Posté : dim. mars 08, 2015 3:23 pm
par Vladimir Ivanov
Bon, le sujet semble ouvert, donc je me lance.
HRP : Attention, histoire rp un peu hard. Personnes sensibles, évitez.
"HIS NAME IS... ROBERT PAULSON."
[url=https://www.youtube.com/watch?v=ZV9qvauLlmo]Ambiance musicale[/url]
[img]https://i.imgur.com/5focQFd.png[/img]
THE AMERICAN FAMILY
Il s'appelle Robert Paulson.
Un Pelabssien comme beaucoup d'autres qui est victime de la filariose lymphatique : ses deux pectoraux se sont en effet transformés en deux gros ballons de rugby ramollis, tels les seins d'une vieille femme en surpoids. Mais il est en vie, malgré sa santé défaillante. Robert est un homme au grand cœur, et aime profondément ses deux enfants : une fille de neuf ans, Allyson, et un garçon de treize, Michael. C'est tout ce qui lui reste après le décès de son épouse déchiquetée par les shrapnels d'un obus en février 2022. Il s'est promis ce jour là de donner sa vie pour la protection du reste de sa famille, ce qui a pour le moment été une réussite.
Elle s'appelait Samantha. Une femme belle, joyeuse et généreuse... qui ne méritait assurément pas le sort qu'elle a subit. Robert se souvient encore de tous les bienfaits de sa compagnie : de sa chaleur corporelle nocturne à sa bonne humeur de la journée... lorsqu'elle couchait les enfants et leur racontait des histoires... lorsqu'elle l'embrassait, le réconfortait ou riait avec lui... et puis, son beau et parfait sourire... afin d'aider sa mémoire, Robert garde en souvenir d'elle quelques vieilles photos.
Famille aisée (il était entrepreneur), habitant dans une maison de banlieue urbaine à New Heaven, ils n'avaient aucun problème. Robert aimait beaucoup son travail et a toujours respecté ses employés. La petite Allyson aimait jouer aux poupées dans sa chambre en invitant ses amies d'école, Michael lui, commençait une adolescence prématurée, et cherchait déjà une copine. En effet ses potes d'école, tous plus âgés que lui (il a sauté deux classes) l'influençaient dans son comportement.
La peur qu'inspirait l'URKR (Rostovie kiroviste) avant que celle-ci n'envahisse le pays, était proportionnelle au degré de connaissance géopolitique des pelabssiens. Dans le cas de la famille Paulson, seul le père, Robert, s'en préoccupait. Son épouse, infirmière, se croyant en sécurité dans l'ex-première puissance militaro-économique mondiale, préférait lire des romans à la mode, ignorant les mises en garde de Robert sur une possible guerre totale, et ses insistances pour dépenser la somme nécessaire à la protection de sa famille : cave souterraine isolée, réserves de nourritures et d'eau potable... toutefois, le survivalisme de Robert n'avait rien d'une paranoïa. Son patriotisme revanchard, de type néoconservateur, réclamait une hausse du budget de la défense et une guerre contre les "possessions extra-territoriales" de la Main Noire (Viek Koing, Mahaji-Sud, Juvna, etc...). Bien-entendu, il voulait aussi éviter une guerre nucléaire... une contradiction très répandue chez les republicans.
Le dimanche 31 janvier 2022 au matin, lorsque tous les appareils électroniques cessèrent de fonctionner dans la maison, Robert ne s'imaginait pas ce qui l'attendait... lui et sa famille... un silence qui annonçait le calme avant la tempête. Et ce n'est que lorsqu'une détonation retenti à quelques centaines de kilomètres de là, faisant trembler les vitres de sa maison, qu'il commença à sérieusement s'inquiéter. Le champignon de fumée qui s'élevait au loin à l'horizon et dans le ciel, observé par ses enfants l'air incrédule, n'était pas, heureusement, celui de New Heaven, mais du plus grand chantier aéronaval de l'US Navy, à quelques kilomètres au sud de la mégapole. Le soir, alors que les radios ne fonctionnaient toujours pas, les téléviseurs non-plus, le postier vacant et les ordinateurs et i phone en panne définitive, on se renseigna entre habitants du quartier, tous déboussolés... jusqu'à ce qu'on apprenne la nouvelle d'un régiment de l'armée US qui passait par là : les Etats-Unis étaient attaqués par la Rostovie. Ils turent évidemment le nettoyage spatial effectué par leur ennemi, la paralysie nucléaire (incapacité à riposter en raison des frappes préventives EM et nucléaires rostoves) et la situation désespérée de leur pays.
En février, un obus tiré par des bataillons pelabssiens déserteurs tua d'un seul coup son épouse, sous ses propres yeux. Ses enfants l'apprendront dans les minutes qui suivent... Des soldats de ces mêmes bataillons pelabssiens s'emparèrent du quartier et en profitèrent pour violer les femmes et enrôler de force les jeunes garçons, officiellement au nom d'un "patriot act", en réalité pour agrandir les rangs de leur nouveau "gang" paramilitaire. Ce lieu n'étant plus sûr, il parvînt à s'échapper avec ses deux enfants, et après un long périple entre bombardements conventionnels, menace nucléaire (les champignons se multiplièrent à l'horizon...), faim et maladies, ils tombèrent nez à nez avec une division militaire rostove. Brandissant le drapeau de l'ancienne RFCR, cette division se contentait juste de taire son antipathie envers la Main Noire et de commettre le moins de brutalité possible contre les civils. Ils avaient eu de la chance... et furent "internés" dans une Icarie, ces camps de réfugiés civils conçus pour reformer un "nouveau Pelabssa, démocratique et populaire", donc communiste, mais avec toutefois une autre ambition affichée cette fois par les hauts-gradés terienkovistes : le transhumanisme.
Protégés et nourris par l'armée rostove, ils apprirent avec stupeur et impuissance la nouvelle de la défaite totale de leur pays. Jadis porteur de l'orgueil humain, le glorieux Pelabssa, richissime et gendarme du monde, était devenu une vulgaire colonie du "Tiers-Monde", humilié à jamais par son ennemi juré.
Ils vécurent dans cette Icarie avec souffrance certes, mais à peu près "paisiblement", jusqu'en janvier 2023, date à laquelle Terienkov ordonna le début des expériences scientifiques sur les civils pelabssiens désormais considérés comme de simples cobayes. On arracha à Robert ses deux enfants, puis [url=http://www.simpolitique.com/post234833.html#p234833]on lui inocula un parasite responsable de la filariose lymphatique[/url].
Aujourd'hui, il est enfermé dans un centre de détention près de Sanrow, la capitale de la Main Noire en Angkaristan (la nouvelle appellation du "Pelabssa"). Depuis l'assouplissement de la politique exterminatrice de la Main Noire (le programme de dépopulation a été gelé en raison de l'aide étrangère devenue plus que suffisante), Robert a reçu le droit de revoir sa fille Allyson, détenue dans un camp voisin pour enfant. Elle est en bonne santé et bénéficie d'un traitement convenable, toutefois, son père et son frère lui manquent beaucoup. Demandant où se trouvait son fils, Michael, il n'obtînt aucune réponse. Se mettant en colère on le ramena de force dans son centre d'internement.
[img]https://i.imgur.com/MGTAYP3.jpg[/img]
La famille Paulson avant l'invasion rostove de janvier 2022.
LA FAIBLESSE DE L'INDIVIDU
"Individu" est à prendre ici au sens général. Jadis au Pelabssa, celui qui parvenait à réussir pleinement sa vie professionnelle avait toujours l'impression de l'avoir mérité personnellement. C'était son choix. Le choix de la réussite. Le problème est qu'il n'a pas conscience du rôle joué par son environnement dans le processus de sa réussite, et de la chance supplémentaire dont il dispose par rapport à ses collègues qui échouent.
Jadis entrepreneur fier et ambitieux, Robert était brutalement devenu un malade assisté, qui semblait paradoxalement en surpoids malgré la sous-nutrition ambiante. La honte absolue, qui lui appris ce qu'était l'humilité : il venait d'échouer, alors qu'il ne semblait pas l'avoir cherché. "Mais qu'ais-je fait pour mériter tout cela ?" se demandait-il souvent... une question très vite balayée à la vue de tous ses compatriotes, qui par millions sont morts, qui par millions sont tombés malades, qui par millions sont désespérés.
Un mois plus tard, alors qu'il ne pensait plus qu'à ses enfants, sans nouvelle d'eux depuis des semaines, une section militaire des forces régulières de la Main Noire, presque exclusivement composée de natifs du Turriïvostok, alla le rencontrer.
Arkadi Sakharenko, officier des troupes d'élite de la secte de la Main Noire en Angkaristan : Tu vas nous suivre. Nous allons te ramener auprès de ta fille, et te présenter... ton fils. -un sourire discret mais moqueur s'esquissa sur le visage de la plupart des hommes armés. Robert, naïf, n'avait rien vu.
Apeuré, mais heureux d'apprendre que sa progéniture était toujours en vie, et cela par un officier sérieux qui parlait parfaitement sa langue et dont l'accent slave était à peine perceptible, Robert n'hésita donc pas une seconde à les suivre jusqu'à la base militaire 43 de la Main Noire, une ancienne prison pelabssienne. Il avait hâte de leur parler, il avait hâte de les serrer contre sa grosse poitrine. Et en effet, derrière les grilles, il vît son "fils" Michael... ou plutôt venait-il de le redécouvrir...
Michael était en tenue militaire, une Gigakov-3 dans les bras, le regard en apparence froid et insensible. D'abord décontenancé, son père se mit à courir en sa direction en criant son prénom. C'est alors que survînt le choc : son propre fils le menaça avec le fusil d'assaut qu'il portait. Stoppé net, il tenta à distance de le ramener à la raison. "C'est moi !" En vain. Le fils ne voulait plus reconnaître son père. "Tu es un impur, un ennemi de la Liberté !" lui dît-il, droit dans les yeux, les sourcils froncés. Son pauvre père, bouleversé, compris à cet instant qu'il venait de le perdre. Mais était-ce définitif ? Était-ce déjà trop tard pour une éventuelle réhabilitation psychologique ? Son fils ne le reconnaissait peut-être plus, mais un léger scintillement pupillaire semblait trahir sa détermination. En effet il s'échappait tout de même de son regard comme une émotion furtive de peur et de tristesse. Robert avait encore de l'espoir, il avait encore la foi. Son fils n'était peut-être qu'une victime de la propagande, ou d'un abject chantage.
"Veux-tu voir ta fille, maintenant ? Montre-lui, caporal Paulson !" Cria l'officier de la Main Noire qui l'escortait dans la base. Michael, ou "caporal Paulson", s’exécuta immédiatement et l'emmena jusqu'à une cellule disciplinaire, ou "mitard" au cœur du centre pénitentiaire de Sanrow. Lorsque le fils perdu ouvrit la porte du vieux cachot humide de cette vieille prison partiellement réaffectée, ce fut l'épouvante.
Robert ne vît que des ossements, convenablement empilés les uns sur les autres. Un petit crâne, celui d'un enfant, trônait au sommet d'un tas d'os géométrique, reposant sur deux tibias et deux fémurs parfaitement parallèles. Rentrant dans la geôle et fixant la boîte crânienne de ce qui fut vraisemblablement sa fille, Robert s'agenouilla, le visage pétrifié.
"C'est ton fils qui s'en est chargé. Il n'a pas fait que lui ôter son existence, il l'a purifié jusqu'à en extraire son squelette. Tel est l'exploit de sa vie, le plus grand acte de courage dont il a fait preuve depuis sa naissance. Le voici maintenant un adulte, fier et libre.
Mais je te rassure, mon ami, son crâne a reçu l'honneur d'être directement béni par un archidiacre. Elle sera donc sauvée après la mort."
Cette phrase prononcée par l'officier Zakharenko le plus sérieusement du monde, était d'un anglais très pur, et n'avait aucune intonation ironique ni aucune note d'humour. En fait, jamais il n'entendit de propos aussi froids et sérieux que ceux qui venaient d'être psalmodiés par ce commandant turriï.
Dans un premier temps il voulait refuser d'y croire. Mais ce ne pouvait être que la vérité ! Elle était là, devant ses yeux impuissants ! Une haine émergea brutalement de ses entrailles, tournée contre son propre fils, qui venait de le trahir en assassinant d'une manière différente les deux personnes qu'il aimait le plus au monde. Que lui restait-il à faire ? En profiter pour se venger ? Impossible : ils sont armés. Se suicider ? Impossible de le faire seul sans moyen adéquat. Les deux alors ? Profiter de ses derniers instants pour attaquer, avec l'énergie du désespoir, l'officier turriï... et son fils qu'il serait bien capable d'étrangler avec ses propres mains. C'est ce qu'il tenta de faire en effet : alors qu'il s'apprêtait à infliger un coup au soldat de la Main Noire, il fut rapidement maîtrisé, tandis que son fils le blessa à la tête avec la crosse de son arme. Victime d'un léger traumatisme crânien, on l'enferma, aux côtés des restes de sa fille, dans la cellule d'isolement.
Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation. Les cinq grandes phases terminales psychosociologiques du comportement humain, individuel ou collectif, en tant de crise grave ou de tragédie, lorsque rôde la fatalité de la mort. Piégé par l'obscurité de sa geôle, il pouvait toutefois distinguer les ossements de sa fille à l'aide des lueurs qui s'échappaient de la vieille porte. Il était en phase 4. Éclatant en sanglot, il se frappa les poings contre les murs, de toute ses forces. Après le défoulement, la résignation. Quelques heures plus tard, la porte s'ouvre : les hommes de la Main Noire le retrouve allongé sur le dos, en train de tenir fermement le crâne de sa fille entre ses mains. Séchant encore ses larmes avec ses bras, il tomba soudainement dans la "folie". Le sourire malsain, il dit à ses geôliers : "Le Salut de l'esprit réside dans le désespoir. Vous m'avez libéré."
Puis il se mit à rire, de plus en plus fort. Un fou rire qui raisonnait dans les couloirs de toute la prison, effrayant jusqu'aux plus gradés des officiers de la secte.
Trois jours plus tard, il avait rejoint son fils dans les rangs de la Main Noire. Sa gigakov-3 tuera le maximum de soldats ennemis possible avant la défaite finale de la Main Noire au Pelabssa.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=GCi_PIz5ekU]Il s’appelait Robert Paulson.[/url]
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[quote]"Psychologiquement, nos expériences grandeur nature ont démontré l'existence de deux types de désespoir.
Le premier est relatif, temporaire et ne résulte que d'une humeur passagère de faiblesse extrême. La victime est poussée au fond du trou, elle endure une souffrance insupportable et pleure toutes les larmes de son corps. Paradoxalement, le fait même d'éprouver de la tristesse, de la peur et de la souffrance est déjà une preuve d'espoir. D'où le caractère relatif de cette catégorie. Toutefois, cette épreuve de souffrance intérieure semble nécessaire pour atteindre la Subversion.
Le deuxième type de désespoir est absolu, irrémédiable. La personne qui en est victime ne connaît plus ni la peur, ni la tristesse, ni la souffrance, elle n'éprouve plus les mêmes sensations qu'avant. Ce bouleversement mental, apporté par un désespoir paroxysmique consistant justement à passer de la première à la seconde catégorie de désespoir, s'appelle la Subversion de l'Esprit. La peur, tout comme la tristesse, que la personne éprouvait à l'origine, n'ont plus de raison d'être une fois la Subversion spirituelle accomplie. La personne qui a tout perdu, ses intérêts égoïstes ayant été supprimés les uns après les autres jusqu'aux derniers, n'a alors plus ni sens à la vie, ni goût, ni amour, ni sentiment. Elle n'a plus d'attachement privé. Elle n'est plus sous l'emprise de conditionnements de l'Esprit apportés par son environnement qui lui donnèrent jusqu'alors son absurde illusion de liberté dans les choix qu'elle prenait. Cette absence totale d'intérêt génère en elle une véritable et profonde Liberté, un souffle, un soupir, un fou rire même pour certains, un soulagement extrême qui seul, par la Subversion spirituelle, annonce l'avènement de sa Liberté absolue, définitive.
L'Angoisse, c'est à dire la peur du Rien, le Vertige du vide, est le sentier lumineux qui dans la solitude la plus totale, permet à la personne de vivre le désespoir, condition indispensable à son terrifiant et sublime absolutisme.
La Subversion de l'Esprit par l'Angoisse est ce qui doit être infligé à notre propre peuple pour tout à la fois le purifier et le transfigurer sans même avoir à le supprimer physiquement."
Ivan Terienkov, Exarque du Rovostran, Chef Suprême de la Main Noire.
[img]http://img443.imageshack.us/img443/1414/hugoweavingagentsmith.gif[/img][/quote]
[img]https://i.imgur.com/cidKmmC.png[/img]
La perte de nos bien-aimés, par la trahison ou la mort, jouxtés à une condition de vie misérable où la menace et la tentation nous harcèlent de leurs tourments, conduit irrémédiablement au désespoir subversif. Une désolation intérieure si terrible qu'elle arrache l'esprit de la victime à l'influence exercée par ses intérêts biologiques et sociaux. Il s'agit de la plus épouvantable des détresses, qui libère définitivement la personne de son égo, de ses peurs, de ses envies, de ses amours, de ses haines, et de toutes ses émotions superflues et sentiments parasites qui pervertissent ses décisions. C'est la Subversion de l'Esprit : quand l'homme, seul, acquiert enfin par son propre mérite, l'authentique liberté intérieure.
à suivre...
===> [url=https://www.youtube.com/watch?v=8GmooXezBew]Vidéo (chronologie imagée) de propagande du Rovostran[/url]
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Actions concrètes de la Main Noire en Agkaristan :
===> La Main Noire a gelé depuis quelques mois déjà le programme de dépopulation.
Des dizaines de milliers de personnes sont même sauvées volontairement par l'organisation, en passant par des voies précises du front à l'ouest, ou par la frontière avec la Shawiricie.
===> Elle revendique officiellement les attentats commis contre l'Aquanox et le Perlian (et avant, contre la Rostovie). Chose promise, chose due !
Toutefois, elle affirme n'avoir rien à voir avec les agitateurs découverts dans les pays voisins de la Fiémance, se faisant visiblement passés pour des agents de la Main Noire, couverture idéale pour des opérations secrètes étrangères contre les intérêts de ce pays expansionniste.
===> Une certaine "Allyson Paulson", petite fille apparemment en bonne santé, bien nourrie, et sans aucune marque de violence, est exposée dans une vidéo sur le site officiel de la Main Noire. Son histoire personnelle est brièvement racontée, et des preuves sont présentées pour montrer qu'elle est bien en vie. Le Clown promet de la libérer la première, puis tous les autres otages, si les coalisés se retirent du Pelabssa. Il menace de l'assassiner "immédiatement" si la Fiémance ou l'Aquanox débarquent massivement des troupes sur le continent. Enfin il affirme ne "rien promettre" quant à sa survie si la coalition à l'ouest demeure trop longtemps sur le sol pelabssien.
===> Sur le terrain, la Main Noire met tout en œuvre pour re-fédérer autour d'elle (donc du commandement de Sanrow) toutes les factions autonomes. Les seigneurs de guerre "déserteurs" qui acceptent la réconciliation sont récompensés par de l'aide alimentaire, technique et logistique, en échange cependant d'une fusion de leur troupe avec des éléments fidèles de la MN, afin d'éviter qu'ils recommencent par la suite à déserter. Par précaution également, l'aide elle-même est extrêmement centralisée. Des vidéos et des annonces sont publiées et distribuées pour prouver aux autres la satisfaction qu'obtiennent les seigneurs ralliés, grâce à leurs aides.
===> Côté front Ouest, l'offensive est lancée. Détails en mp au MJ (passés et prochains).
Posté : lun. mars 09, 2015 6:58 pm
par Sir_Ulric
[center]Lente agonie aliénée
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/516384Reconnaissance.jpg[/img]
«Les explorateurs poursuivent leurs tâches»
Depuis plusieurs mois, la situation désastreuse du Pelabssa sombrait dans l'immobilisme,
et les soldats s'indignaient face à la couardise des mercenaires de la Main Noire, qui raillaient sans
même confronter leur adversaire. Les patrouilles continuaient, les raids également, mais les sauvetages
s'avéraient d'une rareté écœurante. De plus, le décès de Fu-Chin par un franc-tireur, galvanisa pendant un
instant les troupes, qui désirèrent défendre l'honneur de leur nation, mais l'ennemi, d'une lâcheté isolante,
opprimait les guerriers roumaliens, affectés par la guérilla sporadique. Néanmoins,
la détresse de la garnison ne resta pas sans intervention, et des spécialistes œuvrèrent ensemble pour contrer les
dérives et maux du personnel.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/953079tatmajor.jpg[/img]
«Concertation des officiers de l'État-Major royal de campagne»
[quote]Informations sur les effectifs et divisions
Comptabilisé
Transfères accomplis
Division défensive
-Fantassins réguliers: 87 930 ( -70 )
-Fusiliers-marins: 50 000
-Fusiliers de l'aviation: 20 000
-Fantassins irréguliers : 0
-Gardes royaux : 17 500
-Fantassins hokkaïdiens: 1 964 ( -36 )
-Paramilitaires fédéraux: 1 973 ( -17 )
-Réfugié(s) : 120 (+60)
-Canons d'artillerie mobiles: 250
-Canons de mortier : 30
-Blindés légers: 200
-Chars légers: 425
-Chars lourds: 60
-Batteries antiaériennes: 200 ''+12 SRA-500''
Division d'assaut
-Fantassins réguliers: 32 000
-Fantassins hokkaïdiens: 1 000
-Gardes royaux: 2 500
-Canons d'artillerie mobiles: 150
-Canons de mortier : 120
-Blindés légers: 200
-Chars légers: 175
-Chars lourds: 20
1er escadre
-Patrouilleurs: 300
-Frégates: 70
-Destroyers: 30
-Croiseurs: 12
-Sous marins conventionnels: 40
-Porte-avions conventionnels: 2
1er escadron aéronaval
-Avions de combat: 220
-Bombardiers: 23
-Hélicoptères de combat: 38
Profil des forces armées:
Les hommes : Entraînement professionnel
La technologie : Moyenne
Les équipements : Bonne qualité
[/quote]
[quote]
Phases de combat
Premièrement, Fu-Chin, qui a récemment été la victime de la Main Noire, sera rapatrié avec tous les
hommes trépassés depuis l'avènement du conflit. Préalablement, et avant que les corps ne quittent
les rives du Pelabssa, les médecins s'assureront que les dépouilles ne transportent aucun organisme
susceptible de contaminer quiconque.
Deuxièmement, le PC ordonnera à tous les effectifs d'être hebdomadairement contrôlés par des
experts, qui offriront leur diagnostic aux militaires. Les psychologues et intervenants du poste
médical de campagne inspecteront méticuleusement tous les militaires chaque semaine, ou
chaque jour dans le cas des atteints. Si des souffrants sont localisés, ils se feront mettre en
quarantaine où ils se verront traités et soignés. Une assistance psychologique sera offerte à tous
les gens qui en prononceront le besoin, ou qui seront repérés.
Troisièmement, les officiers transmettront à toutes les unités leur vœu d'encouragement, et
annonceront que des escouades tactiques seront formées pour percer des points stratégiques
dans l’objectif de secourir les quelques milliers de citoyens pelabssiens qui survivent encore dans les
geôles de la Main Noire. Ils rappelleront à l'ordre tous les militaires, et exhorteront ceux-ci en leur
avouant que les combats prendront fin bientôt, ajoutant pour étayer leurs propos que le Kaiyuan,
l'Aquanox, la Fédération et d'autres se joignirent à la Coalition. Les officiers en profiteront pour
souligner l'héroïsme dont tous firent preuve jusqu'à présent, et remettront une série de distinctions
militaires qui récompensera les efforts soutenus de tous, avec quelques promotions qui octroieront
aux expérimentés des rangs de sous-officiers. Puis, les responsables distribueront du courrier en provenance
de la Roumalie, des familles et/ou de l'État, et recevront les lettres des désireux. Ceux qui seront catalogués
comme grièvement blessés seront acheminés vers les quais et rentreront en Métropole.
Quatrièmement, des équipes tactiques seront, comme signifié plus tôt, formées et celles-là seront
dépêchées par-delà les frontières pour localiser les Sanctuaires de la Main Noire, secourir par tous
les moyens les ''esclaves'' et saboter les batteries antiaériennes, les systèmes électriques et autres
dispositifs logistiques, comme les dépôts de munitions et nourritures. Les groupes armés seront
équipés avec légèreté, afin de faciliter leur mouvement et rapidité. Ils bénéficieront des cartes
satellites de l'Aquanox pour se mouvoir vers les positions denses. La discrétion sera leur mot
d'ordre. Ainsi, chaque groupuscule sera composé de cinq individus aguerris, qui sillonneront
furtivement les zones densément peuplées ou actives, et transmettront par les relais radios
leur rapport.
Cinquièmement, désormais tous accoutumés aux rudesses des ex-États-Unis du Pelabssa, les
soldats seront recadrés et préparés à d'éventuels assauts. Ils n'attendront que la confirmation
des escouades de reconnaissance pour partir vers les zones adverses. Les sections de troupiers
seront inspectées, les bardas aussi, les armes se devront d'être graissées, entretenues pour les
événements futurs, les brigades motorisées seront vérifiées, la maintenance également.
Finalement, la Division d'assaut se mettra en route vers Norfolk, et appliquera sa tactique de
guerre urbaine pour éjecter les miliciens de la Main Noire hors du territoire. Les éclaireurs
s'efforceront de secourir tous les survivants, ça sera leur priorité. La Division défensive suivra
de peu celle d'assaut pour pacifier et couvrir leurs compatriotes. La 1er Escadre soutiendra par
ses canons marins l'avancée des troupes et pilonnera les retranchements ennemis. Elle sécurisera
les eaux environnantes et empêchera des retraites ou fuites des malfrats de la Main Noire.
P.-S.: Tous les Renakikiens de la division expéditionnaire abandonnée recevront des soins et un
peu de repos, puis se feront directement reconduire chez-eux, au Renakika.
Il est à spécifier que toutes les autres activités plus tôt, lors des autres opérations, ont toujours cours.
[/quote]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/111502Affrontementultime.gif[/img]
«L'affrontement inexorable progresse»[/center]