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Posté : mar. août 23, 2011 6:47 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Victoire de la branche modérée au congrès du PRC
Le Parti Révolutionnaire Communiste comme tous les autres partis mute pour survivre à une nouvelle étape de la démocratie en Esmark. Et les militants du parti d'extrême-gauche l'ont montré en balayant très fortement la liste conservatrice sortante au profit d'une liste plus modérée tout en restant à la gauche du Parti du Peuple Esmarkien. Retour sur un congrès qui reste de changer le paysage politique esmarkien dans ces prochaines années.
Tout commence il y a trois jours quand s'ouvre le congrès du Parti Révolutionnaire Communiste. Plus de 20 000 militants sont présents pour discuter des futures grands axes de combat du parti, de sa politique nationale et internationale et également pour l'élection de son Comité Central. Ubio Sibali, Représentant Suprême du parti ouvre avec un discours d'introduction les débats. On s'aperçoit alors que le parti se sépare en deux grands courant, le courant conservateur vatazyste classique mené par Ubio Sibali lui-même et un nouveau courant plus modérée se réclamant du néo-vatazysme. Les vatazystes réclament un retour à l'ancien système de la première RPS d'Esmark, nostalgiques du leadership de Laïko Vatazy sur le pays et le gouvernement. Les néo-vatazystes sont des personnes essayant de manier les deux points de vue. Ils désirent revenir à l'ancien système électoral vatazyste tout en gardant les libertés accentuées sous Pedro Gassmen. Quasi-inconnu des esmarkiens il y a encore quelques semaines, ce courant connaît une popularité de plus en plus croissante chez les sympathisants communistes et socialistes. Il permet de concilier les libertés populaires avec un système qu'ils estiment être beaucoup plus juste que le système actuel.
Ainsi durant trois jours, on s'aperçoit que les néo-vatazystes prennent progressivement le pas sur les vatazystes conventionnels jusqu'au moment du vote. Trois listes se présentent, la liste vatazyste menée par Ubio Sibali lui-même, la liste néo-vatazyste et une troisième petite liste, une liste pro-rostove surprenant vu le peu d'enthousiasme des esmarkiens en général devant le système slave. La liste néo-vatazyste, emmenée par une femme, Dunia Mineroza triomphe avec plus de 70% des suffrages devant la liste d'Ubio Sibali qui récolte dans les 25%. Dunia Mineroza devient donc la nouvelle Représentante Suprême du Parti Révolutionnaire Communiste. Elle devra nommer les deux autres Représentants du parti ainsi que son Bureau de Direction. Elle pourra compter sur cela avec un Comité Central très majoritaire à ses idées et qui entend bien changer la donne au parti. Dunia Mineroza a d'ailleurs annoncé que le PRC changerait de nom d'ici peu afin de montrer le changement de cap du parti et de sa nouvelle politique. Elle a aussi rajouté que le parti restait profondément attaché aux valeurs vatazystes et que sa victoire ne signifiait pas un embourgeoisement du parti.

L'Esmark augmente légèrement son prix du cuivre
La SNEC, Société Nationale d'Exploitation du Cuivre, a annoncé hier que le cuivre récupéré dans ses mines verrait son prix augmenter de 3%. Cette mesure est justifiée selon le Représentant Social de la SNEC par le fait que des investissements coûteux ont été fait afin d'améliorer le rendement des mines esmarkiennes et que cette mesure ne devrait être que provisoire. Cette augmentation a néanmoins eu des effets puisque le prix du cuivre sur les marchés mondiaux s'est élevé également. Cela n'est guère surprenant vu la place que tient l'Esmark sur ce marché rentable.

Posté : sam. août 27, 2011 6:59 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Commencement des travaux du barrage de la Liberté
Après plus de deux ans et demi après la mise en place de ce projet par Laïko Vatazy lui-même, ce barrage prévu sur le fleuve Iquañez voit aujourd'hui sa réalisation se préciser. Comme prévu par le contrat, il sera construit par le conglomérat numancien Repsol tandis que la main d'œuvre sera très majoritairement esmarkienne. C'est un grand pas en avant pour la modernisation de la province de Befaño qui bénéficiera en priorité de l'électricité produite. Mais c'est une grande partie de la partie nord et est qui va au final profiter de l'électricité produite.
Les travaux de dynamitage et d'expropriation devraient commencer d'ici le mois prochain. La première étape va être de détourner le fleuve dans une autre vallée afin de permettre la construction sans perturber trop l'activité fluviale. Les autorités assurent que l'activité fluviale ne devrait subir aucune différence avec d'habitude. Pourtant les écologistes reporté au gouvernement par le Bureau Chargé à l'Ecologie Socialiste s'inquiètent de cette construction qui risque de détruire bon nombre d'espèces végétale et de modifier profondément les habitudes des espèces animales présentes sur le site. Juan-Manuel Fedria, Représentant Suprême de Conscience Ecologique et Conseiller à l'Ecologie Socialiste a annoncé qui son Bureau Gouvernemental ferait tout ce qu'il est en son possible pour éviter au maximum les désagréments. Les travaux devraient être achevés d'ici trois ans.
Ci-joint dans votre journal le communiqué officiel de la SNBTP qui participera bien évidemment aux travaux :

[quote]
<center>Barrage de la Liberté – Laïko Vatazy (centrale hydroélectrique)</center>

Le barrage se situera au nord-est de Suque sur le fleuve Iquañez. Cette centrale aura pour but d'alimenter en électricité la ville de Suque et celle de Tierra del Pueblo. Le coût estimé par le Conglomérat à la Construction et à l'Énergie numancien est estimé à au moins 1 milliard de $USP. C'est le Conglomérat qui se charge de la construction du barrage. La Société Nationale du Bâtiment et Travaux Publics esmarkienne s'occupe de l'étude primaire et fournit la main-d'œuvre.


Fonctions du barrage
Energétiques
- Production d'énergie électrique
- A assurer en aval :
conduite sous pression
centrale électrique
bassin de régulation

Alimentaires
- Irrigation
- Consommation domestique

Régulation
- Crues
- Etiages
- Débit du fleuve

Sécurité
- Stabilité du barrage :
phase de travaux
phase de remplissage
phase de vidange


Type de barrage
La vallée fait 1024m de largeur à l'endroit le plus large. Le barrage fera 105m de hauteur. Le rapport largeur sur hauteur est donc égal à 9,75. cela implique que les ingénieurs ont le choix entre un barrage poids ou voûte avec contrefort. Ceux-ci ont pourtant décidé de réaliser un barrage voûte.
Le barrage sera bien évidemment construit en béton.

Quelques critères de résistance d'un barrage
Poids propre : le poids des matériaux de construction eux-mêmes induit des contraintes dans le barrage.

Pression de l'eau : elle croît proportionnellement avec la profondeur.

Température : les variations de température dans le matériau, dues au dégagement de chaleur lors de la prise du béton, ou aux températures extérieures, créent des contraintes dans l'ouvrage et notamment dans les barrages-voûtes.

Crues : le dépassement du niveau d'exploitation normale dans la retenue apporte une sollicitation supplémentaire.

Sédiments : des sollicitations supplémentaires du barrage peuvent résulter de l'accumulation de sable et de gravier dans la retenue.

Séismes : les secousses créées par des tremblements de terre imposent au barrage des forces alternées rapides.

Le barrage et sa fondation doivent résister avec une sécurité suffisante aux forces qui les sollicitent. L'ensemble de l'ouvrage doit être étanche, et si nécessaire imperméabilisé, de telle sorte que les fuites soient sans danger pour sa résistance et économiquement acceptables.
Les barrages-voûtes pour lesquels la résistance des matériaux est déterminante, doivent avoir des contraintes, dans leur corps et leur fondation, qui restent en dessous des valeurs limites admissibles. Les propriétés des matériaux sont déterminés par des essais en laboratoire.

Le traitement du sous-sol est d'une grande importance pour la résistance du barrage. L'ingénieur projeteur interprète les données qui lui sont fournies par le géologue sur la résistance et la perméabilité des sols de fondation, pour définir des dispositions constructives. Il lui appartient de s'assurer que les forces qui sont transmises par l'ouvrage à ses fondations peuvent être supportées avec une sécurité suffisante. Il définit les mesures nécessaires pour consolider et étancher le sous-sol : dans le rocher, des forages, dans lesquels on injecte des coulis de ciment et d'eau. On traite aussi les failles rencontrées en les injectant. Enfin, des galeries et des forages de drainage sont prévus afin de réduire les forces de sous-pression.

Le problème de la poussée de l'eau
Le résultat cherché est toujours le même : retenir en toute sécurité une énorme masse d'eau pour la turbiner quand cela est nécessaire. Le barrage doit tout d'abord résister à la poussée de plusieurs millions de mètres cube d'eau. La poussée dépend de la hauteur d'eau mais pas de la longueur de la retenue ni du volume d'eau. Un lac de 100km de long et un lac de 1km exerceront sur le barrage la même poussée par unité de largeur si la hauteur d'eau au niveau du barrage est identique. Par contre la pression varie sur toute la hauteur du barrage : à 100 mètres de la surface, 1m² reçoit un effort de l'ordre de 100 tonnes alors qu'à 50 mètres la pression diminue de moitié. En l'occurrence ce barrage qui fait environ 1000 mètres de large et 100 mètres de haut supportera en moyenne un effort équivalent à une charge de plus de 45 000 tonnes. Le barrage résiste à cette force par son poids. Les barrages en béton tel que celui-ci doivent êtres fondés sur un sol rocheux résistant. De plus comme il s'agit d'un barrage-voûte, des excavations profondes doivent être exécutées pour ses fondations.

Résumé des problèmes rencontrés sur la construction d'un barrage :
problèmes géotechniques :
- qualité des roches et du sol de fondation
- profondeur du sol d'assise
- hydraulique des sols

problèmes d'étanchéité :
- étanchéité des appuis latéraux
- infiltration sous l'ouvrage sous pression
- percolation (transition d'un état vers un autre) dans le massif

problèmes de stabilité :
- équilibre de l'ouvrage
- équilibre des massifs d'appuis
- tassement du sol d'assise

charge d'eau :
- poussée horizontale de l'eau
- dimensionnement des évacuateurs de crue

Les caractéristiques d'un barrage-voûte
Ce type de barrage est basé sur un principe identique à celui des voûtes des cathédrales romanes, le barrage-voûte reporte sur les rives la poussée hydraulique. Le côté convexe du fin voile de béton est dirigé vers la retenue d'eau. A la base du barrage, où la pression est plus élevée, l'arc de cercle possède un petit rayon de courbure et le barrage est plus épais. En prenant de la hauteur l'arc s'affine et s'élargit. Dans le cas de vallées larges comme ici, il faut associer une voûte à un barrage à contreforts.
C'est le type de barrage le plus achevé en ce sens que c'est celui qui utilise le mieux les matériaux employés. Comme son nom l'indique, il résiste donc à le pression de l'eau par l'effet voûte, c'est-à-dire en s'arc-boutant sur les flancs de la vallée. Son mode de résistance met donc en jeu l'équilibre de l'ensemble de l'ouvrage au contraire des barrages-poids barrages qui supportent le pression de l'eau grâce à leur poids). Il sollicite donc fortement ses appuis et exige donc un rocher de bonne qualité pour ses fondations.
Son coefficient de sécurité utilisé dans les calculs est donc très élevé car le béton dans les ouvrages modernes et avec les normes actuelles n'est sollicité qu'au quart ou tiers de sa résistance maximale. Il faut néanmoins que les appuis tiennent le coup. Les calculs sont donc très complexes ce qui explique le retard pris.

Ajouts d'organes hydrauliques fonctionnels
Evacuateurs de crues et vidange de fond[/quote]


Mise en route de la Société Esmarkienne de Fabrication de Pneumatiques
Grâce à l'apport d'ingénieurs numanciens, l'Esmark bénéficie maintenant de ses propres installations de façon à pouvoir fabriquer des pneumatiques actuellement en moyenne quantité. «C'est un grand pas en avant pour l'industrie socialiste» a assuré Sojo Urvati, Conseiller à l'Industrie Socialiste, «cette entreprise nous permettra en plus de devenir auto-suffisant dans ce domaine de pouvoir rajouter une entreprise capable d'exporter ses produits dans le monde entier»[/i]. Cette dernière mesure n'est cependant pas encore d'actualité, l'exportation de la SEFP ne devrait pas commencer avant l'année prochaine. Le marché visé est le pneu low-cost.

Départ de la Tranvicaskarane n°1 à Izigor
La SNBTP en plus du Barrage de la Liberté – Laïko Vatazy entame également les travaux de la plus grande réalisation routière de l'entreprise et l'unes des plus longues routes ininterrompues du continent. La transvicaskarane n°1 partira donc d'Izigor pour se diriger plein est vers Suque. Elle traversera l'Icago, l'Upaguy et le Massemtiro dans lequel sera construit un port d'envergure internationale. Le principal intérêt est le transport plus rapide et plus sûr d'un côté à un autre du continent.
La SNBTP avec ces trois chantiers majeurs (en comptant le port du Massemtiro) prend donc de l'expérience et peut maintenant prétendre pouvoir jouer un rôle sur le continent.

Naissance du Parti Communiste Esmarkien
Sur les bases du Parti Révolutionnaire Communiste, Dunia Mineroza a annoncé la création du Parti Communiste Esmarkien. Ce parti se réclame donc comme prévu de l'héritage vatazyste en abandonnant toutefois la nostalgie qui pouvait rebuter un certain nombre d'électeurs. L'alliance avec le Parti du Peuple ne devrait néanmoins pas être remise en cause et la coalition gouvernementale ne devrait que profiter de ce changement. L'ancien Représentant Suprême du PRC, Ubio Sibali, est nommé membre du Bureau de Direction du parti. En réaction à ce changement somme toute radicale dans le milieu, une partie des conservateurs «orthodoxes» ont annoncé leur sortie du parti et de la création d'un Parti Vatazyste qui «défendra véritablement les intérêts populaires et qui ne jouera pas le jeu de la démocratie bourgeoise».

Retour de Tomio Pilaki au pays
Retour triomphal pour le sportif le plus populaire du pays après sa plus belle saison de Formule 1 pour le compte de l'écurie Mirezos. Il était attendu à l'Aéroport International du Peuple d'Izigor – Laïko Vatazy par plus d'un millier de supporters avant un bain de foule sur l'Avenue de la Révolution bondé. Les esmarkiens ont ainsi rendu un hommage mérité à celui qui a représenté au mieux les couleurs nationales dans l'un des sports les plus sélectifs.
Pourtant l'idylle esmarkio-esmarkienne pourrait être brisé car des sources annoncent que Tomio Pilaki pourrait pilote l'année prochaine dans l'écurie laaglando-numancienne Propeller en remplacement de Alin Majan, le pilote tarnois totalement transparent cette saison.

Posté : jeu. sept. 01, 2011 10:47 am
par Soiouz
L'Indépendant :

Sortie assurée !
On voit mal comment l'Esmark pourrait rester plus longtemps dans le Pacte de Novgorod devant la méfiance des esmarkiens envers cette organisation et l'opposition forcenée à cette entrée d'une grande part de la classe politique esmarkienne. Personne n'aura compris ce qui avait poussé le gouvernement à demander un statut d'observateur alors que Laïko Vatazy lui-même, dont le système était plus proche des pays membres l'avait toujours refusé. Oscar Avimi, Conseiller à la Sécurité de la République avait à l'époque annoncé que ceci était une mesure de sécurité afin de sauvegarder l'intégrité du territoire esmarkien devant les temps troublés. Néanmoins devant cette mesure impopulaire, alors que la situation est loin d'être une grande stabilité, le gouvernement va permettre aux esmarkiens de pouvoir sortir de l'organisation. Les deux votes, à l'Assemblée Socialiste Démocratique et le référendum, ne seront que de simples formalités.
Bien évidemment, la droite et le centre appellent à voter pour le non. Le Parti des Libertés, le Mouvement Républicain Libéral, le Parti National et plus surprenant le Parti Démocrate ont signé un texte commun appelant à la sortie du Pacte. La présence d'un parti membre de la coalition gouvernementale est une surprise mais guère surprenante vu la direction à droite que connaît le parti sous l'instigation d'Haska Vatazy, le frère de.
En revanche, à gauche c'est plutôt la division notamment au Parti du Peuple. Si Conscience Ecologique et le Parti Socialiste Populaire soutiennent la sortie, le premier parti du pays ne donne aucune consigne de vote pour ses députés comme pour ses militants. Et si certains pensaient que les communistes conservateurs allaient soutenir le «Oui» ils se trompaient. Le Parti Communiste, tout comme le Parti Vatazyste, ont tous les deux appelé à voter pour le non en raison du vatazysme des deux mouvements, idéologie qui revendique la politique non-alignée de l'ex-leader.
Sans surprise donc, ces votes ne devraient pas échapper au non. La question est maintenant de voir la proportion.

La rédaction vous souhaite une excellente année 2016.

Posté : dim. sept. 04, 2011 1:12 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Le PNT demande l'indépendance
Les nationalistes temros ont frappé fort en annonçant hier leur volonté de construire une nation temro indépendante de l'Esmark. Le PNT, Parti de la Nation Temro, porte-parole des nationalistes a ainsi pris tout le monde de court. En effet, malgré son nom, le PNT avait toujours proposé une autonomie et la création d'une province dans les territoires à majorité temro mais en aucun cas une indépendance. Propos qui font en tout cas réagir un certain nombre de temros qui n'ont pas l'intention de quitter l'Esmark : «nous sommes un peuple esmarkien au sens ethnique du terme tout comme les esmarkiens eux-même ou les kayachis, nous n'avons donc pas à demander une indépendance ou même une autonomie qui serait néfaste au développement de notre région. De plus les temros ne souffrent d'aucune discrimination au travail ou dans la vie quotidienne, notre langue est protégée, une des étoiles sur le drapeau esmarkien est en notre honneur. Non vraiment, cette demande d'indépendance est absurde et irresponsable» déclarait un député du Conseil Urbain Populaire de Rimeza, petite ville de 2500 habitants considéré comme la «capitale» par les nationalistes temros.
Les temros comme indiqué précédemment sont donc un peuple esmarkien par son ethnie et par sa culture. Tout comme les esmarkiens actuels et les kayachis, les temros sont issus des peuples originels de l'ouest du sud-vicaskaran. Ils possèdent une langue qui est protégée par l'État afin d'éviter sa perte. En revanche comme tous les autres peuples sur le territoire, ils ne bénéficient pas d'une autonomie particulière ce qui a entraîné il y a environ un an la création du PNT qui demandait alors la création d'une région autonome pour le peuple temro. Il a depuis basculé doucement vers les positions indépendantistes. Indépendance qui est refusé par le gouvernement esmarkien et par une extrême majorité de la population d'origine temro qui vit à 90% dans leur région historique, au nord-est du pays. Selon les derniers sondages, moins de 5% des temros s'estiment proches des positions du PNT, chiffre qui n'a pas évolué depuis la création du parti ce qui prouve à quel point l'argument indépendantiste ne trouve pas grâce à leurs yeux.
Ce mouvement n'entraîne en tout cas aucun mouvement nationaliste kayachi qui peut s'expliquer par le fait que les kayachis ont été tout au long de l'Empire puis de la colonisation déplacés selon les besoins des gouvernements en place. Actuellement ce peuple vit majoritairement au bord de la mer au sud d'Izigor, région où ils ont été amenés au milieu du XIXe siècle seulement alors que les temros n'ont jamais trop bougé vu qu'ils vivent dans une région certes très forestière mais aussi assez montagneuse. Les kayachis ne ressentiraient donc pas le besoin d'un mouvement nationaliste car leur terre d'origine est perdue depuis bien longtemps.

Posté : mar. sept. 06, 2011 9:23 am
par Soiouz
La Voix Sociale :

Référendum : le NON l'emporte
Sans grande surprise, le peuple esmarkien a voté dans sa grande majorité pour une sortie du pays du Pacte de Novogord. Avec plus de 60% des suffrages exprimés (62,6% précisément), il n'y a aucune discussion possible et les quelques partisans du OUI ont sans rechigner reconnu leur défaite. Le gouvernement esmarkien devrait donc dans les prochaines heures poser sa démission au sein d'une alliance qui n'a jamais fait l'unanimité chez les esmarkiens.
Pourtant malgré une large victoire, les partisans du NON n'ont pas pavoisé et pour la plupart se sont contentés d'exprimer leur contentement devant cette victoire.
Un seul membre du gouvernement a bien voulu s'exprimer en la personne de Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité des Travailleurs : «nous n'avons aucun regret de voir l'Esmark quitter le Pacte. Mais nous n'aurons jamais aucun regret non plus d'en avoir fait partie. Nous n'avons pas honte à avoir fait partie de cette organisation même si nous sommes loin d'en avoir approuvé toutes les décisions. Le peuple est souverain en Esmark et nous nous devons de respecter sa parole et sa volonté».

Posté : sam. sept. 10, 2011 12:29 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Un député libéral reprend un discours de Paulo Minez
Voilà une publicité dont le Parti des Libertés se serait bien passé. En effet, il y a quelques jours Juan Carlos Sereneza, Représentant du Conseil de Province de Pehuae et député à l'Assemblée Socialiste Démocratique lors d'un discours prononcé devant le siège du Conseil Urbain Populaire de Matana a, à plusieurs reprises, employé des morceaux entiers de discours de Paulo Minez, prononcés originellement entre 1931 et 1947. Le discours du député s'articulait sur la lutte anti-rouge que les libéraux devaient employer afin de renverser la tendance et prendre le pouvoir lors des prochaines élections législatives qui auront lieu l'année prochaine. Un an et demi à l'avance, le premier parti d'opposition commence donc sa campagne. Mais le début de campagne vient de prendre un mauvais tournant avec ce député. Employant notamment l'expression célèbre de «la vermine rouge, vivant dans les lieux les plus lugubres et puants du pays, corrompant l'esprit des jeunes, aspirant toute la substance de votre porte-monnaie à ses propres fins, destructible que par des moyens efficaces et d'envergure. Il nous faut agir maintenant pour l'avenir de la nation», Juan Carlos Sereneza ne savait pas qu'il avait franchi le pas de trop dans un pays où le tabou mineziste est encore profondément enraciné. Exclu temporairement du Parti des Libertés, il pourrait perde ses deux sièges de députés après étude de la gravité de ses déclarations par le Tribunal Révolutionnaire qui a été chargé de cette affaire. Le député pour sa défense dit n'avoir jamais eu connaissance de cette phrase prononcé par Paulo Minez et que s'il a énoncé les grandes lignes a laissé ses collaborateurs faire le discours proprement. Mais se défendant, il a aussi provoqué une nouvelle polémique en déclarant que «si on peut afficher Laïko Vatazy comme si de rien n'était, Paulo Minez est forcément discrédité alors que les deux ont un palmarès de victimes à peu près équivalent». Dernière déclaration qui risque de ne pas l'aider dans un pays où une grande majorité de la population considère toujours l'ancien leader comme ayant contribué au bon développement de l'Esmark.

La FN devient le PTNR
Juan Sanchez a annoncé hier qu'après une discussion avec le Bureau Politique de Force Nationale changeait de nom. Il faudra maintenant parler du Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire. Excepté ce changement de nom, il n'y a aucun changement dans la politique du pays qui se revendique toujours de l'idéologie national-socialiste et affirmant la supériorité des peuples vicaskarans sur les autres avec à leur tête le peuple esmarkien. Le parti revendique également l'abandon de la démocratie au profit d'un régime à prédominance du parti permettant ainsi le sain développement du peuple. Un programme qui ressemble donc beaucoup à celui de l'éphémère gouvernement conservato-militaire du MPN que Juan Sanchez avait dirigé après la mort de Laïko Vatazy.

Posté : jeu. sept. 15, 2011 1:18 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Morts pour être makaran
La vague de racisme anti-makaran ne s'arrête plus en Esmark. Depuis près d'une semaine, une vague de violence sans précédent déferle sur l'Esmark pour toucher les populations makaranes ou d'origine de ce continent. En effet, l'Esmark accueille une petite communauté makarane qui vit parfois depuis des années dans le pays et n'a jamais mis les pieds sur les terres de leurs ancêtres. Mais cela n'arrête pas un certain nombre d'agitateurs qui ne font aucune distinction. Certains esmarkiens travaillant pour les quelques entreprises wapongaises sont même parfois pris à partie en tant que «traître à la nation esmarkienne». Tout a débuté par la provocation stupide du Lychaka et de la réaction de Juan Sanchez, Président du Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire, qui appelait à «montrer aux races inférieures makaranes, cette vermine jaune puante, que le peuple esmarkien ne se laissera pas impressionner par des provocations désespérées pour espérer une reconnaissance à l'international. Il faut nettoyer ethniquement l'Esmark de ces rats qui enlaidit chaque jour davantage l'atmosphère». Depuis : passages à tabac, destruction de biens, racket, intimidations jusqu'à aujourd'hui où un couple esmarkien d'origine wapongaise a été tué en pleine rue dans la capitale par des individus masqués. Le couple qui rentrait chez lui après avoir effectué des courses a été interpellé par une bande d'individus visiblement jeunes d'après les témoins. Ceux-ci ont alors détruits minutieusement les courses avant de s'en prendre au mari. Celui-ci n'a pu résister longtemps vu que les agresseurs étaient une dizaine. La femme essayant de défendre son mari a subi le même sort avant d'être abandonnés laissés pour mort sur le trottoir. Les urgences sont arrivés peu de temps après et le couple ont été conduis à l'Institut Hospitalier Populaire d'Izigor Ouest. Malheureusement, les deux personnes sont décédées d'hémorragies internes et traumatismes crâniens. Pour l'instant aucun des agresseurs n'ont été retrouvé mais les enquêteurs partent sur la piste de sympathisants national-socialistes.
La communauté makarane préfère maintenant rester à l'abri. Certains ne vont même plus au travail de peur de se faire agresser à leur tour. Si le gouvernement a condamné très durement ces agressions, celles-ci ne sont pas l'apanage des seuls mouvements d'extrême-droite. Hier encore a été interpellé deux individus qui avaient détruit la vitrine d'une épicerie tenus par des personnes d'origine makarane, individus militants à la Confédération Syndicale du Peuple Esmarkien et se revendiquant comme des patriotes vatazystes.
Juan Sanchez à qui il a été demandé si il assumait des actes qu'il a en partie provoqué, le leader national-socialiste s'est contenté de hausser les épaules et de confirmer «qu'il ne regrettait aucune de ses paroles, qu'il les assumait et qu'il était prêt à soutenir toute forme d'action visant à réduire la vermine en Esmark». Alors que selon un sondage, près de 20% des esmarkiens considèrent que les personnes d'origine makarane devraient quitter l'Esmark, la popularité de Sanchez s'envole, environ 10% des esmarkiens étant prêts à voter pour celui-ci si des élections pour nommer le Représentant du Peuple avaient lieu aujourd'hui.

Posté : lun. sept. 19, 2011 10:33 am
par Soiouz
Union :

Elsa Dovoluna en Formule 1 !
Après l'annonce officielle de l'écurie Propeller qui engage donc Tomio Pilaki pour cette année, l'écurie nationale Mirezos a annoncé à son tour son deuxième pilote et a créé la surprise en annonçant l'engagement pourtant mérité d'une fille en Formule 1. La jeune pilote esmarkienne (19 ans à peine) sera de plus la plus jeune pilote du paddock et sa présence attire déjà bon nombre de journalistes dans le motor-home de l'écurie esmarkienne afin de mieux connaître cette pilote.
Elsa Dovoluna a vécu une grande partie de son enfance dans le petit village de San Juan del Huascar, au pied du plus haut sommet esmarkien, dans l'est du pays. C'est à 11 ans que son père l'emmène assister à une course de kart à Premonez. C'est une révélation pour la fillette qui arrive à convaincre son père de la laisser essayer à son tour. Néanmoins cela prend du temps car le lieu où pratiquer le kart est à 50kms du village. A 13 ans, Elsa commence à piloter et son talent explose. Elle est dès cette année repérée par la Fédération Esmarkienne du Sport Automobile, une des fédérations continentales les plus puissantes. Dès l'année suivante elle devient championne d'Esmark de kart et à 15 ans elle devient vice-championne du Vicaskaran de kart. Elle redouble l'année suivante et finit de nouveau sur le podium à la troisième place. Cette année-là elle participe également au championnat du monde de kart qui se déroule chaque année sur un circuit différent et en trois courses sur le même circuit. Elle finit à une honorable huitième place réalisant la meilleure position d'une fille à ce championnat et la meilleure place d'un pilote esmarkien. A 17 ans elle passe dans le championnat du Vicaskaran de F. Nuztia, une des meilleures formules de promotion continentale même si le niveau est moins élevé que les grands championnat almérans. Elle remporte une double couronne ce qui la place dans les outsiders pour remplacer Pilaki si celui-ci venait à quitter l'écurie. Ceci se réalisant, elle est officiellement engagée pour la saison 2016 avec une possible prolongation pour deux autres années.
Elsa Dovoluna est donc la troisième femme à participer à un grand prix de Formule 1 après Maria Gloria Hernandez, pilote numancienne, en 1977 et Lauren Walker, pilote pelabssienne, en 1981. Deux échecs, Hernandez n'effectuant qu'un seul grand prix avec à la clé un abandon et Walker une demi-saison avant d'être remplacé pour manque de résultats. La pilote esmarkienne était en tout cas d'être fière de pouvoir réaliser son rêve et qu'elle espérait pouvoir faire un minimum de résultats avant de monter en puissance pour l'année prochaine.

Posté : ven. sept. 30, 2011 8:01 pm
par Soiouz
Actualité Internationale :

Le Lychaka victime du feu nucléaire
Encore une fois, un pays a été la cible d'une attaque nucléaire. Il s'agit cette fois-ci de la République Populaire du Lychaka, régime communiste makaran bien connu pour avoir simulé une attaque contre l'Esmark dernièrement. Deux bombes sont tombés sur des villes moyennes n'attaquant ni des objectifs militaires, ni des positions politiques clés comme la capitale où sont situés tous les organes du pouvoir lychakien. Il reste maintenant à savoir d'où viennent ces bombes. Deux principaux suspects : les USP et la Rostovie. Si le géant slave qui était en froid avec le pays makaran ne s'est toujours pas exprimé laissant planer un doute, les USP ont annoncé officiellement leur non-participation à cette attaque. Les deux pays avaient chacun leurs raisons pour se «permettre» cet acte et il est donc impossible de démêler le vrai du faux.
L'annonce de cette attaque a été fêté dans la plupart des pays libéraux même si la plupart des gouvernements de ces pays ont condamné ces actes. En Esmark, une manifestation de joie était prévue, organisée notamment par le Mouvement Républicain Libéral, mais elle a été interdite par le gouvernement «par respect pour des victimes innocentes victimes de la barbarie». Passant outre les organisateurs ont quand même tenté un rassemblement qui a été dispersé par la Police Populaire Nationale aidée d'agents de la PSDT. On compte environ une cinquantaine d'arrestations dans le pays. La plupart des esmarkiens ne se prononcent pas sur le sujet. Le gouvernement a condamné de manière formelle cette attaque mais ne s'avance pas plus sur le sujet. La plupart des mouvements politiques de gauche, du centre et le Parti des Libertés ont suivi le gouvernement tandis donc que le MRL et le Parti National se sont réjoui de la «chute d'une nation méprisable et méprisée». Le PTNR a également salué cette attaque en en rajoutant une couche en titrant son communiqué officiel : «le Lychaka se nucléarise mais pas de la manière souhaitée».

Posté : lun. oct. 03, 2011 10:05 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

L'Esmark fête 40 ans de socialisme !
Demain, il y a 40 ans, en ce 12 avril, les révolutionnaires du Combat Révolutionnaire Communiste renversaient la dictature mineziste et donnaient le pouvoir au peuple. 40 ans que l'Esmark s'efforce de construire malgré les critiques provenant de tous les camps le système en lequel elle croit. Jour férié dans tout le pays, de grandes manifestations, spectacles ou parades sont organisées.

A Izigor il y aura tout d'abord dans la matinée une grande manifestation populaire qui devrait se terminer en début d'après-midi. Un repas géant gratuit où tout les izigoriens sont conviés sera organisé par les sections locales du Parti du Peuple Esmarkien et des Jeunesses Populaires Esmarkiennes. Ensuite sur la place d'Esmark ainsi que dans d'autre lieux l'après-midi sera consacré à des spectacles, à des pièces de théâtre, des retransmissions de films ou à des concerts de petits groupes. Cela sera en attendant le début de soirée où débuteront véritablement les festivités avec là aussi sur la Place d'Esmark on assistera à différents discours de politiques. Pedro Gassmen lui-même devrait prendre la parole en ce jour historique. Mais des personnalités non politiques devraient également prendre la parole, on pense notamment à Tanis Gasten, nageuse esmarkienne ou à Pedro Gania, peintre reconnu à l'international. Enfin, offert par la CSPE, on assistera au même endroit à un concert géant avec par contre des groupes internationaux dont le groupe national Van Halen mais des groupes étrangers devraient également se produire.
Le pôle de la ville se trouvera donc sur la Place d'Esmark là où il y a 40 ans Laïko Vatazy proclamait la création de la République Populaire Sociale d'Esmark. La Place d'Esmark, un des lieux les plus visités de la ville est le lieu où tous les évènements importants dans la vie du pays ont eu lieu. C'est là sous la colonisation qu'étaient dit au peuple les décrets pris par le gouverneur numancien. C'est là qu'en 1910 est proclamé l'indépendance du pays. Dans un cadre moins heureux c'est aussi sur cette place que Paulo Minez annonce au pays sa prise du pouvoir. En 1976, c'est là donc que les communistes proclament leur prise du pouvoir. C'est là qu'auront eu lieu les funérailles officielles de Laïko Vatazy et c'est là que Pedro Gassmen a annoncé officiellement la démocratisation du pays.

Dans les autres villes dans une moindre mesure, le programme est sensiblement équivalent. A noter qu'un spectacle traditionnel unique aura lieu à la Citadelle d'Astia Dinez, spectacle complet dont 90% des réservations ont été faites par des touristes étrangers. Et les étrangers devraient être nombreux cette année. En effet, des délégations de tous les mouvements ou partis soutenant la politique esmarkienne ont été invités par le Parti du Peuple Esmarkien afin de se joindre ensemble dans une même fête. Des délégations officielles du Kirep et de la Rostovie seront également présentes.