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Posté : sam. mars 22, 2014 11:28 pm
par Amaski
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MANIFESTATIONS CONTRE LA GUERRE : ENFIN UN ACCORD!

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Le gouvernement et l'organisation de la manifestation anti-guerre ont pu conclure un accord ce matin. Après dix heures de débats, les deux parties ont pu se mettre d'accord sur un nouveau programme militaro-économique. Celui-ci devra permettre de désengager la République Populaire de la guerre du Viek Kong, en garantissant le soutien inconditionnel envers l'Armée de Libération.

« Ce fut long mais ca valait la peine » a proclamé Chung Kim, chef de la délégation des manifestants, à la sortie de la réunion. Dans la conférence de presse suivant la rencontre, le président Wei Shen a présenté l'accord sur lequel les deux parties ont pu se mettre d'accord. Celui-ci prévoit une transformation de l'engagement goryeo dans les conflits qui hantent le monde.

L'Armée Populaire ne s'engagera pas dans le Viek Kong comme prévu initialement. En revanche, le programme de la formation et l'extension de l'Armée de Libération sera maintenu. Aussi, on a pu se mettre d'accord sur un renforcement de la coopération avec la République du Wapong à fin de soutenir la guerre. L'objectif est donc de conduire la guerre au Viek Kong à travers l'Armée de Libération et uniquement à travers d'elle comme prévu par le programme initial. Cette concession de la part du pouvoir est donc surtout un retour vers les objectifs initiaux. La décision prise impactera aussi la guerre au Juvna ou l'envoi de corps d’expédition est désormais gelé et pourra donc que se faire via l'Armée de Libération. Les ordres de mobilisations seront donc annulés dans les jours à venir.

La délégation des manifestants a demandé durant la rencontre que l'économie goryeo soit tenue à l'écart du conflit. Le gouvernement a accepté de levé la mobilisation économique. Les entreprises pourront donc reprendre leurs activités civiles des demain. AeroCar a félicité les deux parties pour cette décision. A fin de célébrer ceci, le directeur d'AeroCar a annoncé la mise sur le marché prochainement d'un bus à air comprimé pour faire face à la demande almérane.

A fin néanmoins de financer les coûts de base de l'Armée de Libération, la délégation a accepté que le prix du pétrole à l'exportation soit progressivement amené de 90 à 145 dollars. Ceci n'impactera pas le coût d'essence au niveau national, mais contribuera à un renchérissement important du pétrole goryeo sur le marché. La mesure durera uniquement pendant le conflit. A la fin de la guerre, le gouvernement prévoit de descendre le prix du pétrole pour atteindre le prix du marché. Yuan Cho, représentant du gouvernement, a résumé cette mesure de la manière suivante : « Quelqu'un doit payer pour la guerre du Viek Kong et ce quelqu'un ne sera pas le Hanguk. »

Tous les deux parties se sont félicités de la réussite des négociations. Le président Wei Shen a loué ce dialogue entre les différentes parties révolutionnaires qui démontre la viabilité d'un communisme ouvert et intégrant le dialogue dans sa gouvernance. Il a également rassuré que cet accord ne changera rien à la guerre du Viek Kong mais au contraire renforcera l'action militaire contre la Main noire.

DISCORDE CHRETIENNE : L'ARCHEVEQUE DE YANGPYEONG PREND LA PAROLE

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C'est dans un sermon d'une rare violence, que l'archévêque de Yangpyeong a critiqué la situation de la religion catholique en Alméra.

« Mes frères et sœurs,

Des graves secousses frappent la Chrétienté depuis des mois, peut être je devrais dire depuis des années. En Alméra, les princes se battent entre eux sur bien de sujets qu'ils disent être en relation avec la Foi. Qui est le saint empereur ? Qui pas ? Le Pape doit-il détenir terre et régner en roi ou se vouer à la prière et charité ? Voila des questions qui frappent l'Alméra, des questions qui détournent tous les regards des objectifs essentiels de la Foi. Dans un cadre plus général, nous pouvons avoir l'impression que le Saint-Siège semble être détourné par ces princes. Les missions ont faiblis. L'aide au prochain semble diminuer en Alméra. Là ou régnait concorde, naît la méfiance et la volupté.

Le Pape est un père amoureux mais comme nous tous, il est sujet aux mauvais conseils et à voir son attention être détournée par les esprits mal intentionnés. Nous ne devons donc pas l'accuser d'avoir part à la situation actuelle. Il est de la meilleure volonté. La faute des luttes intestines en Alméra sont plutôt le fruit des princes. Ces luttes si elles sont purement temporelles, nuisent l'Eglise dans son entier, car la Foi est poussée dans ceux-ci par ces mêmes princes. C'est ainsi donc que le Pape ne peut pas prendre en charge les autres continents, voyant ses forces attirés dans le maelström alméran. Les enfants du monde sont négligés. Ils réclament leur père mais celui-ci est otage de la méchanceté des princes almérans.

En tant que simple prêtre, nous disons que l'Eglise doit s'affranchir des luttes des princes almérans. L'Eglise est universelle et donc ne doit pas s'occuper de ces choses si infâmes comme les complots des monarques almérans. Elle doit au contraire se tourner vers le monde, la mission et le salut des âmes de chaque humain. Voilà sa vraie mission que lui a conféré le Seigneur à sa fondation. Que se soit le Schlessien, la Fiémance ou le Viertenstein l'empereur, intéresse que quelques nobles sans âme.

Les écritures sont très claires au sujet du titre d'empereur. Les seuls à le détenir sont les ennemis de la Foi. Les infâmes césars qui ont persécutés les premiers chrétiens sont encore craint aujourd'hui. Qui ne connaît pas Néron ? Et c'est donc son titre que tous convoitent ? Que le monde est devenu fou ! Il est donc surprenant de voir une si bonne chrétienne comme Viktoria en tenir quelconque importance à un titre si mal réputé. Je crains que quelques mauvais conseillers ont abusé de sa piété et gentillesse pour la faire mener un combat dont sa grandeur d'âme peut qu'en pâtir. Il est encore plus choquant de voir d'autres princes convoiter ce titre que Viktoria enferme chez elle, loin des gens dangereux et mal intentionnés.

Si vous voulez mon avis, qu'on supprime ce titre. Tous s'en porteront mieux. Laissons ce titre d'empereur dans la tombe du cruel Néron, du vicieux Caligula et du tuer de père nommé Commode. Les écritures et les pères de l'Eglise ne mentionnent jamais un tel titre pour les chrétiens. C'est un héritage d'un passé païen. N'en avons-nous pas trouvé mieux en deux mille ans que le titre de césar ? N'est pas le titre de roi de droit divin le plus sublime des titres ?

Cessons cette querelle stérile et tournons-nous vers la seule chose qui compte : les œuvres chrétiennes dont surtout la mission. »

Posté : jeu. avr. 10, 2014 9:01 am
par Amaski
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REFORME CONSTITUTIONNELLE : LA FIN D'UNE REVOLUTION

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Depuis quelques semaines déjà existaient des rumeurs sur une réforme constitutionnelle. Ce matin le gouvernement a annoncé qu'un projet de réforme constitutionnel a été officiellement soumis au Conseil des Hadi-sei qui l'a approuvée par 76 sur 95 voix. Le président devrait signer la réforme dans les heures à venir.

La réforme des institutions de la République Populaire semblait devenir urgente. Après une large stabilisation du pays, une réforme politique était une prochaine étape assez évidente. La situation géopolitique a probablement aussi joué en faveur de ce projet. D'un côté il avait une URKR complètement discréditée et de l'autre côté un Pacte dissous, chose qui n'a jamais été vraiment acceptée à Yangpyeong. Un membre du Conseil des Hadi-sei, proche du président Wei Shen, a donné son avis sur la réforme, à quelques minutes avant la séance .

« Elle est actuellement indispensable. Nous devons forger un pays qui ne se base plus sur l'état d'exception. Il faut créer un pays qui fasse un divorce sans concession avec le communisme rétrograde de la Rostovie et l'Eran. Le socialisme goryeo doit être le socialisme qui a surpassé la lutte des classes et la dictature du prolétariat. Il faut un pouvoir basé sur le consentement avec une population affranchie de la lutte des classes. Il faut plus d'autonomie dans le domaine économique et religieux. Le paradis socialiste ne peut pas être instauré par un pouvoir autocratique. »

Le projet de réforme a été approuvé par 76 sur 95 voix donc avec la majorité nécessaire de 80%. Ceci fut que possible car cinq membres du Conseil n'étaient pas présents dans la salle, surtout des membres farouchement opposée à toute réforme. Certains de ces membres du Conseil ont dénoncés des irrégularités car ils n'avaient pas pu entrer dans la salle. Les gardes de la salle leur aurait dit qu'ils étaient arrivés trop tard. Le président du Conseil a répondu à ces critiques en affirmant qu'il avait bien des cas de personnes venus en retard. Il n'était pas possible de faire des exceptions, même en vue de l'importance du vote, selon le président du Conseil.

Le gouvernement a officiellement salué l'approbation de la constitution. Le président a fait part dans un communiqué sa joie de voir cette réforme mettre les bases pour une politique basée sur le consentement populaire et prenant en compte toutes les acteurs du paradis socialiste. La Commissaire aux Affaires étrangères a aussi félicité l'approbation de la réforme. Selon elle, ce serait un signal fort dans un Makara dominé par les monarchies et les dictatures. Ceci permettrait de donner aux partenaires diplomatiques des garanties supplémentaires sur la stabilité et surtout l'idéal pacifique et de respect qu'anime le Hanguk.

Quels sont les conséquences les plus immédiates de la réforme ? La plus importante est la possibilité de fonder des entreprises non-étatiques de grande taille. A condition que ceci soit sous forme d'une coopérative. Une autre réforme majeure est la constitution d'un parlement qui ouvrira la voie à un organe législatif indépendant et actif. Il faut aussi noter l'élection par suffrage universel de la présidence ainsi que l'instauration de la liberté de culte. La politique du consentement populaire touchera aussi les régions ou les préfectures seront désormais également soumise à un vote populaire et universel pour nommer la direction.

L'élection pour le parlement devrait avoir lieu au plus tôt dans un mois à fin de permettre à tous les mouvements de préparer des candidats. Pour le moment il n'est pas encore précisé si le gouvernement fera appel à des observateurs étrangers. Certains pensent que ceci dépendant surtout si le gouvernement trouve une organisation internationale capable d'assurer la mise en place d'observateurs étrangers dans une élection générale.

DIVERS

- AeroCar continu d'augmenter les exportations de voitures à air comprimé vers le Raksasa et la Cérésie, faisant de ces deux pays son principal marché. Des projets de ventes dans d'autres pays du Zanyane sont prévus.

- RoboCorp, entreprise en robotique industrielle associé au centre de recherche de robotique dirigé par Ivan Septimus, a ouvert sa première usine pleinement automatisée à Yangpyeong. Le but est la production de robots industriels de toute sorte sans usage de force humaine dans le processus direct.

- Le prix du pétrole à l'exportation a franchit le cap des 140 dollars. Il devrait continu d'augmenter jusqu'à atteindre 145 dollars selon le gouvernement. Les économies faites par ceci dans le paiement de la dette nationale, serviront au soutien de la lutte contre la Main noire.

Posté : sam. avr. 12, 2014 10:01 pm
par Amaski
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URCM : GUERRE AUTOUR l'ARTICLE 7 B

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Une grande polémique a éclatée dans l'URCM autour l'adoption de l'article 7 b dans la nouvelle constitution goryeo. Des voix se sont levés outre-montagne pour dénoncer ce qui est considéré comme un abandon du communisme. Est-ce que ceci reflète la vérité ou une mauvaise interprétation d'un article moins important qu'on veut le croire ?

Le journal Soleil Rouge est un quotidien lu par une majorité de la population de l'URCM. Dans un récent article, celui-ci fit part d'une polémique faisant rage dans l'Union. La nouvelle constitution serait vue par plusieurs autorités de l'URCM comme un abandon du communisme. C'est tout particulièrement l'article 7 b qui est sous attaque car il aurait « autorisé par un changement constitutionnel l'ouverture du secteur privé en Hanguk via des entreprises de grande taille ». Plusieurs interrogations se posent face à ces accusations.

Pour commencer, est-ce que la constitution dans son ensemble abandonne le communisme ? La réponse est clairement non. Aucun article ne remet en cause le fait que le Hanguk est un pays socialiste et uniquement socialiste. Au contraire, une lecture attentive de la nouvelle constitution aurait fait découvrir que la constitution est devenu beaucoup plus intransigeante sur ce sujet. Il apparaît clairement que les gens ayant prit part à la polémique dans l'URCM n'ont pas lu la constitution. S'ils l'auraient fait, ils auraient jamais pu imaginer qu'elle dissout le communisme.

L'article 2 est l'article le plus frappant. Si elle ouvre le pouvoir à un système de nomination par des élections universelles, tous les postes sont fermés aux personnes refusant de reconnaître le socialisme comme les bases du Hanguk. En plus, l'article 2 d empêche la votation de lois contraire à la doctrine marxiste-léniniste. Il existe donc désormais tout un dispositif de protection de la Révolution qu'il n'y avait pas avant.

Néanmoins la polémique ne concerne pas l'article 2 mais l'article 7b. Celui-ci pour rappel dit le suivant « Les entreprises ayant adoptés les valeurs socialistes comme leur base de fonctionnement ne sont pas concernés par les restrictions de l'article 7 a). » En aucun moment il est mention d'entreprises privées dans l'article. Le conseiller en droit du Président Wei Shen s'est exprimé plus précisément sur l'article cette après-midi en affirmant que « l'article prévoit d'ouvrir la porte à la formation de coopératives de grande taille, indispensable dans les régions périphériques du pays et dans les secteurs ou les investissements nécessaires sont moins importantes. En aucun cas, ceci permet la formation d'entreprises sous forme d’actionnariat vu que ceci est contraire aux valeurs socialistes. »

Pour rappel, le système de coopératives a été avant tout mit en avant par les mouvements socialistes du 19ème siècle. Le but était de permettre aux ouvriers d'auto-gèrer des entreprises pour se libérer du Capital. Loin d'être le signe d'une privatisation de l'économie, c'était un premier projet de réaliser un affranchissement de l'économie du Capital. Cracher sur le système des coopératives semble donc peu cohérent pour ceux qui connaissent l'histoire du socialisme.

Selon le Commissaire à l'Industrie, le système de coopératives « au contraire d'affaiblir le communisme, permet de rendre une économie socialistes efficace et adapté au 21ème siècle. Les ouvriers sont les meilleurs gestionnaires d'une usine, l'Etat les remplace quand ceci est plus judicieux. Le but de la révolution socialiste c'est de mettre les moyens de production dans les mains des producteurs. Les coopératives réalisent cet objectif. Néanmoins il est indispensable que l'industrie-clé restent en main d'un contrôle étatique direct pour des raisons de sécurité. »

La polémique autour l'article 7 b semble donc être un énième conflit culturel entre l'Eran et le Hanguk. Il reste à voir qu'elles seront les conséquences sur long terme.

DIVERS

- Les élections parlementaires ont officiellement débutés. Les mouvements politiques ont 30 jours pour convaincre les électeurs de qui devra siéger au Parlement.

- Des rumeurs affirment que le Président Wei Shen planifie de faire une allocation extraordinaire dans les jours à venir.

Posté : mar. avr. 15, 2014 9:53 pm
par Amaski
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MEJI : L'ASSASSIN DES RELATIONS SINO-COREENNES?

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La crise diplomatique qui frappe l'Eran et le Hanguk a surpris beaucoup. Aujourd'hui elle prend chaque heure d'avantage la forme d'une descente en enfer inévitable et dont on ne peut pas encore estimer les implications sur long terme. La question se pose alors, comment a-t-on pu arriver à ce point ? Comment en quelques heures tout à pu basculer ? Ou est-ce que la crise a son origine autre part ?

La crise que nous croyons connaître, débute avec la déclaration d'un politicien goryeo appelant à la rupture avec le communisme eranéen. Considéré comme une gifle par des autorités politiques de l'Eran, le pays voisin succombe à une surenchère des réactions les unes plus violentes que les autres contre le régime de Yangpyeong. Des manifestations éclatent dans les rues d'In Tao et les gens tentent vainement de trouver un portrait de Wei Shen pour le brûler sur la place publique.

Aux premières réactions, suivent une vague d'insultes envers le président Wei Shen qui devient l'ennemi politique à abattre dans l'Eran. Mais est-ce que ceci est toute l'histoire ? Il semble malheureusement que la déclaration du petit politicien goryeo ne soit pas le début d'une crise diplomatique mais la fin d'un processus de peur et mépris doté d'une ampleur inattendue. La crise actuelle ? Probablement la pointe d'un iceberg ou s'est heurté désormais le destroyer des relations sino-coréennes.

Pour comprendre la situation actuelle, il faut revenir en arrière. Il faut savoir que les relations diplomatiques entre les pays étaient depuis toujours sous une mauvaise étoile. Ceci avait certainement un grand nombre de raisons. Une des raisons principales, surtout au début, était la peur de la part du Hanguk envers l'Eran. Il faut savoir que les guerres du Viek Kong était à l'époque encore dans l'air. L'Eran était vue comme une super-puissance agressive et au potentiel militaire tel que pour le Hanguk, elle était un danger mortel. C'est ainsi que Wei Shen engagea des pourparlers avec le Raksasa. Pas par amour pour ce pays mais par nécessité vitale. Face à un Eran tout-puissant, le Hanguk avait besoin d'une alliance avec la seule puissance capable de rivaliser avec ce géant: le Raksasa. C'était donc un mariage d'intérêt dont le prêt de 500 milliards de dollars représentait une assurance. Le Raksasa ne laisserait pas l'Eran annexer un voisin qui détenait une dette précieuse pour l'Empire. C'était un des premiers grands chantiers diplomatiques du président Wei Shen et le plus important. Il devait garantir la survie historique du peuple goryeo face à l'Eran qui sur le plan diplomatique souffrait de son statut de super-puissance. L'Eran est tellement plus puissant que ses voisins, qu'il inspire la peur.

Certains se demandent pourquoi Wei Shen ne conclut pas une alliance avec l'Eran pour circonvenir à un risque d'invasion. La raison à ceci est à trouver du côté de l'URCM. Il était dans les cercles diplomatiques bien connu que l'URCM rêvait de voir le Hanguk l’intégrer pour créer une superpuissance panmakaranne. Pour Wei Shen, nationaliste de pure souche, une telle intégration pouvait que signifier la disparition du Hanguk de l'Histoire. Trop faible et sous-développé, toute alliance avec l'Eran aurait eut pour conséquence que le Hanguk aurait finit par devenir la campagne pauvre d'In Tao. Une alliance avec l'Eran aurait donc été destructeur pour la survie du Hanguk en tant que nation. Par conséquence l'alliance avec le Raksasa était le seul moyen d'assurer la survie nationale du Hanguk en évitant tout danger d'annexion militaire par l'Eran.

Cette peur profonde de l'Eran a marqué la diplomatie goryeo depuis les débuts. Bien évidemment il était indispensable de pas faire sentir à l'Eran cette peur. Les risques qu'In Tao en profite auraient été trop importants. Il fallait donc tenir un discours ou l'ordre premier était de refuser poliment tout proposition d’intégrer l'URCM en se gardant de heurter un géant contre lequel on avait rien en main à part l'art de la diplomatie. Néanmoins cette peur n'aurait jamais pu aggraver les relations entre les deux pays vu que du côté goryeo, on visait un voisinage apaisé. Sur long terme, la peur cédant à la confiance, il aurait été même probable de voir émerger un espace de coopération intensifié.

La deuxième partie de cete tragédie diplomatique se joue à In Tao. Après le terrible attentat contre le gouvernement de l'Union, un gouvernement provisoire dirigé par Han Jintao prend le pouvoir. Han Jintao nomme alors aux affaires étrangères un secrétaire portant le nom de Meji. Cet homme réussira avec une prouesse inégalée de dévaster et détruire les relations sino-coréennes. Aujourd'hui démis de son poste, certains pensent que ce secrétaire a volontairement saboté tout espoir d'un rapprochement diplomatique.

La politique diplomatique sous Meji sera une politique de reconquête diplomatique. Depuis In Tao, on verra dans le nain goryeo affamé un concurrent contre la toute-puissance eranéenne.

Quand Wei Shen tentera de négociera un droit de passage pour l'Armée de Libération et de stationnement en vue de la guerre au Viek Kong, l'URCM claqua la porte au président goryeo en affirmant que l'Eran n'avait pas à perdre son énergie avec un pays aussi pauvre et sous-développé. Ceci sera un choc profond pour la diplomatie goryeo. Ceci ira aussi loin que certains suspecteront l'Eran d'avoir conclu un accord de non-agression avec la Main noire. L'affaire restera heureusement dans l'enceinte des chancelleries mais aura un impact crucial au Hanguk. A la peur, se mélangera ce sentiment dangereux de se sentir méprisé par son voisin. Si Meji poursuivit une politique de reconquête diplomatique louable en soi, elle se faisait en sacrifiant tout respect envers un voisin cent fois plus faible mais qui méritait le respect qu'on doit à toute nation, quelque soit sa taille et force. On peut dire que c'est à partir de ce moment que Wei Shen perdit ses illusions sur In Tao. La peur ne céda pas à la confiance mais à un mélange mortel entre peur et haine envers le mépris affiché du plus fort.

Cette première crise aurait probablement jamais eu un impact durable si le secrétaire Meji n'aurait pas provoqué un deuxième marasme diplomatique. Vers la fin du Pacte, le Hanguk proposa une réunion des états-membres du Pacte dans la ville de Yangpyeong pour discuter sur les réformes. L'Eran intervenait et mit son veto non à la réunion en soi mais à ce qu'elle se tienne à Yangpyeong. La raison était probablement qu'on voulut éviter tout prise de contrôle du Pacte par le Hanguk. Ceci fut une crainte ridicule en vue des différences criantes de puissance entre les deux pays makaranes. Le gouvernement goryeo voulut tout simplement organiser la réunion à Yangpyeong à fin de pouvoir en tirer un prestige diplomatique nécessaire pour un pays comme le Hanguk. Le veto eranéen fut vu non comme l'expression du souci d'une super-puissance de conserver la direction psychologique du Pacte mais comme une tentative de refuser au Hanguk tout prestige diplomatique. Cette histoire fut largement répandue dans la population goryeo et fit passer l'Eran comme un voisin méprisant profondément le Hanguk.

La destitution de Meji eut pour effet de diminuer les tensions diplomatiques et engager une période de détente. Néanmoins les dégâts étaient tellement importants, qu'ils résonnaient jusqu'au jour ou un membre du Conseil des Hadi-sei fit la déclaration fatidique au Conseil des Hadi-sei. Maintenant la machine infernale est lancée et les ancêtres seuls savent ou elle conduira les deux pays.

DIVERS

- Le mouvement Orchidée blanche et Dragon noir se font une lutte sans merci dans les élections parlementaires. Le mouvement Soleil rouge continu de perdre du terrain.

Posté : lun. avr. 21, 2014 2:21 pm
par Amaski
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QUI EST NAM JUNG?

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Nam Jung vient d'être intronisé cette après-midi comme deuxième président de la République Populaire du Hanguk. La course à la présidence fut serrée face à son rival Kun-woo Gam. La question que tous se posent désormais c'est : qui est Nam Jung et reussira-t-il à tenir tête à un Eran décidé de garder le contrôle sur le Hanguk?

Nam Jung naquit en 1988 dans la ville de Goyang et fait donc parti de la génération qui naquit juste avant le conflit. Il fut recruté à l'âge de treize ans dans l'Armée Populaire et participa à la Bataille de Taebaek en 2003 et la Bataille d'Iksan en 2007. Il sera promut en 2008 comme caporal. Après la Bataille de Bo en 2012, il sera nommé lieutenant. Dans la même année il rejoindra les Hadi-sei et s'engagera dans des mission secrètes surtout à la frontière avec l'Eran, vitale à fin d'éviter la contagion. C'est durant cette époque qu'il apprendra le chinois, langue parlée dans des nombreux pays voisins du Hanguk. Des 2015 et avec la guerre s'approchant vers la fin, il sera envoyés dans des missions diplomatiques au Nord du Hanguk. Il entrera surtout en contact avec l'évêques Matheus Jung, dirigeant d'un groupe de moines-soldats, avec qui il pourra négocier un accord de non-agression. Celui-ci sera stratetégique pour permettre aux communistes la reconquête des puits de pétrole du Nord. C'est aussi durant cette époque qu'il nouera une amitié avec Matheus Jung et se convertira au catholicisme, acte qui lui empêchera de grader d'avantage chez les Hadi-sei. Après la fin de la guerre, Nam Jung se lançera dans la gestion d'une petite entreprise étatique portant le nom d'AeroCar. Celle-ci deviendra une des entreprises majeures du pays après la signature de plusieurs contrats internationaux stratégiques. Fort de son travail à AeroCar, il reussira à s'imposer dans le nouveau parti politique que fut le mouvement Dragon noir.

Au fil de sa vie, Nam Jung apprendra plusieurs langues à côté de son coréen natal et le chinois appris à l'Ouest du Hanguk. Avec le père Matheus Jung, il apprendra le danois et le latin. Dans le cadre de ses activités à AeroCar, il se dotera aussi de connaisances en japonais et français pour négocier avec les autorités du Raksasa et la Cérésie. Dotés de grande facilités pour les langues, il pourra en tirer un atout indispensable à AeroCar et aussi partiellement dans sa carrière politique.

Il est aussi réputé pour avoir des excellents liens avec la communauté juive et catholique de la capitale. C'est surtout par ces contacts religieux qu'il fit pour la première fois connaissance avec Wei Shen et Martin Chung, deux hommes qui auront un rôle crucial dans les années à venir. Nam Jung peut donc être considéré avant tout comme un diplomate et un internationaliste.

La question que tous se posent. Est-ce qu'il saura conduire la nation face à la menace que représente l'Eran? Han Jintao a officiellement fait part de la volonté de l'Eran d'écraser dans le sang toutes les démocraties populaires à fin de faire triompher le modèle défendu par In Tao. Il semble en vue de la disproportion du rapport de force entre les deux états, inuttile de vouloir mettre à la tête de l'Etat un guerrier. Nam Jung en tant que diplomate pourra peut être trouver les solutions pour désamorcer la bombe qui se prépare dans l'Eran. La question réside surtout de savoir jusqu'à ou ira l'Eran pour empêcher le Hanguk de devenir une nation pleinement souveraine et libre.

DIVERS

- Le président Nam Jung a annoncé la composition du nouveau gouvernement. Tous les ministères seront maintenus en place et dirigés par les ministres ayant oeuvré sous Wei Shen. Le président a fait part de sa volonté de garantir une continueté face aux menaces externes pesant sur le pays.

- A la surprise générale, le président Nam Jung a annoncé que son ancien rival, Kun-woo Gam, deviendra le nouveau vice-président de la République Populaire. Le président souligna le besoin d'assurer une union sacrée en vue de la situation internationale.