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Posté : lun. févr. 11, 2019 11:37 am
par Viktor Troska
02 Mai 2038

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]WILLIAMS ET FRANKLIN CONDAMNÉS[/f25]

[img]https://i.imgur.com/yFFyYqJ.png[/img]
Luther Williams est resté digne jusqu'à la toute fin du procès[/center]

[justify]Aucune surprise lorsque le verdit a été rendu à la fin du procès. Marc Franklin s'est effondré sur lui-même avant de s'exclamer que c'est sous la torture qu'il a été obligé d'avouer des crimes qu'il n'avait pas commis, qu'il était la victime d'un complot imaginaire qui avait été concocté par ses ennemis de toujours au sein du Commissariat du Peuple à la Sécurité Publique. Ce dernier a faillit être passé à tabac par Luther Williams, qui lui a littéralement bondit dessus suite à ces paroles, vociférant qu'il devrait avoir honte de se déshonorer de la sorte et d'insinuer que lui, Luther Williams, était un menteur qui cherchait à le faire condamner. Après avoir été séparé, l'ancien membre du People's Officer Corps a décidé de s'exprimer devant la Cour pour exprimer une fois de plus son profond sentiment que son pays venait de faire la chose qui paraissait la plus juste et qu'il ne méritait aucune compassion ni aucune remise de peine. « C'est à cause d'hommes comme Marc Franklin que notre pays continuera d'avoir des difficultés, des morts et de la déstabilisation. Cet homme représente le passé, tout comme moi. Il faut en finir avec ce passé rétrograde, il faut le frapper en plein cœur. En âme et conscience, je sais ce que j'ai fais contre mon pays et je sais maintenant ce que mon pays doit faire contre moi. J'ai des regrets, mais les regrets ne serviront à rien maintenant. Au plus profond de moi, j'ai n'ai jamais embrassé le nouvel ordre social et politique qui venait de s'établir. C'est exactement pareil pour Marc Franklin, mais lui était un politicien véreux et moi un soldat. Quand un politicien se fait attraper, on peut lui taper sur les doigts. Quand un militaire de carrière comme moi complote pour renverser le gouvernement légal, on ne lui tape pas sur les doigts, on lui colle douze balles dans la peau. Je périrai pour que le Westrait continue à vivre. Vive notre révolution et qu'elle soit implacable avec tous ses autres ennemis, comme elle va l'être avec moi. » Ces paroles graves venaient de clôturer définitivement le procès, dans un silence de mort. Luther Williams est reconnu coupable de participation à une tentative de Coup d'État militaire et au renversement du gouvernement légal. Il est donc condamné à mort et sera fusillé, comme il l'a expressément demandé. Pour le cas Marc Franklin, ces malversations divers et variés vont être lourdes de conséquences. Pour lui et pour d'autres de ses complices, c'est tout simplement l'emprisonnement à perpétuité et la confiscation de l'ensemble de leurs biens. Sur la liste des accusés, on attend maintenant impatiemment Ben Hughes et d'autres personnalités d'extrême-droite...[/justify]

Posté : mer. févr. 13, 2019 6:40 pm
par Viktor Troska
09 Mai 2038

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-patriot.png[/img]

[LuGra]UNE MISE AU POINT[/LuGra]

[img]https://i.imgur.com/1Gu2Ped.png[/img]
Ben Hugues lors de son arrivée au Dahar[/center]

[justify]La condamnation de Marc Franklin est le parachèvement d'une très longue tradition qui doit prendre fin au sein de nos institutions ainsi que de nos partis. Si il y a bien une chose que l'on peut reconnaître au nouveau régime, c'est sa volonté de mettre fin à la corruption et à l'ensemble d'un système en pleine décomposition qui doit définitivement s'écrouler. Si le Westrait veut être réellement une démocratie comme il ne cesse de le clamer, il doit en effet faire en sorte que les écuries d'Augias soient nettoyées définitivement. Nous ne pouvons pas laisser le monopole des bons sentiments et de la vertu à nos adversaires, il faut aussi que nous montrions notre volonté de sortir de conceptions toutes faîtes et de pratiques frauduleuses et scandaleuses. Car si vous n'aimez pas le Westrait Communist Party, reconnaissez-lui au moins le fait que des affaires de corruptions de ce genre, il n'en existe point. Voilà toute la différence et cette différence pèse énormément sur l'opinion publique qui voit très bien alors vers qui elle veut se tourner. Oui, Marc Franklin s'est révélé être une ordure politique (Ne mâchons pas nos mots) et d'autres l'ont suivi. Ce qui lui arrive est parfaitement normal, il faut arrêter de crier à la dictature quand il s'agit simplement de bon sens. Oui, nous n'aimons pas le socialisme et le communisme. Mais non, nous ne pouvons pas continuellement mentir ouvertement et nous contenter de cela. Car si il y a quelques chose qu'il nous faut détester encore plus, c'est la lâcheté. Une lâcheté comme celle de Ben Hugues et de ses amis, qui après avoir remué ciel et terre pour soi-disant lutter "de toute ses forces" contre le gouvernement Reed, se retrouve finalement à s'auto-exiler pour ne pas subir la justice de son pays, alors qu'il est responsable d'un nombre invraisemblable de malversations. Si Ben Hughes aimait son pays comme il le prétendait si bien, il serait là assis en face de ses juges et non pas entrain de se prendre au photo du Dahar en compagnie de ses amis tout aussi lâche que lui. C'est la différence entre lui et nous, entre ceux qui parlent et ceux qui se doivent d'agir. L'expulsion de Marc Franklin et la disparition prochaine de Ben Hugues dans le paysage politique est une très bonne chose. Nous avons maintenant toute la longitude pour réunir les nationalistes, les conservateurs, les libéraux et toutes les bonnes âmes pour peser de tout notre poids dans la bataille politique qui s'annonce rude. Cessons de nous cacher et de pleurnicher, de dire que nous ne sommes pas assez fort parce que nos adversaires tricheraient. Ils n'ont pas triché, ils ont gagné une guerre civile pendant que d'autres se demandaient encore si Richmond n'était peut-être pas finalement un bon parti à prendre. Agissez ! Agissons ! Nous avons le devoir de montrer ce que nous sommes réellement, sans quoi nous serons définitivement balayés de la carte. Ce n'est pas ce que nous voulons et cela ne doit pas arriver. Nous allons construire une force d'opposition réelle et concrète et nous allons nous battre comme le font actuellement nos adversaires. Que les westraits se lèvent enfin !


[right]Paul Graham[/right][/justify]

Posté : mar. févr. 19, 2019 12:35 pm
par Viktor Troska
26 Mai 2038

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]DE LA LUTTE POLITIQUE AU SEIN DU DEMOCRATIC SOCIALIST PARTY[/sten]

[img]https://i.imgur.com/NO9bBFN.png[/img]
Roger Lester mène la fronde à sa manière[/center]

[justify]C'est un homme sûr de lui qui prend la parole dans une salle remplie de militants et de militantes du Democratic Socialist Party. Sa voix est claire, forte et porte bien haut. Tout le monde a reconnu et sait qu'il s'agit de Roger Lester, actuellement Commissaire du Peuple aux Affaires Étrangères. Ce dernier s'exprime devant une salle bien remplie, venu écouter moins le Commissaire du Peuple mais plutôt l'homme de terrain, le militant socialiste. Cette réunion ouverte marque définitivement la rupture entrain de s'opérer au sein du Democratic Socialist Party, dirigé par Wayne Sharp. Ce dernier souhaite s'orienter depuis longtemps vers une reconfiguration politique qui le porterait davantage vers l'United Progressive Party et Farmer-Labor Party, plutôt que dans son actuel alliance avec le Socialist Labor Party et le Westrait Communist Party. Cela fragiliserait et fragilise déjà depuis un moment le gouvernement et la majorité, puisque les multiples luttes politiques dépassent de très loin le cas de tel ou tel Parti pris à part. Pour Roger Lester et l'ensemble de son courant au sein du Democratic Socialist Party, cette tendance à la compromission et au refus du changement révolutionnaire ne devient plus possible et ne peut que conduire à l'immobilisme dans lequel le Democratic Socialist Party se trouve depuis la fin de la guerre civile, hésitant entre réformisme et révolution. Bien qu'il puisse parfaitement comprendre la position du Président Sharp, en qui il continue de saluer un homme intègre et un socialiste convaincu, il considère pour sa part qu'elle n'est plus valable à un moment où de grands dangers ont déjà faillit en très peu de temps, jeter à terre les transformations importantes que connait le Westrait. Il est intolérable de faire preuve de relâchement maintenant, alors qu'il faut durcir les positions et se cramponner à la nécessité de vigoureusement changer la nature sociale, politique et économique du pays. Intolérable également de chercher dors et déjà des alliances avec les Swamp's Party - dénomination péjorative pour l'United Progressive Partu et le Farmer-Labor Party - lors des prochaines élections qui se dérouleront fin de l'année prochaine. Le choix est donc assez simple et il a été posé clairement par Roger Lester : Ou bien continuer à vivoter au sein du Democratic Socialist Party et se taire, subir et essayer de faire changer de cap l'ensemble du Parti alors que ce dernier ne le souhaite pas, ou bien décider de s'en aller pour former sa propre organisation sur des bases claires et bien plus radicales. Le débat qui s'est engagé par la suite à duré plus d'une heure, entre partisans de rester au sein de l'organisation en tant que tendance, de se plier à la majorité ou alors de d'attendre le prochain Congrès afin de quantifier réellement qui soutien ou non la direction du Parti. Quelques personnes présentes ont fait savoir que la position de Roger Lester faisait "le jeu des communistes" et qu'il fallait absolument isoler une organisation qui causait du tort internationalement au Westrait. Roger Lester à décidé de répondre en expliquant qu'il se trouvait plus proches des communistes que de son propre Parti, ce qui le gênait profondément et lui faisait se poser des questions sur son propre engagement, ainsi que sur celui de sa propre organisation. Le paysage politique westrait est plus divisé que jamais.[/justify]

Posté : mer. févr. 27, 2019 12:21 am
par Viktor Troska
19 Juin 2038

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]"THE VOICE OF DISSENT" DANS LE COLLIMATEUR DE LA JUSTICE[/f25]

[img]https://i.imgur.com/9MF2Feq.png[/img]
Une atteinte aux droits fondamentaux sur la liberté de la presse ?[/center]

[justify]Depuis que Ben Hugues s'est volatilisé pour le Dahar, l'État Westrait n'a pas su réellement quoi faire pour le trainer devant la justice, ce dernier se trouvant protégé dans un "pays" qui ne permettra pas son retour et qui a déclaré qu'il accueillerait les opposants westraits sur son sol. Après la confiscation de ses biens et avoirs au nom de la sécurité intérieure, il ne reste pas grand chose de la présence de Ben Hugues sur le sol national, si ce n'est le média qu'il a participé à crée, "The Voice of Dissent". Suite à son départ, c'est sa proche amie et collaboratrice Diana Rich qui en a repris la direction et qui continue de faire paraître le journal, sur une ligne moins vulgaire, grossière et surtout moins provocante sans doute dans l'espoir d'évité de se retrouver en procès pour diffamation. Mais malgré cette attitude défensive, le gouvernement a décidé que "The Voice of Dissent" représentait encore une potentielle menace car lié aux récents troubles qu'on connu le pays, suite à la tentative raté de Coup d'État. Il a été notamment avéré que des sommes d'argents colossales ont été versé à Ben Hughes par Marc Franklin - aujourd'hui en prison pour de bon - suite à la fermeture de son premier média et lui permettre de pouvoir ouvrir son nouveau journal. Bien que Diana Rich refuse d'être désormais associé à Ben Hughes, qu'elle qualifie de "traître" suite à son départ du pays car il refuse de "continuer à mener le combat national", des saisies avaient été opérés dans les locaux de "The Voice of Dissent" il y a quelques semaines et confirmaient les soupçons sur la nature du financement du journal. Il n'existe aucun lien entre Diana Rich et Marc Franklin, mais entre Franklin et Hughes ce qui associe même involontairement Rich car elle collaborait avec Hughes. Un casse-tête sur la forme juridique, Diana Rich clamant qu'elle était victime à la place de Ben Hughes et qu'elle refusait de payer pour lui. Reste maintenant à savoir quelle décision va être prise vis à vis de "The Voice of Dissent" : Une confiscation du journal, sa fin définitive, une saisie de l'ensemble de ses données afin qu'elles soient toutes analysées ? L'opposition est montée au créneau car pour elle, ces mesures administratives et judiciaires vont être dommageable aux libertés fondamentales ainsi qu'à la liberté de la presse. Qu'est-ce qui va empêcher le gouvernement de s'en prendre ensuite à d'autres médias d'oppositions pour ne laisser que ceux de la majorité en place ? En soi, rien car le gouvernement n'a jamais même pensé mettre en place une telle chose, même lors de la dictature de salut public. Si "The Voice of Dissent" tombe, il est a parié que d'autres médias dans sa lignée pourront se créer sous le patronage de Diana Rich.[/justify]

[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]UNE AVANCÉE POUR LA CLASSE OUVRIÈRE WESTRAITE ![/tcv]

[img]https://i.imgur.com/IQ16r1M.png[/img]
Une loi qui marque un tournant décisif et hautement symbolique...[/center]

[justify]Alors qu'elle traînait dans les tiroirs depuis quasiment un an, la loi limitant les plus hauts revenus et salaires vient d'être officiellement adopté par le Congrès des Députés du Peuple, à une assez large majorité. Cette dernière mouture était bien plus radicale que celles qui avaient été soumises auparavant, puisqu'elle fixe des échelles de salaires ainsi que des barèmes stricts dans l'ensemble du pays, de l'administration gouvernementale jusqu'aux échelons intermédiaires les plus bas. Longtemps promise, cette nouvelle loi a été accueillie avec un grand enthousiasme dans le pays notamment par... une grève sur le tas de plusieurs heures, organisé spontanément à travers le pays, à la grande surprise des syndicats. Une curieuse façon de faire, qui a sans doute fait grincer les dents à énormément de monde dans le paysage politique westrait, puisque l'opposition s'est maintenu avec une partie du centre. Les arguments contre la loi sont généralement assez connu et montrent assez le mépris pour des politiciens le plus souvent en bout de course : Cette loi aura pour effet de faire stagner le pays, de lui refuser toute avancée concrète, de ne plus récompenser le mérite et l'effort... Des arguments qui sont vu et revu, puisqu'ils reposent toujours sur la même logique étrangère à la classe ouvrière et à son attachement au socialisme. Comment parler d'une loi qui ne récompenserait pas le mérite et l'effort, quand la classe ouvrière westraite est celle qui a connue les plus grandes privations durant la guerre civile et qui continue de les connaître encore aujourd'hui, alors qu'elle pourrait légitimement s'insurger contre un tel état de fait ? Cela montre surtout que les éléments capitalistes au sein du gouvernement sont en retrait, tandis que les éléments socialistes sont à l'offensive, tandis que la fraction des éléments communistes sont dors et déjà à l'avant-garde de ce mouvement pour révolutionnariser les manières de produire et de diriger au sein des entreprises. C'est aussi une victoire symbolique pour la majorité qui s'est retrouvée unie (Westrait Communist Party, Socialist Labor Party et Democratic Socialist Party) sur une base commune, malgré les divergences évidentes qui résultent de l'application de cette loi. Une première marche vers d'autres réformes plus en profondeur, qui devraient s'attaquer encore davantage à l'organisation sociale, politique et économique du pays, afin d'établir définitivement le socialisme non plus comme une vague idée, mais comme une ligne directrice devant mener à de nouveaux grands changements dans les mois et années à venir. [/justify]

Posté : sam. mars 02, 2019 7:28 pm
par Viktor Troska
06 Juillet 2038

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]DIGRESSIONS SUR LA PROCHAINE RÉVISION DE LA LOI ÉLECTORALE ET DE REPRÉSENTATIVITÉ[/sten]

[img]https://i.imgur.com/PmxJJfS.png[/img]
Quelle option favorisera le mieux le mouvement syndical westrait ?[/center]

[justify]La prochaine réforme électorale qui sera proposée au Congrès des Députés du Peuple devrait permettre d'élargir la représentativité au sein de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils, ouvrant à l'éligibilité des organisations politiques ou syndicales qui n'avaient pas le droit de citer pour le moment, à part les partis politiques comme cela est d'une manière écrasante le cas dans un système régit par un multipartisme, démocratique ou non. Cette potentielle révision de la loi électorale et la possibilité à des organisations de la société civile de pouvoir se présenter, marquera sans doute un aspect novateur et unique à travers le monde, puisque le Westrait sera le premier à officiellement mettre en œuvre ce type de fonctionnement. Briser le monopole des partis sur la vie politique, mais également favoriser une expression plus large et plus importante de l'ensemble de la population, qui ne se retrouve pas nécessairement dans un parti politique. (Au Westrait comme ailleurs, l'adhésion à des partis politiques ne concerne jamais qu'une toute petite fraction de la population, même pour des partis qui se veulent "de masse") Il faut maintenant savoir quels seront les dispositions prises par cette réforme électorale et si elle permettra en effet de décupler les potentialités de représentativité et d'exercice direct du pouvoir politique par les masses populaires. L'entrée possible d'organisations syndicales pose une question qu'il semble difficile à trancher à l'intérieur du mouvement syndical westrait : Faut-il où non se constituer en tant qu'organisation mêlant le politique et le syndical, où faut-il rester uniquement sur le terrain de la lutte syndical, social et révolutionnaire ? Alors que la WIIU plancherait plutôt pour une future participation si cela lui était possible, sa principale concurrente l'IWW de son côté se montre assez sceptique vis à vis d'une possible participation à ce qui est finalement un reste de la machine électoral bien rôdé et mis en place par la bourgeoisie. Ce désaccord tactique est finalement compréhensible en terme également d'un point de vue purement doctrinal, l'IWW refusant toute participation de type politique pour se focaliser sur le travail syndical qui ne doit pas être détourné par le combat politique qui ferait perdre au syndicat sa principale caractéristique de lutte. Pour la WIIU, cette participation est vue comme la possibilité d'être directement le porte-parole des aspirations de la classe ouvrière dans les lieux du pouvoir populaire, là où se jouent finalement les décisions ultimes. Comme contre-argument, l'IWW aimerait relancer l'idée d'un "Congress of Industrial and Farmers Organizations", qui servirait de fédération et de "parlement" pour les diverses organisations syndicales et leurs représentants, afin de pouvoir s'organiser librement et en dehors des institutions qui essaieraient de les canaliser. Finalement, ce débat continue de cristalliser des querelles pratiques et idéologiques qui n'ont jamais été résolu depuis la création de l'IWW et avec la fin prochaine de la Westrait Federation of Labor, qui ne compte plus qu'une petite poignée de militants en passe de fermer définitivement boutique. Faut-il privilégier l'action directe de la classe ouvrière ou faut-il lui permettre de s'organiser sur un plan syndical et également politique, comme force de frappe possible ? Pour l'IWW, c'est se mettre à la remorque du Socialist Labor Party et cela est hors de question, puisque la WIIU ne cache pas d'être le relai de ce dernier. L'on peut quand même parier sur le fait que si la WIIU décide d'emboîter le pas et de participer aux élections, ne risque t-elle pas de diviser les voix du Socialist Labor Party et lui couter une possible majorité qu'il a acquis lors des dernières élections ? Pour l'IWW, l'intransigeance restera la même, il n'y aura pas de participation à ces institutions politiques qui n'ont rien à voir avec le but et la finalité d'un syndicalisme révolutionnaire. Si la stratégie de la WIIU peut porter préjudice, la stratégie de l'IWW ne risque t-elle pas également de créer un fossé entre la Chambre Populaire Exécutive des Conseils et son propre Congrès ? Situation compliquée qui n'a apparemment pas de solutions faciles et prêtes à l'emploi. Il reste également à déterminer quelles autres organisations vont accepter de se présenter aux élections et quels secteurs de la société elles vont chercher à représenter. Alors que nous sommes à quasiment un an des élections, trop de questions restent pour le moment en suspend pour être tranché.[/justify]

Posté : lun. mars 04, 2019 11:36 am
par Viktor Troska
11 Juillet 2038

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]UNE POIGNÉE DE MAIN HISTORIQUE ?[/f25]

[img]https://i.imgur.com/em42QpV.png[/img]
Fin d'un calvaire et montée tranquille en puissance ?[/center]

[justify]Il était tard hier soir, quand Lewis Norton et Olive Jackson se sont présenté dans une foule compacte les attendant à la sortie de leur long entretien, qui a duré quasiment toute la journée. Rencontre symbolique et ô combien importante, le rapprochement entre le Democratic Party et le True Democratic Party était une réalité palpable depuis de nombreux mois, mais aujourd'hui un cap à très certainement été franchi. Les divisions internes au sein du Democratic Party datent de bien avant la rupture post-guerre civile révolutionnaire, mais elles se sont matérialisées quand il a fallut savoir si il fallait ou non se ranger du côté de la révolution et l'embrasser, ou si il fallait alors essayer de faire barrage pour que tout ne soit pas emporté par le torrent révolutionnaire. Olive Jackson et une partie du Democratic Party avaient fait ce choix, choix qu'elle ne regrette pas mais dont elle pèse seulement maintenant les conséquences. Alors que le Democratic Party renforçait son identité de gauche, le Republican Party renforçait également son identité de droite, ce qui déplaisait fortement au True Democratic Party. Une alliance de circonstance avec le centre aurait été possible, mais ces partis ne faisaient pas assez confiance au True Democratic Party, demandant même que Olive Jackson accepte de se retirer du leadership de son organisation, chose qui avait été refusé sans une consultation interne. Aujourd'hui, c'est sous le souvenir de Mario Sellers que la "réunification" a été possible, sur une base large, démocratique et tourné ouvertement vers le socialisme. « Nous ne pouvons pas nier les changements important que connaitre notre pays. Les ignorer, c'est tout simplement se fourvoyer. Le Democratic Party doit acter les changements et y prendre part, donner sa propre direction et donner au Westrait un socialisme à visage humain. » Ces paroles de Lewis Norton ont sans doute fait grimacé énormément de monde, y compris peut-être Olive Jackson qui n'irai peut-être pas jusqu'à annoncer de telles choses. Pourtant, elle n'a pas démentie et au contraire, à tenu à affirmer qu'il était très urgent que les Démocrates se retrouvent dans la même organisation, afin de faire bloc : « Nous avons été séparé par des évènements fâcheux. Nous ne pouvons pas revenir en arrière, si il fallait le refaire j'agirai de la même façon. Aujourd'hui, nous laissons de côté nos différences pour que le Democratic Party soit de nouveau uni et déterminé dans un combat commun. » L"unité au-delà des différences, mener un combat commun, voilà ce qui est le plus ressorti des discussions et des déclarations des deux protagonistes de l'affaire. Devant les caméras et les photographes, l'entretien s'est terminé sur le parvis du siège du Democratic Party, où une poignée de main a scellé le renouveau du Democratic Party. "C'est un moment historique !", a commenté un militant du Democratic Party. Cela reste encore à voir, car l'acte de dissolution officielle du True Democratic Party ne sera pas acté avant les prochaines élections de l'an prochain.[/justify]

Posté : mar. mars 05, 2019 10:50 am
par Viktor Troska
14 Juillet 2038

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]

« IL EST DE L'INTÉRÊT DES TYRANS QUE LE PEUPLE RESTE STUPIDE ALORS NOTRE INTÉRÊT EST QU'IL SOIT INTELLIGENT »

[img]https://i.imgur.com/6PktU2K.png[/img]
Douglas Reed, l'homme constamment sous le feu des projecteurs[/center]
Très peu de personnes au Westrait peuvent se targuer d'être constamment l'objet d'une grande attention. Parmi ces personnes, le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Douglas Reed. Celui qui passait pour un nouveau venu dans l'arène politique il y a maintenant plus de trois ans, fait maintenant figure de vétéran et d'homme prêt à prendre les choses à bras le corps. Une situation compliquée et parfois hasardeuse pour quelqu'un qui s'est retrouvé propulsé à la tête d'une "dictature de salut public", ce qui faisait de lui théoriquement un dictateur au yeux de la communauté international. Une position délicate, qu'il a endossé sans jamais sans enorgueillir. Aujourd'hui, à quasi un an des prochaines élections, il est temps de faire un premier bilan. C'est entre les murs de l'imposant Congrès des Députés du Peuple que le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple a accepté de répondre aux questions de Channel 7, au gré des allées et venues qu'impose son poste. Channel 7 reproduit donc l'entretien dans son intégralité et remercie encore chaleureusement le temps qu'à voulu nous accorder le Citoyen Reed.


[quote]CHANNEL 7 | « Bonjour Citoyen Reed et tout d'abord merci d'avoir accepté de répondre à nos questions alors que votre emploi du temps est assez chargé. Tout d'abord, comment allez-vous ? »

DOUGLAS REED | « Je dois remercier Channel 7 pour sa patience, car j'ai dû repousser un grand nombre de fois cette interview à cause de mes fonctions et du peu de temps que j'avais devant moi. C'est donc un plaisir de voir qu'après tant de rebuffades, vous ne vous soyez pas découragé ! [Il sourit] Pour vous répondre je vais bien, merci. Beaucoup mieux depuis que nous pouvons dormir sur nos deux oreilles, après les durs évènements que notre pays à traversé. »

CHANNEL 7 | « L'on raconte volontiers que durant votre mandat exceptionnel, vous dormiez peu et que vous avez faillit vous écrouler de fatigue plus d'une fois à une réunion du Comité Central des Commissaires du Peuple. »

DOUGLAS REED | « Oui, c'est une réalité. Nous étions tous et toutes sous pression, avec d'énormes responsabilités entre nos mains. Je dormais quelques heures par nuit, je ne voyais quasiment pas ma famille. J'ai passé tellement de temps dans ces murs que je pourrais me diriger à l'intérieur les yeux fermés. Cette période a été dure et éprouvante. Mais nous ne pouvons pas escompter qu'une révolution soit un long fleuve tranquille. Cela nous le savions, mais nous ne savions pas que cela se matérialiserait de la sorte. Je pense que nous en sommes sortis renforcé et plus déterminé que jamais. Quand je dis nous, je parle tant de mes camarades au sein du Comité Central des Commissaires du Peuple que notre peuple, bien entendu. »

CHANNEL 7 | « Tout le monde connait votre personnalité publique, mais beaucoup s'interrogent sur votre grande discrétion vis à vis de votre vie privée. Avez-vous fait le choix de ne pas mélanger les deux, de protéger votre famille de cela ? »

DOUGLAS REED | « On peut dire cela comme ça oui. Je pense que les fonctions que j'occupe n'ont rien à voir avec du show-biz, je ne suis pas une rockstar, je suis à la tête d'un gouvernement qui doit gérer un pays en accord avec des millions de personnes. Peut-être que dans des pays libéraux-capitalistes on aime se mousser et se mettre en avant avec toute sa famille et ses proches, mais cela est mal vu ici. Ma famille a le droit à l'intimité qui lui est propre, cela n'a rien de politique. Si ma fille ou mes deux fils veulent se mettre en avant, ce sera de leur propre initiative mais certainement pas de la mienne. Il faut être à cheval sur nos principes sinon tout ce que nous faisons n'aurait aucun sens. »

CHANNEL 7 | « Quelles sont selon vous, les grandes contradictions qui ont lieu au Westrait en ce moment ? Comment possiblement les régler ? »

DOUGLAS REED | « Vous voulez ma tête, c'est ça ? [Il se met à rire] Essayons malgré tout d'être un peu sérieux. Notre principal contradiction se situe pour le moment entre les forces progressistes, démocratiques et révolutionnaires contre les éléments contre-révolutionnaires et terroristes dans notre pays. Vient ensuite la contradiction entre les forces progressistes, démocratiques et révolutionnaires contre les conservateurs et les nationalistes. Nous devons bien faire attention à ne pas nous tromper dans nos priorités comme cela peut-être le cas pour certains de nos partenaire politiques. »

CHANNEL 7 | « Vous faîtes ici allusion aux communistes ? »

DOUGLAS REED | « En effet. C'est pourquoi nous avons refusé le mot d'ordre de "Transformation de la dictature de salut public en dictature du prolétariat". Nous n'en sommes pas encore là, la nécessité du présent ne justifie pas de s'emballer de la sorte. Nous pensons qu'il est encore possible d'intégrer largement l'opposition dans notre programme de transformation du Westrait en pays socialiste, par des moyens démocratiques et transparents. Demander l'établissement de la dictature du prolétariat, c'est vouloir rompre avec des éléments qui même n'étant pas dans l'opposition, pourrait s'y retrouver jeter. Nous ne disons pas que les communistes se trompent, mais qu'ils veulent jouer un coup d'avance. Nous ne sommes pas encore là, nous devons consolider notre révolution démocratique et socialiste pour le moment, ne pas froisser nos alliés et nos possibles partenaires. Nous entretenons toujours de bonnes relations avec le Westait Communist Party, malgré nos divergences sur ce point et quelques autres. Nous savons qu'ils sont suffisamment magnanime pour comprendre notre démarche et qu'il n'y a pas de nécessité à s'y opposer de manière frontale comme cela peut-être le cas nationalement. »

CHANNEL 7 | « Une alliance avec le WCP est donc toujours d'actualité pour les prochaines élections ? »

DOUGLAS REED | « Bien entendu. Je vous répondrai même, fort heureusement ! Nous partageons malgré nos divergences, une ligne directrice : Il est de l'intérêt des tyrans que le peuple reste stupide alors que notre intérêt est qu'il soit intelligent. Cela résume assez bien notre point de vue commun. Les méthodes peuvent sans doute être différentes, mais ce sont en dernier recours les masses de notre pays qui décideront de laquelle de ces méthodes doivent diriger notre révolution. »

CHANNEL 7 | « Votre longue amitié avec Wayne Sharp est bien connu dans le pays. Politiquement, comment gérez-vous vos désaccords ? »

DOUGLAS REED | « [Il fixe la caméra d'un air triste] Citoyen Sharp par avance, excusez-moi de ce que je vais dire ici. [Il éclate de rire] Je pense qu'avec le temps, nous avons réussi à comprendre que nous ne serions pas d'accord sur l'essentiel des sujets et que notre vision du socialisme était radicalement différente. Mais nous ne sommes pas uniquement guidé par nos intérêts politiques, notre amitié va plus loin que cela. C'est quelqu'un pour qui j'ai un grand respect. Je ne dis pas ça en qualité d'ami, mais en tant que socialiste et membre du Socialist Labor Party. Je n'ai pas d'avis sur la situation du sein du DSP, comme je n'ai pas d'avis sur la possible réunification du Democratic Party. Je ne me sens pas légitime à en parler, alors que des centaines de milliers de westraits expriment déjà leurs avis à ce sujet. Demandez leur, ils vous répondront avec enthousiasme ! »

CHANNEL 7 | « Afin de conclure, nous serions ravis d'entendre la façon dont vous voyez l'évolution du Westrait dans les prochaines années au travers de ces réformes, de sa marche vers le socialisme, etc. »

DOUGLAS REED | « Je ne saurai réellement quoi dire tant le sujet est vaste. Nous répétons souvent que notre révolution n'en est qu'à ses débuts et c'est exactement le cas ! On peut rire sous cape ou se moquer ouvertement de nous, cela ne change rien. Nous n'avons jamais promis autre chose que ce qu'il nous est possible de faire. Notre but est plus important que le mouvement, nous devons avoir un objectif à viser. Nous avons encore de grandes luttes à mener, de grands projets à bâtir et qui doivent voir le jour. Qu'on se le dise, le Westrait n'en a pas encore fini de construire son modèle socialiste et il ne reculera devant aucune difficulté pour y parvenir. Si nous devons sans arrêt nous fier à ce que racontent nos ennemis et adversaires, nous n'avancerions pas. Soyons franc, nous nous en fichons de savoir que tel ou tel pays considère que nous ne soyons pas "assez démocratique" à ces yeux, que nos institutions soit "bien plus acceptables" que d'autres. Tout cela est du bavardage de comptoir, nous réalisons le socialisme en acte et concrètement. Oui, nous avons fait des erreurs. Oui, nous en ferons sans doute encore. Si ces personnes qui nous veulent tant de bien retroussaient leur manche avec de la sympathie et une aide fraternelle, cela marcherait mieux que d'être le jury d'une compétition de gymnastique à distribuer des notes au gré de leurs envies. Nous n'avons pas besoin de ces gens. Nous ne sommes rien, alors soyons tout comme le dit si bien l'Internationale... [Il avait fait toute cette tirade d'un air grave puis il s'adoucit à nouveau une fois terminé]»

CHANNEL 7 | « Merci de votre franchise et de votre sincérité Citoyen Reed. Merci d'avoir accepté cette interview. »

DOUGLAS REED | « C'était un plaisir de vous accorder cet interview que j'aurai voulu faire il y a déjà bien longtemps. Merci à vous, merci à Channel 7. »[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 08, 2019 4:43 pm
par Viktor Troska
24 Juillet 2039

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]UN NOUVEAU COMMANDANT EN CHEF POUR LA REPUBLICAN LIBERATION ARMY[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/VIQviIQ.png[/img]
Les soldats ont salué leur nouveau commandant en chef en grande pompe[/center]

[justify]Il était pressenti depuis longtemps pour accéder aux plus hautes fonctions au sein de la Republican Liberation Army, c'est désormais le cas : Edgar "Old Ross" Ross devient officiellement le nouveau Commandant en Chef de la Republican Liberation Army, après une consultation à travers les différentes unités qui ont décidé à une large unanimité d'élire un homme qui leur inspire la confiance. C'est le cœur lourd que le nouveau Commandant en Chef s'est adressé à l'ensemble des forces armées du Westrait, pour leur rappeler le serment qu'elles ont prises en acceptant la lourde tâche de défendre la République contre ses ennemis de l'intérieur, comme de l'extérieur. Edgar Ross avait pris quelques semaines de congés après l'assassinat de Eduardo Bishop puis l'exécution de Luther Williams pour haute trahison, tout cela durant une très courte intervalle. En apprenant son élection, il a décidé de sortir de son congé pour prendre au plus vite ses fonctions. Pour le nouveau Commandant en Chef de la Republican Liberation Army, les tâches restent nombreuses à mener pour réorganiser entièrement l'armée après la tentative de putsch militaire manqué. En laissant sa place au People's Officier Corps, Edgar Ross sait qu'il laisse derrière lui des officiers qui prendront en charges les mesures nécessaires afin de continuer à réformer la RLA. Dans les grandes lignes, la politique du nouveau Commandant en Chef ne diffèrera pas de celle de son prédecesseur : Continuer à élever le niveau militaire et politique des troupes, renforcer la démocratie au sein des différentes branches constituant la RLA, utiliser les forces armées quand elles ne sont pas en exercices dans des grands travaux à travers le pays, etc. L'objectif a toujours été et continue d'être d'éviter au possible que la RLA ne se transforme en instrument de domination sur les masses westraits, qu'elle devienne un "État dans l'État", une sorte de garde prétorienne. C'est pourquoi les cadres de l'armée ainsi que les troupes devront savoir combiner autant les performances militaires, que les exercices politiques et idéologiques. Dans le pensée de Eduardo Bishop, il fallait créer une "marée humaine" en permettant qu'existent à côté des troupes régulières des milices populaires qui pourraient également servir à repousser toute tentative si jamais le pays venait à être attaqué et envahi. Une armée populaire, sans lequel le peuple n'a rien en quelque sorte. Dans son discours, Edgar Ross a rappelé ses grandes lignes tout en appuyant sur le fait que de nombreux progrès restaient encore à faire dans ce domaine. Encadrer et élever le niveau de conscience politique, voilà les tâches principales que doivent se fixer les cadres de la RLA, ainsi que le département politique de l'armée. [/justify]

Posté : dim. mars 10, 2019 10:31 pm
par Viktor Troska
31 Juillet 2038

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]"UN MOUVEMENT DE RECTIFICATION EST NÉCESSAIRE", DÉCLARE LE PRÉSIDENT PITTMAN[/f25]

[img]https://i.imgur.com/8LvV6rX.png[/img]
Un homme en colère après une visite de plusieurs mois à travers le pays[/center]

[justify]Peu de personnes ont eu l'occasion de voir le Président du Présidium de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils Sam Pittman dans une telle colère, une colère froide cela dit. Alors que les enjeux politiques sont nombreux, que la lutte s'intensifie pour la destinée du Westrait vis à vis des prochaines élections qui vont avoir lieu dans quasiment un an, le Président Pittman s'est absenté au cours de ces derniers mois en laissant les charges de sa fonction à ses députés-secrétaires. Son objectif ? Arpenter le pays, aller au contact des masses populaires et mener des enquêtes afin de tirer un bilan général afin de tenter de systématiser une approche d'ensemble, une approche globale. Ce qu'en retire le Président Pittman est assez lourd de sens à ces yeux, puisqu'il considère que des déviations graves se produisent en matière politique mais également en matière économique. « Il existe une tendance à blâmer les cadres locaux ou certains cadres régionaux, sans viser ostensiblement et directement les cadres nationaux. C'est une attitude de facilité qui permet à tout à chacun de fuir ses responsabilités. Nous avons des cadres locaux qui n'osent rien dire, pour ne pas décevoir les cadres des échelons supérieurs. Pourtant, ces derniers se font quand même attaquer et souvent démettre de leur fonction. C'est une attitude inqualifiable, qu'il convient de transformer. » Plus loin, il souligne aussi que la mise en place de la planification n'est pour le moment effective sur le papier, car de nombreuses déformations bureaucratiques ont lieu dans la préparation des plans de productions. Il n'existe pour le moment aucun plan national, les structures n'étant pour le moment pas assez solide pour se faire. Cependant, de graves déviations ont également eu lieu qui visent à favoriser tel ou tel État par rapport à un autre, à délaisser des entreprises de petites et moyennes importances sous prétextes qu'elles n'étaient pas rentables, etc. « Ceux et celles qui parlent de la nécessité de mettre le profit comme base pour notre production, ne veulent que le retour de la production capitaliste. En se basant sur ce critère, on fait fermer des usines qui aident les coopératives localement par exemple ou d'autres entreprises qui permettent le développement de l'économie à travers les communes de l'arrière-pays. Cela porte un nom, c'est tout simplement du sabotage. » A l'approche des vacances scolaires, des étudiants et des étudiantes sont envoyés dans les usines et dans les champs pour travailler quelques semaines, afin de se plonger dans la pratique. A son grand étonnement, la plupart des étudiants et étudiantes qui étaient prévu ne sont jamais arrivé et personne n'a demandé pourquoi cela n'était pas le cas. Pire, en consultant les statistiques sur une large période, il a été révélé que de nombreuses universités et établissements scolaires ne pratiquaient plus le travail pratique et le délaissaient totalement, au profit du travail théorique. « Nous voulons briser les vieilles divisions sociales. Pour y parvenir, nous devons détruire la séparation entre le travail manuel et le travail intellectuel, entre les tâches de gestion et les tâches d'exécution. Or, nous avons des établissements qui se mettent d'accord sur des kilomètres pour saboter ouvertement cette politique, c'est tout bonnement inacceptable. » En rentrant finalement de cette immersion, le Président Pittman en revient plus remonté que jamais. Il accuse ouvertement l'opposition ainsi que le centre et même son propre parti, de tenter de saboter l'établissement effectif du socialisme tout en clamant dans des rapports que les mesures décidées par le centre étaient appliqués. C'est un choc pour beaucoup de personnes, mais d'autres rappellent simplement qu'il est temps d'en finir avec la coexistence avec les différents partis et organisations qui cherchent à saboter la construction du socialisme, parce que cela n'est pas dans leurs intérêts. Le Président Pittman souhaite relancer dès la rentrée le "New Life Movement" qui avait été arrêté brutalement suite aux attentats de l'an passé et de lui donner une nouvelle coloration, bien plus radicale et ferme dans ses principes. Ce qui semblait être un fait acquis ne semble finalement pas l'être...[/justify]

Posté : mar. mars 12, 2019 1:28 pm
par Viktor Troska
05 Aout 2038

[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]

LA FAUTE AUX AUTRES OU LA PORTE DE SORTIE EN TOUTE DISCRÉTION

[img]https://i.imgur.com/lWBOdIr.png[/img]
On parle de raser gratis sans arrêt puis quand ça ne fonctionne pas...[/center]

[justify]C'est l'éternel retour de la faute des autres. La logique du socialisme est celle de l'échec, de la médiocrité et de l'acharnement à prouver que cela n'est pas vrai, mais continuer à s'enfoncer dans la boue. Les récentes déclarations du Président Pittman pourraient faire sourire, si l'avenir de notre pays n'en dépendait pas. Il est très commun et facile de rejeter la faute sur les échelons les plus bas, plutôt que d'éviter d'admettre que l'on fait fausse route. Il est d'ailleurs assez commode de blâmer son voisin mais de s'abstenir de voir ce que l'on ne sait pas faire. En substance, nous avons une preuve de plus que notre pays est un gigantesque foutoir à ciel ouvert, où chacun est apparemment libre de faire ce qu'il veut. "Point de bureaucratie chez nous !", exultent les partisans du gouvernement pourtant il semblerait que ce soient bien ce problème qui empêche le pays de pouvoir faire fonctionner des entreprises entre elles. La philosophie de la médiocrité et du ratage pointé, voilà ce qu'est entrain de nous administrer le gouvernement. Tout le monde ressemble à ces grenouilles qui meurent lentement à petit feu dans de l'eau bouillante. Aujourd'hui même Westrait News est totalement aligné sur les propos du gouvernement et ne cache même plus de savoir qui le paye. La liberté de ton, d'expression et de désaccord est tranquillement entrain de disparaître, remplacer par de grandes promesses de "rectifications" qui ne sont en fait que des règlements de comptes entre bandes mafieuses au sommet de l'État. C'est cela la réalité du Westrait et elle fait mal à attendre pour énormément de personnes, tant dans le pays qu'à l'extérieur. Pourquoi est-ce que le Westrait est l'un des rares pays à se revendiquer encore socialiste, alors que jamais un pays n'a été capable d'être diriger convenablement par des personnes incapables en économie et en politique ? C'est un grand mystère... Le chantage sur la guerre civile, le gouvernement militaire en exil et les attentats vont bientôt se dérober. Ces mensonges éclateront au grand jour et démontreront la réalité de la faillibilité de la politique mené actuellement par ceux et celles qui sont chargé de nous représenter. La croissance à deux chiffres ? Tout le monde s'en tape, puisque de toute manière on rase gratis au Westrait ! Cette croissance dopée à l'intervention publique et au biberonnage de la population finira par montrer ses limites et plongera le pays dans des difficultés importantes. Si il faut en passer par là pour que les westraits voient que le socialisme est une impasse, alors nous serons patient. Mais nous avertissons ceux et celles qui pensent qu'il y a encore de l'espoir : Vous finirez avec une balle dans la tête, pour avoir osé critiquer le gouvernement et sa politique. Car aujourd'hui si l'on fait le calcul, il y a eu plus de personnes qui ont été condamné à mort trois ans après la fin de la guerre civile, que d'exécutions légales mené par le gouvernement militaire sur une période assez similaire. Que chacun médite cela et ne se plaigne pas quand la SIB fera volé en éclat sa porte pour venir l'embarquer lui et toute sa famille. Vous comprendrez enfin peut-être pourquoi il nous faut récupérer notre pays.[/justify]