnifique texte, que nous avons pris pour une parodie, a été publié par les presses de Monáda, un journal caskar que nous avons pris pour humoristique, ou alors peu sérieux, avant de nous rendre compte, après quelques recherches, qu'il s'agissait d'un journal conservateur.
Oui, vous, lecteurs avisés, devez être aussi surpris que nous d'apprendre qu'il existe un journal ouvertement de droite, qui n'est pas sérieux. Certes, il ne s'agit là que d'un article, mais les inepties qui s'y trouvent sont telles, que Monáda perd en un instant toute crédibilité. Enfin, restons tout de même tolérants, il a fallu à peine quinze lignes pour que les auteurs de ce journal démontrent leur talent de transformation des faits. Commençons donc par le titre de cet article qui aura tant fait hurlé notre rédaction : Kiran Ier, souverain le plus riche du monde !. Un titre original, surprenant même, glorifiant pour notre empire, mais dont la véracité est à l'heure actuelle totalement inconnue, puisque les comptes de la famille impériale sont les seuls comptes d'Eashatri à bénéficier d'un secret bancaire total, vestige d'une époque où le libéralisme économique était un véritable modèle et pas seulement une revendication vague, dont les politiciens se détachent à tout instant pour divers prétextes tous plus idiots les uns que les autres.
Première phrase. L'Eashatri aurait voté une nouvelle taxation pour le Canal de l'Isthme Shuktène. Après des recherches très longues dans l'ensemble des registres du Parlement, rien n'est apparu concernant une nouvelle taxation durant l'année 2035. La seule taxation qui a été votée date en effet du 8 septembre 2034, et est entrée en application dès le lendemain, alors même que le canal n'était pas encore inauguré. Bien, disons que les journalistes caskars ont un petit problème de temps, le temps que les informations arrivent jusqu'à leur île, loin des réseaux d'informations mondiaux.
Ensuite, l'auteur de cet article semble s'étouffer en découvrant, un an après, la taxation sur le trafic d'hydrocarbures. Comprenez que 370$ de taxes sur chaque décamètre cube de pétrole, est une abomination inacceptable : selon Monáda, le mètre cube de pétrole se vendant à approximativement 100$, chaque mètre cube serait dès lors taxé de 37$. Soit donc 37 000$ de revenus par décamètre cube. Effectivement, la somme peut vite devenir astronomique dans ce cas. Attendez, n'avions nous pas dit que chaque décamètre cube était censé être taxé de 370$ ? Mince, une élémentaire erreur de conversion s'est glissée dans le raisonnement des journalistes caskars ! Si on applique donc leurs prix, 100$ le mètre cube de pétrole, alors, le montant des droits de passages serait donc de 0,37 $ par mètre cube de pétrole transporté sur le canal. Un surcoût insurmontable.
Maintenant en prenant le cours réel du baril de pétrole, à 102$, soit environ 650$ le mètre cube de pétrole, le passage par le canal, selon la législation en vigueur, fait que 6500 barils de pétrole ont la valeur d'environ 6503 barils en passant d'un côté à l'autre de l'Isthme Shuktène. Vraiment de quoi justifier le passage des hydrocarbures par le cap janubien, pour engendrer un surcoût de transport bien plus tolérable pour les revendeurs... au prix de 9 jours de transport supplémentaires.
Enfin, attardons nous sur un sous-entendu très dérangeant pour les âmes socialistes de notre pays : dans cet article, il est sous-entendu que les revenus de l'Empire, correspondent à ceux de l'Empereur... Ce qui est manifestement faux, car si Kiran Ier reçoit bien un financement de la part de l'Empire d'Eashatri, à la hauteur de 516 000 Uars par an (soit 90530 $ annuels), l'essentiel du budget de l'Empire échappe totalement à sa portée (environ 17 milliards de simpodollars, ou 969 milliards d'Uars).
Mais arrêtons d'être critiques, et voyons plutôt sur quel piédestal l'Eashatri a pu être posé par les glorieux journalistes de Monáda, qui en ces temps où l'économie de l'Eashatri se fait vacillante, ont tout de même tenu à nous qualifier de "nouveau centre du monde des affaires" en devenir, grâce à l'habile manœuvre, l'habile politique, le coup magistral incontestable que constitue l'ouverture du canal, alors même que les échanges entre la Ventélie et la Dytolie ont étonnamment diminué dans le courant de cette année 2035. On reconnaît donc les plus grands admirateurs de l'Eashatri à l'international, malgré un article qui se voulait corrosif à l'égard de nos politiques économiques.[/justify]
[center]Confusions délétères[/center]
[justify]L'amateurisme journalistique n'a pas de frontières. Et si la presse eashe n'est pas en reste, il faut bien avouer que certains journaux étrangers battent allègrement Brèves Eskhanes ou L'Eashatri Solidaire en matière d'imprécisions, d'analyses survolées et autres perles journalistiques. Il n'y a pas plus de quatre jours, un magnifique texte, que nous avons pris pour une parodie, a été publié par les presses de Monáda, un journal caskar que nous avons pris pour humoristique, ou alors peu sérieux, avant de nous rendre compte, après quelques recherches, qu'il s'agissait d'un journal conservateur.
Oui, vous, lecteurs avisés, devez être aussi surpris que nous d'apprendre qu'il existe un journal ouvertement de droite, qui n'est pas sérieux. Certes, il ne s'agit là que d'un article, mais les inepties qui s'y trouvent sont telles, que Monáda perd en un instant toute crédibilité. Enfin, restons tout de même tolérants, il a fallu à peine quinze lignes pour que les auteurs de ce journal démontrent leur talent de transformation des faits. Commençons donc par le titre de cet article qui aura tant fait hurlé notre rédaction : Kiran Ier, souverain le plus riche du monde !. Un titre original, surprenant même, glorifiant pour notre empire, mais dont la véracité est à l'heure actuelle totalement inconnue, puisque les comptes de la famille impériale sont les seuls comptes d'Eashatri à bénéficier d'un secret bancaire total, vestige d'une époque où le libéralisme économique était un véritable modèle et pas seulement une revendication vague, dont les politiciens se détachent à tout instant pour divers prétextes tous plus idiots les uns que les autres.
Première phrase. L'Eashatri aurait voté une nouvelle taxation pour le Canal de l'Isthme Shuktène. Après des recherches très longues dans l'ensemble des registres du Parlement, rien n'est apparu concernant une nouvelle taxation durant l'année 2035. La seule taxation qui a été votée date en effet du 8 septembre 2034, et est entrée en application dès le lendemain, alors même que le canal n'était pas encore inauguré. Bien, disons que les journalistes caskars ont un petit problème de temps, le temps que les informations arrivent jusqu'à leur île, loin des réseaux d'informations mondiaux.
Ensuite, l'auteur de cet article semble s'étouffer en découvrant, un an après, la taxation sur le trafic d'hydrocarbures. Comprenez que 370$ de taxes sur chaque décamètre cube de pétrole, est une abomination inacceptable : selon Monáda, le mètre cube de pétrole se vendant à approximativement 100$, chaque mètre cube serait dès lors taxé de 37$. Soit donc 37 000$ de revenus par décamètre cube. Effectivement, la somme peut vite devenir astronomique dans ce cas. Attendez, n'avions nous pas dit que chaque décamètre cube était censé être taxé de 370$ ? Mince, une élémentaire erreur de conversion s'est glissée dans le raisonnement des journalistes caskars ! Si on applique donc leurs prix, 100$ le mètre cube de pétrole, alors, le montant des droits de passages serait donc de 0,37 $ par mètre cube de pétrole transporté sur le canal. Un surcoût insurmontable.
Maintenant en prenant le cours réel du baril de pétrole, à 102$, soit environ 650$ le mètre cube de pétrole, le passage par le canal, selon la législation en vigueur, fait que 6500 barils de pétrole ont la valeur d'environ 6503 barils en passant d'un côté à l'autre de l'Isthme Shuktène. Vraiment de quoi justifier le passage des hydrocarbures par le cap janubien, pour engendrer un surcoût de transport bien plus tolérable pour les revendeurs... au prix de 9 jours de transport supplémentaires.
Enfin, attardons nous sur un sous-entendu très dérangeant pour les âmes socialistes de notre pays : dans cet article, il est sous-entendu que les revenus de l'Empire, correspondent à ceux de l'Empereur... Ce qui est manifestement faux, car si Kiran Ier reçoit bien un financement de la part de l'Empire d'Eashatri, à la hauteur de 516 000 Uars par an (soit 90530 $ annuels), l'essentiel du budget de l'Empire échappe totalement à sa portée (environ 17 milliards de simpodollars, ou 969 milliards d'Uars).
Mais arrêtons d'être critiques, et voyons plutôt sur quel piédestal l'Eashatri a pu être posé par les glorieux journalistes de Monáda, qui en ces temps où l'économie de l'Eashatri se fait vacillante, ont tout de même tenu à nous qualifier de "nouveau centre du monde des affaires" en devenir, grâce à l'habile manœuvre, l'habile politique, le coup magistral incontestable que constitue l'ouverture du canal, alors même que les échanges entre la Ventélie et la Dytolie ont étonnamment diminué dans le courant de cette année 2035. On reconnaît donc les plus grands admirateurs de l'Eashatri à l'international, malgré un article qui se voulait corrosif à l'égard de nos politiques économiques.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 6 novembre 2035 :
[right]A mettre en lien avec ce [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=334893#p334893]rp[/url][/right]
[center]Intriguant/Inquiétant Karmalistan[/center]
[justify]Sur les réseaux sociaux, l'extrait vidéo de l'assemblée du Majlis, id est le Parlement karmali, a été visionné des centaines de fois. Et les commentaires de tous bords ne se sont pas fait attendre, au point que les spéculations sur la recomposition du Gouvernement Ravikhan ont complètement disparu, l'attention des politiciens mais aussi des eashates issus de tous milieux, s'étant focalisée sur notre voisin. Quand on connaît la tendance ethnocentriste eashate, voire que sur tous les réseaux sociaux, le Karmalistan est le sujet dont il est fait le plus mention est tout de même impressionnant, alors même que le Gouvernement Ravikhan a toujours ignoré le changement de régime qui avait eu lieu sur le sol de notre voisin.
En effet, dans cet extrait vidéo, plusieurs éléments tendaient à provoquer de vives réactions au sein de notre pays. Commençons par le début de l'extrait, qui déjà aura choqué les eashates les plus conservateurs: la reine du Karmalistan est présente dans l'hémicycle, mais on la voit à peine, elle se tient dans l'ombre, se cache, est dissimulée au fond de la pièce. Chose impensable en Eashatri, puisque nous venons de retrouver notre Empereur, après plus de trois décennies sans monarque, et que toute occasion est saisie pour mettre en avant notre jeune Rajaputri. Mais ce n'est pas tout : le Majlis comptait voter la destitution de Mamta Ismaïla Khan de ses titres de Shakhane du Karmalistan, et de protectrice de son peuple. La souveraine, se fait même insulter par quelques uns des députés présents dans la pièce, qui prennent la parole pour défendre l'abolition du Shakhanat, et menacent ni plus ni moins la reine de mort pour sa sympathie envers la religion hindoue, en justifiant leurs propos par le risque de guerre avec l'Hachémanie.
Si heureusement, un député réussit à ramener le Majlis à la raison, réussissant à maintenir le Shakhanat qui était sur le point d'être aboli, de notre côté de la frontière, la douche est froide, et de sérieuses questions se posent. Reprenons ainsi les propos de Pashuv Maraahni (FPF, extrême droite fondamentaliste hindoue), postés la semaine dernière sur les réseaux sociaux, où il se demande: "Quel avenir l'Emirat réserve à l'Eashatri ? Quand on voit comment l'hindouisme est perçu comme un crime dans cet état, qui a également pour ambition de réunir tous les musulmans, pour pourquoi pas, après le conflit avec les hachémans, diriger tout l'islam à notre encontre ?". Pour une fois la paranoïa habituelle du FPF ne semble pas totalement dénuée de sens, même si complètement exagérée. Certains rappellent que l'Eashatri étant à environ 36% musulman (45% hindou, 12% chrétien), il serait très peu probable que la LIM fasse de l'Eashatri son ennemi, le risque est plutôt que la LIM cherche à faire imploser l'Eashatri en jouant sur les tensions religieuses qui pourraient rejaillir dans notre pays.
Au final, chaque politique a commenté cette vidéo, exposé son point de vue, dans un mouvement d'intérêt pour le Karmalistan qui n'avait jamais pris une telle ampleur auparavant. Au point que, dans un contexte de prochaines élections politiques chez notre voisin, très nombreux ont été ceux à réagir, et pour une fois une idée ne vient pas d'un politicien : Dhirtarashtra Gayakvad, un docteur à l'hôpital de Renashi (Haut-Emphur), a émis l'idée de s'assurer que les élections karmalies soient assurées en toute rigueur et sans oppression ni trucages. Très vite cette proposition a été partagée, et plusieurs associations ont commencé les démarches auprès du Ministère des Affaires Etrangères Eashate pour que celui-ci fasse la demande que les prochaines élections karmalies se fassent en présence d'observateurs étrangers.
Parallèlement à cela, très nombreux ont été les politiciens à essayer de soutenir leurs équivalents karmalis, certains envisageant même de participer au financement de leurs campagne. Si les ministres sont pour le moment restés très silencieux à ce propos, Eredin Tobephki fait encore une fois exception à la règle, en ayant tenu à rappeler aux députés de son mouvement que l'Eashatri n'avait pas vocation à faire de l'ingérance dans les affaires internes du Karmalistan, et si ces députés voulaient financer la campagne d'un ou plusieurs candidats, il a insisté sur le fait qu'un afflux d'argent pouvait être très mal perçu par les citoyens ayant le droit de vote, et qu'en outre, l'Eashatri et le Karmalistan ont plus à dépenser pour leurs peuples que pour une campagne.
Quant à la Première Ministre, Mme. Ravikhan a déclaré qu'elle reprendrait un contact avec les autorités du Karmalistan d'ici aux prochaines élections, pour, dit-elle, "s'assurer qu'aucune médisance ne s'immisce dans nos relations avec notre voisin septentrional, alors que des mouvements individuels donnent l'impression que l'Eashatri souhaite s'immiscer dans les affaires internes karmalies."
[right]A mettre en lien avec ce [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=334893#p334893]rp[/url][/right]
[center]Intriguant/Inquiétant Karmalistan[/center]
[justify]Sur les réseaux sociaux, l'extrait vidéo de l'assemblée du Majlis, id est le Parlement karmali, a été visionné des centaines de fois. Et les commentaires de tous bords ne se sont pas fait attendre, au point que les spéculations sur la recomposition du Gouvernement Ravikhan ont complètement disparu, l'attention des politiciens mais aussi des eashates issus de tous milieux, s'étant focalisée sur notre voisin. Quand on connaît la tendance ethnocentriste eashate, voire que sur tous les réseaux sociaux, le Karmalistan est le sujet dont il est fait le plus mention est tout de même impressionnant, alors même que le Gouvernement Ravikhan a toujours ignoré le changement de régime qui avait eu lieu sur le sol de notre voisin.
En effet, dans cet extrait vidéo, plusieurs éléments tendaient à provoquer de vives réactions au sein de notre pays. Commençons par le début de l'extrait, qui déjà aura choqué les eashates les plus conservateurs: la reine du Karmalistan est présente dans l'hémicycle, mais on la voit à peine, elle se tient dans l'ombre, se cache, est dissimulée au fond de la pièce. Chose impensable en Eashatri, puisque nous venons de retrouver notre Empereur, après plus de trois décennies sans monarque, et que toute occasion est saisie pour mettre en avant notre jeune Rajaputri. Mais ce n'est pas tout : le Majlis comptait voter la destitution de Mamta Ismaïla Khan de ses titres de Shakhane du Karmalistan, et de protectrice de son peuple. La souveraine, se fait même insulter par quelques uns des députés présents dans la pièce, qui prennent la parole pour défendre l'abolition du Shakhanat, et menacent ni plus ni moins la reine de mort pour sa sympathie envers la religion hindoue, en justifiant leurs propos par le risque de guerre avec l'Hachémanie.
Si heureusement, un député réussit à ramener le Majlis à la raison, réussissant à maintenir le Shakhanat qui était sur le point d'être aboli, de notre côté de la frontière, la douche est froide, et de sérieuses questions se posent. Reprenons ainsi les propos de Pashuv Maraahni (FPF, extrême droite fondamentaliste hindoue), postés la semaine dernière sur les réseaux sociaux, où il se demande: "Quel avenir l'Emirat réserve à l'Eashatri ? Quand on voit comment l'hindouisme est perçu comme un crime dans cet état, qui a également pour ambition de réunir tous les musulmans, pour pourquoi pas, après le conflit avec les hachémans, diriger tout l'islam à notre encontre ?". Pour une fois la paranoïa habituelle du FPF ne semble pas totalement dénuée de sens, même si complètement exagérée. Certains rappellent que l'Eashatri étant à environ 36% musulman (45% hindou, 12% chrétien), il serait très peu probable que la LIM fasse de l'Eashatri son ennemi, le risque est plutôt que la LIM cherche à faire imploser l'Eashatri en jouant sur les tensions religieuses qui pourraient rejaillir dans notre pays.
Au final, chaque politique a commenté cette vidéo, exposé son point de vue, dans un mouvement d'intérêt pour le Karmalistan qui n'avait jamais pris une telle ampleur auparavant. Au point que, dans un contexte de prochaines élections politiques chez notre voisin, très nombreux ont été ceux à réagir, et pour une fois une idée ne vient pas d'un politicien : Dhirtarashtra Gayakvad, un docteur à l'hôpital de Renashi (Haut-Emphur), a émis l'idée de s'assurer que les élections karmalies soient assurées en toute rigueur et sans oppression ni trucages. Très vite cette proposition a été partagée, et plusieurs associations ont commencé les démarches auprès du Ministère des Affaires Etrangères Eashate pour que celui-ci fasse la demande que les prochaines élections karmalies se fassent en présence d'observateurs étrangers.
Parallèlement à cela, très nombreux ont été les politiciens à essayer de soutenir leurs équivalents karmalis, certains envisageant même de participer au financement de leurs campagne. Si les ministres sont pour le moment restés très silencieux à ce propos, Eredin Tobephki fait encore une fois exception à la règle, en ayant tenu à rappeler aux députés de son mouvement que l'Eashatri n'avait pas vocation à faire de l'ingérance dans les affaires internes du Karmalistan, et si ces députés voulaient financer la campagne d'un ou plusieurs candidats, il a insisté sur le fait qu'un afflux d'argent pouvait être très mal perçu par les citoyens ayant le droit de vote, et qu'en outre, l'Eashatri et le Karmalistan ont plus à dépenser pour leurs peuples que pour une campagne.
Quant à la Première Ministre, Mme. Ravikhan a déclaré qu'elle reprendrait un contact avec les autorités du Karmalistan d'ici aux prochaines élections, pour, dit-elle, "s'assurer qu'aucune médisance ne s'immisce dans nos relations avec notre voisin septentrional, alors que des mouvements individuels donnent l'impression que l'Eashatri souhaite s'immiscer dans les affaires internes karmalies."
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 11 novembre 2035 :
[center]HRP : Trame majeure du RP[/center]
[center]Pendant ce temps là, au Berhavi...[/center]
[justify]Depuis presque cinq mois, nous parlons très peu du Berhavi. I faut dire que la décision de Venkata IV de couper son pays d'internet, et de ne plus accepter ni les diffusions radiophoniques ni la presse écrite, a mis vraiment à mal les flux d'informations avec le monde extérieur. Tout au plus, savions nous que les manifestations ont continué pendant deux mois, avant que la population ne se décide de se remettre au travail, pour éviter une nouvelle crise alimentaire que leur généreux dirigeant ne prendrait même pas en compte.
Selon les rares informations qui nous sont parvenues, le Berhavi est néanmoins toujours en proie à de sérieux troubles: les manifestations de cet été ont libéré de nombreux opposants politiques au pouvoir de Venkata IV, et le veux monarque est donc plus que jamais contesté, malgré un renforcement de ses milices de mercenaires, toujours plus promptes à franchir les limites du raisonnable. Et c'est justement ce qui pose problème aujourd'hui : les milices de Venkata IV sont entrées sur le territoire eashate, dans une commune frontalière du Berhavi et ont commencé à brimer les habitants, pour leur faire payer des impôts stupides dont le Berhavi a le secret. Sauf que la police eashate est intervenue, et comprenant leur erreur, les mercenaires ont essayé de rebrousser chemin, mais ont néanmoins été arrêtés et sont désormais en garde à vue prolongée par le parquet de Renashi, pour perquisition illégale, vol à main armée, destruction de biens publics et tentative d'enlèvement.
Oui, tentative d'enlèvement : les miliciens, ils étaient quatorze, ont essayé d'emmener avec eux une famille eashate ayant refusé de payer les impôts de Venkata IV. On comprend désormais pourquoi autant de nos compatriotes ont disparu au Berhavi. Quoi qu'il en soit, les réactions n'ont pas tardé à pleuvoir, de tous côtés, et le Ministère des Affaires Etrangères, a même dû envoyer une missive au Palais d'Ocre de Dehampani, pour demander excuse officielle, quand Venkata IV exige la libération de ses mercenaires, sans conditions, essayant même d'instaurer un chantage, qui risque d'avoir l'effet d'une petite bombe dans les médias eashates, puisque ce chantage met en avant une information inédite. En effet, Venkata IV déclare que si nous ne libérons pas les miliciens du Berhavi, il changera la loi de succession, de sorte à ce que l'héritage par adoption ne soit plus accepté au Berhavi, et que Kiran Ier ne puisse plus être le prétendant légitime au trône du Berhavi, puisque son père n'a été que adopté par les Kahasi.
Nous savions que la famille royale du Berhavi n'avait pas d'héritier proche, mais la nouvelle est tout bonnement exceptionnelle, puisque le parent commun de Venkata IV et la famille Kahasi a vécu au XIXème siècle, ce qui signifie donc le souverain du Berhavi a bien plus saigné les membres de sa famille lors de son arrivée au pouvoir que ce que nous pensions jusqu'alors. Quoi qu'il en soit, savoir que Kiran Ier pourrait éventuellement être le prochain souverain légitime du Berhavi, risque de provoquer durablement un grand trouble au sein des politiques et des aristocrates eashates quant à la politique à suivre concernant l'affaire des miliciens berhavis entrés sur le sol eashate...[/justify]
[center]HRP : Trame majeure du RP[/center]
[center]Pendant ce temps là, au Berhavi...[/center]
[justify]Depuis presque cinq mois, nous parlons très peu du Berhavi. I faut dire que la décision de Venkata IV de couper son pays d'internet, et de ne plus accepter ni les diffusions radiophoniques ni la presse écrite, a mis vraiment à mal les flux d'informations avec le monde extérieur. Tout au plus, savions nous que les manifestations ont continué pendant deux mois, avant que la population ne se décide de se remettre au travail, pour éviter une nouvelle crise alimentaire que leur généreux dirigeant ne prendrait même pas en compte.
Selon les rares informations qui nous sont parvenues, le Berhavi est néanmoins toujours en proie à de sérieux troubles: les manifestations de cet été ont libéré de nombreux opposants politiques au pouvoir de Venkata IV, et le veux monarque est donc plus que jamais contesté, malgré un renforcement de ses milices de mercenaires, toujours plus promptes à franchir les limites du raisonnable. Et c'est justement ce qui pose problème aujourd'hui : les milices de Venkata IV sont entrées sur le territoire eashate, dans une commune frontalière du Berhavi et ont commencé à brimer les habitants, pour leur faire payer des impôts stupides dont le Berhavi a le secret. Sauf que la police eashate est intervenue, et comprenant leur erreur, les mercenaires ont essayé de rebrousser chemin, mais ont néanmoins été arrêtés et sont désormais en garde à vue prolongée par le parquet de Renashi, pour perquisition illégale, vol à main armée, destruction de biens publics et tentative d'enlèvement.
Oui, tentative d'enlèvement : les miliciens, ils étaient quatorze, ont essayé d'emmener avec eux une famille eashate ayant refusé de payer les impôts de Venkata IV. On comprend désormais pourquoi autant de nos compatriotes ont disparu au Berhavi. Quoi qu'il en soit, les réactions n'ont pas tardé à pleuvoir, de tous côtés, et le Ministère des Affaires Etrangères, a même dû envoyer une missive au Palais d'Ocre de Dehampani, pour demander excuse officielle, quand Venkata IV exige la libération de ses mercenaires, sans conditions, essayant même d'instaurer un chantage, qui risque d'avoir l'effet d'une petite bombe dans les médias eashates, puisque ce chantage met en avant une information inédite. En effet, Venkata IV déclare que si nous ne libérons pas les miliciens du Berhavi, il changera la loi de succession, de sorte à ce que l'héritage par adoption ne soit plus accepté au Berhavi, et que Kiran Ier ne puisse plus être le prétendant légitime au trône du Berhavi, puisque son père n'a été que adopté par les Kahasi.
Nous savions que la famille royale du Berhavi n'avait pas d'héritier proche, mais la nouvelle est tout bonnement exceptionnelle, puisque le parent commun de Venkata IV et la famille Kahasi a vécu au XIXème siècle, ce qui signifie donc le souverain du Berhavi a bien plus saigné les membres de sa famille lors de son arrivée au pouvoir que ce que nous pensions jusqu'alors. Quoi qu'il en soit, savoir que Kiran Ier pourrait éventuellement être le prochain souverain légitime du Berhavi, risque de provoquer durablement un grand trouble au sein des politiques et des aristocrates eashates quant à la politique à suivre concernant l'affaire des miliciens berhavis entrés sur le sol eashate...[/justify]