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(17 mai 2034)

[ve][justify]ÉTATS-FÉDÉRÉS D'OLGARIE| Schoonover souhaite amender la Constitution
Le chef de l'Union deserane n'en démord pas : le 11 octobre prochain, si le gouverneur Jacobs est réélu, un discours sera prononcé sur la fédéralisation de la République du Deseret afin de s'associer aux États-Fédérés d'Olgarie. Craignant que le gouvernement démocrate mette la hache dans le projet de société le plus réussi du continent olgarien (l'Indépendance du Deseret), Karl Schoonover souhaite amender la Constitution dès que sa formation politique sera portée au pouvoir afin d'empêcher tout projet de fusion, d'assimilation territoriale et de rejet du système politique en place actuellement au Deseret. À peine trois jours avant le 25e anniversaire de la République du Deseret, le chef unioniste se place en fervent défenseur de la République et souhaite que le gouvernement démocrate de Robert Jacobs affiche davantage de transparence sur ses volontés et projets futurs. «Il rencontre les gouverneurs fédérés olgariens à toutes les deux ou trois semaines, et il va nous faire croire que personne ne sait où il s'en va? Il va nous faire croire qu'ils n'ont aucune solution, prise collectivement, tant pour leur avenir que la nôtre? Foutaise», s'est indigné le chef unioniste qui a rapidement pris des airs de son prédécesseur Gordon Waskaganish sous l'instant de la colère. «S'il veut nous faire l'amour par derrière sans notre consentement, il devra s'attendre à faire du rodéo. Et tout un tour de piste, c'est moi qui vous le dit!»

Pour le chef unioniste qui se voit gouverneur en octobre prochain, l'heure est grave et l'avenir de la République du Deseret est en danger : tous les efforts des Fondateurs pourraient être vains si Jacobs est reporté au pouvoir. «Un gouvernement unioniste amendera la Constitution pour y empêcher formellement tout projet mettant en danger l'intégrité de notre territoire. Le peuple deseran est allé dans la rue pendant soixante ans pour acquérir sa liberté, on ne peut pas laisser notre victoire s'envoler», a-t-il précisé, rappelant les discours sécessionnistes quelques mois avant le fameux référendum deseran gagnant de 2008.[/justify][/ve]
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(18 mai 2034)

[ve][justify]ÉLECTION GÉNÉRALE| Un gouvernement démocrate de peau neuve
The Republic a appris cet après-midi que le gouvernement démocrate pourrait faire peau neuve s'il était réélu le 10octobre prochain. D'après une source qui désire demeurer anonyme puisqu'elle dispose d'accès privilégiés au sein des instances gouvernementales actuelles, le gouvernement tel que connu aujourd'hui ne ressemblerait en rien au gouvernement que Robert Jacobs présentera lors de l'assermentation gouvernementale suivant l'élection générale d'octobre. Une information qui serait «coulée dans le béton» selon notre source, évoquant certains noms qui ne demeureront pas en poste. Le gouverneur Jacobs souhaiterait ainsi marquer la rupture complète avec le gouvernement de Margaret Bates, toujours en attente de son procès. Hors de question de conserver «des pommes aux apparences pourries», plaide notre source, qui jure détenir de l'information crédible. Parmi les intouchables du gouvernement actuel, on retrouve Ashley Adamson qui est considérée comme une étoile montante qui sait ne pas nuire à l'image du gouvernement. La ministre des Finances Mariann Herd conserverait également son poste, elle qui a été nommée par l'actuel gouverneur. Melissa Smith, qui dispose notamment d'une grande notoriété, ne devrait pas être mutée. À l'inverse, plusieurs noms circulent quant aux têtes qui pourraient être coupées. Barbara Jones, ministre de la Culture, du patrimoine et du tourisme quitterait le gouvernement au lendemain d'une victoire des démocrates.

Même son de cloche pour Philip Revilla, ministre de la Famille. Son passage au ministère de la Santé et des services sociaux entre 2030 et 2032 avait créé un conflit entre Jacobs et lui, notamment parce que l'actuel gouverneur ne considérait pas qu'il était un «élément suffisamment compétent». La rancœur toujours présente, ses jours seraient comptés. Les rumeurs faisant état de conflits et de remise en question de la légitimité de Robert Jacobs de la part des ministres Brown (Affaires municipales) et King (Transports) auront sans aucune doute raison d'elles puisqu'elles sont également ciblés par les rumeurs voulant qu'elles ne soient pas membres du prochain gouvernement si le Parti démocrate est reporté au pouvoir. Une décision mûrement réfléchie, avance notre source, qui parle d'une volonté de mettre sur pied un gouvernement allant dans la même direction.

Jacobs dément
Le gouverneur a indiqué à The Republic qu'il n'avait explicitement demandé à aucun ministre de laisser sa place après l'élection générale en cas de victoire du clan démocrate. S'il s'est dit en faveur d'apporter «une énergie différente» et une «dynamique améliorée» au sein de son prochain gouvernement, il a démenti vouloir couper la tête de certains ministres pour des raisons personnelles. «La prospérité du Deseret passe par la nouveauté et la capacité de sans cesse se renouveler. Je crois qu'il s'agit d'un débat sain et qu'il n'y a pas de mal à en discuter sans nécessairement passer à l'acte.»[/justify][/ve]
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(23 mai 2034)

[ve][justify]VRYHEID| Un accord bientôt ratifié par la Chambre des députés
Il y a quelques semaines, la vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères Melissa Smith s'est rendue, lors d'un voyage diplomatique historique, dans la République du Vryheid pour signer un rapprochement diplomatique avec les autorités vryes. Une rencontre où toutes les gammes d'émotions se sont présentées, nous indique-t-on à The Republic, alors que la rencontre s'est déroulée sous une certaine tension vis-à-vis l'instabilité de la région de l'Algarbe et des immondes inhumanités se déroulant actuellement en Algarbe-du-Sud. C'est d'ailleurs sur cette instabilité qu'a débuté la rencontre diplomatique. Les deux parties s'accusant de ne pas en faire suffisamment pour faire respecter les droits humains en Algarbe-du-Sud (le Vryheid remportant la manche, puisque le Deseret ne s'y est pas à proprement dit intéressé plus qu'il ne le fallait), elles ont convenues qu'elles pourraient en faire davantage pour contrer l'apartheid, chose dont le Commonwealth et l'Union panocéanique ferment sciemment les yeux, sans nécessairement indiquer les moyens qu'ils mettront à leur disposition. «Nous n'en sommes pas là», s'est contenté de répondre le porte-parole de la vice-gouverneure Smith.

Si le Vryheid et le Deseret acceptent, via ce traité, un respect et une reconnaissance mutuelle, les signatures vont bien au-delà de ces modalités diplomatiques. Le respect des ressortissants vrys et deserans devrait être garanti par cet accord, et leurs droits pénalement protégés. Une avancée significative pour ces deux républiques qui aspirent, peut-être, à se rapprocher davantage dans les prochaines années. L'une des plus grandes nouvelles de cette entente qui ne devrait pas trouver grande opposition à Lancaster, c'est la facilitation de l'obtention des visas touristiques, culturels et étudiants. L'an dernier, le Deseret a enregistré près de deux cent étudiants universitaires qui souhaitaient étudier au Vryheid. Seulement trente-huit d'entre eux ont réussi à obtenir la documentation nécessaire.

Également, l'entente deserano-vrye prévoit des dispositions pour la coopération et l'entraide policière, la création d'une base de données commune entre les deux parties, des partenariats étudiants et scientifiques, des ententes culturelles visant à protéger les œuvres en circulation et en prêt et des accords économiques de base. Fière de cette entente qu'elle estime être «une base avant tout», la vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères Melissa Smith s'est dite «plus que déterminée» à accentuer la présence du Deseret sur la scène internationale. «Il y a deux façons de voir les choses : être un pseudo-journaliste en caleçon dans le sous-sol de ses parents à considérer le Deseret comme un pays renfermé sur soi et difficile d'approche... Et être un analyste indépendant qui reconnait le Deseret comme une République active», a mentionnée Melissa Smith.[/justify][/ve]
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(27 mai 2034)

[ve][justify]CRIMES EN ALEKA| 692 Alekans prisonniers du Deseret
Suite aux mesures prises contre les ressortissants alekans au Deseret il y a plus d'un mois dans la foulée des crimes raciaux qui se produisent en Algarbe-du-Sud, près de 700 Alekans qui désirent quitter le Deseret sont actuellement prisonniers à l'intérieur de nos frontières. Si près d'une centaine d'entre eux souhaitent retourner en Aleka, la majorité cherche à retourner au Royaume-Uni de Britonnie. Ils ne cautionnent pas les actions de leur gouvernement local, mais dénoncent l'inhumanité du gouvernement du Deseret. Selon eux, le gouvernement s'en prend impunément aux ressortissants alekans parce qu'il est incapable de s'en prendre aux autorités alekanes. Il y a plus d'un mois, le gouvernement deseran a imposé de nombreuses sanctions aux 1 852 alekans sur le territoire du Deseret. Leur passeport a été confisqué par Immigration Deseret qui craint que certains retournent en Aleka pour appuyer l'apartheid en cours. En plus de l'incapacité pour les Alekans de quitter le territoire deseran, les liaisons aériennes directes et indirectes entre les deux territoires ont été suspendues.

L'Union deserane, farouchement opposée à l'apartheid en Aleka avait salué les sanctions du gouvernement de Robert Jacobs, mais exige aujourd'hui que les Alekans sur le territoire du Deseret soient reconduits jusqu'à la frontière afin d'y être expulsés. «Nous appuyons la requête des Alekans qui veulent quitter le Deseret et nous demandons au gouverneur Jacobs d'exiger leur expulsion à partir de nos frontières terrestres», a mentionné le chef unioniste Karl Schoonover. Depuis l'imposition de sanctions par le gouvernement deseran, des centaines d'Alekans ont perdu leur emploi au Deseret et doivent se résoudre à l'itinérance. Si le gouvernement refuse d'agir pour le moment, se disant «prêt à davantage de sanctions», les Alekans souhaitent aujourd'hui quitter leur terre d'accueil qui est désormais devenue une prison. Dans la foulée d'une signature avec le Vryheid où le Deseret a promis d'en faire davantage contre l'apartheid, rien pour calmer la crainte de ces... prisonniers.[/justify][/ve]
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(31 mai 2034)

[ve][justify]CRISE DES ALEKANS| Une manifestation tourne au chaos à Lancaster
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C'est la Crise des Alekans. Tandis qu'en Algarbe-du-Sud, l'autorité gouvernementale procède dans l'indifférence la plus totale à la plus grande aberration raciale et criminelle de l'histoire moderne en ostracisant les noirs, le gouvernement du Deseret serre la vis aux ressortissants alekans sur le territoire deseran. Dans un mélange hétérogène d'Alekans en colère qui veulent quitter le Deseret (actuellement impossible, le gouvernement ayant confisqué leur passeport) et de Deserans qui souhaitent également leur départ, volontairement ou non, une manifestation devant les bureaux du ministère des Affaires étrangères à Lancaster est rapidement virée au chaos et à la violence. Manifestation pacifique à ses débuts, l'omniprésence des manifestants dans la rue s'est vite transformée en bagarre généralisée entre les Alekans et les Deserans. Une situation qui n'avait pas été observée depuis plusieurs mois au Deseret alors que la crise entre les Deserans pro-EFO et les Deserans pro-Indépendance s'est dissoute d'elle-même. Rapidement, les Deserans scandaient des slogans peu flatteurs, passant de : «Allez foutre la merde ailleurs» à : «C'est vous qu'on devrait tuer». Les forces policières sont vites intervenues en demandant l'aide des équipes tactiques spécialisées en destruction de foules indésirables.

Profilage
Plusieurs Alekans se sont exprimés sur la brutalité des forces policières deseranes sur les réseaux sociaux, alors qu'on estime qu'une trentaines de blessés seraient dans un «état alarmant» dans les centres médicaux des environs. «J'étais en train de me dépendre d'un Deseran qui m'attaquait. Deux policiers sont arrivés, ils ont crié : "Êtes-vous Deserans?". L'autre type a dit que lui, il l'était. L'un des policiers l'a écarté et l'autre s'est mis à me tabasser. Sans raison», témoigne un Alekan sur les réseaux sociaux, se proclamant être un «survivant de la brutalité du régime deseran». Même son de cloche chez plusieurs Alekans qui ont témoigné sur les réseaux sociaux : ils ont été victimes de profilage avant d'être durement tabassés par les autorités policières.

La police dément
Le porte-parole de la police du Deseret Chris Peachey a vivement démenti les propos tenus par certains Alekans sur les réseaux sociaux, appelant à nuancer des témoignages «infestés de haine». Il assure que la force utilisée était nécessaire pour mettre un terme à une manifestation qui a dégénéré, affirmant également qu'aucun profilage n'a été fait par ses hommes. «En toute sincérité, non, il n'y a eu aucun ordre à cet effet. Tout citoyen qui perturbe la paix et l'esprit de l'ordre public est considéré équitablement.» De son côté, le ministre de la Sécurité publique William Blankenship a dit ne pas vouloir commenter l'affaire, attendant le rapport de la police deserane, mais a vivement dénoncé la violence des Alekans. Même son de cloche chez la vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères Melissa Smith qui s'est dite «déçue, choquée» de voir «des gens indésirables ramener de chez eux la barbarie».[/justify][/ve]
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(02 juin 2034)

[ve][justify]DIPLOMATIE| Jacobs au Kaiyuan
C'est aujourd'hui que le chef du gouvernement deseran rencontre les autorités diplomatiques du Kaiyuan, sur le contient de la Ventélie. Les rumeurs d'une rencontre entre les deux entités étatiques se faisaient de plus en plus persistantes ces dernières semaines alors que le gouvernement de Robert Jacobs cherche à ce que le Deseret sorte du joug économique des membres de l'Union panocéanique qu'il estime être les complices de l'apartheid en Algarbe-du-Sud et de la dérive du Commonwealth de Britonnie. L'ouverture du Deseret au marché économique kaiyuanais et sa région fortement intéressante au niveau de l'économie s'inscrit dans une stratégie du gouvernement Jacobs de couper les ponts avec les politiques entreprises par le gouvernement de Margaret Bates et dont il essaie d'éliminer l'image. Ainsi donc, selon les analystes politiques, cette rencontre est haute en importance : il ne devrait pas y avoir que des ententes diplomatiques réaffirmant le respect de leur souveraineté mutuelle. Au contraire, cette rencontre devrait marquer le pas d'une alliance qui prendra de l'expansion dans les années à venir.

Une entente bonne pour les deux parties
N'empêche, selon l'analyste David Michael Fitzgerald, la rencontre d'aujourd'hui débouchera sur une entente qui sera bénéfique pour les deux. Si le Deseret donnera la possibilité à ses entreprises de faire affaire avec la région du monde la plus prospère, le Kaiyuan obtient la clé d'une région remplie d'espoir et actuellement sous l'emprise de l'Union panocéanique. Selon Fitzgerald, cette entente touchera tous les volets, principalement l'économie. «On peut s'attendre à une entente commune soit signée concernant la reconnaissance judiciaire. Il faudra connaître les dispositions sur la peine capitale, cela dit.» Le volet économique exclu, de nombreuses ententes avantageuses devraient voir le jour. «Je ne m'attends pas à des ententes spéciales sur l'immigration, les deux pays n'étant pas suffisamment proche aujourd'hui», croit l'analyste qui se dit néanmoins optimiste pour l'avenir.[/justify][/ve]
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(06 juin 2034)

[ve][justify]PROCÈS DE BATES| Dans un coup de théâtre, la gouverneure déchue plaide coupable au jour 1
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Le bureau du procureur souhaitait un procès rapide. Même souhait du côté de la défense qui croyait jusqu'à aujourd'hui fortement en ses chances de remporter la bataille. Au premier jour d'un procès largement attendu contre l'ancienne gouverneure deserane Margaret Bates, celle-ci a plutôt décidé de plaider coupable aux chefs d'accusations pesant contre elle. Une décision surprenante tant pour le bureau du procureur que les observateurs juridiques qui croyaient qu'elle irait au bout dans sa volonté de rétablir les faits concernant sa réputation. Face aux nombreuses preuves incontestables, celle qui se disait innocente jusqu'au bout n'a pas fait le poids. «C'est un plaidoyer qui nous satisfait, évidemment, et désormais, nous allons attendre la comparution annonçant la peine qui lui sera infligée», a indiqué le procureur au dossier qui admet avoir cru que le procès s'échelonnerait sur plusieurs semaines. Celui-ci est néanmoins déçu que ce plaidoyer arrive si tôt dans le processus judiciaire. «Honnêtement, c'est décevant, je ne vais pas m'en cacher. Les témoignages à venir auraient pu permettre à plusieurs acteurs du gouvernement qu'elle dirigeait d'être ciblé par des enquêtes et des procédures judiciaires.» Pour l'expert en politique Brandon Vega, il ne fait aucun doute que l'ancienne gouverneure démocrate a voulu protéger ses plus proches collaborateurs. «C'est évident. Elle épargne à de nombreux amis de devoir se mouiller ou se parjurer, même! C'est un beau coup pour les démocrates, mais un difficile coup pour le peuple deseran.»

Les accusations qui pesaient contre Margaret Bates sont nombreuses : corruption, détournement de fonds, magouilles politiques ayant causé du gangstérisme, orchestration de crime, utilisation et manipulation criminelles des institutions publiques, financement illégal d'organisations politiques, abus de confiance et trahison de la République du Deseret. De lourdes accusations que la principale intéressée a plaidé coupable. L'ex-cheffe du gouvernement deseran a tenté d'attendre sa comparution sur sentence en liberté, offrant plusieurs garanties, mais le bureau du procureur, s'y opposant farouchement, aura remporté le débat devant le juge de la Cour de Lancaster. Margaret Bates passera donc les prochaines semaines en détention, attendant patiemment ou non la décision du juge William E. McRoy. À titre comparatif, les accusations de l'ancien gouverneur Russell Carson étaient moins graves et il a écopé d'une peine d'emprisonnement de 20 ans, libéré sur parole après treize ans de détention.

Éligible à la peine capitale
Déclarée coupable de trahison à la République du Deseret, la cinquième gouverneure du Deseret est de facto éligible à la peine capitale. Si la majorité des analystes s'entendent pour dire qu'elle ne devrait pas y être condamnée, il demeure que les accusations pesant contre l'ancienne femme la plus puissante du continent olgarien sont si graves que certifier avec assurance qu'elle n'y sera pas condamnée est impossible. Au Deseret, la condamnation à vie sans possibilité de liberté conditionnelle est d'une durée de trente ans. Une sentence beaucoup plus populaire chez les analystes tant politiques que judiciaires que la peine capitale. N'empêche, l'image de Margaret Bates fusillée à la télévision est une image populaire sur les réseaux sociaux...[/justify][/ve]
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(12 juin 2034)

[ve][justify]OLGARIA STRONG| Corwin veut former le prochain gouvernement
Le chef de l'Olgaria Strong James Corwin s'est dit ce matin mûr pour obtenir la confiance des Deserans en octobre prochain afin de former le prochain gouvernement deseran. Lors d'une conférence de presse ce matin où il a annoncé qu'il présenterait une équipe complète de 152 candidats en octobre prochain, le chef olgarien s'est dit prêt à gouverner le Deseret avec en tête un seul objectif : rendre à l'Olgarie sa grandeur d'antan. Si les États-Fédérés sont à la veille d'un éclatement que personne ne peut empêcher, l'homme qui souhaitait jadis que le Deseret réintègre les EFO souhaite désormais que le pays en fasse davantage pour soutenir tous les peuples d'Olgarie. «L'Olgarie est dans un dynamisme dans précédent : c'est désormais à nous qu'incombe la tâche de maintenir ce dynamisme et d'en faire un dynamisme plus que simplement régional!» Le chef olgarien est ambitieux, et il ne le cache pas. S'il s'est dit «décoiffé, sans plus» par la remontée permanente du Parti socialiste qui gruge près de la moitié de ses votes habituels, il ne perd pas son optimisme. L'Olgaria Strong peut, selon lui, former le gouvernement, et il faut le faire rapidement. Devant l'instabilité tant politique qu’émotionnel que représente l'Union deserane et l'étiquette de la corruption accolée de plus en plus au Parti démocrate, la question ne se pose plus. «Les Deserans ont besoin d'un gouvernement transparent, stable, intègre et qui n'a rien à se reprocher pour maintenir la santé économique et mettre sur pied davantage de programmes sociaux pour les plus démunis», estime-t-il, invitant d'ailleurs les socialistes à appuyer sa démarche et à faire front commun devant les deux principaux partis. «Évidemment! On a besoin de tout le monde sous la bannière de l'Olgaria Strong!»

Les unionistes «peu affectés» par les olgariens
Rejoint au téléphone, le chef de l'Union deserane Karl Schoonover assure ne pas s'inquiéter devant ce qu'il qualifie de «réveil temporaire» du chef olgarien qui s'est effacé du paysage médiatique depuis que les rumeurs de la fusion entre son parti et le Parti socialiste ont débouché sur une fin de non-recevoir. «Laissons-lui quelques jours afin qu'il se rendorme dans un profond sommeil», a laissé tombé celui qui semble être de retour dans les intentions de votes de Hanfield Marketing. Le principal intéressé ne s'en cache pas, d'ailleurs : il est très confiant. «Tous les voyants lumineux sont au vert. On sent sur le terrain cette volonté de changer le gouvernement corrompu qui siège à Lancaster. C'est un bon signe : nous avons à coeur l'intégrité de nos institutions et nous ressentons la réciprocité après des Deserans.»[/justify][/ve]
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(14 juin 2034)

[ve][justify]ÉCLATEMENT DES EFO| Tous les gouverneurs fédérés sont à Lancaster
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Les médias deserans et olgariens-fédérés ont été étonné de recevoir une invitation à la rencontre tenue secrète entre tous les gouverneurs fédérés et le gouverneur du Deseret Robert Jacobs, qui se déroulait ce matin à Lancaster, dans la capitale de la République considérée par plusieurs observateurs comme un pilier central dans l'éclatement futur des États-Fédérés d'Olgarie. Lors d'une rencontre qui s'est échelonnée sur trois heures trente, et où les médias y avaient accès pour une vingtaine de minutes, le gouverneur deseran s'est dit honoré de recevoir la totalité de l'Association des gouverneurs des États-Fédérés d'Olgarie dans le but de trouver une solution utile à la crise sociale et économique qui traverse le pays voisin. «Aujourd'hui, devant le constat que les États fédérés devront eux-mêmes palier aux manques, nous assistons à une véritable prise de contrôle des États fédérés sur leur avenir. C'est extraordinaire», a mentionné devant les journalistes et ses homologues fédérés Robert Jacobs, avant d'être interrompu par le gouverneur de l'État de Navajo qui s'est dit «assez heureux» d'apercevoir une lumière au bout du tunnel. «L'aide du gouverneur Jacobs est précieuse. Elle nous permettra collectivement de surmonter les obstacles qui se présentent à nous depuis trop longtemps.»

Cette impression, ils sont plusieurs à l'avoir. Tous l'ont, de leur propre aveu, et désormais, tous sont tournés ver l'avenir. Si le président olgarien fédéré s'est dit «contre toute tentative de mutinerie» de la part de ses entités fédérées et du gouvernement deseran avec lequel il est en froid plus que jamais, les gouverneurs présents ne s'en laissent guère impressionner. Et pour cause, devant l'unanimité des entités fédérées et le mutisme du pouvoir central qui ne compte pas abandonner, le poids du gouvernement Arnold est bien mince. Et si la division entre les nombreux partis politiques étatiques qui se disputent la bataille de l'indépendance ou de l'association à d'autres territoires permet au gouvernement central de se maintenir au pouvoir, rien n'est plus stable actuellement que cette ancienne puissance olgarienne et mondiale. Cette rencontre n'a rien d'informelle, même si elle a été tenue secrète jusqu'au dernier moment. Les gouverneurs fédérés se sont concertés entre eux sur les solutions mises de l'avant lors de rencontres antérieures et tous souhaient faire part au gouverneur deseran des solutions retenues.

Pas de Fédération du Deseret
Tous les hommes politiques sont néanmoins catégorique : il n'est pas question de s'associer au Deseret, ni de forcer la main au gouverneur deseran pour qu'il accepte la fédéralisation de sa République pour permettre l'arrivée de territoires autonomes. «Bien sûr, c'était notre première solution, celle en laquelle nous avions le plus grand espoir, mais la porte est fermée : le Deseret n'en veut pas. Alors nous avons exclu cette possibilité, cela n'arrivera pas», a affirmé la gouverneure de l'État fédéré de l'Ibowe, au nord des États-Fédérés d'Olgarie. «Le Deseret participera à l'effort collectif pour la stabilité de la région, et notre aide se maintiendra à notre réélection en octobre prochain», a assuré le gouverneur Robert Jacobs, se disant extrêmement confiant quant à l'avenir. «Nous allons discuter d'un projet régional stimulant qui permettra à tous et chacun de demeurer tous et chacun», a plaidé le gouverneur deseran, assurant que le moment venu, la décision finale sera soumise aux Deserans. «Bien sûr, le jour où la solution est adoptée par nous tous, les Deserans trancheront.»[/justify][/ve]
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(20 juin 2034)

[ve][justify]ÉLECTION 2034| «Je ne suis pas en campagne, je travaille» -Jacobs
Face à l'insistance du chef de l'Union deserane Karl Schoonover qui presse le gouverneur Robert Jacobs de commenter officiellement les derniers sondages publiés par la firme Hanfield Marketing lors des deux dernières périodes de questions à la Chambre des députés, le gouverneur est sortie de son calme olympien. Rappelant au président de la chambre que «les élections ne sont pas demain, ni aujourd'hui», le gouverneur démocrate a rassuré son homologue de l'opposition officielle. «Ces chiffres, je les vois. Tout comme je vois les indicateurs économiques qui pointent vers le haut depuis notre arrivée au pouvoir. Comme les droits sociaux qui augmentent depuis près de quatre ans. Ce que je vois, monsieur le président, c'est le compte en banque des Deserans qui augmente sans cesse.» Talonné sur ses impressions face à défaite annoncée, le gouverneur a été cinglant : «L'institution du gouverneur deseran ne doit pas sombrer dans la spéculation électorale. Je suis gouverneur, je ne suis pas en campagne, je travaille quotidiennement pour les Deserans».À quelques reprises, les députés démocrates ont hué le chef unioniste qui cherchait véritablement à faire sortir de ses gonds le chef de l'État deseran en évoquant à toutes les trois phrases le pointage annoncé. «Est-ce que le gouverneur du Deseret peut, dans le respect de la transparence qu'on lui connait, expliquer à ses électeurs pourquoi il est abandonné de sa base électorale?», a démandé Karl Schoonover avant d'être hué pour une septième reprise en moins de vingt minutes. Visiblement irrité, le gouverneur Jacobs a porté à voix haute une réflexion qui n'a pas été appréciée chez les unionistes. «Je me demande, tout bonnement, si cette insistance maladroite et harcelante ne serait pas un legs de leur ancien chef Gordon Waskaganish, accusé d'agression sexuelle...» Le gouverneur a vite été remis à l'ordre par le président de la chambre, et forcé de s'excuser : «Je retire mes propos, ils étaient déplacés».

Un piège pour les unionistes?
À chercher par tous les moyens de faire sortir le gouverneur Jacobs de ses gonds pour présenter sr la place publique son incapacité à conserver la fonction de gouverneur, les unionistes se piègent-ils eux-mêmes? C'est ce que crois Christina Graves, spécialiste en communication. «Une tactique comme celle-là peut porter ses fruits si elle est utilisée avec modération, mais dans ce cas-ci, on a l'impression que le gouverneur Jacobs est littéralement harcelé.» Un sentiment qui pourrait jouer en faveur de l'actuel chef du gouvernement si les unionistes ne modifient pas les entrailles de leur stratégie de communication. «Ce qu'on voit, aujourd'hui, ce n'est pas rose. D'un côté, nous avons un candidat qui agresse, qui harcèle, qui démesure... et de l'autre, nous avons un homme qui se défend, qui est incapable de faire cesser ce jeu enfantin», explique Graves. «Ce n'est pas une bonne tactique. Les unionistes essaient de créer un lien de non-confiance, mais ils sont en train de créer un sentiment de pitié...» Est-ce que la pitiépourrait mener à la réélection de Robert Jacobs? «Probablement.»[/justify][/ve]
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