Page 105 sur 105
Posté : sam. mars 07, 2020 11:53 am
par Arios
Gazzetta finanziata dallo Stato
[Center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
20/07/2041[/center]
Fieschi poussé vers la sortie par les admirateurs du RCE
Le Général Fieschi démissionnera le 15 août prochain, a annoncé le Palazzo del Governo, où siège son gouvernement. Au fil des mois toujours moins militaire, toujours plus inclusif pour les représentants de l'ancien ordre, celui-là veut rétablir la démocratie au plus vite mais surtout permettre aux citoyens de récupérer rapidement et dans le calme, avec l'appui des pouvoirs publics, leurs biens souvent maltraités, confisqués dans le chaos.
Le Comité des 100 chefs d'entreprises et représentants d'intérêts de capital importants est sans doute derrière la démission précipitée de Delfino Fieschi, quand celui-là s'était engagé à attendre le plein rétablissement de la masse monétaire papier nazalienne avant de rendre le pouvoir aux urnes. Mais le retour à l'ordre dans les rues et la remise en place solide d'un pouvoir judiciaire consolidé ont favorisé le retour d'émigrés et la hausse nette des réclamations, les lois de rétablissement des capitaux et dédommagement étant fort à propos utilisées par des familles lésées dans la crise, dont les biens ont pu être attaqués, spoliés, détruits, occupés ou dispersés au gré dds grognes et des besoins populaires.
De très nombreux anciens capitalistes influents attendent des élections de la fin de l'été le triomphe des listes prônant l'alignement sur le modèle caeturian du sabre et du porte-feuille, le maintien d'un régime fort au service d'une Nazalie sinon membre du RCE, au moins libérée de la Ligue de Lébira, qui n'aurait donc rien à envier aux temps mercantilistes des cités côtières du Moyen-Âge qui la fondèrent.
Posté : mar. mars 24, 2020 7:17 pm
par Arios
Gazzetta finanziata dallo Stato
[Center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
12/09/2041[/center]
Marta Casiraghi officiellement investie de la Présidence
La République de Nazalie retrouve sa pleine indépendance après 179 ans
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/24/200324080819983313.png[/img]
Son prédécesseur, Marco di Sangiusto, avait gouverné la République de 1861 à 1862[/center]
Marta Casiraghi, 59 ans, avait remporté haut la main le second tour des élections internes au Sénat nazalien indépendant, le 28 août dernier. À peine treize jours après la démission du Général Delfino Fieschi et la fin proclamée de son régime transitoire, arrêté par la force des premières élections sénaoriales libres en Nazalie depuis la crise monétaire, la brillante femme d'affaires et héritière du mastodonte des transports maritimes ASCOLI était ainsi propulsée à la tête de l'État.
Ce n'est qu'aujourd'hui, 12 septembre, que Marta Casiraghi accède au fauteuil présidentiel, bien des débats parlementaires et des changements institutionnels après. En moins d'un mois, de fait, la Nazalie est passé du statut officiel et non renié de membre de la Ligue de Lébira à État indépendant, d'abord par la force des choses puis par choix géostratégique assumé. "Un choix d'indépendance" assume aujourd'hui la nouvelle Présidente de la République, élue par les forces progressistes, libérales et nettement pro-RCE qui dominent le Sénat nazalien depuis la mi-août. Gagnante le 28 août dernier face à Osvaldo Lanucci, Marta Casiraghi s'est engagée à "restituer la pleine souveraineté de chacun sur ses biens", ne lésinant pas en éléments de langages séduisants pour des classes moyennes déshéritées souvent privées par la force de leurs biens, par les foules en colère qui ont pu ces derniers mois détruire, piller, s'approprier illégalement des biens meubles et immeubles en profitant du chaos.
Posté : dim. avr. 19, 2020 12:54 pm
par Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
edizione ONLINE ---------- 25/11/2041[/center]
[center]L'auteur du drapeau d'Alilée-Arovaquie s'est finalement réfugié à l'étranger
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/19/200419024921356286.png[/img]
Drapeau adopté par la nouvelle représentation nationale le 1er Novembre dernier
[/center]
Après quatre semaines de polémique sur la laideur supposée du drapeau du nouvel État aliléo-arovaque, on apprend que l'artiste Nestore Paggliacci, qui l'a dessiné contre un cachet de 25 millions de Dragmes, a finalement trouvé refuge en République de Nazalie, où les autorités ont accepté son visa et l'accélération de sa procédure d'immigration afin de lui épargner de longues semaines d'attente dans le camp de transit de Maghila, à quelques kilomètres de la capitale nazalienne Cartagina.
Les autorités nazaliennes surfent sur le sentiment de malaise en Alilée-Arovaquie en ce mois de novembre, soucieuses de faire du désormais très célèbre transfuge un visiteur témoin haut de gamme du réveil économique que la Nazalie prétend démontrer à grands renforts de monnaie hélicoptère déployée par les Caeturians. La Nazalie [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362759#p362759]par ailleurs profite d'un vaste déploiement du RCE dans le domaine médical[/url], quand l'Alilée et l'Arovaquie ont du mal à restaurer un semblant de normalité dans leur système de santé.
Le 25 octobre dernier la polémique naissait sur le manque de qualités esthétiques du drapeau retenu par le Conseil de transition pour illustrer la construction du nouvel État réunissant les anciennes Provinces lébiriennes d'Alilée et d'Arovaquie. Avec l'adoption entérinée du travail de Paggliacci par la Chambre de la Représentation Nationale à Filipiada, le 1er novembre, le mécontentement a cru et l'histoire du drapeau s'est bientôt transformée en motif et excuse pour le réveil des violences dans de nombreuses villes où les pénuries de biens persistent et les files d'attente s'accumulent devant les soupes populaires. La révélation du cachet de l'artiste (25 millions de Dragmes) le 12 novembre dernier provoquait de véritables émeutes sur le continent comme sur l'île, jusqu'en territoire de l'Exarchat de Miljavon, à Clisto. Les émeutes de novembre, en lien distant mais réel avec une polémique révélant le manque de confiance des Aliléens et des Arovaques dans l'agenda politique dont hérite malgré elle l'ex partie orientale de la Ligue de Lébira, ont tout de même causé quelques 1 750 morts.
Posté : dim. mai 24, 2020 8:41 am
par Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
edizione ONLINE ---------- 15/03/2042[/center]
L'Alilée-Arovaquie se détache définitivement de l'heure nazalienne
[Url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358388#p358388]Jusque-là alignées sur une heure de compromis commune avec la Nazalie,[/url] l'Alilée et l'Arovaquie actent aujourd'hui l'adoption d'une heure légale propre et bien plus adaptée aux réalités d'ensoleillement sur leurs longitudes.
[Center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/06/191106062102258051.png[/img]
Heure lébirienne abolie aujourd'hui[/center]
Les anciennes provinces dytoliennes de la Ligue, réunies en leur jeune République, ont décalé cette nuit les aiguilles de leur montre de trois heures. À 3h du matin, il était 6h... Un écart aussi important dénote assez spectaculairement ô combien le partage d'une heure commune avec la Nazalie pouvait légitimement participer de l'absurdité manifeste, dénoncée aujourd'hui, sinon des Ligues de Montalvo puis Lébira, tout au moins de la forme centralisée d'un État qui entérinait la domination de Cartagina sur les deux rives de la Cérulée.
Le soleil se lèvera désormais à 6h en Arovaquie au lieu de 3h en été, à 7h au lieu de 4h en Alilée. Les deux provinces retrouveront une activité dynamique en fin de journée avec des soirées ensoleillées, accomplissant enfin le vœux de maintes associations et nombreux citoyens bridés sous l'ère cartaginienne. Les agriculteurs n'auront plus à se lever à 2h du matin en été pour précéder l'aube, et les professionnels de la restauration ne subiront plus la concurrence déloyale de leurs anciens compatriotes nazaliens. Le soleil se couchera même à 19h en Alilée au plus profond de l'hiver, contre 16h jusqu'à hier, et 18h en Arovaquie où il se lèvera désormais à 10h à cette période au lieu de 7h.
Le délai réclamé depuis l'apparition du projet l'été dernier par les syndicats a largement permis l'adaptation des différents secteurs de l'économie à ce qui marque l'entrée dans un "monde nouveau". Le ministre fédéral de la Renaissance économique, Antonio Bardella, préfère parler de "simple retour à une réalité légitime de souveraineté", plutôt qu'abonder dans le sens de ceux qui parlent de révolution aux conséquences lourdes et insoupçonnables entièrement.
Posté : sam. juin 06, 2020 10:18 am
par Arios
[Center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
17/04/2042[/center]
Historique : l'héritage désormais taxé de 5%
Pour la quatrième fois depuis sa fondation au 16ème siècle, la Nazalie instaure une taxation du patrimoine exceptionnelle, qui pourrait cette fois durer dans le temps afin de renflouer les caisses de la République suite au coût exorbitant de la crise monétaire et de l'indépendance qu'elle a permis.
Le paradis des héritiers qu'était la Ligue de Montalvo puis Lébira, fidèles à la tradition de liberté fiscale et patrimoniale des villes franches maritimes nées des Croisades et de la reconquête chrétienne de la Cérulée, perd aujourd'hui de son intégrité. Mais cette concession est jugée nécessaire par le gouvernement de la Présidente Casiraghi, comme "condition incontournable de la solvabilité de la République, et du nécessaire équilibrage des patrimoines lacérés par la disparition de la Lire électronique".
Les efforts rocambolesques du nouveau régime pour rendre justice aux propriétaires lésés en 2041, ayant perdu physiquement des biens par le vol et les destructions, comme pour assumer le rôle d'accueil par la Nazalie de centaines de milliers de réfugiés étrangers aliléens, illythes ou arovaques, placent la nouvelle Cartagina dans une situation financière périlleuse entre supervision de sa politique de création monétaire par le RCE (gendarme fiduciaire de l'Occident), et nécessité de travailler par l'inflation et la reprise de l'activité à une obligatoire politique de nivellement partiel des niveaux de ressources.
Posté : sam. juin 06, 2020 11:10 am
par Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
edizione ONLINE ---------- 17/04/2042[/center]
[center]Le "Duché de Miljavon" au cœur de la nouvelle guerre froide céruléenne[/center]
Les pistes d'avenir pour cet État mafieux auto-proclamé né de la violence et des mouvements brutaux de population sont nombreuses et toutes bancales. Surtout, elles cristallisent des tensions dont les ondes dépassent le cadre post-lébirien, pour prendre une dimension céruléenne sinon quasi-mondiale - à l'heure de la décrédibilisation des nouvelles Routes de la Soie, et de l'affirmation de la route maritime céruléenne au seul profit d'un RCE conquérant.
1- Le rattachement à la Fédération amarantine : Le "Duché" peut-il rejoindre ses supposées monarchies/républiques sœurs de la Fédération amarantine ? Si certains le plébiscitent au nord de l'île, les élites miljavonites y sont plutôt défavorables en ce qu'elles craignent la confrontation avec nombre d'acteurs qu'elles ont précisément fuit dans leur parcours d'installation en Alilée lébirienne. Si le fantasme du rattachement est bien réel, c'est dans la tête des Aliléens du sud-est, toujours liés à l'Arovaquie, qui dénonçent l'invasion-remplacement par les Amarantins dans l'ouest de l'ex Province lébirienne. Par ailleurs pour le moment la population de souche, italophone, demeure majoritaire dans les frontières du Duché, et si celle-ci tolère le nouveau régime, elle ne saurait apprécier pareillement la fusion avec les peuples amarantins.
2- L'entrée dans la République d'Alilée-Arovaquie : C'est une revendication vers laquelle se dirige très probablement le régime alileo-arovaque, dont une frange importante de la population comme des cadres sont issus des territoires occupés par le Duché. Mais ceux qui tiennent Miljavon/Miliavoni y sont naturellement hostiles, en ce que leurs intérêts de caste nés de la domination militaro-sécuritaire du pays ne sauraient être tolérables dans une République non assez fédérale et dont un des principes fondateurs reste de solder les comptes du grand chamboulement de la crise monétaire lébirienne. La nouvelle aristocratie miljavonite tient tous ses acquis du vol et du rapt des biens vacants là où elle a établi son pouvoir.
3 - L'indépendance : Si elle est activement soutenue par la Valdaquie de Radunacu, l'indépendance du Duché reste peu faisable pour une raison primaire : la rareté de l'accès à l'eau dans cette partie de l'île. Pour l'instant alimenté par l'Alilée alileo-arovaque, sur intimation de la Sarkhovie (influente sur l'île), le Duché cherche à autonomiser sa disponibilité en eau, en tentant de mettre au point une coûteuse politique diplomatique qui lui assurerait durablement les livraisons de tankers d'eau minérale provenant des reliefs nord-algarbiens, ou des montagnes du Proche-Orient hellénique. Si le régime s'est établi dans la peur et par la rapine, il lui faut encore soutenir la recréation d'une économie productrice difficilement perceptible à cette heure.
4 - La soumission totale à l'Éleunie : Grâcieusement considérée comme un Exarchat par la Sébastocratie éleunienne qui rêve de confirmer le retour de l'influence orientale sur cette vieille île greco-italico-amarantine de Cérulée centrale, l'entité miljavonite reste de fait indépendante d'Apamée et espère ne pas être contrainte à une alliance avec cette tyrannie dont les ressorts moraux liés à l'Orthodoxie régnante sont perçus comme contradictoires aux tenants du régime. La Sarkhovie méfiante à l'égard de son allié apaméen veille à cette indépendance, préférant parer à une renaissance de l'Empire rémien en Cérulée. Le RCE est également en cela attentif à ce que l'Éleunie et ses alliés ne s'implante pas davantage en Cérulée centrale, et la résistance acharnée de Spiridona et Corfovoni face aux escarmouches des miliciens miljavonites ne s'explique que par la présence de commandos caeturiens dans ces deux cités de la côte sud-ouest, privées de leur arrière-pays et dont l'essentiel de la population est déja réfugiée en Nazalie.