Presse: Nouvelles du Gandhari
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 24 février 2040[/center]
[center]Motion constructive: scandale dans les rangs communistes [/center]
[justify]Alors que le vote sur la motion constructive déposée par la droite conservatrice et soutenue par les libéraux devait être rejetée sans encombre, tout s'est en réalité joué à trois voix près. En cause ? 12 communistes qui ont voté pour la destitution du cabinet Kejar II pour le remplacer par un cabinet Kahlon II.
A l'issue du vote, les communistes ont essayé en vain de trouver les responsables de cette trahison car les décisions de vote étaient secrètes. Des députés communistes ont assuré avoir été trompés lorsqu'il a fallu décider de la transparence des votes ou non.
"Le bureau de la Chambre nous a dit que ce n'était pas la peine de faire un scrutin public puisque de toute façon ce serait rejeté largement. Le scrutin public sur un vote de motion oblige en effet de voter à main levée, ce qui prend bien plus de temps qu'un vote électronique dont le résultat est instantané. Nous autres les députés communistes avons évidemment accepté sans se poser de question. Au vu du résultat on se demande avec des collègues si on ne nous a pas manipulé puisque maintenant les traîtres peuvent courir sans être percés à jour."
Cette situation a jeté un voile de suspicion généralisé à l'intérieur du groupe communiste. Les accusations et autres conversations véhémentes entre députés communiste soupçonnés d'avoir voté la motion n'étaient pas rares dans les couloirs de la Chambre.
Dans les autres groupes de la majorité, l'incompréhension et la stupéfaction dominait. Travaillistes et écologistes essayaient de comprendre les motivations potentielles de ces douze députés communistes et leur demandait solennellement et publiquement d'assumer et expliciter leur vote.
Le coup de tonnerre est venu dans la soirée lorsque deux députés communistes, un homme et une femme, ont dénoncé Ranbir Nandlah comme étant responsable de cette tentative de renversement du gouvernement. Preuve à l'appui, les deux députés ont livré des enregistrements dans lesquels ont entendait le secrétaire général du Parti Communiste en personne annoncer qu'il avait l'intention de faire chuter le gouvernement, faire de même avec le suivant dans quelques mois pour enfin s'installer à la tête du pays.
Immédiatement, les députés communistes ont réclamé la réunion d'un bureau en urgence pour discuter du cas Nandlah.
"Incroyable, nous avons été trahis par notre propre chef. Je veux qu'il s'en aille, ce qu'il a fait est impardonnable !", s'écrie un député rouge."
Ranbir Nandlah a de son côté gardé son silence et refusé de répondre à toute question, visiblement abasourdi par cette dénonciation inattendue.
Les deux députés ont expliqué avoir été tiraillé dans le fait de dénoncer ou non. Si on leur a reproché de ne dénoncer qu'après le vote, leur démarche a été très largement saluée.
Concernant les douze députés communistes dissidents, leur identité reste à ce jour inconnue. La question est de savoir s'ils assumeront ou s'ils feront en sorte de resté caché, ce qui supposerait malgré tout de continuer à soutenir Jasbir Kejar et son équipe.
Le bureau du parti se réunira ces prochains jours pour discuter du sort de son secrétaire général.[/justify]
[center]Jasbir Kejar limoge Ranbir Nandlah [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/Gkvy3.png[/img][/center]
[center]Le Président du Conseil riposte.[/center]
[justify]Après la dénonciation de Ranbir Nandlah par deux députés communistes avec des preuves, Jasbir Kejar a pris ses responsabilités et a décidé de limoger Ranbir Nandlah du Conseil des Commissaires avec effet immédiat. Dans un communiqué laconique, le président du conseil déplore l'engagement contraire du chef du PCG aux intérêts de la coalition et du gouvernement.
Ce dernier était le Vice-Président du conseil chargé des affaires économiques et donc disposait du statut du numéro 2 et avait des prérogatives élargies en tant que suppléant du chef du gouvernement.
Cette reprise en main ferme de Jasbir Kejar indique qu'il est décidé à ne plus subir et à prendre à bras le corps son propre destin.
"Si je suis là c'est encore une fois parce qu'on est venu me chercher. Je conçois bien que ce n'est pas moi qui ait gagné les élections avec mon parti mais ce n'est pas pour autant que je vais accepter d'être la marionnette de quelques intérêts particuliers qui ambitionnent de prendre ma place. Je constate que Ranbir Nandlah a tenté un putsch parlementaire qui a avorté. A trois voix près, le gouvernement était renversé et tous nos efforts étaient anéantis et ce du propre fait du chef du parti le plus représenté dans la coalition et au parlement. Garder Ranbir Nandlah dans mon équipe est devenu de fait impossible et dans l'optique de rester cohérent, je mets un terme à ses fonctions."
Qu'un chef du gouvernement mette lui-même un terme aux fonctions d'un de ses commissaires ou ministre dans l'histoire récente du Gandhari est très rare. D'ordinaire la séparation se fait à l'amiable et une démission est alors présentée au chef du gouvernement. Ranbir Nandlah est donc bel et bien viré par le chef du gouvernement, ce qui constitue une véritable humiliation pour l'intéressé.
Jasbir Kejar a également taclé l'intéressé en jugeant que son intérêt personnel était davantage sa priorité que l'intérêt général.
L'ancien numéro 2 n'a fait aucun commentaire sur son renvoi.
Dans les rangs communiste ce débarquement de leur chef n'a suscité que peu de réaction, beaucoup jugeant la décision logique suite aux révélations et preuves apportées.
Un remaniement de l'équipe Kejar est donc attendu dans les prochains jours. En attendant, Jasbir Kejar prend provisoirement en charge les affaires économiques.[/justify]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 24 février 2040[/center]
[center]Motion constructive: scandale dans les rangs communistes [/center]
[justify]Alors que le vote sur la motion constructive déposée par la droite conservatrice et soutenue par les libéraux devait être rejetée sans encombre, tout s'est en réalité joué à trois voix près. En cause ? 12 communistes qui ont voté pour la destitution du cabinet Kejar II pour le remplacer par un cabinet Kahlon II.
A l'issue du vote, les communistes ont essayé en vain de trouver les responsables de cette trahison car les décisions de vote étaient secrètes. Des députés communistes ont assuré avoir été trompés lorsqu'il a fallu décider de la transparence des votes ou non.
"Le bureau de la Chambre nous a dit que ce n'était pas la peine de faire un scrutin public puisque de toute façon ce serait rejeté largement. Le scrutin public sur un vote de motion oblige en effet de voter à main levée, ce qui prend bien plus de temps qu'un vote électronique dont le résultat est instantané. Nous autres les députés communistes avons évidemment accepté sans se poser de question. Au vu du résultat on se demande avec des collègues si on ne nous a pas manipulé puisque maintenant les traîtres peuvent courir sans être percés à jour."
Cette situation a jeté un voile de suspicion généralisé à l'intérieur du groupe communiste. Les accusations et autres conversations véhémentes entre députés communiste soupçonnés d'avoir voté la motion n'étaient pas rares dans les couloirs de la Chambre.
Dans les autres groupes de la majorité, l'incompréhension et la stupéfaction dominait. Travaillistes et écologistes essayaient de comprendre les motivations potentielles de ces douze députés communistes et leur demandait solennellement et publiquement d'assumer et expliciter leur vote.
Le coup de tonnerre est venu dans la soirée lorsque deux députés communistes, un homme et une femme, ont dénoncé Ranbir Nandlah comme étant responsable de cette tentative de renversement du gouvernement. Preuve à l'appui, les deux députés ont livré des enregistrements dans lesquels ont entendait le secrétaire général du Parti Communiste en personne annoncer qu'il avait l'intention de faire chuter le gouvernement, faire de même avec le suivant dans quelques mois pour enfin s'installer à la tête du pays.
Immédiatement, les députés communistes ont réclamé la réunion d'un bureau en urgence pour discuter du cas Nandlah.
"Incroyable, nous avons été trahis par notre propre chef. Je veux qu'il s'en aille, ce qu'il a fait est impardonnable !", s'écrie un député rouge."
Ranbir Nandlah a de son côté gardé son silence et refusé de répondre à toute question, visiblement abasourdi par cette dénonciation inattendue.
Les deux députés ont expliqué avoir été tiraillé dans le fait de dénoncer ou non. Si on leur a reproché de ne dénoncer qu'après le vote, leur démarche a été très largement saluée.
Concernant les douze députés communistes dissidents, leur identité reste à ce jour inconnue. La question est de savoir s'ils assumeront ou s'ils feront en sorte de resté caché, ce qui supposerait malgré tout de continuer à soutenir Jasbir Kejar et son équipe.
Le bureau du parti se réunira ces prochains jours pour discuter du sort de son secrétaire général.[/justify]
[center]Jasbir Kejar limoge Ranbir Nandlah [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/Gkvy3.png[/img][/center]
[center]Le Président du Conseil riposte.[/center]
[justify]Après la dénonciation de Ranbir Nandlah par deux députés communistes avec des preuves, Jasbir Kejar a pris ses responsabilités et a décidé de limoger Ranbir Nandlah du Conseil des Commissaires avec effet immédiat. Dans un communiqué laconique, le président du conseil déplore l'engagement contraire du chef du PCG aux intérêts de la coalition et du gouvernement.
Ce dernier était le Vice-Président du conseil chargé des affaires économiques et donc disposait du statut du numéro 2 et avait des prérogatives élargies en tant que suppléant du chef du gouvernement.
Cette reprise en main ferme de Jasbir Kejar indique qu'il est décidé à ne plus subir et à prendre à bras le corps son propre destin.
"Si je suis là c'est encore une fois parce qu'on est venu me chercher. Je conçois bien que ce n'est pas moi qui ait gagné les élections avec mon parti mais ce n'est pas pour autant que je vais accepter d'être la marionnette de quelques intérêts particuliers qui ambitionnent de prendre ma place. Je constate que Ranbir Nandlah a tenté un putsch parlementaire qui a avorté. A trois voix près, le gouvernement était renversé et tous nos efforts étaient anéantis et ce du propre fait du chef du parti le plus représenté dans la coalition et au parlement. Garder Ranbir Nandlah dans mon équipe est devenu de fait impossible et dans l'optique de rester cohérent, je mets un terme à ses fonctions."
Qu'un chef du gouvernement mette lui-même un terme aux fonctions d'un de ses commissaires ou ministre dans l'histoire récente du Gandhari est très rare. D'ordinaire la séparation se fait à l'amiable et une démission est alors présentée au chef du gouvernement. Ranbir Nandlah est donc bel et bien viré par le chef du gouvernement, ce qui constitue une véritable humiliation pour l'intéressé.
Jasbir Kejar a également taclé l'intéressé en jugeant que son intérêt personnel était davantage sa priorité que l'intérêt général.
L'ancien numéro 2 n'a fait aucun commentaire sur son renvoi.
Dans les rangs communiste ce débarquement de leur chef n'a suscité que peu de réaction, beaucoup jugeant la décision logique suite aux révélations et preuves apportées.
Un remaniement de l'équipe Kejar est donc attendu dans les prochains jours. En attendant, Jasbir Kejar prend provisoirement en charge les affaires économiques.[/justify]
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 3 mars 2040[/center]
[center]Bouleversement à gauche [/center]
[justify]L'épisode de la tentative avortée de renversement du Conseil des commissaires Kejar a provoqué une crise sans précédent à gauche.
Le bureau politique du PCG qui s'est terminé par la fin des fonctions du Secrétaire Général Ranbir Nandlah a aussi débouché sur le départ de 87 députés communistes qui ont annoncé rejoindre le Parti Travailliste de Jasbir Kejar. Ce départ massif a été motivé par un sentiment généralisé de trahison par la direction du parti qui a tenté de manipuler ses parlementaires pour satisfaire les ambitions personnelles de Nandlah. Ce changement massif d'étiquette s'explique aussi par le geste du Parti Travailliste qui a annoncé un Congrès en mars pour se refonder et intégrer dans son corpus d'idées un axe davantage socialiste.
Les cadres travaillistes ont annoncé qu'un changement de nom du parti pour attirer davantage était sur la table. "Parti des Travailleurs du Gandhari" tiendrait la corde et contenterait les communistes désireux de quitter leur parti.
Un tel chambardement entraînerait aussi une énorme poussée du parti de Jasbir Kejar qui bénéficierait d'un report de voix massif. Alors que des sondages donneraient le futur Parti des Travailleurs à 42%, le Président du Conseil songe à convoquer des élections anticipées le même jour que les territoriales pour surfer sur la vague.
L'effondrement du PCG dans l'opinion est aussi brutal que palpable sur le terrain. Ce parti est désormais associé au couple Lota-Nandlah qui ont tout deux contribués à ternir l'image du parti.
Pour de nombreux sympathisants communiste la seule personnalité capable d'incarner le véritable socialisme est Jasbir Kejar.
Pour de nombreux experts, le processus de sélection naturelle semble avoir été mené à son terme et Jasbir Kejar peut désormais se prévaloir d'être devenu le nouvel homme fort du Gandhari, sans aucun opposant à même de le menacer.
Le PCG semble donc voué à se fondre dans le nouveau parti unifié qui rassemblera communistes et travaillistes sur une ligne socialiste.
En outre le PTG devient le premier parti de la Chambre du Peuple en dépassant les 150 sièges. Selon nos informations quelques députés communistes hésiteraient encore à franchir le pas, ce qui éviterait de convoquer une élection anticipée.
Si l'ensemble des députés communistes décidaient finalement de changer d'étiquette, Jasbir Kejar dépasserait la barre des 200 députés dans son groupe à la Chambre pour une majorité absolue de 233 sièges. La majorité serait donc conservée mais aussi consolidée avec davantage de députés fidèles au Président du Conseil.
Jasbir Kejar a de son côté l'intention de poursuivre son action et recevra les parlementaires ayant décidé de le rejoindre.
Pour les prochains mois le Gandhari se consacrera à la mise en place d'une stratégie économique en pesant le pour ou le contre d'un plan quinquennal. L'organisation de la coupe de football en mai-juin sera aussi un gros dossier pour donner une image positive du pays.
La réunion de l'Internationale Communiste au Westrait sera aussi l'occasion de montrer un socialisme réuni sous la bannière d'un seul parti.
Jasbir Kejar, alors probablement doté d'une majorité au Conseil Suprême après les Territoriales, pourra se rendre au Westrait avec une stature de leader incontournable du monde communiste...[/justify]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 3 mars 2040[/center]
[center]Bouleversement à gauche [/center]
[justify]L'épisode de la tentative avortée de renversement du Conseil des commissaires Kejar a provoqué une crise sans précédent à gauche.
Le bureau politique du PCG qui s'est terminé par la fin des fonctions du Secrétaire Général Ranbir Nandlah a aussi débouché sur le départ de 87 députés communistes qui ont annoncé rejoindre le Parti Travailliste de Jasbir Kejar. Ce départ massif a été motivé par un sentiment généralisé de trahison par la direction du parti qui a tenté de manipuler ses parlementaires pour satisfaire les ambitions personnelles de Nandlah. Ce changement massif d'étiquette s'explique aussi par le geste du Parti Travailliste qui a annoncé un Congrès en mars pour se refonder et intégrer dans son corpus d'idées un axe davantage socialiste.
Les cadres travaillistes ont annoncé qu'un changement de nom du parti pour attirer davantage était sur la table. "Parti des Travailleurs du Gandhari" tiendrait la corde et contenterait les communistes désireux de quitter leur parti.
Un tel chambardement entraînerait aussi une énorme poussée du parti de Jasbir Kejar qui bénéficierait d'un report de voix massif. Alors que des sondages donneraient le futur Parti des Travailleurs à 42%, le Président du Conseil songe à convoquer des élections anticipées le même jour que les territoriales pour surfer sur la vague.
L'effondrement du PCG dans l'opinion est aussi brutal que palpable sur le terrain. Ce parti est désormais associé au couple Lota-Nandlah qui ont tout deux contribués à ternir l'image du parti.
Pour de nombreux sympathisants communiste la seule personnalité capable d'incarner le véritable socialisme est Jasbir Kejar.
Pour de nombreux experts, le processus de sélection naturelle semble avoir été mené à son terme et Jasbir Kejar peut désormais se prévaloir d'être devenu le nouvel homme fort du Gandhari, sans aucun opposant à même de le menacer.
Le PCG semble donc voué à se fondre dans le nouveau parti unifié qui rassemblera communistes et travaillistes sur une ligne socialiste.
En outre le PTG devient le premier parti de la Chambre du Peuple en dépassant les 150 sièges. Selon nos informations quelques députés communistes hésiteraient encore à franchir le pas, ce qui éviterait de convoquer une élection anticipée.
Si l'ensemble des députés communistes décidaient finalement de changer d'étiquette, Jasbir Kejar dépasserait la barre des 200 députés dans son groupe à la Chambre pour une majorité absolue de 233 sièges. La majorité serait donc conservée mais aussi consolidée avec davantage de députés fidèles au Président du Conseil.
Jasbir Kejar a de son côté l'intention de poursuivre son action et recevra les parlementaires ayant décidé de le rejoindre.
Pour les prochains mois le Gandhari se consacrera à la mise en place d'une stratégie économique en pesant le pour ou le contre d'un plan quinquennal. L'organisation de la coupe de football en mai-juin sera aussi un gros dossier pour donner une image positive du pays.
La réunion de l'Internationale Communiste au Westrait sera aussi l'occasion de montrer un socialisme réuni sous la bannière d'un seul parti.
Jasbir Kejar, alors probablement doté d'une majorité au Conseil Suprême après les Territoriales, pourra se rendre au Westrait avec une stature de leader incontournable du monde communiste...[/justify]
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Plutark38
[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 5 mars 2040[/center]
[center]Le nouvel homme fort du Gandhari[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/OXaqN.png[/img][/center]
[center]En unissant communistes et travaillistes, Jasbir Kejar vient de s'assurer une place à la tête du pays jusqu'en 2043 voire au-delà.[/center]
[justify]L'adage "la nature a horreur du vide" semble aussi s'appliquer à la politique.
Après une année acharnée de luttes politiques pour prendre la suite de l'ancien dictateur conservateur Sankar Amrish, tous les prétendants sont tombés les uns après les autres sauf un qui a su émerger et s'imposer comme une figure unificatrice.
Asha Lota, Parampal Kahlon, Rajindar Dahalo, Ranbir Nandlah, Amardev Puriwal... autant de figures incontournables de l'année écoulée et de la révolution qui sont sortis du jeu (hormis l'ex-Premier ministre qui reste chef de la première force d'opposition et reste un cas à part). L'ensemble de ces personnalités constituaient à un moment un choix possible pour en faire des leaders confirmés du Gandhari. Toutes ou presque ont été effacées et toutes ont le point commun d'avoir provoqué leur propre chute par excès d'ambition.
Asha Lota a dû s'en aller suite à ses envies contrariées d'exporter la révolution communiste ailleurs dans le monde. Rajindar Dahalo a provoqué sa propre chute avec un excès d'autorité humiliant sur l'armée. Amardev Puriwal n'a pas su redresser son parti et a dû céder sa place après le cuisant échec de l'élection anticipée de Palanai. Enfin Ranbir Nandlah s'est révélé comme étant bouffé par l'ambition et désireux de devenir lui-même le nouvel homme fort du Gandhari.
L'ambition trop démesurée et l'envie d'exercer le pouvoir avec une main de fer sont-elles le meilleur moyen de provoquer sa propre chute de l'échiquier politique gandharien ? Ou alors tous ont-ils fait preuve d'amateurisme dans un pays qui n'était plus habitué au pluralisme politique depuis deux décennies ?
Jasbir Kejar n'était pas un homme bouffi d'orgueil et rongé par l'ambition d'atteindre le pouvoir suprême. Né en 2001 et fils d'un artisan horloger, il n'a pas grandi dans un milieu favorisé contrairement à l'ensemble de ses rivaux et est resté anonyme jusqu'au 2 septembre 2039, date où il a su conquérir le soutien des députés travaillistes pour le porter à la tête du parti. Alors déchiré par le vote de la déclaration de l'état de siège, le parti travailliste a été remis sur la voie du soutien à la coalition par le jeune député, ulcéré par l'attitude de certains de ses collègues frondeurs et infidèles au programme politique du gouvernement. Sa ligne ferme de soutien contrainte par l'engagement avec le PCG et l'UER après les élections a permis de ressouder le groupe travailliste et lui a donné une aura de chef juste et mesuré.
Alors à la chute d'Asha Lota, les députés communistes sont venus le chercher, refusant de confier les rennes du pays à Ranbir Nandlah au motif qu'il était le conjoint d'Asha Lota. Aujourd'hui on sait que de nombreux députés redoutaient son ambition démesurée susceptible de l'emporter dans l'ivresse du pouvoir. Jasbir Kejar semblait être la seule personnalité capable de maturité politique et dans une démarche excluant toute ambition personnelle.
D'aucuns ont cru qu'il ne serait que la marionnette de certaines forces attendant leur tour. Il n'en a rien été. Au fil des semaines, Jasbir Kejar a pris une stature de chef. D'homme austère et mesuré, il est passé à quelqu'un de dynamique, prudent mais ferme sur ses positions. Une assurance qui a assurément séduit les députés communistes qui n'ont jamais cessé de lui faire confiance pour appliquer le programme de la coalition. La proclamation de la République des Conseils à laquelle il a donné son feu vert a achevé de faire de lui une personnalité incontournable du socialisme gandharien. A tel point que la tentative de putsch parlementaire de Ranbir Nandlah a été un cuisant échec et a précipité la fusion des forces socialistes du Gandhari sous l'égide du président du conseil.
Voilà donc que Jasbir Kejar se retrouve à la tête d'un super-parti rassemblant travaillistes et communiste. Désireux de rassembler tout ce monde sous une seule bannière, le président du conseil a proposé que le parti soit rebaptisé "Parti Socialiste des Travailleurs" (PST). Il sera par ailleurs membre de l'Internationale Communiste.
Le PCG de son côté, devenu une enveloppe vide, ne rassemblera probablement que les derniers fidèles de Ranbir Nandlah qui cherchera assurément à laver l'affront qu'il vient de connaître. Un carré de fidèles de 10 députés semble décidé à continuer à le suivre.
Jasbir Kejar conserve néanmoins une majorité absolue de 236 députés (sur 233) dont un groupe de 192 constituant le futur PST. Une majorité fragile et réduite donc mais fidèle.
Les élections territoriales seront l'occasion de tester l'adhésion des électeurs de gauche suite à la chute brutale du PCG. Le PST serait en mesure de remporter 8 à 9 des 11 régions concernées et pourrait rafler la quasi-totalité des villes de plus de 500 000 habitants. La constitution de majorité serait toutefois plus ardue dans le sud du pays avec des syndicats majoritairement favorables au classes supérieures. Les conséquences seraient malgré tout une majorité écrasante au Conseil Suprême qui permettrait définitivement à Jasbir Kejar d'avoir tous les leviers en main pour diriger le pays.
Ce dernier semble par ailleurs décidé à conserver la gestion des affaires économiques et n'entend donc pas remplacer Ranbir Nandlah. La Vice-Présidence du conseil pourrait donc échoir à Ikna Omara, la cheffe de file des écologistes et commissaire du Peuple aux Affaires Intérieures. Un duo qui est notoirement connu pour bien s'entendre et se faire confiance.
Après la révolution communiste, le Gandhari avait besoin d'un homme fort pour la mettre en œuvre. C'est désormais chose faite.
[/justify]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 5 mars 2040[/center]
[center]Le nouvel homme fort du Gandhari[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/OXaqN.png[/img][/center]
[center]En unissant communistes et travaillistes, Jasbir Kejar vient de s'assurer une place à la tête du pays jusqu'en 2043 voire au-delà.[/center]
[justify]L'adage "la nature a horreur du vide" semble aussi s'appliquer à la politique.
Après une année acharnée de luttes politiques pour prendre la suite de l'ancien dictateur conservateur Sankar Amrish, tous les prétendants sont tombés les uns après les autres sauf un qui a su émerger et s'imposer comme une figure unificatrice.
Asha Lota, Parampal Kahlon, Rajindar Dahalo, Ranbir Nandlah, Amardev Puriwal... autant de figures incontournables de l'année écoulée et de la révolution qui sont sortis du jeu (hormis l'ex-Premier ministre qui reste chef de la première force d'opposition et reste un cas à part). L'ensemble de ces personnalités constituaient à un moment un choix possible pour en faire des leaders confirmés du Gandhari. Toutes ou presque ont été effacées et toutes ont le point commun d'avoir provoqué leur propre chute par excès d'ambition.
Asha Lota a dû s'en aller suite à ses envies contrariées d'exporter la révolution communiste ailleurs dans le monde. Rajindar Dahalo a provoqué sa propre chute avec un excès d'autorité humiliant sur l'armée. Amardev Puriwal n'a pas su redresser son parti et a dû céder sa place après le cuisant échec de l'élection anticipée de Palanai. Enfin Ranbir Nandlah s'est révélé comme étant bouffé par l'ambition et désireux de devenir lui-même le nouvel homme fort du Gandhari.
L'ambition trop démesurée et l'envie d'exercer le pouvoir avec une main de fer sont-elles le meilleur moyen de provoquer sa propre chute de l'échiquier politique gandharien ? Ou alors tous ont-ils fait preuve d'amateurisme dans un pays qui n'était plus habitué au pluralisme politique depuis deux décennies ?
Jasbir Kejar n'était pas un homme bouffi d'orgueil et rongé par l'ambition d'atteindre le pouvoir suprême. Né en 2001 et fils d'un artisan horloger, il n'a pas grandi dans un milieu favorisé contrairement à l'ensemble de ses rivaux et est resté anonyme jusqu'au 2 septembre 2039, date où il a su conquérir le soutien des députés travaillistes pour le porter à la tête du parti. Alors déchiré par le vote de la déclaration de l'état de siège, le parti travailliste a été remis sur la voie du soutien à la coalition par le jeune député, ulcéré par l'attitude de certains de ses collègues frondeurs et infidèles au programme politique du gouvernement. Sa ligne ferme de soutien contrainte par l'engagement avec le PCG et l'UER après les élections a permis de ressouder le groupe travailliste et lui a donné une aura de chef juste et mesuré.
Alors à la chute d'Asha Lota, les députés communistes sont venus le chercher, refusant de confier les rennes du pays à Ranbir Nandlah au motif qu'il était le conjoint d'Asha Lota. Aujourd'hui on sait que de nombreux députés redoutaient son ambition démesurée susceptible de l'emporter dans l'ivresse du pouvoir. Jasbir Kejar semblait être la seule personnalité capable de maturité politique et dans une démarche excluant toute ambition personnelle.
D'aucuns ont cru qu'il ne serait que la marionnette de certaines forces attendant leur tour. Il n'en a rien été. Au fil des semaines, Jasbir Kejar a pris une stature de chef. D'homme austère et mesuré, il est passé à quelqu'un de dynamique, prudent mais ferme sur ses positions. Une assurance qui a assurément séduit les députés communistes qui n'ont jamais cessé de lui faire confiance pour appliquer le programme de la coalition. La proclamation de la République des Conseils à laquelle il a donné son feu vert a achevé de faire de lui une personnalité incontournable du socialisme gandharien. A tel point que la tentative de putsch parlementaire de Ranbir Nandlah a été un cuisant échec et a précipité la fusion des forces socialistes du Gandhari sous l'égide du président du conseil.
Voilà donc que Jasbir Kejar se retrouve à la tête d'un super-parti rassemblant travaillistes et communiste. Désireux de rassembler tout ce monde sous une seule bannière, le président du conseil a proposé que le parti soit rebaptisé "Parti Socialiste des Travailleurs" (PST). Il sera par ailleurs membre de l'Internationale Communiste.
Le PCG de son côté, devenu une enveloppe vide, ne rassemblera probablement que les derniers fidèles de Ranbir Nandlah qui cherchera assurément à laver l'affront qu'il vient de connaître. Un carré de fidèles de 10 députés semble décidé à continuer à le suivre.
Jasbir Kejar conserve néanmoins une majorité absolue de 236 députés (sur 233) dont un groupe de 192 constituant le futur PST. Une majorité fragile et réduite donc mais fidèle.
Les élections territoriales seront l'occasion de tester l'adhésion des électeurs de gauche suite à la chute brutale du PCG. Le PST serait en mesure de remporter 8 à 9 des 11 régions concernées et pourrait rafler la quasi-totalité des villes de plus de 500 000 habitants. La constitution de majorité serait toutefois plus ardue dans le sud du pays avec des syndicats majoritairement favorables au classes supérieures. Les conséquences seraient malgré tout une majorité écrasante au Conseil Suprême qui permettrait définitivement à Jasbir Kejar d'avoir tous les leviers en main pour diriger le pays.
Ce dernier semble par ailleurs décidé à conserver la gestion des affaires économiques et n'entend donc pas remplacer Ranbir Nandlah. La Vice-Présidence du conseil pourrait donc échoir à Ikna Omara, la cheffe de file des écologistes et commissaire du Peuple aux Affaires Intérieures. Un duo qui est notoirement connu pour bien s'entendre et se faire confiance.
Après la révolution communiste, le Gandhari avait besoin d'un homme fort pour la mettre en œuvre. C'est désormais chose faite.
[/justify]
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 6 mars 2040[/center]
[center]Puce électronique: "Pourquoi toujours y voir un complot ?"[/center]
[justify]La commissaire du Peuple chargée de l'éducation et de la recherche Bhavana Amat a fait allusion à la crise ouverte entre le Jernland et la Ligue de Lébira. L'idée de faire de la puce électronique un instrument de la vie de tous les jours a clairement semblé séduisant pour la membre du conseil des commissaires. Cette dernière a défendu le Jernland en louant son statut de leader en matière de technologies innovantes.
Le Jernland est un puits à idées qui doit inspirer nos scientifiques. Si de prime abord je ne trouve pas la puce électronique comme quelque chose d'attirant, force est de constater qu'elle pourrait faciliter la vie de bon nombre de nos concitoyens. Donc oui, il n'est pas question de bloquer l'innovation et les puces électroniques pourront être commercialisées au Gandhari.
Voir les puces électroniques en vente sera donc un jour réalité mais Bhavana Amat a précisé qu'aucune législation n'irait vers l'implantation obligatoire.
L'idée serait de généraliser les systèmes d'identification et de paiement mais la commissaire rejette toute application dans le domaine de la sécurité intérieure ainsi que la mise en place d'un fichier de géolocalisation.
Que le Jernland utilise sa technologie dans un but sécuritaire le regarde et nous n'avons aucun jugement à émettre. En revanche, nous ferons en sorte qu'une telle possibilité soit interdite par la loi sur le sol gandharien. Nous sommes attachés à la vie privée et nous continuerons à la protéger.
Concernant les critiques émises par la Ligue de Lébira et ses mesures d'interdiction, Bhavana Amat a estimé qu'il s'agissait d'un énième prétexte pour alimenter un conflit diplomatique ouvert qui dure depuis des années.
[center]Le Raja Tika, cette mine de ressources inexploitées[/center]
Les relations avec le Raja Tika ont toujours été délicates à cause de la forte autarcie de ce royaume voisin. Alors que le Gandhari est finalement assez peu doté en ressources stratégiques, le Raja Tika regorge de lignite, de gaz de schiste et d'or. Ces ressources attirent bien évidemment la convoitise des stratèges gandhariens qui enragent de ne pas pouvoir traiter avec ce royaume ermite. D'autant plus que des exploitations de gaz de schiste se trouvent à seulement quelques kilomètres de la frontière entre les deux pays.
Depuis plusieurs jours, les économistes ne cachent pas le fort intérêt qu'aurait le Gandhari a exploiter ces ressources. Le pays dépendrait moins de ses importations de charbon et de gaz et pourrait donc équilibrer un peu sa balance commerciale. De plus, le tracé de la frontière étant flou au sein de la forêt tropicale, il serait aisé de prétexter que la réserve déborde sous le sol gandharien.
Les rumeurs depuis plusieurs jours ne cessent d'annoncer de possibles actions pour s'emparer de mines et de puits stratégiques. L'absence de gouvernement dynamique dans le pays voisin permettrait de profiter de la confusion suscitée pour s'emparer de ces précieuses ressources.
Cette démarche peu conventionnelle amènerait forcément des critiques mais le général Kachela précise que le Gandhari est en droit de revendiquer des ressources proches d'une frontière assez peu claire et de faire du sud de la Janubie son espace d'influence.
Resterait juste à traiter le cas de l'Anantram qui selon le ministère des Affaires Extérieures pourrait ratifier le pacte anti-communiste du président ennissois.
La diplomatie gandharienne pourrait alors se résumer ainsi: seigneur en son sud-Janubie, visiteur volontariste partout ailleurs dans le monde.
[/justify]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 6 mars 2040[/center]
[center]Puce électronique: "Pourquoi toujours y voir un complot ?"[/center]
[justify]La commissaire du Peuple chargée de l'éducation et de la recherche Bhavana Amat a fait allusion à la crise ouverte entre le Jernland et la Ligue de Lébira. L'idée de faire de la puce électronique un instrument de la vie de tous les jours a clairement semblé séduisant pour la membre du conseil des commissaires. Cette dernière a défendu le Jernland en louant son statut de leader en matière de technologies innovantes.
Le Jernland est un puits à idées qui doit inspirer nos scientifiques. Si de prime abord je ne trouve pas la puce électronique comme quelque chose d'attirant, force est de constater qu'elle pourrait faciliter la vie de bon nombre de nos concitoyens. Donc oui, il n'est pas question de bloquer l'innovation et les puces électroniques pourront être commercialisées au Gandhari.
Voir les puces électroniques en vente sera donc un jour réalité mais Bhavana Amat a précisé qu'aucune législation n'irait vers l'implantation obligatoire.
L'idée serait de généraliser les systèmes d'identification et de paiement mais la commissaire rejette toute application dans le domaine de la sécurité intérieure ainsi que la mise en place d'un fichier de géolocalisation.
Que le Jernland utilise sa technologie dans un but sécuritaire le regarde et nous n'avons aucun jugement à émettre. En revanche, nous ferons en sorte qu'une telle possibilité soit interdite par la loi sur le sol gandharien. Nous sommes attachés à la vie privée et nous continuerons à la protéger.
Concernant les critiques émises par la Ligue de Lébira et ses mesures d'interdiction, Bhavana Amat a estimé qu'il s'agissait d'un énième prétexte pour alimenter un conflit diplomatique ouvert qui dure depuis des années.
[center]Le Raja Tika, cette mine de ressources inexploitées[/center]
Les relations avec le Raja Tika ont toujours été délicates à cause de la forte autarcie de ce royaume voisin. Alors que le Gandhari est finalement assez peu doté en ressources stratégiques, le Raja Tika regorge de lignite, de gaz de schiste et d'or. Ces ressources attirent bien évidemment la convoitise des stratèges gandhariens qui enragent de ne pas pouvoir traiter avec ce royaume ermite. D'autant plus que des exploitations de gaz de schiste se trouvent à seulement quelques kilomètres de la frontière entre les deux pays.
Depuis plusieurs jours, les économistes ne cachent pas le fort intérêt qu'aurait le Gandhari a exploiter ces ressources. Le pays dépendrait moins de ses importations de charbon et de gaz et pourrait donc équilibrer un peu sa balance commerciale. De plus, le tracé de la frontière étant flou au sein de la forêt tropicale, il serait aisé de prétexter que la réserve déborde sous le sol gandharien.
Les rumeurs depuis plusieurs jours ne cessent d'annoncer de possibles actions pour s'emparer de mines et de puits stratégiques. L'absence de gouvernement dynamique dans le pays voisin permettrait de profiter de la confusion suscitée pour s'emparer de ces précieuses ressources.
Cette démarche peu conventionnelle amènerait forcément des critiques mais le général Kachela précise que le Gandhari est en droit de revendiquer des ressources proches d'une frontière assez peu claire et de faire du sud de la Janubie son espace d'influence.
Resterait juste à traiter le cas de l'Anantram qui selon le ministère des Affaires Extérieures pourrait ratifier le pacte anti-communiste du président ennissois.
La diplomatie gandharienne pourrait alors se résumer ainsi: seigneur en son sud-Janubie, visiteur volontariste partout ailleurs dans le monde.
[/justify]
-
Plutark38
[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 9 mars 2040[/center]
[center]Fondation du Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/Qd7l4.png[/img][/center]
[center]PCG et PTG fusionnent.[/center]
[justify]
Le mariage était attendu et a lieu bien plus vite que prévu.
Les bureaux politiques respectifs des deux partis ont voté la fusion du PCG et du PTG au sein d'un nouveau parti: Le Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari (PSTUG).
Le PSTUG rassemble donc toutes les sensibilités issues du marxisme-léninisme, allant des plus radicaux aux modérés qui se retrouvent tous dans l'action du gouvernement actuel qui oscille entre réformisme et révolutionnarisme. Le parti intègre également [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17849&p=356714#p356714] le kéjarisme[/URL], la doctrine élaborée par le Président du Conseil.
Jasbir Kejar était présent au Palais des Congrès de Bunaghar, lieu où l'union entre les deux partis a été officialisée devant près de 5000 personnes.
Le Président du Conseil des Commissaires du Peuple a notamment prononcé un discours fleuve dans lequel il a loué l'union du camp des travailleurs au sein d'une seule et même entité. Jasbir Kejar a annoncé que l'action du gouvernement serait bien plus aisée grâce au soutien d'un groupe de 192 députés soit un peu plus de 40% de la chambre.
Le chef du gouvernement a également été élu comme Secrétaire Général du PSTUG vu son statut de chef de la majorité parlementaire.
Le premier sondage sur les élections territoriales n'a pas tardé à tomber et le PSTUG se situe d'ores et déjà à 43% d'intentions de vote, loin devant le Groupement des Libéraux qui s'établit à 21% et le Parti Agraire-Conservateur qui obtient 15% d'intentions de vote.
Un véritable raz-de-marée rouge est donc annoncé pour le mois prochain. Dans cette configuration, le PSTUG remporte 9 régions sur 11 et quasiment toutes les villes de plus de 500 000 habitants.
Jasbir Kejar n'a pas hésité à dire que le PSTUG était déjà le Parti communiste le plus puissant de la planète et qu'il avait hâte de se rendre au Westrait pour la réunion de l'Internationale Communiste.
Concernant le reste du PCG refusant de rejoindre le PSTUG, les dix députés concernés ont prévu de fonder un second groupe communiste sur une ligne totalitaire prônant le capitalisme d’État et un régime "traditionnel" avec parti unique. Ces derniers se revendiquent comme étant les authentiques communistes, rejetant ce qu'ils appellent le "socialisme bricolé de Jasbir Kejar".
En somme le communisme gandharien se divise entre partisans de la démocratie et partisans d'un régime autoritaire avec une majorité écrasante pour les premiers.
Le PSTUG veut incarner un "communisme fréquentable" et de fait rendre obsolète les positions parfois excessives des gouvernements dytoliens très opposés au communisme.
Jasbir Kejar a dans son discours fait une allusion très remarquée à ce sujet:
"Beaucoup oublient que le Gandhari est une démocratie et que nous rejetons les régimes communistes d'autrefois qui plaçaient l'Etat-parti au-dessus de tout, occultant ainsi les travailleurs. La Flavie et l'Ennis ont de fait une vision erronée sur nous et nous n'avons plus rien à prouver quant à notre bonne foi. A eux de faire le premier pas après les gages que nous avons donné !
S'ils devaient craindre le communisme totalitariste incarné par Ranbir Nandlah, ils auraient raison de considérer cette idéologie comme terroriste. Par ailleurs, sans aller jusque là, je considère que ceux qui prônent la version violente et autoritaire de notre idéologie ne sont pas des notre et représentent même un mal à combattre."
Jasbir Kejar a été fortement applaudi à ce moment-là et les experts considèrent que pour la première fois de l'histoire du communisme gandharien, une amende honorable a été faite de manière très explicite sur les régimes communistes les plus violents qu'aient connus la planète et à l'origine de la peur rouge qui est toujours palpable dans l'hémisphère nord.
Que personne n'ait peur de le dire, le communisme incarné par Jasbir Kejar est naturellement à sa place sur la table des grands de ce monde...[/justify]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 9 mars 2040[/center]
[center]Fondation du Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/Qd7l4.png[/img][/center]
[center]PCG et PTG fusionnent.[/center]
[justify]
Le mariage était attendu et a lieu bien plus vite que prévu.
Les bureaux politiques respectifs des deux partis ont voté la fusion du PCG et du PTG au sein d'un nouveau parti: Le Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari (PSTUG).
Le PSTUG rassemble donc toutes les sensibilités issues du marxisme-léninisme, allant des plus radicaux aux modérés qui se retrouvent tous dans l'action du gouvernement actuel qui oscille entre réformisme et révolutionnarisme. Le parti intègre également [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17849&p=356714#p356714] le kéjarisme[/URL], la doctrine élaborée par le Président du Conseil.
Jasbir Kejar était présent au Palais des Congrès de Bunaghar, lieu où l'union entre les deux partis a été officialisée devant près de 5000 personnes.
Le Président du Conseil des Commissaires du Peuple a notamment prononcé un discours fleuve dans lequel il a loué l'union du camp des travailleurs au sein d'une seule et même entité. Jasbir Kejar a annoncé que l'action du gouvernement serait bien plus aisée grâce au soutien d'un groupe de 192 députés soit un peu plus de 40% de la chambre.
Le chef du gouvernement a également été élu comme Secrétaire Général du PSTUG vu son statut de chef de la majorité parlementaire.
Le premier sondage sur les élections territoriales n'a pas tardé à tomber et le PSTUG se situe d'ores et déjà à 43% d'intentions de vote, loin devant le Groupement des Libéraux qui s'établit à 21% et le Parti Agraire-Conservateur qui obtient 15% d'intentions de vote.
Un véritable raz-de-marée rouge est donc annoncé pour le mois prochain. Dans cette configuration, le PSTUG remporte 9 régions sur 11 et quasiment toutes les villes de plus de 500 000 habitants.
Jasbir Kejar n'a pas hésité à dire que le PSTUG était déjà le Parti communiste le plus puissant de la planète et qu'il avait hâte de se rendre au Westrait pour la réunion de l'Internationale Communiste.
Concernant le reste du PCG refusant de rejoindre le PSTUG, les dix députés concernés ont prévu de fonder un second groupe communiste sur une ligne totalitaire prônant le capitalisme d’État et un régime "traditionnel" avec parti unique. Ces derniers se revendiquent comme étant les authentiques communistes, rejetant ce qu'ils appellent le "socialisme bricolé de Jasbir Kejar".
En somme le communisme gandharien se divise entre partisans de la démocratie et partisans d'un régime autoritaire avec une majorité écrasante pour les premiers.
Le PSTUG veut incarner un "communisme fréquentable" et de fait rendre obsolète les positions parfois excessives des gouvernements dytoliens très opposés au communisme.
Jasbir Kejar a dans son discours fait une allusion très remarquée à ce sujet:
"Beaucoup oublient que le Gandhari est une démocratie et que nous rejetons les régimes communistes d'autrefois qui plaçaient l'Etat-parti au-dessus de tout, occultant ainsi les travailleurs. La Flavie et l'Ennis ont de fait une vision erronée sur nous et nous n'avons plus rien à prouver quant à notre bonne foi. A eux de faire le premier pas après les gages que nous avons donné !
S'ils devaient craindre le communisme totalitariste incarné par Ranbir Nandlah, ils auraient raison de considérer cette idéologie comme terroriste. Par ailleurs, sans aller jusque là, je considère que ceux qui prônent la version violente et autoritaire de notre idéologie ne sont pas des notre et représentent même un mal à combattre."
Jasbir Kejar a été fortement applaudi à ce moment-là et les experts considèrent que pour la première fois de l'histoire du communisme gandharien, une amende honorable a été faite de manière très explicite sur les régimes communistes les plus violents qu'aient connus la planète et à l'origine de la peur rouge qui est toujours palpable dans l'hémisphère nord.
Que personne n'ait peur de le dire, le communisme incarné par Jasbir Kejar est naturellement à sa place sur la table des grands de ce monde...[/justify]
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 23 mars 2040[/center]
[center]Le Conseil des Commissaires annonce un référendum sur la retraite[/center]
[justify]Le gouvernement de Jasbir Kejar s'attaque à un sujet capital du mandat, la retraite. Alors que le gouvernement conservateur de Sankar Amrish avait porté la retraite à 65 pour tous les travailleurs sans prise en compte de la moindre pénibilité, le moment semble venu pour rectifier ce qui avait été perçu comme une atteinte virulente aux droits des travailleurs.
Désireux d'inclure la population dans le débat qui va s'ouvrir pour revenir à un système de retraites bien plus équitable, Jasbir Kejar a annoncé la tenue d'un débat citoyen suivi d'un référendum pour en tirer des conclusions à appliquer.
Le Président du Conseil indique vouloir amorcer une réforme collective et sortir du modèle des réformes fabriquées par des hauts-fonctionnaires hors-sol qui ne tiennent pas compte de l'avis de la population.
Les sujets mis sur la table seront bien évidemment l'âge légal de départ à la retraite (60, 62, 63 ans ?), les professions concernés par des départs anticipés entre 55 et 60 ans, la possibilité ou non de cotiser plus sur volontariat pour obtenir une pension de retraite plus importante.
Le sujet du financement a vite été écarté par Jasbir Kejar qui affirme que la croissance du Gandhari permet d'absorber une hausse conséquente du budget lié à la santé.
"Je veux que ce débat soit celui de tous les gandhariens. Nous n'avons plus la pression des organisations patronales toutes puissantes qui se braquent dès qu'on souhaite renforcer le droit des travailleurs, notre croissance nous permet d'engager des dépenses en plus et surtout nous sommes un pays où les travailleurs sont libres et amenés à décider collectivement notre destin commun. C'est pourquoi je souhaite recourir à l'outil du référendum après la tenue d'un large débat citoyen. Je rendrais compte des conclusions et les propositions qui seront le plus revenues seront soumises au vote. Ce sera donc un référendum à choix multiple et chaque choix arrivant en tête sera intégré dans la réforme qui devra passer par le Parlement et ses deux chambres une fois que le Conseil Suprême sera installé."
Le débat devant durer plusieurs mois, l'adoption de la réforme ne devrait pas intervenir avant la fin de l'année 2040. L'annonce du gouvernement a été largement saluée, beaucoup de gens soulignant la démarche profondément démocratique de Jasbir Kejar.
[center]Un rapport sur la gestion des déchets pointe le désastre écologique engagé par leur prolifération[/center]
Lors de la campagne électorale, Asha Lota avait promis de régler le problème de la prolifération des déchets dans les rues et avait mandaté une équipe d'experts chargés d'étudier l'état de la gestion des déchets au Gandhari et surtout les effets sur l'environnement.
Le constat est sans appel: les agglomérations mais aussi les campagnes sont victimes de pollutions à grande échelle générées par la présence de déchets déversés dans la nature.
Le gouvernement a décidé de rendre public le rapport malgré l'avis des experts, jugeant que la population avait droit à la vérité.
Ce rapport sensible détaille notamment les régions les plus touchées et la nature de la pollution. Ainsi la région de Gollokorunda est très largement polluée aux hydrocarbures et aux produits chimiques du fait de la présence de dépôts démesurément grands de ces substances usées. La région de la capitale est victime de pollution massive au plastique à cause des déchets issus d'emballages plastiques. Pire, la côte ouest donnant sur l'océan de Bonne-Espérance comporte des zones mortes où la biodiversité n'existe plus, et ce à 10-15 mètres de profondeur. Des images chocs montrent des zones sous-marines entièrement recouvertes de déchets plastiques.
Le long des routes nationales est également constellés de déchets que les automobilistes jettent depuis leur fenêtre.
Le rapport estime enfin que la pollution générée par ces déchets a entraîné une perte estimée de 7,5% de la biomasse du pays en plus de cinquante ans. Un chiffre effarant qui engage la responsabilité de plusieurs générations.
Le commissaire chargé de l'environnement Janam Khatra s'est immédiatement emparée du sujet a annoncé une série de lois et de mesures pour contrecarrer cette pollution aux conséquences déjà désastreuses.
La création d'une police de l'environnement est sur la table ainsi que comme prévu lors de la campagne un organisme national de gestion des déchets qui sera décentralisé vers les régions. Un ensemble de règles devrait également voir le jour et enfin une campagne de dépollution devrait être engagées.
Janam Khatra annoncé la tenue d'un Congrès de l'Environnement en juin où il devrait détailler les mesures concrètes et débattre avec les citoyens.
[/justify]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 23 mars 2040[/center]
[center]Le Conseil des Commissaires annonce un référendum sur la retraite[/center]
[justify]Le gouvernement de Jasbir Kejar s'attaque à un sujet capital du mandat, la retraite. Alors que le gouvernement conservateur de Sankar Amrish avait porté la retraite à 65 pour tous les travailleurs sans prise en compte de la moindre pénibilité, le moment semble venu pour rectifier ce qui avait été perçu comme une atteinte virulente aux droits des travailleurs.
Désireux d'inclure la population dans le débat qui va s'ouvrir pour revenir à un système de retraites bien plus équitable, Jasbir Kejar a annoncé la tenue d'un débat citoyen suivi d'un référendum pour en tirer des conclusions à appliquer.
Le Président du Conseil indique vouloir amorcer une réforme collective et sortir du modèle des réformes fabriquées par des hauts-fonctionnaires hors-sol qui ne tiennent pas compte de l'avis de la population.
Les sujets mis sur la table seront bien évidemment l'âge légal de départ à la retraite (60, 62, 63 ans ?), les professions concernés par des départs anticipés entre 55 et 60 ans, la possibilité ou non de cotiser plus sur volontariat pour obtenir une pension de retraite plus importante.
Le sujet du financement a vite été écarté par Jasbir Kejar qui affirme que la croissance du Gandhari permet d'absorber une hausse conséquente du budget lié à la santé.
"Je veux que ce débat soit celui de tous les gandhariens. Nous n'avons plus la pression des organisations patronales toutes puissantes qui se braquent dès qu'on souhaite renforcer le droit des travailleurs, notre croissance nous permet d'engager des dépenses en plus et surtout nous sommes un pays où les travailleurs sont libres et amenés à décider collectivement notre destin commun. C'est pourquoi je souhaite recourir à l'outil du référendum après la tenue d'un large débat citoyen. Je rendrais compte des conclusions et les propositions qui seront le plus revenues seront soumises au vote. Ce sera donc un référendum à choix multiple et chaque choix arrivant en tête sera intégré dans la réforme qui devra passer par le Parlement et ses deux chambres une fois que le Conseil Suprême sera installé."
Le débat devant durer plusieurs mois, l'adoption de la réforme ne devrait pas intervenir avant la fin de l'année 2040. L'annonce du gouvernement a été largement saluée, beaucoup de gens soulignant la démarche profondément démocratique de Jasbir Kejar.
[center]Un rapport sur la gestion des déchets pointe le désastre écologique engagé par leur prolifération[/center]
Lors de la campagne électorale, Asha Lota avait promis de régler le problème de la prolifération des déchets dans les rues et avait mandaté une équipe d'experts chargés d'étudier l'état de la gestion des déchets au Gandhari et surtout les effets sur l'environnement.
Le constat est sans appel: les agglomérations mais aussi les campagnes sont victimes de pollutions à grande échelle générées par la présence de déchets déversés dans la nature.
Le gouvernement a décidé de rendre public le rapport malgré l'avis des experts, jugeant que la population avait droit à la vérité.
Ce rapport sensible détaille notamment les régions les plus touchées et la nature de la pollution. Ainsi la région de Gollokorunda est très largement polluée aux hydrocarbures et aux produits chimiques du fait de la présence de dépôts démesurément grands de ces substances usées. La région de la capitale est victime de pollution massive au plastique à cause des déchets issus d'emballages plastiques. Pire, la côte ouest donnant sur l'océan de Bonne-Espérance comporte des zones mortes où la biodiversité n'existe plus, et ce à 10-15 mètres de profondeur. Des images chocs montrent des zones sous-marines entièrement recouvertes de déchets plastiques.
Le long des routes nationales est également constellés de déchets que les automobilistes jettent depuis leur fenêtre.
Le rapport estime enfin que la pollution générée par ces déchets a entraîné une perte estimée de 7,5% de la biomasse du pays en plus de cinquante ans. Un chiffre effarant qui engage la responsabilité de plusieurs générations.
Le commissaire chargé de l'environnement Janam Khatra s'est immédiatement emparée du sujet a annoncé une série de lois et de mesures pour contrecarrer cette pollution aux conséquences déjà désastreuses.
La création d'une police de l'environnement est sur la table ainsi que comme prévu lors de la campagne un organisme national de gestion des déchets qui sera décentralisé vers les régions. Un ensemble de règles devrait également voir le jour et enfin une campagne de dépollution devrait être engagées.
Janam Khatra annoncé la tenue d'un Congrès de l'Environnement en juin où il devrait détailler les mesures concrètes et débattre avec les citoyens.
[/justify]
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 26 mars 2040[/center]
[center]Le Gandhari au bord de la guerre avec le Raja Tika[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/jm1gP.png[/img][/center]
[justify]Le 25 mars au matin, le Gandhari s'est réveillé en apprenant qu'une action militaire avait été engagée contre le Raja Tika voisin dans le but de s'emparer d'une bande de terre autour du village frontalier de Battiganga. Si l'opération a été un succès pour les forces gandhariennes, le Maharaja Ranjit Singh a semblé déclaré implicitement la guerre au Gandhari en promettant de "curer le territoire de cette infâme présence". Le pays semble donc engagé dans un conflit armé avec son voisin du nord. Les arguments du gouvernement pour justifier l'invasion de cette bande de terre de 4 kilomètres sont le refus du Raja Tika de discuter du commerce de ses ressources et même son refus d'engager tout dialogue avec le Gandhari, vraisemblablement à cause de son régime communiste.
Fort doté en gaz, en charbon et en or, le Raja Tika présentait toutes les caractéristiques d'un partenaire commercial idéal susceptible de fonder des relations bilatérales cordiales.
La froideur du Maharaja, son rejet du gouvernement communiste Gandharien et son refus de commercer la moindre ressource avec le Gandhari malgré les nombreuses tentatives de bonne foi ont sans doute eu raison de la patience du gouvernement gandharien qui a décidé de réagir avec les armes.
Au sein de la population, cette attaque contre le Raja Tika semble appuyée et beaucoup pointent l'attitude du voisin du nord qui ignorait délibérément son voisin et méprisait son orientation politique aux antipodes de son régime royal conservateur en vigueur.
Néanmoins personne ne s'attendait à ce qu'une guerre éclate ni même que le Gandhari tente de s'emparer des ressources du pays voisin. Un éditorialiste expose son scepticisme:
La démarche du Gandhari risque de s'aliéner une énorme partie de la communauté internationale, déjà échaudée par l'épisode en mer de Cérulée. Néanmoins une guerre serait un moyen efficace de souder la population derrière son gouvernement. Reste à savoir ce que va décider Jasbir Kejar.
Le Président du Conseil des Commissaires justement a félicité les troupes gandhariennes pour le succès de la prise de Battiganga et s'adressera très rapidement à la nation.
Selon nos informations, Jasbir Kejar s'apprêterait à proposer un status-quo au Raja Tika mais pourrait obtenir du Président de la République une déclaration formelle de guerre à l'encontre du Raja Tika si ce dernier persiste à entrer dans un conflit armée.
Le chef de l'Etat reste en effet le chef des armées et à ce titre c'est à lui qu'incombe de déclarer la guerre. Le parlement se prononce au bout de 2 semaines bien que sa décision ne soit pas contraignante.
Selon le déroulement des évènements, les élections territoriales d'avril pourraient être suspendues et repoussées.
En attendant, le Gandhari a commencé à masser ses forces dans le nord du pays pour se préparer à l'éventualité d'une guerre ouverte avec le Raja-Tika si le Maharaja refuse le status-quo.[/justify]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 26 mars 2040[/center]
[center]Le Gandhari au bord de la guerre avec le Raja Tika[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/jm1gP.png[/img][/center]
[justify]Le 25 mars au matin, le Gandhari s'est réveillé en apprenant qu'une action militaire avait été engagée contre le Raja Tika voisin dans le but de s'emparer d'une bande de terre autour du village frontalier de Battiganga. Si l'opération a été un succès pour les forces gandhariennes, le Maharaja Ranjit Singh a semblé déclaré implicitement la guerre au Gandhari en promettant de "curer le territoire de cette infâme présence". Le pays semble donc engagé dans un conflit armé avec son voisin du nord. Les arguments du gouvernement pour justifier l'invasion de cette bande de terre de 4 kilomètres sont le refus du Raja Tika de discuter du commerce de ses ressources et même son refus d'engager tout dialogue avec le Gandhari, vraisemblablement à cause de son régime communiste.
Fort doté en gaz, en charbon et en or, le Raja Tika présentait toutes les caractéristiques d'un partenaire commercial idéal susceptible de fonder des relations bilatérales cordiales.
La froideur du Maharaja, son rejet du gouvernement communiste Gandharien et son refus de commercer la moindre ressource avec le Gandhari malgré les nombreuses tentatives de bonne foi ont sans doute eu raison de la patience du gouvernement gandharien qui a décidé de réagir avec les armes.
Au sein de la population, cette attaque contre le Raja Tika semble appuyée et beaucoup pointent l'attitude du voisin du nord qui ignorait délibérément son voisin et méprisait son orientation politique aux antipodes de son régime royal conservateur en vigueur.
Néanmoins personne ne s'attendait à ce qu'une guerre éclate ni même que le Gandhari tente de s'emparer des ressources du pays voisin. Un éditorialiste expose son scepticisme:
La démarche du Gandhari risque de s'aliéner une énorme partie de la communauté internationale, déjà échaudée par l'épisode en mer de Cérulée. Néanmoins une guerre serait un moyen efficace de souder la population derrière son gouvernement. Reste à savoir ce que va décider Jasbir Kejar.
Le Président du Conseil des Commissaires justement a félicité les troupes gandhariennes pour le succès de la prise de Battiganga et s'adressera très rapidement à la nation.
Selon nos informations, Jasbir Kejar s'apprêterait à proposer un status-quo au Raja Tika mais pourrait obtenir du Président de la République une déclaration formelle de guerre à l'encontre du Raja Tika si ce dernier persiste à entrer dans un conflit armée.
Le chef de l'Etat reste en effet le chef des armées et à ce titre c'est à lui qu'incombe de déclarer la guerre. Le parlement se prononce au bout de 2 semaines bien que sa décision ne soit pas contraignante.
Selon le déroulement des évènements, les élections territoriales d'avril pourraient être suspendues et repoussées.
En attendant, le Gandhari a commencé à masser ses forces dans le nord du pays pour se préparer à l'éventualité d'une guerre ouverte avec le Raja-Tika si le Maharaja refuse le status-quo.[/justify]
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 27 mars 2040[/center]
[center]Au nord, la population se prépare à la guerre[/center]
[justify]Alors que le sort du conflit frontalier de Battiganga se joue désormais dans les palais du Maharaja du Raja-Tika qui doit répondre à la proposition de status-quo, les habitants se préparent au pire.
La ville de Palanai, située à 60 kilomètres de la frontière était traversée par un vent de panique à l'idée que le conflit n'éclate. Les routes vers le sud étaient saturées, les habitants ayant pris la décision de fuir la ville avec leur famille pour anticiper tout bombardement aérien.
Ceux qui ont fait le choix de rester ont anticipé en faisant des provisions de nourriture et d'essence. Les supermarchés et les stations services étaient de fait pris d'assaut.
Pour autant la vie en général continuait à suivre son cours. Les écoles et les administrations sont ouvertes, les commerçants continuent à recevoir des clients et les militaires stationnés dans la ville sont même applaudis spontanément à leur passage.
Khajeet, habitant de la ville et tenancier d'une pizzeria se dit confiant et soutient pleinement le gouvernement qui agit dans l'optique de se faire respecter.
"Le mépris des pays anti-communistes atteint un ridicule inégalé. Je suis fier que Jasbir Kejar ose poser ses couilles sur la table, enfin un dirigeant qui fait respecter notre pays et ne cédera pas à la pression internationale comme Asha Lota qui aurait du ne pas faire demi-tour en mer de Cérulée et aller jusqu'au bout. Si une guerre est le prix à payer pour qu'on nous respecte un peu on ne dit pas non ici. A force de donner un coup de bâton à un petit chien, il mord, ben là c'est pareil".
Difficile de trouver dans la rue des opposants à une potentielle guerre avec le Raja-Tika, tout le monde semblant d'accord avec le fait d'aller s'emparer du gaz rajakien et même plus en cas de guerre. L'ennemi désigné était visiblement le Maharaja que beaucoup aimeraient voir tomber et remplacé par un régime des conseils comme au Gandhari.
Fatima, coiffeuse dans le centre-ville de Palanai affichait également son soutien au gouvernement.
"Le Maharaja est au fond du trou, soit il cède et sauve la paix, soit il sera responsable de la guerre à venir. Les rajakiens sont nos amis. J'ai des amis de l'autre côté de la frontière et croyez-moi qu'ils seraient bien plus heureux chez nous où nous sommes libres, où nous pouvons participer au destin de notre entreprise, de notre communauté locale et de notre pays en nous impliquant directement dans les processus de décisions. Depuis que les communistes sont au gouvernement j'ai vu mon salaire augmenter, mon niveau de vie s'améliorer, mes enfants peuvent pratiquer des activités extra-scolaires et les employés de mon salon de coiffure ne sont plus de simple larbins comme le prévoyait l'ancien système mais bien des parties prenantes de notre petite entreprise. Donc que Jasbir Kejar décide de sévir pour qu'on cesse de nous tourner en dérision me paraît une bonne chose !"
Du côté des nationalistes gandhariens qu'on pouvait facilement trouver dans cette ville qui en était autrefois le fief, la nouvelle facette nationaliste du communisme gandharien suscitait de la fascination. Peu imaginaient le gouvernement communiste capable de faire preuve de fermeté diplomatique. Pour autant ces derniers assurent ne pas être devenus communistes et toujours opposés à Jasbir Kejar.
A Bunaghar, la vie suivait son cours sans que la menace de la guerre ne soit perceptible. Les seuls signes visibles étaient le départ d'unités motorisées vers le nord pour aller renforcer la frontière et se préparer à l'éventualité d'un conflit. Mêmes scènes à Sojatpur, de l'autre côté du pays où l'armée avait fait fermer les routes pour permettre aux convois de converger vers la frontière.
Dans le sud du pays, personne ne semblait inquiété de la situation, arguant que le conflit qui se produisait près de 2000 kilomètres au nord était lointain.
[/justify]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 27 mars 2040[/center]
[center]Au nord, la population se prépare à la guerre[/center]
[justify]Alors que le sort du conflit frontalier de Battiganga se joue désormais dans les palais du Maharaja du Raja-Tika qui doit répondre à la proposition de status-quo, les habitants se préparent au pire.
La ville de Palanai, située à 60 kilomètres de la frontière était traversée par un vent de panique à l'idée que le conflit n'éclate. Les routes vers le sud étaient saturées, les habitants ayant pris la décision de fuir la ville avec leur famille pour anticiper tout bombardement aérien.
Ceux qui ont fait le choix de rester ont anticipé en faisant des provisions de nourriture et d'essence. Les supermarchés et les stations services étaient de fait pris d'assaut.
Pour autant la vie en général continuait à suivre son cours. Les écoles et les administrations sont ouvertes, les commerçants continuent à recevoir des clients et les militaires stationnés dans la ville sont même applaudis spontanément à leur passage.
Khajeet, habitant de la ville et tenancier d'une pizzeria se dit confiant et soutient pleinement le gouvernement qui agit dans l'optique de se faire respecter.
"Le mépris des pays anti-communistes atteint un ridicule inégalé. Je suis fier que Jasbir Kejar ose poser ses couilles sur la table, enfin un dirigeant qui fait respecter notre pays et ne cédera pas à la pression internationale comme Asha Lota qui aurait du ne pas faire demi-tour en mer de Cérulée et aller jusqu'au bout. Si une guerre est le prix à payer pour qu'on nous respecte un peu on ne dit pas non ici. A force de donner un coup de bâton à un petit chien, il mord, ben là c'est pareil".
Difficile de trouver dans la rue des opposants à une potentielle guerre avec le Raja-Tika, tout le monde semblant d'accord avec le fait d'aller s'emparer du gaz rajakien et même plus en cas de guerre. L'ennemi désigné était visiblement le Maharaja que beaucoup aimeraient voir tomber et remplacé par un régime des conseils comme au Gandhari.
Fatima, coiffeuse dans le centre-ville de Palanai affichait également son soutien au gouvernement.
"Le Maharaja est au fond du trou, soit il cède et sauve la paix, soit il sera responsable de la guerre à venir. Les rajakiens sont nos amis. J'ai des amis de l'autre côté de la frontière et croyez-moi qu'ils seraient bien plus heureux chez nous où nous sommes libres, où nous pouvons participer au destin de notre entreprise, de notre communauté locale et de notre pays en nous impliquant directement dans les processus de décisions. Depuis que les communistes sont au gouvernement j'ai vu mon salaire augmenter, mon niveau de vie s'améliorer, mes enfants peuvent pratiquer des activités extra-scolaires et les employés de mon salon de coiffure ne sont plus de simple larbins comme le prévoyait l'ancien système mais bien des parties prenantes de notre petite entreprise. Donc que Jasbir Kejar décide de sévir pour qu'on cesse de nous tourner en dérision me paraît une bonne chose !"
Du côté des nationalistes gandhariens qu'on pouvait facilement trouver dans cette ville qui en était autrefois le fief, la nouvelle facette nationaliste du communisme gandharien suscitait de la fascination. Peu imaginaient le gouvernement communiste capable de faire preuve de fermeté diplomatique. Pour autant ces derniers assurent ne pas être devenus communistes et toujours opposés à Jasbir Kejar.
A Bunaghar, la vie suivait son cours sans que la menace de la guerre ne soit perceptible. Les seuls signes visibles étaient le départ d'unités motorisées vers le nord pour aller renforcer la frontière et se préparer à l'éventualité d'un conflit. Mêmes scènes à Sojatpur, de l'autre côté du pays où l'armée avait fait fermer les routes pour permettre aux convois de converger vers la frontière.
Dans le sud du pays, personne ne semblait inquiété de la situation, arguant que le conflit qui se produisait près de 2000 kilomètres au nord était lointain.
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Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 27 mars 2040[/center]
[center]Guerre civile au Caskar: Asha Lota à la tête d'une guérilla fidèle au camp des Plébéiens[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/WL4De.png[/img][/center]
[center]L'ex-Première ministre est revenu à ses premières amours: les activités clandestines[/center]
Alors que le Caskar plonge dans une seconde guerre civile qui oppose des factions qui ne peuvent se supporter, Asha Lota a fait savoir qu'elle engageait le combat auprès de la faction des Plébéiens à la tête de 10 000 hommes au sein d'une guérilla.
Tandis que celle qui a fait triompher le communisme au Gandhari en 2039 était présumée morte suite au tsunami au Caskar, cette possibilité vient d'être brutalement écartée.
La provenance des 10 000 hommes était encore floue mais on soupçonne d'ores et déjà un soutien en sous-main de la part du gouvernement gandharien qui avait tout intérêt à placer des hommes au Caskar pour prévoir la suite dans un pays fortement déstabilisé.
Assisterions-nous au retour en grâce d'Asha Lota après une longue prise de distance avec son pays d'origine ? La réponse est oui car Vikam Kawera, le Commissaire du Peuple aux Affaires Extérieures a assuré que le Gandhari regardait de près son action et son engagement noble pour les masses.
L'ancienne dirigeante du Gandhari a promis de faire du Caskar une nouvelle république socialiste mettant en avant les droits des travailleurs et des masses populaires.
Mata Jaghal, la cheffe conservatrice a réagi avec ironie.
"Pourvu qu'elle ne revienne pas. Le Gandhari est en train de vouloir faire pousser les républiques des conseils comme des champignons. Après le Raja Tika, le Caskar. Mais qui va arrêter la folie de nos communistes gandharien qui se prennent pour des conquérants ?"
Au Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari, on assistait à un début de réhabilitation de celle qui a permis au communisme de prendre le pouvoir. Sa combativité et sa détermination étaient célébrées et mentionnées comme des valeurs exemplaires à suivre pour être un bon travailleur.
L'idée de voir une Asha Lota victorieuse au Caskar revenir au Gandhari donnait déjà des sueurs froides aux Libéraux qui croyaient leur meilleure ennemie out...
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 27 mars 2040[/center]
[center]Guerre civile au Caskar: Asha Lota à la tête d'une guérilla fidèle au camp des Plébéiens[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/WL4De.png[/img][/center]
[center]L'ex-Première ministre est revenu à ses premières amours: les activités clandestines[/center]
Alors que le Caskar plonge dans une seconde guerre civile qui oppose des factions qui ne peuvent se supporter, Asha Lota a fait savoir qu'elle engageait le combat auprès de la faction des Plébéiens à la tête de 10 000 hommes au sein d'une guérilla.
Tandis que celle qui a fait triompher le communisme au Gandhari en 2039 était présumée morte suite au tsunami au Caskar, cette possibilité vient d'être brutalement écartée.
La provenance des 10 000 hommes était encore floue mais on soupçonne d'ores et déjà un soutien en sous-main de la part du gouvernement gandharien qui avait tout intérêt à placer des hommes au Caskar pour prévoir la suite dans un pays fortement déstabilisé.
Assisterions-nous au retour en grâce d'Asha Lota après une longue prise de distance avec son pays d'origine ? La réponse est oui car Vikam Kawera, le Commissaire du Peuple aux Affaires Extérieures a assuré que le Gandhari regardait de près son action et son engagement noble pour les masses.
L'ancienne dirigeante du Gandhari a promis de faire du Caskar une nouvelle république socialiste mettant en avant les droits des travailleurs et des masses populaires.
Mata Jaghal, la cheffe conservatrice a réagi avec ironie.
"Pourvu qu'elle ne revienne pas. Le Gandhari est en train de vouloir faire pousser les républiques des conseils comme des champignons. Après le Raja Tika, le Caskar. Mais qui va arrêter la folie de nos communistes gandharien qui se prennent pour des conquérants ?"
Au Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari, on assistait à un début de réhabilitation de celle qui a permis au communisme de prendre le pouvoir. Sa combativité et sa détermination étaient célébrées et mentionnées comme des valeurs exemplaires à suivre pour être un bon travailleur.
L'idée de voir une Asha Lota victorieuse au Caskar revenir au Gandhari donnait déjà des sueurs froides aux Libéraux qui croyaient leur meilleure ennemie out...
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Plutark38
[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 31 mars 2040[/center]
[center]Une guerre pour quoi faire ?[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/XvnQ9.jpg[/img][/center]
[center]Les deux têtes de l'exécutif ont prouvé que le Gandhari était dirigé avec fermeté, mais à quel prix ?[/center]
[justify]Tandis que les troupes gandhariennes continuent de s'enfoncer à l'intérieur des terres du Raja-Tika, la question de l'utilité de cette guerre se pose.
En s'emparant d'un puits de gaz le Gandhari a prouvé qu'il n'était pas un État pacifiste dans sa politique diplomatique internationale tout en montrant qu'il était capable de s'attaquer à un autre État sans avoir le moindre casus belli.
La faible résistance du Raja Tika à Battiganga, qui a été pris au dépourvu, est une humiliation pour le Marajah Ranjit Singh qui est très impopulaire. La férocité de sa contre-attaque est corrélée aux enjeux qui pèsent sur sa couronne plutôt menacée par un peuple devenu indifférent à une monarchie perçue comme décevante et lointaine.
En répondant plus fort que le Marajah en déclarant la guerre, Jasbir Kejar et Harbir Dilbar ont prouvé aux Gandhariens qu'ils étaient les garants des intérêts du pays tout en se moquant bien de la morale et d'un droit international encore imaginaire et loin d'être couché sur papier.
Sur le plan diplomatique, le Gandhari sort très largement victorieux de cette opération car très peu d’États ont condamné la démarche du pouvoir en prononçant des sanctions.
En effet, seul le Kaiyuan a véritablement prononcé des sanctions, le gouvernement des États Libres du Léonora ayant été débouté par sa propre majorité au Sénat, désireuse de continuer à importer du platine gandharien. Il est donc très clair que le gouvernement gandharien a pu agir dans une sorte d'impunité totale sans craindre de véritable répercussions internationales.
Pour autant, si Jasbir Kejar peut encore accrocher une médaille sur son torse, la question de la pertinence de cette guerre se pose. Que veut le gouvernement ? Annexer le Raja-Tika ? En faire une nouvelle République des Conseils ? Dans tous les cas c'est ici le peuple rajakien qui paie les pots cassés et non les dirigeants qui ont clairement préféré sauvé leur honneur avant la population.
La question n'est plus de savoir si le Gandhari va continuer à engranger des succès mais bien de savoir s'il existe encore une utilité à ce conflit qui n'apportera pas grand-chose à notre pays, même en cas de victoire et même si le Raja-Tika est écrasé avec l'aide du Saog qui s'est dit prêt à intervenir.
Jasbir Kejar peut-il vraiment continuer à insister et sacrifier des vies supplémentaires dans un conflit déjà gagné sur le plan moral et diplomatique ? La réponse est évidemment non et la seule chose à faire est de se replier derrière la frontière pour clore l'affaire. En faisant cela il ne sera nulle question de suivre les pas d'Asha Lota qui avait échoué lamentablement mais bien l'inverse en faisant preuve d'une noblesse d'esprit en refusant d'écraser un adversaire faible.
Jasbir Kejar a prouvé qu'il pouvait être le dirigeant dont le Gandhari avait besoin mais s'il relâche la pression sur le Raja-Tika, il fera preuve d'une noblesse d'esprit encore recherchée parmi les dirigeants de cette planète. Plutôt que de persister à s'acharner sur un monarque en sursis, le pouvoir communiste gandharien ferait mieux de s'intéresser à ce qu'il se passe tout au sud à la pointe de la Janubie où un régime féroce oppresse sa population.
Si un pays janubien devait subir un changement de régime de manière urgente ce n'est pas le Raja-Tika mais bel et bien l'Anantram du tyran Kottolunga VII. Le premier pays reste un pays de démocratie, le second est une dictature féroce qui prend la forme d'une monarchie absolue qui réprime toute opposition en prétextant l'offense au Raja. Il ne s'agit pas ici d'appeler à envahir l'Anantram, mais Jasbir Kejar et Harbir Dilbar devraient prendre du recul et regarder les véritables enjeux en Janubie concernant la défense des masses populaires.
Et le moins qu'on puisse dire, ce que le progrès le plus lourd à faire ce n'est pas au Raja-Tika qu'on le trouve mais en Anantram...
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[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 31 mars 2040[/center]
[center]Une guerre pour quoi faire ?[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/XvnQ9.jpg[/img][/center]
[center]Les deux têtes de l'exécutif ont prouvé que le Gandhari était dirigé avec fermeté, mais à quel prix ?[/center]
[justify]Tandis que les troupes gandhariennes continuent de s'enfoncer à l'intérieur des terres du Raja-Tika, la question de l'utilité de cette guerre se pose.
En s'emparant d'un puits de gaz le Gandhari a prouvé qu'il n'était pas un État pacifiste dans sa politique diplomatique internationale tout en montrant qu'il était capable de s'attaquer à un autre État sans avoir le moindre casus belli.
La faible résistance du Raja Tika à Battiganga, qui a été pris au dépourvu, est une humiliation pour le Marajah Ranjit Singh qui est très impopulaire. La férocité de sa contre-attaque est corrélée aux enjeux qui pèsent sur sa couronne plutôt menacée par un peuple devenu indifférent à une monarchie perçue comme décevante et lointaine.
En répondant plus fort que le Marajah en déclarant la guerre, Jasbir Kejar et Harbir Dilbar ont prouvé aux Gandhariens qu'ils étaient les garants des intérêts du pays tout en se moquant bien de la morale et d'un droit international encore imaginaire et loin d'être couché sur papier.
Sur le plan diplomatique, le Gandhari sort très largement victorieux de cette opération car très peu d’États ont condamné la démarche du pouvoir en prononçant des sanctions.
En effet, seul le Kaiyuan a véritablement prononcé des sanctions, le gouvernement des États Libres du Léonora ayant été débouté par sa propre majorité au Sénat, désireuse de continuer à importer du platine gandharien. Il est donc très clair que le gouvernement gandharien a pu agir dans une sorte d'impunité totale sans craindre de véritable répercussions internationales.
Pour autant, si Jasbir Kejar peut encore accrocher une médaille sur son torse, la question de la pertinence de cette guerre se pose. Que veut le gouvernement ? Annexer le Raja-Tika ? En faire une nouvelle République des Conseils ? Dans tous les cas c'est ici le peuple rajakien qui paie les pots cassés et non les dirigeants qui ont clairement préféré sauvé leur honneur avant la population.
La question n'est plus de savoir si le Gandhari va continuer à engranger des succès mais bien de savoir s'il existe encore une utilité à ce conflit qui n'apportera pas grand-chose à notre pays, même en cas de victoire et même si le Raja-Tika est écrasé avec l'aide du Saog qui s'est dit prêt à intervenir.
Jasbir Kejar peut-il vraiment continuer à insister et sacrifier des vies supplémentaires dans un conflit déjà gagné sur le plan moral et diplomatique ? La réponse est évidemment non et la seule chose à faire est de se replier derrière la frontière pour clore l'affaire. En faisant cela il ne sera nulle question de suivre les pas d'Asha Lota qui avait échoué lamentablement mais bien l'inverse en faisant preuve d'une noblesse d'esprit en refusant d'écraser un adversaire faible.
Jasbir Kejar a prouvé qu'il pouvait être le dirigeant dont le Gandhari avait besoin mais s'il relâche la pression sur le Raja-Tika, il fera preuve d'une noblesse d'esprit encore recherchée parmi les dirigeants de cette planète. Plutôt que de persister à s'acharner sur un monarque en sursis, le pouvoir communiste gandharien ferait mieux de s'intéresser à ce qu'il se passe tout au sud à la pointe de la Janubie où un régime féroce oppresse sa population.
Si un pays janubien devait subir un changement de régime de manière urgente ce n'est pas le Raja-Tika mais bel et bien l'Anantram du tyran Kottolunga VII. Le premier pays reste un pays de démocratie, le second est une dictature féroce qui prend la forme d'une monarchie absolue qui réprime toute opposition en prétextant l'offense au Raja. Il ne s'agit pas ici d'appeler à envahir l'Anantram, mais Jasbir Kejar et Harbir Dilbar devraient prendre du recul et regarder les véritables enjeux en Janubie concernant la défense des masses populaires.
Et le moins qu'on puisse dire, ce que le progrès le plus lourd à faire ce n'est pas au Raja-Tika qu'on le trouve mais en Anantram...
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