Posté : ven. janv. 24, 2014 3:34 pm
Projet : Minotaure II
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/678385UraniumUSGOV.jpg[/img]
L'énergie nucléaire est connue depuis plus que huitante ans et largement répandue dans l'armement et le civil. Néanmoins de quelle énergie nucléaire nous en parlons ? Il en a deux. D'un côté la fusion, à base d'hydrogène, et de l'autre côté la fission à base de plutonium. Au contraire de la fusion nucléaire, la fission est une procédure très basique et largement contrôlé à notre époque. La procédure est en soi tellement popularisé, qu'on part du principe qu'un physicien de première année universitaire serait capable de construire une bombe atomique. Une idée effroyable pour certains mais ceci serait ignorer la principale faiblesse de l'énergie atomique militaire : la matière première.
Construire une bombe atomique n'est pas difficile à condition d'avoir les ingrédients. Pour commencer, un peu de physique de base. La matière est composée d'atomes qui eux sont composés à leurs tour d'un noyau (formé de couples proton-neutron) entouré d'électrons. L'uranium est naturellement un élément instable car le ratio neutron-proton n'est pas idéal. Un noyau d'atome qui n'a pas un ratio neutron-proton idéal, devient instable.
Mais l'uranium, même s'il est naturellement instable ne l'est pas suffisamment pour provoquer une réaction en chaîne libérant cette énergie colossale que seul sait libérer une bombe atomique ou générateur. Ceci est lié au fait que la matière capable de subir une réaction en chaîne de l'uranium est l'uranium-235 mais que celui-ci se trouve en que très petite quantité dans l'uranium comparé au reste qui est de l'uranium-238. On enrichi donc l'uranium avec le but d'augmenter la proportion d'uranium-235 dans l'uranium. Pour l'usage militaire, il faut compter au moins une proportion de 85% d'uranium-235. Il est possible de créer une bombe nucléaire avec l'uranium-235.
Une alternative consiste à créer du plutonium-239 qui est produit dans un générateur nucléaire. Pour ceci, l'uranium-238 est doté d'un neutron supplémentaire pour le transformer en plutonium-239, également une matière sujet potentielle à une réaction en chaîne. Il existe donc le moyen de faire une bombe atomique à partir d'uranium-235 ou de plutonium-239. Une fois en possession soit d'uranium-235 soit de plutonium-239, il suffit d'avoir un physicien plus ou moins compétent pour fabriquer une bombe atomique. Pour créer du plutonium-239 et de l'uranium-235, il faut se doter d'une infrastructure capable d'enrichir l'uranium à fin de le transformer soit en uranium-235 ou en plutonium-239.
C'est pour cette raison qu'il est nécessaire de construire un centre d'enrichissement pour procéder à la transformation. Un état moderne désireux de se doter de la bombe atomique doit donc d'une part accéder à de l'uranium et ensuite avoir des centres d'enrichissement. Mais même une fois le centre d'enrichissement construit, la bombe atomique ne peut pas encore être utilisé. Une bombe atomique en soi n'est rien d'autre qu'un explosif. Dans la guerre moderne, il faut pouvoir amener la bombe du point A au point B. Il faut donc forcément se doter de la puissance balistique pour le faire. En cours, soit avoir des bons missiles ou des avions, la dernière option devenue obsolète en vue de la situation mondiale. Beaucoup de pays sur Simpo néglige cet aspect. Ils ont des bombes atomiques sans se doter de missiles capables de les rendre efficace en tant qu'outil de guerre ou de dissuasion.
Chung Jung ne connaît pas tous ses détails. Il n'est qu'un militaire qui possède une vision guerrière des choses, certains diront même limitée. Il lui manque l'intérêt pour les détails nécessaire à la connaissance plus large des choses. Mais il sait s'entourer d'une équipe de scientifique issue de la diaspora goryeo.
Il faut pas oublier que l'arme nucléaire n'est pas un produit de masse. Il vous suffit de deux ou trois bons scientifiques pour couvrir la plus importante partie des travaux. Tout pays au monde peut facilement en trouver des tels chercheurs. Après, comme dit, ce n'est pas au niveau technologique que réside le problème mais sur le plan de la matière première. Le Hanguk possède un sérieux avantage : il extrait de l'uranium. Il est donc capable d’accéder à la matière première sans que ceci puisse faire l'objet d'un embargo. Le majeur défi réside donc dans le fait de transformer l'uranium-238 en plutonium-239 ou uranium-235 ainsi que de se doter de la puissance balistique nécessaire. Il faut donc construire un centre d'enrichissement et si possible plusieurs pour prévenir des éventuelles tentatives de sabotage.
La place pour une telle installation ne manque pas. Ce qui manque c'est le savoir pour ériger ces centres d'enrichissement. Pour ceci, il faut l'appui d'une grande puissance. Pas forcément une puissance nucléaire. On peut tout à fait construire un centre d'enrichissement sans en avoir de bombe atomique en ayant soit une centrifugeuse soit un générateur. Ce n'est qu'un édifice industriel à la fin, un édifice bien complexe mais pas autant qu'une base de lancement spatiale. Quels pays entraient en compte pour aider à construire une telle installaton ? Dans un premier moment, toutes les puissances atomiques, que ceci soit civil ou militaire. On avait donc la Rostovie, partenaire impossible à imaginer ; l'Eran, pays avec lequel les relations s'étaient beaucoup dégradés suite à l'attitude d'In Tao dans le dossier du Viek Kong ; le Raksasa qui peut être ne verrait pas d'un bon œil une puissance atomique en plus sur le continent ; le Thorval dont il fallait savoir s'il en avait les ingénieurs vu la politique économique de l'ordoéconomisme; le Schlessien, un partenaire encore presque inconnu mais prometteur ; le Khalidan, aussi un autre bon candidat pour une coopération mais ou il fallait savoir jusqu'à pouvait aller la confiance ; le Wapong, pays de petite taille mais de grand esprit avec lequel on avait déjà des bons accords mais est-ce que le Directoire laisserait une république communiste se doter de l'arme atomique ? L'alliance actuelle était fragile et surtout dirigée contre la Main noire et l'Azude peut être mais encore, il fallait savoir ou en était niveau relation et s'ils ont les ingénieurs.
Le plus dur sera de convaincre un de ces pays de soutenir la construction d'un centre d'enrichissement d'uranium ou de transformation en plutonium-239. On pourrait la jouer filou en prétendant que c'était pour nourrir des centrales nucléaires mais Wei Shen était très clair en matière de recherche militaire et l'avait dit en privé à Chung Jung : soit on ne dit pas un mot soit on dit tout. Le Hanguk ne pouvait pas se permettre de passer pour un pays qui essaye de piéger ses partenaires. La confiance dans la parole des autorités du Hanguk était cruciale pour le pays. C'était la principale richesse naturelle du pays et cette ressource n'était pas renouvelable. Trop de dirigeants pensent pouvoir sacrifier la parole donné à la politique du moment. Ils sous-estiment la valeur de l'honneur et de la confiance.
Peut être le mieux était carrément de la jouer franc jeu donc communiquer aux grandes organisation et puissances l'intention de produire des armes atomiques en apportant les raisons de ce choix. Au moins là, les choses seraient claires et on pourrait travailler sur des éventuelles protestations, trouver des compromis avec les puissances potentiellement inquiètes et donc faire un programme atomique transparent. Chung Jung était contre ceci. Il pensait que ceci menacerait le programme atomique. Wei Shen, lui, en était en faveur de cette option et il était fort probable que c'était cette politique qui allait être appliquée. C'était quelque chose qui énervait Jung mais que faire ? Wei Shen était le Président et connu pour faire qu'à sa tête quand il pensait avoir raison. Il avait en lui une attitude despotique, une nature pouvant sembler proche du despotisme éclairé qu'avait marqué un autre personnage historique: Gorun Sun. Certains, surtout Ivan Septimus aimait par conséquence le comparer à Gorun Sun mais la vérité était que les deux hommes avaient beaucoup plus de différences que de points communs.
Gorun Sun était avant tout le produit de la paysannerie mongole du Nord de Tarnosia, amiral et chef avant tout militaire de son pays. Wei Shen, lui, était issue de cette race particulière qui unit un père goryeo et une mère juive. L'observateur en comparant les deux personnages pouvait constater chez Wei Shen, une ombre almérane, des traits moins typiques que chez Gorun Sun qui représentait des siècles de pureté raciale. D'un côté l'homme du mélange, de l'ouverture et né sous le digne du bouclier de David ; l'autre le militaire d'une race dure et pure croyant en des dieux plus vieux que le Monde avec à la main l'épée des Dieux. Wei Shen était donc un despote plus doux, plus consensuel et plus ouvert ; avec un fort dédain pour l'autocratie aveugle. Construire une cathédrale dans la capitale ? Gorun Sun aurait refusé tout net ; Wei Shen l'acceptait car il en savait davantage sur la force de la diversité et le besoin de dialoguer avec les autres cultures. N'était-il pas lui-même un étranger religieux dans son pays ?
Pourquoi cette longue comparaison ? Parce que la vue sur le programme atomique en était affecté. Gorun Sun aurait caché le programme et fait tout pour contourner les grandes puissances. Les étrangers sont des ennemis du progrès national, aurait-il dit. Wei Shen, lui, voyait en l'étranger la force nécessaire pour reconstruire une nation au sol. La Nation ne peut pas vivre que de ses forces interne. Comme un arbre, elle doit tirer sa force du sol makaran, de l'air du Monde et de l'eau des organisations internationales.
Ainsi donc, pour toutes ces raisons personnelles et politiques, Wei Shen prenait la décision finale, au détriment de Chung Jung, de publier officiellement le programme. Il fallait trouver un partenaire pour construire un centre d'enrichissement et de génération de plutonium. Autant en abattre toutes les cartes pour faciliter sur moyen terme les choses. Ca pouvait créer des difficultés mais elles seraient plus simples à régler que si le programme était révélé par un autre pays.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/678385UraniumUSGOV.jpg[/img]
L'énergie nucléaire est connue depuis plus que huitante ans et largement répandue dans l'armement et le civil. Néanmoins de quelle énergie nucléaire nous en parlons ? Il en a deux. D'un côté la fusion, à base d'hydrogène, et de l'autre côté la fission à base de plutonium. Au contraire de la fusion nucléaire, la fission est une procédure très basique et largement contrôlé à notre époque. La procédure est en soi tellement popularisé, qu'on part du principe qu'un physicien de première année universitaire serait capable de construire une bombe atomique. Une idée effroyable pour certains mais ceci serait ignorer la principale faiblesse de l'énergie atomique militaire : la matière première.
Construire une bombe atomique n'est pas difficile à condition d'avoir les ingrédients. Pour commencer, un peu de physique de base. La matière est composée d'atomes qui eux sont composés à leurs tour d'un noyau (formé de couples proton-neutron) entouré d'électrons. L'uranium est naturellement un élément instable car le ratio neutron-proton n'est pas idéal. Un noyau d'atome qui n'a pas un ratio neutron-proton idéal, devient instable.
Mais l'uranium, même s'il est naturellement instable ne l'est pas suffisamment pour provoquer une réaction en chaîne libérant cette énergie colossale que seul sait libérer une bombe atomique ou générateur. Ceci est lié au fait que la matière capable de subir une réaction en chaîne de l'uranium est l'uranium-235 mais que celui-ci se trouve en que très petite quantité dans l'uranium comparé au reste qui est de l'uranium-238. On enrichi donc l'uranium avec le but d'augmenter la proportion d'uranium-235 dans l'uranium. Pour l'usage militaire, il faut compter au moins une proportion de 85% d'uranium-235. Il est possible de créer une bombe nucléaire avec l'uranium-235.
Une alternative consiste à créer du plutonium-239 qui est produit dans un générateur nucléaire. Pour ceci, l'uranium-238 est doté d'un neutron supplémentaire pour le transformer en plutonium-239, également une matière sujet potentielle à une réaction en chaîne. Il existe donc le moyen de faire une bombe atomique à partir d'uranium-235 ou de plutonium-239. Une fois en possession soit d'uranium-235 soit de plutonium-239, il suffit d'avoir un physicien plus ou moins compétent pour fabriquer une bombe atomique. Pour créer du plutonium-239 et de l'uranium-235, il faut se doter d'une infrastructure capable d'enrichir l'uranium à fin de le transformer soit en uranium-235 ou en plutonium-239.
C'est pour cette raison qu'il est nécessaire de construire un centre d'enrichissement pour procéder à la transformation. Un état moderne désireux de se doter de la bombe atomique doit donc d'une part accéder à de l'uranium et ensuite avoir des centres d'enrichissement. Mais même une fois le centre d'enrichissement construit, la bombe atomique ne peut pas encore être utilisé. Une bombe atomique en soi n'est rien d'autre qu'un explosif. Dans la guerre moderne, il faut pouvoir amener la bombe du point A au point B. Il faut donc forcément se doter de la puissance balistique pour le faire. En cours, soit avoir des bons missiles ou des avions, la dernière option devenue obsolète en vue de la situation mondiale. Beaucoup de pays sur Simpo néglige cet aspect. Ils ont des bombes atomiques sans se doter de missiles capables de les rendre efficace en tant qu'outil de guerre ou de dissuasion.
Chung Jung ne connaît pas tous ses détails. Il n'est qu'un militaire qui possède une vision guerrière des choses, certains diront même limitée. Il lui manque l'intérêt pour les détails nécessaire à la connaissance plus large des choses. Mais il sait s'entourer d'une équipe de scientifique issue de la diaspora goryeo.
Il faut pas oublier que l'arme nucléaire n'est pas un produit de masse. Il vous suffit de deux ou trois bons scientifiques pour couvrir la plus importante partie des travaux. Tout pays au monde peut facilement en trouver des tels chercheurs. Après, comme dit, ce n'est pas au niveau technologique que réside le problème mais sur le plan de la matière première. Le Hanguk possède un sérieux avantage : il extrait de l'uranium. Il est donc capable d’accéder à la matière première sans que ceci puisse faire l'objet d'un embargo. Le majeur défi réside donc dans le fait de transformer l'uranium-238 en plutonium-239 ou uranium-235 ainsi que de se doter de la puissance balistique nécessaire. Il faut donc construire un centre d'enrichissement et si possible plusieurs pour prévenir des éventuelles tentatives de sabotage.
La place pour une telle installation ne manque pas. Ce qui manque c'est le savoir pour ériger ces centres d'enrichissement. Pour ceci, il faut l'appui d'une grande puissance. Pas forcément une puissance nucléaire. On peut tout à fait construire un centre d'enrichissement sans en avoir de bombe atomique en ayant soit une centrifugeuse soit un générateur. Ce n'est qu'un édifice industriel à la fin, un édifice bien complexe mais pas autant qu'une base de lancement spatiale. Quels pays entraient en compte pour aider à construire une telle installaton ? Dans un premier moment, toutes les puissances atomiques, que ceci soit civil ou militaire. On avait donc la Rostovie, partenaire impossible à imaginer ; l'Eran, pays avec lequel les relations s'étaient beaucoup dégradés suite à l'attitude d'In Tao dans le dossier du Viek Kong ; le Raksasa qui peut être ne verrait pas d'un bon œil une puissance atomique en plus sur le continent ; le Thorval dont il fallait savoir s'il en avait les ingénieurs vu la politique économique de l'ordoéconomisme; le Schlessien, un partenaire encore presque inconnu mais prometteur ; le Khalidan, aussi un autre bon candidat pour une coopération mais ou il fallait savoir jusqu'à pouvait aller la confiance ; le Wapong, pays de petite taille mais de grand esprit avec lequel on avait déjà des bons accords mais est-ce que le Directoire laisserait une république communiste se doter de l'arme atomique ? L'alliance actuelle était fragile et surtout dirigée contre la Main noire et l'Azude peut être mais encore, il fallait savoir ou en était niveau relation et s'ils ont les ingénieurs.
Le plus dur sera de convaincre un de ces pays de soutenir la construction d'un centre d'enrichissement d'uranium ou de transformation en plutonium-239. On pourrait la jouer filou en prétendant que c'était pour nourrir des centrales nucléaires mais Wei Shen était très clair en matière de recherche militaire et l'avait dit en privé à Chung Jung : soit on ne dit pas un mot soit on dit tout. Le Hanguk ne pouvait pas se permettre de passer pour un pays qui essaye de piéger ses partenaires. La confiance dans la parole des autorités du Hanguk était cruciale pour le pays. C'était la principale richesse naturelle du pays et cette ressource n'était pas renouvelable. Trop de dirigeants pensent pouvoir sacrifier la parole donné à la politique du moment. Ils sous-estiment la valeur de l'honneur et de la confiance.
Peut être le mieux était carrément de la jouer franc jeu donc communiquer aux grandes organisation et puissances l'intention de produire des armes atomiques en apportant les raisons de ce choix. Au moins là, les choses seraient claires et on pourrait travailler sur des éventuelles protestations, trouver des compromis avec les puissances potentiellement inquiètes et donc faire un programme atomique transparent. Chung Jung était contre ceci. Il pensait que ceci menacerait le programme atomique. Wei Shen, lui, en était en faveur de cette option et il était fort probable que c'était cette politique qui allait être appliquée. C'était quelque chose qui énervait Jung mais que faire ? Wei Shen était le Président et connu pour faire qu'à sa tête quand il pensait avoir raison. Il avait en lui une attitude despotique, une nature pouvant sembler proche du despotisme éclairé qu'avait marqué un autre personnage historique: Gorun Sun. Certains, surtout Ivan Septimus aimait par conséquence le comparer à Gorun Sun mais la vérité était que les deux hommes avaient beaucoup plus de différences que de points communs.
Gorun Sun était avant tout le produit de la paysannerie mongole du Nord de Tarnosia, amiral et chef avant tout militaire de son pays. Wei Shen, lui, était issue de cette race particulière qui unit un père goryeo et une mère juive. L'observateur en comparant les deux personnages pouvait constater chez Wei Shen, une ombre almérane, des traits moins typiques que chez Gorun Sun qui représentait des siècles de pureté raciale. D'un côté l'homme du mélange, de l'ouverture et né sous le digne du bouclier de David ; l'autre le militaire d'une race dure et pure croyant en des dieux plus vieux que le Monde avec à la main l'épée des Dieux. Wei Shen était donc un despote plus doux, plus consensuel et plus ouvert ; avec un fort dédain pour l'autocratie aveugle. Construire une cathédrale dans la capitale ? Gorun Sun aurait refusé tout net ; Wei Shen l'acceptait car il en savait davantage sur la force de la diversité et le besoin de dialoguer avec les autres cultures. N'était-il pas lui-même un étranger religieux dans son pays ?
Pourquoi cette longue comparaison ? Parce que la vue sur le programme atomique en était affecté. Gorun Sun aurait caché le programme et fait tout pour contourner les grandes puissances. Les étrangers sont des ennemis du progrès national, aurait-il dit. Wei Shen, lui, voyait en l'étranger la force nécessaire pour reconstruire une nation au sol. La Nation ne peut pas vivre que de ses forces interne. Comme un arbre, elle doit tirer sa force du sol makaran, de l'air du Monde et de l'eau des organisations internationales.
Ainsi donc, pour toutes ces raisons personnelles et politiques, Wei Shen prenait la décision finale, au détriment de Chung Jung, de publier officiellement le programme. Il fallait trouver un partenaire pour construire un centre d'enrichissement et de génération de plutonium. Autant en abattre toutes les cartes pour faciliter sur moyen terme les choses. Ca pouvait créer des difficultés mais elles seraient plus simples à régler que si le programme était révélé par un autre pays.