Page 12 sur 14
Posté : mar. déc. 29, 2015 6:26 pm
par Otto
[justify][center]Adoubement du prince Franz-Ulrich
Universum - édition du 26 décembre 2028[/center]
Aujourd'hui est un grand jour pour notre monarchie : le jeune prince-héréditaire Franz-Ulrich, qui sera couronné dans un mois prince de Viertenstein, est adoubé ce matin-même. L'adoubement est une cérémonie capitale pour le jeune prince : en effet elle signifie qu'il entre dans l'ordre de la chevalerie. Cette cérémonie s'est déroulée en présence du parrain et de la marraine de Franz-Ulrich : Annabelle de Thorval et Ménélok de Maok Les deux monarques sont présent à Hochburg depuis quelques jours puisque la reine Annabelle et sa famille célébra la Nativité de Notre Seigneur avec la communauté tønderoise d'Hochburg tandis que Ménélok le fit avec celle des immigrés maokoriens. Ils suivirent les Messes de la nuit dans les paroisses respectives de leurs communautés avant de suivre la Messe du jour au Château en présence de la famille princière.
La cérémonie a débuté dès hier soir par une nuit d'oraison au pied de l'autel de Saint-Sébastien, dans la cathédrale Saint-Aloïs de Hochburg. Cette veillée priante a débutée à 22h et s'est conclue ce matin à 7h par la participation du jeune homme à la Messe où étaient également présent Leurs Altesse Royales Annabelle de Thorval, sa marraine, et Ménélok, son parrain.
A l'issue de la Messe de l'adoubement, Franz-Ulrich a reçu de son parrain et de sa marraine son baudrier et ses éperons. Ensuite, le roi du Maok, en tant que représentant de son parrain, lui tend l'épée. Avant que celui-ci ne puisse la prendre, le parrain doit lui faire prêter les serments d'un chevalier :
« Franz-Ulrich Ménélok Adam Joseph, jurez-vous de toujours servir Dieu et d'être fidèle à l'enseignement de la Sainte Église Catholique et Urbaine ?
- Oui je le jure.
- Jurez-vous de toujours vous battre pour des causes justes et contre les forces du Mal ?
- Oui je le jure.
- Jurez-vous de toujours de défendre les plus pauvres et les plus petits ?
- Oui je le jure. »
Ce serment est commun à tout les chevaliers et tout jeune homme qui obtient le privilège d'être adoubé (car au Viertenstein, même pour les fils de la noblesse l'adoubement n'est pas un droit mais est donné qu'après que l'écuyer ai prouvé sa volonté de se mettre au service de l’État) et marque l'entré du jeune homme dans la noblesse viertensteinoise. Ces trois serments rappellent au nouveau chevalier toutes ces obligations : celle d'être fidèle à Dieu, celle d'être un soldat au service de la justice et enfin celle d'être au service des plus pauvres.
A l'issue des serments, le monarque maokorien gifla violemment le jeune homme, dans la plus pur tradition de l'adoubement. Cette gifle relève en effet d'une symbolique forte : elle prouve la force du serment du jeune chevalier. Malgré le coup, qui lui vient d'un être cher, son parrain, il ne renie pas son serment.
A l'issue de la cérémonie, le jeune chevalier retourna au château des princes pour partager un repas en présence de sa famille, de son parrain et de sa marraine.[/justify]
Posté : sam. janv. 16, 2016 9:16 am
par Otto
[justify][center]Couronnement du prince Franz II
Alter - édition du 19 février 2029[/center]
Le couronnement du nouveau prince commença dès le matin. En effet à 10 heure fut rassemblé dans la salle du trône du Palais Princier d'Hochburg tout les pairs, députés, grands vassaux, éminents ecclésiastiques, échevins du comté d'Hochburg pour entendre le serment du nouveau prince. La salle était comble. Le devant de la pièce était occupée par une estrade où se trouve traditionnellement le trône princier lors des audiences. Immédiatement devant cette estrade se trouvait, debout, les grands vassaux, les cardinaux et archevêques, les pairs du Viertenstein suivit immédiatement par les députés de la Chambre des Représentants, les membres du conseils et les Echevins d'Hochburg. Enfin au fond de la pièce se trouvait quelques dignitaires étrangers. En effet, ceux-ci étaient renvoyés au fond de la salle car ce n'est pas à leur intention que le serment va être prononcé, mais à l'intention des sujets de la principauté. Alors que l'estrade est encore vide, un huissier, près de la grande porte au fond de la pièce, frappe avec son grand bâton un coup au sol. Immédiatement la salle fait silence et il annonce alors « Hoc est principem », « voici le prince ». Le prince Franz-Ulrich apparaît. C'est un grand jeune homme de seize ans, blond, qui traverse la salle d'un air très sérieux. Une fois arrivé sur l'estrade, il se retourne vers l'assemblée présente devant lui. L'archevêque d'Hochburg s'approche alors de lui et lui tend les saints Evangiles. Le jeune homme pose alors sa main droite sur le Livre et lève sa main gauche, trois doigt en l'air. C'est alors que commence le serment (tout le texte du serment est prononcé en latin) :
« Moi, Franz von und zu Viertenstein, jure devant Dieu de toujours servir l'Eglise et défendre la Foi et devant mes peuples assemblées en ce jour, je jure de toujours leur offrir la Justice et défendre leurs droits. »
Une fois le serment prononcé, l'archevêque prononce en alémanique cette déclaration traditionnelle : « Peuple de Viertenstein, tu as un nouveau prince » avant de reprendre en alémanique : « Vive le prince ! », immédiatement répété par toute la salle.
La cérémonie du serment est donc terminé : Franz-Ulrich est devenu le prince Franz III de Viertenstein. Désormais doit avoir lieu le second temps fort de la journée : la Messe d'action de grâce pour le règne du nouveau prince. Cette Messe n'est nullement un symbole du droit divin des princes à régner sue le pays mais une prière a Dieu pour que le règne du nouveau prince soit une période faste pour la principauté.
A l'intérieur de la cathédrale Saint-Otto-et-Saint-Aloïs d'Hochburg, la mise en scène avait encore été très travaillé. Devant l'assemblée se trouvait un siège, à l'écart devant les bancs de communion, c’est-à-dire entre le chœur où prend place le clergé et la nef où se trouve le public. Ce siège, où plutôt ce fauteuil, était en velours rouge. Sur son dos, dans un bois sombre sculpté, l'assemblée pouvait reconnaître le blason des princes de Viertenstein. En effet, ce siège verrait s'asseoir le prince de Viertenstein.
Le tout premier rang de l'assemblée était réservé à la famille princière ainsi qu'aux souverains du Maok et du Thorval, les parrains du nouveau prince. Ceux-ci avaient d'ailleurs le droit à des fauteuils peints à leurs couleurs et à des prie-Dieu individuels. Derrière eux, les premiers rangs de l'assemblée étaient réservés aux représentants étrangers dans la partie gauche du cœur et aux grands nobles dans la partie droite. Parmi les étrangers, on reconnaissait Leurs Altesses Royales le roi d'Hohenhoff, son épouse et sa fille, Son Altesse Sérénissime le prince de Tarnosia, Son Excellence la présidente aiglantine et son époux, Gerhild Vogtermann, Lieutenant-Général de l'Agorsa'a, les ambassadeurs océaniens, kaiyuanais et de tout les pays bénéficiant d'ambassades au Viertenstein des émissaires de groupes indépendantistes bassaxons etc. Dans ce parterre de monarque et d'ambassadeur, deux hommes sont particulièrement remarqués : le premier est Sébastien d'Althuis, le prétendant au trône sébalde. A quelques sièges de lui, séparé par l'ambassadeur litzburgeois et par celui du Valacida, siège Oscar de Valdin, le prétendant du Valarian. Les deux princes sont installé aux milieux des dignitaires étrangers et en parfaite égalité avec ceux-ci, simplement avec un léger retrait vis-à-vis des monarques régnant. Quelques grands absents furent également remarqué par les convives dont notamment l'absence de représentants fiémançais. Enfin, derrière ces invités de marque qui occupaient environ le tiers de la nef se trouvait toute une foule de viertensteinois venu prier pour leur nouveau monarque. Au dessus de cette foule nombreuse flottaient les drapeaux de toutes les provinces du Viertenstein pour montrer que toute les provinces prient pour le prince.
A l'issue de la messe d'action de grâce pour le prince, Dertzinger lança le traditionnel mot « Domine, salvum fac principem » (Dieu sauve le prince) repris par l'assemblée. En sortant de la cathédrale, le nouveau prince a salué la foule importante massée sur le parvis avant de partir pour le Palais des Comtes où se tint un repas en présence des dignitaires étrangers et de convives viertensteinois tiré au sort. Ainsi, on vit au côté des rois et des princes des familles du Viertenstein invitées par le prince pour partager ce grand événement.
Enfin, l'après-midi à seize heure, le prince et ses invités participèrent à une grande procession des peuples de la principauté. La procession, qui doit représenter l'ordre idéal de la société viertensteinoise, est ouverte par le prince, seul sur son cheval noir, escorté par les Cents-Thorvaliens (ndlr division de la Garde Princière chargée de la protection rapproché du prince) en grande tenue. Leurs Altesses la princesse douairière, l'ancien régent et les frères et sœurs de Franz se trouvèrent assis dans une berline hippomobile décapotable. Vint ensuite le clergé du Viertenstein, mené par l'archevêque d'Hochburg et suivi par les différents cardinaux et archevêques du Viertenstein, puis des évêques, des supérieurs des grands ordres religieux du Viertenstein, des abbés des grandes abbayes et des curés d'Hochburg. Après le clergé vint le personnel politique avec d'abord les membres du Conseil puis les pairs du Viertenstein (d'abord les clercs, puis les nobles et enfin les représentants corporatifs) et les représentants ainsi que les échevins d'Hochburg. La noblesse arrive après, à cheval. Suivent encore les magistrats menés par les membres de la Haute Cour. Enfin, arrivent les différentes corporations d'Hochburg dans un ordre établi par le poids de l'histoire et des traditions.
Toute cette longue procession traversa les rues de la ville depuis le Palais des Comtes jusque dans les quartiers les plus populaires pour se terminer devant le Palais. Elle se fait sous les yeux de la population hochburgeois et des visiteurs venus pour le couronnement.
A l'issue de cette journée de cérémonies, le Viertenstein possède enfin un prince possédant l'entièreté de ses pouvoirs, une première depuis cinq ans et l'assassinat du prince Otto IV.[/justify]
Posté : dim. janv. 17, 2016 6:03 pm
par Otto
[justify][center]Premières actions du prince Franz
Universum - édition du 23 février 2029[/center]
Avec la fin des cérémonies du couronnement, le prince Franz a débuté son règne par quelques actions politiques fortes.
En premier lieu, le jeune prince (il est tout juste âgé de 16 ans) a décidé de réformé la composition du Conseil, en notamment son oncle Joseph-Maximilian Premier Officier du Conseil. Ce titre, inusité depuis des décennies, vient remplacer celui de Ministre-Président du Conseil, qui était depuis un an tenu par Aloïs von Bergvättern. Par cette décision, le nouveau prince marque à la fois le fait qu'il est la seule personne à pouvoir présider le Conseil, rompant avec la tradition mise en place par la Charte de 1952, ainsi qu'avec le compromis trouvé l'an dernier après les heurts divisant les parlementaires et la régence. De manière générale, le nouveau prince a limogé tout les conseillers trop proche de la faction parlementaire l'hiver dernier. Ludwig Wittelsreich, fidèle serviteur de Son Altesse le prince Otto IV et du régent Joseph-Maximilian, conserve la Chancellerie. Cependant, celui qui l'avait remplacé lors de la régence du prince Henrich, le père Karl von Leunheim (connu pour ses idéaux impérialistes et almérans) obtient un siège de conseiller. Henrich von Luxendorff-Ligenheim (ancien surintendant, ancien ministre-président) revient également au Conseil en qualité de Contrôleur Général des Finances.
Le Grand-Electeur, officier du prince chargé de l'organisation des élections, a annoncée la convocation d'élections d'ici la fin de l'année. Les modalités de l'élection ne sont pas définitivement fixée, mais il semblerait que les représentants seront élu dans chaque seigneurie relevant de la Moyenne Justice selon le principe d'une voix par famille. Le Grand-Electeur a également annoncé que cette élection ne concernerait que les députés de la Chambre des Représentants et que les élus des autres chambres et conseils de la Diète ne seraient pas renouvelés dans l'immédiat.
Enfin, dernière grande décision du prince : celle d'établir une alliance avec le Maok et l'Hohenhoff. Cette alliance, conclue en marge des cérémonies du couronnement, est un acte fort visant à rétablir le lien familial qui pus exister entre le Viertenstein et ces territoires. L'Alliance des Trois Couronnes n'est qu'une réincarnation des relations historiques que ces pays ont entretenu alors que la principauté sillonnait les mers, commerçant avec les sept continents.[/justify]
Posté : sam. janv. 30, 2016 6:36 pm
par Otto
[justify][center]Les conséquences de l'indépendance bassaxone
Alter - édition du 29 mars 2029[/center]
Il y a quelques semaines, tout les journaux de la principauté titrait sur cet événement exceptionnel : l'Indépendance enfin acquise de la Bassaxe vis-à-vis de la République prétorusienne de Franconie. Cette indépendance s'est faite en faveur d'un retour au Duché de Bassaxe, dont le titulaire n'est pas encore connu, sous la direction de Ludwig von Varmick. Cette indépendance, réalisé avec le soutien de la Principauté qui a envoyé 500 gendarmes soutenir les nouvelles forces de l'ordre et qui a garantie l'indépendance du Duché sur la scène internationale, permet au second foyer alémanique du continent de renaître de ses cendres.
Cette renaissance ne pourrait-elle pas conduire à l'avènement d'un Royaume d'Alémanie qui unirait le Viertenstein à la Bassaxe ? Cela n'est pas impossible et la question est, comme chacun le sait, cher au chancelier Wittelsreich. Celui-ci a déclaré que des tractations seront menés dans ce but dès que le nom du duc sera connu. A ce niveau là d'ailleurs, Wittelsreich a annoncé que l'ancien régent Joseph-Maximilian s'est porté candidat pour ce titre. Karl von Leunheim a également fait savoir que l'union des alémaniques du continent, quelque soit la forme de cette union, pourrait permettre la Restauration de l'Empire de Huguemagne alors que la Fiémance est repassée dans le giron de la Sainte Eglise. Ainsi, on voit les chefs de deux mouvements antagonistes au Conseil (les alémanistes et les impériaux) s'unir autour d'un projet commun. Cette possibilité de restauration impériale almérane, basée sur l'héritage de Huguemagne, semble donc unir les deux anciens rivaux à la Chancellerie, mais le haut-clergé, invité à réfléchir à la dignité impériale par le Saint-Père, pourra ne pas soutenir une telle idée restaurationniste de l'Empire.
Dans tout les cas, le palais princier a fait part de ses souhaits quant à une Alémanie Unie. Le prince Franz garantit à nos cousins bassaxons la pleine conservation de leurs lois et de leurs traditions. Le Royaume, tel que pensé par la Couronne et la Chancellerie, pourrait prendre la forme d'une Union Personnelle dans laquelle le Viertenstein et la Bassaxe partagerait leur monarque mais aurait des institutions indépendantes. Un Conseil Royal, composé d'un noyau restreint de Grands Officiers, s'occuperait des affaires communes aux deux Etats ainsi que les affaires étrangères.
La nouvelle de l'indépendance de la Bassaxe bouleverse donc le Viertenstein tant par le fait de voir enfin ses cousins devenir indépendant que par un changement global de la vision internationale de la principauté autour de l'idée impériale et de l'héritage d'Huguemagne. Il y a également la possibilité d'un changement partiel dans la pratique du pouvoir au Viertenstein avec l'avènement, ou la restauration, d'un antique royaume alémanique.[/justify]
Posté : mer. févr. 03, 2016 8:35 pm
par Otto
[justify][center]Procès du Boucher de la Rue du Zaar
Universum - édition du 09 avril 2029[/center]
Il y a un mois tout juste, nous vous faisions part de l'arrestation par la Milice Urbaine d'Urbaine du Boucher de la Rue du Zaar, cet assassin qui tua au mois de décembre pas moins de quatre personnes : un étudiant, sa fiancée, le tenancier d'un bar et un plombier qui passait par là. Le meurtrier, confondu par la Police Princière lors d'une enquête rapide, a été appréhendé par la Milice Urbaine (composée de volontaires armés et qui servent de force supplétive à la Police Princière pour le maintien de l'ordre) au mois de janvier alors qu'il tentait de quitter Hochburg par bateau. En effet, il avait compris que la Police se rapprochait dangereusement de lui et qu'il était temps de quitter la ville.
Le mobile du quadruple meurtre est encore obscure, mais il semblerait que Johannes Wetting ai attaqué l'étudiant en droit et sa fiancé car celui-ci lui devait des dettes importantes. Il aurait agressé le jeune étudiant avec un cran d'arrêt et l'aurait blessé mortellement avant de poursuivre la jeune femme cherchant du secours. Les deux autres morts seraient tout simplement des personnes ayant voulu aider l'étudiant et la jeune femme.
Le procès s'entame aujourd'hui auprès de la Chambre Criminelle du Comté d'Hochburg, qui est chargée d'instruire les meurtres de la jeune femme, du tenancier et du plombier. La peine que demande l'Avocat du Comte (équivalent du procureur) est l'emprisonnement à vie dans une des îles-prisons du Wittelsbohen pour le triple homicide (rappelons à toute fin utile que la peine de mort a été abolie au Viertenstien durant le XXème siècle). Pour justifier une telle sévérité, l'Avocat explique que ce triple meurtre est inqualifiable puisqu'il a été commis pour des questions purement financières, ce qui est très mal vu dans une société où l'argent est, de manière générale, tabou. Le juge devrait vite rendre son jugement.
Cependant, ce jugement ne concernera que les trois derniers meurtres. En effet, Wetting sera jugé par un autre tribunal pour le meurtre de l'étudiant : l'Officialité d'Hochburg. Pourquoi le tribunal de l'archevêque jugerait-il une affaire de meurtre qui ne le concerne que de loin ? Parce que l'étudiant se trouvait être étudiant en histoire... au sein de l'Université Saint-Thomas d'Aquin d'Hochburg. Or l'Université catholique, tout comme ses professeurs et étudiants, ne relèvent que de la justice ecclésiale sauf si celle-ci accepte de les suspendre de leur fonction ce que le régent de l'Université a refusé de faire en déclarant que : "Cela serait insulter la mémoire d'un de nos brillants élèves". L'Officialité devrait se réunir avant l'été pour statuer sur cette affaire. La composition du tribunal n'est pas encore connue mais étant que l'affaire instruite est une affaire de meurtre, il devrait y avoir trois juges : l'archevêque ou un clerc le représentant, un second clerc et enfin un juge de la Chambre Criminelle du Comté d'Hochburg.
Cette sordide affaire est donc loin d'être réglée mais une chose est sûre : justice sera rendue.[/justify]
Posté : mar. févr. 16, 2016 10:40 am
par Otto
[justify][center]Réunion des dirigeants universitaires du programme Omnes Gentes
Alter - édition du 12 mai 2029[/center]
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/1/14/St._Thomas_University_Coat_of_Arms.jpg[/img]
Blason du programme Omnes Gentes et sa devise : "Apprend-moi la Bonté, la Connaissance et la Discipline"[/center]
Le programme Omnes Gentes (en latin "Tout les peuples") est un programme auquel participe une demi-douzaine d'université dans le monde. Ce programme, créé à Hochburg en 2027 entre les deux universités de la ville (la Catholique et la Princière) et l'Université Saint Paul et Saint Cosme de Salormion, propose à des étudiants du monde entier de venir étudier dans une des universités participantes dans l'une quatre cinq filières proposées : théologie, médecine, droit canon et histoire. Les cours, qui sont donc destinés à n'importe quel étudiant sans distinction de nationalité, sont donnés en latin afin de repousser au plus loin la barrière de la langue. De plus, afin que les étudiants ne soient pas dans le besoin, le programme prend en charge une partie de la scolarité, permettant ainsi aux étudiants de suivre le programme Omnes Gentes dans n'importe laquelle des universités participantes.
Ce programme s'est énormément étendu en deux ans d'existence puisque au-delà des trois universités fondatrices participent également l'Université de Salormion (Agorsa'a), l'Université de Lokaroum (Maok), celle de Valchegen (Kaiyuan) et celle de Néo-Tyrance (Tyrance). A terme, il est également possible que celle de Tituana (Tarnosia) intègre également ce programme. Dans les six universités membres, le programme compte près de deux milles étudiants, la plupart préparant le Baccalauréat (premier diplôme universitaire, reçu après trois années d'étude), mais également quelques-uns préparant la Licence et pour une centaine d'entre eux, le Doctorat.
Le rassemblement à Hochburg des dirigeants de ces universités a été l'occasion pour eux de discuter du programme tel qu'il est vu dans le monde. Les supérieurs des universités semblent satisfait de leur participation au programme puisque il leur permet d'avoir des classes d'excellence au sein de leurs établissements. En effet, les Omnegentii sont des étudiants trilingue, maîtrisant en plus de leur langue maternelle le latin (puisque les cours sont uniquement dispensé en latin) et celle du pays dans laquelle il sont reçu le temps de leurs études. Les premiers bacheliers ayant suivi l'ensemble de leur parcours universitaire au sein du programme sortiront des universités l'an prochain. Tout les professeurs attendent ce moment avec impatience : cette sortie sera l'occasion de voir comment les diplômes Omnes Gentes sont perçu par le monde alors que le latin paraît être une langue morte dans certains pays du globe.[/justify]
Posté : mer. févr. 17, 2016 9:06 pm
par Otto
[justify][center]Première publication de l'Indice de Respect de la Vie
Alter - édition du 21 mai 2029[/center]
Hier, l'Institut Hochburgeois Vita a publié son premier rapport sur le respect de la vie dans le monde. Cet indice, élaboré en quatre cinq année de travail intensif de la part des statisticiens de l'Institut Vita, est basé sur la façon dont est perçu la vie humaine par les Etats du monde. Ce respect de la vie passe notamment par la protection de la vie à venir et le respect de la vie humaine. Leur évaluation passe d'abord par une étude de la législation de chaque pays, qui doivent avoir abolit l'esclavage et la peine de mort ainsi que ne pas légiférer en faveur des lois infanticides. Cependant l'Indice ne s'arrête pas à la législation de chaque pays mais étudie également le mode de vie dans chaque pays. En effet, le système économique doit aussi respecter l'humain, sans le faire disparaître dans la masse ni le laisser entre les griffes du plus fort.
Voici le classement établit par l'Institut Vita :
1. Viertenstein, la première place de la principauté se légitime surtout par son abolition de la peine de mort dans les années 1960 tandis que les autres monarchies traditionnelles du monde catholique la pratique
2. Thorval, comme le Viertenstein, le Thorval et son modèle corporatiste respecte la vie humaine dès sa création et lors de sa vie. Néanmoins la peine de mort, quoique peu appliquée, relègue le Royaume à la seconde place du classement.
3. Maok, la troisième place pour le Maok s'explique là encore par la pratique de la peine de mort, qui semble plus courante dans cette monarchie zanyanaise que les deux autres têtes du classement.
...
6. Le Kaiyuan. Premier Makaran du classement, l'Empire montre un respect de l'être humain par ces lois mais aussi par son mode de vie traditionnel.
7. La Fiémance est quelque peu éloigné des autres monarchies traditionnelles de l'Alméra à cause de sa législation plus permissive sur les questions du divorce et de l'avortement. Cependant, la chorocratie est perçue comme un système respectueux de l'humain et permet au royaume de l'Alméra central de se retrouver dans une si bonne place dans le classement.
8. L'Océania est le premier pays non-traditionaliste a apparaître dans le classement de Vita. Son système libéral reste respectueux de l'humain, d'autant que la législation reste marqué par le christianisme.
...
15. Shawricie, qui est relativement bien classé, surtout grâce à ses lois récentes sur l'avortement.
...
Tout en bas du classement, on trouve des pays comme le Cabral, qui pratique encore l'esclavage, ou surtout le royaume de Casti qui semble ne considéré la vie de ses esclaves que comme du bétail.[/justify]
Posté : dim. mars 27, 2016 8:06 pm
par Otto
[justify][center]Editorial : Des différents visages du catholicisme
Alter - édition du 15 septembre 2029[/center]
Le Père Steiner est un prêtre de la Société Missionnaire Sainte-Anne, membre de l'Ordre de la Sainte-Famille. Missionnaire dans de nombreux pays (Sekopia, Hokkaïdo et plus récemment Schenkennie), il collabore depuis longtemps à notre journal par le biais d'article sur la situation du catholicisme à l'étranger. Il s'est récemment fait connaître malgré lui dans les médias internationaux suite à son agression par des patriotes schenkenniens et son rapatriement sanitaire au Viertenstein. En convalescence dans ses terres de missions, il nous a fait parvenir cet article sur les différents visages du catholicisme à travers le monde.
On serait tenté de croire que le Catholicisme, première religion du monde en nombre de croyant, est une religion unie grâce à ses institutions que sont le Saint-Siège, la Curie, les dicastères (c'est-à-dire les ministères qui entourent le pape) et les évêques. Cependant, il existe bien des nuances importantes dans la Foi. Ces nuances partagent une même foi mais la pratique de façon différente, parfois radicalement. On peut grossièrement distingué quatre grands courants dans le catholicisme mondial :
Nous pouvons tout d'abord évoqué le catholicisme évangélique, dont le pape Alexandre IX était le fer de lance et qui est très présent dans des pays comme l'Océania ou la Bassaxe. Ce catholicisme est surtout caractérisé par son attachement au siècle : souvent, les catholiques évangéliques prônent un rattachement de l'Eglise à son temps par des réformes tel le Concile des Valeurs, qui autorisa l'ordination de prêtre marié, ou la réforme de la Messe en 1962. Cette forme de catholicisme s'accommode bien aux valeurs libérales et contribue aujourd'hui à l'évangélisation de pays s'étant éloigné des modes de vie traditionnels en faveur du libéralisme. Ce catholicisme peut parfois être déroutant car il s'acculture à ce siècle que l'on connaît peu au Viertenstein. Il adopte de nouvelles formes de musique, incorpore la danse à la Messe et se rapproche des protestants. Malgré tout, il correspond aux attentes d'un certain monde libéral, et quoiqu'il puisse sembler très protestant lorsqu'il est vu par nos yeux de catholiques traditionnels, il est néanmoins nécessaire dans la mission d'évangélisation.
Il existe ensuite un autre phénomène de catholicisme s'étant éloigné de la foi catholique traditionnelle pour des questions d'évangélisation : les catholicismes fiémançais et tarnois. Ceux-ci, quoique encore très traditionnels dans leurs rites, se font l'écho de forme de sacralité issue de la superstition et des anciennes religions. En effet, si les Rogations (une fête catholique pour la fertilité des champs) sont encore très célébré en Fiémance, on y pratique également la guérison et même quelques formes de sorcelleries. La foi est archaïque mais elle s'adapte aux modes de vie parfois très ruraux du grand pays d'Alméra Central ou marqué par des siècles de paganisme du Vicaskaran occidental. L'éloignement de la doctrine est cependant parfois énorme. On se souvient encore de la demande farfelue (mais néanmoins sincère !) du partie du clergé missionnaire fiémançais en Hannunah qui demanda au Saint-Père de canoniser... un arbre. Néanmoins, plus que du modernisme, c'est une forme de jésuitisme qu'il faut voir à travers les actes du clergé fiémançais. Celui-ci, comme les jésuites qui évangélisèrent le Makara au XVIIème siècle, adapte le catholicisme aux populations afin que celles-ci ne s'éloignent pas de la foi en retournant à la plus simple des superstitions. Pour cela, il est prêt à tomber dans l'hérésie quitte à ne pas perdre quelques âmes. La foi est acculturé pour assurer la fidélité des croyants.
Le catholicisme thorvalois est une autre forme de catholicisme important dans le monde. Il s'illustre par une religiosité toute médiévale. En effet, les ordres religieux les plus côtés au Thorval sont encore les ordres mendiants, qui ont connu une véritable renaissance depuis l'arrivé d'Annabelle sur le trône. Elle-même s'est entourée de plusieurs franciscains qui la conseillent. La société toute entière est empreinte de l'idéal de pauvreté transmis par les frères prêcheurs et les frères mineurs. La vie monastique y est vu comme le meilleur moyen pour faire son Salut et les sujets d'Adursted n'hésitent pas à se rapprocher au maximum du monde de vie monachique.
Enfin, le catholicisme viertensteinois, et dans une moindre mesure le catholicisme maokorien héritier du catholicisme colonial, est le dernier visage que peut prendre le catholicisme dans le monde. Bien que partageant avec le Thorval un attachement à la tradition, le catholicisme viertensteinois prend surtout sa source dans les mouvements de la Réforme Catholique du XVIème siècle et la première illustration de cette inspiration est les ordres religieux les plus importants du Viertenstein : l'Ordre de la Sainte-Famille, qui a été fondé au début du XVIIème siècle pour évangéliser les campagnes et le Nouveau Monde, et la Société des Pères Ignatiens de Stricte Observance, fondée en 1967 comme une dissidence aux Jésuites désirant rester fidèle à la Tradition face aux réformes liturgiques. Leur spiritualité est héritière du Concile de Trente (1563) : l'éducation du chrétien est placée au centre tandis que la Sainte Messe se doit d'être la plus esthétique possible. Dans ces Messes, le chant grégorien a laissé sa place aux Orgues et aux chorales tridentines. La pratique est encore très baroque et les églises, tout comme la musique, peuvent parfois sembler trop surchargés à un fidèle peu habitué à une telle spiritualité.
Finalement, le catholicisme mondial se drape de différents vêtements, s'adaptant aux différentes latitudes afin d'évangéliser le plus possible. Les clergés de tout les pays, sans forcément tomber dans l'inculturation pure et dure, tentent de montrer à leurs ouailles, et surtout à leurs confrères non-catholiques, que l'Eglise à beaucoup à leur proposer.
L'Eglise, malgré tout ces visages, reste la Tunique sans coupure du Christ et elle drape le monde en s'adaptant aux climats de ses porteurs.[/justify]
Posté : mar. avr. 05, 2016 4:44 pm
par Otto
[justify][center]Editorial : L'affaire du Boucher de la Rue du Zaar, une affaire exceptionnelle ?
Etat des lieux de la maréchaussé et de la justice au Viertenstein
Universum - édition du 18 octobre 2029[/center]
Comme nous l'évoquions dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-nationale-t10133-105.html#p277544]notre édition du 9 avril de cette même année[/url], le procès pour le quadruple meurtre de la Rue du Zaar a été entamé. La complexité de l'affaire, qui requiert le passage devant deux juridictions (la Cour Criminelle du Comté et l'Officialité), fait que le jugement définitif n'a pas encore été rendu. L'Officialité a condamné Witten à 15 ans d'emprisonnements tandis que la Cour Criminelle souhaite l'envoyer dans un bagne. Les deux juridictions tentent de trouver un accord pour que le meurtrier puisse accomplir les deux peines. Néanmoins, cette affaire n'est pas si anodine qu'elle peut y paraître et peut être considéré, depuis l'étranger, comme symptomatique de l'organisation des forces de polices et de la justice au Viertenstein.
En effet, il convient de rappeler qu'au Viertenstein, la Gendarmerie Princière (l'unique force de police ayant juridiction sur tout le territoire de la principauté) ne bénéficie que de faibles moyens et d'effectifs réduits. L'organisation traditionnelle des pouvoirs dans la principauté faisant de la police un domaine de compétence des entités provinciales. C'est pourquoi à Hochburg, c'est aux Archers du Comte d'assurer la sécurité dans les rues. Cette provincialisation de la police donne à la maréchaussée une puissance réduite par les finances locales. Néanmoins, pour éviter qu'un territoire se retrouve quotidiennement en proie aux meurtres et aux viols, les sujets du princes sont autorisés à former des Milices, qui sont obligatoirement armés. Ce système assure donc une sécurité optimale aux sujets du Viertenstein. Chacun est impliqué dans la défense de l'ordre publique grâce aux milices et c'est souvent avec beaucoup de bonne volonté que les gens y participent. Toutefois, le système viertensteinois n'est pas un système sécuritaire à l'excès et les caméras de sécurité, qui fleurissent dans certaines grandes villes du globes, sont quasi-inexistantes à Hochburg. La maréchaussée est surtout faible dans les milieux ruraux où la milice se charge de la protection locale. Encore aujourd'hui, il n'est pas rare de voir des paysans rappliquer au cri de la rescousse pour chasser des voleurs du pré d'un voisin.
Ensuite, la justice est parfois pointée du doigt par des observateurs internationales. Elle est qualifiée d'institution défaillante et dangereuse pour le justiciable dans la mesure où la multiplicité des tribunaux nuit à l'efficacité de la justice. Là encore, ce n'est qu'une idée reçu venue de pays où la justice a été rationalisée sous l'influence de la bureaucratie. Au Viertenstein, il existe tout d'abord trois degrés de justice : la basse justice (qui s'occupe des petits délits, des vols à moins de 500 couronnes, des infractions au code de la route...), la moyenne justice (vol entre 500 couronnes et 50.000 couronnes, agressions) et enfin haute justice (meurtre, viol, vol de plus de 50.000 couronnes). Ces justices sont entre les mains de fonctionnaires provinciaux et princiers, experts du droit. A côté de ces justices, il existe également les justices seigneuriales. Reliquat de l'époque pré-1952 (année de la mise en place d'une Constitution quasi-démocratique qui s'est maintenu jusqu'en 2024), ces tribunaux dirigés par les seigneurs peuvent s'appliquer sur les cas de basse ou de moyenne justice selon le statut du noble. De même, la Cour Princière, tribunal composé du prince, du garde des sceaux et de quelques hauts fonctionnaires, peut s'appliquer sur la haute justice. La justice seigneuriale et princière ne peut intervenir que sur demande du justiciable (elle sert souvent de justice d'appel) mais la coutume a conservée le droit pour les seigneurs de se "réserver" certaines affaires, ce qui arrive assez rarement : la plupart du temps, les seigneurs laissent la justice suivre son cours habituel. Enfin, les tribunaux ecclésiastiques, les officialités, jugent pour toutes les affaires touchant à l'Eglise, aux universités catholiques ou aux affaires de mœurs (hormis le viol). Le nombre important de tribunaux au Viertenstein ne rend pourtant pas la justice inefficace car ceux-ci savent travailler en bonne intelligence. De plus, ils permettent d'avoir une justice qui soit la plus proche et la plus adapté aux justiciable et à leurs cas.
Enfin, les peines viertensteinoises ont aussi de quoi décontenancer les étrangers. Contrairement aux autres monarchies traditionnelles de l'Alméra et même du monde, la peine de mort a été abolie au cours du XXème siècle. La peine la plus grave existant dans le système judiciaire du Viertenstein est l'envoi au bagne, traditionnellement dans des îles au large du Wittelsbohen (archipel du sud du Viertenstein) mais depuis l'établissement de l'Agorsa'a, il arrive régulièrement que des prisonniers soient envoyés dans des fermes-bagnes ou dans des exploitations minières.
Bref, le système viertensteinois peut surprendre l'étranger qui est habitué au système judiciaire rationnel, mais pourtant la justice est efficace au Viertenstein. Le cas du quadruple meurtre de la Rue du Zaar n'est qu'un cas particulier, durant lequel un malade a réussit à tuer quatre personnes. La sécurité est traditionnellement bien assurée par les forces de police (princière ou provinciale) et surtout par la milice. Enfin, la justice, malgré la multiplicité des tribunaux, reste efficace et serviable au justiciable.[/justify]
Posté : dim. avr. 17, 2016 7:32 pm
par Otto
[justify][center]Jugement à l'Officialité d'Hochburg pour Johannes Wetting
Universum - édition du 22 novembre 2029[/center]
Le dernier épisode de [url=http://www.simpolitique.com/presse-nationale-t10133-105.html#p277544]la boucherie de la Rue du Zaar[/url] vient de se conclure après le jugement au tribunal de l'archevêque d'Hochburg de Johannes Wetting. Voici le récit de l'ultime séance par notre journaliste judiciaire, Anna Gärossa.
La justice, comme de nombreux aspects de la vie publique du Viertenstein, est très théâtralisée. C'est d'autant plus vrai pour la séance d'hier qui devait conclure une terrible affaire de quadruple homicide. Une fois le public installé, restreint aux familles des victimes, à quelques journalistes sur demande des juges et à une trentaine d'hochburgeois, la Cour de l'Official entra dans la pièce. La Cour était composé des trois Officiaux (c'est à dire les juges de l'archevêque) parmi lesquels un juge laïc, un représentant de l'université et un prêtre, et le Procureur de la Cour. Entra ensuite l'accusé, Johannes Wetting. Celui-ci s'installa au centre de la pièce, debout en l'absence de tabouret. Le Procureur lut alors l'acte d'accusation. A la fin de la lecture, le juge qui était un prêtre quitta la pièce, les hommes ayant reçu les ordres majeurs ne pouvant pas juger les "affaires de sang" selon la coutume viertensteinoise.
Un enquêteur envoyé par le Tribunal Comtal, qui avait enquêté sur cette affaire et jugé les trois autres meurtres de Wetting, détailla l'affaire et expliqua en quoi l'accusé était coupable. Les juges confirmèrent qu'ils reconnaissaient la culpabilité de Wetting, bien qu'ils l'avaient déjà reconnu à la séance précédente deux semaines avant. L'accusé doit alors fait amende honorable. Il s'agenouille devant ses juges et reconnait sa culpabilité, sous l'oreille choquée de la famille du jeune étudiant qui avait été tué par Wetting. Après cette amende honorable, les deux juges annoncèrent la peine à laquelle ils condamnaient Wetting : quinze ans de prison. Le détenu se relève alors et quitte la salle dans le silence complet.
Néanmoins l'affaire n'est pas complètement finie : maintenant il s'agit pour l'Officialité et pour la Cour Criminelle du Tribunal Comtal de voir comment appliquer les différentes peines imputer à Wetting. En effet, le Tribunal Comtal l'a condamné à cinquante ans de prison sur une petite île du Wittelsbohen entre le Viertenstein et l'Azude.[/justify]