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Posté : sam. janv. 24, 2015 7:05 pm
par Steve
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(11 mars 2026) Sommet de la sécurité du continent : Barnes rappelle Howe
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(Cindy Howe représentait maigrement la Shawiricie au Sommet de la sécurité)
[ve][justify]La ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie Mary Barnes a rappelé la représentante shawiricoise du Sommet de la sécurité du Vicaskaran après lui avoir demandé d'être «silencieuse et de ne prononcer aucun mot» au sommet. Pour Mary Barnes, le Sommet est une plaisanterie et la Shawiricie ne s'y soumettra «en aucun cas».
Cindy Howe avait été envoyée pour représenter la Shawiricie, mais le gouvernement conservateur souhaitait qu'elle reste muette comme une carpe. Même si les intentions du gouvernement du président Decker ne sont toujours pas connues quant à la tenue de ce sommet, la ministre et vice-présidente Mary Barnes a décidé que le cirque avait suffisamment duré. Insultée des mesures «ridicules» prises en fonction du Sud, et non des pays du Nord, Mary Barnes croit que la Shawiricie aurait tout à perdre dans ses spécificités à suivre un «modèle d'indigènes exterminés» dont les Shawiricois en ont «strictement rien à foutre». En retirant la représentante shawiricoise, Mary Barnes marque ainsi sa volonté de ne pas plier sous les volontés des pays du Sud dont elle entretient une certaine forme de haine. Le président Decker a d'ailleurs affirmé qu'il supportait la décision de sa ministre et vice-présidente, d'autant plus que le ministre de l'immigration se range également derrière Mary Barnes.
«Les standards de sécurité de nos frontières sont distincts et propres à la Shawiricie.» La vice-présidente de la Shawiricie croit que la sécurité nationale du territoire shawiricois pourrait être «inefficace» si elle s’accommodait aux ententes conclues durant le Sommet de la sécurité du Vicaskaran. Elle estime que le système biométrique de la Shawiricie, actif depuis 2008 et l'un des premiers systèmes biométriques du monde, courre un grand danger de confidentialité si la Shawiricie devait être forcée de «coopérer dans le domaine des échanges d'informations». À ce sujet, le président Decker adopte la position de sa vice-présidente en exprimant sa crainte qu'une «collaboration malsaine fragmente la souveraineté» de la Shawiricie. La Shawiricie s'ayant retiré de l'emprise des États-Unis du Pelabssa quelques années avant leur tragique anéantissement, le président Decker n'a pas l'intention de répéter l'expérience quel que soit le pays ou l'organisation. «Il est impératif que la Shawiricie démontre une ouverture d'esprit, mais le coût ne doit pas être au-delà de nos moyens», a affirmé le président Decker.
Mary Barnes, reconnue comme une raciste invertébrée, s'est d'ailleurs attaquée au choix de la langue d'utilisation des douaniers vicaskarans, soit le saystaz classique, une langue principalement Esmarkienne. Elle accuse les pays du Sud de racisme et d'irrespect envers les anglophones, dont les participants considèrent que l'anglais est la langue des terroristes et de ceux qu'ils veulent combattre. La Shawiricie est, cependant, totalement anglophone et Barnes y voit un manque de respect «insurmontable». La vice-présidente n'a cependant pas le pouvoir de prendre de grandes décisions comme c'est le cas avec le président Decker. Néanmoins, s'il n'en tenait qu'à elle, elle ferait comme le président Finerpapi avait fait en s'alliant contre les États-Unis de Pelabssa il y a presque quinze ans. «Je ne dis pas que j'attaquerais nécessairement, mais force est d'admettre qu'ultérieurement, un appui contre ceux qui nous réduisent à l'état de leurs pauvres peuples ne pourrait être exclu.» Mary Barnes ne croit cependant pas que la Shawiricie en arriverait à ce stade. «Soyons directs. La Shawiricie est anglophone et fière de l'être. Nous allierons nos forces avec les autres anglophones et nos services seront offerts en anglais. Si cela gêne quelqu'un, qu'il aille voir ailleurs si je m'y trouve.»
Decker minimise les propos de Barnes
Le président Decker a tenu à rappeler que Mary Barnes était reconnue pour son franc-parler et son absence de peur devant l'exposition de ses opinions qui ne reflétaient pas toujours «celles de la Shawiricie». Bien qu'il admette que sa vice-présidente soit colorée et qu'elle apporte un vent de renouveau au gouvernement fédéral, Decker se dit conscient que Barnes devra diluer le vin de ses propos. «Il est certain que certains de ses propos pourraient placer la Shawiricie dans l'embarras, diplomatiquement, avec les pays du Sud, mais je suis sûr que ceux-ci savent différencier les propos d'une femme et ceux d'une nation tout entière.» Jimmy Decker a d'ailleurs confirmé que sa vice-présidente n'avait désormais plus le mandat prioritaire de courtiser les pays du sud. «N'alimentons pas la braise», s'est-il contenté de dire, sans préciser qui aura la mission d'approcher les pays du Vicaskaran Sud.[/justify][/ve]
Posté : dim. janv. 25, 2015 5:55 pm
par Steve
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(13 mars 2026) Sécurité du Vicaskaran : Decker souhaite appliquer les recommandations
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(Malgré son retrait du Sommet, la Shawiricie appliquera les recommandations de celui-ci)
[ve][justify]La Shawiricie n'a pas de leçon à donner à personne en terme de sécurité. Parmi les pays vicaskarannais victimes du lus grand nombre d'actes terroristes, le président Decker est conscient que des actions doivent être posées. Lors d'un point de presse, Jimmy Decker a ouvert la porte à «emboiter le pas» des pays du Sud.
Même s'il appui la décision de la ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-présidente Mary Barnes de retirer la Shawiricie, muette, du Sommet de la sécurité du Vicaskaran, le président Decker a affirmé ce matin qu'il était le «grand patron» du gouvernement shawiricois et que contrairement à sa vice-présidente, il avait bien l'intention d'appliquer les recommandations du Sommet. S'il admet qu'il pourrait se garder une gêne sur la place réservée aux recommandations, le président shawiricois refuse que la Shawiricie fasse «cavalier solitaire» dans la lutte contre la criminalité et le terrorisme. Bien qu'il partage l'opinion de Mary Barnes concernant la possibilité que la sécurité du territoire de la Shawiricie puisse être perturbée, le président shawiricois est confiant qu'une «application équilibrée» des ententes conclues lors du Sommet, «adaptées à la réalité shawiricoise», saura ne faire que des gagnants.
Jimmy Decker est également revenu sur certains propos de sa vice-présidente concernant les pays du Sud, affirmant que la Shawiricie souhaitait désormais «tourner la page sur le passé» de l'ère isolationniste de la Shawiricie et «réduire le clivage» qui existe entre la Shawiricie et des pays comme l'Esmark. Croit-il en un partenariat fort entre la Shawiricie et les pays du Sud? «Ne nous leurrons pas, mais si nous réussissons à discuter et se respecter mutuellement, un grand pas aura été franchi.» Le président shawiricois a également condamné les propos de Mary Barnes concernant les autochtones présents bien avant les colonisateurs du Nord, qu'elle avait décrit comme des «indigènes exterminés». Le président a rappelé son engagement envers les Premiers Shawiricois (nom donné aux autochtones de Shawiricie) et son grand respect envers les peuples du Sud, présents bien avant les Adéliens au Vicaskaran. «La réalité, c'est qu'ils ont toute la légitimité de défendre leur culture et leur existence. La réalité, c'est que nous avons également le droit de prétendre à cette même légitimité. Deux réalités cohabitent au Vicaskaran : celle du Nord et celle du Sud. Les propos de la vice-présidente n'étaient pas appropriés, et je m'en excuse au nom de la Shawiricie tout entière.»
Jimmy Decker n'a cependant pas souhaité expliquer pourquoi la Shawiricie avait retiré Cindy Howe du Sommet de la sécurité si le pays allait tout de même appliquer les mesures prises. «Il y a tout un jeu de coulisse autour de ce sujet, mais ultimement, j'ai confiance en la vice-présidente Barnes et je soutiens sa décision. Maintenant, est-ce que cela veut dire que la Shawiricie jette l'éponge? Non.» Le président est néanmoins conscient que son mandat présidentiel ne se passe pas tout à fait comme il l'aurait souhaité. Après le recul sur le plan de réarmement, l'échec de la nomination du vice-président Aidan Finerpapi et le retrait de la Shawiricie au Sommet malgré l'engagement de s'ouvrir aux pays du Sud, le président Decker n'a plus de marge de manoeuvre pour bien faire les choses. «Nous n'avons pas le départ que nous souhaitions, mais je crois que nous allons progressivement dans la bonne direction.»[/justify][/ve]
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]Finerpapi souhaite retourner au Congrès
L'ancien vice-président éphémère Aidan Finerpapi a affirmé à Info Shawiricia vouloir faire à nouveau son entrée au Congrès de la Shawiricie en 2027, souhaitant mettre à profit sa «volonté de représenter les Shawiricois». Alors que l'ancien vice-président déchu suite à un scandale sexuel en Oceania ne s'est jamais expliqué sur ses agissements, celui-ci souhaite tourner la page et demande la clémence les électeurs shawiricois qui le juge «trop rapidement» selon le principal intéressé. «Les erreurs de jeunesses ne doivent pas amputer quiconque d'un brillant avenir», s'est-il contenté de dire, refusant de commenter sa déchéance politique au sein du gouvernement Decker. Pour représenter le Parti conservateur lors des prochaines élections, Aidan Finerpapi doit recevoir l'approbation de la formation politique et des membres du district qu'il souhaite représenter.
Barnes ne regrette pas la «Grande noirceur bleue»
Interviewée sur son passé et ses actions politiques alors qu'elle était gouverneure de l'État du Waverlton, la vice-présidente Barnes a affirmé ne pas regretter ses années au pouvoir waverltonnais. Connue pour ses restrictions drastiques en matière d'immigration, pour l'expulsion des Premiers shawiricois du Waverlton et pour l'instauration d'un système semi-dictatorial dans les écoles publiques du Waverlton, Mary Barnes estime que ces mesures étaient «nécessaires» pour «éradiquer la prolifération de la vermine» au sein de son État. Fermement religieuse et défenderesse des châtiments corporels et de l'utilisation de la force dès que le pouvoir est confronté à de la résistance, Mary Barnes est la gouverneure shawiricoise ayant demandé le renfort de l'armée shawiricoise le plus souvent. Lorsqu'on lui demande si les quelques deux mille Shawiricois décédés durant les nombreuses manifestations musclées en Waverlton entre 1997 et 2009 affectent sa vision de ses politiques étatiques, Mary Barnes répond qu'il s'agit-là de «dommages collatéraux».[/justify][/ve]
Posté : mar. janv. 27, 2015 2:56 am
par Steve
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(18 mars 2026) Amendement constitutionnel| Puissant revers pour les sécessionnistes
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(Le président Decker, tout sourire, au Congrès de la Shawiricie)
[ve][justify]Le président de la Shawiricie a de quoi sourire. Le premier amendement constitutionnel proposé au Congrès de la Shawiricie a été approuvé avec une très forte majorité, au grand damn des sécessionnistes alezikois qui voient leur rêve une fois de plus freiné par la puissance fédéraliste de la Shawiricie.
Le bonheur des uns, le malheur des autres. Ce dicton s'applique plutôt bien à la situation actuelle dans la politique shawiricoise. Alors que le gouverneur Rob Bradley est devant la Cour suprême de la Shawiricie pour faire invalider la loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois, le président Decker s'est assuré de faire inscrire dans la Constitution du pays la «puissance indivisible» qu'est la Shawiricie et ses neufs États. L'une de ses principales promesses électorales est ainsi réglée, lui qui avait souhaité que tous les amendements constitutionnels soient votés durant ce présent mandat. Le fait qu'il possède plus des deux tiers de la chambre parlementaire en est probablement la principale raison. Le président Decker devient ainsi le premier président de l'histoire de la Shawiricie à faire adopter un amendement constitutionnel, tous les autres ayant échoué jusqu'ici.
L'amendement constitutionnel n'a rien d'alarmant à priori, et ne devrait avoir de grandes répercussions sur les Shawiricois, excepté les sécessionnistes de l'État de l'Alezik qui doivent désormais se résilier à combattre davantage ou à abandonner leur projet de société des cent dernières années. Ce lisant comme suit : «Les états de la Shawiricie ne forment qu'une seule et même puissance, indivisible et indestructible, sous le nom de Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie. Ces états susmentionnés sont au nombre de neuf : l'État de l'Alezik, l'État du Columbia, l'État du Deseret, l'État du Hulgerb, l'État du Lhyton, l'État du Mineadallas, l'État du Richmond, l'État du Valleypoint et l'État du Waverlton», le premier amendement de la Shawiricie vient une fois de plus mettre l'accent sur l'indestructibilité de la nation shawiricoise et de son union avec ses neufs entités territoriales. «Aujourd'hui, la Shawiricie se dote d'une puissante arme contre ceux qui souhaitent détruire notre nation», a affirmé le président Decker, visiblement très ému, au Congrès de la Shawiricie.
«Désormais, en adoptant une telle législation constitutionnelle, vous avez démontré que le Congrès de la Shawiricie n'est plus qu'une simple chambre parlementaire. Elle est devenue à ce jour le noyau principal de la sauvegarde de notre nation», a mentionné le président Decker aux représentants du Congrès. «Plus personne ne peut remettre en doute votre présence en cette chambre, et plus personne ne peut, à tort, dire que vous n'êtes que des pions. Aujourd'hui, vous avez démontré que vous étiez maître de la destinée de la Shawiricie. Et aujourd'hui, au nom du peuple shawiricois, je vous remercie», a-t-il conclu. Le président Decker a indiqué qu'il était conscient qu'il venait d'entrer dans l'histoire de la Shawiricie, mais il a réitéré sa volonté de travailler conjointement avec les parlementaires : «Nous entrerons, ensemble, dans l'histoire pour avoir solidifié la nation shawiricoise. Nous pouvons faire de grandes choses, et aujourd'hui est la preuve qu'à partir de maintenant, tout est possible».
Tous les représentants conservateurs ont voté en faveur de l'amendement constitutionnel, en plus de deux représentants conservateurs. Soixante-neuf représentants démobloquistes, la plupart des élus de l'Alezik, ont voté contre. Vingt-sept représentants du Bloc démocratie se sont abstenus sur la question.[/justify][/ve]
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]Plan de réarmement : Decker prêt à un compromis
Le président Jimmy Decker s'est dit ouvert à explorer toutes les pistes concernant le plan de réarmement prévu dès cette année, après que le lobby des armes de la Shawiricie ait fait campagne en faveur d'une course à l'investiture conservatrice en vue des élections présidentielles de 2027. Bien qu'il refuse catégoriquement de signer un chèque de cent cinquante milliards de dollars sans motif valable, le président conservateur s'est dit prêt à faire un compromis où «toutes les parties y gagneront». Sans donner de détails, une source nous indique que le gouvernement conservateur pourrait passer commande pour environ cinquante milliards de dollars, en plus d'investir massivement dans l'inspection et la réparation de ses matériels militaires actuels.
Shawirician Football League : Un début encourageant!
La Shawirician Football League fait d'excellents débuts, selon son commissaire Carter Smith. Alors que la ligue en est à sa première année d'activité, les partisans semblent nombreux à assister, possiblement par curiosité, aux matchs. «Actuellement, environ quinze mille partisans sont dans les gradins, peu importe la ville où se joue le match. C'est extraordinaire pour une première année de service», s'est exclamé le commissaire Smith. Selon des informations données par le Palais présidentiel, le président Decker aurait assisté au match d'ouverture du FC Stepro, l'une des deux équipes de la capitale shawiricoise. Actuellement, le FC Sovereignty, une équipe alezikoise, trône au sommet du championnat avec six points, tout juste derrière le FC Stepro, avec six points également. Seul un but pour sépare les deux équipes. «C'est extraordinaire. On assiste ici à une véritable rivalité tant sportive que politique : l'équipe de la capitale coude à coude avec l'équipe qui se vante publiquement d'être souverainiste!» Le commissaire Carter Smith espère que d'ici cinq ans, de vingt-cinq à trente mille partisans assistent aux matchs.
Doug Martin écope de trente ans!
L'ancien ministre de la défense de la Shawiricie sous le gouvernement du président Calvin a finalement obtenu sa sentence par la justice. Déclaré coupable de plusieurs chefs d'accusation pour son implication dans le terrorisme à même les fonds publics, l'ancien ministre Doug Martin a écopé de trente ans de prison dans un pénitencier de sécurité moyenne, dans l'État du Richmond. Éligible à la peine capitale, le juge n'a pas semblé bon l'envoyer dans le couloir de la mort. «Vos agissements sont dignes des barbares qui ont été exécutés par notre justice, mais j'estime que dans votre cas, croupir en prison trente années vous donnera la possibilité de réfléchir sur les moyens entrepris pour ruiner votre extraordinaire potentiel», lui aurait dit le juge. Le porte-parole du ministère de la justice s'est dit satisfait de la sentence et que celle-ci envoyait un message précis à ceux qui tenteraient d'utiliser le gouvernement de la Shawiricie pour attiser les flammes du terrorisme.[/justify][/ve]
Posté : mar. janv. 27, 2015 8:36 pm
par Steve
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(20 mars 2026) Budget 2026| Kenney promet un grand budget
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(Jerry Kenney, ministre de l’économie et des finances, lors d'une conférence de presse)
[ve][justify]Le ministre de l'économie et des finances Jerry Kenney a affirmé ce matin que le premier budget du gouvernement Decker serait une «démonstration précise» de la marque qu'il souhaite laisser dans la société shawiricoise. De nombreuses mesures économiques seront prises, et de nombreuses subventions, dont en environnement, seront supprimées.
Le ministre conservateur s'est dit très fébrile de déposer son premier budget devant le Congrès de la Shawiricie, dans quelques semaines. Souhaitant démontrer que le gouvernement shawiricois ne rigole pas avec les promesses énoncées lors de la campagne présidentielle de Jimmy Decker, le ministre Kenney a affirmé que son premier budget comprendrait «la totalité des promesses» du président Decker, en plus d'ouvrir la porte à «un budget responsable» qui aura des répercussions positives «dans les années à venir». Il n'y aura cependant pas de baisse d'impôts pour les contribuables shawiricois cette année, malgré la promesse du président Decker à ce sujet. La fragilité de l'écart entre les recettes et les dépenses de l'État ne le permettent pas, mais le ministre promet que son budget «laisse croire» qu'une baisse d'impôts pourrait être observée d'ici trois ans. «Ce budget met sur la table d'immenses possibilités futures où, à tous les coups, nous en sortons gagnants». Le retour de la croissance économique n'est plus un secret dans le milieu des économistes shawiricois qui saluent les efforts des dernières années par le gouvernement démobloquiste de Larry Calvin. Dans ce même esprit, le gouvernement Decker s'est dit «motivé» à poursuivre les efforts.
Les petites et moyennes entreprises pourront bénéficier de crédits d'impôt et d'atténuations de taxes lorsque leurs produits seront expédiés à l'étranger, une mesure visant à favoriser la vente des produits shawiricois à l'extérieur du territoire. Le gouvernement conservateur souhaite ainsi que les propriétaires d'entreprises shawiricoises fassent des efforts pour publiciser leur entreprise et leurs produits sur la scène internationale. Le gouvernement conservateur de Jimmy Decker permettra également aux propriétaires d'entreprises d'avoir accès à des outils concrets pour publiciser leur entreprise sur la scène internationale, dont des subventions pour la publicité dite directe. «Nous avons entendu l'appel des chefs d'entreprise qui souhaite un coup de pouce du gouvernement pour améliorer leur chiffre d'affaires et ainsi participer à la relance économique. Cet appel a été entendu, et nous y répondons», a expliqué le ministre Kenney. «Ces mesures favoriseront les entreprises qui souhaitent tout mettre en œuvre pour appuyer notre économie», explique-t-il par la suite. Les entreprises pourront également bénéficier de mesures indirectes, puisque le gouvernement Decker souhaite améliorer l'efficacité de la stimulation économique en diversifiant les domaines financés par l'État. Terminé le monopole de trois ou quatre domaines sur le Fonds d'investissement. Le gouvernement souhaite élargir le champ d'action du Fonds.
Alors que les subventions en environnement seront désormais réduites à néant, «ou presque», les programmes sociaux seront victimes d'une immense restructuration alors qu'on souhaite s'attaquer aux programmes doublons et aux programmes inutiles qui ne répondent pas à un «besoin urgent» dans la société shawiricoise. Alors que certains défenseurs des programmes sociaux actuels hurlent au scandale et à l'austérité, le ministre Kenney jure que les coupures n'affecteront «pas beaucoup» les services directs au citoyen, même s'il admet que «le citoyen sera touché sur le coup» par de telles mesures. On ignore de combien de milliards de dollars seront coupés les services sociaux, mais le ministre de l'économie et des finances jure qu'il s'agit d'un mal nécessaire pour «purifier nos services» et s'attaquer plus férocement, par la suite, à «tous les services que nous pourrons offrir» avec les économies. Les paris sont déjà ouverts, et nombreux démobloquistes annoncent déjà qu'ils rejetteront le budget si les services sociaux sont amputés d'un seul dollar. «Du haut de leurs quatre-vingt-dix-huit voix, je les encourage davantage à appuyer un gouvernement responsable plutôt que d'utiliser la partisanerie malsaine», se moque le ministre, les démobloquistes n'ayant aucune chance de faire empêcher l'adoption de ce budget. Comme annoncé plus tôt cette année, la péréquation sociale sera réduite de neuf dollars, passant de cinquante dollars à quarante-et-un dollars par habitant. Les gouvernements étatiques s'étaient déjà prononcés contre cette mesure qui visait à «détruire» l'économie, plutôt que de l'appuyer. «Nos efforts seront applaudis l'an prochain», conclut le ministre. Exceptionnellement, la promesse de réduire les prestations d'assurance-emploi ne sera pas incluse dans le prochain budget, le gouvernement n'étant pas prêt dans les mesures à adopter par la suite.
Plan de réarmement
Le ministre Kenney a affirmé qu'on lui avait demandé de débloquer, dès cette année, douze milliards de dollars pour le commerce militaire. Selon nos sources, le gouvernement Decker devrait dépenser près de cinquante à soixante milliards de dollars dans un plan de réarmement «de compromis». Beaucoup d'informations nous indiquent néanmoins que l'achat de matériels militaire ne devrait pas dépasser trente à trente-cinq milliards de dollars, le reste servant selon toute vraisemblance à l'entrainement des soldats et la réfection du matériel déjà possédé. Il n'y a aucune indication si les prochains achats se feront par appel d'offre ou non.[/justify][/ve]
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]La Shawiricie nuit-elle à la guerre contre la Main noire?
Selon une source proche du président Decker, le président conservateur aurait refusé d'ouvrir le territoire shawiricois aux forces militaires tarnoises afin qu'ils puissent accéder au territoire décimé des États-Unis de Pelabssa. Selon notre source, le président Decker ne souhaite pas que la Shawiricie soit mêlée dans le conflit militaire, que ce soit de près ou de loin. Alors que divers mouvements sur les réseaux sociaux naissent afin de faire pression auprès du gouvernement Decker, notamment pour que la Shawiricie mette sa force militaire à profit, un porte-parole du gouvernement affirme qu'une telle décision entre la Shawiricie et la Fédération d'Aquanox n'a pas eu lieu. «Je peux vous affirmer que la Shawiricie n'a jamais été approchée par quiconque et que nous n'avons jamais été confronté à une telle décision. La Shawiricie ne tourne le dos ni à ses alliés, ni à ceux qui tentent de combattre les ennemis de la Nation.» Le porte-parole du gouvernement shawiricois a d'ailleurs annoncé que c'était la dernière fois qu'il «commentait une rumeur».[/justify][/ve]
Posté : dim. févr. 01, 2015 1:44 am
par Steve
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(31 mars 2026) Main noire| Une «aide» n'est pas exclue
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(Le président Decker n'exclue pas que les forces armées shawiricoises s'impliquent)
[ve][justify]Le président Decker aura finalement lancé la première phase de son plan de réarmement : un appel d'offre lancé aux entreprises internationales. Jimmy Decker souhaite que l'armée de la Shawiricie soit active sur la scène internationale et qu'elle ne se résume pas seulement à «faire des pirouettes dans le Golfe de Shawiricie». Il vise directement le conflit de la Main noire.
Par l'intermédiaire du ministre de la défense James Suber, le président Decker a lancé un appel d'offres pour que la Shawiricie se dote d'avions de combat et de navires de guerre. La volonté du président Decker n'est pas d'augmenter la taille de l'armée shawiricoise pour le plaisir de le faire, ni pour calmer les tensions entre les lobbys et son gouvernement. Le président Decker souhaite que la Shawiricie s'implique dans certains conflits militaires comme elle le faisait jadis à l'époque où Steve Finerpapi était le président du pays. Fébrile que l'appel d'offres ait été lancé, le président Decker affirme cependant que son gouvernement n'a pas l'intention de demander au Congrès une participation shawiricoise au conflit qui oppose la Main noire aux nations du monde sur le territoire anéanti des États-Unis de Pelabssa. «Les plus grands alliés de notre pays ont été anéantis, ce jour-là. La Shawiricie n'a pas le même destin», s'est-il contenté de dire.
Récemment, la Main noire a répliqué à la volonté d'invasion de la Fédération d'Aquanox en lançant un ultimatum aux pays impliqués dans le conflit militaire. Celle-ci a menacé de procéder à plus de quarante mille assassinats par jour que la Coalition contre la Main noire habitera le territoire des États-Unis de Pelabssa. La Main noire a également menacé de représailles sur les populations de la Roumalie, de la Rostovie, de la Fiémance, de l'Aquanox et du Perlian. La Shawiricie, qui a depuis resserré la sécurité de la frontière shawi-pelabssienne où désormais plus aucun passage n'est autorisé, semble avoir été épargnée dans les menaces puisque inactive dans le dossier. Ne souhaitant pas inscrire la Shawiricie dans la folle liste de la Main noire, Decker a assuré que la Shawiricie ne ferait que «protéger son territoire face à toute menace sur son territoire», mais qu'elle n'engagerait pas le combat direct contre les troupes de la Main noire qui pourraient se retrouver aux limites des frontières. «Nous souhaitons qu'ils s'établissent davantage au Nord, bien évidemment, mais pour le moment, la Shawiricie n'est pas menacée», a expliqué le président Decker.
Le président Decker envoie également un message à la Main noire, affirmant que la Shawiricie «n'encourage ni ne cautionne vos actes barbares», mais qu'elle souhaite «participer aux soins du peuple pelabssien», actuellement aux prises avec la filariose lymphatique. «Aujourd'hui, j'invite la Main noire à réfléchir à la possibilité que la neutralité de la Shawiricie puisse être mise à contribution», s'est exclamé le président Decker, «afin que les Pelabssiens puissent vivre avec l'espoir d'un jour meilleur». Alors que la Main noire promet à la Coalition que si elle quitte le pays, elle permettra l'arrivée de médecins volontaires pour s'activer à la guérison et ainsi libérer des millions de Pelabssiens encore prisonniers sur le territoire décimé, le président Decker appelle le leader Vladislav Terrerov à «démontrer sa sincérité» en permettant aux forces militaires de la Shawiricie de participer à la guérison et à la mise en liberté de «plusieurs Pelabssiens».
Aucun ultimatum, néanmoins, de la part de la Shawiricie qui souhaite conserver sa neutralité dans le conflit. «Je crois qu'essentiellement, la Shawiricie peut se soucier de la santé des Pelabssiens tout en conservant sa neutralité dans le conflit qui se passe au Nord. Et c'est exactement ce que nous souhaitons faire», s'est expliqué le président Decker. Le président conservateur a réaffirmé que la Shawiricie ne «discutait pas avec les terroristes et les ennemis de la race humaine», mais qu'il était impératif que la Shawiricie ne reste pas de glace vis-à-vis l'infestation qui fait rage au Pelabssa. «Que ce soit par peur que l'infestation traverse la frontière, ou qu'une population entière souffre le martyr, il serait ridicule qu'on ferme les yeux là-dessus. Decker croit également que la Main noire et les Pelabssiens auraient tous les deux à gagner à ce que la Shawiricie aide à soigner les infestés. «D'une part, les Pelabssiens retrouvent une dignité sanitaire. De l'autre, elle [NDLR: la Main noire] peut compter sur la santé des Pelabssiens et leur survie pour éviter que la Coalition frappe sans se soucier de leur présence [NDLR: les Pelabssiens].»
Lori Bryden souhaite que Decker «revienne à la raison»
L'ancienne candidate démobloquistes aux présidentielles de 2025 et possible candidate à la prochaine investiture démobloquiste, Lori Bryden, s'indigne des propos du président conservateur qu'elle associe à une «collaboration dégueulasse entre la Shawiricie et la Main noire». Bryden, qui souhaite que la Shawiricie se lance dans une guerre sans merci pour libérer le territoire du Nord de la Main noire, demande au président de «revenir à la raison» et de ne pas s'associer aux «forces du mal». Bryden trouve «insensé» que la Shawiricie alloue des fonds à une «collaboration répugnante» avec la Main noire plutôt que dans une «offensive démarquée». «Peut-être le président Decker a-t-il comme souhait que la Shawiricie s'inspire de la barbarie et du ridicule de la Main noire, mais il en est tout autrement pour les Shawiricois», a-t-elle martelé.[/justify][/ve]
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]Loi SDIA1-2025| Revers en Cour suprême pour Rob Bradley
Le gouverneur sécessionniste de l'Alezik Rob Bradley a subi un cuisant revers en Cour suprême alors que la plus grande institution judiciaire du pays a statué que la Loi SDIA1-2025 était constitutionnelle et qu'elle n'émettrait aucun avis de dérogation. Il s'agit là d'une situation que n'avait pas prévu le gouverneur démobloquiste, lui qui devra désormais se soumettre à la loi qu'il juge «opportuniste et politique». L'Alezik a obtenu une majorité convaincante lors de leur référendum sur sa sécession de la Shawiricie, mais la probabilité que l'État se sépare de la Shawiricie est quasi nulle. Pour y arriver, Bradley devra réussir à amender la Constitution de la Shawiricie qui interdit toute sécession et devra s'assurer que tous les États de la Shawiricie votent majoritairement en faveur de la sécession de l'Alezik. Bradley refuse de dire qu'il s'agit d'une mission impossible, lui qui demandera à la Cour suprême de statuer sur la constitutionnalité de l'amendement du président Decker adopté par le Congrès. Selon plusieurs observateurs politiques, l'impasse est telle que des rumeurs de la démission du gouverneur Bradley seraient «de plus en plus crédibles».
Attentat au Danube| 3 Shawiricois perdent la vie
Ouessant, au Danube, a été frappée par un attentat terroriste d'ampleur extraordinaire, alors qu'il s'agit du pire attentat sur le sol danubois depuis près de quarante-trois ans. Les suspects de l'attentat, des Danubois pour la plupart, seraient membres d'un mouvement d'extrême droite antisémite. Trois Shawiricois ont perdu la vie dans cet attentat. John Lane, Michael Ferra et Michele Garreth étaient en visite au Danube pour participer à une activité pro-Union du Vicaskaran. Alors que certains gouvernements ont annoncé qu'ils paieraient pour rapatrier les corps des victimes nationalisées dans leur pays, le gouvernement shawiricois a annoncé qu'il ne débourserait pas pour rapatrier le corps des trois Shawiricois. «La marche à suivre en vigueur en Shawiricie mandate la famille de défrayer les coûts pour extrader les corps du Danube à la Shawiricie», précise un porte-parole du ministère des affaires extérieures et du commerce. Sur les réseaux sociaux, l'indifférence du gouvernement Decker sonne l'alarme et sème la controverse. Une indifférence démentie par le gouvernement qui jure «pleurer ces pertes».[/justify][/ve]
Posté : dim. févr. 01, 2015 10:45 pm
par Steve
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(03 avril 2026) L'Alezik doit être sous tutelle, croit Barnes
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(L'impossibilité pour l'Alezik de se séparer est le bon moment, croit Barnes)
[ve][justify]Le revers de l'Alezik en Cour suprême est le «moment idéal» pour mettre sous tutelle le gouvernement démobloquiste de l'Alezik, croit la vice-présidente Barnes. La Grande noirceur bleue croit que le gouvernement de la Shawiricie devrait «accompagner» les démobloquistes jusqu'à la «sortie».
La vice-présidente et ministre des affaires extérieures et du commerce Mary Barnes croit que le gouvernement de la Shawiricie devrait mettre sous tutelle le gouvernement démobloquiste de l'État de l'Alezik jusqu'aux prochaines gouvernatoriales. Elle croit également que le gouvernement de la Shawiricie devrait, lors des gouvernatoriales de 2029, forcer l'arrivée au pouvoir des conservateurs dans l'état sécessionniste afin de «briser le mouvement» et participer activement au «retour de l'unité shawiricoise». Si la vice-présidente admet comprendre que l'opération pourrait être perçue comme un coup d'État de la part du gouvernement fédéral contre les sécessionnistes alezikois, elle estime que l'opération est «nécessaire» dans le contexte politique actuel du pays. Si de tels gestes de la part de Stepro pouvaient amener les deux parties devant la Cour suprême de la Shawiricie, Mary Barnes est convaincue que le gouvernement fédéral aurait gain de cause. «Il faut se rendre à l'évidence que désormais, les Alezikois sont ceux qui menacent le plus l'équilibre shawiricois», affirme Mary Barnes, n'écartant pas la «présente militaire» pour «obliger les Alezikois à se soumettre» à l'autorité fédérale.
Il n'y a pratiquement aucune chance que le président Decker accorde de la crédibilité aux propos de sa vice-présidente, bien souvent controversée, mais l'idée pourrait faire son bout de chemin parmi les plus radicaux des conservateurs. La mise sous tutelle d'un gouvernement étatique devant être acceptée par le Congrès de la Shawiricie, Mary Barnes n'aurait qu'à créer un doute raisonnable dans l'esprit des conservateurs de droite et des conservateurs neutres pour espérer faire adopter une telle mesure. Néanmoins, malgré l'accord du Congrès, le président pourrait refuser une telle intervention grâce à son veto. Un veto qui ne peut être renversé qu'aux deux tiers de la chambre parlementaire. Malgré toutes ses suppositions, Barnes affirme qu'elle ne forcera pas la main du président Decker. «Jamais je n'irai à l'encontre des décisions de notre président, mais aujourd'hui, l'heure est grave et l'unité du pays est menacée par ces salopards qui souhaitent détruire inconsciemment notre pays.»
Mary Barnes, surnommée la Grande noirceur bleue, n'en est pas à ses premières frasques, alors que plusieurs analystes en politique shawiricoises estiment qu'elle met en péril les relations entre le gouvernement de la Shawiricie et les diverses minorités du pays. Mary Barnes pourrait également créer, sur le moyen terme, beaucoup de tensions entre la Shawiricie et les pays du Vicaskaran du Sud. Depuis son retour sur la scène publique, elle multiplie les attaques contre les Alezikois et les Premiers Shawiricois, dont elle estime qu'ils ne méritent aucune reconnaissance et aucun statut unique au sein de la fédération shawiricoise. Des propos condamnés de toute part.
Rob Bradley souhaite que Barnes «passe l'arme à gauche»
Le gouverneur de l'État de l'Alezik s'est dit profondément déstabilisé par les propos de la vice-présidente Barnes qui créé une fois de plus un «solide clivage entre la Shawiricie et les Alezikois». Croyant qu'elle est «folle, sénile», le gouverneur sécessionniste Bradley a souhaité tant pour la Shawiricie que pour l'Alezik que la ministre des affaires extérieures et du commerce passe «l'arme à gauche au plus vite» avant que sa folie ne vienne «détruire deux cents ans d'épopées». Il a indiqué qu'il n'y avait aucune raison valable pour qu'une mise en tutelle soit suggérée, et qu'il s'agissait là d'une «tentative salope de coup d'État» contre «un mouvement qui ne pense pas comme elle». Il a réaffirmé la nécessité que l'Alezik se sépare de la Shawiricie et pointe la présence de Barnes dans le gouvernement fédéral comme l'un des principaux facteurs.[/justify][/ve]
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]Utah de retour en politique alezikoise
Le dernier ministre de l'économie et des finances du gouvernement Calvin a fait son retour en politique étatique alors que Rob Bradley lui a redonné les commandes du ministère alezikois des finances. Fier sécessionniste, Sean Utah avait accepté de servir sous le président Larry Calvin afin de «régler les problèmes économiques de la Shawiricie» et ainsi favoriser la sécession alezikoise. Son mandat aura été de courte durée, mais désormais de retour dans son état natal, le ministre alezikois souhaite «activer la machine» de la sécession et participer aux efforts juridiques. «Si la sécession alezikoise doit passer par les armes, alors je crois qu'elle devrait s'y mettre tout de suite», a affirmé le ministre Utah aux côtés du gouverneur Bradley. Rob Bradley croit également que dans un avenir rapproché, «les Alezikois devront prendre de grandes décisions» à propos de leur avenir.[/justify][/ve]
Posté : lun. févr. 09, 2015 12:55 am
par Steve
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(24 avril 2026) Remaniement ministériel| Mary Barnes pourrait écoper
[img]http://www.thestar.com/content/dam/thestar/news/canada/2014/03/19/expect_pauline_marois_to_seek_sovereignty_diversion_hbert/pauline_marois_2.jpg.size.xxlarge.letterbox.jpg[/img]
(La vice-présidente Barnes pourrait-elle être victime d'un remaniement ministériel?)
[ve][justify]À peine six mois après son entrée au pouvoir, des rumeurs circulent à propos d'un possible remaniement ministériel de la part du président Decker. Et selon les rumeurs, les positions racistes bien ancrées dans la routine de la vice-présidente Barnes pourrait lui coûter son ministère de la diplomatie. Une rumeur que refuse de commenter le Palais présidentiel.
Nombreux sont ceux qui reprochent le racisme dont fait preuve la vice-présidente et ministre des affaires extérieures et du commerce Mary Barnes à l'égard des Vicaskarans de souche et les pays au Sud du continent. Beaucoup estiment que le personnage coloré qu'est Mary Barnes est incompatible avec ses fonctions diplomatiques, et selon des rumeurs, le président Decker serait en train de considérer la question dans un futur remaniement ministériel. Ceux qui crient victoire devront néanmoins revenir rapidement sur terre : selon une source bien au fait de ce qui se déroule dans l'entourage du président Decker, Barnes ne perdrait pas sa fonction vice-présidentielle et obtiendrait en contre-partie un nouveau ministère. Il se pourrait que la vice-présidente Mary Barnes renoue avec son grand amour : le ministère de l'immigration. Certains sont inquiets, et croient que le président Decker essaie d'accentuer le racisme évident de la vice-présidente shawiricoise.
«Si elle doit devenir ministre de l'immigration, ce sera le chaos. Ce sera le retour de la grande noirceur bleue. Ce sera le retour des conflits armées, de la destruction à petits feux de notre société», s'inquiète le gouverneur sécessionniste de l'Alezik, Rob Bradley. Si les rumeurs se confirment et qu'un remaniement est rapidement fait, Mary Barnes héritera du rapport sur le Sommet de la sécurité du Vicaskaran. Un futur «cuisant échec» pour tous les Shawiricois qui soutiennent la tenue d'un tel sommet, dont Barnes a elle-même claqué la porte, rappelle le gouverneur Bradley. «Nous avons une femme déjantée qui ne croit pas du tout en la nécessité d'un tel Sommet. Qu'arrivera-t-il si elle devient l'héritière du rapport? Elle le déposera sur une tablette sans suite?» Le gouverneur Bradley ne croit pas que la Shawiricie saurait gérer le retour de la «bombe à retardement» qu'est la vice-présidente. «Nous ne pourrons survivre au retour de sa folie meurtrière», assure le gouverneur sécessionniste qui croit encore que le meilleur moyen pour l'Alezik d'échapper à une telle catastrophe est de «quitter la Shawiricie»
Au gouvernement, on refuse de commenter la rumeur, telle est la nouvelle politique établie. Sous le couvert de l'anonymat, un fonctionnaire du ministère de l'immigration craint que l'arrivée de Mary Barnes au ministère créé «une machine destructrice inarrêtable». Le fonctionnaire anonyme croit également que l'arrivée de Mary Barnes à l'immigration les forceraient à devenir «inhumains et insensibles», ce dont il juge être incapable. «Beaucoup ici quitteront le navire. Barnes n'a pas la cote chez les fonctionnaires qui ont du coeur et de la compassion.» Ce fonctionnaire n'est pas le seul à croire qu'il s'agit d'une mauvaise nouvelle. La ministre de l'immigration sous le président Larry Calvin, Cathy Davis, croit que la Shawiricie s'enlisera dans une étiquette de racisme qui sera impossible à retirer par la suite. «La Shawiricie est actuellement aux limites du tolérable. La ligne entre la Shawiricie et l'inacceptable sera facilement franchie et politiquement, rien ne pourra remettre la Shawiricie de l'autre côté de la ligne», croit fermement l'ancienne ministre de l'immigration Cathy Davis.[/justify][/ve]
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]Croissance économique| L'effet Calvin
Le président Larry Calvin aura finalement inscrit son nom dans l'Histoire, avec une majuscule, de la Shawiricie. Contesté et varlopé par ses opposants politiques, son plan de relance de l'économique shawiricoise aura porté fruit. Après une demie décennie de récession économique, les Shawiricois peuvent respirer. La Shawiricie affiche un bilan économique extrêmement positif, soit de 5,12%. Le meilleur résultat depuis plus de dix ans. Bien malin celui qui viendra critiquer les actions économiques du président Larry Calvin et de son ministre ambitieux David Roy, licencié à tort en février 2025. Un véritable miracle signé par la baguette magique du président démobloquiste et ses nerfs d'acier. Lui qui aura dû combattre une féroce opposition tant du côté des conservateurs que de son propre clan, les démobloquistes, le président Calvin peu désormais reposer en paix. Six pieds sous terre, la Shawiricie aspire désormais véritablement à des jours meilleurs. Il s'agit d'un grand retour dans la réalité pour les démobloquistes qui remontent substantiellement dans les sondages.
Decker «prêt à tout» pour sauver des Pelabssiens
Le président Calvin a une fois de plus sonné la charge au sujet des Pelabssiens maltraités par la Main noire. S'il exclu pour le moment un soutien à la Coalition, le président Shawiricois s'est dit «prêt à tout» pour permettre à des Pelabssiens de «vivre une vie normale» à «l'écart du danger». «Si pour cela, je dois faire l'inimaginable, alors je le ferai», avait affirmé le président Decker. La Shawiricie ayant historiquement soutenu les «mauvais blocs» ces deux dernières décennies, Decker s'est dit fermé à l'idée d'alimenter «la paranoïa» de la Main noire, mais qu'une «certaine ouverture» pourrait permettre de sauver des vies.[/justify][/ve]
Posté : mar. mars 17, 2015 6:04 pm
par Steve
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(20 août 2026) Remaniement ministériel| «La Grande noirceur bleue de retour»
[img]http://media1.ledevoir.com/images_galerie/d_102463_83507/image.jpg[/img]
(La vice-présidente Barnes quitte la diplomatie pour le ministère de l'immigration)
[ve][justify]Après plusieurs mois de rumeurs, le président Decker confirme un miniature remaniement ministériel au sein de son gouvernement, à peine dix mois après son entrée au Palais présidentiel. Tel que convenu, la vice-présidente Mary Barnes quitte le ministère des affaires extérieures et du commerce afin de faire son entrée au ministère de l'immigration. De quoi inquiéter grandement ceux qui se souviennent de sa gouvernance en Waverlton.
Le ministre de l'immigration Walter Benton quitte son ministère pour hériter de la diplomatie shawiricoise. Alors que de plus en plus de parlementaires dans plusieurs pays appelaient au boycott de la ministre Mary Barnes pour ses positions controversées et racistes à l'égard des pays du Vicaskaran du Sud, le président Decker a tenu a réaffirmé qu'à l'extérieur de ses frontières, la Shawiricie demeurait un pays ouvert à toutes les coutumes et traditions et qu'il était hors de question qu'on vienne entacher cette volonté. Considéré par plusieurs analystes politiques comme un homme politique se situant entre les deux formations politiques shawiricoises, Walter Benton possède toutes les qualités requises pour la fonction diplomatique : charismatique, à l'affût des dossiers shawiricois et possédant, de plus, l'initiative. Walter Benton demeure un ministre chaudement apprécié du cabinet Decker alors qu'il est considéré comme le ministre le plus compétent du gouvernement fédéral selon Shawiricia Marketing pour un huitième mois consécutif. Lors du remaniement ministériel, le ministre Benton s'est dit honoré de relever ce défi. «C'est immense comme ministère. L'Union du Vicaskaran stagne, le Vicaskaran du Sud doute de plus en plus de notre légitimité, la communauté internationale se cherche... C'est l'occasion rêvée de relever le grand défi qu'est la diplomatie shawiricoise.» Le ministre Benton n'a toutefois pas souhaité révéler s'il avait un plan de match : «On va commencer par déménager mes effets personnels, si vous me le permettez...»
Mary Barnes, qui conserve la vice-présidence de la Shawiricie, fera son grand retour au ministère de l'immigration, poste qu'elle souhaitait dès que le président Decker l'a approché pour être membre de son gouvernement. Le président Jimmy Decker n'avait pas accepté sa requête, craignant le pire pour ses débuts en politique fédérale, mais il semble qu'il soit revenu sur sa position. La vice-présidente de la Shawiricie aura carte blanche, «dans les limites du mandat attribué», concernant les décisions du ministère de l'immigration. Si la principale intéressée se réjouit du remaniement dont elle est concernée, plusieurs montent aux barricades pour crier l'incompréhension. «Personne ne se souvient de ce que cette folle a fait en Waverlton?», s'est exclamé par téléphone le gouverneur de l'Alezik, Rob Bradley. «Va-t-il falloir que d'autres shawiricois perdent la vie pour comprendre enfin que Mary Barnes a de sérieux problèmes mentaux lorsqu'elle possède un tantinet de pouvoir?» Choqué, le gouverneur de l'Alezik craint que la présence de Mary Barnes à l'immigration réduise «les efforts» de la Shawiricie concernant la «lutte à l'acceptation culturelle» à néant. «C'est la fin de l'immigration tranquille. La Grande noirceur bleue est de retour», s'est-il inquiété.
De son côté, la nouvelle ministre de l'immigration s'est dite amusée par les propos du gouverneur Bradley. «Cet homme est extrémiste sur tous les points. Non seulement il tente de détruire notre pays avec ses projets de sécession, mais il souhaite abattre ceux qui travail à la réunification. C'est dégueulasse», s'est-elle contentée de dire. La ministre Barnes a tenu à remercier le président Decker pour sa confiance et souhaite rassurer les immigrants de la Shawiricie : ceux qui se tiennent droit n'ont rien à craindre.[/justify][/ve]
Posté : mer. mars 18, 2015 9:58 pm
par Steve
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(24 août 2026) Decker et une inconnue aperçus dans une chambre à Stepro
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(C'est dans cette chambre qu'aurait été aperçu le président Decker)
[ve][justify]Une femme de chambre du luxueux hôtel Wilton affirme avoir vu le président de la Shawiricie Jimmy Decker, pantalon baissé, en compagnie d'une femme blonde dont l'identité n'est pas connue dans la chambre 243. Ouvertement déclaré homosexuel, on s'explique mal les propos de la femme de chambre qui jure dire la vérité.[/justify][/ve]
Le président conservateur Jimmy Decker est-il homosexuel? À en croire le coming out théâtral qu'il avait fait lorsqu'il était gouverneur de l'État de l'Hulgerb, oui, mais une femme de chambre de l'Hotel Wilton, à Stepro, vient mettre un soupçon de doute. La femme de chambre, qui souhaite conserver l'anonymat de peur de perdre son emploi et d'être l'objet de représailles, affirme avoir vu dans la chambre 243 le président Decker, le pantalon aux genoux, en compagnie d'une femme aux cheveux blonds, dans une fâcheuse position. La femme de chambre, qui souhaitait laver les soupçons quant à sa crédibilité, a accepté de passer le test du polygraphe dans les locaux d'Info Shawiricia. Test qu'elle a réussi haut la main. Il y a deux semaines, le président Decker était à l'Hotel Wilton afin d'y rencontrer quelques groupes énergétiques dans le but de préparer un plan de société pour la Shawiricie dans le domaine.
«Je sais ce que j'ai vu. Il était là, assis sur le lit, et la femme était à genoux devant lui. Je ne suis pas folle, je sais qu'elle n'était pas en train de faire la lessive», affirme la femme de chambre qui croit que le président Decker a menti au peuple shawiricois sur son orientation sexuelle. «Je n'ai pas souvent vu d'homosexuels qui se faisaient jouer la flûte, de temps en temps, par une femme...», complète-t-elle. «Je crois personnellement que le président a menti à la population shawiricoise en affirmant être homosexuel. Pourquoi? Allez savoir ce que mijotait cet énergumène!» Reste qu'il s'agit d'un réel scandale sur la scène politique shawiricoise, alors que le Bloc démocratie commence déjà à discuter d'un vote d'impeachment contre le président Decker au Congrès. «Il faut absolument qu'il s'explique à ce propos», conclut la femme de chambre.
Au Congrès, les démobloquistes sont en colère contre le président Decker qui croient que le président conservateur aurait joué cette frauduleuse carte pour obtenir du capital politique. «Il faut se remettre en contexte de l'époque où il gouvernait en Hulgerb. Ça allait bien, mais l'appui diminuait un peu. On doutait de ses intentions envers les homosexuels et les minorités de toutes parts. Le lendemain, il s'affirme comme homosexuel... Tout ça, c'est suspect!», a commenté le représentant démobloquiste du 32e district de l'État du Lhyton. Le leader conservateur du Congrès, Kenneth Winn, s'est dit confiant que le président Decker saura répondre à toutes les interrogations du Congrès et du peuple au sujet de ce scandale. «Je crois que le président Decker est la seule personne qui puisse nous éclairer à ce sujet. J'ai toute ma confiance en notre président et ses judicieuses politiques.»
Le bureau présidentiel cri au mensonge
Le bureau présidentiel affirme que les propos tenus par la femme de chambre de l'Hotel Wilton sont «de vulgaires mensonges». Demandant aux Shawiricois de «faire la distinction entre des faits et une tentative sale de détruire la réputation» du président, le bureau présidentiel croit que cette rumeur est autant «de mauvais goût» qu'elle est «infondée et impossible», confirmant à nouveau l'homosexualité du président Decker. Le bureau présidentiel a confirmé qu'il porterait plainte aux autorités fédérales contre la femme de chambre. «Nous allons envoyer une mise en demeure à Info Shawiricia les sommant de nous divulguer le nom de sa source afin que nous puissions faire enquête sur ces allégations», a indiqué le bureau présidentiel. Le président Decker ne fera d'ailleurs aucun commentaire à ce sujet «ni aujourd'hui, ni plus tard».
BRÈVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
[ve][justify]Mary Barnes promet «d'éliminer la rapace»
La vice-présidente et ministre de l'immigration Mary Barnes a semé la polémique tôt cet après-midi alors qu'elle a été interrogée par quelques journalistes sur les intentions en matière d'immigration. Sans vouloir entrer dans les détails de son plan ministériel, la ministre Barnes s'est contentée de dire qu'elle allait «éliminer la rapace» qui «salit la Shawiricie» avec leur présence. Très vite, le web s'est enflammé, jugeant que les propos de la vice-présidente étaient «racistes» et contraires aux valeurs du peuple shawiricois. Invité à réagir sur les propos de Mary Barnes, le président Decker s'est dit «confiant» concernant sa vice-présidente et ministre, ajoutant que «les Shawiricois ont voté pour un grand ménage» en Shawiricie, notamment en immigration. «Il y a beaucoup de choses qui ne fonctionnent pas dans notre système d'immigration actuel, et je crois que malgré les mots employés, Mary sait où elle s'en va.»[/justify][/ve]
Posté : jeu. mars 19, 2015 9:27 pm
par Steve
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(27 août 2026) Northland| Benton souhaite la reprise des discussions
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(Le ministre de la diplomatie souhaite un «retour à la normale» avec le sud)
[ve][justify]Le ministre des affaires extérieures et du commerce, Walter Benton, souhaite que la Shawiricie et le Northland reprennent des «discussions logiques» afin de trouver un terrain d'entente à propos du sort des citoyens des deux pays qui tentent, chaque jour, de traverser la frontière pour le travail ou le tourisme.
Le nouveau ministre de la diplomatie shawiricoise commence déjà à s'attaquer à de lourds dossiers. Le ministre Walter Benton a invité le Président du Northland, Edgar Joe Crawford, à revenir sur les évènements du 27 novembre 2025 qui a conclu à un renforcement «excessif» de la frontière shawi-northlandaise de la part des deux parties. Malgré le fait que les relations entre le président Decker et le président Crawford ne sont pas en bonne santé, le ministre Benton croit que le président Crawford «a tout à gagner, nous y compris, dans la reprise des discussions». Néanmoins, cette fois-ci, Benton souhaite lui-même discuter avec le Northland au nom de la Shawiricie afin d'éviter «tout incident comme il y en a eu, trop à mon goût, dans le passé». Alors que le Northland se dirige de plus en plus vers un socialisme bien appuyé, le président Decker avait remis en doute les intentions du Northland, allant même jusqu'à croire que le pays au sud de la Shawiricie pourrait représenter une menace. Walter Benton croit que cette pensée était «respectable, mais injustifiée».
Le ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie souhaite que les deux parties s'assoient et discutent «respectueusement» sur, en premier lieu, une façon de «simplifier la vie des Shawiricois et des Northlandais dont la frontière est une nécessité absolue». Hors de question d'aborder des sujets plus sensibles tels que des partenariats, pour le moment, indique le ministre shawiricois. Walter Benton ne souhaite pas brusquer les Northlandais qui ont «tout à craindre» de la Shawiricie dans cette histoire. «Deux pays voisins ne peuvent en venir à une telle déchirure sur la simple base de propos irréfléchis. La Shawiricie doit s'excuser et prendre l'initiative de réparer les pots cassés par l'entremise de cette rencontre.»
Depuis le 27 novembre dernier, la plupart des vols entre la Shawiricie et le Northland ont été supprimés et la sécurité à la frontière a été doublée tant par le northland que la Shawiricie. «À court terme, on veut retirer la majorité de nos troupes frontalières. On veut une frontière normale», a affirmé le ministre Benton. Il est extrêmement difficile de traverser la frontière, tant d'un côté que de l'autre, et le nouveau ministre de la diplomatie croit qu'il serait idiot pour lui de poursuivre dans cet esprit. «Nous sommes de bonne foi. Dès la semaine prochaine, 30% de nos agents quitteront leur porte et seront transférés vers d'autres points. Nous voulons que le Northland prenne acte de notre volonté plus que sincère de continuer ensemble vers le bon chemin», confirme le ministre Benton.
Lui-même natif du Northland, le ministre Benton a été conseiller en immigration auprès du gouvernement de Hakim Aubryan et du président Franck Walton, de 2000 à 2003. Sa famille immédiate réside désormais en Shawiricie, mais ses deux parents habitent toujours la localité de Wallow, au nord du Northland. «Il est vrai que je me sens personnellement concerné, ne pouvant plus rendre visite à mes parents et vice-versa, mais je crois que ça donne plus de crédibilité justement à ma voix. Je peux parler au nom de tous les Shawiricois et de tous les Northlandais qui vivent de telles divisions. Tant familiales que financières. Il faut cesser cette petite politique et travailler conjointement au redressement de cette situation.»
Le président Decker approuve son ministre
Le président conservateur Jimmy Decker, lui-même auteur de cette déchirure diplomatique, approuve les intentions de son nouveau ministre, précisant qu'il possédait plus de sagesse que lui. «Walter est un homme très sage. Il est conscient que la normalisation de nos relations avec le Northland est nécessaire pour l'épanouissement de notre pays et du Vicaskaran du Nord. J'ai pleinement confiance en lui.» En veut-il à son ministre pour les propos un peu durs à son endroit au sujet de la façon dont il a géré la crise northlandaise? «Il a employé les mots justes. Nous devons être davantage à la hauteur.»[/justify][/ve]