Posté : mer. juin 29, 2011 1:27 pm
<center>Journal télévisé du 27 juin 2015, à vingt heures - Telediario del 27 de junio de 2015, a las ocho de la tarde
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/23/4/7/e/claire_chazal_000...chazal00-146041a.jpg.htm][img]http://img23.xooimage.com/files/b/5/b/claire_chazal_000...chazal00-146041b.jpg[/img][/url]
Pilar del Bravo, principale présentatrice de la télévision numancienne</center>
Pilar del Bravo : Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir, bienvenue pour votre rendez-vous d'actualité quotidien avec, ce soir, un point spécial sur la situation internationale et ses trois points chauds : Vicaskaran latin, Rostovie-Juvna et Viek Koing. Pour clarifier la situation et connaître le point de vue officiel de nos autorités, nous avons invité en duplex la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, qui va répondre à toutes mes questions avec le plus de précision possible. Bonsoir, Doña Mariana, et merci d'avoir répondu à notre invitation.
Mariana Fernández : Bonsoir, Doña Pilar, et merci à vous de m'avoir invitée sur votre plateau de télévision.
Pilar del Bravo : Bien, si vous le permettez, commençons par notre premier sujet, la situation en Rostovie et les rapports nouvelle mis au jour entre Novgorod et Pantirabo. Quel est votre avis sur le nouveau régime libéral mis en place par l'ancien Directeur Grigori Riazanov ?
Mariana Fernández : Mon avis est très simple, nos services de contre-espionnage ont acquis la certitude qu'il s'agit d'un coup d’État en règle, favorisé par l'élimination politique des deux seuls dirigeants légitimes, Ivan Davanrov et Nina Saratova. Un vaste complot mondial, sans doute orchestré par le grand capital pelabssien et les sionistes, a permis l'accession illégale au pouvoir de Riazanov, qui est sans doute un laquais zélé d'Hellington. L'arrêt immédiat de l'aide à l'Eran, allié traditionnel de la Rostovie, dans le cadre de la guerre au Viek Koing, en est un signe aussi suspect que clair.
Pilar del Bravo : Et concernant la Juvna ?
Mariana Fernández : C'est un pays-voyou, qui n'est certes pas dépourvu d'alliés en Alméra orientale et au Makara méridional, mais que nous devrons écraser le moment venu. C'est une menace pour la paix mondiale, dirigée par un mégalomane de bas étage, qui s'affiche désormais au grand jour et tente d'imposer ses vues. Nous sommes d'ailleurs heureux de ne plus dépendre de ce pays satanique en matière pétrolière, de même que nous sommes plus que satisfaits de l'arrêt de la collaboration spatiale avec la Rostovie de Riazanov : ce serait un grand déshonneur que d'avoir à traiter avec les cafards.
Pilar del Bravo : Mais n'allez-vous rien faire pour changer la situation, puisque ce régime est aussi illégal qu'illégitime ?
Mariana Fernández : Bien sûr que si, nous allons agir et plus rapidement que ne le pensent les chiens qui se prélassent actuellement à Novgorod ou Pantirabo. Ils payeront très cher l'exécution sommaire et injustifiée de Davanrov ainsi que l'empoisonnement de Saratova, soyez-en sûre, Doña Pilar.
Pilar del Bravo : Vous les accusez donc de ces deux forfaits. Ne craignez-vous pas de vous tromper ?
Mariana Fernández : En aucun cas, Doña Pilar. Nous avons réuni suffisamment de preuves pour en avoir la certitude absolue et nous ne nous priverons pas de renverser la vapeur. La missive méprisante que nous avons envoyée à la Juvna d'Ahradinur n'était que la partie émergée de l'iceberg, même si je ne puis pas vous en dire plus sur l'opération secrète que nous préparons, bien entendu. Ils payeront également pour le lâche assassinat du patriarche Alexis III, bien évidemment.
Pilar del Bravo : Et concernant un sujet connexe, l'arrêt des hostilités au Viek Koing, qu'avez-vous à nous dire ?
Mariana Fernández : Pas beaucoup plus que ce que vous savez déjà, ainsi que tous ceux qui nous regardent actuellement. L'arrêt de l'aide rostove envers In Tao est la preuve indubitable de l'asservissement de la Rostovie de Riazanov aux intérêts pelabssiens, mais le Viek Koing ne va guère connaître la paix. Nul doute qu'il sera de nouveau satellisé prochainement, même si la manière sera plus douce et plus sournoise.
Pilar del Bravo : Passons dans ce cas au dernier sujet de la politique internationale, l'affaire des Zorokens au Vicaskaran latin. Nous avons appris récemment la volonté de la part de l'Aquanox d'intervenir militairement. Qu'en pensez-vous ?
Mariana Fernández : L'Aquanox est notre ami et notre allié, mais une intervention militaire de sa part serait une catastrophe qui remettrait durablement en cause l'équilibre politique et géopolitique sur place. Nous avons demandé à Titanua une clarification de la situation et, si les autorités tarnoises désirent malgré tout intervenir, il nous faudra leur demander fermement l'arrêt des hostilités. Une force armée de la Sainte Alliance devrait être dépêchée sur place pour contrer les Zorokens, coupables de crimes de guerre (dont la déportation des populations latines de Nueva Hispalis et Nueva Esperanza). Mais si l'Aquanox ne doit pas intervenir, le Wapong, qui n'est pas non plus notre ennemi, n'a pas de légitimité à intervenir sur place. Cette affaire concerne davantage Titanua, Izigor et Wehilani que Wapong City, c'est une évidence. Néanmoins, il nous faut empêcher qu'une guerre n'éclate entre deux de nos alliés, à savoir l'Aquanox et le Java. C'est une priorité absolue que l'Aquanox doit comprendre, d'autant plus que l'imposition d'un gouvernement militaire tarnois en Nueva Esperanza ne ferait qu'aggraver la situation.
Pilar del Bravo : Pensez-vous probable que l'Aquanox finisse par quitter la Sainte Alliance ou par en être expulsé ?
Mariana Fernández : Nous ne le souhaitons pas, mais c'est possible si l'Aquanox dessert les intérêts de Cantalapiedra au Vicaskaran latin. Nous le répétons à nouveau : Titanua est notre alliée et amie, mais nous ne pouvons pas pour autant lui laisser faire n'importe quoi. Respecter les critères de convergence intérieurs ne suffit pas : le conservatisme social n'est rien si, dans le même temps, la géopolitique ne suit pas un minimum. Chaque État-membre a certes une grande latitude en matière de politique étrangère mais il ne faut pas dépasser certaines limites et j'espère que Titanua aura l'intelligence de ne pas les franchir.
Pilar del Bravo : Achevons cette interview par un rapide commentaire sur la situation au Vikland. Nous avons appris ce matin que le Pelabssa avait cédé face à la marine des rebelles lochlannais. Qu'en pensez-vous ?
Mariana Fernández : C'est la farce la plus grinçante qui m'ait jamais été donnée d'entendre. La marine rebelle, composée de quelques navires de guerre à peine, a réussi à faire ployer un Hellington aussi apeuré qu'une fillette et pourtant bien plus puissant militairement parlant. Hellington ne peut guère prétendre défendre quelque liberté que ce soit dans le monde étant donné son attitude face au chantage odieux d'Augustus Carlman. Le fait que le Pelabssa ait cédé aussi rapidement démontre surtout qu'il ne défend pas la liberté des peuples mais ses intérêts : lorsqu'il s'agit de taper sur la Rostovie social-chrétienne, Hellington est en première file, mais dès qu'il s'agit de se coucher devant le moindre militaire nazi désobéissant, Hellington agit prestement. Dans tous les cas, le sort du Vikland n'est pas entre nos mains et ne nous intéresse pas. Que les couards du gouvernement Brown traite avec les rebelles lochlannais.
Pilar del Bravo : Très bien, Doña Mariana, je vous remercie pour vos réponses franches et claires. Nous allons maintenant passer à la situation intérieure du Numancia avec...
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La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, interviewée en duplex par la première chaîne de TV Numancia depuis son bureau</center>
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Pilar del Bravo, principale présentatrice de la télévision numancienne</center>
Pilar del Bravo : Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir, bienvenue pour votre rendez-vous d'actualité quotidien avec, ce soir, un point spécial sur la situation internationale et ses trois points chauds : Vicaskaran latin, Rostovie-Juvna et Viek Koing. Pour clarifier la situation et connaître le point de vue officiel de nos autorités, nous avons invité en duplex la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, qui va répondre à toutes mes questions avec le plus de précision possible. Bonsoir, Doña Mariana, et merci d'avoir répondu à notre invitation.
Mariana Fernández : Bonsoir, Doña Pilar, et merci à vous de m'avoir invitée sur votre plateau de télévision.
Pilar del Bravo : Bien, si vous le permettez, commençons par notre premier sujet, la situation en Rostovie et les rapports nouvelle mis au jour entre Novgorod et Pantirabo. Quel est votre avis sur le nouveau régime libéral mis en place par l'ancien Directeur Grigori Riazanov ?
Mariana Fernández : Mon avis est très simple, nos services de contre-espionnage ont acquis la certitude qu'il s'agit d'un coup d’État en règle, favorisé par l'élimination politique des deux seuls dirigeants légitimes, Ivan Davanrov et Nina Saratova. Un vaste complot mondial, sans doute orchestré par le grand capital pelabssien et les sionistes, a permis l'accession illégale au pouvoir de Riazanov, qui est sans doute un laquais zélé d'Hellington. L'arrêt immédiat de l'aide à l'Eran, allié traditionnel de la Rostovie, dans le cadre de la guerre au Viek Koing, en est un signe aussi suspect que clair.
Pilar del Bravo : Et concernant la Juvna ?
Mariana Fernández : C'est un pays-voyou, qui n'est certes pas dépourvu d'alliés en Alméra orientale et au Makara méridional, mais que nous devrons écraser le moment venu. C'est une menace pour la paix mondiale, dirigée par un mégalomane de bas étage, qui s'affiche désormais au grand jour et tente d'imposer ses vues. Nous sommes d'ailleurs heureux de ne plus dépendre de ce pays satanique en matière pétrolière, de même que nous sommes plus que satisfaits de l'arrêt de la collaboration spatiale avec la Rostovie de Riazanov : ce serait un grand déshonneur que d'avoir à traiter avec les cafards.
Pilar del Bravo : Mais n'allez-vous rien faire pour changer la situation, puisque ce régime est aussi illégal qu'illégitime ?
Mariana Fernández : Bien sûr que si, nous allons agir et plus rapidement que ne le pensent les chiens qui se prélassent actuellement à Novgorod ou Pantirabo. Ils payeront très cher l'exécution sommaire et injustifiée de Davanrov ainsi que l'empoisonnement de Saratova, soyez-en sûre, Doña Pilar.
Pilar del Bravo : Vous les accusez donc de ces deux forfaits. Ne craignez-vous pas de vous tromper ?
Mariana Fernández : En aucun cas, Doña Pilar. Nous avons réuni suffisamment de preuves pour en avoir la certitude absolue et nous ne nous priverons pas de renverser la vapeur. La missive méprisante que nous avons envoyée à la Juvna d'Ahradinur n'était que la partie émergée de l'iceberg, même si je ne puis pas vous en dire plus sur l'opération secrète que nous préparons, bien entendu. Ils payeront également pour le lâche assassinat du patriarche Alexis III, bien évidemment.
Pilar del Bravo : Et concernant un sujet connexe, l'arrêt des hostilités au Viek Koing, qu'avez-vous à nous dire ?
Mariana Fernández : Pas beaucoup plus que ce que vous savez déjà, ainsi que tous ceux qui nous regardent actuellement. L'arrêt de l'aide rostove envers In Tao est la preuve indubitable de l'asservissement de la Rostovie de Riazanov aux intérêts pelabssiens, mais le Viek Koing ne va guère connaître la paix. Nul doute qu'il sera de nouveau satellisé prochainement, même si la manière sera plus douce et plus sournoise.
Pilar del Bravo : Passons dans ce cas au dernier sujet de la politique internationale, l'affaire des Zorokens au Vicaskaran latin. Nous avons appris récemment la volonté de la part de l'Aquanox d'intervenir militairement. Qu'en pensez-vous ?
Mariana Fernández : L'Aquanox est notre ami et notre allié, mais une intervention militaire de sa part serait une catastrophe qui remettrait durablement en cause l'équilibre politique et géopolitique sur place. Nous avons demandé à Titanua une clarification de la situation et, si les autorités tarnoises désirent malgré tout intervenir, il nous faudra leur demander fermement l'arrêt des hostilités. Une force armée de la Sainte Alliance devrait être dépêchée sur place pour contrer les Zorokens, coupables de crimes de guerre (dont la déportation des populations latines de Nueva Hispalis et Nueva Esperanza). Mais si l'Aquanox ne doit pas intervenir, le Wapong, qui n'est pas non plus notre ennemi, n'a pas de légitimité à intervenir sur place. Cette affaire concerne davantage Titanua, Izigor et Wehilani que Wapong City, c'est une évidence. Néanmoins, il nous faut empêcher qu'une guerre n'éclate entre deux de nos alliés, à savoir l'Aquanox et le Java. C'est une priorité absolue que l'Aquanox doit comprendre, d'autant plus que l'imposition d'un gouvernement militaire tarnois en Nueva Esperanza ne ferait qu'aggraver la situation.
Pilar del Bravo : Pensez-vous probable que l'Aquanox finisse par quitter la Sainte Alliance ou par en être expulsé ?
Mariana Fernández : Nous ne le souhaitons pas, mais c'est possible si l'Aquanox dessert les intérêts de Cantalapiedra au Vicaskaran latin. Nous le répétons à nouveau : Titanua est notre alliée et amie, mais nous ne pouvons pas pour autant lui laisser faire n'importe quoi. Respecter les critères de convergence intérieurs ne suffit pas : le conservatisme social n'est rien si, dans le même temps, la géopolitique ne suit pas un minimum. Chaque État-membre a certes une grande latitude en matière de politique étrangère mais il ne faut pas dépasser certaines limites et j'espère que Titanua aura l'intelligence de ne pas les franchir.
Pilar del Bravo : Achevons cette interview par un rapide commentaire sur la situation au Vikland. Nous avons appris ce matin que le Pelabssa avait cédé face à la marine des rebelles lochlannais. Qu'en pensez-vous ?
Mariana Fernández : C'est la farce la plus grinçante qui m'ait jamais été donnée d'entendre. La marine rebelle, composée de quelques navires de guerre à peine, a réussi à faire ployer un Hellington aussi apeuré qu'une fillette et pourtant bien plus puissant militairement parlant. Hellington ne peut guère prétendre défendre quelque liberté que ce soit dans le monde étant donné son attitude face au chantage odieux d'Augustus Carlman. Le fait que le Pelabssa ait cédé aussi rapidement démontre surtout qu'il ne défend pas la liberté des peuples mais ses intérêts : lorsqu'il s'agit de taper sur la Rostovie social-chrétienne, Hellington est en première file, mais dès qu'il s'agit de se coucher devant le moindre militaire nazi désobéissant, Hellington agit prestement. Dans tous les cas, le sort du Vikland n'est pas entre nos mains et ne nous intéresse pas. Que les couards du gouvernement Brown traite avec les rebelles lochlannais.
Pilar del Bravo : Très bien, Doña Mariana, je vous remercie pour vos réponses franches et claires. Nous allons maintenant passer à la situation intérieure du Numancia avec...
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La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, interviewée en duplex par la première chaîne de TV Numancia depuis son bureau</center>