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Posté : mer. sept. 22, 2010 2:00 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos de notre première place au classement des Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina - Acerca de nuestro primer sitio en la clasificación de los Juegos Olímpicos de Invierno de Filipina
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/7/5/d/2006-0_upscale_q85-209e770.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/9/d/1/2006-0_upscale_q85-209e771.jpg[/img][/url]
Javier Lafuente (ici en solo lors d'un entraînement au Centre des Sports de Glisse de Cazanuecos) et Andrés Delgado ont fait retentir une fois de plus l'hymne numancien à Filipina !
La nouvelle était si exceptionnelle que personne n'osait y croire dans le Royaume, et pourtant, elle était véridique : le Numancia est bel et bien premier au classement provisoire des Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina !
Après trois nouvelles journées de rudes épreuves, qui avaient pourtant plutôt mal commencé, notre nation a ainsi dépassé le Sionving, qui hier encore semblait imbattable, et comptabilise aujourd'hui 21 médailles, dont 9 en or, 6 en argent et 6 en bronze.
En luge de vitesse, lors de l'épreuve de double, nous avons ainsi récolté un titre olympique, grâce à l'incroyable performance de Javier Lafuente et Andrés Delgado en un peu plus d'une minute et vingt-deux secondes, et avons même réussi à placer deux autres athlètes sur le podium. Pablo de la Cuesta et Vicente Villarrubia ont ainsi vu briller le bronze sur la troisième marche !
De son côté, Juan Manuel de Navarrete a surpris le jury du ski acrobatique lors de l'épreuve de saut avec une grande régularité et un total de 242,52 points, tandis que, chez les femmes, Laura Urgel remportait la médaille de bronze lors de l'épreuve de bosses, en ski acrobatique toujours, avec un total de 25,65 points.
Et si l'équipe féminine de hockey sur glace s'est faite battre par le Quantar lors de la petite finale, au Dôme Filipina, nos joueuses de curling auront l'assurance de décrocher au moins la médaille d'argent, dans un match que nous savons d'ores et déjà difficile contre le Pelabssa.
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Juan Manuel de Navarrete a décroché lors de l'épreuve de saut du ski acrobatique !</center>
Posté : mer. sept. 22, 2010 7:37 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos de la victoire du Numancia en Savoia - Acerca de la victoria de Numancia en Saboya
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/e/d/0/cristiano-ronaldo-01-6f37dd.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/c/6/9/cristiano-ronaldo-01-6f37de.jpg[/img][/url]
Malgré une altercation avec le milieu offensif savoisien Gianmario Pilotti, Diego Rivera a encore été à l'origine de la victoire numancienne
La légende sportive de la "malédiction savoisienne", ou "maledicción saboyana" en castillan, était née lors de la dernière Coupe du Monde de Football, au Makengo, en 2009, après la victoire finale de la sélection numancienne, deuxième trophée mondial de sa carrière. Le Numancia avait en effet été invaincu par toutes les équipes de la compétition, finissant première de son groupe de qualification puis battant tous ses adversaires par un but d'avance lors de la phase finale.
Il s'agissait donc d'une petite revanche pour le Numancia que cette courte victoire, ce soir, au cours d'un match agréable mais sans trop de buts. Ce ne sont pas les occasions qui ont manqué toutefois, notamment au début de la rencontre, grâce aux très belles actions des deux avant-centres savoisiens Anton Trotti et Jérémy Sotiaz, mais l'exubérance tout à fait inhabituelle de l'équipe alpine ne lui a guère réussi, elle qui joue d'habitude surtout en défense. Au contraire, la sélection numancienne avait reçu pour consigne spécifique de la part de son entraîneur, Don Arsenio Galapagar, de jouer plutôt en contre, ce qui lui a bien réussi, avec un but de Diego Rivera à la quarante-deuxième mi-temps, juste avant la pause. C'est de nouveau une formidable action collective, initiée par l'ailier gauche Pascual Duarte, qui a permis de prouver que l'équipe hispanique était soudée et efficace en groupe.
Et même le jeune défenseur central Jesús Navas, qui avait inquiété lors des matches contre l'Esmark, a prouvé qu'il pouvait être aussi présent même s'il sait qu'il aura encore du travail avant de pouvoir devenir un jour titulaire.
Au programme dans les matches préparatoires à la Coupe du Monde en Adélie : le retour contre le Savoia, à Hispalis, mais également un match aller-retour contre le Sionving et un autre contre l'Aman. Du pain sur la planche pour Don Arsenio Galapagar !
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Jesús Navas a rassuré ce soir avec un match convaincant en défense</center>
Posté : jeu. sept. 23, 2010 1:19 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
Quelle est la vraie nature du régime numancien ? - ¿Cuál es la verdadera índole del régimen numántico?
Une analyse de fond sur l'idéologie au pouvoir et ses implications politiques et sociales concrètes par Doña Francisca Sotomayor Valdés, politologue et juge à la Cour Constitutionnelle - Un análisis de fondo sobre la ideología en el poder y sus implicaciones políticas y sociales concretas por Doña Francisca Sotomayor Valdés, politóloga y juez en el Tribunal Constitucional</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/7/b/d/sotomayor-20a5f8c.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/4/5/f/sotomayor-20a5f8e.jpg[/img][/url]
Doña Francisca Sotomayor Valdés lors d'une visite officielle au Palais Royal d'Occident, en janvier 2013</center>
Je lis souvent la presse internationale et me suis toujours plus particulièrement intéressée à la vision du Numancia qu'avaient les différentes rédactions, les multiples journalistes et les nations qui composent ce monde, tant parmi les communistes que les fascistes ou les libéraux.
Mais, au fur et à mesure de mes lectures, je me suis rendue compte d'un fait très simple : lorsqu'ils se posaient la question, même les plus brillants analystes politiques étaient très embarrassés dès lors qu'il s'agissait de définir la nature du régime politique numancien et surtout ses fondements idéologiques. Le Numancia est-il communiste ? Fasciste ? Rejette-t-il tous les principes du libéralisme politique ? Économique ? Est-il idéaliste ? Pragmatique ?
Toutes ces questions sont d'autant plus légitimes que l'image renvoyée par le Royaume vers l'extérieur n'est pas claire : souvent ambiguë, changeante, incertaine, elle évolue aussi au gré de ses gouvernements et de ses souverains, avec toutefois une constante depuis 1995, un antilibéralisme croissant qui n'a pourtant pas encore atteint son paroxysme, malgré l'annonce tonitruante de la contre-révolution culturelle.
C'est pourquoi il m'a paru opportun de réaliser ce petit article de fond qui, loin d'être une monographie exhaustive sur le sujet, permettra sans doute de donner quelques clefs aux nombreux lecteurs étrangers de La Concordia.
Quelles sont les caractéristiques de base du régime numancien ?
1) Le système du parti unique, couramment appelé Parti Phalangiste, dont le véritable nom est en fait Phalange Numancienne Traditionaliste des Juntes d'Offensive National-Syndicalistes. Si trois autres partis (Parti Régénérationniste, Parti Réactionnaire Royal et Parti Marxiste Unifié) existent encore formellement, ils ont été privés de tout moyen concret de reprendre le pouvoir ou d'agir politiquement. Quant au Parti Progressiste, il a purement et simplement été interdit à la fin de l'année 2012.
2) La substitution, malgré des apparences parlementaires très policées, de la démocratie parlementaire, devenue démocratie organique.
3) La concentration des pouvoirs entre les mains de Sa Majesté Sérénissime Felipe V qui, dans la pratique, en délègue une grande partie à la Présidente du Gouvernement, Doña Laura Arbenz Ortega, et à la législature phalangiste.
4) Un centralisme quasi absolu qui ne souffre que de rares exceptions très pragmatiques
5) Le protestantisme comme religion d'État et le rejet notamment très fort des confessions polythéistes ou animistes
Quelle est l'idéologie de base du régime numancien ?
1) Le traditionalisme et l'antimodernisme, fondés sur une lecture très particulière de la région protestante ainsi que sur le corporatisme. Cette interprétation politique et sociale du christianisme doit beaucoup aux ouvrages théoriques du fondateur historique de la Phalange numancienne José Antonio Primo de Rivera ainsi qu'au fascisme tripicien des années 1970 et 1980. Néanmoins, elle est aussi héritée de la lecture carliste du fait politique et de la gestion de la nation, très en vogue dans les années 1940 et 1950.
2) L'évocation d'un passé mythique glorieux, qui se fonde essentiellement sur l'idéal de Reconquista, les Rois Catholiques et l'Empire colonial de Felipe Ier mais également sur l'absolutisme rigide d'un Felipe IV.
3) L'hostilité viscérale envers la franc-maçonnerie, les sociétés politiques secrètes, les mouvements de pensée modernistes ou libres.
4) Le leitmotiv de l'unité et de la grandeur du Numancia, perçu par ses dirigeants, à tort ou à raison, comme une forteresse assiégée de toutes parts.
A-t-on affaire à un fascisme ou à un totalitarisme au Numancia ?
Tout dépend en réalité de l'extension sémantique que l'on donne aux termes de "fascisme" ou de "totalitarisme"; la comparaison avec le Lochlann d'Eriksson ou le fascisme tripicien des années 1970 et 1980 est toujours très tentante, surtout du point de vue libéral.
En réalité, il faut prendre garde de ne pas caricaturer ou déformer la nature idéologique du régime numancien actuel. Si les tendances fascisantes (juntes paramilitaires, symboles propres au fascisme, corporatisme, culte de la personnalité royale...) y sont indéniables, la place du fait religieux (qui pousse certains à parler, très improprement, de "fascisme clérical"), le grand traditionalisme (opposé au modernisme résolu du Lochlann), le caractère éminemment conservateur, la haine de la technocratie et le système monarchique fort en lui-même créent à tout le moins une différence de degré, voire de nature entre le Lochlann (pour prendre l'exemple le plus parlant) et le Numancia. Par ailleurs, il n'existe aucune considération raciale ou racialiste dans le Royaume, tendances largement combattues au nom du christianisme lui-même, ce qui l'éloigne de toute forme de nazisme.
Le virage pro-communiste du régime, qui semble préférer avoir à traiter avec les marxistes qu'avec les libéraux sans être marxiste lui-même, a aussi beaucoup semé le trouble dans les analyses politiques, poussant à une redéfinition du modèle numancien.
Quels sont les organes de décision et de pouvoir du Royaume de Numancia ?
1) Outre le rôle décisif du Roi, "pièce" de légitimation ultime du régime et fondement même du sens et de l'orientation de la nation numancienne, le pays est gouverné par un organisme étatique méconnu, le Mouvement National ("Movimiento Nacional"), dont les rôles ont été renforcés dans le cadre de la contre-révolution culturelle, et qui est en fait constitué de la réunion du Parti Phalangiste, du gouvernement (dont le fameux Triumvirat, ensemble de trois ministres en contact permanent avec Sa Majesté Sérénissime) et du syndicat national unique (assez paradoxal dans un pays où le syndicalisme est strictement prohibé).
2) Ce syndicat national unique (ou "syndicat vertical"), qui pousse parfois à parler de national-syndicalisme dans le cas du Numancia, se fonde sur le corporatisme, la défense des intérêts de la nation par la protection des travailleurs et surtout par la collaboration de classes (en opposition à la lutte de classes marxiste). Le syndicat vertical a notamment joué un rôle capital dans l'amélioration générale et fulgurante du sort de tous les travailleurs et ouvriers, fixant un Code du Travail plutôt contraignant et favorisant la mainmise du secteur public sur tous les domaines essentiels... tout en permettant l'investissement privé dans le cadre de certaines restrictions.
3) La démocratie organique, censée s'opposer à la démocratie libérale ou parlementaire occidentale, se fonde sur une souveraineté partagée : celle du Roi, père de la nation, source de toute légitimité dans le pays et vénéré comme tel par le peuple, et celle de la volonté populaire, représentée par la famille, la municipalité, les provinces et le fameux syndicat vertical.
Peut-on parler de culte de la personnalité dans le cas du monarque numancien ?
Si l'on est encore très loin de la vénération d'un Peter Eriksson ou d'un Vladimir Kirov, l'adoration spontanée (il n'existe en réalité que peu de propagande au Numancia, contrairement à une idée reçue) de la personne royale, et plus particulièrement de Felipe V, qui a su habilement en jouer, est bel et bien marquée.
Monarque de droit divin, qui partage en théorie sa souveraineté avec le peuple et constitue autant son père que son point de référence central, le Roi est le "caudillo" (le "guide") à la fois du Numancia et de l'hispanité (ensemble des traits distinctifs, des caractéristiques hispaniques et des pays de langue hispanophone), renforçant le rôle du Numancia métropole (face à ses anciennes colonies) et du mythe du Christ Roi.
En revanche, une grande liberté de critique, tant qu'elle estimée "compatible avec les principes idéologiques du régime" (c'est-à-dire tant qu'elle ne verse pas irrémédiablement dans le libéralisme) et "respectueuse de la personne royale", est toujours possible, notamment dans la presse, qui est bien moins censurée que ne veulent bien le croire beaucoup d'observateurs étrangers (je ne pourrais écrire ces mots sans crainte d'être tuée ou emprisonnée si ce n'était pas le cas...).
Il faut par ailleurs ajouter que la réalité du pouvoir est non pas contenue dans la personne royale mais autour d'elle. J'ai moi-même été invitée à assister à un conseil privé du Roi, entouré des ministres du Triumvirat et de nombreux autres ministres. La plupart des observateurs extérieurs imaginent Felipe V comme un dictateur inflexible, autoritaire et orgueilleux. Il n'en est rien : il n'arrive jamais à l'un de ces conseils en affirmant "J'ai décidé que...". Sa méthode est invariable : il invite ses ministres à débattre puis, très démocratiquement, il propose un vote majoritaire et se tient toujours à la décision majoritaire. Il n'impose jamais une décision, le vote d'une loi, l'application d'un décret... mais une fois qu'une majorité s'est dégagée, il va jusqu'au bout de la résolution prise, et cela coûte que coûte.
Le pouvoir numancien est-il fortement répressif ?
La Couronne numancienne ne tolère aucun écart de conduite ni aucune impureté idéologique et ce d'autant plus depuis la mise en place de la contre-révolution culturelle (qui n'a inventé aucune base idéologique du régime mais n'a fait que les accentuer). Le pouvoir numancien est très répressif d'une part contre les libéraux et d'autre part contre tous les Numanciens accusés de corruption, de mercantilisme ou de tout autre délit ou crime répertorié par la loi. Le pouvoir judiciaire se montre très rarement bienveillant mais - car il y a un "mais" - il ne s'agit en rien d'une Convention Nationale ou d'un Tribunal de la Terreur : ses attributions sont strictement fixées par les différents codes juridiques, bien que le pouvoir judiciaire soit peu clément.
Il n'existe donc pas de terrorisme d'État au Numancia, pas plus qu'il n'existe de culte obligatoire de la personnalité ou de propagande assommante : la plupart des Numanciens vivent normalement et pensent "librement" (les guillemets donnent une nuance à l'adverbe : le libéralisme et le progressisme sont malgré tout très étroitement surveillés et punis).
L'idéologie au pouvoir au Numancia est-elle monolithique ?
Certes non ! Bien qu'elle donne l'apparence d'un bloc cohérent, unie par le Mouvement National et la figure du Roi, avec une opinion invariable dans le temps, l'idéologie phalangiste numancienne est en fait plurielle et n'a pour fondement essentiel entre ses différents courants que le traditionalisme et l'antilibéralisme.
Au sein du pouvoir, des luttes parfois meurtrières ont lieu entre quatre "écoles" essentielles :
1) Le phalangisme traditionnel, "pur et dur", qui est une idéologie plus proprement fasciste (et dont violemment antimarxiste) et qui, s'il a été largement décapité par le Roi (notamment après l'éviction de Don Enrique Bahamonde et du général Montalvo Súñer), subsiste toujours à la marge
2) Le phalangisme modéré, notamment représenté par la Présidente du Gouvernement, Doña Laura Arbenz Ortega, qui n'est pas modéré dans ses fondements idéologiques (il est même sans doute plus radical dans son antimodernisme que le phalangisme traditionnel) mais dans son rapport au marxisme : il considère la Rostovie et le Pacte de Novgorod comme des alliés indispensables dans la lutte contre le libéralisme tout en prônant un équilibre des forces à l'échelle mondiale.
3) L'absolutisme monarchique, représenté par Sa Majesté Sérénissime Felipe V, issu des vieux courants carlistes et monarchistes du XXème siècle, qui prône, outre l'antilibéralisme, le poids important du protestantisme et de la personne du Roi dans la politique et la société. Il défend également l'idée d'un système nobiliaire qui, sans copier les idéaux d'Ancien Régime, refonderait un idéal culturel et chevaleresque dans la société contemporaine.
4) La masse écrasante des Numanciens, traditionalistes, croyants et conservateurs, représentés à Hispalis par un ministre comme Doña Ana Griñán Salgado, qui n'ont pas de doctrine politique ou économique précise mais refusent le libéralisme ou le marxisme aveugle, tout en attachant une certaine importance au secteur public et à un collectivisme modéré.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/3/2/b/aigle-20a66c2.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/2/6/2/aigle-20a66c3.jpg[/img][/url]
L'aigle impérial, symbole largement adopté par les phalangistes, incarne l'ambiguïté idéologique du régime : ce rapace, avec son bandeau, sa couronne et ses armoiries, n'a rien de très fasciste et rappelle plutôt la monarchie absolue</center>
Posté : ven. sept. 24, 2010 8:06 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
Quel bilan pour les Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina ? - ¿Qué balance para los Juegos Olímpicos de Invierno de Filipina?
Les conséquences sportives, économiques, sociales et politiques des Olympiades numanciennes par Don Jorge de Legazpi, rédacteur en chef de La Concordia - Las consecuencias deportivas, económicas, sociales y políticas de las Olimpiadas numánticas por Don Jorge de Legazpi, redactor jefe de La Concordia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/b/a/img214518601-20b0dff.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/d/8/a/img214518601-20b0e01.jpg[/img][/url]
La délégation numancienne aux Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina, lors de la cérémonie de clôture</center>
Les Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina, quatrièmes Olympiades organisées par le Royaume Canoviste de Numancia, premières Olympiades hivernales à se dérouler sur notre sol, se sont achevées il y a quelques jours par une superbe cérémonie de clôture au Stade de la Colline, devant soixante mille spectateurs.
L'heure du bilan a donc sonné : quelle retombées économiques pour le pays ? Quelle image a-t-il donné à travers cette manifestation sportive d'ordre mondial ? Quelles conséquences humaines et immatérielles pour l'attentat du café San Ginés ? Quelles conclusions plus proprement sportives ?
Ce sont à ces quelques questions élémentaires que notre rédaction a tâché de répondre sans constituer un dossier exhaustif et assommant mais en dressant les grands traits de ces Olympiades qui - ne faisons plus de mystère - ont été globalement un grand succès pour le Numancia.
Le bilan sportif des Olympiades
Quatre-vingt-deux nations, deux mille sept cent soixante-deux sportifs (dont mille cent deux femmes), sept sports, soixante-trois épreuves, cent quatre-vingt-neuf médailles, quatorze pays médaillés, trois cent cinquante mille spectateurs étrangers, un million de spectateurs en tout et pour tout : ces chiffres ont de quoi donner le tournis mais démontrent suffisamment que le bilan sportif des Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina sont excellents.
Les infrastructures, notamment, ont connu une belle rénovation ou une construction rapide et efficace, dotant Filipina et ses bourgades de banlieue de bâtiments sportifs modernes très facilement réutilisables pour des compétitions nationales, continentales ou internationales ou même pour le sport amateur.
Le Dôme Filipina de Filipina, dont le coût avait suscité quelques grincements de dents à l'été 2012, a été largement amorti par les nombreux matches de hockey sur glace et de curling qui s'y sont déroulés. Les différents parcs olympiques (celui de Felipe V à Garrafe de Torío, de Felipe Ier à Ozaniego et d'Isabel Ière à Bustillo del Páramo), infrastructures les plus coûteuses de ces Jeux Olympiques, ont déjà trouvé de nouveaux locataires officiels (les différentes fédérations de sports d'hiver numanciennes).
Le Village Olympique de Portazgo servira désormais de bâtiments d'habitation pour les Numanciens, tandis que le centre médiatique Pedro Chalmeta servira désormais de locaux régionaux pour TV Numancia et les deux patinoires (Dôme Astur de Filipina et Patinoire Royale de Santa Marina del Rey) ouvriront bientôt pour le grand public.
Seule ombre au tableau : le Centre des Sports de Glisse de Cazanuecos, très coûteux, n'a pas encore trouvé de repreneur.
Du côté des épreuves olympiques proprement dites, l'on notera le nouveau record de médailles pour une nation établi lors d'Olympiades hivernales, avec les trente récompenses du Royaume du Sionving, qui détrône le précédent record, détenu depuis les Jeux Olympiques d'Hiver de Berlen, au Freutschland.
C'est aussi le record et la victoire numancienne finale qui ont étonné : le Royaume a ainsi explosé son compteur personnel, avec vingt-huit médailles dont treize titres olympiques, soit plus que durant aucune Olympiade hivernale. Cette première marche du podium au classement général lui a par ailleurs permis de faire briller les sports d'hiver tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.
Enfin, aucun scandale lié au dopage ou au financement occulte ou illégal de quelque activité que ce soit n'a été déclaré, ce qui prouve toute la place qui a été donnée au sport et rien qu'au sport durant ces Jeux de Filipina.
Le bilan politique des Olympiades
Cela faisait depuis 1999 et les Jeux Olympiques d'Été d'Hispalis, troisièmes du pays et deuxièmes dans la capitale, que le Royaume Canoviste de Numancia n'avait pas accueilli de compétitions sportives internationales majeures, le Championnat du Monde de Volleyball de l'année 2012 n'ayant pas été autant suivi, loin s'en faut.
Suite au fiasco de la candidature palombienne, le Royaume a ainsi prouvé sa capacité à gérer un tel événement dans tous ses aspects (infrastructures, hébergement, transports, restauration, bénévolat, orientation...). L'image renvoyée par le Royaume Canoviste de Numancia à cette occasion a été plus que positive : le pays était apte à organiser un événement sur tout un mois.
Reste l'épineuse question de l'attentat du café San Ginés... Le Comité Olympique International a toujours fait confiance à la Couronne pour sécuriser l'événement et n'a jamais critiqué, même suite à ce tragique événement. Il faut dire que le dispositif mis en place déjà bien avant l'attentat était impressionnant et sollicitait le concours de la Garde Civile, de la police, de l'armée et de divers corps de sapeurs pompiers. Il aura été drastiquement renforcé après l'explosion de la bombe, mais cette dernière semble aujourd'hui avoir été inévitable, tant pour les experts numanciens qu'internationaux. Il semblerait que les discours postérieurs, notamment de la part de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, et l'intégration d'un hommage aux victimes astaranes et shmorodim dans la cérémonie de clôture, aient en fait renvoyé une image plus positive et moins fragile du pays qu'on ne pouvait le penser.
Mais plus encore, le Numancia a fait de ces Jeux Olympiques d'Hiver une tribune politique où il a vanté les mérites, indirectement mais fortement, son régime politique, sa bonne santé économique et sociale, ainsi que l'organisation dont il est le fondateur, la Sainte Alliance.
Le bilan économique des Olympiades
Tous les économistes nationaux et internationaux sont aujourd'hui d'accord : ces Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina ont eu et auront encore pendant au moins un an d'importantes retombées économiques pour le Numancia.
Si l'on ne prend en compte que les trois cent cinquante mille spectateurs étrangers ayant fait spécifiquement le déplacement dans la capital de la Province d'Astur pour y rester un mois, les projections sont excellentes à raison de 75 euros la nuit d'hôtel, 7,5 euros de repas par jour, 4 euros d'alcool journaliers, 38 euros dans les souvenirs et les produits dérivés, 15 euros dans des commerces divers, 11 euros dans le transport local... Ainsi, par jour, chaque visiteur étranger a dépensé, avec le prix moyen d'un billet pour une épreuve olympique (370 euros en règle générale), près de 2 500 euros sur tout son séjour, soit 827 millions d'euros environ pour l'ensemble des spectateurs.
Il faut ajouter à cela les droits télévisés, qui ont atteint de nouveaux records et permettront sans nul doute de faire de TV Numancia l'une des principales chaînes alméranes. Ainsi, le groupe public aura vendu pour presque 454 millions d'euros de droits de retransmission, ce qui est proche du record atteint par le Lochlann lors des Jeux Olympiques d'Hiver de Jarrstad, en 1997.
Il reste évidemment à comparer ces bénéfices bruts au budget de dépenses de la Couronne pour préparer Filipina et sa banlieue, budget établi en toute transparence par le gouvernement en novembre 2012 comme suit :
[quote]<center>1) Budget du comité organisateur (installations sonores et lumineuses, feux d'artifice et effets pyrotechniques, arbitres, personnel d'entretien, matériel sportif...) : 175 millions d'euros
2) Sécurité (agents de sécurité, gardes civils, policiers, militaires, sapeur pompiers, caméras, portiques automatiques, chiens pisteurs, antennes médicales, personnel d'accueil...) : 98 millions d'euros
3) Renforcement des transports en commun : 200 millions d'euros (à raison de quarante autobus supplémentaires à deux mille euros par jour)
4) Construction des sites olympiques manquants : 58 millions d'euros
5) Réaménagement des routes : 60 millions d'euros
6) Construction et établissement des pôles médiatiques : 88 millions d'euros
7) Autres dépenses de la Couronne : 9,2 millions d'euros
8) Autres dépenses de la Province d'Astur : 18,9 millions d'euros
9) Autres dépenses de la ville de Filipina et des municipalités avoisinantes : 5,4 millions d'euros
10) Dépenses de la Couronne pour la promotion des Olympiades : 9,95 millions d'euros
11) Candidature de Filipina 2013 : 3,2 millions d'euros
12) Dépenses de l'Etat pour la défense de la langue et de la culture numanciennes dans le cadre des Jeux : 700 000 euros</center>[/quote]
Le coût de revient de ces Jeux Olympiques d'Hiver atteint donc environ 540 millions d'euros, soit bien peu en comparaison de l'ensemble des bénéfices engrangés grâce aux droits télévisés et aux touristes étrangers (ainsi, le contrat passé avec le Royaume d'Aman, d'un montant de 375 millions d'euros, en finance déjà les trois quarts).
Quant aux retombées sur le reste de l'année 2013 et sur le long terme, elles existeront bel et bien, même si l'impact de l'événement sur la croissance du Numancia, par exemple, reste encore à définir.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/24/8/4/c/1312504_3_1f18_a-ceremonie-20b1d96.jpg.htm][img]http://img24.xooimage.com/files/a/1/f/1312504_3_1f18_a-ceremonie-20b1d97.jpg[/img][/url]
La délégation numancienne aux Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina, lors de la cérémonie d'ouverture</center>
Posté : sam. sept. 25, 2010 5:38 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos de la semaine sportive du Numancia - Acerca de la semana deportiva de Numancia
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/5/d/1/d-20b9485.jpg.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/9/5/b/d-20b9486.jpg[/img][/url]
La Furia Roja a de quoi se réjouir malgré l'absence de but sur le dernier match : ces rencontres préparatoires sont du meilleur augure pour le Mondial
C'est hier soir que se jouait, dans un Stade Monumental Ángel Ier plein à craquer, où quatre-vingt-neuf mille spectateurs (dont huit cents Savoisiens) s'étaient donnés rendez-vous pour une superbe rencontre, le match retour entre le Numancia, confiant suite à sa victoire à Chevinay, et un Savoia revanchard mais moins fort sur le papier.
Si le score est resté nul et vierge, la rencontre n'en a pas moins été animée, d'abord du côté alpin avec de très belles occasions pour l'avant-centre Anton Trotti.
Néanmoins, les Savoisiens ont vite constaté que les Numanciens ne comptaient pas jouer sur la défensive et en contre, comme lors du match aller. Les Hispaniques ont en effet déployé une armada offensive impressionnante, parfois un peu brouillonne, jamais couronnée de succès, mais néanmoins plus que rassurante dans la perspective de la Coupe du Monde en Adélie. Fernando de Padua et Diego Rivera, notamment, mais également le milieu offensif Javier Iberdrola, ont tous cherché à faire trembler les filets du gardien savoisien, Jacques Sutter, et, s'ils n'y sont pas parvenus, ont livré un exceptionnel spectacle qui a impressionné tous les commentateurs. Mais leur pléthore d'opportunités aussi techniques que physiques n'a été possible que grâce à un jeu collectif sur lequel ne cesse de travailler le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar.
Un très beau match nul, donc !
Mais la semaine sportive numancienne, c'était aussi hier soir, la grande réception au Siège des Fédération, sur le Parque de las Avenidas, à Filipina, donnée en l'honneur des médaillés de la Sainte Alliance. En présence de Sa Majesté Sérénissime Felipe V; de la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Ana Griñán Salgado; de Son Altesse Royale Annabelle II; et du Président de la République Parlementaire du Tripì, Salvatore Pino, les cinquante médailles remportées par les trois pays (vingt-huit par le Numancia, douze par le Thorval et dix par le Tripì) ont été célébrées au cours d'un grand banquet, qui réunissait également les présidents des différentes fédérations numanciennes de sports d'hiver.
Au cours d'un discours introducteur, le Roi a notamment salué "l'exceptionnelle moisson numancienne, record pour notre nation lors d'Olympiades hivernales", puis a également félicité le Thorval pour sa "grande réussite, malgré des conditions sportives et matérielles difficiles". Il a enfin remercié le Tripì pour "avoir lui aussi défendu ses couleurs et celles de la Sainte Alliance avec dix belles médailles".
Ce discours triomphaliste faisait d'ailleurs étrangement écho à celui tenu la veille par Annabelle II sur le balcon du Palais Royal d'Ademtown, lors de la réception réalisée en l'honneur des champions thorvaliens :
"Mes chers Sujets,
Les Jeux Olympiques d'hiver 2013 viennent de se terminer. Tout d'abord, je voudrais féliciter chaleureusement le Numancia et plus particulièrement la ville de Filipina pour avoir organiser de si beaux Jeux. Et même lors de ce lâche et odieux attentat qui est venu troubler le cours des choses, ils n'ont pas cédé à la panique et ont continué à travailler pour que la compétition puisse se poursuivre. Ils ont eu le courage de résister aux pressions terroristes et c'est tout à leur honneur.
De nombreuses médailles ont été distribuées, et parmi elles, douze sont revenues aux athlètes thorvaliens. Il s'agit d'un résultat qui dépasse largement les objectifs fixés avant le départ. La performance de nos sportifs est tout bonnement exceptionnelle. Je voudrais les féliciter pour le cœur qu'ils ont mis dans la bataille, afin de représenter au mieux notre nation dans cette grande compétition. Aujourd'hui, ils sont notre fierté et c'est pourquoi nous devons les honorer et leurs montrer que nous tenons à eux.
Malgré tout, une chose me dérange. Le chaos qui règne dans les fédérations de sports d'hiver est tout simplement inacceptable, d'autant plus pour un pays nordique comme le nôtre. Les performances de nos sportifs sont encore plus remarquables avec les conditions d'entrainement qui étaient les leurs. Ils auraient pu être encore meilleurs si certaines personnes avaient fait leur travail. C'est pourquoi, dans le but de pérenniser l'avenir de nos sports d'hivers, j'annonce le licenciement immédiat des présidents chargés de la gestion des fédérations de sports de glace et de ski. Ce poste à haut niveau de responsabilités nécessite des personnes intègres et compétentes et non des fils à papa comme c'est le cas actuellement. Merci."
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/23/1/9/1/medailles_jeux_ol...ekin_2008-582611.jpg.htm][img]http://img23.xooimage.com/files/5/3/0/medailles_jeux_ol...ekin_2008-582612.jpg[/img][/url]
La récolte de médailles de la Sainte Alliance a été exceptionnelle !</center>
Posté : dim. sept. 26, 2010 2:16 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des deux rencontres footballistiques contre le Sionving - Acerca de los dos encuentros futboleros contra Sionvingo
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/8/9/b/diego-20c0450.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/b/1/8/diego-20c0451.jpg[/img][/url]
Diego Rivera, l'attaquant vedette de la sélection nationale numancienne, était un peu déçu à l'issue du match aller mais pas à l'issue du match retour...
La Furia Roja, en déplacement à Jiyuan, au Royaume du Sionving, puis à domicile, face à la même sélection makarane, dans un Stade Monumental Ángel Ier plein à craquer, a offert comme d'habitude un visage conquérant et, malgré les difficultés, a su triompher avec un excellent jeu collectif et des buteurs remarquables.
Au Stade National Hsu Ier, le match nul par deux buts partout a été arraché de haute lutte, alors que Fernando de Padua avait ouvert la marque à la dix-neuvième minute sur un centre de Julio Beltrán. Mais le milieu offensif gauche sionvingien, Park Ji-Tung, a ensuite réduit le score, puis ce sont les Makarans qui se sont mis à dominer sur une nouvelle occasion conclue du second attaquant Lee Keun-Ho.
Néanmoins, le rôle du jeune défenseur central Jesús Navas aura été une fois de plus déterminant et Diego Rivera aura su saisir sa passe tout à fait opportune pour égaliser à la quatre-vingt-septième minute, devant un Siman II dépité, qui pensait déjà fêter la victoire de son équipe à domicile.
Interviewé en fin de rencontre, le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, s'est dit satisfait de ses hommes même s'il eût préféré une vrai victoire à un match nul acquis dans la douleur. Il a par ailleurs confirmé que Jesús Navas, malgré ses excellentes performances sur les derniers matches, ne serait que remplaçant pour le Mondial en Adélie, estimant qu'il avait encore beaucoup à apprendre, notamment en regardant Sergio Gorjón jouer.
Au retour, devant un public majoritairement hispanique, la Furia Roja s'est faite peur et ce dès la première mi-temps avec une domination sionvingienne absolue, qui s'est soldée par deux très beaux buts : l'un du redoutable Park Ji-Tung, à la quatorzième minute, et l'autre du même milieu offensif, à la vingt-deuxième minute, face à un Sebastián Villanueva un peu désemparé.
Fernando de Padua, toujours décisif dans les moments cruciaux, a été à l'origine de la réduction du score juste avant la pause, sur une passe de Diego Rivera, mais Don Arsenio Galapagar était visiblement très mécontent du jeu timoré de la première mi-temps.
Le redémarrage a été très difficile avec un triplé de Park Ji-Tung à la cinquante-neuvième minute, sur un pénalty litigieux, suite à une main involontaire de Jesús Navas.
Mais les joueurs hispaniques ne se sont pas laissés décourager et c'est à nouveau Fernando de Padua qui a réduit la marque, poussé par des dizaines de milliers de spectateurs numanciens déchaînés.
Diego Rivera a ensuite permis une égalisation rassurante à la quatre-vingt-troisième minute sur un coup franc à dix-sept mètres puis c'est De Padua qui a signé son propre triplé à la toute fin de la rencontre sur un autre coup franc.
A nouveau, la Furia Roja a fait preuve d'une grande clairvoyance, d'une maîtrise du jeu insensée et d'une technique imparable. Mais les Sionvingiens lui auront donné du fil à retordre !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/3/f/3/c/torres-1--35904e.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/4/a/8/chanson-fernando-torres-15290a4.jpg[/img][/url]
Fernando de Padua, auteur d'un triplé au match retour, s'impose comme un attaquant tout aussi indispensable que Diego Rivera</center>
Posté : lun. sept. 27, 2010 10:46 am
par Ramiro de Maeztu
<center>El Cambio Revolucionario
Alerte enlèvement : avez-vous vu cette personne ? - Alarma rapto : ¿ha visto usted a esta persona?</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/b/3/2/cel-portrait3a-116-1602_img-20c89d4.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/d/b/d/cel-portrait3a-116-1602_img-20c89d5.jpg[/img][/url]
Voici un portrait récent de la personne disparue</center>
Juana Riera, 29 ans, mariée, mère de trois enfants, est considérée comme portée disparue depuis deux jours. Elle n'a pas été vue au domicile familial depuis soixante-douze heures et c'est son époux, Ernesto Riera, qui, en rentrant du travail, a constaté son absence, signalée le lendemain au commissariat d'Antillón, bourgade de la banlieue Sud de Nicolasol.
Femme au foyer depuis 2007, elle était partie, d'après le témoignage recueilli auprès du plus âgé de ses enfants, Emilio (8 ans), jardiner dans le potager familial, jetant de temps à autre un coup d'œil à ses fils, mais a fini par ne plus revenir du tout à l'intérieur.
Son proche voisinage dit n'avoir rien vu ou entendu de suspect et la décrit comme une femme et une mère aimante, proche de sa famille et très dévouée. Aucun individu mal intentionné n'a été repéré dans les parages à l'heure supposée de sa disparition (dix-sept heures) mais rien ne porte à croire que Juan Riera ait choisi de quitter le domicile d'elle-même.
Aucune demande de rançon ni aucune nouvelle de la jeune femme n'ont été reçues par la famille ou les forces de l'ordre.
Si vous voyez ou pensez voir cette personne près de chez vous, n'hésitez pas à contacter la police ou la garde civile en précisant votre identité, votre lieu de résidence, les circonstances dans lesquelles vous pensez avoir vu Juan Riera et tout autre détail utile (était-elle accompagnée ? Si oui, par qui ? Semblait-elle malade, mal en point ou blessée ? Était-elle à pied ? Dans un véhicule ? En avez-vous repéré la couleur, la marque, le modèle, la plaque d'immatriculation ?...).
Posté : mar. sept. 28, 2010 10:56 am
par Ramiro de Maeztu
<center>El Cambio Revolucionario
A propos de la tentative de fusillade à la Mairie d'Hispalis - Acerca del intento de tiroteo en el Ayuntamiento de Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/28/a/f/0/plaza-de-la-villa-20d1604.jpg.htm][img]http://img28.xooimage.com/files/3/8/d/plaza-de-la-villa-20d1605.jpg[/img][/url]
La Plaza de la Villa, à Hispalis, siège d'habitude bien tranquille de la Mairie...</center>
L'irréparable a bien failli se produire, ce matin, vers onze heures trente, à la Mairie d'Hispalis, située sur la Plaza de la Villa, dans le centre historique de la ville.
Cette placette, avec sa statue de Diego Cabeza de Vaca, premier échevin de la cité, ses parterres de bégonias et de pensées ainsi que ses quelques hôtels luxueux, est d'habitude troublée par le seul va-et-vient des voitures de représentants officiels et hommes politiques venant rendre visite au maire actuel, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), ou des touristes prenant en photographie cet endroit si charmant et typiquement numancien.
Pourtant, ce matin, un individu était bien décidé à venir ni plus ni moins qu'assassiner le premier édile de la cité lors d'une fusillade qui aurait pu très mal tourner.
Le forcené, qui a été maîtrisé par les Gardes Civils qui montent toujours la garde à l'entrée du bâtiment et dans le hall de la mairie, avait dissimulé un fusil à pompe (si tant est qu'une telle arme puisse être cachée) dans un sac à dos et espérait pouvoir entrer son passer ses affaires sous un portique de sécurité ni être dument fouillé. A peine l'employée chargée de vérifier le contenu des sacs à l'écran avait-elle repéré l'arme à feu qu'elle le signala discrètement aux forces de l'ordre qui s'emparèrent immédiatement du dangereux criminel, l'immobilisant au sol et confisquant son instrument de mort. Ce dernier, étonnamment surpris d'être démasqué aussi vite et enragé de n'avoir pu réussir son coup, se mit à hurler, entre des vociférations incohérentes, qu'il voulait assassiner Don Rodrigo de Cerdeña et "tous ces pourris de conseillers municipaux" (sic), sans réellement en préciser le motif.
L'individu, un jeune homme de trente ans répondant au nom de Manuel Ruiz Oganio, et originaire de la banlieue d'Hispalis, a été conduit en cellule où il devrait rester sous bonne garde jusqu'à l'instruction de son procès. L'enquête préliminaire semble néanmoins dégager une bien étrange motivation à sa tentative de fusillade : un permis de construire dans une zone inondable lui aurait été refusé il y a quatre mois par l'actuel maire et le forcené l'aurait visiblement très mal pris...
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/40/b/4/a/magdalenaalvarezyelalcaldede-20d1783.jpg.htm][img]http://img40.xooimage.com/files/6/a/4/magdalenaalvarezyelalcaldede-20d1784.jpg[/img][/url]
L'actuel Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (ici avec une ambassadrice étrangère), avait déjà reçu plusieurs menaces de mort anonymes depuis décembre dernier</center>
Posté : mer. sept. 29, 2010 9:59 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
Où allons-nous en Province Cisplatine ? - ¿Adónde vamos en Provincia Cisplatense?
Une analyse de la guerre de libération et de pacification menée actuellement au Quem par notre armée par Don Jorge de Legazpi, rédacteur en chef de La Concordia - Un análisis de la guerra de liberación y pacificación que lidera actualmente nuestro ejército en Quem por Don Jorge de Legazpi, redactor jefe de La Concordia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/6/4/f/5/priere-soldat-d4fb3f.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/5/0/b/priere-soldat-20dd18f.jpg[/img][/url]
Nos soldats lors d'une émouvante scène de prière autour de l'un des leurs, blessé au combat</center>
Le jeu en vaut-il la chandelle au Quem, alias Province Cisplatine ? C'est la question que beaucoup se posent aujourd'hui dans les élites numanciennes, tandis que le peuple semble appuyer massivement le gouvernement et le Roi dans son opération de "libération et pacification" de l'archipel méridional.
Plus de cent mille soldats engagés au front, une situation qui progresse certes rapidement, mais peut-être pas autant que l'on eût pu l'espérer, des pertes humaines et matérielles non négligeables... Certains se posent des questions là où beaucoup d'autres voient une mission divine, presque évangélisatrice, et absolument nécessaire dans le contexte international.
Voilà pourquoi un petit bilan s'impose aujourd'hui : loin de vouloir dénigrer systématiquement toute initiative du pouvoir, il est malgré tout bon d'avoir un minimum de recul sur les événements, non pas pour donner raison aux Cassandre qui pullulent toujours (et ont parfois les meilleurs arguments) mais bel et bien pour tâcher de donner une perspective plus juste et objective de l'événement. C'est la règle déontologique de base à la rédaction de La Concordia et nous allons le démontrer une fois de plus.
Quel bilan militaire pour l'opération cisplatine ?
Engagées à la mi-septembre dans un conflit qui devait être rapide, nos troupes sont encore, sept mois plus tard, plus ou moins embourbées dans un conflit qui, s'il progresse, s'avère bien plus lent que ce qui était prévu à l'origine tant par la Couronne que par l'état-major.
L'opération avait pourtant été très bien planifiée, mais une guerre ne se déroule jamais comme l'on pouvait le penser initialement et ce n'est pas au chef de notre état-major, Don Rodrigo Sagunto, que nous allons l'apprendre. Si la capitale de l'ancien Royaume du Quem, Puerto Real, a été prise grâce à des bombardements ciblés et chirurgicaux, en quelques jours, les zones de Palencia puis Jaén ont grandement résisté et la conflit est actuellement bloqué dans le Nord de l'Île de Cáceres, notamment dans les montagnes qui dominent l'Océan Altevum dans cette zone.
Globalement, nos forces armées, bien qu'en nombre encore trop réduit, ont prouvé que leur entraînement, notamment en collaboration avec l'armée de terre thorvalienne, et leur équipement, qui s'est grandement amélioré par l'achat d'armes de poing au Lochlann, avaient été prévus en conséquence. La fatigue physique et les conditions parfois très particulières du terrain (orographie exceptionnelle, marais, forêts denses...) ne leur ont jusqu'à maintenant pas posé de problème majeur - comprenez qu'ils ont réussi à atteindre leur objectif en trois semaines au maximum même dans ces circonstances.
D'aucuns gloseront évidement sur le caractère fort réduit numériquement parlant de nos forces terrestres, aériennes ou maritimes. Sa Majesté Sérénissime Felipe V n'a pourtant jamais prétendu être à la tête de l'armée la plus importante ou la plus redoutable du monde, de même qu'il a toujours judicieusement accepté les décisions stratégiques de son état-major (notamment face à l'épineux problème des frappes au napalm).
Deux soucis majeurs se posent néanmoins désormais, soucis qui ne peuvent être occultés malgré d'évidentes réussites :
- Le système d'alliances militaires forgé par le Royaume Canoviste de Numancia s'est révélé plutôt fragile, notamment après le désistement (que certains nomment plus simplement "désertion") des troupes slaves, suite aux troubles en Alméra orientale; l'intervention des groupes paramilitaires formés par le Lochlann, et en provenance du Thorval ou du Padamon, deux pays traditionnellement amis, n'a pas encore pleinement satisfait, bien que l'envoi de ces groupes par Jarrstad démontre toute la confiance (ou l'intérêt bien compris ?) qui existe aujourd'hui entre Felipe V et Peter Eriksson en matière internationale
- Les pertes humaines et matérielles, irréparables pour les premières, très dommageables pour les secondes, qui, d'après nos estimations non officielles, se porteraient aujourd'hui à plus de 32 600 morts et la destruction ou la perte de huit avions de combat, deux bombardiers, huit canons d'artillerie, onze canons de mortier, quarante blindés légers, vingt véhicules motorisés, quatorze chars légers et sept chars lourds. Le bilan est lourd, beaucoup trop dans une guerre qui s'annonçait comme asymétrique et qui, malgré la possibilité d'une guérilla, aurait dû se dérouler avec plus de célérité et moins de dommages de notre côté.
Quel bilan politique pour l'opération cisplatine ?
A la surprise générale, et malgré les grincements de dents ou ricanements qu'a provoqué le motif officiel de l'opération "Grand Nettoyage" (nom officiel de la guerre au Quem), à savoir l'assassinat d'un de nos diplomates par l'administration de l'ancien potentat local, Luis II, aucun État n'a gelé ou modifié ses relations avec le Numancia suite à ce conflit. Mieux encore : personne n'a osé - parfois pour des raisons mal définies - contesté ce que certains nomment tout simplement "invasion" ou protesté contre nos opérations militaires, dont les motivations ne sont pas qu'idéologies ou idéalistes.
Peut-être le Numancia a-t-il réussi à faire avaler la pilule en faisant croître petit à petit sa sphère d'influence dans la région ? Ou peut-être son pouvoir commercial (exportations substantielles de nourriture, de textile et d'or) a-t-il pesé dans la balance au dernier moment ? Quoi qu'il en soit, même la République Parlementaire du Quantar, dont nous savons aujourd'hui qu'elle a envoyé très officieusement des mercenaires à la solde de la Coopération astarane, n'a jamais clamé sur la place publique son désaccord face à notre opération.
Le plus grand tour de force diplomatique du Roi à cet égard aura toutefois été de réussir à obtenir la neutralité bienveillante, pour ne pas dire la non belligérance, de l'État astaran, pourtant spontanément peu enclin à voir des continentaux entrer dans sa sphère de domination océanique.
Quel bilan économique pour l'opération cisplatine ?
Le bilan le plus intéressant concernant le conflit en Cisplatine, toutefois, est celui qui concerne l'économie nationale. L'on pouvait penser que la perte de plusieurs dizaines de milliers d'hommes actifs, dans la force de l'âge, et d'un matériel parfois acquis pour des sommes colossales, aurait pu mettre à mal une partie des finances de la Couronne.
C'était néanmoins oublier un aspect afférent à chaque conflit, quelle que soit son ampleur : le complexe militaro-industriel a évidemment tourné à plein régime, portant ses bénéfices à des sommes inconnues jusqu'alors.
Mais plus encore, c'est la reconstruction massive, générale, à long terme et dans tous les domaines de la zone contrôlée sur l'Île de Cáceres qui a généré des richesses pécuniaires et humaines insoupçonnées. Le projet du Numancia, qui apparaît de plus en plus clairement, et de faire de la Province Cisplatine, renommée à cet effet, une partie intégrante de son territoire.
Avec plus de trente-cinq millions de nouveaux sujets, des terres agricoles largement inexploitées et souvent fertiles, des ressources halieutiques encore sous-estimées et surtout des gisements de pétrole et de gaz dans le sous-sol, l'opération s'avère fort juteuse pour le Numancia.
Par ailleurs, le Conglomérat National à la Construction et à l'Énergie n'aura jamais autant rempli de contrats passés par l'État que dernièrement, s'occupant de tous les aspects de la reconstruction matérielle dans les zones contrôlées ? Et l'ensemble des médecins, ingénieurs, ouvriers, contremaîtres, fonctionnaires, professeurs, gestionnaires, statisticiens... qui ont trouvé sur place un emploi souvent définitif ? A cet égard, les prévisions les plus réalistes donnent sur l'année 2013, pour le Numancia, une baisse du chômage d'au moins trois points, ce dernier passant de 17% à 14%, un taux jamais atteint par le pays dans toute sa longue histoire. Au-delà des données économiques, les réalités humaines que suppose cet enrichissement ont dû être largement soupesées.
En outre, il est évident, pour qui connaît les hommes et femmes au pouvoir, et notamment Sa Majesté Sérénissime, que si l'argument économique a indéniablement joué, l'idée d'un "Grand Numancia", qui récupérerait un territoire de son ancien empire colonial, redorerait son blason et regagnerait un peu du lustre perdu, a été le facteur déterminant, outre le fameux assassinat de notre diplomate. La perspective même d'avoir à développer un territoire aussi peuplé, d'une certaine extension et avec des richesses aussi mal mises en valeur, a été probablement perçu depuis Hispalis comme un défi que tout homme d'honneur se devait de relever...
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/f/a/4/des-so-20dfa9b.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/9/0/6/des-so-20dfa9c.jpg[/img][/url]
En Province Cisplatine, c'est aussi l'équipement et l'entraînement de nos vaillants soldats qui ont prouvé leurs mérites</center>
Posté : ven. oct. 01, 2010 2:57 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des derniers matches de football contre l'Aman et le Wapong - Acerca de los últimos partidos de fútbol contra Amán y Guapongo
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=10100104290118269.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/01/mini_10100104290118269.jpg[/img][/url]
Le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, a de quoi avoir le sourire : ces matches préparatoires à la Coupe du Monde sont plus que réjouissants !
Trois rencontres footballistiques, un beau match nul et deux victoires, dont une très facile : le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, a souvent eu le sourire ces derniers temps et on le comprend bien. Il faut dire que la Coupe du Monde en Adélie se profile sous les meilleurs auspices, avec tout d'abord un beau match nul à Qal'at Bicha, en Aman, lors d'un match contre la sélection nationale barebjalienne, au Royal Football Park. Malgré la présence majoritaire de supporteurs amanais, dans un stade occupé par cent mille personnes, nos joueurs se sont parfaitement défendus et ont même fait mieux que ça : menés deux à un après un doublé d'Ahmed Hassan et un but de Fernando de Padua, ils ont réussi à égaliser à la quatre-vingt-huitième minute sur une action de Diego Rivera.
Au match retour, à Hispalis, l'ambiance dans les gradins était survoltée mais c'était plus calme sur le terrain, malgré la virtuosité que l'on connaît désormais à la Furia Roja, et c'est un seul but, signé par Diego Rivera, qui est venu troubler les filets d'Essam al-Hadary.
Ce soir, c'était au tour de la sélection nationale wapongaise de venir rencontrer notre équipe préférée au Stade Monumental Ángel Ier. Les Makarans, qui font partie des sélections les plus faibles sur le papier, ont tenté quelques jolies occasions, mais, en deuxième mi-temps, le triplé de Diego Rivera, qui a mis le feu à l'arène, n'a laissé aucune chance au gardien, Nguyễn Thế Anh.
Prochain rendez-vous contre le Quantar, à Lyöns puis à Hispalis !
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101001045542824456.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/01/mini_101001045542824456.jpg[/img][/url]
Diego Rivera (ici en pleine action contre l'Aman) a encore fait briller ses talents de buteur en trois matches</center>