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Posté : jeu. févr. 23, 2012 7:57 pm
par Vliduj Gak
Session N°841 de l'Assemblée du Peuple

Le SZAP (Stranja Zu Autonomije Proletarije - Parti pour l'Autonomie du Prolétariat) dépose devant l'Assemblée du Peuple une motion visant à l'adoption du projet de loi sur la prohibition totale des boissons alcoolisées et des produits à base d'alcool dans la société kirepienne.

Cette loi prévoit également :
- La création d'une commission populaire de contrôle, chargée de vérifier, au sein des lieux dédiés à la restauration, la réelle présence de boissons alcoolisés.
- La création d'une Brigade de Santé Publique (5 000 hommes), chargée de la traque et de la fermeture de toute installation clandestine visant à la distillation, à la production ou à la distribution de boissons alcoolisées, ainsi que de mener une campagne nationale de répression des pratiques contraires à la présente loi (telle que la conservation de produits alcoolisées, même à titre particulier, au sein de domiciles kirepiens).
La distribution clandestine d'alcool sur le sol kirepien sera passible, à compter de l'adoption de cette loi, de 6 ans de prison ferme.
La détention d'une quantité d'alcool supérieure à 10 litres sera passible, à compter de l'adoption de cette loi, de 2 ans de prison ferme.
La détention d'une quantité d'alcool inférieure à 10 litres sera passible, à compter de l'adoption de cette loi, de 2 ans de prison avec sursis.
- La fermeture totale des distilleries publiques, et la destruction prochaine de la totalité de l'Alcool détenu par l'Etat Kirepien, si l'Etat ne trouve pas un racheteur étranger pour ces produits.
- L'interdiction totale de toute culture viticole par des particuliers. La totalité des vignes détenues à titre privé sur le sol kirepien seront arrachées par les soins des forces de l'ordre.
L'Etat kirepien s'assure désormais le monopole des vignes kirepiennes, dont de nouvelles parcelles seront replantées dans des zones prévues à cet effet, dans le but de produire du raisin de table.

Pour : 1001
Contre : 399

Posté : mer. avr. 17, 2013 1:17 pm
par Vliduj Gak
Session N°912 de l'Assemblée du Peuple

En réponse à la politique sécessionniste du gouvernement autoproclamé des Etats-Unis du Pesak qui, au détriment de son histoire et de l'orientation idéologique de sa population, de sa fidélité au Kirep,
en réponse au référendum unilatéral organisé par des élites corrompues, sans l'accord de la puissance légitime kirepienne qui seule était habilitée à tenir un vote concernant l'indépendance ou l'autonomie du Kirep insulaire,

le parlement décide les lois suivantes à l'encontre des Pesakiens du Kirep (sont appelés Pesakiens du Kirep tous les individus nés au Pesak et arrivés sur le territoire actuel de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep entre le 11 Août 2013 et le 19 Octobre 2019, au nombre de 1 732 568 au 1er Novembre 2020) :

- Retrait du droit aux allocations syndicales des ouvriers (les droits syndicaux sont maintenus pour le moment)
- Retrait de l'accès aux crêches publiques tenues par l'Etat kirepien
- Fin de la gratuité des soins
- Perte du droit de vote (considérés comme étrangers)

Pour : 1257
Contre : 243

Posté : mar. août 06, 2013 6:29 pm
par Vliduj Gak
Ancienne encyclopédie du Kirep (2012-2021)

Posté le: Mar Juin 15, 2010 5:38 pm
Sujet du message: Encyclopédie du Kirep

[quote="Vliduj Gak"]Bienvenue sur le site de l'Office National des Informations du Kirep

Ici, vous trouverez toutes les informations concernant la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, état situé au Sud de l'Alméra Oriental, bordé par la mer de Caru à l'est et l'océan barebjalien au sud.

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Sommaire :

[url=http://www.simpolitique.com/post58222.html#58222]I)Présentation générale[/url]
[url=http://simpolitique.com/post58248.html#58248]II) Géographie[/url]
[url=http://simpolitique.com/post58296.html#58296]III) Histoire[/url]
[url=http://simpolitique.com/post58796.html#58796]IV) Institutions politiques[/url]
[url=http://simpolitique.com/post58798.html#58798]V) Culture[/url]
[url=http://simpolitique.com/post59536.html#59536]VI) Démographie et populations[/url]
[url=http://simpolitique.com/post59544.html#59544]VII) Economie[/url]
[url=http://simpolitique.com/post60383.html#60383]VIII) Défense[/url]
[url=http://simpolitique.com/post66011.html#66011]IX) Transports[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post66097.html#66097]X) Législation[/url]
[url=http://simpolitique.com/post66858.html#66858]XI) Constitution[/url]


<center>I) Présentation générale
</center>

A) Caractéristiques

Nom officiel : République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
Nom courant : Kirep
Système politique : Dictature centralisée accordant une relative autonomie aux minorités, dictature du prolétariat
Système économique : Socialisme, collectivisme, communisme
Chef de l'Etat : Vliduj Gak

Capitale politique : Ophrone
Capitale économique : Ophrone
Autres villes : Pregrada, Kalup, Vuzvushen, Vitocha, Trem, Koman
Langue officielle : Serbo-croate (cyrillique)
Langues parlées : Albanais, bulgare
Gentilé : Kirepien, kirepienne
Population globale : 184 557 735 habitants
Superficie totale : 1 053 227 km²
Densité de population : 175,23 hab/km²

Découpage administratif : 49 districts plus ou moins autonomes (de podeli, simple préfecture, à république autonome)
Devise nationale : Dinar Kirepien (1 Dnk = 0,05 €)
Animal national : Loup
Orientation idéologique : Démocratie populaire maoïste à parti unique
Priorité du gouvernement : Armée et Industrie
Produit intérieur brut par habitant : 24 000 dinars kirepiens (1200 €/hab)
Industries majeures : Acier, tabac, armement
Taux de chômage : 1,07%
Fête Nationale : 18 Mars


B) Drapeau et armoiries

<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/522242Drapeau.png[/img]</center>

[url=http://img132.imageshack.us/img132/3521/downloaddm.png]Version grand format[/url]

Le drapeau kirepien actuel a été adopté en 1971, déchu durant l'intermède fasciste de 1984-1991, et remis en service depuis.

Le fond rouge du drapeau symbolise le sang des martyrs tombés durant la construction du pays, ainsi que la Révolution kirepienne.
Les deux bandes noires symbolisent les combats pour la liberté, et la défense de la patrie kirepienne par le peuple, mais aussi l'autonomie du pays, son indépendance farouchement défendue au cours des diverses étapes difficiles qu'il a traversé.

Les quatre étoiles jaunes symbolisent les quatre composantes de la société kirepienne : les paysans, les ouvriers, les intellectuels et les soldats.

La faucille et l'enclume symbolisent l'union de tous les travailleurs, et la suprématie du Stranja Zu Autonomije Proletarije (Parti pour l'Autonomie du Prolétariat) sur le paysage politique et idéologique kirepien.

<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1b/SR_Bosnia_and_Herzegovina_coa.png[/img]</center>

L'étoile rouge surplombant les armoiries symbolise le communisme qui survole et protège le Kirep et ses habitants, ainsi que la suprématie de l'idéologie marxiste et des enseignements socialistes dans le développement du pays.

Les tours d'usine symbolisent la force des ouvriers, l'industrie lourde kirepienne, à laquelle le régime apporte une grande attention.

L'horizon bleuté rappelle que le Kirep est un état à grande partie littoral.

Les épis de blé symbolisent la force des paysans.

Les feuilles de lauriers symbolisent la Nature, la mère patrie et le panslavisme.[/quote]


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[quote="Vliduj Gak"]<center>Géographie</center>

Le Kirep est un pays d'Alméra du Sud-Est, qui s'étend sur une partie continentale (75% de la superficie et de la population), et un archipel de 4 îles (par taille : Valjevo, Surdup, Metenica et Devetak) appellé le Pesak.
Il possède sa plus grande frontière terrestre avec l'Herria au Nord (874 km), mais également le Destuyov et le Dressy. Il possède de ce fait un littoral côtier très important par rapport à sa superficie : 13 785 km de côtes.
Son climat est majoritairement tempéré chaud, notamment sur les côtes, ce qui en fait une destination très prisée des citadins kirepiens (le tourisme étranger n'existe pas, dictature oblige). On remarque cependant une très grande diversité climatique : les terres les plus septentrionales sur Metenica comprennent un désert de 21 000 km², des terres tropicales, des zones tempérées froides et chaudes.

A) Géographie physique

Le climat

[url=http://img191.imageshack.us/img191/3179/cartedeclimats.jpg]Carte des climats[/url]

Gris : Climat Montagnard
Bleu : Climat océanique
Jaune : Climat méditerranéen
Marron clair : Climat semi-continental
Marron foncé : Climat semi-océanique

[url=http://img11.hostingpics.net/pics/881048trsgrande.jpg]Carte des reliefs[/url]

Les reliefs :

Compte tenu de son vaste littoral, le Kirep ne possède pas de montagnes particulièrement hautes, et ne présente pas un relief très accidenté globalement. Il existe néanmoins trois chaînes et massifs montagneux importants :

Le massif Spokojan est la principale chaîne montagneuse sur le territoire kirepien. Située dans le Kraljevo (Kirep musulman). Il s'étend sur 18 571 km² en un vaste parc naturel protégé pleinement par l'Etat.
Son point culminant, le Pic Jelinovatch, s'élève à 4247 m, soit également le point culminant du pays.

Le plateau des aigles, situé quelques centaines de kilomètres à l'Est du précédent massif, est la seconde chaîne du pays, largement en deça du Spokojan cependant. S'étendant dans un parc naturel de 6800 km², son point culminant, le Pic Slobodn, s'élève à 2791 m au dessus du niveau de la mer.

Les monts Zapad sont la troisième plus importante chaîne, et s'étendent à l'extrême ouest du Kardjali, à la frontière avec le Dressy, sur une superficie de 6722 km², dont le point culminant est le Pic Cetkovic, à 2347 m.

D'autres chaînes de montagnes de moindre importante parsèment également le pays, sans être officiellement regroupées sous des parcs naturels par le gouvernement :

- Les monts de Tvrdava, qui s'étendent au Nord du pays, près de la frontière avec l'Herria, culminent sur le Pic Stranje à 2187 m.
- Les monts Gjilva, sur l'île de Valjevo, au Pesak, culminent quant à eux au Pic Tito à 1980 m.

Les fleuves :

Le Kirep est traversé par environ 7 000 rivières, ce grand nombre étant dû au littoral très vaste et aux nombreuses îles qu'il comporte. Il comporte six grands fleuves et rivières présentés sur la carte de la géographie physique, répartis sur le Kirep continental et l'île pesakienne de Valjevo :

1- Le Miran (1229 km)
2- Le Skoljka (978 km)
3- Le Sreca (811 km)
4- Le Blur (794 km)
5- Le Sila (577 km)
6- Le Korito (284 km)

Les lacs :

Autant que de rivières, il existe énormément de lacs au Kirep, dont les plus importants, situés sur les trajets des principaux cours d'eau :

Le Lac du repos est le plus vaste lac du Kirep (1229 km² de superficie), c'est également un lac naturel, qui comporte en son sein une centrale hydroélectrique qui alimente la ville de Banja, plus au Sud, sur le littoral. Il est situé sur le Miran, habrite une station de pêche, des activités de loisirs et de détente. Il est appellé ainsi car c'est une destination fréquente des citadins kirepiens du littoral.
Le Lac Sreca est le second lac, lui aussi naturel, situé sur le fleuve du même nom (981 km²). Sa traversée n'est plus surveillée depuis 2014, lors de l'ouverture totale des frontières entre les deux pays, et les postes de garde-frontières ont été supprimés par le gouvernement. Il abrite un Institut de langue euskara, en raison de sa proximité avec l'Herria.
Le Lac Sila, d'une superficie de 651 km², situé sur le fleuve du même nom, est quant à lui un lac artificiel créé afin de pouvoir comporter la Centrale Hydroélectrique "La lumière du Parti", plus vaste centrale du pays, construite en 2007. Il est un lieu d'entraînement pour les soldats de l'Armée Populaire Kirepienne, notamment en zones de hauts risques, du fait de la grande violence des eaux du Sila. Il est totalement fermé au public et regroupé au sein d'une zone militarisée placée sous le commandement direct de l'Armée.
Le Lac Toplota, troisième lac naturel et quatrième lac kirepien, d'une superficie de 412 km², est situé au coeur de l'île de Valjevo. Il est bordé par plusieurs villages de bûcherons, et pêcheurs et de manufacturiers. La zone avoisinante est une exploitation forestière. Une prison est également située sur une île en son milieu.

B) Géographie politique et administrative

La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est divisée en 46 podelis :

[url=http://img11.hostingpics.net/pics/770787nouveauxpodelis.jpg]Carte administrative vierge du Kirep[/url]
[url=http://img11.hostingpics.net/pics/759937admins.jpg]Carte administrative des subdivisions par type[/url]

Eux-mêmes classés en quatre catégories différentes :
- Les comitats (27), préfectures, dépendent directement du pouvoir central. Ils sont gouvernés par des Préfets de comitats, nommés directement par le secrétaire du peuple, validés par l'Assemblée du Peuple et reconduits chaque année.
- Les okrugs (10), régions, possèdent sensiblement la même structure que les comitats, mais leur octroyant d'avantage d'autonomie. Ils sont mis en place là où d'importantes minorités non-kirs, ou des majorités non-kirs bien intégrées existent. Ils sont dirigés par une administration nommée par le secrétaire du peuple, mais fortement épaulée par les autorités locales (conseils ouvriers et paysans, mairies).
- Les républiques autonomes (8) jouissent d'une indépendance relative, ses dirigeants étant nommés par les autorités locales. Cependant, l'état garde le droit de remplacer à tout moment un dignitaire qui irait à l'encontre des limites très fermement fixées : l'état contrôle toujours la politique monétaire, militaire, étrangère, de ces républiques.
Les républiques sont cependant autonomes au niveau local, et judiciaire, les tribunaux populaires locaux étant, contrairement aux autres, élus par le peuple sans être validés par le pouvoir central, octroyant une relative souplesse législative. Les citoyens des républiques autonomes possèdent notamment sur leurs passeports et leurs cartes d'identité la mention de ressortissant d'une république autonome et la nature de cette république.
Enfin, les dirigeants des Républiques Autonomes gèrent localement une Police Locale, qui agit en parallèle avec la Police Autonome, régit directement par Ophrone. La législation kirepienne concernant ces républiques autorise que les effectifs de la Police Locale soient au maximum égaux à 30% des effectifs de la police autonome, afin de faire garder à l'Etat la main-mise dans le domaine de la sécurité.
Elles ont été fixées par la présence de fortes minorités ou même de majorités non-kirs (musulmans, albanais, kraljeviens).
- Les cités autonomes (1), la seule existante actuellement est la Cité Autonome de Devetgrad, sur la plus petite île du Pesak, Devetak. Ce statut lui a été donné en raisons de sa relative petite taille, de son calme, et de son éloignement des flux politiques et commerciaux des autres régions.

[quote="Divisions administratives du Kirep"]1- Okrug de Vitocha
2- Comitat de Crevna
3- Comitat de Nihjovie Méridionale
4- Comitat de Zelena
5- Okrug de Nihjovie Septentrionale
6- République Autonome du Temerin
7- Comitat de Trem
8- Comitat de Staroselo
9- Comitat de Banja
10- Comitat de Zaïas
11- République Autonome du Kraljevo Oriental
12- République Autonome de Valadskie
13- Comitat de Vuzvushen
14- Comitat de Kolvici
15- Comitat de Varvarin
16- Comitat de Vinodolski
17- Comitat de Topojë
18- Comitat d'Ophrone
19- Okrug de Bilitsch
20- Comitat de Nasseber
21- Comitat d'Erseka
22- Comitat d'Aktuelno
23- Comitat de Kolonjë
24- Okrug de Buzetgrad
25- Okrug de Gramos
26- République Autonome du Metenica Méridional
27- Comitat de Makarska
28- République Autonome du Kraljevo Occidental
29- Okrug de Zitiste
30- Comitat de Pleternica
31- Comitat de Jelino
32- Comitat de Novigrad
33- République Autonome de Nova Varos
34- Comitat de Kalup
35- Comitat de Vgorac
36- Okrug de Skradin
37- Okrug du Kraljevo Intérieur
38- Comitat de Dolneni
39- République Autonome du Metenica septentrional
40- Okrug de Ribari
41- Comitat de Mauzk
42- Comitat de Rucka
43- République Autonome du Surdup
44- Comitat de Pregrada
45- Comitat de Provjilski
46- Cité Autonome de Devetak
[/quote]

C) Villes

[url=http://img11.hostingpics.net/pics/496414dbutvilles.jpg]Carte des villes kirepiennes[/url]

La population du Kirep est assez bien répartie, plus fortement urbaine (59% de la population totale) que rurale cependant. 88 millions de kirepiens (près d'un sur deux) vit dans une ville de plus de un demi-million d'habitants.

1- Ophrone : 28 540 000 habitants
2- Pregrada : 6 630 000 habitants
3- Kalup : 3 220 000 habitants
4- Vuzvushen : 2 301 000 habitants
5- Vinodolski : 2 227 000 habitants
6- Trem : 2 108 000 habitants
7- Crevna : 2 074 000 habitants
8- Koman : 2 000 000 habitants
9- Provjilski : 1 881 000 habitants
10- Metenica : 1 757 000 habitants
11- Ribari : 1 629 000 habitants
12- Vitocha : 1 476 000 habitants
13- Nasseber : 1 322 000 habitants
14- Mitrovica : 1 237 000 habitants
15- Novigrad : 1 076 000 habitants
16- Plavi : 1 001 000 habitants
17- Dolneni : 989 000 habitants
18- Makarska : 920 000 habitants
19- Devetak : 871 000 habitants
20- Ebrevac : 834 000 habitants
21- Jelino : 811 000 habitants
22- Ithmek : 749 000 habitants
23- Nova Varos : 713 000 habitants
24- Devetak : 701 000 habitants
25- Oslomeï : 674 000 habitants
26- Rucka : 666 000 habitants
27- Pleternica : 628 000 habitants
28- Zaïas : 604 000 habitants
30- Varvarin : 597 000 habitants
31- Banja : 556 000 habitants
32- Zelena : 524 000 habitants
33- Mionici : 517 000 habitants
34- Buzetgrad : 503 000 habitants

Kalup : C'est la capitale politique du Pesak. Peuplée de près de 3 millions d'habitants, cette ville concentre en son sein les principales institutions du pays. Fondée au VIII ème siècle par les migrants slaves arrivés du Nord, elle est une cité riche en histoire et bénéficiant d'une croissance et d'un essor économique assez importants, malgré l'éclipse que lui fait subir sa puissante voisine orientale. Bordée au sud par l'océan barebjalien, son port est un important pôle économique et un point de jonction entre le Sud et l'Est Alméra. Elle est dotée d'un important canal de navigation, au carrefour entre les principaux flux commerciales kirepiens, arrivant du Nord -Rostovie, Herria-, et du Sud -Eran principalement-.

Ophrone : La capitale économique est aussi la plus grande ville du monde, forte de ses 34 millions de citadins. Fondée en 988 par des chevaliers kirs venus du centre du pays, elle est depuis toujours reine du commerce au sein de la mer de Caru. Cependant, elle a toujours été privée des décisions politiques. Son port de commerce est le plus important du pays, et de la région. Pont historique entre l'Alméra et le Jeekim, bénéficiant aujourd'hui d'un essor respectable, elle souhaite devenir un des grands pôles de l'Alméra Oriental.

Pregrada : Peuplée de 6 millions d'habitants, mère de toutes les cités, c'est la plus ancienne ville du pays et sa capitale culturelle incontestable : on y recense des traces de vie depuis 2000 av JC. Située à l'intérieur du territoire, elle concentre ses activités économiques autour de l'agriculture : le podeli de Mauzk est le véritable grenier à blé du Kirep, voire de l'Alméra Oriental.[/quote]

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[quote="Vliduj Gak"]<center><center>III) Histoire du Kirep</center></center>

L'antiquité

Les origines (3200 - 350 av JC) :

La civilisation de Mazkit (3200 - 2000 av JC) et le Bloz Grertim

Les premières tribus slaves seraient arrivés dans la vallée de Mauzk en 3200 av JC. Leur développement rapide favorise l'agriculture dans la région, particulièrement fertile et riche en terres arables. La ville de Mauzk, plus ancienne du pays, serait d'abord un petit village nommé Mazkit, fondé aux alentours de 2800 avant JC, qui prendra de l'ampleur avec le temps. On estime la population totale de Kirs dans la vallée à 20 000 personnes en 3000 av JC, à 70 000 en 2800 av JC (dont 500 à Mazkit), et à 130 000 en 2700 av JC, dont 20 000 à Mazkit. La ville de Mazkit est une des premières grandes métropoles de la région est-almérane, et peut être même de tout le continent. Entourée de toute part de terres fertiles et cultivées de facon novatrice pour l'époque, irrigées par le Bunad, la cité connaît la prospérité et initie la tradition agricole et la culture céréalière de la région qui perdure encore, 4000 ans après, le grenier à blé de la région.
Les peuplades mazkites parlaient vraisemblablement une langue iranienne occidentale, avant de la troquer contre un embryon de ce qui allait devenir le Kir commun, langue du pays jusque durant les Vème et VIème siècles après JC. Le système économique de la région ressemblait assez au collectivisme primitif, mêlé cependant de certains élements d'individualisme.
La première entité politique fut créé en 2250 environ, sous le nom de Kram Maz (la communauté des Maz). Elle fut un exemple inédit d'organisation dans une société encore primitive. La hiérarchie qui régissait la ville est un modèle dans le genre. Tout en haut de l'échelle sociale se manifestait un conseil des sages, lui même situé au dessus de nombreux conseils, chacun étant plutôt une corporation de métiers : agriculteurs, forgeurs, puiseurs, porteurs.
Le reste du pays, lorsque la vallée de Mazkit s'épanouissait, était encore à ses premeirs pas : des populations troglodytes éparses habitaient sur les côtes, vivant d'une pêche rudimentaire.
Mais la civilisation Mazkite fut victime d'une catastrophe climatique, ce qu'on retrouve dans les inscriptions des murs de Mazkit sous le nom de Bloz Grertim (Colère des esprits) : un refroidissement important dispersa les populations et sonna le glas de la prospère civilisation mazkite, construite en plus d'un millénaire, en seulement 5 années.

Le chaos et le royaume d'Etkar (1400 - 1000 av JC)
Les populations mazkites furent forcées de se disperser dans les plaines aux alentours de leur métropole d'origine. La population de Mauzk est brusquement, suite à la catastrophe du Bloz Grertim, de 45 000 habitants à seulement 5 000 habitants. Les premiers comptoirs sont installés à Oron (future Ophrone), Kam (future Koman) et Stup (future Zuprof) aux alentours de 1700 av JC. Le long de la côte, après la catastrophe passée, la prospérité revient lentement. Les colons reproduisent, en compagnie des populations troglodytes, le système collectiviste hiérarchisé est restauré avec de nombreuses modifications.
Aux alentours de 1500 av JC, les différentes communautés reprennent contact avec les mazkites, restés dans la région et qui retrouvent une ère de prospérité. Les communautés -Kram- commencent à s'unifier et à se fédérer. En 1400 apparait le royaume d'Etkar (étymologiquement par déformation, royaume des Kram, royaume des communautés). Il est le premier état de la région à se doter dès les années 1300 d'une armée organisée qui lui permet de gagner une influence certaine dans la région.

[img]http://img841.imageshack.us/img841/8659/captureretkar.jpg[/img]

En rouge : Royaume d'Etkar en 1200 av JC
En orange : Kirep actuel

Division et réunification (1000 - 300 av JC)
Le royaume d'Etkar sera mysterieusement divisé en de nombreux domaines en 1000 av JC, vraisemblablement du fait d'un héritage malencontreux. La division du royaume en plusieurs états rivaux et hostiles fait baisser l'influence de l'Etkar dans la région, sans pour autant sonner le glas de la civilisation etkarienne. Les grands ensembles de communauté sont réduits, mais pas détruits. Il convient cependant de noter durant la période de faiblesse de la région l'usage des premiers vaisseaux maritimes. La tradition maritime millénaire du Kirep vient de naître. Des pêcheurs d'Ophrone accostent à Caru, sans pour autant y rester du fait de la pauvreté de l'île, puis fondent un premier village de commerce au nord de Charmi, dans les îles des Sand.

Le royaume d'Ophrone (300 av JC - 854 ap JC)
Cependant, le dynamisme économique de la région orientale du pays, et notamment de la ville d'Ophrone : la ville dépasse le million d'habitants en 300 av JC. Est fondé à ce moment là un nouveau royaume, qui, sans guerre, par influence économique, acquierra à nouveau l'intégralité du territoire etkarien, appellé aujourd'hui "Vieux Kirep". Le royaume se dotera pour la première fois d'une armée de conscrits, et imposera une première forme de levée en masse qui jouera un grand rôle dans sa pérennité. Un royaume s'opposera cependant à son extension : l'empire de Chirvan, aujourd'hui Trek, à l'ouest du pays. La guerre durera de 122 à 198 ap JC. La victoire des ophronais sur les chirvanais, au bout d'une guerre essoufflante de 76 ans , signera la naissance du Kirep.

[img]http://img405.imageshack.us/img405/8659/captureretkar.jpg[/img]

En rouge : Le royaume d'Ophrone
En vert : L'empire de Charvin (et donc les gains territoriaux du royaume en 198 ap JC).

L'avancée technologique du royaume d'Ophrone sur ses voisins (Sand, Upisnav,...) lui permettra d'accroitre son influence. La flotte ophronaise est réputée invincible dans la région. Elle adopte une tactique très impérialiste et influente dans la région, ce qui mène à de nombreux conflits. La première guerre kiro-sandaise (231-235) est marquée par l'opposition des deux marines. La victoire de Charmi détruira complètement la flotte sandaise, mais l'armée de terre ophronaise ne permettait pas l'invasion du pays, les capacités de débarquement étant encore faibles.
La guerre d'invasion de l'Upisnav dura de 511 à 513. Elle fut marqué par l'usage inédit des premières pièces d'artillerie dans la région, du côté des ophronais, qui leur permit de prendre la ville de Mergot en 513, au bout d'un siège de seulement 2 mois. En 678 après JC, enfin, la seconde guerre kiro-sandaise est déclarée. Elle permet à l'Ophrone de faire preuve de sa puissance maritime écrasante : le premier débarquement massif a eu lieu. 50 000 hommes sont débarqués sur Charmi, alors coupée entre un comptoir ophronais et le royaume sandais. Les deux autres îles sont prises au moyen de l'usage d'un blocus encore assez primitif, mais très fonctionnel. La flotte kirepienne concoit alors des vaisseaux de taille impressionnante pour l'époque : mais les sandais mènent une résistance acharnée. Une guerre interminable s'engage, l'infanterie des ophronais n'étant pas adaptée aux combats de brousse. C'est le début des combats irréguliers, voire de "guerilla". L'île de Charmi est annexée, mais les deux autres grandes îles ne se rendent pas.
En 854, une crise dynastique ébranle le royaume. Le prince Sabon, héritier, est contesté par son frère Vlokor. Il fait massacrer tous les siens, la cour, les courtisans. La capitale est déplacée à Rabajnom, une stagnation économique inédite s'engage, tandis que l'armée prend une place inédite dans la société : le royaume d'ophrone disparaît au profit de l'empire du Kirep.

L'empire du Kirep (854 - 1871)

Déclin économique et contacts commerciaux (854-1050)
La tradition maritime du pays ne se dément pas, mais son dynamisme commercial est fortement mis à mal. Le niveau de vie et le système social deviennent archaïques. La pauvreté s'installe dans un pays alors prospère. Des famines déchirent le pays de 911 à 913 puis de 988 à 992. L'empire encaisse les coups, mais aucune autre pays n'est capable de rivaliser avec lui, malgré sa décadence économique : sa puissance est toujours indéniable. Les kirepiens, qui n'a rien perdu de sa tradition de navigation, fait des incursions de plus en plus fréquentes dans le golfe impérian. Finalement, ils rencontrent en 947 des pêcheurs et marins de la principauté rostovienne dans la mer bleue. La connaissance d'un autre pays presque aussi puissant que l'empire du Kirep dans la région va radicalement modifier sa facon de voir le monde. Des liens très étroits sont noués avec la principauté : commerciaux principalement, l'empire du Kirep achetant une grande quantité de bois et de fourrures venus de la principauté.
En 978, les premiers marins kirepiens apercoivent un continent nouveau. Ses habitants le nomment Barebjal. Des incursions se font dans la région, pour le moment elles sont encore temporaires et très peu efficaces. Cependant, à l'ouest de l'océan Berabjalien, le Kirep avance chaque année un peu plus. En 1007, des vaisseaux en provenance d'un pays inconnu sont localisés. C'est le début des rapport avec le Numancia. En premier lieu, des liens amicaux et commerciaux sont liés.
En 1021, des pêcheurs Tripicanis sont apercus en train de mouiller au large du golfe palorzien. Finalement, au prix d'une longue guerre, le Pesak sera conquises en 947 et 961 respectivement.
Caru tombe entre les mains de l'empire en 988, qui y établira des colons et de nombreux comptoirs.

Période précoloniale, dynastie des Agonistes
En 1049, faute de succession mâle, le roi Nikon III meurt en laissant le Kirep sans nouveau souverain. La dynastie sabonite tente de faire modifier l'ordre de succession par primogéniture mâle, ce que refuse le conseil des sages du pays : il faut organiser un nouveau concile pour rediriger le pays. Si les sabonistes ne sont pas entre eux assez prospères, il faut une nouvelle famille pour gouverner le Kirep. Finalement, le concile de Mauzk qui se tient durant l'année 1050 élit Agon 1er comme nouveau nouveau roi du Kirep. Sa dynastie regnera par la suite près de 400 ans sur la pays, et le sortira lentement de son marasme économique pour en refaire un phare de l'économie régionale.
Agon 1er redressera de facon remarquable. Son premier bienfait fut une importance nouvelle accordée à la culture céréalière, délaissée depuis 200 ans. Il fait planter les premiers champs d'orge en 1071, et les premiers champ de blé en 1074. Ces nouvelles cultures supplantent le seigle dont les techniques d'irrigation étaient impraticables suite aux changements climatiques de la région : cette céréale a été amené par des hordes centre asiatiques venues du Jeekim en 7000 av JC, de pays ou le climat continental permettait ces activités.
Le commerce du bois et de la fourrure avec la Rostovie, les premières ventes de blé et d'orge aux pays voisins, l'influence de l'empire sur les villages de pêche nord barebjaliens permettent à Agon de faire redorer le blason de sa nation.
La dynastie agoniste sera pendant longtemps la fierté du Kirep : ses nombreux rois plus ou moins compétents, dont certains le seront extrèmement, conduisent le Kirep dans une ère de prospérité économique.

Début des invasions impériales
La progression navale du Kirep se fait lentement, celle par la terre est plus rapide. Le système féodal, qui menace l'indépendance des empereurs du Kirep, est aboli dès 1198, et joue pour beaucoup à la formation d'une puissante force terrestre.
Une révolte sur l'île de Caru fait perdre une grande partie des comptoirs situés au nord de cette île, tandis que les empereurs s'attèlent à gagner des terres agricoles au centre du pays au moyen de grandes invasions en 1192/1196.
La tradition militaire kirepienne durant les XIIème et XIIIème siècles se base sur l'offensive et une importance particulière portée sur la cavalerie, permettant de prendre de court l'adversaire venu du Sud utilisant des archers, et celui du Nord utilisant des cavaliers également, bien que moins performants.
En 1207, l'armée kirepienne, alors qu'elle contrôle l'océan Barebjalien Nord situé entre les Sand et le Barebjal Nord. Ils débarquent dans l'émirat Al Machir auxquels ils souhaitent s'en prendre. La guerre dure de 1211 à 1217, et s'achève par le siège de Baradei, la ville tombant le 17 Aout 1217. Le Kirep maintiendra le pays au prix de massacres en 1221 et 1237, avant d'exercer un joug de fer sur le pays. Le commerce des figues et des dattes dans la région donne l'occasion au Kirep de prendre possession de nombreuses denrées exotiques et peu connues en Alméra qui vaudront chers et assurent grâce à Al Machir un nouvel élan au Kirep, qui conservera le monopole alméran dans la région pendant près de 400 ans avec l'établissement du Numancia à Al Sabliheir.

L'âge sombre (1281-1572)
Le XIIIème siècle, les années qui le suivirent et celles qui le précedèrent sont appellés l'âge sombre par les historiens kirepiens, car il ouvre une ère de grande influence dans le nord de l'océan barebjalien, mais une ère de décadence agricole et sociale à l'intérieur du pays. L'agriculture est délaissée par l'état central au profit des navires de commerce. La féodalité s'installe petit à petit au Kirep, comme dans tous les pays almérans et de nombreux états makarans.
Le roi Boris V proclame l'édit d'Ophrone en 1312, qui consacre une nouvelle division administrative du territoire kirepien, octroyant d'immenses pouvoirs à certains vassaux, et laissant parfois des millions de sujets sous le joug d'un seul et même seigneur.
L'organisation sociale archaïque est totalement détruite par cet abandon des anciennes sphères de pouvoir, on voit de nombreux paysans tenter de s'enfuir des champs où ils sont rendus serfs par leurs maîtres féodaux.

On voit de nombreuses jacqueries éclater dans le nord agricole du pays. En 1392, l'empereur Cvetko II, devant l'ampleur des jacques qui se sont organisés en une véritable armée, lève une force militaire impériale afin de ramener le calme sur ses sujets. De nombreux seigneurs, opportunites, se rallient fait et cause aux paysans rebelles. L'armée des mécontents grandit, et finalement en 1398 après 6 ans de pillage, Cvetko II subit une cuisante défaite lors du siège de Mauzk, tombée aux mains des jacques.
Le traumatisme est énorme parmi l'aristocratie kirepienne, la défaite est humiliante. Pressée par ses puissants vassaux, devant la position d'infériorité dans laquelle se trouvait le pouvoir officiel, Cvetko II proclame le second édit d'Ophrone.

Tout le Nord du pays est cédé à la puissante principauté de Xepoec, et avec elle près des neux dixièmes des rendements agricoles du pays. L'empire du Kirep, jusqu'alors peuplé de 25 millions d'habitants, voit sa population baisser à 19 millions.
Les empereurs seront désormais occupés sur les côtes, avec un empire littoral et commercial influent à l'extérieur, mais souvent forcé de céder des tributs et des terres, de la main d'oeuvre et une partie de son trésor aux princes de Xepoec, de qui émane une permanente pression et un constant besoin d'acheter de la nourriture.

Le nord est dépeuplé mais riche en nourriture, le sud surpeuplé mais dénutri.

De nombreuses expéditions sont lancées sur les côtes pesakiennes afin de récupérer de nombreux comptoirs perdus dans les siècles passés. Finalement, la flotte se développe, Devetak est totalement conquise en 1487.
Kalup, au sud de l'île de Valjevo (cf encyclopédie du Pesak), est en 1512 le théâtre d'une vaste bataille navale remportée d'une façon tonitruante par les kirepiens, suivi d'un long siège naval et terrestre qui la fera chuter en 1531.

Finalement, les pressions incessantes de la principauté de Xepoec forcent les empereurs à entrer en guerre contre leurs vassaux. La guerre civile kirepienne (1536-1572) va durer plus de 30 ans et ravager le pays. Plusieurs centaines de milliers de paysans et de vilains moururent dans les famines de 1541 et 1559, les victimes des conflits armés sont elles assez rares. Après plusieurs décennies de guerre, le siège de Mauzk est triomphalement remporté par l'armée impériale. Le traité de Smaredevic (1574) fixe définitivement le destin des princes de Xepoec comme des vassaux très affaiblis et totalement subordonnés au pouvoir central.
Le Kirep se voit donc agrandi de toutes ses anciennes terres agricoles, mais terriblement affaibli par une guerre civile éprouvante.

La renaissance et le second essor agricole (1572-1684)
Après la chute des princes de Xepoec, l'armée impériale est cependant extrèmement affaibli, la marine est totalement abandonnée (et pour cause, aucune frontière maritime ne séparait les opposants de la guerre civile.
Les comptoirs barebjaliens sont rasés en 1581, 1592, 1600, 1604 par des pirates et des bédouins, toute présence kirepienne sur ce continent est éradiquée pour plusieurs décennies. De nombreux conflits ont lieu dans les îles pesakiennes, les kirepiens perdent petit à petit pied, mais la priorité des empereurs reste le maintien de l'autorité centrale sur le continent et l'apaisement des tensions passées.[/quote]

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[quote="Vliduj Gak"]<center>IV) Institutions politiques

[img]http://www.pays-monde.fr/photo/roumanie-bucarest-parlement.jpg[/img]</center>

Le Kirep possède un système politique ultra-centralisé : la totalité des pouvoirs politiques sont concentrés au Palais de la Révolution, le coeur névralgique de l'Etat, centre de commandement de l'Armée Populaire, où sont réunis les quatres instances suprêmes : le pouvoir exécutif symbolisé par le secrétaire du peuple, le pouvoir législatif symbolisé par l'Assemblée du Peuple, le pouvoir judiciaire symbolisé par le Tribunal Populaire Suprême, et le Parti, symbolisé par le bureau politique du SZAP. L'immense Palais de la Révolution est connu pour son faste, ses nombreuses antichambres et son luxe démesuré.

A) Le secrétaire du peuple

Le secrétaire du peuple -appellé Poglavnik au Kirep- est le chef suprême de l'Etat, et dispose de ce fait d'un pouvoir colossal au sein des instances suprêmes. Il représente le pouvoir exécutif. En pratique, il est également le Secrétaire Général du SZAP (parti unique), et représentant n°1 du Bureau Politique.
Il désigne et valide tous les membres du parti, préside aux conseils des ministres et nomme ses représentants. Le secrétaire du peuple est élu pour un mandat indéterminé par l'Assemblée du peuple, en pratique infini tant qu'une motion de destitution n'a pas été prononcée contre lui.
La totalité des lois passant devant l'Assemblée du Peuple doit recevoir son approbation, ce qui lui donne un pouvoir dans les domaines non-exécutifs. Il est en outre la seule personne à valider ou infirmer tout amendement de la Constitution en vigueur, même si ce dernier a été décidé unanimement par l'Assemblée du Peuple.
Il fait également partie du gouvernement en tant que ministre de la défense, qualité au nom de laquelle il a le droit de participer aux débats de l'Assemblée du Peuple. Il est chef suprême des armées, commissaire général à la défense.
Il gère directement la Police Autonome, unité spéciale des forces de l'ordre, et possède une garde personnelle aux effectifs de 15 000 hommes invariables, les Gardes rouges, qui sont les seuls à pouvoir légalement pénétrer dans l'enceinte de l'Assemblée.
Le secrétaire du peuple actuel est Vliduj Gak (depuis 1991), en outre, la résidence officielle est située sur le corps central du Palais de la Révolution, à Ophrone.

B) L'Assemblée du Peuple

L'assemblée du peuple est l'organe législatif de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Elle est composée de 1400 membres, appellés les élus du peuple. Issus du SZAP, les élus du peuple siègent dans l'aile droite du Palais de la Révolution.
L'assemblée du peuple nomme le secrétaire du peuple, et peut le démettre de ses fonctions de manière exceptionnelle. Elle vote le budget et reçoit les propositions du secrétaire du peuple en matière de politique intérieure. Toute déclaration de guerre doit se faire avec l'aval de l'Assemblée du peuple.

C) Le Stranja Zu Autonomije Proletarije

Le Stranja Zu Autonomije Proletarije, Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, est le parti unique autorisé au Kirep. Il défend des positions radicalement communistes, marxistes-léninistes, maoïstes, et nationalistes.
La totalité des membres de l'Assemblée du Peuple en est issue. Le bureau politique est l'instance supérieure du Parti, et il se réunit de façon hebdomadaire dans l'Aile gauche du Palais de la Révolution. Il est composé de 12 membres, la plupart issus des ministères, des services de renseignement, et presque tous de l'Armée : en 2014, sur les 12 membres du Bureau Politique, 10 étaient des militaires...
Le bureau politique fait également office de Haute Assemblée et de Chambre Constitutionnelle.

D) Le Tribunal Populaire Suprême

Le Tribunal Populaire Suprême est la plus haute instance judiciaire. Ses membres, au nombre de 6, sont directement nommés par l'Assemblée du Peuple afin de garantir la complète séparation des pouvoirs éxecutif et judiciaire, et sont responsables devant l'Assemblée de leurs décisions.
Le Tribunal administre les tribunaux locaux et régionaux, valide les nominations effectuées par le secrétaire du peuple en la matière, et a le pouvoir de remettre en cause toute condamnation à mort validée par les tribunaux provinciaux (la peine de mort étant appliquée couramment au Kirep.
Cette institution est seule à pouvoir régler les différents entre régions, entre républiques autonomes (par exemple et surtout les affaires ethniques et religieuses), les contentieux entre les différents tribunaux et les différentes échelles.

C'est la plus haute juridiction du pays, elle est composée d'anciens membres éminents du SZAP, d'élus du peuple, de ministres, et ses décisions ne peuvent être remises en question. Nulle personne armée ne peut pénétrer dans l'enceinte du Tribunal. En outre, il est le seul à être, constitutionnellement parlant, supérieur au secrétaire du peuple : tout amendement de la constitution doit passer par lui. Les procès impliquant des personnalités politiques de premier rang (élus du peuple, ministres, militaires) sont tous sous son contrôle direct.

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/599982Organigramme.jpg[/img][/quote]

Posté : mar. août 06, 2013 7:22 pm
par Vliduj Gak
[quote="Vliduj Gak"]<center>V) Culture </center>

A) Littérature

La naissance de la littérature kirepienne traditionnelle est habituellement placée au Xème siècle après Jésus Christ, lors de l'introduction par des moines orthodoxes venus de Rostovie de l'alphabet cyrillique.
Le plus ancien manuscrit en alphabet cyrillique kirepien (rostov aux influences barebjaliennes) date du XIIème siècle : il s'agit d'un riche document de plusieurs dizaines de feuillets (181), baptisé l'Evangile de Yaroslav, et rédigé par des clercs anonymes.
Les pillages successifs n'ont pas réussi à entamer les documents séculaires, seuls les feuillets 165 et 172 sont conservés à Novgorod, en Rostovie, depuis l'invasion du Kirep par l'Armée Rostove en 1807. Les autres sont conservés au Musée des Arts Traditionnels, à Ophrone.

Le Haut Moyen-âge, en matière de littérature, est fortement influencé par les arts barebjaliens, voire makarans, ce qui a découlé sur de fortes tonalités lyriques et épiques dans les récits qui nous sont restés de cette période de l'Histoire littéraire kirepienne.
Cependant, jusqu'à la fin de l'époque moderne, les écrivains kirepiens ne rédigeaient qu'en "slavon", tout comme les écrivains rostovs de la même époque : dit vieux-slave, c'était la langue des savants, inusitée dans les basses couches de la population.
Au XVIIIème siècle, pour la première fois, l'écrivain et moine orthodoxe Alexey Dostivij use pour la première fois du Kirepien commun dans ses romans, permettant leur introduction auprès des couches non instruites de la société. Il est encore, de nos jours, considéré et loué en tant que premier grand auteur classique yougoslave. Son influence a été énorme auprès de ses contemporains plus jeunes et de ses successeurs. Sa devise, restée célèbre depuis, et appropriée par le régime socialiste était : "Ecris comme tu parles".

Ses successeurs, Branko Sava (Du Citoyen, de ses droits, de ses dûs, 1791), Bosko Viseslav (Le soi dans le nous, 1749), vont dominer la scène littéraire du pays jusqu'en 1770, date à laquelle le Kirep est défait par les puissances latérales. Après ce choc, l'idée d'une culture kirepienne toute puissante semble s'évader, et le courant réaliste de Dostivij fait la place à une période de décadence artistique et idéologique. En 1810, après l'occupation rostov, une jeune génération vigoureuse et optimiste, souhaitant renouer avec le passé, initie le mouvement panslaviste : c'est Dmitar Dorde qui en est le chef de file et le précurseur à la fois.

Connu notamment pour sa "Prose naturaliste" et son roman "Les démons de sable", il se suicide en 1842, laissant toute cette génération vieillissante, utopiste et décue en proie au délitement.
La période 1840 - 1871 est un foisonnement idéologique inégalable : dans le Kirep décadent et peu prospère, toutes les élucubrations sont possibles : mais aucun poète, aucun philosophe, aucun écrivain ne s'est démarqué, et rien ne reste que des coquilles vides derrière les mots floutisme, orphisme, pré-nihilisme.
En 1888, le Kirep sort d'une épuisante occupation de 17 ans par le Sionving, et est alors fortement influencé par cette culture. C'est l'exotisme. Des écrivains comme Oliver Borislav écriront leurs "Mémoires makaranes", ou comme Anka Nikolina leurs "Lettres à une amie eranéene" ou leur "Voyage au Sionving". Mais dans ce pays ou tout est à reconstruire, cet exotisme est vite concurrencé par un courant bien plus attrayant : le nihilisme révolutionnaire. Réfutant toute responsabilité, toute autorité, tout pouvoir, pessimiste, noir et décadentiste, il est initié par le roman "Les pluies de mai" de Bogdan Nenad.

B) Peinture et Architecture

La peinture et l'architecture kirepiennes, identiquement à la littérature, ne naissent véritablement qu'à la fin du XIème siècle, avec la centralisation progressive des pouvoirs dans le Kirep d'alors et la période de prospérité économique et commerciale que connaît le pays à cette époque.
L'influence orthodoxe venue de Rostovie fait alors prédominer le style clérical, c'est ainsi que les principaux vestiges architecturaux qui nous sont parvenus de cette période sont des abbayes et des églises orthodoxes.

Picturalement parlant, c'est l'art de l'icône qui est le plus marquant.
L'influence barebjalienne n'est alors pas absente, et les arts orientaux ne manquent pas de s'immiscer dans les conceptions architecturales et sculpturales de l'époque, notamment dans les îles pesakiennes où de nombreuses églises peuvent être amalgamées à des mosques médiévales.

C'est le cas, par exemple, de l'Eglise de la Vierge de Metenica, église orthodoxe bâtie à la fin du XIIème siècle et transformée en Mosquée par les migrants barebjaliens et makarans musulmans, ceci du XIIIème au XIXème siècle (voir paysages).
Le Haut moyen-âge et la Renaissance ont vu émerger un style architectural mêlé d'influences latines (venues de la mer de Médie), rostoves (par le biais de l'intense commerce avec la Rostovie), et barebjaliennes (par les récits des navigateurs kirepiens autour des comptoirs arabes). De nombreux monastères kirepiens sont fondés par des missionnaires envoyés explorer les terres lointaines. La pointe sud de Metenica abrite à ce titre un monastère, le monastère Saint Slava, qui abrita de 1297 à 1943 une communauté orthodoxe minoritaire.

La peinture kirepienne restera très classique, globalement et très attachée aux traditions de l'icône orthodoxe, jusqu'à la fin du XIXème siècle où les courants picturaux vont se démultiplier : le Kirep du XIXème/XXème siècle est principalement connu pour ses peintures naïves et son Art Brut. Un important musée d'Arts Naïf et Brut est ouvert à Vuzvushen, au Kardjali, et recense les plus grands tableaux kirepiens en la matière.

C) Musique

La musique kirepienne est divisée entre musique classique et musique traditionnelle, la première étant souvent l'oeuvre des nobles et des puissants aux XVIIIème et XIXème siècles, la seconde celle des couches populaires.

La musique traditionnelle reprend beaucoup de genres d'ensemble, de coutumes, très localisées mais souvent encore vivaces et pratiquées.

Le Klapa est l'exemple le plus représentatif de musique traditionnelle kirepienne. Il est un ensemble de chants a capella (sans musique), chantés par un groupe de personnes, souvent 5 ou 6. Un ensemble Klapa est soit uniquement et entièrement constitué d'hommes, soit entièrement et uniquement constitué de femmes : les deux ne se mêlent jamais. Le Klapa est apparu sous l'impulsion du gouvernement socialiste dans les années 1970, et est principalement localisé au centre-sud du pays.

Le Tambourica, né dans les années 1850, est un style de musique particulièrement répandu au Kirep, et dans tout l'Est-Alméra grâce aux communautés kirs très proches de leurs traditions. Elle est jouée souvent avec une Tamboura (guitare ancienne kirepienne), un zurna (petite flûte à emboût), ou encore de nombreux instruments kirepiens traditionnels.
Les thèmes du Tambourica sont souvent rattachés à la campagne, au folklore, au lyrisme mais également aux sentiments tels que l'Amour, la Famille ou la Mort.

<center>[img]http://blog.zamanproduction.com/public/images/zurna.jpg[/img]

Exemple d'instrument kirepien : une zurna</center>

Quelques genres modernes tentent de percer au Kirep, mais leur public reste assez restreint. L'exemple le plus représentatif en est le turbo-folk, mélange de musique industrielle urbaine et de tradition folklorique rurale. C'est un genre où les instruments traditionnels sont délaissés, bien que les mélodies et les façons de jouer qui leur sont apparentées soient utilisées. Ce sont des musiques souvent muettes, tranquilles, sur des thèmes divers, souvent tristes mais également plus joyeux.

D) Gastronomie

E) Calendrier et jours feriés

Au Kirep, les fêtes nationales sont définies par la loi. Il n'existe pas de fête non applicable sur l'ensemble du territoire.

Les fêtes kirepiennes sont les suivantes, elles sont feriées :

1er Janvier : Nouvel An

18 Mars : Anniversaire de la Révolution de 1971

1er et 2 Mai : Fêtes du travail

29 Juin : Anniversaire de la création de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

19 Juillet : Anniversaire de la réunification kirepo-pesakienne, appellée fête de l'Union

7 Octobre : Anniversaire de la Révolution de 1991

G) Paysages


H) Education

1°)Éveil de l'enfant : de 2 à 5 ans
1ère classe d'éveil : 2 ans
Eveil créatif : L'enfant apprend à reconnaître des couleurs et exprime sa créativité au travers d'activités simples.
Eveil musical : L'enfant apprend à reconnaître des sons et les bruits.
Eveil linguistique : L'enfant est confronté aux autres enfants afin de stimuler ses capacités linguistiques.

2ème classe d'éveil : 3 ans
Eveil créatif : L'enfant reproduit des dessins simples et des figures géométriques (cercle, triangle, carré).
Eveil musical : L'enfant produit des sons simples avec des instruments rudimentaires à 2 tons.
Eveil linguistique : L'enfant apprend les mots courants du vocabulaire au travers d'activité quotidiennes simples et est évalué par les professeurs. Il est éduqué en russe dans certaines matières afin qu'il l'assimile comme langue maternelle.
Eveil mathématique : L'enfant apprend à compter jusqu'à 10 avec ses doigts et des objets éducatifs : cailloux, crayons, pinceaux.

3ème classe d'éveil : 4 ans
Eveil créatif : L'enfant est évalué sur ses capacités picturales. Il apprend également le mélange des couleurs.
Eveil musical : L'enfant choisit un instrument favori et en apprend les différents sons. Les possibilités sont : flûte à bec, flûte traversière, djembé, xylophone, métallo-phone, harpe.
Eveil linguistique : L'enfant apprend l'alphabet phonétique et le vocabulaire de la nature, de la musique, de la ville.
Eveil mathématique : Assimilation de l'addition au travers d'échanges concrets ( pommes, cailloux ).
Eveil social : Assimilation des valeurs de la société ( respect, liberté ).

4ème classe d'éveil : 5 ans
Eveil créatif : L'enfant diversifie ses créations par la découverte de différents styles (art abstrait, contemporain, classique) et différentes techniques (pastels, aquarelle...)
Eveil musical : Apprentissage des notes et des gammes, assimilation de mélodies simples.
Eveil linguistique : L'enfant apprend une troisième langue (ukrainien ou albanais), et apprend à écrire sa langue maternelle et le russe.
Eveil mathématique : Apprentissage de la soustraction. L'élève compte jusqu'à 100.
Eveil social : Compréhension des rapports sociaux.

2°)Classes primaires
1ère classe primaire 6 ans
Langue :[/b] L'élève apprend à lire dans les trois langues ( 9 h par semaine ).
Musique : Apprentissage du jeu en groupes réduits. (3h)
Mathématiques : Addition, Soustraction, Multiplication. (6h par semaine)
Biologie : L'élève apprend le fonctionnement du corps (coeur, cerveau, sang). (3h)
Sport : Badminton, Passe à 10, Gymnastique. (4h)

2ème classe primaire : 7 ans
Langue : Lecture de textes de grands auteurs dans différentes langues. Apprentissage des règles poétiques et prosaïques.
Musique : Solfège et évaluations des compétences. Début de l'apprentissage d'un second instrument (piano, guitare, harpe, ou instrument non pris en premier choix) (4 h)
Mathématiques : Approfondissement des connaissances. Evaluation du QI et tests de calcul mental.
Biologie : Sorties en plein air et expériences afin de comprendre la nature.
Sport : Badminton, Gymnastique, activités ludiques, rugby.

3ème classe primaire : 8 ans
Langue : Etudes des écrivains classiques et apprentissage de poésies. Dictées et évaluation du niveau d'orthographe.
Musique : Première compositions, exercices de lecture de notes.
Mathématiques : Apprentissage des valeurs de mesures (poids, taille), et conversions.
Biologie : Etude des animaux et du système digestif humain.
Sport : Spécialisation au choix (Badminton, Rugby, Volley, Gymnastique, Football, natation).

4ème classe primaire : 9 ans
Langue : Rédactions de textes courts et simples mais évalués de près. Exercices d'autodictées. Ceci se fait dans les trois langues.
Musique : Transpositions de différentes partitions. Jeu en public.
Biologie : Etude du système nerveux et étude de la botanique
Sciences : Différenciation des différents liquides,
Sport : Poursuite de la spécialisation.

5ème classe primaire : 10 ans
Langue : Rédactions de textes plus longs. Accent mis sur l'orthographe.
Musique : Apprentissage des gammes, des tonalités, en profondeur. Accent mis sur la lecture de notes.
Biologie : Expériences de dissection afin d'approfondir les connaissances sur les différents organismes.
Sciences : Phénomènes de dissolution, de mélanges. Spectre des couleurs.
Sport : Jeu en championnat et intensification des entrainements.
Mathématiques : Apprentissage et approfondissement de toutes les connaissances. Associations de différentes opérations, connaissance de la division euclidienne.

3°)Classes secondaires
1ère classe secondaire : 11 ans
Langue : Immersion linguistique dans des familles de cultures différentes.
Musique : Intervention de personnels spécialisés (musiciens, chefs d'orchestre) et approfondissement intensif des connaissances de solfège.
Biologie : Sorties dans la nature. L'enfant apprend à élever des animaux de petites tailles (phasmes, mouches) et en tire des conclusions.
Sciences : Apprentissage de la physique atomique. Année d'apprentissage exclusivement théorique et non pratique.
Sport : Inscription dans les ligues nationales. L'enfant est formé à l'esprit de compétition.
Mathématiques : Equations à une inconnue, résolutions de problèmes intermédiaires.

2ème classe secondaire : 12 ans
Langue : Année d'évaluation intensive par les professeurs. Les élèves peu compétents sont envoyés dans des modules d'aides spécifique afin de les faire rattraper leur retard.
Musique : Les élèves sont formés à diriger un petit orchestre, et apprennent le jeu par coeur. Les meilleurs élements peuvent entamer l'apprentissage d'un nouvel instrument dans un conservatoire public lié à leur établissement scolaire.
Biologie : L'enfant apprend à modifier certains élements, il doit connaître le jardinage, et entame des connaissances élementaires en médecine d'abord sur des animaux simples.
Sciences : Accent mis sur la Chimie.
Sport : L'élève continue ses championnats en ligue et peut entamer un second sport.
Mathématiques : Approfondissement des connaissances, aprentissage des carrés des nombres, et des résolutions de problèmes complexes.

3ème classe secondaire : 13 ans
Langue : Lectures de textes longs et études dans une langue choisie d'un grand philosophe.
Musique : L'élève choisit définitivement son instrument et est envoyé dans un conservatoire perfectionner sa pratique.
Biologie : Intensification des connaissances sur le corps humain, et usage d'outils médicaux simples.
Sciences : Accent sur la physique. Equations avec des ions, mesures de PH.
Sport : Année de gymnastique afin d'aider à la croissance de l'enfant.
Mathématiques : Problèmes très complexes, apprentissage des racines carrées.

4ème classe secondaire : 14 ans
Langue : Apprentissage d'une 4 ème langue, souvent non parlée comme langue maternelle au Kirep.
Musique : Etude de l'histoire de la musique, et de la musicologie. Travaux sur la respiration afin d'aider l'enfant en représentation.
Biologie : L'enfant teste ses connaissances en médecine sur ses camarades. Apprentissage de la génétique.
Sciences : Etude du ciel, astronomie. Usage de téléscope et reconnaissance à l'oeil nu des principaux objets cosmiques.
Mathématiques : Théorèmes de Thalès et de Pythagore, trigonométrie. Travaux sur la proportionnalité de l'analyse.

5ème classe secondaire : 15 ans
Langue : Etude de plusieurs grands auteurs dans toutes les langues apprises. Rédactions de textes longs évalués. Apprentissage des différentes cultures en rapport avec les langues étudiées.
Musique : Spécialisation ou non dans le second instrument appris. Jeu en concert ou non, selon le choix de l'élève.
Biologie : Etude de la reproduction des animaux, puis des hommes.
Sciences : Apprentissage des bases de la physique quantique, approfondissement des notions d'astronomie.
Mathématiques : Apprentissage de la théorie des nombres.

Après ceci, les jeunes kirepiens sont envoyés pendant 3 années d'études intensives, qui sont au choix :

Etudes de sciences expérimentales : Accent porté sur la recherche et les sciences dures expérimentales (Physique, Astrophysique, Neurosciences, Mathématiques formelles). Réservé aux meilleurs d'entre les meilleurs.
Etudes de mathématiques : Accent porté énormément sur tous les domaines mathématiques.
Etudes de sciences simples : Accent porté sur la Biologie, la chimie, la pharmacie, la botanique, les mathématiques.
Etudes de sciences humaines : Accent porté sur l'Histoire, la Géographie, l'anthropologie, la politique, la sociologie, la psychologie.
Etudes artistiques : Accent porté sur la littérature, la peinture, la poésie, la sculpture.[/quote]

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[quote="Vliduj Gak"]<center>VI) Démographie et population</center>

Le pays est globalement divisé entre un Nord rural et très porté sur l'agriculture, qui constitue le grenier à blé de la région et le principal réservoir de céréales kirepiens, dont l'accent est mis sur l'Orge, le Seigle et à moindre échelle le Blé, et un Sud très fortement urbanisé, qui comporte de nombreuses métropoles dynamiques, aux fonctions multiples, certaines concentrant le secteur des services, d'autres l'industrie lourde, et d'autres l'industrie légère.
On dénombre cependant des villes très énergiques et relativement peuplées dans les zones agricoles, servant de plaques tournantes dans le commerce interrégional (redirection des produits céréaliers vers les grandes métropoles). L'exemple le plus emblématique est Mauzk.
Globalement, on considère généralement que le Sud (Bande sud du Kirep continental et Pesak) regroupe, pour 60% de la superficie, 70% de la population.

A) Statistiques

Population : 184 557 735 habitants

Par région :

Vieux Kirep : 102 997 114 habitants
Pesak (aussi appellé "Kirep insulaire", ou "Kirep océanique") : 39 567 899 habitants
Kardjali : 39 479 311 habitants
Cabalie : 1 278 424 habitants


Densité de la population : 169,94 hab/km²
Taux de croissance de la population : +3,07 %
Âge médian (population totale)
- Hommes : 26,3 ans
- Femmes 24,7 ans

Taux brut de natalité : 37 pour mille
Taux brut de mortalité : 8 pour mille
Indice de fécondité : 5,2 enfants par femme

Répartition par tranche d'âge :
0-14 ans : 29,2%
15-64 ans : 60,9%
65 ans et plus : 9,9%

Taux d'alphabétisation : 99,1%

Part de la population urbaine : 68%
Part de la population rurale : 32%

Indicateurs sociaux :
Médecins pour 1 000 habitants : 2,9
Taux de séropositivité chez les adultes : 0,1%
Accès à l'eau potable : 100%
Nombre moyen d'années passés à l'école :[/u] 15 ans
Taux de chômage : 0,8% (économie socialiste)

Espérance de vie à la naissance globale : 69,9 ans
Espérance de vie à la naissance pour les femmes : 71,2 ans
Espérance de vie à la naissance pour les hommes : 67,4 ans

Projections démographiques :
2020 : 207 000 000 habitants
2050 : 342 000 000 habitants
2100 : 618 000 000 habitants

B) Peuples

Kirepiens : 80% /// 143 800 000
Musulmans : 11% /// 19 800 000
Kirs* : 6% /// 10 800 000
Valaques : 1% /// 2 000 000
Autres (euskaras, juifs, rostovs, varloviens, eranéens, wapongais...) : 2% /// 3 600 000

Les Kirepiens sont l'ethnie majoritaire dans les trois provinces métropolitaines (Kirep, Kardjali, Pesak). On estime la diaspora kirepienne à 12 millions de personnes à travers le monde, principalement au Jeekim et en Alméra Orientale.

*Ethnie minoritaire nomade, sédentarisée de force par le pouvoir kirepien dans les années 1970, et dont la présence s'éparpille dans toute l'Alméra. La communauté kir du Kirep est la plus nombreuse de toutes.

C) Langues

Serbo-croate : 85% /// 171 200 000 locuteurs
Valaque : 5% /// 9 000 000 locuteurs
Russe : 3% /// 5 400 000 locuteurs
Euskara : 3% /// 5 400 000 locuteurs

D) Religions

Eglise orthodoxe kirepienne : 63% /// 116 200 000
Islam sunnite : 35% /// 64 600 000
Eglise catholique : 1% /// 1 800 000
Autres : 1% /// 1 800 000

La communauté juive du Kirep, très restreinte, compte 16 000 membres environ. Les 1% restants composent également l'église orthodoxe rostove (300 000), le protestantisme, ou encore l'islam chiite (en Cabalie notamment).[/quote]

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[quote="Vliduj Gak"]<center>VII) Economie</center>

<center>[img]http://www.maroceco.ma/web/images/stories/industrie.jpg[/img]</center>

Au 1er Janvier 2015, la répartition de la population par secteur était telle que :

Secteur primaire : 13%
Secteur secondaire : 58%
Secteur tertiaire : 29%

A) Agriculture

Le Kirep est autosuffisant depuis les années 1960, et même excédentaire, en matière de production agricole. L'agriculture s'est surtout développé à l'intérieur des terres, et le long des terres fertiles qui bordent les principaux fleuves du Kirep continental.
La totalité des exploitations agricoles sont collectivisés. Les paysans constituent 12% de la population totale. Le gouvernement kirepien maintient en permanence, parmi les 72 000 exploitations du pays, 12 000 exploitations comme fermes d'Etat afin de permettre l'alimentation des principales agglomérations.
Les exploitations de moins de 5 ha constituent 47 000 des 72 000 exploitations, elles sont surtout tournées vers la consommation intérieure, la culture vivrière, etc..., tandis que celles de plus de 5 ha (allant jusqu'à 3 700 ha) sont plutôt largement tournées vers l'exportation à l'étranger ou à l'alimentation des grandes villes (Ophrone, Kalup, Vuzvushen).
Pregrada, au centre du pays, ainsi que Vinodolski et Vitocha, sont les premiers centres agro-alimentaires du pays, ce sont les plaques tournantes principales de la redirection des produits alimentaires vers les cités littorales.

Les principales cultures céréalières développées au Kirep sont l'orge (51% de la production), suivi du seigle (17%) et du blé (15%). Le gouvernement fait cependant de gros efforts afin de convaincre les agriculteurs d'adopter de nouvelles formes de céréales, et donc à diversifier le panorama en la matière (Riz, Sorgho, Maïs ont été introduits récemment, mais encore de façon non significative).
La grande variété des sols kirepiens offre la possibilité de faire constamment varier les cultures. En outre, les fruits et les légumes sont en quantités particulièrement importantes, le Kirep se démarquant principalement dans la production d'asperges et de courgettes.
La culture des oléagineux et des huiles alimentaires se concentre autour du colza et du tournesol principalement, localisées autour de Vinodolski pour la plupart.

Le Pesak, en retard sur le Kirep continental en matière de rendement agricole, se concentre lui surtout sur la culture du tabac : en effet, depuis plusieurs années, le Grand Kirep est, et de très loin le premier producteur et exportateur de tabac (29% du total mondial) et surtout de cigarettes manufacturées. Cette culture non vivrière assure cependant au Pesak seul 90% de ses exportations, et au Kirep près de 40%.

L'élevage est surtout localisé au Nord et à l'est du pays, ainsi que sur l'île de Surdup au Pesak, dans de vastes élevages extensifs. Des fermes expérimentales ont été récemment implantées près des grandes villes (notamment à Ophrone), afin de permettre de gagner toujours plus de terres et d'accroître la production. Ces dernières restent cependant encore relativement marginales.

Le Kirep dispose en outre d'importantes réserves en gaz naturel, non sur le Vieux Kirep, mais en Cabalie, au Pesak et au Kardjali, en cours d'extraction, qui assureront probablement au pays une des premières places dans l'export d'hydrocarbures dans les années et les décennies à venir.

B) Mines

Le sol kirepien est riche en plomb, ce qui le place notamment en troisième place mondiale pour la production de cette ressource, les principales mines étant situées dans le Massif Spokojan, au Centre-Ouest du Vieux Kirep. La totalité des exploitations minières appartiennent à l'Etat. La plus grande partie est absorbée par la plétorique industrie lourde kirepienne, très gourmande en matière premières, et en métaux.
De nombreuses autres extractions placent le Kirep sur le podium des producteurs d'Argent, les mines étant situées principalement dans les alentours de Vinodolski et de Pregrada, au centre du pays.

Quelques mines de fer, surexploitées, sont également présentes au Pesak, dans le centre des îles de Valjevo et de Surdup, dont les réserves, bientôt épuisées, sont largement insuffisantes pour alimenter l'industrie lourde kirepienne, qui contraint le gouvernement à importer d'énormes quantités de fer, pour le transformer en acier.

C) Industrie

Le socle industriel kirepien, encore relativement jeune, est en pleine et constante croissance (+117% en 2014).
Le Kirep est principalement axé dans le domaine de l'industrie lourde. Sa production d'acier est une des plus importantes au monde, elle ne permet cependant pas l'exportation.
Les grands complexes industriels d'aciéries sont situés dans la zone d'Ophrone, le plus grand étant situé à Provjilski. L'industrie lourde kirepienne est également axée autour de la production de ciment.

La production d'armes lourdes (destroyers, chars,...) est la première application de l'industrie kirepienne. Plusieurs centaines de kilomètres de chemins de fer sont exclusivement réservés au complexe militaro-industriel kirepien. Les principaux chantiers de construction sont situés sur le territoire du Vieux Kirep, historiquement plus avancé que les autres provinces. Kirep Naozurandje, compagnie d'Etat (100%), contrôle la totalité des sites.

L'agro-alimentaire prend une place très importante dans l'exportation des produits kirepiens, notamment du fait de la grande rentabilité de ses terres agricoles intérieures : Kirep Hrane est le premier producteur et exportateur de nourriture, de céréales, de fruits, de légumes et d'huile, de l'Alméra du Sud-Est.

Enfin, l'industrie légère possède également une place importante dans la balance commerciale, principalement autour de l'industrie de production de cigarettes manufacturées. Les principales manufactures sont situées au centre de l'île de Valjevo et de celle de Surdup, au Pesak, afin de réduire les coûts des transport depuis les exploitations de tabac. Cependant, afin d'assurer le plein emploi sur tout le territoire, le gouvernement a fait, en 2014, ouvrir des sites similaires à Ophrone et à Vinodolski.
L'industrie textile, avec l'import de soie depuis le Finnherland, et une importante production locale de coton, est également en plein essor, sans qu'elle ne vise cependant à devenir une grande exportatrice.

La production d'électricité est en pleine croissance, principalement grâce aux centrales nucléaires, à gaz et hydroélectriques.

D) Services

Le secteur des services représente 29% des emplois au Kirep, principalement employés dans les services postaux, ou la distribution.
Le tourisme est inexistant au Kirep (on estime quand même environ 2 000 étrangers qui s'y rendent chaque année pour des raisons non-professionnelles), les emplois qui lui sont inhérent sont par conséquent très peu nombreux, non significatifs de l'économie kirepienne.

La tertiarisation du Kirep est cependant encore lente, du fait de la grande importance accordée aux fonctions industrielles, et le passage vers une société post-industrielle n'est absolument pas d'actualité.

E) Commerce[/quote]

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[quote="Vliduj Gak"]<center>VIII) Défense</center>

L'armée populaire du Kirep

Les différents corps d'armées :
==> Armée Populaire du Kirep (Terre)
==> Aviation Populaire du Kirep (Air)
==> Marine Populaire du Kirep (Mer)
==> Surigimi (Renseignement)
==> Brigade indépendante (Logistique et Humanitaire)

Armée de Terre
Le plus important des trois grands corps d'armées, comptant 830 000 soldats en service actif. L'entraînement est moyennement professionnel, l'équipement de qualité assez mauvaise, principalement constitué de fusils mitrailleurs rostovs.

Les bataillons de fantassins s'entraînent dans des bases situées au Nord du Pays, notamment dans les plaines et les montagnes, ainsi que dans les maquis pesakiens, dans des lieux tenus secrets pour la plupart, pour un évident souci de confidentialité.
Les unités ne sont pour la plupart pas motorisés, mais appuyés en cela par de nombreuses divisions blindées, équipées de chars lourds et légers, de DCA et de véhicules de transport légers motorisés.
Ils sont divisés en districts militaires, dans le but de couvrir de façon optimale la totalité du territoire kirepien.

Organisation des unités :

Section ==> 5 hommes
Peloton ==> 25 hommes
Troupe ==> 50 hommes
Cohorte ==> 500 hommes
Bataillon ==> 2 500 hommes
Légion ==> 5 000 hommes
Division ==> 10 000 hommes
Corps d'armée ==> 50 000 hommes

Aviation

Quelques 117 000 hommes composent l'aviation populaire kirepienne, qui est la meilleure de la région, et est principalement employée à la garde du détroit de Valjevo. Une des particularités de cette force aérienne est le manque flagrant d'avions bombardiers, totalement inutiles au vu de la position géographique kirepienne.

L'Aviation Populaire possède 261 avions de combat, divisés en différents corps d'escadres, capables d'intervenir en quelques heures à n'importe quel endroit sur le territoire kirepien, garantissant au Kirep le contrôle de son espace aérien.
Les avions de combat sont principalement des modèles rostovs, bien que le développement du complexe militaro-industriel kirepien en matière de vaisseaux de guerre puisse laisser espérer un développement national de technologies aériennes.

Organisation des unités :

Escadron ==> 10 appareils, 700 hommes
Escadrille ==> 50 appareils, 3500 hommes
Flotte aérienne ==> 100 appareils, 7 000 hommes

Marine
La marine kirepienne compte 102 000 hommes en services actif, ce qui en fait le troisième corps d'armée de l'Armée Populaire du Kirep. Les principaux vaisseaux utilisés sont des patrouilleurs (26), des destroyers (5) chargés de la lutte anti-sous marine et de la défense du détroit de Valjevo, du contrôle des douanes, de frégates (15) dont un certain nombre équipées en système anti-aérien, de croiseurs et de sous-marins, notamment des sous-marins lance scuds capables de déployer des missiles conventionnels sur toute cible ennemie qui entrerait dans les eaux kirepiennes en quelques heures.

Les flottes sont déployés en trois secteurs différents :
- La pointe nord du détroit de Valjevo, appellée Flotte d'Ophrone.
- La pointe sud du détroit de Valjevo, appellée Flotte de Trem.
- La Cabalie et le Wilal Memkile qui accueillent des bases aéronavales kirepiennes, appellées Flotte Barebjalienne.

Organisation militaire terrestre

Carte des districts militaires

[img]http://img828.imageshack.us/img828/8845/districtsmilitaires.jpg[/img]
Rouge : Région militaire Est
Cyan : Région militaire Sud
Jaune : Région militaire Nord
Rose : Région militaire Ouest
Vert : Région militaire Sud Ouest
Violet : Région militaire Sud Est

Responsables :
Légat de la Région militaire Est : Légat Lazar Boban
Légat de la Région militaire Sud : Légat Velimir Panto
Légat de la Région militaire Nord : Légat Una Momir
Légat de la Région militaire Ouest : Légat Filip Goran
Légat de la Région militaire Sud Ouest : Légat Andrej Blagomir
Légat de la Région militaire Sud Est : Légat Nikola Dusan

Région militaire Est :
1ère Armée Populaire du Kirep
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f0/1_Brigada_KOV.png[/img]
Total : 135 000 hommes

==> Première Division Blindée Orientale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Cvetko Jovan
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Deuxième Division Blindée Orientale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Boris Dragomir
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22


==> Troisième Division Blindée Orientale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le Commandement du Colonel Predrag Broko
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22


==> 1ère Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 2ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 3ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 4ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 5ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 6ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 7ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 8ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 9ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 10ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 11ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep
==> 12ème Légion orientale de l'Armée Populaire du Kirep

Chacune des légions est composée de 5 000 fantassins kirepiens volontaires, formés et entraînés pour des missions de plaines et d'assauts, pour un total de 60 000 hommes.

==> 1ère division de fusiliers
==> 2nde division de fusiliers
==> 3ème division de fusiliers
==> 4ème division de fusiliers

Chacune des légions est composée de 10 000 fantassins kirepiens professionnels, formés et entraînés pour des missions de position, pour un total de 40 000 hommes.

1er Bataillon Oriental d'Infanterie de Marine
2ème Bataillon Oriental d'Infanterie de marine

Chacun des bataillons est composé de 2 500 fantassins mariniers kirepiens, pour un total de 5 000 hommes.

Région militaire Sud :
2ème Armée Populaire du Kirep
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a6/2_Brigada_KOV.png[/img]
Total : 135 000 hommes

==> Première Division Blindée Méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Ljubomir Braman
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Deuxième Division Blindée méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Velimir Zenan
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22


==> Troisième Division Blindée méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Boris Grom
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

13ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
14ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
15ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
16ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
17ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
18ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
19ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
20ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
21ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
22ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
23ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
24ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
25ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep
26ème Légion méridionale de l'Armée Populaire du Kirep

Chacune de ces légions est composée de 5 000 hommes, pour un total de 65 000 hommes

==> 5ème division de fusiliers
==> 6ème division de fusiliers
==> 7ème division de fusiliers
==> 8ème division de fusiliers

Chacune des légions est composée de 10 000 fantassins kirepiens professionnels, formés et entraînés pour des missions de position, pour un total de 40 000 hommes.

Région militaire Nord :
3ème Armée Populaire du Kirep
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7c/3_Brigada_KOV.png[/img]
Total : 135 000 hommes

==> Première Division Blindée Septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Danilo Ljubica
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Deuxième Division Blindée Septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Luka Lazar
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Troisième Division Blindée Septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Oliver Ranko
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

27ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
28ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
29ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
30ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
31ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
32ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
33ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
34ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
35ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
36ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
37ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
38ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
39ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
40ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep

Chacune de ces légions est composée de 5 000 hommes, pour un total de 65 000 hommes

==> 9ème division de fusiliers
==> 10ème division de fusiliers
==> 11ème division de fusiliers
==> 12ème division de fusiliers

Chacune des légions est composée de 10 000 fantassins kirepiens professionnels, formés et entraînés pour des missions de position, pour un total de 40 000 hommes.

Région militaire Ouest :
4ème Armée Populaire du Kirep
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/75/4_Brigada_KOV.png[/img]
Total : 135 000 hommes

==> Première Division Blindée Occidentale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Petar Zorana
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Deuxième Division Blindée Occidentale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Zivko Obren
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Troisième Division Blindée Occidentale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Miljko Katarina
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

41ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
42ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
43ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
44ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
45ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
46ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
47ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
48ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
49ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
50ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
51ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
52ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
53ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
54ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep

Chacune de ces légions est composée de 5 000 hommes, pour un total de 65 000 hommes

==> 13ème division de fusiliers
==> 14ème division de fusiliers
==> 15ème division de fusiliers
==> 16ème division de fusiliers

Chacune des légions est composée de 10 000 fantassins kirepiens professionnels, formés et entraînés pour des missions de position, pour un total de 40 000 hommes.

Région militaire Sud Est :
5ème Armée Populaire du Kirep
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/91/Me%C5%A1ovita_artiljeriska_Brigada.png[/img]
Total : 135 000 hommes

==> Première Division Blindée Pesakienne Orientale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Novak Ivan
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Deuxième Division Pesakienne Orientale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Goran Dejan
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Troisième Division Pesakienne Orientale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Borislav Anka
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

55ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
56ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
57ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
58ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
59ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
60ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
61ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
62ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
63ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
64ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
65ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
66ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
67ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
68ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep

Chacune de ces légions est composée de 5 000 hommes, pour un total de 65 000 hommes

==> 17ème division de fusiliers
==> 18ème division de fusiliers
==> 19ème division de fusiliers

Chacune des légions est composée de 10 000 fantassins kirepiens professionnels, formés et entraînés pour des missions de position, pour un total de 30 000 hommes.

==> 1ère division du génie divil

Cette division est composée de 10 000 ingénieurs spécialistes de l'artillerie capables d'intervenir dans tout le territoire.

Région militaire Sud Ouest :
6ème Armée Populaire du Kirep
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/84/72nd_Reconnaissance-Commando_Battalion.png[/img]
Total : 135 000 hommes

==> Première Division Blindée Pesakienne Occidentale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Danko Aleksandr
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Deuxième Division Pesakienne Occidentale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Bosko Hoja
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

==> Troisième Division Pesakienne Occidentale de l'Armée Populaire du Kirep
Sous le commandement du Colonel Jovan Miljka
10 000 hommes
Véhicules de transport motorisés : 95
Canons d'artillerie mobiles : 8
Canons de mortier : 26
Blindés légers : 32
Chars légers : 23
Chars lourds : 15
Batteries anti-aériennes : 22

69ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
70ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
71ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
72ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
73ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
74ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
75ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
76ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
77ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
78ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
79ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
80ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
81ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep
82ème Légion septentrionale de l'Armée Populaire du Kirep

Chacune de ces légions est composée de 5 000 hommes, pour un total de 65 000 hommes

==> 20ème division de fusiliers
==> 21ème division de fusiliers
==> 22ème division de fusiliers
==> 23ème division de fusiliers

Chacune des légions est composée de 10 000 fantassins kirepiens professionnels, formés et entraînés pour des missions de position, pour un total de 40 000 hommes.

Total :
82 légions de fantassins
23 divisions de fusiliers
18 divisions blindées
2 divisions d'infanterie marine
1 division du génie civil
Organisation militaire maritime

La marine populaire kirepienne est divisée en trois grandes flottes : la flotte orientale, positionnée à Provjilski, au sud d'ophrone, la flotte occidentale, positionnée à Trem, et la flotte méridionale, positionnée en Cabalie (Base Josip Broz) et au Wilal Memkile (Base Soekarno).

NB : En rouge, le navire amiral de chaque flotte.

Flotte Orientale

Patrouilleurs lance Missile Classe Devetak
Devetak I
Devetak II
Devetak III
Devetak IV
Devetak V
Devetak VI
Devetak VII
Devetak VIII

Patrouilleurs côtiers Classe Koman
Koman I
Koman II
Koman III
Koman IV

Frégates anti-aériennes Classe Pesak
Pesak I
Pesak II
Pesak III
Pesak IV
Pesak V

Destroyers anti sous-marins Classe Roustam
Roustam I
Roustam II

Croiseurs polyvalents Classe Triton
Triton I
Triton II

Sous-marins torpilleurs Classe Metenica
Metenica I
Metenica II
Metenica III
Metenica IV

Flotte Méridionale
Patrouilleurs lance Missile Classe Devetak
Devetak IX
Devetak X
Devetak XI
Devatak XII
Devetak XIII

Frégates anti-aériennes Classe Pesak
Pesak VI
Pesak VII
Pesak VIII
Pesak IX
Pesak X

Destroyers anti-sous marins porte hélicoptères Classe Roustam
Roustam III
Roustam IV

Croiseur polyvalent Classe Triton
Triton III

Sous-marins torpilleurs Classe Metenica
Metenica V
Metenica VI

Flotte Occidentale :
Patrouilleurs lance missiles Classe Devetak
Devetak XIV
Devetak XV
Devetak XVI
Devetak XVII
Devetak XVIII
Devetak XIX
Devetak XX
Devetak XXI

Patrouilleurs côtiers Classe Koman
Koman V
Koman VI
Koman VII
Koman VIII

Frégates anti-aériennes Classe Pesak
Pesak XI
Pesak XII
Pesak XIII
Pesak XIV
Pesak XV
Pesak XVI

Destroyers anti sous-marins, classe Roustam
Roustam III
Roustam IV

Croiseurs polyvalents Classe Triton
Triton IV
Triton V

Sous-marins torpilleurs Classe Metenica
Metenica VII
Metenica VIII
Metenica IX
Metenica X[/quote]

Posté : mar. août 06, 2013 7:24 pm
par Vliduj Gak
[quote="Vliduj Gak"]XI)Idéologie

Les tâches de la révolution prolétarienne
Par Vliduj Gak

I) Les fondements idéologiques
Le Kirep se veut un état progressiste, laïc, socialiste et prolétarien. Il rejette de façon virulente toutes les formes de la bourgeoisie, sous quelque forme qu'elle se dissimule. Le communisme kirepien voit en le communisme de conseils, ou conseillisme, l'ultime forme de la libération du prolétariat, et s'en réclame dans certaines de ses attitudes politico-idéologiques. Le Kirep reconnaît également le besoin d'une dictature du prolétariat, chargée de mener les masses au socialisme.
Nous condamnons de façon virulente le militarisme et l'impérialisme capitalistes, mais reconnaissons totalement le droit de notre peuple et de notre nation à défendre sa patrie, et par là le besoin du Kirep à investir dans une armée populaire et puissante, capable de défendre les acquis de la Révolution prolétarienne contre les assauts révisionnistes.

Le Kirep se veut démocratique, malgré son adhésion au concept de la dictature du prolétariat. Notre doctrine à ce suejt peut se résumer par la maxime suivante : La dictature du prolétariat est une démocratie de masse.

II) La Trilogie prolétarienne

En tant que dictature du prolétariat, notre pays s'axe sur la souveraineté des masses sur les moyens de production et de pouvoir. Nous centrons notre fonctionnement sur ces trois lieux de pouvoir, que nous détaillerons par la suite :
- L'Assemblée du Peuple, moyen des prolétaires pour assurer leurs besoins politiques et conduire la politique du pays.
- Les syndicats populaires, moyens des prolétaires pour assurer leurs besoin économiques et sociaux.
- L'édification d'un art prolétarien, littéraire, sculptural, pictural, réaliste et accessible aux masses populaires, comme moyen des prolétaires de satisfaires leurs besoins culturels.

Nous appelons ces trois moyens la Trilogie Prolétarienne. Ils sont la base de notre idéologie, de notre fonctionnement, et sont le moyen du prolétariat kirepien de gouverner le pays.

III) L'Assemblée du Peuple et le parlementarisme

L'Assemblée du peuple permet au prolétariat d'exercer son pouvoir politique. Elle n'est pas une assemblée parlementaire. Nous rejetons toute idéologie parlementaire comme nouvelle mutation bourgeoise et capitaliste.
La RPDPK condamne de façon virulente le parlementarisme, comme expression d'un mode de vie bourgeois, carriériste et gérontocratique. Nous voulons que nos élus du peuple demeure des prolétaires, et qu'aucune carrière en dehors du prolétariat kirepien ne soit possible.
De même, notre parti, le SZAP, qui lutte pour l'autonomie immédiate du prolétariat, condamne les partis qui, dans les sociétés capitalistes, usent du parlementarisme afin de posséder une tribune au dialogue avec la bourgeoisie. Les partis qui useront de tels moyens deviennent des alliés des classes bourgeoises et perdent par ce fait leur ferment révolutionnaire.
Nous condamnons ces partis plongés dans une lutte électorale éloignée de la véritable lutte : la lutte des classes. Leur programme de campagne, empoisonné par l'environnement non socialiste qu'ils fréquentent sans arrêt, est réduit à quelques thèmes populistes et populaires, éloignés du socialisme véritable qui souhaite la révolution prolétarienne.
Nous condamnons de façon encore plus virulente les partis réformistes, socialistes, social-démocrates, qui rejettent nos projets révolutionnaires et notre lutte au nom de la démocratie libérale qu'ils prétendent pourtant combattre.
Nous rejetons le terrorisme, moyen hétéroclite usé par toutes les classes sociales, souvent vu comme le cri du désespoir de quelques éléments prolétaires éveillés par les idées révolutionnaires. Le terrorisme ne peut être perçu comme une action de classe, pouvant émaner de toute catégorie sociale, contrairement à la révolution qui porte elle la marque du prolétariat exploité.
Cependant, nous soutenons ardemment et de façon pragmatique les partis qui, au nom de la lutte communiste, tenteront de s'engager dans l'aventure parlementaire, bien que nos recommandations aillent dans le sens inverse.


IV) Les conseils ouvriers et la structure révolutionnaire
Nous considérons les conseils ouvriers comme la plus aboutie des organisations économiques prolétariennes issues de la révolution des travailleurs kirepiens. Nous y posons néanmoins des limites : dans un état organisé, les conseils ouvriers ne sauraient obtenir trop de droits quant aux pouvoirs politiques qu'on leur confère, si ce n'est dans une société purement socialiste et pacifique.
Tant que la RPDPK restera dans le stade que nous appelons de la dictature du prolétariat, nous ne confierons pas aux conseils ouvriers le soin de la gestion de l'intégralité des affaires politiques du pays.
Les conseils ouvriers en tant qu'expression même du mouvement ouvrier et paysan, se doivent de posséder les moyens de subvenir à leurs besoins.
Par le passé, du temps ou notre pays était en proie aux conflits civils ouverts entre fascisme et socialisme, entre bourgeoisie et prolétariat, nous avons constaté non seulement la concrétisation de ces structures, mais également leur importance révolutionnaire.
Lors de la victoire des partisans communistes, les paysans, ouvriers et soldats se constituèrent en conseils ouvriers autonomes afin de faire passer le pouvoir décisionnaire des mains de la bourgeoisie aux mains du prolétariat.
Ce sont des hommes qui avaient su se battre par eux mêmes et faire triompher leurs grandes idées face à l'oppression fasciste. Mais dans d'autres pays, les masses socialistes organisées en syndicats et en partis n'étaient pas assez avancés pour découvrir eux mêmes la voie de la Révolution : ils se contentaient d'écouter les discours de quelques leaders et dirigeants, et cela leur suffisait parfaitement. Cependant, s'ils mettaient toute leur énergie au service de l'édification de conseils ouvriers semblables aux nôtres, ils pourront atteindre notre idéal.

Dans les sociétés capitalistes (fascistes et libérales) nous défendons la formation de comité de grève, considérant ces derniers comme la première expression de notre système. Les comités de grève sont pour nous les prototypes des conseils ouvriers, car ils en contiennent tous les aspects. Nous rejetons les structures partidistes capitalistes, mais adhérons au système à parti unique transitoire, afin d'assurer la survie de la dictature du prolétariat.
Au sein des démocraties capitalistes, les masses élisent leurs délégués pour quatre ou cinq ans. Le reste du temps, elles sont impuissantes. Ce système part du principe que les délégués précédemment élus voteront et agiront systématiquement en faveur de leurs électeurs : en réalité, c'est tout autre. Ces délégués n'agiront jamais qu'en faveur des structures de parti qui leurs sont dévolues, et s'ils demandent parfois l'avis de leurs administrés ce n'est que par mesure de prudence, et nullement par nécéssité.
Au sein des conseils, au contraire, les membres du conseil sont totalement soumis aux voeux des travailleurs, condition sans laquelle ils se trouvetn presque immédiatement révoquées de leur fonction.
Nos conseils constituent une structure révolutionnaire : ils sont fondés et organisés en unités de production constituée d'ouvriers, de paysans, de travailleurs. Lors d'une phase de combat et de progrès révolutionnaire, ces unités de productions seront cohérentes et organisées face aux épreuves qui l'attendront.

Dans les sociétés capitalistes, les voix sont comptés de façon unitaire : un homme représente une voix, une femme représente une voix. Dans les conseils ouvriers, seuls les ouvriers ont leur part dans les décisions. Les classes agissent de façon autonome et indépendante, la vie des ouvriers est l'affaire des seuls ouvriers, de même que celle des paysans est l'affaire des seuls paysans. L'Assemblée du Peuple décide de leur condition politique, eux mêmes décident de leur condition sociale, tous décident de la condition économique du Kirep.
Nous ne voyons rien d'injuste à ce que les conseils, structure de la lutte révolutionnaire, refusent à leur porte les représentants des classes bourgeoises ennemies : notre société est celle de la lutte des classes exploitées contre les classes exploitatrices. Dans notre société communiste, il n'y aura jamais nulle place pour les éléments capitalistes, bourgeois, conservateurs et réactionnaires.
N'importe quelle personne qui participe au travail collectif se retrouve intégré aux décisions relatives à ce travail collectif. Quiconque n'y participe, ne pourra pas décider. Au niveau de la structure globale et nationale, tous nos concitoyens et camarades de lutte possèdent le même droit aux élections des représentants démocratiques du peuple.

IV) La culture et l'éveil des masses

Nous considérons la maxime suivante comme fondement de notre vision politique à l'égard des affaires culturelles :
"On ne peut considérer comme certaines et garanties les victoires de la révolution socialiste dans les domaines politique et économique tant que l'on n'a pas assuré le triomphe complet de la révolution dans les domaines de l'idéologie et de la culture".

Dans un état socialiste, sur la voie du communisme égalitaire et juste, tout, sans exception, doit être pénétré de l'idée de la lutte des classes. Ceci n'exclue pas le domaine de la culture et de l'art. Au contraire même, la culture se doit d'être la première phase de la conquête idéologique du prolétariat sur les autres classes bourgeoises. Notre pays, il y a de cela 50 ans, était un des plus reculés du monde. 80 % de nos pères étaient analphabètes à cette époque. Aujourd'hui, cette époque est révolue, l'analphabétisme et l'illetrisme sont eradiqués du sol national.
De tous les temps, la culture a été un instrument et un facteur déterminant de l'orientation générale de la lutte des classes. La lutte des classes s'est toujours axée autour de la confrontation séculaire entre prolétaire et bourgeois.
Dans les sociétés capitalistes, l'art est décidé uniquement et contrôlé totalement par les classes bourgeoises. En réaction à cela, les sociétés socialistes se doivent de passer le contrôle de la culture et des arts aux mains du prolétariat.
En dehors de cela, certaines catégories sociales ne sont pas intégrées à la lutte des classes : ce sont les petits fermiers, les artistes, les intellectuels. Ils sont tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, virent de droite à gauche. Cependant, dans l'ensemble, ces classes ne sont guère importantes car elles ont peu de pouvoir. Les classes dominantes de la société décident pour elles. Pour nous, pour notre prolétariat, les objectifs à atteindre vis à vis de ces classes minoritaires et opportunistes sera de les rallier à la cause de la révolution socialiste ou bien de les éliminer : dans le cas de leur coopération avec nous, ils seront favorables et utiles à l'édification de la culture prolétarienne. Leur savoir nous sera bénéfique, leurs apports feront prospérer la révolution et rendront pereins les acquis de la cause socialiste nationale. Ils prendront leur place légitimement dans notre dictature démocratique du prolétariat, selon le principe qu'à chaque homme correspond une voix dans les élections globales.
Dans le cas contraire, ils serviront à la bourgeoisie afin de faire vasciller notre régime.
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[quote="Vliduj Gak"]<center>X) Législation</center>

Liberté de presse : Médias contrôlés, presse de propagande
Liberté de réunion : Nulle
Liberté de culte : Nulle -athéisme officiel-
Liberté d'opinion : Nulle selon la constitution
Manifestations : Réprimées
Émeutes : Réprimées
Vote des femmes : Autorisé depuis 1971
Contraception : Autorisée pour les femmes mineures
Avortement : Interdit sauf contre-indication médicale
Euthanasie : Interdite
Homosexualité: Interdite
Exhibitionnisme homosexuel : Interdit
Mariage homosexuel : Interdit
Mariage interracial : Autorisé
Métissage : Autorisé
Divorce : Autorisé
Majorité sexuelle : 18 ans
Prostitution : Interdite
Proxénétisme : Interdit

Travail des enfants : Interdit

Peine de mort : En vigueur et appliquée
Torture : En vigueur

Alcool : Interdit
Tabac : Toléré
Drogue (douces et dures) : Interdite
Pornographie : Interdite
Jeux d'argent : Interdits
Trafic de drogue : Interdit
Armes à feu : Interdit (y compris pour les militaires hors-service)

OGM : Autorisés.
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[quote="Vliduj Gak"]<center>XI) Constitution</center>

<center>Constitution de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep</center>

A) Des dispositions politiques

Article 1
Le Kirep prend le nom officiel et unique de République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. C'est une république socialiste et populaire.

Article 2
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est un état de Dictature du Prolétariat en route vers le communisme. Elle exprime, défend et soutient les intérêts des masses laborieuses. La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep repose sur la cohésion totale entre le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat (Stranja Zu Autonomije Proletarije) et le peuple kirepien, et elle a pour base fondamentale la coopération entre la classe ouvrière et la classe paysanne sous la direction de la première.

Article 3
Le Stranja Zu Autonomije Proletarije est, en sa qualité de guide idéologique des travailleurs, la seule force politique à être habilitée à mener ses affaires au sein de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. L'idéologie suprême en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est le Marxisme-Léninisme Maoïste. C'est autour des enseignements de cette doctrine que le Stranja Zu Autonomije Proletarije construit l'ordre nouveau de la société socialiste.

Article 4
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep défend et étend de manière continue la Révolution Prolétarienne, et, pour cela, se réfère au principe intemporel de la lutte des classes. La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep souhaite faire triompher la cause marxiste sur la cause capitaliste. Son but unique et suprême est la réalisation complète et totale du communisme.

Article 5
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, la souveraineté du peuple s'exprime par l'élection de l'Assemblée du Peuple, et d'organes représentatifs et administratifs aux échelles inférieures. Le peuple élit les conseils ouvriers et paysans, les délégués syndicaux, les élus du peuple.
Nul, en dehors des organes précédemment cités, ne peut s'abroger le droit d'exprimer la souveraineté du peuple kirepien, ni aucun de ses attributs secondaires ou élémentaires.

Article 6
Les organes politiques et représentatifs travaillent ardemment à l'émancipation des masses travailleuses, et leur rendent des comptes. Les employés, les membres du parti, les élus, tous les hommes participant à la vie publique ou politique doivent rendre des comptes aux masses travailleuses.

Article 7
La classe ouvrière et la paysannerie, en tant que piliers fondamentaux de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, possèdent sur les organes d'Etat, les organisations et les fédérations sociales et économiques, et sous la direction du Stranja Zu Autonomije Proletarije, un contrôle total et direct, afin de garantir et de préserver les acquis de l'ordre socialiste en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

Article 8
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep applique la notion de centralisme démocratique, que ce soit dans les affaires politiques, juridiques, économiques ou sociales. A ce titre, elle construit une juste coopération entre les initiatives créatrices et émancipatrices du Prolétariat et une direction centralisée chargée de garantir l'ordre.

Article 9
Les organes dirigeants de l'Etat se doivent d'appliquer, en chaque geste et en chaque pensée, la présente Constitution représentative de la volonté suprême du Prolétariat.

Article 10
Dans l'édification du communisme, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep s'appuie uniquement sur ses propres forces et celles du Prolétariat émancipé.

Article 11
Dans ses relations extérieures, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep se voit menée par les principes de l'Internationalisme prolétarien, de la défense acharnée des peuples opprimés de par le monde, elle soutient les luttes d'indépendance nationale et les progrès de toute forme vers le socialisme et la liberté des peuples, combat sans relâche pour leur solidarité et veille à mener en tout lieu et en tout temps une politique d'amitié et de tolérance.

B) Des dispositions économiques

Article 12
L'économie de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est socialiste. L'Etat repose son existence sur la propriété socialiste des moyens de production. La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est une société sans classe, l'exploitation de l'homme par l'homme y a été abolie et interdite.

Article 13
L'économie socialiste est le fondemental immuable de tout développement en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Elle garantit le progrès du peuple dans les dimensions sociale, économique et politique, et est dirigée par le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat.

Article 14
L'économie socialiste est subdivisée en deux propriétés : la propriété coopérative et la propriété étatique.

Article 15
Sont propriétés étatiques : les mines, les sols, les terres, les voies de chemin de fer, les voies routières, les usines, les fabriques manufacturières, les fabriques industrielles, les entrepôts, les bois, les richesses naturelles, les eaux, les rivières, les fleuves, les stations d'émission de télécommunication, les salles de cinéma, les banques, les pharmacies, les magasins alimentaires et animaliers, les zones de grande distribution.

Est également propriété d'Etat tout bien fondé sur la propriété d'Etat.

Article 16
L'Etat a pour devoir de protéger sa propriété contre toute dégradation, afin de garantir la prospérité du peuple, et sa souveraineté sur les biens produits.

Article 17
Sont propriétés coopératives : les récoltes, la nourriture, les salaires, les logements individuels, les équipements, les tracteurs, les bus, les métros, les outils, le bétail, les cultures fruitières et légumineuses.

Article 18
Le peuple est directement responsable de la propriété coopérative. Cependant, l'Etat encourage son accroissement afin de faciliter la transition d'une économie socialiste à une économie communiste.

Article 19
La propriété personnelle est limitée aux revenus du travail, allocations, compensations, aux habitations, aux biens culturels et scientifiques. Ces derniers ne doivent pas entraver le développement des deux autres types de propriété.

Article 20
L'ordre socialiste exige la transformation de la propriété personnelle en propriété d'Etat, et de la propriété d'Etat en propriété coopérative. L'ordre inverse ne peut être appliqué en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, signifiant l'ordre capitaliste. La loi statue des moyens de transformation.

Article 21
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, le commerce extérieur est sous le total contrôle de l'Etat et de celui-ci seulement. Il fixe les prix de vente des entreprises.

Article 22
L'octroi de concessions, de privatisations, d'une partie de la production nationale à des entreprises issues d'Etats Capitalistes bourgeois est interdit.

Article 23
Le travail est la base de tout développement économique en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. La morale appliquée est "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins".

C) Des dispositions culturelles

Article 24
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, l'Etat veille et travaille à l'édification d'un homme nouveau, bâti selon les critères les plus strictes de l'ordre socialiste. L'Etat attache particulièrement d'importance à l'éducation de la jeunesse selon les principes du marxisme-léninisme, de l'athéisme scientifique et du matérialisme dialectique. Ces trois éléments constituent la pierre angulaire de la culture kirepienne moderne.

Article 25
L'éducation est contrôlée et administrée par l'Etat.

Article 26
L'éducation est gratuite et accessible à tous, sans distinction de couleur, de sexe, de nationalité. Elle relie le travail intellectuel au travail manuel et productif, et joint à ceux-là une éducation physique et militaire nécessaire à la défense de la patrie.

Article 27
L'Etat diligente les activités scientifiques, finance les innovations et encourage leur diffusion parmi la population.

Article 28
L'Etat protège la culture et l'héritage populaire kirepien. Il encourage le développement des arts sous l'égide du réalisme socialiste, afin d'offrir au Prolétariat des oeuvres proches de ses considérations matérielles.

Article 29
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est un état athée. Elle ne reconnaît ni ne subventionne aucune religion et travaille à leur disparition. Elle promeut une propagande athée.

D) Des dispositions citoyennes

Article 30
Est citoyen de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep toute personne ayant la nationalité kirepienne. Les citoyens sont égaux devant la loi. Aucun privilège d'aucune sorte ne peut leur être apporté ni enlevé dans leurs droits et devoirs.

Article 31
La femme jouit de droits égaux à ceux de l'Homme, et, libérée des tentations économiques du capitalisme, prend pleinement place dans l'édification du socialisme.

Article 32
La majorité est intangible et fixée à 18 ans. A cet âge, tous les citoyens ont le droit d'élire et d'être élus à tous les organes d'Etat. Sont déclarés exclus de ces droits les personnes en ayant été privées par décision judiciaire ou les débiles mentaux reconnus par l'Etat.

Article 33
Les citoyens ont le droit au travail et au repos, les horaires de besogne sont réglementés par la loi. L'Etat assure des conditions de travail décentes aux citoyens.
L'Etat met à disposition des travailleurs des maisons de culture, de repos et de loisirs qui sont sa propriété.

Article 34
L'Etat assure aux travailleurs des revenus en cas de vieillesse, de maladie ou de non-capacité au travail, sans distinction sociale ou politique.

Article 35
L'Etat assure la prise en charge totale de l'assistance médicale et des soins sanitaires.

Article 36
Le mariage ne peut être contracté que devant les organes d'Etat compétents. Aucune autorité (religieuse, politique ou autre), ne peut se substituer à la compétence publique. Les sanctions sont régies par la loi. Les parents sont chargés par l'Etat de l'enseignement communiste de l'enfant en dehors de l'Ecole Publique Laïque. Les enfants orphelins sont pupilles de l'Etat qui en prend la charge et assume, par le biais des services appropriés, les devoirs des parents.

Article 37
Les droits d'auteur et d'héritage sont régis par la loi selon l'ordre socialiste.

Article 38
L'Etat assure l'inviolabilité de la personne. Nul ne peut être inquiété ou jugé en dehors d'un Tribunal d'Etat. Nul ne peut être condamné sans l'approbation de la Justice d'Etat. Le domicile d'un citoyen, de même, en tant que sa propriété personnelle, est non-violable.

Article 39
L'Etat assure le droit d'association, de presse, de réunion.

Article 40
La création d'associations fascistes, anti-démocratiques, anti-communistes, anti-socialistes, capitalistes, belliqueuses ou racistes est interdite.

Article 41
Les citoyens ont droit de plainte, de requête, d'observation.

Article 42
Toute atteinte à l'Etat, à sa propriété, à la présente constitution ou aux droits du peuple constitue un délit de Haute-trahison.

Article 43
La peine de mort est en vigueur en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Ses modalités d'application sont régies par la loi.

Article 44
Le droit d'asile est accordé à tout citoyen étranger inquiété ou poursuivi pour ses activités révolutionnaires, communistes, démocratiques, nationalistes ou socialistes sans distinction sociale de rang.

Article 45
L'Etat assure à tous les citoyens kirepiens résidents à l'étranger les mêmes droits et leur impose les mêmes devoirs que les citoyens résidents en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

Article 46
Le service militaire est obligatoire. Ses modalités d'application sont définies par la loi.

E) Des dispositions administratives et législatives

Article 47
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, l'Assemblée du Peuple est le seul organe législatif, le dépositaire suprême de la souveraineté de l'Etat.

Article 48
Elle définit, suivant les directives du Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, la ligne extérieure et intérieure à suivre. Elle approuve le budget, les directives de développement et les principes commerciaux, elle confirme ou infirme les traités internationaux, organise les référendums populaires, décide de la suppression de ministères.

Article 49
L'Assemblée du Peuple se compose de 1400 députés issus de toutes les provinces du pays, proportionnellement à leur population. Ils sont élus pour 8 ans.

Article 50
Le secrétaire du peuple est le chef suprême de l'Etat. Il est le seul garant du pouvoir exécutif. Il est élu pour un mandat d'une durée indéterminée par les membres de l'Assemblée du peuple.

Article 51
Le secrétaire du peuple prend aussi la fonction de Secrétaire général du Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, de chef des armées et de la milice, de ministre de la défense, de Secrétaire du Bureau Politique. Il nomme les ministres et le chef du gouvernement.

Article 52
Le secrétaire du peuple peut être révoqué par décision de l'Assemblée du Peuple, après un vote à la majorité de ses membres contre ce dernier.

Article 53
Le secrétaire du peuple a droit de veto sur toute modification ou révision de cette constitution, ou sur toute modification ou révision importante de la législation en vigueur en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

Article 54
L'Assemblée du Peuple nomme les commissions permanentes et provisoires et vote les lois. Ses membres sont nommés les élus du peuple. Ils prêtent serment à chaque mandant de défendre le socialisme, la patrie, le peuple et les intérêts du prolétariat.

Article 55
Sauf en cas de haute-trahison, les élus du peuple jouissent de l'immunité et ne peuvent être inquiétés. Le secrétaire du peuple peut lever l'immunité.

Article 56
Le secrétaire du peuple jouit de l'immunité juridique et diplomatique.

F) Les dispositions suprêmes

Article 57
L'Assemblée du Peuple, en concertation avec le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, nomme les membres du Bureau Politique du Parti pour l'Autonomie du Prolétariat.

Article 58
Les membres du Bureau Politique sont au nombre de 12, permanents, dont le premier est le secrétaire du peuple. Il endosse la charge de secrétaire général du bureau politique.

Article 59
Le bureau politique prend la charge de chambre constitutionnelle. Il fixe la date des élections, convoque les sessions exceptionnelles plénières de l'Assemblée du Peuple, confère les décorations, possède le droit de grâce, enlève ou octroie la nationalité kirepienne, nomme les ambassadeurs, gouverne par décret, peut remplacer les ministres.

Article 60
Le bureau politique, en concertation avec l'Assemblée du Peuple, dirige et contrôle l'activité des conseils populaires.

Article 61
Le gouvernement, nommé par le secrétaire du peuple, gère les affaires courantes de l'Etat. Il doit se soumettre à la politique de l'Etat.

Article 62
Le cumul de deux fonctions parmi les suivantes : ministre, chef du gouvernement, élu du peuple, est impossible.

Article 63
Le gouvernement applique la politique monétaire de l'Etat, ses directives, gère l'administration des territoires, les subventions civiles, le bon fonctionnement des services publics qui sont placés sous sa juridiction. Il rédige les plans de développement, les plans annuels, et le budget de l'Etat qui sera soumis à validation devant l'Assemblée du Peuple.

G) Des dispositions militaires

Article 64
L'Armée Populaire du Kirep est la seule force militaire professionnelle habilitée à agir sur le territoire de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Elle est dirigée par le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat. Son commandant suprême est le chef de l'Etat.

Article 65
Un conseil de défense est créé pour diriger l'Armée Populaire du Kirep. Il est présidé par le secrétaire du peuple, et composé du secrétaire du peuple et de 7 membres de l'Etat Major.

Article 66
Nul n'a le droit de compromettre la souveraineté de l'Etat, du peuple, de reconnaître la capitulation ou l'occupation du pays sous aucune condition que ce soit. Cet acte est anti-patriotique, anti-constitutionnel et constitue une trahison au Socialisme.

H) Des conseils populaires

Article 67
Les conseils locaux sont les responsables locaux de l'autorité de l'Etat. Ils sont élus par le peuple, et constituent la première échelle d'administration politique et territoriale. Elle rend des comptes devant les conseils régionaux et sont élus à raison de 100 personnes pour 50 000 habitants.

Article 68
Les conseils régionaux sont les responsables régionaux de l'autorité de l'Etat. Ils sont élus par le peuple et constituent la seconde échelle d'administration politique et territoriale. Ils rendent compte devant l'Assemblée du peuple et sont élus à raison de 1 000 pour 1 000 000 habitants.

Article 69
Les conseils locaux et régionaux approuvent les plans locaux, les budgets alloués par l'Etat et leur répartition. Les réunions des conseils se tiennent légalement à condition seulement que la majorité de leurs membres y soient présents.

Article 70
Un conseil populaire supérieur possède le droit de dissoudre un conseil populaire inférieur s'il considère ce dernier comme incompétent ou dangereux. Il devra s'en justifier devant l'Assemblée du Peuple.

Article 71
Les membres des conseils populaires jouissent de l'immunité (sauf en cas de Haute-trahison ou de décret du secrétaire du peuple) juridique dans la circonscription dont ils sont les élus.

I) Des dispositions finales

Article 72
Le drapeau officiel de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est constitué d'un fond rouge barré de deux bandes noires diagonales, surmontées d'une faucille et d'une enclume croisées jaunes flanquées de 4 étoiles jaunes. Le rapport entre la longueur et la largeur est de 1/1,4 Ce drapeau est non-modifiable.

Article 73
La capitale de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est Ophrone.

Article 74
La constitution présente est la loi fondamentale de l'Etat, toute législation ultérieure ou antérieure agissant à l'intérieur de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep doit être en totale conformité avec celle-ci. Les organes d'Etat en sont les garants.

Article 75
L'amendement de la présente constitution est l'oeuvre du secrétaire du peuple, avec l'accord du bureau politique du parti pour l'autonomie du prolétariat et de l'assemblée du peuple et seulement sous ces conditions.

Article 76
La Constitution entre immédiatement en vigueur.[/quote]

Posté : mer. août 07, 2013 10:36 am
par Vliduj Gak
Anciens services de renseignement

Posté le: Dim Juil 18, 2010 11:25 pm
Sujet du message: Surigimi


[quote="Vliduj Gak"]Office Central de la Surigimi :

Histoire :
La Surigimi prend ses racines en 1963, sous les ordres de Taulent Roustam qui la nomme d'abord Comité de sureté révolutionnaire (CSR). Puis, en 1967, à la prise de pouvoir des communistes, le CSR devient l'organe officiel de renseignement général de la jeune république populaire. En 1989, au mometn du coup d'état, ils sont ensuite interdits et considérés comme organisation terroriste par le nouveau régime en place.
Vliduj Gak, père de la reconquête communiste, fonde alors la Surigimi (Sureté, en albanais), et leur attribue un pouvoir particulièrement important : ses espions se révèlent bien plus efficaces que ceux des fascistes, et les historiens contemporains les donnent pour indispensables à la victoire des gakistes sur les communistes.


Organisation :

Le chef de la Surigimi est nommée Président suprême de la Surigimi. Il est secondé par un conseil de 10 hommes, chacun chef d'un des principaux secteurs de renseignement.
La Surigimi est ensuite divisée en 10 directions :

1ère direction : Renseignement extérieur
2ème direction : Contre espionnage
3ème direction : Garde-frontière
4ème direction : Transmission et cryptage
5ème direction : Contre espionnage militaire
6ème direction : Surveillance des dissidents
7ème direction : Sécurité industrielle
8ème direction : Filature
9ème direction : Protection des sites d'état (installations militaires)
10ème direction : Renseignement électronique

Direction générale de la Surigimi :

Président suprême : Alexey Nikita

Directeur N°1 : Ermolai Anatoli
Directeur N°2 : Modest Luka
Directeur N°3 : Alyosha Savva
Directeur N°4 :Miron Zakhar
Directeur N°5 : Vitali Leonti
Directeur N°6 : Sasha Savely
Directeur N°7 : Georgiy Yermolai
Directeur N°8 : Vlad Yefrem
Directeur N°9 : Timofey Modya
Directeur N°10 :Anastas Vasiliy
[/quote]

Posté : ven. août 09, 2013 5:06 pm
par Vliduj Gak
Session spéciale de l'Assemblée du Peuple

Afin de favoriser le passage à un état démocratique et social au Kirep,
compte-tenu du monopole de la politique nationale, durant les trente dernières années, par le parti unique, le SZAP,
compte-tenu de la nouvelle constitution du Royaume du Kirep,

les membres du Comité Militaire de Sûreté Publique, composé de 13 membres de l'Etat Major de l'Armée Populaire du Kirep (généraux), décrètent les dispositions suivantes :

- Dissolution du SZAP (Stranja Zu Autonomije Proletarije - Parti pour l'Autonomie du Prolétariat) et interdiction de ses signes distinctifs,
- Changement du nom des forces armées kirepiennes :
"Armée Populaire du Kirep" en "Armée nationale kirepienne",
"Marine Populaire du Kirep" en "Marine nationale kirepienne",
"Aviation Populaire du Kirep" en "Forces aériennes nationales kirepiennes"
- Dissolution de l'Assemblée du Peuple en attente d'une nouvelle élection
- Légalisation du multipartisme
- Fin de la dénomination "République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep" pour tous les usages internationaux pour celle de "Royaume du Kirep".

Pour : 13
Contre : 0

Posté : ven. août 09, 2013 9:16 pm
par Vliduj Gak
Posté le: Dim Juin 27, 2010 11:37 am
Sujet du message: Palais de la Révolution


[quote]<center>PALAIS DE LA REVOLUTION, SIEGE SUPRÊME DE L'ETAT KIREPIEN</center>

<center>Le Kirep est la religion des Kirepiens.</center>

<center>[img]http://sabatique.blogspirit.com/media/01/00/792908594.4.jpg[/img]</center>

Chef suprême de l'Etat : [url=http://img.listal.com/image/386256/600full-enver-hoxha.jpg]Vliduj Gak[/url]

Titre complet : Guide de la Révolution, Secrétaire et mandataire du Peuple, Premier Maréchal de l'Armée Populaire du Kirep, Poglavnik des milices de la VZN, Ministre de la défense, des armées, de la guerre et de la paix, Président du Bureau Politique du SZAP.

Mandats :
Secrétaire du peuple (27 Mai 1991 - présent)
Premier Maréchal de l'Armée Populaire du Kirep (18 Août 1999 - présent)
Poglavnik des milices nationales et populaires (30 Septembre 2013 - présent)
Ministre de la défense, des armées, de la sécurité territoriale, de la guerre et de la paix (15 Février 2014 - présent)
Président du Bureau Politique du SZAP (30 Janvier 1986 - présent)
Colonel de l'Armée Populaire du Kirep (17 Juin 1983 - 21 Décembre 1994)
Président du Tribunal Populaire d'Ophrone (4 Octobre 1979 - 6 novembre 1980)
Ministre de la Culture de la République Populaire du Kirep (12 Février 1981 - 13 septembre 1981)
Elu du peuple du SZAP (4 Mars 1977 - 17 Juillet 1984)

----

Gouvernement :

Chef du gouvernement : [url=http://www.worst-killers.com/images/Slobodan-Milosevic.jpg]Boris Novak[/url]

Titre complet : Chef du gouvernement, premier ministre,
Vice président du Bureau Politique du SZAP

Mandats :
Chef du gouvernement (14 Avril 2001 - présent)
Vice président du Bureau Politique du SZAP (16 Mai 1998 - présent)
Lieutnant colonel de l'Armée Populaire du Kirep (28 Janvier 1991 - 14 Avril 2001)

Ministre de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National : [url=http://www.os-drftudjman-beli-manastir.skole.hr/upload/os-drftudjman-beli-manastir/images/multistatic/38/Image/tudm_port.jpg]Franjo Tadac[/url]

Ministre de l'Economie : Nikanor Falaleï

Ministre de l'Industrie militaire : Vladislav Todor

Ministre des affaires étrangères : Enis Serapion

Ministre de l'Agriculture : Boris Cvetko

Ministre de la Santé : Igor Danilo

Ministre de l'Intérieur : Andreï Krsti

----

Stranja zu Autonomije Proletarije - SZAP (Parti Unique)

[img]http://img816.imageshack.us/img816/1656/yuscz1.gif[/img]

Bureau politique :

Président du Bureau Politique : Vliduj Gak

Vice président du Bureau Politique : Boris Novak

Alexey Nikita
Franjo Tadac
Boris Cvetko
Vladislav Todor
Igor Danilo
Nikanor Falaleï
Andreï Krsti
Ivan Branko
Lazar Milutin
Ranko Milomir


Congrès du SZAP :

Secrétaire général du SZAP : Vliduj Gak

Secrétaire exécutif : Vladislav Dragana

450 membres

----

[url=http://www.simpolitique.com/topic3751.html]Assemblée du Peuple :[/url]

Président de l'Assemblée du Peuple : Igor Ivonovitch
----

[url=http://www.simpolitique.com/topic3993.html]Surigimi (Services secrets)[/url]

Président suprême : [url=http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201003/01/151263-general-wojciech-jaruzelski-chef-etat.jpg]Alexey Nikita[/url]
Directeur exécutif de la Milice Nationale et Populaire
Président suprême de la Surigimi
Colonel-ministre de l'Armée populaire kirepienne
Coordinateur des préfectures de police
Directeur suprême du commissariat central d'Ophrone

______________________________________________________________

Ici auront lieu les réunions du gouvernement et des principales personnalités kirepiennes.[/quote]

Posté : ven. août 09, 2013 9:16 pm
par Vliduj Gak
Posté le: Lun Fév 21, 2011 7:40 pm
Sujet du message:


[quote]Gak avait convoqué Alexey Nikita, le chef de la Surigimi (police politique et service de renseignements) au Palais de la Révolution, afin de s'entretenir, officieusement, des affaires courantes de la Nation. Depuis quelques mois, en fait depuis le putsch lamentablement manqué des réformistes, Gak était un tout autre homme. Autrefois adulé par la classe politique kirepienne, par les apparatchiks modèles, par les fruits reconnaissants de son travail, il est désormais un homme craint et redouté.
L'acte de destitution qui fut prononcé à l'Assemblée du Peuple à son encontre, un jour de Janvier, avait laissé dans sa mémoire une empreinte toute particulière, celle que la Politique est un instrument bourgeois, que dans ce milieu, tout est éphémère et ne dépendra toujours que des intérêts temporaires de certains individus avides de pouvoir. Il avait désormais l'impression inaltérable d'être à la fois craint et détesté, d'être dans un milieu constamment hostile aux projets de la Révolution Prolétarienne, celle d'une nouvelle Bourgeoisie qu'il voyait s'institutionnaliser sous ses propres yeux, sa propre fille bâtarde, l'enfant mal aimé mais surpuissant du communisme qui ne fait que le ronger de l'intérieur.

A la présence pompeuse et parfois hautaine des ministres et même de certains élus du peuple (pourtant sensés être les premiers et les meilleurs représentants des Prolétaires ouvriers et paysans dans le système de gouvernement kirepien), il préférait désormais l'attitude sobre, austère et rugueuse des militaires, des agents de sécurité et des multiples hommes qui agissaient dans son dos, depuis près de 20 ans, afin de le maintenir au pouvoir d'une poigne de fer.
C'est ainsi qu'il recevait, désormais en secret, à des intervalles de plus en plus resserrés, le camarade Nikita, pour des entretiens de plus en plus longs qui en réalité, allaient bien plus loin que de simples rapports de police et de sécurité comme il s'en échange habituellement...


Vliduj Gak : La situation à l'intérieur du pays, ainsi que celle à l'international mérite bien qu'on s'y penche. D'abord, camarade, j'aimerais attirer votre attention sur l'avancement des recherches nucléaires kirepiennes. Il m'en a été dit beaucoup de bien, mais peu de concret : j'espère que les résultats seront concrets, et que nous pourrons en faire profiter le peuple, l'Armée et la Patrie ! Je compte faire de l'énergie nucléaire un des principaux piliers de l'alimentation énergétique du Grand Kirep.
Je pense à ordonner la poursuite de la construction de nouvelles centrales près des diverses agglomérations industrielles qui fleurissent actuellement dans le pays : Ophrone, Trem, Kalup...

Alexey Nikita : Les travaux avançent, en réalité ils seront, nous le pensons, bientôt terminés. Nos experts de la Surigimi présents sur place veillent à ce qu'absolument aucune fuite n'ait lieu en direction de possibles infiltrés étrangers, et qu'aucune taupe ne soit présente parmi nos ingénieurs. Les scientifiques pensent que les travaux seront terminés dans environ deux semaines au maximum, bien que nous faisions notre maximum afin que les ingénieurs accélèrent la date de fin de recherche, l'inauguration officielle pourrait avoir lieu le 9 Juillet, d'ici à ce que les derniers tests aient été fructueux et que la sécurité soit maximale.
Y serez vous présent, camarade ?

Vliduj Gak : Bien évidemment, cet évènement sera historique et fera entrer une bonne fois pour toutes notre pays dans la voie de la modernité, ce sera un grand pas pour le Kirep camarade. Nous devons tabler sur une croissance exponentielle de la part que prendra l'énergie nucléaire dans l'énergie totale produite au Kirep. D'ici quelques jours, vous aurez sur votre bureau les données concernant la construction de deux nouvelles centrales que vous devrez superviser, dans le domaine scientifique en réussissant à vous procurer les meilleurs éléments de notre élite intellectuelle, qui doivent aussi être les plus fidèles à notre cause, ainsi que dans le domaine militaire en assurant une sécurité optimale sur les sites de construction.
Je pense également sérieusement à la création de sites dédiés à l'enrichissement d'uranium 235... c'est une décision qui doit être murement réfléchie.

Alexey Nikita : Je ne vous mentirais pas en vous disant que nos meilleurs physiciens y ont déjà consacré plusieurs heures de travail.

Vliduj Gak : Evidemment. La cause du Prolétariat Mondial vaut bien que le Kirep, paradis suprême des travailleurs, se penche sur cette question épineuse. Je souhaiterais maintenant en connaître plus en détail un sujet qui me tient colossalement à coeur : l'inauguration prochaine du Stade de l'Etoile Rouge. Il fallait à notre régime, afin que nous puissions marquer durant de nombreuses années, même si un jour un malheur vient à effacer d'un seul coup toute l'oeuvre de notre parti, la mémoire des Kirepiens. J'y veux l'organisation de mouvements de masse, de mouvements prolétaires, qui sauront montrer au peuple notre puissance et au monde entier la détermination de la RPDPK à sauvegarder ses idéaux face aux prédations étrangères.

Alexey Nikita : Je vous suis, camarade leader. En réalité, la construction est terminée. Il faut désormais attendre une demi-semaine, d'ici là, les échafauds auront disparu, les maçons auront remballé bagage, l'édifice sera fin prêt à recevoir votre inauguration !

Vliduj Gak : C'est formidable. Nous devons nous pencher sur la politique internationale. J'ai formulé depuis plusieurs semaines le désir concret de mettre en place une véritable organisation régionale, qui aura en réalité pour intention de réorganiser le Communisme dans le Monde, après le désistement des deux principales puissances socialistes de la planète de leurs obligations envers les nations soeures. Je veux pour cela réunir nos voisins, au premier rang desquels je vois la Varlovie et le Dressy, en une sphère de coprospérité qui saura être profitable à tous les pays l'intégrant.

Alexey Nikita : C'est un projet à méditer camarade : il ne faudra le concrétiser qu'au moment venu, et pas avant ! Cueillir le fruit lorsqu'il sera parfaitement mûr.

Vliduj Gak : Cela va de soi. L'Astara maintenant : nos agents sont ils bien arrivés sur place ?

Alexey Nikita : Hélas, aucune nouvelle d'eux depuis leur décollage, il en va de leur couverture et de notre crédibilité. Les nombreux efforts et la vaste aide que vous avez consenti à envoyer nous donnent de bons espoirs quant à la situation sur place. Ce pays est un des futurs phares du Socialisme International : ne laissons pas quelques énergumènes colériques gâcher la vaste oeuvre que nous avons entreprise !

Vliduj Gak : Bien sûr. J'ai bon espoir pour ce brave peuple. Nous en avons fini, camarade. Merci de votre aide, la Surigimi a un bel avenir, j'en suis sûr, au sein de notre Grande Révolution !

Alexey Nikita : Merci à vous, camarade leader !

Nikita se leva, fit un salut militaire respectueux à Gak, puis se dirigea vers la sortie. Au moment où il allait mettre la main sur la poignée...

Vliduj Gak : Attendez !

Le secrétaire du peuple, d'un air vif, plongea sa main dans un tiroir situé derrière son bureau, en sortit une petite enveloppe grise, cachetée, qu'il lui tendit. Il dit ensuite d'un air très sérieux :

Vliduj Gak : Prenez. Dans cette enveloppe sont inscrits les noms, professions, adresses et numéros de téléphone de plusieurs personnes très haut placées dans les instances kirepiennes. Je veux avoir dès 7 heures, chaque matin, sur mon bureau, livré expréssément sous cachet par le même agent que vous jugerez de confiance, un rapport des écoutes téléphoniques, des échanges postaux et de chacune des actions des présentes personnes.

Alexey Niktia -éclatant d'un franc rire gras- : La confiance règne, camarade leader !

Vliduj Gak -toujours aussi sérieux- : Bonne journée.

Nikita sortit du Palais de la Révolution, et à peine monté dans sa voiture de fonction, il décacheta l'enveloppe :

[quote]Boris Novak, Chef du Gouvernement, 174 Avenue Lénine, 748 748 695 232 471
Vladislav Todor, Ministre de l'Industrie Militaire, 27 Place des Martyrs, 546 486 189 123 744
Enis Serapion, Ministre des affaires étrangères, 14 Halles de la Révolution, 496 541 332 898 567
Franjo Tadac, Ministre de la Culture, 7 Place de Yougoslavie, 432 154 744 365 321
Nikanor Falaleï, Ministre de l'Economie, 45 Place des Martyrs, 211 324 578 654 996[/quote][/quote]

Posté : ven. août 09, 2013 9:17 pm
par Vliduj Gak
Posté le: Lun Mai 16, 2011 9:12 pm
Sujet du message:


[quote]Le camarade-leader avait décidé de réunir ses principaux collaborateurs, afin de reposer, selon lui, les bases idéologiques et matérielles du régime, dans une terrible période de flou pour la mouvance socialiste internationale.
Etaient présents Alexey Nikita, N°2 du régime et Directeur Suprême de la VZN, et le Colonel Andreï Krsti, ministre de l'Intérieur.
Ces hommes étaient membres du Comité de Défense, le plus haut organe chargé de la sécurité de l'Etat, un Conseil restreint de 7 membres, tous colonels de l'Armée, et tous résolument acquis aux idéaux du camarade-leader.

Le secrétaire du peuple, le "poglavnik" comme l'appellaient les masses populaires, mais également et de plus en plus les apparatchiks du parti, était tourmenté par de nombreuses accusations venant de ses propres rangs. Les rumeurs d'eugénisme au sein même de la VZN, le coeur même, l'instrument ultime, la pierre angulaire, le centre névralgique de l'oeuvre révolutionnaire kirepienne l'avaient profondément décidé à donner une nouvelle direction politique à la République Prolétarienne. Une direction plus autoritaire. Encore plus centralisée. Basée sur la force armée régulière et organisée, et non plus sur les masses floues, fanatiques et désarmées.


Vliduj Gak : Messieurs, camarades, bonjour. Aujourd'hui, vous êtes là, afin d'entendre, et ce les premiers, mes propositions concernant... une redéfinition assez profonde de notre politique globale.

Alexey Nikita : Camarade-leader ! Les rumeurs d'eugénisme ont elles portée atteinte à votre considération envers mon travail et celui de toute la VZN ?

Vliduj Gak : Sur votre travail, camarade Nikita ? Non point, mais sur celui de certains de vos subordonnées, assurément. Vous m'avez assuré que ces dérapages n'étaient que marginaux. Raison pour laquelle j'ai couvert d'une amnistie totale ces agissements. Comprenez : l'eugénisme ne cadre absolument pas le Kirep que veut le SZAP, ni la vision globale marxiste que nous avons de notre société.

Alexey Nikita : Evidemment, camarade-leader ! Je vous ai assuré que ces pratiques n'avaient été que strictement hors de notre contrôle, et juré que cela ne se reproduirait plus.

Vliduj Gak : Là où le bât blesse, malheureusement, c'est que nous ne pouvons tolérer au sein d'un Etat de dictature du prolétariat la présence de milices désorganisées aux effectifs immenses qui désservent au final notre but, à savoir l'édification d'une société communiste. 6 millions de miliciens hors de votre contrôle vous dîtes ? C'est impossible. Nous réduirons ce chiffre. Ou plutôt, nous l'acclimaterons à nos ambitions. J'ai reçu il y a deux jours un rapport d'un Major général de l'Armée Populaire concernant la rentabilité des camps de travail.

Andreï Krsti : Et qu'en est-il ?

Vliduj Gak : Le bilan est catastrophique. Ces camps sont un véritable fiasco. Un fiasco total. Peu rentables, très couteux, cibles de fuites régulières. Ceci pour deux raisons.
L'Armée n'a ni la capacité, ni l'ambition, ni l'habilitation, ni les effectifs requis pour gérer ce genre d'installations.
Et, secondement, construits au coeur de nos zones agricoles, les profits seront toujours nuls, un travailleur forcé étant forcément moins rentable qu'un paysan installé là-bas pour son propre compte et celui de sa coopérative locale.

Andreï Krsti : Evidemment, camarade-leader. Mais... je ne saisis pas, vous songez donc à déplacer ces camps ?

Vliduj Gak : Plus au Sud.

Andreï Krsti : Sur la côte ? Vous n'y songez pas...

Vliduj Gak : Non, camarade ! Plus au Sud !

Alexey Nikita : Au Pesak ?

Vliduj Gak : Exactement. D'ici quelques mois, quelques années, et ce pour plusieurs décennies, messieurs, camarades, mes amis, le Kirep aura besoin urgemment d'une main d'oeuvre impérieuse et peu regardante de ses conditions. Ceci afin de faciliter le déboisement total du Pesak, et la reconversion des anciennes exploitations forestières archaïques en un terreau favorable à la construction de nouvelle coopératives agricoles. Ceci nourrira l'archipel, actuellement dépendant des travailleurs continentaux en matière de vivres.

Andreï Krsti : L'idée est fabuleuse. Ambitieuse ! Mais fabuleuse.

Vliduj Gak : Ambitieuse, elle nécessitera de nombreux mois. Je pense que d'ici quelques jours, la première colonie pénitentiaire pourra partir des environs de Vinodolski où elle parasite nos installations pour prendre pied au coeur de Valjevo.

Alexey Nikita : Ce sera fait, camarade-leader.

Vliduj Gak : Mais, camarade Nikita, ce ne sera plus vous qui gérerez cette affaire. J'ai d'autres projets pour vous.

Son vis-à-vis commençait à s'enfoncer dans son fauteuil.

Vliduj Gak : Vous prendrez la tête de l'Etat Major d'ici la semaine prochaine. J'ai de vastes projets pour l'Armée, et j'ai besoin d'un homme de compétence afin de pouvoir mener à bien ces projets. La milice, elle, réduira ses effectifs, avec sa nouvelle tête dirigeante, que je contrôlerais désormais étroitement. Elle désertera petit à petit les cités pour aller surveiller les camps de travail. Nos jeunes doivent bien être formés à la fréquentation et au châtiment des ennemis du peuple.

Andreï Krsti : L'ordre public se dégradera, camarade-leader. C'est une mauv...

Vliduj Gak : Non ! Non ! Non ! J'ai de GRANDS projets pour l'Armée. Celui, entre autres, de prendre désormais pleinement son rôle dans notre société. Camarade Nikita, Mardi prochain, l'Armée Populaire, à la suite du départ de la VZN, entrera à Ophrone afin de maintenir l'ordre. Et elle y restera, ainsi que dans la majorité des grandes agglomérations.

Alexey Nikita : Camarade-leader, avez vous conscience, que de telles mesures s'amalgameraient facilement à... un militarisme en puissance ?

Vliduj Gak : N'est ce pas l'image que nous voulons donner ? Notre Etat, sous les coups de notre milice incompétente, risque de se retrouver en déliquescence si nous persistons à croire de façon utopique en une jeunesse salvatrice et bienveillante.
L'Armée, elle, porte les stigmates de notre Révolution et les espoirs de sa concrétisation. C'est la force ultime de notre pays. Il y a 5 ans, 3% de notre corps terrestre était mécanisé. Aujourd'hui, 30%. Et dans 2 ans, nous atteindrons 100%. N'est ce pas formidable, camarades ?

Andreï Krsti : C'est véritablement intéressant, camarade-leader.

Vliduj Gak : Bien ! Bien ! Ce sera tout, messieurs, camarades.[/quote]