Posté : mer. déc. 11, 2013 5:22 pm
Le chef d’État but une gorgée de thé avant de reprendre.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/27/1372960813-david-rault.png[/img]
[quote="David Rault, Premier Administrateur"]Il est vrai que nous évitons les écueils des communistes sur le point du libre-arbitre. Si les influences sociétales forgent l'enfance, viens ensuite des ages où l'individu acquiert une indépendance relative, mais vitale. Nos politiques économiques favorisent la responsabilité et les marges de manœuvres individuelles, ou collectives, les volontés d'innovations et d'améliorations. Effectuer un travail de manière automatique sans en décider une once, se voir imposer des procédures trop strictes, est un aberration pour nous. rare sont les personnes qui souhaitent réellement faire mal leur travail, tant qu'il n'est pas psychologiquement déplaisant.
Les décisions trop centralisées ou hiérarchisées n'ont jamais rien donné de bons, trop éloignées du terrain pour pouvoir en édicter toutes les règles.
Concernant le point de vue que seul la société influence, je devrais dire oui. Si je m'en tenais au seul point de vue sociologique. Mais les sciences cognitives, fascinantes par ailleurs, nous apprennent bien des choses sur le fonctionnement humain. Ainsi, l'empathie est présente dés la naissance par exemple, alors que l'enfant n'a pas vraiment eu le temps d'être influencé. De même qu'offrir un cadeau active le fameux "circuit de la récompense" comme on l'appel parfois. Durant de nombreuses occupations de pays, il n'y eu pas forcement beaucoup de volontaire spontanés pour aider les opprimés, ou simplement la résistance, mais il y eu en beaucoup en revanche qui acceptèrent juste pour la simple raison que l'on leur avait demandé. Mais plus intéressant encore, l'organisation spontanée lors de toutes catastrophes naturelles : des petits groupes d'entraides, aimables et efficaces, menés par un leader chacun, rejetant fortement tout éléments retenus de profiter ou d'abuser des autres seulement par les lois. Un bel exemple de coopération spontanée. Bon, je vous l'accorde que tout les exemples ne sont pas tout à fait issus des sciences cognitives, mais se sont pour nous des cas d'école, dépassant le simple cadre culturel.
Même si bien entendu l'encouragement à grande ampleur, de tout cela jusqu'au niveau politique, est un mécanisme sociologique, nous considérons nous reposer sur le naturel. C'est ce qui fédère les pays-membres. Nous avons bien sur bien des désaccords sur ce qu'est le "mieux", mais point sur ce qu'est l'empathie, l'altruisme, ou la volonté de Justice, ou l'égale dignité humaine.
Bien sur que nos justices en tant que telles peuvent différer selon nos sensibilités culturelles. Nous ne nous accordons pas sur ce que chacun devrait faire en son pays, mais sur la manière dont chacun peut interagir ou non avec les autres. Accepter de mettre sur sa condition un voile d'ignorance est un prérequis à l'entré politique dans La Fédération. Si nous ne sommes pas en accord sur bien des choses, nous avons une base commune. Nous acceptons la différence comme intrinsèque à l’existence, tout comme notre base commune nous est intrinsèque. Dès lors deux plans se superposent. Celui des nos intérêts commun, de l’intérêt général, que son la paix et le commerce par exemple, fusse les réveils d'Azude fabriqués par de vils hédonistes, ou que les meubles de Tel-Azude aient été fait par des "rétrogrades élitistes". Ce qui nous rassemble, c'est une certaine vision des rapports internationaux, et une certaine vision de l'humain. D'autres parties de nos visions de l'humain ou des rapports internationaux nous séparent aussi, sont plus virulents parfois, mais bien moins nombreux.
Cela est le deuxième plan. Si nous partageons certains axiomes forts, une autre partie de nos axiomes sont différents, et nos systèmes aussi bien entendu. Certains veulent étendre leurs idées, d'autres les en empêchés. Mais la guerre matérielle, qu'elle soit économique ou plus, vous qui parlez d’intérêt, de qui sert elle l’intérêt ? Personne. L'entraide fait la prospérité commune. Oui, nous sommes en désaccords. Mais ils sont humains. Ce n'est pas en appauvrissant que nous vaincrons, qui plus est cela est indigne. Je parle de vaincre, mais ce n'est pas un ennemie que chacun nous combattons. Les ennemis il faut les tuer. Les adversaires, le fair-play est de rigueur. On le bat par jeux, interposé, la guerre des esprits est une guerre avec ses codes, ses règles, c'est un art, comparable aux arts de la guerre par Sun Tzu par le passé. Les échanges dues aux différences sont normales. Les tensions aussi, le tout est de savoir rester intègre envers les autres pays membres et respecter leur intégrité, ce que chaque État intégré politiquement s'est engagé à faire. Mais le commerce, que vient-il faire là ? C'est un autre plan qui n'a pas de réel rapport direct avec la guerre des idées. Ce n'est pas parce que l'on est pas en accord avec quelqu’un sur tout que l'on ne peut travailler ensemble sur ce qui nous rapproche, et que l'on doit nécessairement œuvrer à son mal-être. Nous ne ressortons que plus fort de ces coopérations inconditionnelles aux affinités culturelles, hormis notre base commune bien entendue.
Concernant le commerce à proprement parler, hormis la redistribution des ressources (qui n'est en effet pas du libre échange) le reste dépend des modalités économiques des pays, toutefois de fait nous avons un libre échange. Mais les barrières ne sont pas aux douanes, mais dans les règlements ou la culture. Vendre un ordinateur en Stalagmanque ? Une blague. Des pierres précieuses en Azude ? Techniquement très très peu probable hors utilisations professionnelles ou industrielles. En revanche vendre un ordinateur en Azude, est bien plus facile. Le tout est assez cacophonique, (plus, ou moins que l'économie d'Azude difficile à dire) mais pour qui sais s'y retrouver, il deviendra redoutable. Toute survie d'un organisme réside tant dans sa capacité à limiter l'entrée de corps étrangers, mais aussi à en acceptés (nutriments et oxygènes pour le corps, matières premières à minima pour une économie).
Bref, en résumé, dans le cas ou je serais confus : l'on peut être en désaccord partiel avec notre voisin, pourquoi cela en ferait-il un ennemie, si nous considérons l'égale dignité humaine, et par conséquent l'égale dignité des nations?
Toutefois, je reviendrais en effet sur un détail peu clair, ou j'ai pus vous induire en erreur. Il faut en effet différencier Fédération et Autorités Fédérales. La Fédération est désigné comme l'ensemble des organes fédéraux et des pays-membres. Les Autorités Fédérales sont tenues pour elles de faire respecter à chaque pays ce pour quoi il s'est engagé. Ils n'ont de pouvoir que ce que les États leurs accordent. Ce sont plus des coordinateurs que des autorités. Les autorités fédérales ne gèrent pas les affaires culturelles à proprement parler, elles n'ont pas à prendre partit pour un modèle plus qu'un autre, simplement veiller à l'harmonie fédérale, tout en veillant à ce que le niveau de chaos (guerres culturelles, agissements opposés) ne dépassent pas un seuil critique, soit dans les règles implicites de l'honorable.
Ai-je été confus sur un ou plusieurs points ?
[/quote]
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/27/1372960813-david-rault.png[/img]
[quote="David Rault, Premier Administrateur"]Il est vrai que nous évitons les écueils des communistes sur le point du libre-arbitre. Si les influences sociétales forgent l'enfance, viens ensuite des ages où l'individu acquiert une indépendance relative, mais vitale. Nos politiques économiques favorisent la responsabilité et les marges de manœuvres individuelles, ou collectives, les volontés d'innovations et d'améliorations. Effectuer un travail de manière automatique sans en décider une once, se voir imposer des procédures trop strictes, est un aberration pour nous. rare sont les personnes qui souhaitent réellement faire mal leur travail, tant qu'il n'est pas psychologiquement déplaisant.
Les décisions trop centralisées ou hiérarchisées n'ont jamais rien donné de bons, trop éloignées du terrain pour pouvoir en édicter toutes les règles.
Concernant le point de vue que seul la société influence, je devrais dire oui. Si je m'en tenais au seul point de vue sociologique. Mais les sciences cognitives, fascinantes par ailleurs, nous apprennent bien des choses sur le fonctionnement humain. Ainsi, l'empathie est présente dés la naissance par exemple, alors que l'enfant n'a pas vraiment eu le temps d'être influencé. De même qu'offrir un cadeau active le fameux "circuit de la récompense" comme on l'appel parfois. Durant de nombreuses occupations de pays, il n'y eu pas forcement beaucoup de volontaire spontanés pour aider les opprimés, ou simplement la résistance, mais il y eu en beaucoup en revanche qui acceptèrent juste pour la simple raison que l'on leur avait demandé. Mais plus intéressant encore, l'organisation spontanée lors de toutes catastrophes naturelles : des petits groupes d'entraides, aimables et efficaces, menés par un leader chacun, rejetant fortement tout éléments retenus de profiter ou d'abuser des autres seulement par les lois. Un bel exemple de coopération spontanée. Bon, je vous l'accorde que tout les exemples ne sont pas tout à fait issus des sciences cognitives, mais se sont pour nous des cas d'école, dépassant le simple cadre culturel.
Même si bien entendu l'encouragement à grande ampleur, de tout cela jusqu'au niveau politique, est un mécanisme sociologique, nous considérons nous reposer sur le naturel. C'est ce qui fédère les pays-membres. Nous avons bien sur bien des désaccords sur ce qu'est le "mieux", mais point sur ce qu'est l'empathie, l'altruisme, ou la volonté de Justice, ou l'égale dignité humaine.
Bien sur que nos justices en tant que telles peuvent différer selon nos sensibilités culturelles. Nous ne nous accordons pas sur ce que chacun devrait faire en son pays, mais sur la manière dont chacun peut interagir ou non avec les autres. Accepter de mettre sur sa condition un voile d'ignorance est un prérequis à l'entré politique dans La Fédération. Si nous ne sommes pas en accord sur bien des choses, nous avons une base commune. Nous acceptons la différence comme intrinsèque à l’existence, tout comme notre base commune nous est intrinsèque. Dès lors deux plans se superposent. Celui des nos intérêts commun, de l’intérêt général, que son la paix et le commerce par exemple, fusse les réveils d'Azude fabriqués par de vils hédonistes, ou que les meubles de Tel-Azude aient été fait par des "rétrogrades élitistes". Ce qui nous rassemble, c'est une certaine vision des rapports internationaux, et une certaine vision de l'humain. D'autres parties de nos visions de l'humain ou des rapports internationaux nous séparent aussi, sont plus virulents parfois, mais bien moins nombreux.
Cela est le deuxième plan. Si nous partageons certains axiomes forts, une autre partie de nos axiomes sont différents, et nos systèmes aussi bien entendu. Certains veulent étendre leurs idées, d'autres les en empêchés. Mais la guerre matérielle, qu'elle soit économique ou plus, vous qui parlez d’intérêt, de qui sert elle l’intérêt ? Personne. L'entraide fait la prospérité commune. Oui, nous sommes en désaccords. Mais ils sont humains. Ce n'est pas en appauvrissant que nous vaincrons, qui plus est cela est indigne. Je parle de vaincre, mais ce n'est pas un ennemie que chacun nous combattons. Les ennemis il faut les tuer. Les adversaires, le fair-play est de rigueur. On le bat par jeux, interposé, la guerre des esprits est une guerre avec ses codes, ses règles, c'est un art, comparable aux arts de la guerre par Sun Tzu par le passé. Les échanges dues aux différences sont normales. Les tensions aussi, le tout est de savoir rester intègre envers les autres pays membres et respecter leur intégrité, ce que chaque État intégré politiquement s'est engagé à faire. Mais le commerce, que vient-il faire là ? C'est un autre plan qui n'a pas de réel rapport direct avec la guerre des idées. Ce n'est pas parce que l'on est pas en accord avec quelqu’un sur tout que l'on ne peut travailler ensemble sur ce qui nous rapproche, et que l'on doit nécessairement œuvrer à son mal-être. Nous ne ressortons que plus fort de ces coopérations inconditionnelles aux affinités culturelles, hormis notre base commune bien entendue.
Concernant le commerce à proprement parler, hormis la redistribution des ressources (qui n'est en effet pas du libre échange) le reste dépend des modalités économiques des pays, toutefois de fait nous avons un libre échange. Mais les barrières ne sont pas aux douanes, mais dans les règlements ou la culture. Vendre un ordinateur en Stalagmanque ? Une blague. Des pierres précieuses en Azude ? Techniquement très très peu probable hors utilisations professionnelles ou industrielles. En revanche vendre un ordinateur en Azude, est bien plus facile. Le tout est assez cacophonique, (plus, ou moins que l'économie d'Azude difficile à dire) mais pour qui sais s'y retrouver, il deviendra redoutable. Toute survie d'un organisme réside tant dans sa capacité à limiter l'entrée de corps étrangers, mais aussi à en acceptés (nutriments et oxygènes pour le corps, matières premières à minima pour une économie).
Bref, en résumé, dans le cas ou je serais confus : l'on peut être en désaccord partiel avec notre voisin, pourquoi cela en ferait-il un ennemie, si nous considérons l'égale dignité humaine, et par conséquent l'égale dignité des nations?
Toutefois, je reviendrais en effet sur un détail peu clair, ou j'ai pus vous induire en erreur. Il faut en effet différencier Fédération et Autorités Fédérales. La Fédération est désigné comme l'ensemble des organes fédéraux et des pays-membres. Les Autorités Fédérales sont tenues pour elles de faire respecter à chaque pays ce pour quoi il s'est engagé. Ils n'ont de pouvoir que ce que les États leurs accordent. Ce sont plus des coordinateurs que des autorités. Les autorités fédérales ne gèrent pas les affaires culturelles à proprement parler, elles n'ont pas à prendre partit pour un modèle plus qu'un autre, simplement veiller à l'harmonie fédérale, tout en veillant à ce que le niveau de chaos (guerres culturelles, agissements opposés) ne dépassent pas un seuil critique, soit dans les règles implicites de l'honorable.
Ai-je été confus sur un ou plusieurs points ?
[/quote]